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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 10:55
Henri IV à la bataille d'Arques, 21 septembre 1589

Henri IV à la bataille d'Arques, 21 septembre 1589


21.09.2016 source SHD
 

21 septembre 1589 : bataille d'Arques (Normandie). Henri IV, roi de France, repousse les assauts des ligueurs catholiques. Il ne doit cependant sa victoire qu’au débarquement de renforts anglais et écossais dépêchés par Elisabeth I pour prêter main forte au nouveau roi de France (23/09).

 

21 septembre 1711 : Duguay Trouin prend Rio de Janeiro (Brésil). A la tête d’une escadre sept vaisseaux (financée par un groupe d'armateurs malouins et par le comte de Toulouse), le corsaire Duguay-Trouin force la rade de Rio de Janeiro, fermée par un goulet plus étroit que celui de Brest et protégée par sept vaisseaux portugais. A l’issue d’un débarquement appuyé par ses navires, ses 3 200 hommes de troupe s’emparent des sept forts défendant la rade, pourtant tenus par 12 000 soldats. La ville de Rio est prise le 21 septembre puis rançonnée ; 5 navires de guerre et 60 marchands sont pris ou détruits. Cet exploit parmi les plus extraordinaires de la marine à voiles marque la fin de la vie embarquée d’un des plus incroyables marins français. Il servira encore la marine avec le grade de Lieutenant général de la Marine, commandant successivement la Marine à Saint-Malo, la Marine à Brest, puis l'escadre pour le Levant et enfin le port de Toulon.

 

21 septembre 1792 : abolition de la monarchie française par la Convention

 

21 septembre 1793 : bataille de Montaigu (guerre de Vendée). Les révoltés vendéens infligent une sévère défaite aux Républicains.

 

21 septembre 1860 : bataille de Palikao (Chine). La France et la Grande Bretagne voulant s'ouvrir le marché chinois, ont envoyé un corps expéditionnaire de 5000 hommes commandés par les généraux Grant et Cousin-Montauban qui marche vers Pékin. Le fort de Ta Kou à l’embouchure du Pei Ho est tombé le 21/08 dernier.  A Palikao, les Chinois lancent plus de 40 000 soldats contre les franco-britanniques qui ne rompent pas les lignes et obligent même l'assaillant à se replier. La combattivité et le nombre des Chinois ne peuvent pas grand-chose contre la discipline et l'armement moderne des Européens. C’est le 2ème bataillon de chasseurs à pied qui prend le pont de Palikao. Ces derniers ne déplorent que 5 tués alors que les Chinois perdent 1200 hommes. Le général Cousin-Montauban est fait comte de Palikao par Napoléon III. L'Empereur Xiangfan s'enfuit lorsque les européens entrent dans Pékin, le 12 octobre. Le palais d’été est malheureusement mis à sac, sur ordre de Lord Elgin. La destruction du palais d'Eté reste, dans l'optique chinoise, la preuve de la barbarie occidentale; il faut comprendre que sa destruction et son pillage ne pourraient se comparer qu'avec celles du Louvre et de Versailles combinées.

 

21 septembre 1918 : prise de Naplouse (actuelle Palestine). Durant la bataille de Megiddo (16 – 21 septembre), le détachement français de Palestine et Syrie (DFPS) commandé par le colonel de Pieppape et constitué principalement d’unités des 4ème Chasseurs, 1er Spahis, d’éléments de la Légion d’Orient et de tirailleurs algériens fait une brèche de 25 km de large dans le front et sur 8 km de profondeur prenant Naplouse et 2400 prisonniers ottomans. Cette victoire s’inscrit dans la vaste opération que le général britannique Allenby a entrepris contre le général allemand Liman von Sanders (commandant 3 armées turques) pour repousser les Ottomans vers le Nord-Est et finalement prendre Damas (1er octobre). A noter aussi la belle coordination des actions de sabotage du colonel T.E Lawrence sur les lignes ferroviaires (qui auraient pu permettre un repli général) et les bombardements des flottes britannique et française (CA Varney) sur les troupes ottomanes du littoral (et débouchant sur la conquête de Beyrouth).

 

21 septembre 1931 : les Japonais occupent la Mandchourie.

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 10:55
Chronique culturelle - 14 Sept. 2016

source association Présence de Vladimir Volkoff


14.09.2016 source SHD

 

14 septembre 1515 : fin de la bataille de Marignan (Italie). A propos de l'itinéraire emprunté par l'armée de François Ier (col de Larche – Argentera et non route du mont Cenis, beaucoup plus au Nord), c’est ce même axe que la section d'éclaireurs skieurs du lieutenant Costa de Beauregard (futur Inspecteur de l'Infanterie) a si brillamment défendu en 1940 contre les Italiens.

 

14 septembre 1759 : mort de Montcalm (Québec – actuel Canada). (Cf. Chronique d’hier). Le lieutenant-général Louis-Joseph, marquis de Montcalm, commandant en chef des troupes régulières françaises en Nouvelle-France succombe à ses blessures reçues la veille durant la bataille des Plaines d’Abraham, lors du siège de Québec. Il survit quelques heures de plus au général James Wolfe, son rival. Issu d’une famille noble aveyronnaise, Montcalm est envoyé à Québec lors de la guerre de 7 ans en 1756. Il remporte les victoires de Fort William (1757) et Fort Carillon (1758) avant d’être promu lieutenant-général. La 167è promotion de l’Ecole Spéciale Militaire (1980-1982) porte son nom, de même qu’un bateau de la Marine nationale.

 

14 septembre 1905 : mort de Savorgnan de Brazza (Dakar). Le conquérant pacifique du Congo meurt d'épuisement, âgé à peine de 47 ans. Il est l'un des plus grands coloniaux français. Son ouvrage Au coeur de l'Afrique, vers la source des grands fleuves relate son expédition longue de trois ans.

 

14 septembre 1956 : les Français quittent l’Indochine.

 

14 septembre 2005 : mort de Vladimir Volkoff (Dordogne). Les Britanniques ont encore le célébrissime John Le Carre, les Français avaient Volkoff. Ecrivain français (né à Paris en 1932) d’origine russe, il est l’auteur de très nombreux ouvrages sur le monde du renseignement, la désinformation et d’une manière générale sur la difficulté d’agir sans se corrompre. Docteur en philosophie, professeur d’anglais et de russe, Volkoff était chrétien orthodoxe. Après ses études à la Sorbonne, il sert en Algérie en tant qu’officier renseignement (1957 – 1962). Il passe ensuite quelques années aux Etats-Unis où il commence à publier. Revenu en France dans les années 70, il devient un des écrivains français les plus pertinents sur la lutte secrète des blocs durant la Guerre Froide. Quelques ouvrages ont fait date : le retournement (1979), le montage (1982 grand prix de l’Académie française), la désinformation, arme de guerre (1984), le professeur d’histoire (1985), le bouclage (1990), le Berkeley à cinq heures (1993),  l’enlèvement (2000)… Il publiait dans la collection de la bibliothèque verte et sous le nom d’emprunt Lieutenant X, la fameuse série Langelot qui avec sa quarantaine d’aventures a bercé l’adolescence de quelques générations de futurs militaires.

 

 

14 septembre 1960 : création de l’OPEP. Lors de la conférence de Bagdad, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Irak, le Koweït et le Venezuela décident de s’allier et créent l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole pour tenter d’influer sur les cours du pétrole.  Le prix du baril est alors à moins de 5 $. Aujourd’hui, l’organisation dont le siège est à Vienne (Autriche) compte 12 membres.

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 10:55
Portrait de Marie-Pierre Koenig. Source : SHD

Portrait de Marie-Pierre Koenig. Source : SHD


02.09.2016 source SHD

 

2 septembre 31 (avant Jésus-Christ) : bataille d’Actium (au large de la Grèce).  Lors de la guerre civile succédant à la mort de Jules César,  Octave attaque son rival Marc Antoine alors qu’il est retranché avec Cléopâtre dans le golfe ambracique. La bataille navale est incertaine jusqu’à ce que le couple le plus célèbre de l’Antiquité prenne la fuite causant la débandade dans la flotte égypto-romaine. Les troupes de Marc Antoine se rallient rapidement à Octave (futur empereur Auguste) et lui permettent ainsi de mettre un terme à la guerre civile qui dure depuis au moins 12 ans et d’instaurer le Principat puis l’Empire. Marc Antoine et Cléopâtre se suicident un an après leur fuite.

 

2 septembre 1870 : Napoléon III capitule à Sedan.

 

2 septembre 1883 : combat de Phung (Tonkin – actuel Vietnam). Le corps expéditionnaire français commandé par le général Bouet s’empare des digues du fleuve rouge défendues par les Pavillons noirs.

 

2 septembre 1898 : bataille d'Omdurman (Soudan). Le général Kitchener remporte lors de cette bataille, la guerre des Mahdistes qui est une révolte à la fois politique et religieuse contre l’occupant britannique. La révolte mahdiste, commencée vers 1879 débouche sur la défaite de Khartoum (1885) et la mort du général Arthur Gordon (Gordon Pacha). Tout le Soudan est alors évacué par les britanniques qui doivent progressivement reconquérir le terrain.  Omdurman symbolise la fin de cette reconquête. La bataille est souvent représentée par l’héroïque charge du 21ème Lancier à laquelle participe le jeune officier de cavalerie Winston Churchill. Elle est considérée comme la dernière charge de l’histoire de la cavalerie britannique. Cependant, dans son ouvrage The river war, Churchill explique que la victoire est due à la technologie et notamment à l’emploi de la mitrailleuse. Le général Kitchener ne perd en effet que 47 tués sur ses 20 000 hommes alors que les mahdistes subissent de terribles pertes : 10 000 morts sur les 50 000 engagés.

 

2 septembre 1903 : bataille d’El Moungar (Algérie). Un convoi escorté par une compagnie du 2ème REI (et quelques Spahis) est attaqué dans la nuit du 1er au 2, par 3000 combattants Berabers (marocains). Les survivants, repliés sur un piton, résistent jusqu’à l’arrivée des renforts en fin de journée et après un combat acharné (dont la Légion célèbre chaque année la mémoire). Il y a 38 morts et environ 50 blessés : quasiment aucun homme présent n’en sort indemne.

 

2 septembre 1945 : Ho-Chi-Minh proclame l’indépendance de la République Démocratique du Viêt Nam (Hanoi). « Suite au coup de force du 9 mars 1945 et à la révolution d’août, le leader communiste déclare l’indépendance de son pays. La France ne reconnaît pas le nouvel Etat et, en réaction, envoie le Corps Expéditionnaire Français en Extrême-Orient ou CEFEO réaffirmer sa souveraineté. La guerre d’Indochine s’amorce ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

2 septembre 1945 : le Japon capitule (à bord du Missouri – baie de Tokyo).

 

2 septembre 1970 : mort du général Koenig (Neuilly sur Seine).  Il est l’un des héros de Bir-Hakeim (1942). Quatrième et dernier général français élevé (à titre posthume,1984) à la dignité de maréchal depuis la Libération.

 

2 septembre 1973 : mort de Tolkien (Bornemouth – Royaume-Uni). John Ronald Reuel Tolkien, professeur et écrivain britannique né en Afrique du Sud, meurt à 81 ans en laissant derrière lui l’œuvre mythique du Seigneur des anneaux où la guerre gigantesque que livre le Bien contre le Mal s’apparente à celle que selon lui tout un chacun doit livrer en lui-même. Tolkien a combattu de mars à novembre 1916 en France en tant que sous-lieutenant dans les transmissions. Il participe à la sanglante bataille de la Somme.

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 17:35
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre


28/01/2016 Armée de Terre

 

On le sait peu mais 140 000 militaires et civils indiens se sont battus à nos côtés durant la 1re guerre mondiale, en France et en Belgique. Cette histoire militaire commune perdure et se traduit pour l’armée de Terre par une coopération militaire bilatérale riche qui se renforce au fur et à mesure des années (une douzaine d’activités chaque année). 2016 a revêtu un caractère particulier : des militaires du 35e RI ont profité de leur participation à l’exercice Shakti pour défiler lors de la fête nationale indienne. Une première, tant pour ce pays que pour nos fantassins.

 

Pour la troisième année, les forces terrestres françaises et indiennes ont renforcé leur interopérabilité autour d’un exercice en milieu désertique et montagneux. Le 35e régiment d’infanterie (35e RI) et le 2nd Garhwal Rifles Battalion (infanterie du Bengal) se sont donc retrouvés du 7 au 17 janvier dans le désert du Rajasthan (dans le Nord-Ouest de l’Inde) pour un entraînement placé sous le signe de la force (signification de « Shakti »). 

Shakti 2016 avait comme scénario une opération de contre-insurrection et de lutte contre le terrorisme dans le cadre d’un engagement sous mandat de l’ONU. Durant une dizaine de jours, les détachements franco-indiens ont partagé leurs expériences, savoir-faire et techniques de combat afin d’entretenir et renforcer leur coopération.

 

Si l’exercice a pris fin le 17 janvier, les fantassins de Belfort ont eu le plaisir de recevoir une invitation pour le peu originale : une participation au défilé du Republic Day, première historique témoin du partenariat étroit qui lie nos deux nations. Ainsi, les militaires du 35e RI et les musiciens de la Musique de l’infanterie de Lyon ont défilé aux côtés de l'armée indienne, en présence du président de la République française en visite officielle. Dans la Déclaration conjointe franco-indienne du 25 janvier, ce dernier a d’ailleurs souligné l’importance des exercices militaires conjoints et mentionne l’exercice Shakti en vue de développer l’interopérabilité dans le domaine du contre-terrorisme, rappelant le succès des précédentes éditions qui ont permis aux forces de progresser. 

L’exercice Shakti 16 s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique signé en 1998 et prouve l’excellence du niveau atteint dans la relation militaire bilatérale.

 

Shakti 2013 avec le 13e BCA

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:35
La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

 

22/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La marine indienne veut trois Scorpène supplémentaires identiques aux six premiers vendus en 2005 par DCNS. L'Inde voudrait aller vite.


Il n'y a pas que le Rafale qui compte à New Delhi même si Paris mise avant tout sur l'avion de combat de Dassault Aviation lors de la venue en Inde de François Hollande, qui entame dimanche une visite d'État de trois jours. Toutefois, le Premier ministre indien Narendra Modi devrait certainement évoquer dans ses rencontres avec le président français les sous-marins Scorpène fabriqués par le groupe naval DCNS. Le patron de la direction des programmes Pierre Legros, qui veille à la performance calendaire, économique, technique et au respect des engagements pour la réalisation des bâtiments de surface et des sous-marins, fera partie de la délégation française.

La marine indienne en veut trois de plus identiques aux six premiers dans le cadre d'un "repeat order", une clause équivalente à des options dans le cadre du programme P75 dont le contrat a été signé en 2005 pour l'acquisition de six Scorpène, selon nos informations. "Cette commande peut aller vite, c'est bien parti", précise-t-on à La Tribune. L'avenant au programme P75 concernait initialement six autres sous-marins. En France, on ne désespère pas de vendre les trois derniers équipés d'un nouveau système de propulsion anaérobie (AIP) développé par l'Inde.

 

Maintenir les compétences en Inde

Depuis la mise à l'eau début avril du sous-marin Kalvari, le premier Scorpène dont la coque a été fabriquée par le chantier naval public indien Mazagon Dock (MDL), la France veut également avancer sur le dossier d'une nouvelle commande mais... une fois finalisé le contrat Rafale. Ce dossier porte sur trois Scorpène supplémentaires, dont les coques seront fabriquées à nouveau par MDL, qui est "très bon" dans ce domaine, explique-t-on à La Tribune. "Les Indiens veulent garder la compétence technologique et industrielle que DCNS a transférée", explique-t-on à La Tribune

Cette commande permettrait également de donner de la charge de travail à Mazagon Dock, qui a pratiquement fabriqué les coques des six premiers Scorpène. La sixième coque serait en voie de finalisation. Ce qui fournirait au chantier naval de Mumbai du travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Le Kalvari devrait entrer en service opérationnel en septembre 2016 plus de onze ans après la signature du contrat. Puis les cinq autres entreront en service à un rythme de neuf mois d'écart.

 

L'Inde démunie face à la Chine

Enfin, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offres international (P-75 I) pour l'acquisition de six  sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies. Les deux autres le seraient à l'étranger par le chantier naval étranger sélectionné.

Pour l'Inde, la construction de nouveaux sous-marins est cruciale devant la puissance de la flotte sous-marine de la Chine, qui disposerait d'une soixantaine de sous-marins, dont 38 à propulsion classique (diesel-électrique). D'autant que New Delhi a constaté que le nombre de sous-marins à propulsion diesel-électrique dans sa marine est inférieur à celui prévu par le Plan prospectif naval, en partie en raison des retards dans la construction des Scorpène. Durant les 15 dernières années, deux sous-marins sont entrés en service alors que cinq ont été retirés sur la même période.

Au total, l'Inde disposerait actuellement dans sa flotte d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) et de 15 sous-marins à propulsion classique. Enfin, le DRDO, l'organisme de recherche indien, a lancé un projet portant sur le développement d'un système AIP (Air Independent Propulsion), basé sur la technologie d'une pile à combustible acide phosphorique (PAFC).

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:35
photo EMA - Armée de l'Air

photo EMA - Armée de l'Air

 

25/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation prévoit la signature d'un "accord complet sous quatre semaines" pour la vente de 36 Rafale à l'Inde. Le montant de la commande est estimé entre 10 et 12 milliards d'euros, hors armements, selon les informations de La Tribune.


Après l'accord intergouvernemental (AIG) signé lundi entre la France et l'Inde lors sa visite d'État de François Hollande, Dassault Aviation prévoit la signature du contrat "sous quatre semaines". L'avionneur "soutient activement les autorités françaises pour finaliser un accord complet sous quatre semaines", a-t-il annoncé dans un communiqué publié ce lundi. Le montant de la commande est estimé entre 10 et 12 milliards d'euros, hors armements, selon les informations de La Tribune.

Les modalités financières seront résolues dans "les jours prochains", a d'ailleurs affirmé lundi François Hollande. Cet accord intergouvernemental est un préalable indispensable à un accord commercial, avait-il déjà rappelé dimanche. Pour Dassault Aviation, cet AIG prépare "la conclusion d'un contrat pour la vente de 36 Rafale".

 

Le ministère de la Défense recommande l'achat du Rafale

Le ministère de la Défense indien avait annoncé le 8 décembre dernier dans un communiqué que l'équipe de négociation, qui a été constituée pour discuter des conditions générales de l'achat de 36 Rafale, a "recommandé un projet d'accord". New Delhi expliquait toutefois que les réunions entre l'Inde et Dassault Aviation se poursuivaient.

Ces appareils ainsi que les systèmes associés et les armements devront être livrés "dans la même configuration" que celle exigée dans le cadre du contrat M-MRCA, qui a été annulé par New Delhi. Les appareils avaient été testés et approuvés par l'armée de l'air indienne. En revanche, le ministère a demandé à ce que la France garde une responsabilité dans la maintenance des appareils beaucoup plus longue que dans M-MRCA.

 

Une flotte d'avions de combat dangereuse

Le Rafale "se rapproche" de son premier contrat en Inde, avait par ailleurs assuré début novembre le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "Avec l'Inde, le mot le plus important, c'est la patience", a rappelé Eric Trappier. "Je pense que nous nous rapprochons du but avec un premier contrat pour 36 avions. Ça donnera lieu très certainement à d'autres après". Le Premier ministre indien avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler.

Ces avions de combat seront utiles pour protéger l'espace aérien indien. Car lors de ces trois dernières années (de 2013 à fin novembre 2015), l'Inde a comptabilisé 32 violations au total de son espace aérien par des avions de pays étrangers. En outre, durant les dix dernières années entre 2003 et 2013, l'armée de l'air indienne (Indian Air Force ou IAF), quatrième puissance aérienne mondiale, a perdu 38 MiG-21, selon le ministère de la défense indien. L'IAF dispose encore d'une flotte de 254 MiG-21 en service, qui vont progressivement être retirés des bases aériennes, notamment les MiG-21 T-77. Les premiers MiG-21 sont entrés en service dans l'armée de l'air indienne en mars 1963.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:35
photo USMC

photo USMC

 

22.01.2016 french.china.org.cn
 

Les Etats-Unis et le Japon ont renouvelé vendredi les dispositions financières liées à l'accueil des forces américaines sur le sol nippon. Tokyo devrait ainsi verser 8 milliards de dollars à Washington au cours des cinq prochaines années.

Lors d'une cérémonie de signature, le gouvernement japonais a réitéré sa position selon laquelle sa coopération militaire avec les Etats-Unis demeurait essentielle.

"La présence des forces américaines au Japon est indispensable à la sécurité du Japon, ainsi qu'à la paix et à la sécurité dans la région", a souligné le chef de la diplomatie nippone Fumio Kishida, qui a notamment cité un regain de tension dans la région depuis que Pyongyang a récemment mené un essai nucléaire.

L'ambassadrice des Etats-Unis, Caroline Kennedy, a souligné à cette occasion que l'alliance nippo-américaine demeurait solide. L'accord entre les deux pays "va permettre d'assurer que les forces américaines conserveront une disponibilité opérationelle très élevée", a-t-elle dit en estimant que l'alliance bilatérale "n'a jamais été aussi forte à tous points de vue".

Le dernier accord quinquennal prévoyait que le Japon doive verser 933,2 milliards de yens, soit un peu moins que les 946,5 milliards prévus pour les cinq prochaines années. Si Tokyo a cherché un temps à faire baisser le coût des bases américaines, Washington a souhaité à l'inverse une revalorisation dans le cadre de sa politique de "pivot vers l'Asie".

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:35
Séoul, Washington et Tokyo établiront un nouveau canal pour partager leurs informations sur le Nord

 

SEOUL, 22 jan. (Yonhap)

 

La Corée du Sud projette d'établir un nouveau réseau militaire afin de partager avec les Etats-Unis et le Japon cette année des informations, dont des textes et images, concernant le programme nucléaire et les missiles balistiques de la Corée du Nord, a déclaré ce vendredi le ministère de la Défense.

L'armée projette d'installer une liaison de données, Link16, reliant son système de contrôle d’interface avec celui des Forces américaines en Corée du Sud (USFK), à Osan, au sud de Séoul, selon le plan sur les politiques 2016 du ministère soumis à la présidente Park Geun-hye plus tôt ce vendredi.

Le réseau d'échanges de données militaires tactiques permettra aux alliés de partager des renseignements sur les activités nucléaires et de missiles de la Corée du Nord en temps réel.

Avec ce lien, la Corée du Sud pourra accéder aux informations américaines collectées du satellite de reconnaissance DSP (Defense Support Program) sur la péninsule coréenne.

«Malgré le lien Etats-Unis-Japon, le partage d'informations n'aura pas lieu sans l’accord de chaque côté et, même s'il y a, il sera limité aux armes nucléaires et missiles de la Corée du Nord», a indiqué un officiel du ministère de la Défense.

Cette année, le ministère débutera également un projet pour introduire un total de cinq satellites militaires de reconnaissance d'ici au début des années 2020, a montré le rapport. Le plan fait partie d'un grand projet pour installer les systèmes de défense antimissile, Kill Chain et KAMD (Korea Air and Missile Defense), à l’horizon de 2023 contre les menaces nucléaires et de missiles balistiques.

Afin de mieux combattre les cybermenaces continues de la Corée du Nord, le ministère envisage aussi d'établir un centre de recherche public sur la cyberdéfense cette année, qui sera chargé de développer des cyberarmes contre les attaques nord-coréennes, selon le rapport.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 10:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

25 janvier 2016 Romandie.com (AFP)

 

New Delhi - L'Inde et la France ont conclu lundi un accord intergouvernemental pour l'acquisition de 36 Rafale par l'armée indienne mais doivent encore s'entendre sur les modalités financières qui seront résolues dans les jours prochains, a dit François Hollande.

 

Nous avons trouvé un accord intergouvernemental sur l'achat de 36 Rafale, à l'exception des aspects financiers, a dit M. Modi lors d'une déclaration à l'occasion de la visite du président français en Inde.

 

Le Premier ministre indien avait annoncé cette commande lors d'une visite en France en avril 2015 mais les discussions achoppent sur le prix.

 

Il s'agit d'une étape décisive pour que l'Inde puisse acquérir ces avions et pour que la France les mette à la disposition dun grand pays comme l'Inde, a déclaré pour sa part M. Hollande.

 

Il reste les aspects financiers qui seront réglés dans le jours prochains, a-t-il affirmé. Cet accord intergouvernemental est un préalable indispensable à un accord commercial, avait-il rappelé dimanche.

 

Le montant de ce contrat est estimé à plusieurs milliards d'euros. Les tractations sur la vente de l'avion de combat français à l'Inde constituent depuis des années le fil rouge des relations entre les deux pays. Des négociations exclusives entre Dassault et l'Inde sur une commande plus large de 126 appareils avaient été ouvertes en janvier 2012 avant d'échouer.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 08:35
TKMS propose à l'Australie une version agrandie de son type 214. Ici, un sous-marin de type 214 en service dans la marine coréenne. (Photo DR)

TKMS propose à l'Australie une version agrandie de son type 214. Ici, un sous-marin de type 214 en service dans la marine coréenne. (Photo DR)

 

22/01/2016 LeMarin.fr

 

Se dirige-t-on vers un match franco-japonais dans la compétition ouverte pour le remplacement des sous-marins australiens de la classe Collins ? Selon l’agence Reuters, l’offre présentée par le groupe allemand Thyssenkrupp Marine Systems (TKMS) serait aujourd’hui pratiquement écartée pour des raisons qualifiées de techniques. Reuters affirme s’appuyer sur « plusieurs sources » pour affirmer que le groupe français DCNS et son concurrent japonais ont désormais une longueur d'avance sur Thyssenkrupp Marine Systems. TKMS propose une version agrandie de son Type 214, d’un déplacement de 2 000 tonnes, l’Australie souhaitant un bâtiment d’environ 4 000 tonnes. Or, doubler les dimensions d'un bâtiment pose de sérieux problèmes techniques, selon les experts. « La proposition allemande est une version agrandie d'un sous-marin existant, ce qui est techniquement risqué », a déclaré l'un d'eux à Reuters, sous couvert de l'anonymat.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:35
Séoul officialise le développement du chasseur coréen KF-X

 

SEOUL, 21 jan. (Yonhap)

 

La feuille de route pour le développement de l’avion de chasse coréen, KF-X, a été officialisée ce jeudi pour produire six prototypes d’ici à 2021 et les soumettre à quatre années d’essais afin de fournir quelque 120 avions de chasse de la nouvelle génération de conception coréenne à l’horizon de 2032.

 

L’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) a organisé aujourd’hui une réunion de lancement du projet de développement du KF-X au siège de Korea Aerospace Industries (KAI) situé à Sacheon, dans le sud-est du pays, avec la participation du président de la DAPA, Chang Myoung-jin, du PDG de KAI, Ha Sung-yong, et de membres du gouvernement indonésien, le pays coproducteur du KF-X.

 

D’après cette feuille de route, le plan architectural du chasseur sera achevé en septembre 2019 pour produire les six prototypes jusqu’en 2021 pour des vols d’essai durant les quatre années suivantes. Le développement prendra fin en juin 2026 pour une production de masse afin de fournir 120 chasseurs KF-X à l’armée de l’air en 2032.

 

Afin de réaliser ce projet, la DAPA a présenté son objectif concernant la proportion de la fabrication locale, jusqu’à 65% pour 90 pièces détachées, notamment le radar à antenne actif AESA (Active Electronically Scanned Array, AESA), l’ordinateur des missions (MC) et le pod de ciblage optique (Electronic Optics Targeting Pod, EO TGP).

 

En particulier, une équipe de conception sera créée pour le radar AESA pour lequel les Etats-Unis ont refusé le transfert de technologies à l’Agence pour le développement de la défense (ADD) et cette équipe sera chargée de concevoir le radar AESA et de l’intégrer dans le système du chasseur KF-X.

 

Le président de la DAPA a noté dans son discours d’ouverture que «le projet KF-X jouera un rôle initiateur pour le développement de l’industrie aéronautique». «Nous allons développer ces avions de chasse coréens pour qu’ils soient déployés à temps.»

 

Pour ce projet KF-X, un budget total de 18.100 milliards de wons (environ 13,74 milliards d’euros) sera débloqué, dont 8.500 milliards pour le développement et la conception, puis 96.000 milliards pour la production de masse. Cet avion de chasse sera l’équivalent du KF-16 pour la manœuvre aérienne mais les dispositifs comme le radar et les équipements électroniques seront bien plus performants.

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 08:35
FA-50PH fighter trainer aircraft

FA-50PH fighter trainer aircraft


4.01.2016 Defense Studies

MANILA (PNA) -- In line with ongoing efforts to make the country's FA-50PH "Fighting Eagle" light-interim fighter aircraft combat ready, the Department of National Defense (DND) is allocating the sum of PhP106,138,800 for the acquisition of 93,600 rounds of 20mm ammunition.

The money will be sourced from the Armed Forces of the Philippines (AFP) Modernization Act Trust Fund, the bid bulletin from the Philippine Government Electronic Procurement System said.

These will be used to arm the FA-50PH's modified A50 gun system.

The weapon will be utilized in close-quarter fighting and strafing missions.

Pre-bid conference is set on Jan. 6 at 11 a.m. at the DND Bidding and Awards Committee Conference Room, DND Building, Camp Aguinaldo, Quezon City.

Winning bidders are required to deliver the items within 360 calendar days.

Two of the country's first FA-50PH jet aircraft arrived at Clark Air Base, Angeles City, Pampanga last Nov. 28.

The two aircraft are part of the 12-plane order from the Korea Aerospace Industries (KAI) which amounted to PhP18.9 billion.

The F/A-50 (the other designation for the FA-50PH) is capable of being fitted with air-to-air missiles, including the AIM-9 "Sidewinder" air-to-air and heat-seeking and radar-guided missiles.

It will act as the country's interim fighter until the Philippines gets enough experience of operating fast jet assets and money to fund the acquisition of more capable fighter aircraft.

Incidentally, the F/A-50 design is largely derived from the F-16 and they have many similarities: use of a single engine, speed, size, cost, and the range of weapons.

KAI's previous engineering experience in license-producing the KF-16 was a starting point for the development of the F/A-50.

The aircraft can carry two pilots in tandem seating. The high-mounted canopy developed by Hankuk Fiber is applied with stretched acrylic, providing the pilots with good visibility, and has been tested to offer the canopy with ballistic protection against four-pound objects impacting at 400 knots.

The altitude limit is 14,600 meters (48,000 feet), and airframe is designed to last 8,000 hours of service.

There are seven internal fuel tanks with capacity of 2,655 liters (701 US gallons), five in the fuselage and two in the wings.

An additional 1,710 liters (452 US gallons) of fuel can be carried in the three external fuel tanks.

Trainer variants have a paint scheme of white and red, and aerobatic variants white, black, and yellow.

The F/A-50 uses a single General Electric F404-102 turbofan engine license-produced by Samsung Techwin, upgraded with a full authority digital engine control system jointly developed by General Electric and Korean Aerospace Industries.

The engine consists of three-staged fans, seven axial stage arrangement, and an afterburner.

Its engine produces a maximum of 78.7 kN (17,700 lbf) of thrust with afterburner. 

(PNA)

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 07:35
Su-30MK2 of the VPAF (photo ttvnol)

Su-30MK2 of the VPAF (photo ttvnol)


31.12.2015 Defense Studies

Komsomolsk-on-Amur Aircraft Production Association (KNAAPO) has delivered 2 more Su-30MK2 multi-role fighter for Vietnam Air Force. Interfax-AVN said on 30.12.2015.

A super-heavy transport aircraft An-124-100M Ruslan from Volga-Dnepr aviation company  (Russia) has shipped two new Su-30MK2, bearing number 8589 and 8590 to Vietnam on Tuesday 29/12.

All Su-30MK2 12 aircraft in a deal worth $ 600 million signed in 2013 were produced at the KNAAPO. Plan early handover is scheduled for completion before the end of 2015.

However, according to sources, to the present time, Vietnam has received 8 Su-30MK2 in the contract on. The remaining 4 units will be handed over in 2016.

Eight Su-30MK2 are handed over to Vietnam from bearing number 8583 to 8590. Of which 4 units delivered in 2014 and the next four delivered in 2015, more slowly than originally planned to handover.

Up to now, Vietnam has purchased 36 Russian Su-30MK2 fighters, and has received 32 units. Which is composed of 4 units in the first purchase contract in 2003, 8 the purchase in 2009, 12 in 2010 and the purchase of 12 more aircraft bought in 2013.

(BaoDatViet)

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 17:35
Porte-avions Liaoning

Porte-avions Liaoning

 

31/12/2015 Par latribune.fr

 

Le pays disposait jusqu'à maintenant d'un porte-avions de fabrication soviétique. Ce premier porte-avion chinois préfigure les ambitions de Pékin dans le Pacifique où il compte se mesurer à la puissance navale américaine.

 

La Chine est en train de construire son premier porte-avions, a annoncé jeudi le ministère de la Défense, au moment où Pékin développe les capacités de sa marine sur fond de contentieux maritimes avec nombre de ses voisins.

 

Un programme de plusieurs centaines milliards d'euros

Ce bâtiment, qui est de conception entièrement chinoise, est en chantier dans la ville de Dalian, dans le nord-est du pays, a précisé Yang Yujun, un porte-parole du ministère de la Défense, lors d'une conférence de presse régulière. Cette confirmation intervient après des mois de spéculations sur l'existence de ce chantier.

La Chine, qui veut parvenir à terme à rivaliser avec la puissante US Navy dans le Pacifique, travaille à l'édification de groupes aéronavals autour de plusieurs porte-avions, un programme phare de centaines de milliards d'euros.

 

Deux ans après le porte-avions "soviétique"

Le premier porte-avions chinois, le Liaoning, est un bâtiment construit il y a plus d'un quart de siècle en Union soviétique, inachevé du fait de l'effondrement de l'URSS et finalement racheté par la Chine. Admis au service actif en septembre 2012 après des années de travaux, il est devenu le navire-amiral incarnant les ambitions maritimes de l'armée chinoise.

M. Yang a précisé que le nouveau bâtiment serait à propulsion conventionnelle, et non nucléaire et qu'il transporterait notamment les Shenyang J-15, un avion de combat de la marine chinoise. De nombreux contentieux opposent Pékin à ses voisins régionaux, et notamment les Philippines et le Japon sur la souveraineté de la mer de Chine méridionale et de la mer de Chine orientale.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:35
Indonesian counter-terrorism police (Photo atimes.com)

Indonesian counter-terrorism police (Photo atimes.com)

 

 

December 28, 2015: Strategy page

 

In Indonesia counter-terrorism police carried out several raids on Java and Sumatra before Christmas. Police make numerous arrests and seized bombs or bomb components intended for attacks on Shia and Christian communities. Christians are ten percent of the population while Shia are less than a half percent of the 87 percent of the population that is Moslem. These minorities are not evenly distributed so there are areas that are all Moslem and easier for Islamic terrorist groups to recruit and survive. The Christian islands used to be almost entirely Christian, but since the 1980s the government has encouraged (with laws, money and land) Moslems from overpopulated areas to move to less populated Christian territories. This has created frictions on islands like Sulawesi that are not entirely religious. Islamic terrorist groups began forming in the late 1990s and concentrated their attacks on non-Moslems, both local and foreign (tourists). Since 2013 small ISIL (al Qaeda in Iraq and the Levant) groups appearing and singled out Shia Moslems as well as Christians and other non-Moslems.

 

Despite all this since 2004 Indonesia has been pretty successful in preventing most Islamic terrorist violence. But there are still attempts. In March someone planted a chlorine bomb in a shopping center. This bomb was supposed to go off and send poisonous chlorine gas through the ventilation system. Fortunately the bomb did not operate as designed and police were able to examine the components and identify the builder. In early July another bomb went off in a shopping mall toilet, but it used low grade, homemade explosives and caused little damage and no casualties. Enough components were recovered to identify the builder as the same person who built a bomb for a 2010 attack. Police keep a close watch on Islamic radicals and the increased use of security cameras provides clues not available before. It has become very difficult to be an Islamic terrorist in Indonesia.

 

While able to control Islamic terrorism within its borders Indonesia is still struggling with the problem of Indonesians going abroad to commit terrorist acts. This shortcoming became highly visible in 2014 when a wealthy businessman claimed to be the leader of the Indonesia branch of ISIL and was openly encouraging Indonesians to go and fight in Syria. The businessman (Chep Hernawan) pointed out that ISIL was not active in Indonesia because there was no need to be. But in countries like Syria and Iraq there is a need to violently defend Islam. Hernawan provides money and contacts to get volunteers to Syria and police believe that at hundreds of Indonesians have gone to Syria to fight and that some are known to have been killed there. At least a hundred have returned and there are believed to be at least a thousand ISIL supporters in Indonesia. ISIL is now operational within Indonesia and the government is eager to block ISIL efforts. Most Indonesians oppose such recruiting and support for ISIL outside Indonesia, but police point out that there is no law against this and attempts to pass such a law have always been thwarted by Islamic conservative politicians. The recently elected Indonesian president seeks to change that, but it may still take a while.

 

Meanwhile Hernawan was arrested in early 2015 on fraud charges and later convicted and sent to prison for six months. He will be free in early 2016 and back to work promoting ISIL. This bothers many Indonesians who remember what happened when several dozen Indonesians who went to fight in with al Qaeda Afghanistan during the 1980s returned to Indonesia and formed Islamic terrorist groups that, after 2001, carried out several spectacular attacks, including one in 2002 that killed nearly 200 foreign tourists. This resulted in a major counter-terrorism campaign that eventually killed or drove into exile nearly all the active Indonesian Islamic terrorists. There is a real fear that some of those ISIL members returning from Syria will try to emulate what the Afghan veterans did. In 2015 police said that they were monitoring returning ISIL men would act against any that planned terrorist activities in Indonesia. The recent arrests are apparently a result of that surveillance program and now a law outlawing overseas Islamic terrorist activity will be easier to pass. Even with the conviction of ISIL terrorists Islamic conservative politicians will still try to block that kind of law.

 

In addition to the new ISIL threat the main Indonesian anti-terror organization, Detachment 88, has been seeking to shut down the last few older Islamic terrorist organizations still active in the country. The main one of these now active is MIT (Mujahadeen Indonesia Timur, or Mujahadeen of Eastern Indonesia) which is led by Santoso (single names are common in this region). The group has carried out some attacks in the last few years but has suffered heavy losses in the process. For example on February 7th 2014 two of Santoso’s lieutenants were killed when they tried to ambush some police but were detected by the alert cops and hit with a more firepower than they expected. The month before police captured two MIT men who were on their way to plant some bombs. Detachment 88 has found that MIT is concentrating most of its efforts on recruiting and setting up trained cells of terrorists in other parts of the country. Detachment 88 thus has an advantage in that their counter-terrorism operatives are very experienced while most of the people they are hunting are not and thus easier to track down. MIT has been further weakened by members who have gone off to join ISIL.

 

Since 2013 Detachment 88 has had a lot of success detecting and arresting Islamic terrorists all over Indonesia. These Islamic radicals are not popular with most Indonesians and the police get plenty of useful tips. Islamic terrorist groups help make themselves targets by carrying out armed robberies and other criminal acts to support their operations. A lot of this counter-terrorism activity takes place in central Indonesia and the island of Sulawesi. For two decades this island has been the scene of growing Islamic radicalism and terrorism. That’s because over half the population on Sulawesi is non-Moslem (mostly Christian). In the late 1990s, Islamic militants came along, preaching violence against infidels (non-Moslems). Over a thousand people have died so far, but extra police and soldiers have, since 2009, eliminated most of the violence. Hundreds of Islamic radicals are still on the island and nearby West Java, and are still preaching violence. Police activity in Sulawesi keeps increasing because it was believed more members of terror group Jemaah Islamiah (JI) were coming to Sulawesi to hide out. Detachment 88 made Sulawesi very uncomfortable for the Islamic terrorists but it is known that MIT still has some hidden camps out in the Sulawesi jungles. Currently police are searching parts of Sulawesi where Santoso is believed to be hiding.

 

When counter-terrorism wiped out the JI presence on Sulawesi new Islamic radical groups formed. Over the last decade the police have been working their way down an increasingly threadbare list of terrorist suspects. Moreover, it's been years since JI has been able to launch a major attack. This is because counter-terrorism forces have created a good intelligence network. Thus threats are quickly detected. Since 2007 attacks against non-Moslems have resulted in a stronger and stronger backlash from the police, and Christians. After 2007 the vigilantes switched tactics and began concentrating on driving Christians into ghettos, and reducing the number of Moslems converting to Christianity. Anti-infidel (non-Moslem) violence remains a growing problem, as Islamic radicals seek an outlet for their aggression that won't land them in prison. All this Islamic radical activity keeps producing new recruits for Islamic terror groups. With little support from mosques or the larger Islamic organizations, these new Islamic terrorists have to resort to crime to fund their operations.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:35
Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

 

NEW DELHI, 27 décembre (Xinhua)

 

L'Inde pourrait signer un pacte de défense majeur avec la France lors de la visite du président français François Hollande en janvier 2016, ont indiqué dimanche certaines sources.

 

"Un accord de défense entre les deux pays pourrait être signé pour 36 avions de combat Rafale", ont fait savoir les mêmes sources sous couvert d'anonymat, ajoutant que le ministère de la Défense n'a toujours pas révélé de détails.

 

L'Inde avait déjà fait part de son intention d'acheter les Rafale à la France lors de la visite du Premier ministre Narendra Modi à Paris en avril dernier.

 

Même le général Arup Raha, chef de l'armée de l'air indienne, a déclaré en octobre être optimiste concernant une finalisation de l'accord d'ici la fin de cette année.

 

Toujours selon les mêmes sources, le président français se rendra en Inde en tant qu'invité d'honneur pour les célébrations du Jour de la République le 26 janvier.

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 17:35
le Rafale va-t-il enfin atterrir en Inde? - photo EMA / Armée de l'Air

le Rafale va-t-il enfin atterrir en Inde? - photo EMA / Armée de l'Air

 

22/12/2015 Par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La visite de François Hollande en Inde prévue fin janvier pourrait être l'occasion de la signature du contrat des 36 Rafale et d'une éventuelle commande de six sous-marins Scorpène supplémentaires.

 

Le voyage de François Hollande en Inde agite déjà beaucoup le monde de la défense. Le président de la République se rendra le 26 janvier prochain en visite d'État en Inde, où il sera l'invité d'honneur de la fête nationale ("Republic Day"). "Cette invitation traduit la qualité et le dynamisme du partenariat stratégique entre l'Inde et la France qui sera encore renforcé à cette occasion", a d'ailleurs estimé l'Élysée dans un communiqué publié le 16 décembre dernier.

Selon nos informations, deux dossiers seulement devraient être au menu des discussions entre François Hollande et le Premier ministre indien Narendra Modi dans le domaine de la défense : la finalisation du contrat des 36 Rafale et la commande de six sous-marins Scorpène supplémentaires après celle de 2005 (un contrat de 3,5 milliards de dollars pour six sous-marins). La visite de François Hollande s'inscrit également dans le prolongement de la Conférence de Paris sur le climat où "l'Inde a joué un rôle déterminant pour obtenir un accord ambitieux", a précisé l'Élysée.

 

Dassault proche d'un troisième contrat Rafale

Le ministère de la Défense indien a d'ailleurs annoncé le 8 décembre dernier dans un communiqué que l'équipe de négociation, qui a été constituée pour discuter des conditions générales de l'achat de 36 Rafale, a "recommandé un projet d'accord". New Delhi expliquait toutefois que les réunions entre l'Inde et Dassault Aviation se poursuivaient. Ces appareils ainsi que les systèmes associés et les armements devront être livrés "dans la même configuration" que celle exigée dans le cadre du contrat M-MRCA, qui a été annulé par New Delhi. Les appareils avaient testés et approuvés par l'armée de l'air indienne. En revanche, le ministère a demandé à ce que la France garde une responsabilité dans la maintenance des appareils beaucoup plus longue que dans M-MRCA.

Le Rafale "se rapproche" de son premier contrat en Inde, avait assuré début novembre le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "Avec l'Inde, le mot le plus important, c'est la patience", a rappelé Eric Trappier. "Je pense que nous nous rapprochons du but avec un premier contrat pour 36 avions. Ça donnera lieu très certainement à d'autres après". Le Premier ministre indien avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler. Le montant estimé est d'environ 5 milliards d'euros. Des avions de combat qui seront utiles pour protéger l'espace aérien indien. Car lors de ces trois dernières années (de 2013 à fin novembre 2015), l'Inde a comptabilisé 32 violations au total de son espace aérien par des avions de pays étrangers.

 

Une commande de six Scorpène supplémentaires?

Depuis la mise à l'eau début avril du sous-marin Kalvari, le premier Scorpène fabriqué par le chantier naval indien Mazagon Dock (MDL), la France souhaite également avancer sur le dossier d'une nouvelle commande. Ce dossier porte sur six Scorpène, dont les coques seraient fabriquées à nouveau par Mazagon Dock, qui est "très bon" dans ce domaine, explique-t-on à La Tribune. Il avait été convenu en 2005 lors de la signature du contrat P-75 qu'il y ait un "repeat order", une clause équivalente à des options pour la fourniture de trois à six sous-marins supplémentaires fabriqués par MDL.

Cette commande permettrait également de donner de la charge de travail à Mazagon Dock, qui a pratiquement fabriqué les coques des six premiers Scorpène. Ce qui fournirait au chantier naval de Mumbai du travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Le Kalvari devrait entrer en service opérationnel en septembre 2016 plus de onze ans après la signature du contrat. Puis les cinq autres entreront en service à un rythme de neuf mois d'écart.

 

L'Inde démunie face à la Chine

Enfin, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offre international (P-75 I) pour l'acquisition de six  sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies. Les deux autres le seraient à l'étranger par le chantier naval étranger sélectionné.

Pour l'Inde, la construction de nouveaux sous-marins est cruciale devant la puissance de la flotte sous-marine de la Chine, qui disposerait d'une soixantaine de sous-marins, dont 38 à propulsion classique (diesel-électrique). D'autant que New Delhi a constaté que le nombre de sous-marins à propulsion diesel-electrique dans sa marine est inférieur à celui prévu par le Plan prospectif naval, en partie en raison des retards dans la construction des Scorpène. Durant les 15 dernières années, deux sous-marins sont entrés en service alors que cinq ont été retirés sur la même période.

Au total, l'Inde disposerait actuellement dans sa flotte d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) et de 15 sous-marins à propulsion classique. Enfin, le DRDO, l'organisme de recherche indien, a lancé un projet portant sur le développement d'un système AIP (Air Independent Propulsion), basé sur la technologie d'une pile à combustible acide phosphorique (PAFC).

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:35
Afghanistan: 6 soldats de l'Otan tués dans un attentat suicide des talibans

 

21 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Six soldats de la mission de l'Otan en Afghanistan ont été tués lundi dans un attentat suicide commis par des rebelles talibans près de Kaboul, selon un nouveau bilan de cette attaque fourni par le QG de l'Alliance atlantique dans le pays.

 

L'attaque, menée par un kamikaze à moto, visait une patrouille conjointe de l'armée afghane et des forces étrangères. Elle s'est produite près de la base de Bagram au nord de Kaboul et a tué 6 soldats étrangers, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Otan qui n'a pas précisé leur nationalité.

 

Mohammad Asem, le gouverneur de la province de Parwan, où se trouve Bagram, avait auparavant fait état de trois soldats étrangers tués dans cet attentat survenu en début d'après-midi.

 

Les 13.000 soldats de l'Otan déployés en Afghanistan, qui n'ont plus qu'un rôle de formation et de conseil, sont les cibles de prédilection des talibans depuis la chute de leur régime en 2001 qui a marqué le début de leur insurrection.

 

Les insurgés ont revendiqué l'attaque de lundi et affirmé avoir tué 19 soldats américains. Les talibans ont l'habitude de fortement exagérer les bilans de leurs attaques contre les troupes étrangères et les forces de sécurité afghanes, elles aussi fréquemment visées.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:35
photo MoD Australia

photo MoD Australia

 

Dec 21, 2015 ASDNews Source : MoD Australia

 

A RAAF KC-30A Multi-Role Tanker Transport (MRTT) has returned from the United States following the first round of air-to-air refuelling trials with F-16 multi-role fighters.

From December 3-15, the KC-30A conducted seven flights with F-16s from the United States Air Force (USAF), the refuelling being conducted using the tanker’s 18-metre-long advanced refuelling boom system.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:30
Le Pakistan confirme sa participation à la coalition saoudienne contre le terrorisme


17.12.2015 45eNord.ca (AFP)
 

Le Pakistan a confirmé jeudi sa participation à la coalition de 34 pays majoritairement musulmans contre le terrorisme, dont la création a été annoncée mardi par l’Arabie saoudite, sans en préciser la nature ou l’étendue.

 

« Oui, nous participons à cette alliance destinée à lutter contre le terrorisme », a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Qazi Khalilullah.

« Ce qui reste à décider, c’est l’étendue de notre participation », a-t-il ajouté sans vouloir préciser si le Pakistan avait été consulté en amont.

« Nous allons demander des précisions afin de déterminer l’étendue de notre participation dans les diverses activités de cette alliance, » a-t-il insisté, soulignant « cela prendra du temps ».

Islamabad, qui a dénoncé pendant des années l’interventionnisme américain, reste très prudent sur la nature de ses interventions militaires à l’extérieur. Le ministère des Affaires étrangères s’était cantonné dans un premier temps à « saluer la création de l’alliance ».

L’Arabie saoudite, souvent accusée de soutenir des groupes terroristes à l’étranger, a annoncé mardi cette coalition avec pour objectif de « combattre le terrorisme militairement et idéologiquement » dans un contexte de montée en puissance de groupes djihadistes.

Selon Ryad, les pays membres échangeront des informations, fourniront du matériel et de la formation et mettront des forces à disposition si nécessaire.

La coalition doit réunir des pays majoritairement sunnites comme le Pakistan, l’Egypte, la Turquie, et le Sénégal, à en croire la liste diffusée par l’agence officielle saoudienne SPA après l’annonce surprise de Ryad — en revanche, ni l’Iran chiite, ni l’Irak, ni la Syrie n’en sont membres.

Le Pakistan, République islamique dotée de l’arme nucléaire, est un proche allié du royaume sunnite saoudien.

Mais en avril, le Parlement pakistanais s’était opposé à ce que l’armée participe à la coalition menée par Ryad contre les rebelles chiites houthis au Yémen. Islamabad craignait de se retrouver impliqué dans un conflit à tournure confessionnelle, susceptible d’exacerber les tensions entre communautés au Pakistan, où les attaques contre les chiites se sont multipliées ces dernières années.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:35
Une province afghane sur le point de tomber aux mains des talibans

Administrative map of Afghanistan (courtesty of University of Texas Perry-Casta�eda Library Map Collection)

 

20.12.2015 Romandie.com (ats)

 

La province afghane du Helmand est "sur le point" de tomber aux mains des talibans, a prévenu dimanche son vice-gouverneur dans un appel à l'aide adressé au président Ashraf Ghani sur Facebook. Quelque 90 soldats sont morts dans les combats ces derniers jours.

Le Helmand, fief des rebelles islamistes et haut lieu de la culture du pavot dans le sud du pays, est le théâtre de violents combats entre les insurgés et des forces armées déjà mises à rude épreuve dans l'ensemble de l'Afghanistan, notamment dans le nord, autrefois relativement stable.

Le vice-gouverneur Mohammad Jan Rasoolyar juge même "catastrophique" la situation dans son message à M. Ghani. "Tout le monde essaye de cacher la vérité", écrit-il sur sa page Facebook, mais "le Helmand est sur le point" de tomber aux mains des talibans.

Une sombre perspective, d'après le responsable qui dresse un parallèle avec la débâcle de l'armée dans le nord du pays fin septembre, lorsque les talibans ont envahi puis tenu la ville stratégique de Kunduz pendant trois jours.

 

"Indifférence" dénoncée

Et M. Rasoolyar de fustiger l'"indifférence" face à la mort de "90 soldats morts au combat vendredi et samedi" dans deux districts du Helmand. Cette assertion a été rejetée par le ministère de la Défense, selon lequel la province n'est pas sur le point de tomber.

"Les ravitaillements en vivres et en munitions n'arrivent pas à temps, nous n'évacuons pas nos soldats blessés et tués et les forces étrangères observent la situation depuis leurs bases sans intervenir", s'insurge encore le vice-gouverneur.

 

Pas de trêve hivernale

L'Otan a mis fin à sa mission de combat en Afghanistan il y a tout juste un an. Les quelque 13'000 soldats étrangers déployés dans le pays se limitent à la formation de leurs homologues afghans et n'interviennent plus officiellement sur le terrain à leurs côtés.

Un obstacle auquel s'ajoute l'absence de répit dans les combats. Contrairement aux années ayant suivi la chute de leur régime en 2001, les talibans n'observent cette année aucune trêve hivernale.

Les rebelles, autrefois surtout actifs dans le sud et l'est, ont même intensifié leur insurrection et particulièrement dans le Helmand, ces dernières semaines. Ils se sont brièvement emparés d'un quartier de la capitale provinciale, Lashkar Gah, en octobre.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 17:35
La marine chinoise se dote d'un destroyer ultra-moderne


15.12.2015 sputniknews.com
 

Un nouveau navire de type 052D, le destroyer le plus avancé jamais construit en Chine, fait dorénavant partie de la marine chinoise et est destiné à renforcer ses capacités.

 

Le destroyer Hefei est entré dans la marine chinoise samedi dernier, lors d'une cérémonie dans la base navale de Sanya, dans la province de Hainan.

"Nos marins et officiers ont été familiarisés avec l'équipement et les armements avancés à bord du destroyer", a affirmé le capitaine du Hefei, le commandant Chao Yang Chuan dans un entretien au journal China Daily. "Dans un futur proche, nous allons nous focaliser sur les exercices militaires pour le mettre en plein service sur un court laps de temps".

Selon le commandant, l'une des capacités les plus importantes du destroyer concerne la détection des cibles et la défense antiaérienne.

Le navire héberge un vaste ensemble d'armements, notamment un canon automatique d'un calibre de 130 millimètres, un système d'armes à courte portée, des canons antimissiles, ainsi que des missiles de croisière surface-sol.

Le premier navire de type 052D Kunming a augmenté les rangs de la marine chinoise en mars 2014, le deuxième, Changsha, est entré en service en août 2015. En parallèle de ces deux navires, le destroyer Hefei est censé augmenter l'efficacité opérationnelle de la marine chinoise.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 17:35
A ceremony was held to launch the Navy's second next-generation landing vessel LST-II Cheonjabong on Dec. 15, 2015. (photo courtesy of the Navy)

A ceremony was held to launch the Navy's second next-generation landing vessel LST-II Cheonjabong on Dec. 15, 2015. (photo courtesy of the Navy)

 

SEOUL, 15 déc. (Yonhap)

 

La Corée du Sud a lancé ce mardi son deuxième bâtiment de débarquement de la nouvelle génération qui sera déployé pour des opérations en 2017, a annoncé la marine nationale.

 

Le Cheonjabong (LST-II) de 4.900 tonnes est capable d’atteindre une vitesse de 23 nœuds et d’accueillir 120 membres d’équipage et 300 soldats entièrement armés.

 

Le vaisseau construit par Hyundai Heavy Industries peut également transporter des canots de débarquement, des chars et deux hélicoptères, a détaillé la marine.

 

Il est par ailleurs équipé d’un système de combat développé grâce à des technologies locales et d’un poste de commandement destiné aux opérations de débarquement. Le navire de la nouvelle génération présente une plus grande mobilité par rapport aux quatre LST-1 de classe Go Jun Bong que le pays détient actuellement.

 

En temps de paix, le nouveau vaisseau mènera des missions de transport et sera déployé pour des opérations militaires en cas de guerre, a expliqué la marine.

 

Il devra passer des tests de performance avant d’être livré à la marine à la fin de l’année prochaine. La marine nationale le déploiera en mars 2017 après l’avoir doté de capacités de combat.

 

Video showing a task group of KDX-III, KDX-I and the lead LST-II ship conducting exercise near Dokdo.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:35
photo USAF

photo USAF

 

19 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - Le ministère chinois de la Défense a dénoncé samedi une grave provocation militaire après le survol la semaine dernière par des bombardiers américains B-52 d'eaux de mer de Chine méridionale revendiquées par Pékin et au coeur de vifs différends avec ses voisins.

 

Le 10 décembre au matin, deux bombardiers américains B-52 sont entrés sans autorisation dans l'espace aérien des îles chinoises Nansha et des eaux territoriales adjacentes, a indiqué le ministère dans une déclaration sur son site, se référant au nom en mandarin des îles Spratleys.

 

Lors d'une mission de deux B-52 la semaine dernière, l'un des deux appareils s'était approché à moins de deux milles marins, plus près que prévu, d'un îlot artificiel construit par la Chine sur un récif des Spratleys, avait rapporté vendredi le Wall Street Journal, citant des responsables du Pentagone.

 

L'avion avait dévié de sa route, sans en avoir l'intention, peut-être en raison de mauvaises conditions météorologiques, avait précisé le quotidien.

 

Ce comportement (représente) une grave provocation militaire, qui complique la situation générale en mer de Chine méridionale et qui contribue même à la militarisation de la région, a pour sa part accusé le ministère chinois de la Défense.

 

Pékin revendique des droits de souveraineté sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et mène d'énormes opérations de remblaiement d'îlots, transformant des récifs coralliens en ports, pistes d'atterrissage et infrastructures diverses.

 

Le Vietnam, les Philippines, la Malaisie et Taïwan ont des revendications --qui se chevauchent parfois-- sur une partie de la zone, au coeur de vifs différends territoriaux avec la Chine.

 

De son côté, Washington considère les constructions et prétentions chinoises comme une menace à la liberté de navigation, sur l'une des routes maritimes les plus stratégiques du globe.

 

Cela fait déjà quelque temps que les Etats-Unis envoient de façon incessante des avions et navire de guerre dans l'espace aérien et les eaux de la mer de Chine du sud pour des démonstrations de force et pour attiser les tensions, a insisté le ministère chinois.

 

Nous demandons aux Etats-Unis d'adopter immédiamement des mesures pour éviter que se répètent ces comportements dangereux, afin de ne pas compromettre les relations entre nos deux pays. L'armée chinoise prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument la souveraineté et la sécurité du pays, ajoutait-il.

 

De fait, les Etats-Unis ont provoqué la colère de Pékin à plusieurs reprises ces derniers mois en envoyant un destroyer puis un bombardier B-52 à proximité d'îlots artificiels des Spratleys contrôlés par la Chine.

 

De leur côté, des forces navales chinoises --comprenant des navires de guerre, sous-marins, systèmes de détection et de commandement aéroporté ainsi que des avions de chasse-- ont été déployées cette semaine en mer de Chine du sud pour des exercices de combat.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 17:50
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

18.12.2015 par RFI

 

Les dépenses mondiales liées à la défense sont reparties à la hausse. Atteignant 1650 milliards de dollars en 2015, ces budgets devraient encore augmenter en 2016, révèle un rapport de l'agence britannique Jane's Information Group. Dans le même temps, certains pays ferment les vannes.

 

Environ 1650 milliards de dollars. C'est le budget mondial accordé à la défense en 2015. 1650 milliards de dollars, c'est peu ou prou le produit intérieur brut de l'Australie. Un budget extrêmement conséquent qui repart à la hausse puisqu'il devrait encore augmenter en 2016 pour atteindre 1680 milliards, selon un rapport de l'agence britannique spécialisée dans la défense Jane's.

C'est en Asie que les dépenses augmentent le plus. La Chine, deuxième puissance militaire au monde, modernise son armée dans un contexte de tensions régionales. Notamment avec l'Inde et le Japon. Résultat, plus 9 % en 2015, soit 190 milliards de dollars alloués à la défense (contre 175 milliards en 2014) pour Pékin qui entraîne les autres pays du continent dans ce mouvement.

En Europe aussi, on ouvre les vannes des dépenses d’armement. Surtout à l'Est, dans les pays baltes et en Scandinavie. Une conséquence de la méfiance de l'ensemble de la région vis-à-vis de Moscou après son intervention ukrainienne. L'Ukraine qui augmente de 70 % son budget. Moscou de 21 %.

Plus à l'ouest, au Royaume-Uni et en France, respectivement troisième et quatrième puissances militaires, les budgets restent stables. Cinquante-six milliards de dollars pour l'Hexagone.

A l’inverse, certains pays, peu nombreux, réduisent leurs dépenses. C'est le cas notamment au Moyen-Orient où la baisse du cours du pétrole freine brusquement les investissements. Enfin, les Etats-Unis, première puissance militaire, réduisent la voilure de 30 milliards de dollars. Mais le budget reste pour le moins conséquent avec 595 milliards.

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