Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 14:55
NERVA photo Nexter Robotics

NERVA photo Nexter Robotics

 

26 February 2015 defaiya.com

 

Nexter Robotics Sells 50 Robotics Systems in 2014Two years ago the Nexter Group announced the creation of a new subsidiary, Nexter Robotics, specialized in the design and marketing of land and air-land robots for defense and security applications. In 2013, Nexter Robotics acquired Wifibot, expert in the design of low cost research and development robots.

Armed with a consolidated and diversified range, Nexter Robotics sold more than 50 systems to customers such as the GIGN, the Swiss Police, Burma and the Dutch Army in 2014.

Today Nexter Robotics is still working on strengthening the versatility of the NERVA® robot, which can already carry out varied missions in defense, security, surveillance and rescue domains.

 

Read full article

Partager cet article

Repost0
24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 17:55
La Mule ROBBOX sur le stand de Nexter à Eurosatory (Crédits G Belan)

La Mule ROBBOX sur le stand de Nexter à Eurosatory (Crédits G Belan)

 

24 juin, 2014 Guillaume Belan

 

Une des grandes tendances du salon Eurosatory 2014 et qui confirme les futurs axes du développement des forces est celle des robots terrestres. Tous les grands industriels du terrestre (ou presque..) s’y mettent, à l’instar d’Iveco (sur lequel nous reviendrons) ou de Nexter en France.

 

On connaît maintenant bien la gamme des Nerva chez l’industriel français : ce petit robot s’est développé en 2 ; 4 et maintenant 6 roues (pour franchir des escaliers, muni d’une chenille). Ce Nerva suscite l’intérêt et s’exporte : Italie, Japon, Hongrie, Espagne, Birmanie en ont acheté des exemplaires pour regarder, tester, réfléchir. Même s’il s’agit de petite quantité « pour voir », le marché est en train de s’éveiller.

 

la famille Nerva de Nexter Robotics (crédits: G Belan)

la famille Nerva de Nexter Robotics (crédits: G Belan)

 

L’autre tendance concerne les robots plus gros, style Mule, qui décharge le fantassin du lourd fardeau qui l’accompagne : armements, munitions, vivre, senseurs et autres systèmes de communication… Nexter ne s’y est pas trompé, et, à la demande d’une demande de l’État Major français, investit et explore le créneau. En partenariat avec la petite entreprise française Sera (aidée par un financement Rapid de la DGA), Nexter a présenté durant le salon Eurosatory sa solution Mule Robbox, un système robotisé de soutien logistique. Pour faire bref, Sera fournit le vehicule et Nexter l’intelligence robotique.

 

D’un poids de 800 kg, le Robbox offre une charge utile de 400 kg. Il est propulsé par deux moteurs (avant/arrière lui offrant une mobilité symétrique) à une vitesse de 45 km/h sur route (90 km/h max) et 30 km/h en tout chemin. Dotée de caméras, GPS, laser à balayage… la plateforme peut servir à différents usages et être déclinée en plusieurs versions : logistique mais aussi contre minage, air défense (présentée sur le stand de MBDA)…

 

En version logistique, deux modes sont d’ors et déjà prévus : décharge d’avion (aller et retour automatisés) et suivi d’un groupe de combat, en soutien. La Mule est là pour transporter le matériel d’une section et la soulager. La difficulté réside ici à ne pas gêner la manœuvre tout en étant proche. La DGA doit évaluer la mobilité du Robbox à la fin de l’année, tandis qu’une évaluation technico-opérationnelle est prévue en 2015.

Le Robbox en version défense aérienen, sur le stand de MBDA à Eurosatory (crédits: G Belan)

Le Robbox en version défense aérienen, sur le stand de MBDA à Eurosatory (crédits: G Belan)

Partager cet article

Repost0
16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 05:05
photo Nexter Systems (L.B.)

photo Nexter Systems (L.B.)

 

Interview réalisée par Alain Establier,  SDBR n°108 daté du 17/06/2014

 

SDBR : Comment se porte Nexter Systems aujourd’hui ?

 

J-P B : Nexter Systems poursuit globalement sa trajectoire en termes d’activité, dans un marché qui reste difficile et très concurrentiel dans le domaine des véhicules blindés de moyen tonnage. Le secteur munitions se développe. Le secteur des matériels voit cette année l’émergence de produits nouveaux tel le « Titus » que nous avons présenté il y a quelques mois, véhicule 6x6 blindé polyvalent pour un éventail de missions (transport de troupe, missions de combat, appui au combat et fonctions de soutien logistique) dans n'importe quel type d'engagements susceptibles de se produire dans un conflit hybride. Nous avons aussi la perspective de l’EBRC et du VBMR dans le programme Scorpion.

 

Comment se situe Nexter dans ce marché concurrentiel ?

 

Dans le domaine terrestre, il y a aujourd’hui deux groupes d’industriels : d’une part, les acteurs globaux qui maitrisent l’ensemble du panel des matériels d’armement terrestre (artillerie, armes, tourelles, blindés moyens et lourds) et dont Nexter fait partie ; d’autre part, les acteurs de niche spécialisés dans tel ou tel secteur avec un fort niveau qualitatif (par exemple, FN Herstal dans son domaine). L’ambition de Nexter est de rester acteur global et, pour ce faire, a besoin de maitriser un panel de techniques dont les financements, à rentabilité normale, imposent une taille de chiffre d’affaires supérieur au nôtre aujourd’hui. Nous sommes donc toujours dans une logique de croissance pour atteindre cette taille et pour garantir notre pérennité, en sachant autofinancer l’ensemble des compétences et des technologies nécessaires pour rester un acteur global du secteur terrestre.

 

Dans quels domaines cette politique de croissance externe peut-elle se concrétiser ?

 

Dans le monde munitionnaire, un grand pas est fait. Hier, le secteur munitionnaire européen comportait trois acteurs majeurs : Nammo, BAE et Rheinmetall. Aujourd’hui, le rachat des sociétés Mecar et Simmel Difesa, auprès du Groupe Chemring, a permis de constituer le quatrième acteur, de rationaliser nos investissements de R&T et de rester acteur global. Dans le domaine des blindés, la situation est la même. Nous devons atteindre 2 milliards de CA pour pouvoir pérenniser notre complète couverture du champ des techniques de ce secteur, soit le double de ce que nous réalisons aujourd’hui. Nous couvrons le champ complet grâce à des investissements judicieux faits depuis une quinzaine d’années.

 

 

 

 

 

 

 

 

Canon Caesar - photo EMA

Canon Caesar - photo EMA

C’est vrai dans les blindés comme dans l’artillerie, avec le choix du Caesar sur roues et l’abandon des matériels d’artillerie sous casemates (bunker). Aujourd’hui, tout le monde s’est mis à l’artillerie sur roues. De même, avec l’Aravis, Nexter a innové en fabricant le véhicule le plus protégé du marché, ce qui a permis d’en faire un succès commercial au Moyen-Orient.

 

Aravis - photo Yves Debay

Aravis - photo Yves Debay

 

En matière de véhicules blindés, nous voyons apparaître des véhicules sans pilotes. Etes-vous dans cet axe de recherche ?

 

Chez Nexter, nous croyons au développement de la robotique, d’où la création de notre filiale « Nexter Robotics », avec une équipe qui travaille sur le sujet que vous évoquez. De notre point de vue, le positionnement de la robotique sur le champ de bataille n’est pas encore finalisé. Pour autant, nous travaillons sur deux axes: d’une part la gamme de mini robots d’utilité, Nerva, projetables et résistants à l’eau, qui remplissent des fonctions primaires permettant de garder le contact avec la réalité du terrain ; d’autre part des briques logicielles d’intelligence et d’autonomie pour l’objet à robotiser, permettant de dégager le combattant de tâches qui le détournent de son objectif premier, le combat. Nous travaillons donc sur l’aide au combattant, sans a priori sur les matériels sur lesquels ces briques pourraient être adaptées. Le génie utilise déjà un VAB PC Nexter qui pilote deux AMX30, équipés de charrues de déminage, totalement télécommandés.

 

Dans sa politique de croissance externe, est-ce que Nexter envisage de se diversifier ?

 

Le groupe Nexter a la ferme volonté de rester dans ses domaines de compétences que sont les armements terrestres, les systèmes terrestres et les systèmes de défense, tels que ceux qui existent sur les hélicoptères et dans le naval. Nous sommes dans un périmètre  technique et industriel que nous maitrisons. Au cas par cas, nous pouvons utiliser certaines compétences existantes dans les marchés civils.

 

L’arrivée d’Eurenco dans l’ensemble Giat Industries va-t-elle profiter à Nexter ?

 

Eurenco a été racheté par la holding Giat Industries et il n’y a pas d’intégration d’Eurenco à proprement parler dans l’activité Nexter. D’abord Eurenco travaille dans des métiers différents des nôtres (chimie lourde), ensuite, dans le domaine des poudres et explosifs, Eurenco a beaucoup d’autres clients en Europe que Nexter, entre autres des clients civils. Nous étions intéressés au devenir d’Eurenco, un fournisseur important pour Nexter, notamment pour éviter que cette société ne soit reprise par des mains concurrentes. Le rapprochement,  dans l’ensemble Giat Industries, nous permettra surtout d’avoir un dialogue efficace pour développer des poudres adaptées aux besoins de nos clients. 

 

Quel atout concurrentiel va apporter à Nexter l’acquisition de Mecar et Simmel Difesa ?

 

Nexter Systems a acquis 100% de ces deux sociétés avec un objectif de taille, au travers de deux facteurs : d’abord l’effet série, de premier ordre dans la compétitivité d’une munition, avec l’objectif de réduire nos prix de l’ordre de 20% ; ensuite, la rationalisation dans l’utilisation des technologies entre nos trois sociétés, de façon à couvrir un champ de compétence munitionnaire plus large. Pour autant, il n’y aura pas d’intégration de ces deux sociétés dans Nexter Munitions, car nos trois sociétés (Nexter Munitions, Mécar et Simmel) sont complémentaires en termes de produits, de zonage commercial et de culture, et il convient de conserver les atouts de chacune en préservant leur autonomie.

 

En matière de munitions, avec les obus à précision métrique ou différenciée, avez-vous atteint le maximum de la technologie possible ?

 

Dans le domaine munitionnaire, il y a 4 axes de travail : la précision, la portée, la sensibilité et l’effet terminal. La précision peut être obtenue soit grâce au GPS, soit grâce à l’éclairage de la cible par faisceau laser. En matière de portée, aujourd’hui nous atteignons avec les pièces d’artillerie une cible à 40 kms ; nous avons dans l’idée de travailler sur des portées allant jusqu’à 70 kms. Actuellement, ce sont des portées accessibles uniquement aux missiles qui sont au moins dix fois plus chers que nos munitions. Par contre, les missiles sont capables de précision métrique dans la zone des 40 à 70 kms, alors qu’à 40 kms, pour l’instant, il faudra peut-être 10 munitions pour assurer le coup au but. Notre enjeu est donc d’améliorer la précision à 40 kms pour réduire le nombre de munitions nécessaires à la destruction d’une cible. Autre point : un stock de munitions contient de la matière active, donc sensible, le risque étant le départ inopiné ou l’explosion. Pour pallier ce risque, Nexter s’est spécialisé dans les explosifs « insensibles ». Enfin, l’effet terminal est le rêve du munitionnaire, s’il est capable de contrôler la partie explosion pour maitriser l’effet terminal.

 

Donc sur quels axes futurs travaillez-vous ?

 

En matière de précision, jusqu’à maintenant nous avons essentiellement travaillé sur l’éclairage laser or, pour tirer à 40 kms, il n’est pas toujours facile d’envoyer un éclaireur, homme ou matériel, à cette distance. Le GPS est une solution mais à condition que la cible ne bouge pas, sauf à avoir des capteurs complémentaires (robot, drone) qui corrigent sa position au fur et à mesure. Encore faut-il que le coût du capteur soit raisonnable, d’où nos travaux sur la robotique que nous avons évoqués. Nous continuons aussi à travailler sur l’éclairage laser des cibles. En matière de portée, nous travaillons sur la propulsion additionnelle (type rocket) et sur la fonction « planer ». Et nous travaillons également sur l’effet terminal. C’est l’éventail qu’il nous faut couvrir pour pouvoir rester acteur global dans le domaine des munitions.

 

Vous portiez de gros espoirs sur un marché canadien pour le VBCI et finalement grosse déception, n’est-ce pas ?

 

C’est une déception, puisque nous avons dépensé beaucoup d’énergie et d’argent pendant cinq ans pour une décision d’arrêt du programme. Il s’agissait d’une compétition chenille / roues et la consultation avait été lancée de façon très professionnelle et ouverte. L’abandon de l’appel d’offres par les Canadiens nous a pris au dépourvu, alors que le VBCI avait démontré sa supériorité dans la compétition et que la conclusion unanime des experts était que la roue satisfaisait toutes les exigences opérationnelles d’une infanterie. Ce programme d’essai a malgré tout été précieux et nous a permis de mettre le doigt sur certaines améliorations de ce matériel, dont les qualités exceptionnelles ont été démontrées sur plusieurs théâtres d’opération.

 

Les doutes sur la préservation du niveau de la LPM font-ils craindre pour le programme Scorpion ?

 

Toutes les déclarations nous font penser que le programme Scorpion sera lancé en 2014 pour une cible de 1625 VBMR et de 250 EBRC, à l’horizon 2025. Toutes les énergies sont concentrées pour la notification, cette année, des marchés concernant les matériels dont l’armée française a un besoin majeur : les AMX-10 RC sont à bout de souffle, tout comme les VAB. Pour le VBMR et l’EBRC, nous sommes en partenariat exclusif avec RTD et Thales avec lesquels nous avons déjà remis deux offres début 2014 à la DGA.

 

Est-ce que le rachat de TDA (Groupe Thales) est définitivement oublié ?

 

La concentration de l’industrie de défense se réalise par étapes nécessaires. Le rapprochement de TDA avec le pôle munitions de Nexter n’a jamais soulevé de questionnement stratégique et je n’ai aucun doute sur le fait qu’un jour les planètes seront alignées.

 

Partager cet article

Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:55
Nexter Robotics NERVA® LG UGV

12 déc. 2013 Nexter Group

 

The NERVA® LG robot helps soldiers maintain their full operational capacity by enabling them to project their sensory capabilities during the critical phases of reconnaissance and counter-IED (Improvised Explosive Devices) missions.

Designed and manufactured by Nexter, NERVA® LG is a natural complement for frontline vehicles and dismounted soldiers.

NERVA® LG is equipped with remote operational assistance functions, making it a robust solution that can quickly adapt to rapidly-changing operational environments while offering simplified use in high-stress situations.

Partager cet article

Repost0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 17:55
Nexter robotics vend son Nerva en Asie

Le robot Nerva en démonstration à Defexpo (crédits: G Belan)

 

11 février, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

C’est discrètement que le petit robot Nerva (relire l’article sur Nerva ici) engrange ses premiers succès. Il faut dire que le premier client surprend, il s’agit de la Birmanie. Nexter Robotics a en effet vendu ses 2 premiers Nerva en novembre dernier. Le groupe français s’apprête à les livrer dans les prochains jours. Il s’agit d’une première commande « pour voir » qui devrait être suivi d’un contrat pour une cinquantaine de systèmes. Le Nerva est ici vendu sous une version civile (senseurs dégradés). Mais il y a mieux: Nexter Robotics est en discussions avancées avec deux autres pays asiatiques : le Vietnam et les Philippines, pour leur vendre une dizaine de machines chacun.

 

Tant qu’à la Birmanie, leur utilisation sera de la surveillance et de la détection de mouvements grâce à une caméra thermique et des batteries additionnelles pour une autonomie accrue.

 

Une politique commerciale agressive

 

La petite filiale de Nexter a décidé d’adopter une politique commerciale plus volontariste et met à disposition gratuitement pour tout éventuel client intéressé, un parc de 10 robots Nerva. Et propose de développer, sur fonds propres, toutes charges utiles qui seraient demandées.

 

Et continue les discussions et tests avec les institutions françaises. Le 13 RDP l’a malmené pendant 2 semaines, « les retours sont enthousiastes » précise Joël Morillon, Directeur de Nexter Robotics. Reste que les responsables militaires semblent encore assez réticents à ce genre de nouveautés, qui vient bousculer leurs doctrines d’emplois. En France, la Gendarmerie (GIGN) ou encore les pompiers (BSPP) s’y intéressent et ont demandé des charges utiles spécifiques à Nexter (armes non létales fumigènes ou assourdissants, capteurs audio, NRBC…). Ils vont bientôt tester ces petits robots.

 

Nexter développe également la famille Nerva, avec le petit frère à deux roues (relire l’article de FOB ici), qui achève ses tests de qualification, tandis que Robotics réfléchit à un grand frère à 6 roues, beaucoup plus costaud.

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 11:55
Nexter Robotics, NBC-Sys et Euro-Shelter présents aux salons Milipol et MIDEST

source Nexter Goup

 

A l’occasion de la 18e édition du salon de la Sécurité Intérieure des Etats (Milipol Paris), Nexter Robotics et NBC-Sys présentent sur leur stand (R038) une possible association entre les mini-robots de reconnaissance NERVA et les détecteurs NRBC qui permettrait notamment de limiter l’exposition des personnels sur le terrain.

Présentée pour la première fois à Milipol, la gamme NERVA y est également mise en valeur de façon innovante au travers d’un parcours thématique et dynamique. DSC 0080Reprenant diverses situations opérationnelles auxquelles les NERVA peuvent être confrontés (Ascension de pentes raides, détection de menaces NRBC, chutes, évolutions dans un environnement à luminosité réduite, immersion dans l’eau), ce parcours vise à mettre en avant de manière ludique la résistance, la polyvalence mais aussi la simplicité d’utilisation des mini-robots de Nexter Robotics. La protection face aux menaces NRBC avec notamment la présence du masque à gaz SIRANO de NBC-Sys, est également à l’honneur sur ce stand commun.

 

 Juste en face du salon MDSC 0085ilipol, au hall 6 du Parc des Expositions, les visiteurs pourront également se rendre au salon MIDEST où Euro-Shelter présente sa nouvelle maquette de « concept-train » réalisée entièrement en panneaux sandwich. L’utilisation originale de ce matériau, alliant rigidité et légèreté, a d’ailleurs permis à Euro-Shelter de remporter le prix de l’innovation du salon dans la catégorie « Bureau d’Etude ».

Partager cet article

Repost0
16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 12:55
le Nerva LG (crédits Nexter ESSC)

le Nerva LG (crédits Nexter ESSC)

13.09.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

Nexter Robotics avait fait le déplacement à DSEI pour présenter son dernier né : le Nerva S (pour « Small »). Aux allures de Nerva coupé en deux, le petit dernier perd deux roues mais conserve les mêmes robustesse et capacités (vitesse de 15 km/h, caméra d’observation…) que son aîné mais en plus réduit et en plus simple. Il s’agit d’un produit robot d’entrée de gamme, donc moins cher (moins de 10 000 euros). Il dispose d’une poignée qui assure son équilibre et facilite la prise en main.

 

le Nerva S à côté de la version LG (crédits: Guillaume Belan)

le Nerva S à côté de la version LG (crédits: Guillaume Belan)

Le robot Nerva LG (lire l’article de FOB sur le Nerva), qui débute sa commercialisation intéresse par ailleurs les forces spéciales françaises, à savoir le 13ème RDP (régiment de dragons parachutistes), spécialisé dans le recueil du renseignement et qui fait partie de la brigade des forces spéciales Terre (BFST). Le 13ème  RDP va tester le robot de Nexter durant la seconde quinzaine d’octobre, particulièrement intéressé à exploiter son étanchéité. Nexter travaille au développement de roues plus grosses, sorte de palmes, qui permettraient au Nerva de pouvoir à la fois naviguer dans l’eau et rouler sur terre. Pour les besoins du 13ème RDP, le Nerva sera équippé d’une caméra thermique, d’une panoramique 360° ainsi que d’une caméra jour doté d’un puissant zoom (X30).

Partager cet article

Repost0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 11:50
Nexter Robotics dévoile son nouveau robot NERVA S

t annonce le lancement commercial du système NERVA® LG lors du salon DSEI 2013

 

DSEI, Londres, le 10 septembre 2013 – Nexter Group

 

A l'occasion du salon de la défense et de la sécurité DSEI 2013 à Londres, Nexter Robotics, la filiale du Groupe Nexter entièrement consacrée aux systèmes robotiques, a dévoilé NERVA® S, un robot plus petit que le NERVA® LG, dédié à l'observation. Avec NERVA® S, Nexter Robotics enrichit sa gamme de produits en introduisant des robots très abordables tout en continuant à proposer le même niveau de résistance opérationnelle et de facilité de manœuvre sur le terrain.

 

Nexter Robotics a également annoncé le lancement commercial de son système robotique NERVA® LG. Fruit d'une approche itérative combinant étroitement des essais opérationnels et des ajustements techniques, le NERVA® LG répond exactement aux exigences opérationnelles et propose une technologie aboutie à un prix extrêmement abordable. Outre une résistance à toute épreuve (jetable, complètement résistant à l'eau, etc.), le robot peut être commandé par un PC, une tablette ou un smartphone standard et propose des fonctionnalités semi-autonomes pour diminuer la charge de travail de l'opérateur (navigation par points de cheminement ou retour à la base automatique une fois la mission achevée). La plate-forme NERVA® LG peut être équipée d'un grand choix de charges utiles standard ou dédiées. Par exemple, la version de reconnaissance est proposée avec une caméra infrarouge thermique (8-12 µ), la vision diurne panoramique (360°) et un bloc d'interconnexion général (Ethernet, USB, vidéo, etc.) qui permet d'équiper la plate-forme robotique de n'importe quel type d'équipement conforme aux standards les plus répandus.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories