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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 18:54
Une intervention de l'armée russe en Ukraine pas nécessaire pour le moment

 

03 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

MOSCOU - Le président de la chambre basse du Parlement russe (Douma), Sergueï Narychkine, a estimé lundi qu'une intervention de l'armée russe en Ukraine n'était pas nécessaire pour le moment.

 

La décision prise par le Conseil de la Fédération (sénat russe, ndlr) nous donne ce droit, et nous pouvons l'utiliser si nécessaire, mais ce n'est pas nécessaire pour le moment, a déclaré M. Narychkine à la chaîne de télévision publique Russie 24.

 

Interrogé par un journaliste lui demandant s'il y avait une possibilité de trouver une solution à la situation en Ukraine par un dialogue politique, le président de la Douma a répondu évidemment.

 

Je ne veux même pas, comme mes collègues, prononcer le mot +guerre+, a-t-il ajouté.

 

A la demande du président Vladimir Poutine, les deux chambres du Parlement russe avaient donné leur feu vert samedi pour une intervention militaire en Ukraine, jusqu'à la normalisation de la situation politique dans ce pays où de nouvelles autorités pro-occidentales ont été portées au pouvoir après trois mois de manifestations contre le régime du président pro-russe déchu Viktor Ianoukovitch.

 

Le porte-parole de M. Poutine, Dmitri Peskov, avait indiqué le même jour que le chef de l'Etat n'avait pas encore pris de décision après avoir obtenu le feu vert des deux assemblées, comme l'exige la Constitution.

 

Lundi, des commandos armés pro-russes ont pris de fait le contrôle de la Crimée, péninsule ukrainienne à majorité russophone, la plus farouchement opposée aux nouvelles autorités de Kiev.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:40
La Biélorussie modernise ses chasseurs Su-27

 

MINSK, 31 janvier - RIA Novosti

 

La Biélorussie modernisera ses chasseurs Sukhoi Su-27, a annoncé vendredi à Minsk le président du comité d'Etat biélorusse pour l'industrie de défense Sergueï Gouroulev.

 

"Le ministère de la Défense reconnaît que ces avions peuvent être modernisés. Le Comité d'Etat pour l'industrie de défense est prêt à effectuer une modernisation poussée", a indiqué M.Gouroulev devant les journalistes.

 

Les chasseurs Su-27 seront dotés d'une nouvelle avionique, de nouveaux armements et systèmes de défense, notamment d'armes air-air et air-sol.

L'armée biélorusse compte actuellement plus de 10 Su-27 déployés à la 61e base aérienne de Baranovitchi, non loin de la frontière avec la Pologne et l'Ukraine.

 

Le commandant de l'Armée de l'air et des Troupes de défense antiaérienne de Biélorussie Oleg Dvigalev a annoncé le 14 novembre que les Forces armées biélorusses avaient renoncé aux chasseurs Su-27 dont l'exploitation était jugée trop onéreuse et peu pratique pour la Biélorusse avec son petit territoire. Toutefois, le président biélorusse Alexandre Loukachenko a appelé l'armée de son pays à ne pas renoncer à l'exploitation des chasseurs Sukhoi.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:40
Armor: Ukraine Becomes A Player On The Low End

 

 

December 5, 2013: Strategy page

 

Ukraine is trying to interest buyers in its new Corsar ATGM (Anti-tank guided missile). The 105mm (diameter) missile and its storage/launch container weigh 18 kg (40 pounds). The missile is laser homing, with a range of 2,500 meters and its tandem warhead can penetrate 550mm of armor that is behind reactive (explosive panels) armor. Poland has expressed some interest, even though Poland has been using the Israeli Spike LR for several year. But Corsar is cheaper than Spike and uses laser guidance rather than the more expensive “fire and forget” system. The Spike LR, along with the sealed storage/launch canister, weighs 13 kg (28.6 pounds). The canister is mounted on a 13 kg fire control system (10 kg without the tripod) for aiming and firing. The missile in its canister has a shelf life of twenty years and a range of 4,000 meters. The Spike uses a fiber-optic cable so that the operator can literally drive the missile to the target, although the missile can also be used in "fire and forget" mode. Israel is apparently flexible on what they charge for the Spike LR, saying only that it's cheaper than similar the U.S. Javelin.

 

Before the Cold War ended in 1991 many Soviet weapons design and production operations were in Ukraine. These were inherited by the newly independent Ukraine after 1991. But most of these organizations went out of business because there was no more Soviet Armed Forces placing large orders each year. Most of the foreign sales disappeared as well. Ukraine salvaged some weapons and design capability by selling off its large Cold War stocks of Soviet weapons at low prices and developing a willingness to sell to anyone who could pay. Ukraine now has a lot of customers in Africa and Asia and noted a demand for ATGMs. These weapons are popular not just for ability to destroy or disable most tanks, but as highly portable and accurate artillery against all sorts of targets. Corsar is old technology but the Ukrainians still know how to produce it cheaply and reliably enough to attract some customers.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:50
Géorgie: cap maintenu sur la coopération avec l'UE et l'Otan (Garibachvili)

 

TBILISSI, 20 novembre - RIA Novosti

 

Malgré un changement de pouvoir, la Géorgie poursuivra sa politique d'intégration à l'Union européenne et d'adhésion à l'Otan, a déclaré mercredi le candidat au poste de premier ministre du pays, Irakli Garibachvili.

 

"Il n'y a aucun changement dans la politique extérieure du pays. Nous ne cesserons de poursuivre notre progression vers l'UE et l'Otan. C'est notre choix, c'est le choix du gouvernement, c'est le choix du peuple", a affirmé M.Garibachvili lors d'une réunion du parlement.

 

Les parlementaires géorgiens doivent entériner mercredi la candidature du nouveau premier ministre, la composition de son gouvernement et le programme gouvernemental présenté par M.Garibachvili. Dans ce document intitulé "Pour une Géorgie puissante, démocratique  et unie", les relations avec la Russie, les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Otan sont qualifiées de prioritaires.

 

Lors de son inauguration le 17 novembre dernier, le nouveau président géorgien Gueorgui Margvelachvili a également évoqué la politique d'intégration de la Géorgie à la famille euro-atlantique.

 

Tbilissi a rompu les relations diplomatiques avec la Russie suite à la reconnaissance par Moscou de l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud en août 2008. Les représentants du nouveau gouvernement géorgien qui sont venus au pouvoir à l'issue des législatives du 1er octobre 2012 ont cité la normalisation des relations avec la Russie parmi les grandes priorités de la politique extérieure du pays.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:40
Chars: la Russie occupera 50% du marché mondial d'ici 2016 (expert)

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

La Russie occupera d'ici 2016 près de 50% du marché mondial des chars de combat principaux neufs, a déclaré mercredi à Moscou Igor Korottchenko, directeur du Centre russe d'analyse de commerce mondial d'armes (TsAMTO).

 

"Les ventes de chars de combat principaux (MBT) neufs atteindront 1.552 unités pendant la période de 2013 à 2016. Elles se chiffreront à 8,98 milliards de dollars en cas de réalisation des contrats déjà signés et en cours de discussion. La Russie représentera 48,8% (758 unités) du total", a indiqué M.Korottchenko.

 

Ceci sera possible si la Russie et l'Inde poursuivent la réalisation de leur programme conjoint de production des chars T-90S après l'assemblage du premier lot de 300 chars. Au total, la licence prévoit la production de 1.000 chars T-90S.

 

"La Russie a détenu 52,7% du marché mondial des MBT neufs de 2009 à 2012 en termes de volume (806 unités) et 31% en termes de revenus (2,58 milliards de dollars)", a ajouté l'expert.

 

Au total, 1.527 chars neufs pour 8,32 milliards de dollars ont été exportés ou produits sous licence dans le monde de 2009 à 2012, selon lui.

 

Les Etats-Unis occupent le 2e rang sur le marché mondial des exportations avec 868 chars pour 5,9 milliards de dollars, l'Allemagne arrive en troisième position avec 394 chars pour 4,7 milliards de dollars et la Chine est troisième avec 112 chars pour 354,4 millions de dollars.

"Pékin a accédé au marché mondial des chars de combat principaux neufs grâce au projet de char MBT-2000 qu'il réalise conjointement avec le Pakistan. Ce char a également été livré au Bangladesh, au Maroc et au Myanmar (Birmanie)", a expliqué M.Korottchenko.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:45
L'Ukraine débloque 11,1 M USD pour une opération de l'OTAN

KIEV, 23 septembre - RIA Novosti

 

L'Ukraine débloquera 11,1 millions de dollars pour la participation de sa frégate Getman Sagaïdatcny à l'opération anti-piraterie de l'OTAN "Ocean Shield", a annoncé lundi à Kiev le commandant de la Marine ukrainianne Iouri Ilyine.

 

"Nous dépenserons 89 millions de hryvnas (11,1 millions de dollars) budgétaires rien que pour notre participation à cette opération", a indiqué l'amiral Ilyine cité par l'agence ukrainienne UNIAN.

 

La Verkhovna Rada (parlement ukrainien) a ratifié le 19 septembre un accord sur la participation de Kiev à l'opération Ocean Shield de l'OTAN. Selon l'accord, l'Ukraine doit envoyer la frégate Guetman Sagaïdatchny dotée d'un hélicoptère Ka-27 et d'un commando spécial au large de la corne de l'Afrique.

 

L'Ukraine a déjà débloqué 13,7 millions de hryvnas (1,7 million de dollars) pour la préparation de sa frégate à cette mission et 28,5 millions de hryvnas (3,6 M USD) pour la formation de l'équipage. Les marins ukrainiens ont pris part à des exercices internationaux pour obtenir un certificat de l'OTAN permettant de faire partie de groupes navals tactiques internationaux.

 

Le parlement ukrainien a adopté une loi annonçant le statut "hors blocs" du pays en juillet 2010, mais l'Ukraine continue de collaborer avec l'OTAN.

 

Depuis plusieurs années, la piraterie constitue l'une des principales menaces contre la navigation dans le golfe d'Aden. L'UE et l'OTAN mènent des missions navales anti-piraterie dans cette région. La mission européenne baptisée Atalante a été lancée en 2008 et celle de l'OTAN, Ocean Shield, en 2009. Ces opérations - qui consistent à patrouiller dans le golfe d'Aden et à escorter des cargos au large des côtes somaliennes - réunissent des bâtiments de guerre de différents pays. Des bâtiments de guerre russes assurent aussi la sécurité de la navigation dans la région depuis 2008.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:40
Su-25 Attack Aircraft Crashes in Russia, Pilot Ejects Safely

MOSCOW, September 23 (RIA Novosti)

 

A Soviet-era Su-25 Frogfoot ground attack aircraft crashed during a routine training flight in Russia’s Krasnodar region on Monday, the Defense Ministry said in a statement.

 

The statement said contact with the pilot was lost at 8:17 p.m. Moscow time (16:17 GMT). The plane crashed 49 kilometers from the Primorsko-Akhtarsk airfield.

 

“The pilot was able to steer the falling aircraft away from populated areas and eject safely,” the statement said.

 

The ministry confirmed that there were no injuries or damages to structures on the ground.

 

A Ka-27 search-and-rescue helicopter has been dispatched to the crash site, the ministry reported, adding that all flights of Su-25 aircraft in the Southern Military Districts had been suspended while an investigation into the incident was under way.

 

The Su-25 is a single-seat, twin-engine jet aircraft developed by the Sukhoi Design Bureau to provide close air support for ground troops.

 

The aircraft has been in service with the Russian Air Force for more than 25 years. It has also been exported to dozens of countries

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 19:40
L'OTSC aidera le Tadjikistan à protéger sa frontière avec l'Afghanistan

SOTCHI, 23 septembre - RIA Novosti

 

Les pays membres de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) remettront gratuitement au Tadjikistan des armements et du matériel destinés à protéger la frontière avec l'Afghanistan, a annoncé lundi à Sotchi le secrétaire général de l'OTSC Nikolaï Bordiouja.

 

"Nous avons l'intention de bien équiper les gardes-frontière tadjiks. Ils sont assez nombreux", a indiqué M.Bordiouja, à la question de savoir si la Russie et d'autres membres de l'OTSC enverraient des soldats à la frontière tadjiko-afghane.

 

"Chaque Etat dressera une liste d'armements ou de matériel qu'il peut remettre à titre gratuit au Tadjikistan", a ajouté M.Bordiouja.

 

L'Organisation du Traité de sécurité collective réunit l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 11:40
Battery of Tor-M2E air defense systems

Battery of Tor-M2E air defense systems

MINSK, September 11 (RIA Novosti)

 

Russia will deliver a third battery of Tor-M2 air defense systems to Belarus by the end of this year, Belarusian Defense Minister Yuri Zhadobin said Wednesday.

 

Two Tor-M2 batteries were delivered to Belarus in 2011 and 2012. They have been deployed with the 120th Missile Brigade in western Belarus.

 

“The delivery of the third Tor-M2 battery will allow us to form a full-size battalion based on advanced, new-generation weaponry,” Belarusian state news agency BelTA quoted Zhadobin as saying.

 

The Tor-M2 (SA-15 Gauntlet) is a low- to medium-altitude, short-range surface-to-air missile system designed for intercepting aircraft, cruise missiles, precision-guided munitions, unmanned aerial vehicles and ballistic targets.

 

The Belarusian minister, who attended an active phase of the Combat Commonwealth 2013 air defense exercise at Russia’s Ashuluk firing range, praised the performance of the Tor-M2, as Belarusian crews operating the system destroyed three simulated targets with four missiles during live-firing drills.

 

“It is a very good result, even better than we expected,” Zhadobin said.

 

Moscow and Minsk signed an agreement on the joint protection of the Russia-Belarus Union State's airspace and the creation of an integrated regional air defense network in February 2009.

 

The network reportedly comprises five Air Force units, 10 air defense units, five technical service and support units, and one electronic warfare unit. It is part of the integrated air defense network of the Commonwealth of Independent States.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 17:40
polygone ukrainien Nitka - Photo spotters_net_ua

polygone ukrainien Nitka - Photo spotters_net_ua

MOSCOU, 11 septembre - RIA Novosti

 

La Russie a officiellement informé les autorités ukrainiennes qu'à partir de 2014, elle ne comptait plus utiliser le polygone Nitka (Crimée) pour la formation de ses pilotes pour l'aviation de la marine russe, écrit mercredi le quotidien Novye Izvestia.

 

Le ministère ukrainien de la Défense avait déjà annoncé son intention de mettre le polygone à disposition d'autres Etats – la Chine et l’Inde notamment - pour qu’ils forment leurs pilotes.

 

L'agence RIA Novosti a dévoilé cette information en se référant à une source du ministère de la Défense russe. Jusqu'à hier soir le ministère ukrainien de la Défense n'avait fait aucun commentaire. L'abandon du polygone en Ukraine est dû au fait que la construction du nouveau complexe russe Nitka est pratiquement achevée sur le littoral de la mer Noire à Eïsk. On affirme même que mi-juillet les avions MiG-29KUB y ont effectué leurs premiers vols d'entraînement. Toutefois ces informations ne se recoupent pas avec les récentes déclarations des représentants du ministère de la Défense russe. L'amiral Viktor Tchirkov, commandant de la marine, avait notamment annoncé que le simulateur d'Eïsk ne serait complètement mis en service que fin 2013-début 2014.

 

D'après les experts ukrainiens, ce renoncement russe n’était pas une surprise. "Cette décision était attendue par l'Ukraine car Kiev est au courant de la construction d'un polygone identique en Russie", a déclaré Alexeï Melnik, codirecteur des programmes de politique étrangère et de sécurité internationale au centre Razoumkov.

 

En service depuis 1982, Nitka est un centre d'entraînement pour l’aviation situé sur l'aérodrome de Saki, en Crimée. Il sert à mettre au point les techniques de décollage et d'atterrissage sur un porte-avions. Le centre a la forme d'un aérodrome avec une rampe sous forme de pont d'envol, dont les dimensions sont équivalentes à la taille du pont de décollage du porte-avions russe Amiral Kouznetsov. Comme la flotte ukrainienne ne dispose pas de porte-avion, c'est donc la Russie qui utilise ce polygone. Un accord a été signé à cet effet entre les deux gouvernements en 1997 avant d’être ratifié par l'Ukraine en 2004.

 

Nitka est récemment devenu un problème dans les relations entre les deux pays. L'Ukraine n'était plus satisfaite par les conditions de la location, payée en pièces détachées pour les forces armées ukrainiennes. En août, à l’initiative du gouvernement ukrainien, des amendements ont été apportés à l'accord de 1997 prévoyant, entre autre, un paiement monétaire. Cette information a immédiatement suscité des discussions sur un éventuel retrait russe de Crimée.

 

En août dernier, le vice-ministre ukrainien de la Défense Vladimir Mojarovski a annoncé que l'armée russe n'était pas la seule à témoigner de l'intérêt pour le polygone. "L'Inde et la Chine sont notamment intéressées", a-t-il déclaré. Cependant, les experts sont très sceptiques quant à la perspective d’une apparition de militaires chinois et indiens sur le littoral de la mer Noire.

 

Alexeï Melnik estime pour sa part que le polygone sera simplement fermé, ce qui serait au final plus bénéfique qu’une location pour les autorités ukrainiennes.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 07:45
Why Arms Embargoes Leak

September 10, 2013: Strategy Page

 

Russia recently revealed that two years ago Sudan had secretly bought 24 Mi-24 helicopter gunships and 14 MI-8 transport helicopters. Some have already been delivered. Russia told the UN that Sudan agreed not to use these helicopters in Darfur (western Sudan) where the UN has embargoed (since 2004) the introduction of new weapons. These sanctions have been strengthened year by year and now prohibit selling a lot of “dual use” equipment to Sudan. Despite that Sudan is currently negotiating to buy 18 former Indian Su-30K fighters that Belarus had bought cheap to upgrade and resell. Sudan is a likely customer and Belarus has long been a notorious exporters of weapons to whoever can pay, regardless of embargoes. So is Russia, which also makes more of an effort to justify its actions.

 

All these prohibitions began when the UN, appalled at the ethnic slaughter going on in Sudan (in the south and the west/Darfur region of Sudan) put a series of increasingly restrictive embargoes on weapons shipments to Sudan. Everyone agreed this was a splendid idea, and agreed to abide. Yet Sudan, and various rebel groups, continue to get weapons, and other military equipment. And it's no secret who's supplying the stuff. China ships weapons to the Sudanese government, and denies it. Ukraine appears to be the main supplier of weapons to Sudanese rebels in western and southern Sudan. These are shipped in through Eritrea (for Darfur) and Kenya (for southern Sudan.) Russian firms have participated as well, although Russia will sometimes bust the embargo by sending in lawyers to explain that what Russian firms sold to Sudan wasn’t really a weapon because the end-users have agreed not to do nasty stuff with their technically legal imports.

 

Much of this misbehavior does not stay secret for long. Back in 2008 the UN discovered Kenya was importing large quantities of weapons (at least 77 tanks, 15 jet fighters and 40,000 assault rifles and machine-guns in the last year or so) without reporting them. A 1991 international treaty, which Kenya signed, obliges all nations to report weapons exports and imports (the better to control the illegal trade in arms.) Not everyone follows the rules.

 

This particular scandal arose because in 2008 Somali pirates seized a Ukrainian ship while it was passing through the Gulf of Aden, on its way to Kenya, carrying 33 T-72 tanks and tons of smaller weapons. The UN had no record of this transaction (Kenya admitted the weapons were theirs.) Most of these unreported weapons for Kenya ended up with the south Sudan rebels, because the Kenyan buyer was acting as a middleman, not the end user.

 

The UN is also particularly concerned about trying to limit the undocumented sale of small arms. Most of these weapons are of Russian design (although manufactured by several countries, mainly Russia and China). The most common weapon is the AK-47 (and its many variants). "Small arms" include machine-guns of 7.62mm, and smaller, caliber, as well as pistols and machine pistols. The international trade in small arms is estimated at $4 billion a year, and about a quarter of that is illegal. It's believed that two thirds, or more, of the combat deaths each year are from small arms. This is particularly true in wars employing many irregular troops. Traditional tribal conflicts in Africa and Asia have become a lot bloodier because of the proliferation of small arms, usually illegally obtained ones.

 

The UN wants to impose more regulations on legitimate small arms sales, and encourage more vigorous prosecution of illegal arms traders. This effort, like an earlier one that banned the use of anti-personnel mines, would largely be symbolic, a feel-good measure for those pushing it. The reality is that the current proliferation of small arms is largely a result of the end of the Cold War. The former communist countries found themselves with millions of AK-47s and light machine-guns, as well as RPGs, landmines, grenades and ammo they no longer needed. Ukraine, then a part of the Soviet Union, inherited over seven million Soviet AK-47s and machine-guns, when it became independent from the Soviet Union in 1991.

 

Communist countries were police states with very large armies and police forces. Most of these personnel were armed with AK-47s, although the majority of the troops were reservists. So their weapons spent most of the time locked up in armories. Since the 1990s, these armories were either looted (as in Albania and Iraq), or had their contents sold off by corrupt officials in illegal arms deals. China still manufactures a lot of AK-47s, and is willing to sell them to shady dealers. The AK-47s have flooded Africa, Asia and the Middle East since the early 1990s, making them very cheap (less than $100).

 

The major gunrunners are known, but manage to find sanctuary in Eastern Europe and Russia. Another major source of such weapons are corrupt officials, who sell off weapons to anyone. Such corrupt officials also sell older weapons, instead of following orders and destroying them. An additional international treaty would not stop the gun runners or corrupt officials. Many nations that signed the 1991 treaty have not reported all their exports and imports. Kenya and China are just two of many offenders. In 2006, Italian police arrested some local gangsters and found that they were brokering an unregistered sale of half a million Chinese AK-47s to Libya.

 

Many countries didn't want to call out Ukraine for arming the Sudanese rebels, because the world is appalled at the brutality with which Sudan treats its ethnic minorities. That's where the rebels come from in Sudan, and it's hard to get too worked up about anyone who is arming the rebels.

 

In practice, the key to slowing the trade in small arms is local action. This is much more difficult than enacting a new arms control treaty. Such treaties are nothing new. For most of the last thousand years, the Roman Catholic Church has periodically tried to ban some weapons, and warfare in general. But weapons control, like politics, is all about local situations. There is no easy solution.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 07:40
Moscou veut une "ceinture antidrogue" autour de l'Afghanistan

ASTANA (Kazakhstan), 10 septembre - RIA Novosti

 

Le ministre russe de l'Intérieur Vladimir Kolokoltsev a invité mardi ses homologues des pays membres de la Communauté des Etats indépendants à mettre en place une zone de sécurité antidrogue le long des frontières afghanes.

 

"J'ai proposé de créer une ceinture antidrogue autour de l'Afghanistan. Ma proposition est dictée par le fait que la principale menace de prolifération des stupéfiants émane de ce pays", a déclaré M. Kolokoltsev à l'issue d'une réunion des ministres de l'Intérieur de la CEI.

 

Selon M. Kolokoltsev, les policiers russes doivent prendre conjointement avec leurs collègues "toutes les mesures possibles prévues par le droit international".

 

Premier producteur mondial d'héroïne, l'Afghanistan a fourni en 2011 plus de 80% des substances opiacées fabriquées dans le monde. Selon le Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), l'Afghanistan produit près de 150 milliards de doses d'héroïne et environ 30 milliards de doses de haschisch par an. Cette drogue arrive en Russie via le Tadjikistan et le Pakistan.

 

Le directeur du FSKN, Viktor Ivanov, a déclaré en avril dernier que jusqu'à 20.000 mercenaires opérant en Syrie étaient financés avec l'argent provenant du trafic de drogue afghane.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:40
Belarus and Russian militaries during Zapad 2009 military exercise.

Belarus and Russian militaries during Zapad 2009 military exercise.

3 September 2013 army-technology.com

 

Belarus and Russian armies have started preparations for the forthcoming strategic army exercise, Zapad-2013, which is scheduled to be carried out at six firing ranges in Belarus and in Kaliningrad Oblast, Russia.

 

Having discussed preparations for the exercise, the armies will now conduct reconnaissance of the areas where the drill will take place, refine the order of practical actions to be performed by the troops and agree all the aspects of support for the exercise participants, Belarusin Telegraph Agency (BelTA) reports.

 

Scheduled to take place from 20 to 26 September, the exercise will involve participation from around 12,900 military personnel, including over 10,000 Belarusian and 2,500 Russian soldiers.

 

Equipment will include approximately 350 armoured vehicles, comprising of 70 main battle tanks (MBTs), more than 50 artillery units and multiple launch rocket systems (MLRS), as well as more than 50 aircraft and helicopters.

 

Also known as West 2013, the exercise will also feature latest defence products, some of which have already been inducted into the Belarusian army's operational service, whereas others are yet to clear final tests.

 

Specifically, these include Belarusian unmanned aerial vehicles (UAV), communication means, radar solutions, navigation and radio warfare products.

 

While in Russia, the Belarusian contingent will be represented by 200 personnel from the 103rd independent mobile brigade.

 

Belarusian defence minister, Yuri Zhadobin, has earlier told the news agency that the two phase exercise confirms Belarus' policy aimed at building up the regional security and adherence to allied commitments with Russia.

 

''During the first phase, the united command of the regional military taskforce is supposed to plan the application of the troops, troops management during deployment, isolation of areas where illegal armed units operate, the build up of air force and air defence units for protecting major state and military installations,'' Zhadobin said.

 

''In the second phase, we plan to practice troops management during military operations designed to stabilise the situation for the sake of ensuring the military security of the union state.''

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 12:40
Kurchatov city, the center of the Semipalatinsk nuclear test site

Kurchatov city, the center of the Semipalatinsk nuclear test site

August 23, 2013: Strategy Page

 

It was recently revealed that for the past 17 years (until 2012) there had been a secret operation to deal with the nuclear material scattered around the Soviet era Semipalatinsk nuclear research and testing facility in Kazakhstan. Semipalatinsk was not included in the places that needed nuclear weapons grade radioactive material removed to keep it out of circulation. Soviet nuclear weapons officials had insisted that the nuclear material at Semipalatinsk had already been taken care of. American nuclear researchers aiding the official nuclear disarmament operation stumbled upon the Kazakhstan facility in the 1990s and found that it still contained lots of nuclear material, and that this was apparently not generally known because the abandoned facility was overrun by illegal scrap collectors. Semipalatinsk consisted of many kilometers of tunnels where underground nuclear tests, or other nuclear research was conducted. The tunnels were largely sealed along with other places containing bits of nuclear material. But the area had been discovered by poor Kazakhs who had, since the early 1990s been scouring the place for scrap metal or anything else that could be sold. The scavengers didn’t know about buried nuclear material, but their excavations and dismantling activities were bringing them closer to such dangerous stuff. The Kazakhstan government was not aware of the danger and had not bothered to try and keep the scavengers out. In order to keep this a secret, and to get the nuclear material removed or permanently sealed, a secret deal was made with the Kazakh government and in 17 years of largely clandestine work the deed was done. All this cost $150 million, paid for by the United States.

 

Kazakhstan had earlier, with the help of the United States, already completed the official removal of 13 tons of weapons grade uranium and plutonium (enough to make nearly 800 nuclear bombs) to a secure storage site (and eventual conversion into fuel for nuclear power plants). All this was accomplished by a post-Cold War agreement between the United States and Russia to account for all Soviet nuclear weapons, and dismantle most of them. The U.S. provided funding and technical assistance, but the hard work was carried out by Russian experts and diplomats. Semipalatinsk was not included because the Soviet bureaucracy thought it didn’t count even though there turned out to be some 200 kg (440 pounds) of plutonium in some of the 131 tunnels and 13 test shafts where 456 nuclear tests had taken place over four decades. The last test was in 1989 and the site was officially closed in 1991. Many of those tests were not successful, leaving behind buried plutonium. The Soviet engineers believed that whatever plutonium there remained at Semipalatinsk was so hard to get at that it was not worth mentioning. Later visits by American scientists found this was not true. There was a lot of plutonium and other nuclear material that was easily extracted. Most of the loose nuclear material was at the Degelen Mountain part of the 18,000 square kilometer Semipalatinsk complex.

 

Belarus, Kazakhstan and Ukraine inherited nuclear weapons when the Soviet Union dissolved in 1991 (and everyone agreed that whatever Soviet assets were on the territory of the 14 new nations created from parts of the Soviet Union, were the property of the new country.) Russia, with the financial and diplomatic help of Western nations, bought and dismantled the nukes owned by those three nations.

 

Meanwhile, the Russians had other, uniquely Russian, problems, like the Kazakhstan site that was recently revealed. They had a lot (tons) of other highly radioactive material in circulation, much of it in powder form, and largely used for medical and industrial purposes. Particularly worrisome are the hundreds of Radiothermal Generators (RTGs) Russia set up in remote parts of the country during the Soviet era. The RTGs were similar to the power supplies found on some space satellites, using radioactive material to generate heat, and thus electricity, for radio beacons and signal repeaters in remote areas. In the early 1990s, the Russians weren't even sure where some of these RTGs were, and there were cases of civilians finding them, cracking them open and being injured, or killed, from the radiation. The Russians noted that there have been many attempts to steal radioactive material in Russia, but none, so far as is known, have succeeded. All of the RTGs were eventually found and destroyed. The Kazakhstan site was similar in that a lot of the radioactive material was deadly but not suitable for nuclear weapons. Terrorists could use this stuff for dirty bombs and the radioactive debris was spread all over the Kazakhstan site. That’s why the cleanup had to be secret, lest terrorists find out about it and offer large cash payments for whoever could sneak such dirty bomb material out of the site. That never happened. The Kazakhstan site also contained enough nuclear material for a dozen or more nuclear bombs, although this stuff was spread over a large area.

 

There was one last problem. Russian officials admitted that, during the 1990s, 5-10 pounds of enriched uranium and several ounces of weapons grade of plutonium had been stolen from their nuclear power facilities. What the Russians did not mention (perhaps because the Russian nuclear bureaucracy had never kept a record of it) was the stray material in places like the Kazakhstan site. Some of the officially missing radioactive material was later discovered, in small quantities, in Western Europe, Turkey and Russia as the thieves sought to sell it. The amount the Russians admit to losing is not enough to make a bomb, and much of the missing stuff could be accounting and handling errors (both common in the Russian bureaucracy.)

 

In the last two decades, the only radioactive material smuggled out of Russia was small quantities, and usually low-level stuff unsuitable for a bomb. Most Russian nukes have been disassembled and their nuclear material turned into power-plant fuel. The remaining nukes are under very tight security and most of their nuclear scientists were given financial and career incentives (paid for by the U.S.) to leave nuclear weapons work behind. Nevertheless, for two decades, breathless new stories of Russian "loose nukes" were a media staple on slow news days.

Map of Nuclear Related Areas in Kazakhstan - source NTI (Nuclear Threat Initiative)

Map of Nuclear Related Areas in Kazakhstan - source NTI (Nuclear Threat Initiative)

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 11:40
Biélorussie: vendre les excédents d'armes (Loukachenko)

MINSK, 20 août - RIA Novosti

 

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a estimé nécessaire de vendre les excédents d'armes de l'armée nationale, rapporte mardi l'agence BELTA.

 

"Je voudrais que tous agissent en maîtres diligents avec les excédents d'armements dans les Forces armées", a déclaré le chef de l'Etat cité par l'agence.

 

Et d'ajouter que les personnes désireuses d'acquérir des armes ne manquaient pas.

 

"Nous n'avons pas caché que si nous pouvons en vendre quelque part, nous le ferons", a conclu M.Loukachenko.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:40
Ukraine: l'armée sera réduite de 60.000 hommes en cinq ans (ministre)

KIEV, 25 juin - RIA Novosti

 

D'ici fin 2017, les effectifs de l'armée ukrainienne seront réduits pour passer de 180.000 à 122.000 personnes, a annoncé le ministre ukrainien de la Défense Pavel Lebedev dans une interview au quotidien Segodnia mise en ligne mardi sur le site du journal.

 

"D'ici fin 2017, les effectifs des forces armées ukrainiennes seront portés à 122.000 personnes. A l'heure actuelle, l'armée du pays compte au total 180.000 militaires", a déclaré M. Lebedev.

 

Il a en outre confirmé qu'à partir de 2014, les forces armées seront recrutées sur une base contractuelle.

 

Selon le ministre, de nouveaux armements viendront équiper l'armée ukrainienne. Il s'agit en premier lieu de matériel blindé, de missiles, de systèmes antimissiles et de navires rapides blindés de faible tonnage.

 

"Nous commanderons ces armements en premier lieu à nos entreprises nationales", a indiqué le ministre.

 

Il a également fait savoir que l'armée ukrainienne n'envisageait pas d'abandonner la Kalachnikov au profit d'un fusil d'assaut en usage dans les armées de l'Otan.

 

"La Kalachnikov restera utilisée. Elle ne cède en rien en terme de performances par rapport à la plupart des armes similaires utilisées dans le monde", a affirmé le ministre, ajoutant que les dépôts militaires ukrainiens renfermaient un grand nombre de Kalachnikov et de cartouches conçues pour ce fusil d'assaut.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:40

24.06.2013 by Salon du Bourget

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 23:26
RP Defense at Paris Air Show - Salon du Bourget

Next weeK, RP Defense will be at Paris Air Show 2013.

Defence and aerospace industries web review will be lighter.

You can follow me on twitter : @RPDefense

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:40
Russie: près de 10 milliards d'euros pour les chantiers navals d'ici à 2020

MOSCOU, 13 juin 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a annoncé jeudi que les pouvoirs publics comptaient injecter près de dix milliards d'euros d'ici 2020 dans l'industrie de la construction navale pour l'aider à se moderniser.

 

"Il faut à la fois moderniser les capacités de production et garantir le renouvellement et le développement de la flotte, aussi bien militaire que civile", a déclaré le chef du gouvernement lors d'une réunion consacrée à l'industrie navale.

 

"Il est prévu de consacrer 416 milliards de roubles (9,7 milliards d'euros) au soutien des chantiers navals", a-t-il ajouté.

 

Dmitri Medvedev a estimé que le secteur ne devait pas se développer "uniquement grâce aux commandes publiques".

 

"Nous ne vivons pas à l'époque soviétique, il faut que tous les acteurs de ce secteur renforcent leur efficacité, la démontrent et se battent pour obtenir des commandes civiles", a-t-il expliqué.

 

La décision du gouvernement russe en 2011 de commander à la France deux navires de guerre de type Mistral a été vivement critiquée par l'industrie navale russe ainsi que par certains responsables militaires.

 

Dmitri Medvedev a souligné jeudi que l'industrie navale pourrait profiter de l'extraction des hydrocarbures dans l'Arctique pour se développer.

 

L'exploitation des gisements pétroliers et gaziers, encore au stade de projet, exige des ressources considérables pour l'exploration et la construction de plateformes offshore ainsi que pour le transport maritime des hydrocarbures après leur extraction.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:35
New Nukes Overshadowed By Massive Retirements

June 13, 2013: Strategy Page

 

The great nuclear disarmament that began in the 1990s continues. While China, Pakistan, India and North Korea together added 40-50 warheads, the U.S. and Russia continued to reduce their huge Cold War era nuclear stockpiles by some 1,800 warheads. It was only three years ago that the major powers confirmed how many warheads they had. The holdings were; Britain- 225, France- 300 and the U.S.- 5,113. Unofficially China was believed to have 300, Israel 80, India 70 and Pakistan 75. The U.S. and Russia each had about 2,200 usable warheads and a new treaty in 2010 pledges to reduce that to at least 1,550. The U.S. has 7,700 and Russia 8,500 warheads but most are disassembled or partially disabled. Recycling the nuclear material as power plant fuel takes time.

 

At the end of the Cold War, the U.S. still had over 20,000 warheads. This is way down from its Cold War peak (in 1967) of 31,225.  Since 1945, the U.S. has built over 70,000 nuclear warheads. Only 1,054 were detonated, all but two of them in tests. Detonations ceased, because of a treaty, in 1992. Over the last two decades most of these Cold War era warheads have been demilitarized, and their nuclear material recycled as power plant fuel. This was one of the more successful nuclear disarmament efforts since the Cold War ended. It was a joint effort by the United States, Russia and the successor states of the Soviet Union to round up and secure or destroy thousands of nuclear weapons. It worked. In particular, the smaller weapons (nuclear artillery shells and "backpack" nukes) never fell into terrorist hands.  By the end of the 1990s, Russia reported that it had accounted for, and dismantled all its nuclear armed rocket warheads and artillery shells.

 

All this was accomplished by an agreement between the United States and Russia to account for all Soviet nuclear weapons, and dismantle most of them. The U.S. would provide funding and technical assistance, but the hard work would be carried out by Russian experts and diplomats. Belarus, Kazakhstan and Ukraine inherited nuclear weapons when the Soviet Union dissolved in 1991 (and everyone agreed that whatever Soviet assets were on the territory of the 14 new nations created from parts of the Soviet Union, were the property of the new country.) Russia, with the financial and diplomatic help of Western nations, bought and dismantled the nukes owned by those three nations.

 

Russia was quick getting rid of their smaller nuclear warheads because they had fewer of them (than the U.S.) and wanted to rid themselves of a serious security threat. These small weapons were ideal for terrorists, and if the bad ahold of one and used, it could be traced back to the manufacturer (via analysis of the radioactive reside). It took the U.S. another three years to get rid of their small nukes. By the early 1970s, the United States had over 7,000 nuclear warheads stored in Europe, most of them 8 inch and 155mm artillery shells. The last of these was finally dismantled in 2003.

 

Meanwhile, the Russians had other, uniquely Russian, problems. They had a lot (tons) of other highly radioactive material in circulation, much of it in power form, and largely used for medical and industrial purposes. Particularly worrisome are the hundreds of Radiothermal Generators (RTGs) Russia set up in remote parts of the country during the Soviet era. The RTGs were similar to the power supplies found on some space satellites, using radioactive material to generate heat, and thus electricity, for radio beacons and signal repeaters in remote areas. In the early 1990s, the Russians weren't even sure where some of these RTGs were, and there were cases of civilians finding them, cracking them open and being injured, or killed, from the radiation. The Russians noted that there have been many attempts to steal radioactive material in Russia, but none, so far as is known, have succeeded. All of the RTGs were eventually found and destroyed.

 

There was one last problem. Russian officials admitted that, during the 1990s, 5-10 pounds of enriched uranium and several ounces of weapons grade of plutonium had been stolen from their nuclear power facilities. Some of this stuff was later discovered, in small quantities, in Western Europe, Turkey and Russia as the thieves sought to sell it. The amount the Russians admit to losing is not enough to make a bomb, and much of the missing stuff could be accounting and handling errors (both common in the Russian bureaucracy.)

 

In the last two decades, the only radioactive material smuggled out of Russia was small quantities, and usually low-level stuff unsuitable for a bomb. Most Russian nukes have been disassembled and their nuclear material turned into power-plant fuel. The remaining nukes are under very tight security and most of their nuclear scientists were given financial and career incentives (paid for by the U.S.) to leave nuclear weapons work behind. Nevertheless, for two decades, breathless new stories of Russian "loose nukes" were a media staple on slow news days.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:40
Défense: nouvelle visée pour les chars T-80, T-90 et T-72

MOSCOU, 13 juin – RIA Novosti

 

Le célèbre fabricant d'appareils photo Zenit – l'usine Zverev de Krasnogorsk – a développé un nouveau système de visée Agat-MDT, capable de voir dans le noir complet jusqu'à 4 kilomètres, écrit jeudi le quotidien Izvestia.

 

Intégralement conçu avec des éléments russes, il est également basé sur la matrice russe fabriquée par la société Orion avec une résolution inédite pour l'industrie du pays (640x512 pixels).

 

Cependant ce système n'est pas prévu pour les futurs chars russe à châssis Armata ou Kourganets et ne peut être installé que sur les chars T-72, T-80 et T-90.

Le directeur général de la société Alexandre Tarassov estime que ce n'est pas un défaut majeur car les chars T-72 et T-90 ont beaucoup de potentiel en termes de modernisation et d'exportations.

 

"Le char T-90 est très populaire auprès de nos partenaires étrangers. Le Pérou a récemment annoncé l'achat des T-90S. D'autant que le ministère de la Défense russe modernise activement les chars T-72 et T-90. Par conséquent nous pensons que notre produit a beaucoup de perspectives", explique Alexandre Tarassov.

Par ailleurs, il souligne que l'usine Zverev de Krasnogorsk voit en Agat-MDT un produit intermédiaire et poursuit le développement de systèmes mécaniques-optiques pour les chars de l'avenir. Toutefois, Alexandre Tarassov ne précise pas si le ministère de la Défense a commandé ce genre de concepts.

 

C'est précisément le manque de mise au point du système de visée qui a provoqué l'atermoiement de six mois avant la mise en service d'Armata - et le système a été finalement commandé en Biélorussie à la compagnie Peleng.

 

Vladimir Goutenev, vice-président du Comité pour l'industrie à la Douma (chambre basse du parlement), explique que la création du système Agat permettrait aux fabricants de chars russes de renoncer aux visées thermiques, jusqu’ici importées en l'absence d'analogues russes.

 

"Jusqu'à présent les différentes versions du T-90 prévues pour l'exportation étaient équipées de visées thermiques construites par la société française Thales. D'après les performances annoncées Agat n'a rien à leur envier. Le holding Chvabe, dont fait partie l'usine Zverev, présente toute la gamme de ces dispositifs – c'est un grand pas en avant, nous devenons compétitifs sur ce marché de systèmes relativement coûteux", remarque Goutenev.

 

Il ajoute que le système de visée thermique russe rendait non seulement les chars indépendants des équipements étrangers mais permettrait également un cycle complet de modernisation des équipements des chars. De plus, Goutenev estime que la demande pour les T-72 et T-90 ne diminuera pas dans les années à venir.

 

"Ces chars ne seront pas recyclés : ils seront modernisés et vendus à l'étranger. Grâce au système Agat il sera plus simple de le faire sans fournisseurs étrangers", explique Vladimir Goutenev.

 

D'après l'usine Zverev de Krasnogorsk, le système de visée et d'observation combiné, équipé de la vision thermique Agat-MDT de fabrication russe, permet d'identifier des cibles ennemies mobiles et statiques jusqu'à 4 km, de mesurer la distance jusqu'à la cible grâce à un télémètre laser et de tirer avec précision à partir du canon et des mitrailleurs du char.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 12:50
MiG-29A-Bulgaria-2007 photo US DoD

MiG-29A-Bulgaria-2007 photo US DoD

Jun. 11, 2013 - By JAROSLAW ADAMOWSKI  - Defense News

 

WARSAW — Bulgarian Defense Minister Angel Naydenov has announced that the much-awaited acquisition of new jet fighters for the Air Force will likely not be launched this year, reported local news agency BTA.

 

In early May, Bulgarian President Rosen Plevneliev said his country needs to purchase nine or 10 fighter jets to modernize its Air Force. Currently, the service has Soviet-built MiG-21 and MiG-29 jets in its fighter fleet.

 

Local media have reported that the government was aiming to buy nine used Block 15 F-16s from the Portuguese Air Force. The planned purchase was estimated to be worth about Bulgarian 700 million (US $464 million).

 

Other alternatives reportedly analyzed by the Bulgarian military include the acquisition of new Gripen fighter jets from Saab and the purchase of secondhand Eurofighter Typhoons from the Italian Air Force.

 

Meanwhile, the government of neighboring Romania also has expressed interest in acquiring a number of F-16s from Portugal to replace its fleet of MiG-21 jets.

 

Naydenov was appointed defense minister May 29 in a coalition Cabinet formed by Prime Minister Plamen Oresharski from the Bulgarian Socialist Party.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:40
Roubej: le nouveau missile intercontinental russe en service en 2013

MOSCOU, 7 juin - RIA Novosti

 

La Russie mettra en service opérationnel en 2013 le nouveau missile intercontinental Roubej qui a été testé jeudi soir, a annoncé vendredi à Moscou le chef du département opérationnel de l'Etat-major général des Forces armées russes Vladimir Zaroudnitski.

 

"Nous avons testé jeudi soir le système Roubej doté d'un missile balistique intercontinental à haute précision (…). Le tir a été un succès, tous les blocs ont atteint la cible. Un autre tir est nécessaire pour achever les essais. Ensuite, le système Roubej sera livré à l'armée. Le premier régiment doté de ces missiles sera déployé à partir de 2014", a indiqué le général Zaroudnitski lors d'une rencontre du président russe Vladimir Poutine avec des officiers promus à des grades supérieurs.

 

Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a qualifié vendredi le nouveau missile Roubej de "tueur de bouclier antimissile".

 

L'armée russe crée actuellement l'infrastructure appropriée, prépare les effectifs et forme des équipes de service du nouveau missile Roubej, selon le général Zaroudnitski.

 

"Le missile Roubej aura de meilleures caractéristiques que les missiles russes déjà en service. Cela élargira le potentiel des forces russes de dissuasion nucléaire", a conclu le responsable.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 09:40
La Russie va renvoyer des sous-marins dans l'hémisphère Sud

02/06/13 LesEchos.fr (Reuters)

 

MOSCOU - La Russie va reprendre ses patrouilles de sous-marins dans l'hémisphère Sud, interrompues il y a plus de vingt ans à la suite de la dissolution de l'URSS, a annoncé samedi l'agence Itar-Tass.

 

"La reprise des patrouilles de sous-marins nucléaires nous permettra d'atteindre nos objectifs de dissuasion stratégique, non seulement vers le pôle Nord, mais aussi vers le pôle Sud", a déclaré un responsable de l'état-major de l'armée russe, cité par Itar-Tass.

 

Les patrouilles, dont la reprise doit s'étaler sur plusieurs années, rassembleront des sous-marins de classe Boreï, qui peuvent transporter 16 missiles nucléaires à longue portée, et dont la conception date des années 1990.

 

La Russie compte se doter de huit nouveaux sous-marins de classe Boreï d'ici 2020, et le premier d'entre eux a été mis en service cette année.

 

Depuis son retour à la présidence en mai 2012, Vladimir Poutine a manifesté sa volonté d'améliorer la portée militaire du pays, et a notamment décidé en mars de déployer une unité opérationnelle permanente de la marine russe en mer Méditerranée. (Alexei Anishchuk; Julien Dury pour le service français)

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 11:40
Un brouilleur de drones pour l'armée de l'air russe

MOSCOU, 29 mai - RIA Novosti

 

L'armée de l'air russe a reçu un système de guerre électronique capable de déconnecter de manière ciblée les radars ennemis et les systèmes de contrôle de drones, sans pour autant brouiller ses propres communications, écrit mercredi le quotidien Izvestia.

 

Les essais du nouveau brouilleur, baptisé Poroubchtchik, se sont achevés début mai à l'Institut de recherche Gromov à Joukovski, dans la région de Moscou.

 

Avant le Poroubchtchik, les brouilleurs bloquaient tous les systèmes électroniques, ennemis et amis. Aujourd’hui il est possible de "débrancher" des cibles précises. Le nouveau brouilleur devrait être efficace contre le système américain de détection et de commandement aéroporté AWACS, les missiles sol-air de classe Patriot, et permettra de bloquer le contrôle des drones activement utilisés par les pays de l'Otan.

 

"Le nouveau système détecte des communications sans fil ou les rayons radar en régime passif sans rien émettre lui-même, il analyse la fréquence des canaux et émet un brouillage ciblé actif ou passif. Par ailleurs, le signal est bloqué dans une certaine direction sur une certaine fréquence sans affecter d'autres sources", a déclaré l'un des participants aux essais.

 

En l'absence d'avions modernes bénéficiant d’une longue autonomie, le brouilleur a été installé sur un ancien Il-22 construit en 1979. L'appareil a été intégralement remis en état à l'usine Miasnitsev et doté d'équipements spéciaux, dont des antennes latérales et des transmetteurs tractés qui se déroulent en vol sur plusieurs centaines de mètres.

 

Une source du ministère de la Défense a expliqué qu'en raison de l'ancienneté du Il-22 le commandement de l'armée de l'air insistait sur l'installation du brouilleur sur un autre appareil, mais aucun avion affichant les performances nécessaires - vitesse et autonomie de vol - n'était disponible.

 

A l'heure actuelle, l'avion équipé du nouveau brouilleur est en essais d'usine et sera mis en service d'ici la fin de l'année. L'armée de l'air devrait recevoir cinq avions de ce type.

 

"Même en dépit de la modernisation du Il-22 l'appareil sera retiré du service dans 10 ans, après quoi il faudra installer le brouilleur sur un autre moyen de transport",  remarque une source de l'armée de l'air.

 

Selon elle, des modifications significatives au niveau du fuselage et de l'électronique seront nécessaires pour installer le brouilleur sur l'appareil.

 

"Il faut incorporer des antennes, modifier le système d'alimentation, installer des canaux supplémentaires pour les câbles, les trappes de service, etc. Et le brouilleur doit être installé de sorte à ne pas interférer avec les équipements de l'appareil et ne pas faire écran avec les ailes et le corps de l'avion", explique la source.

 

Dmitri Kornev, rédacteur en chef du site Military Russia, a déclaré que le brouilleur Poroubchtchik était très demandé dans les guerres modernes.

 

"Les armes des plus grandes armées du monde disposent aujourd'hui de systèmes électroniques complexes, y compris les drones, par conséquent les systèmes de brouillage ciblé deviendront une arme très puissante", explique Dmitri Kornev.

 

Les travaux sur le nouveau brouilleur ont commencé en 2009 après la signature d'un contrat entre le ministère de la Défense et l'usine Miasnitsev. L'installation des équipements sur un Il-22 a commencé en 2010. Les premiers vols de l'appareil modifié se sont déroulés en 2012. Le système a coûté plus de 5 millions d'euros.

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