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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 12:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

12 avr. 2017 Ministère de la Défense

A Nancy, les stagiaires passent leur examen final au centre de formation à l’appui aérien (CFAA). Ils tentent de décrocher le fameux sésame : la qualification du contrôleur aérien avancé ou Joint Terminal Attack Controller (JTAC).
Sur le terrain, le contrôleur aérien avancé guide les pilotes de combat pour appuyer la manœuvre terrestre. Leur rôle est souvent déterminant pour la réussite des missions des troupes au sol ou pour soutenir les forces alliées.
Cette formation de pointe est labellisée par l'Otan et est assurée par le CFAA de Nancy qui forme chaque année 70 stagiaires "JTAC".

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 11:50
photo European Parliament

photo European Parliament


source Dimitri MAUCHIEN - Responsable du Comité Europe de la défense de l’ANAJ-IHEDN

 

Le Comité Europe de la défense de l’ANAJ-IHEDN, avec le soutien d’EuroDéfense France, a le plaisir de vous inviter à la conférence :

 

L’Europe de la Défense : mission impossible ?

Général (2S) Jean-Paul PALOMEROS,
ancien Commandant suprême allié pour la Transformation de l’OTAN

Mercredi 12 Octobre 2016 - 19h30 à 21h00

École militaire - Amphithéâtre Des Vallières

 

La construction européenne et l’Europe de la défense sont intimement liées. Alors que Schuman met sur pied la CECA, Monnet propose d’y adjoindre un Communauté européenne de défense, qui connaîtra un destin tragique en 1954. À chaque fois qu’un pas est fait en direction de la constitution d’une armée européenne, les tensions souverainistes se ravivent. D’autant que pour nombre d’États membres, les questions de défense sont nécessairement traitées sous le prisme de l’OTAN. Pourtant, alors que les citoyens européens craignent pour leur sécurité, que les budgets des États sont à la peine, que le projet européen vacille, la constitution d’une défense européenne semble au cœur des préoccupations des instances de l’UE.

 

S’INSCRIRE  >> Date limite d’inscription le 8 octobre, minuit

 

Le général (2S) d’armée aérienne Jean-Paul Paloméros, pilote de chasse de formation, a connu une carrière qualifiée d’exemplaire au sein des forces armées françaises. Ses talents de meneurs d’hommes ont été reconnus aussi bien parmi les civils que chez les militaires, en France comme à l’international.

Après avoir été chef d’état-major de l’armée de l’air (2009-2012), le général Paloméros prend ses fonctions à Norfolk pour son dernier commandement en tant que Commandant suprême allié pour la Transformation de l’OTAN (2012-2015).

 

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 10:50
Security Jam du 25 au 28 avril 2016

 

source IRSEM

 

Participez au Security Jam du 25 au 28 avril 2016 et prenez ainsi votre part dans la réflexion menée par l’UE dans le cadre de sa nouvelle Stratégie sur la sécurité et la politique étrangère et par l’OTAN en vue de son sommet de Varsovie qui se tiendra en juillet prochain.

 

Que vous soyez experts des questions de sécurité, des droits de l’homme, du développement, que vous soyez membre d’un gouvernement, d’une organisation internationale, d’une ONG, d’une université, d’un média, venez confronter vos points de vue avec des milliers d’autres internautes et proposer des solutions innovantes pour répondre aux défis de sécurité globale.

 

Vos recommandations sur les 6 thèmes suivants seront partagées avec les grands décideurs politiques et les experts du monde entier :

 

Ø Thème 1: Strategic foresight and earlier-warning

Ø Thème 2 : Global partnerships for conflict prevention

Ø Thème 3: A regional security architecture for the Middle East

Ø Thème 4: Foreign military engagement 2025

Ø Thème 5: Policing 2025: new strategies against transnational crime

Ø Thème 6: Answers to radicalisation and violent extremism

 

A partir de vos propositions, les modérateurs élaboreront 10 recommandations par thème.

 

L’IRSEM, avec les plus grands think tanks internationaux, est partenaire du Security Jam et modère le thème 4.

 

Pour participer à cette initiative, il vous suffit de suivre ce lien et de vous inscrire ou de vous connectez à notre site internet www.defense.gouv.fr/irsem dès lundi .

 

Venez nombreux ! A vos claviers !

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

26/01/2016 Adj Jean-Laurent Nijean - armée de l'air

 

Un an après le tragique accident d’Albacete, le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu sur la base aérienne de Nancy-Ochey et sur l’élément air rattaché de Châteaudun pour rendre hommage aux neuf aviateurs français qui ont péri le 26 janvier 2015.

 

Mardi 26 janvier 2016, le CEMAA, accompagné du général Patrick Pacorel, inspecteur de l’armée de l’air, du général Bernard Schuler, commandant les forces aériennes stratégiques, du général Guy Girier, directeur central de la SIMMAD (structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la Défense), et du général Philippe Lavigne, commandant la brigade aérienne de l’aviation de chasse, a été accueilli sur la base aérienne (BA) 133 de Nancy par le colonel Olivier Lapray, commandant la BA 133.

 

Lors d’une cérémonie militaire, il a commémoré l’anniversaire de l’accident d’Albacete. Principalement composé de troupes de l’escadron de chasse 1/3 «Navarre» et de l’escadron de soutien technique aéronautique 15/3 «Malzéville», le dispositif comprenait une délégation particulière réunissant le personnel présent sur le site espagnol le jour du drame. Le général a décoré des aviateurs qui se sont distingués en portant secours à leurs camarades au péril de leur vie.

 

Après cette remise de décoration, CEMAA a prononcé l’ordre du jour : «Il y a un an, jour pour jour, 11 personnes perdraient tragiquement la vie dans un dramatique accident au cours duquel, suite à un incident technique, un chasseur grec s’abîmait, tuant son équipage, sur le parking du détachement français au moment où tous préparaient le décollage de la prochaine mission. Brutalement arrachés à leurs familles, à leurs proches et à leurs camarades, neuf aviateurs français nous quittaient : le lieutenant-colonel Mathieu Bigand, le commandant Gildas Tison, le capitaine Marjorie Kocher, le capitaine Arnaud Poignant, l’adjudant-chef François Combourieu, l’adjudant-chef Thierry Galoux, l’adjudant Gilles Meyer, le sergent-chef Nicolas Dhez et le sergent-chef Régis Lefeuvre…»

 

Cette allocution a été ponctuée par le passage des Alphajet de la Patrouille de France venus peindre le ciel d’un ruban tricolore à la mémoire des aviateurs disparus.

 

À l’issue de cette cérémonie, le CEMAA a inauguré une stèle commémorative avant de partager un moment avec les familles et les camarades des sept disparus nancéens et les blessés.

 

«Chères familles, chers blessés, chers aviateurs. C’est par une note d’espérance que je voudrais conclure cette brève intervention. Espérance dans l’exemple que nous apportent les disparus, espérance par la solidarité qui s’est exprimée et enfin espérance par les missions qui se poursuivent pour nous entraîner comme à Albacete», a déclaré le CEMAA.

 

Le général Lanata et la délégation se sont ensuite rendus sur l’élément air rattache 279 de Châteaudun pour y dévoiler une plaque commémorative.

 

Aujourd’hui, cet accident reste gravé dans la mémoire des aviateurs, les blessés les plus grave découvrent peu à peu une nouvelle vie et sont repassés en fin d’années revoir leurs camarades en unité puisque leur état le leur permettait entre hospitalisation lourde et rééducation. Les autres blessés ont repris l’entrainement et les engagements opérationnels ; certains d’entre eux rentre juste d’un détachement en Jordanie et d’autres sont aujourd’hui même sur la base d’Albacete pour décrocher la qualification « Chef de mission » lors de l’entraînement OTAN Tactical Leadership Program (TLP), certification ultime des pilotes et navigateurs de combat pour conduire les opérations coalisées, et repartir au combat.

 

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Le drame d’Albacete

 

Lundi 26 janvier 2015, à 15h30, un avion de chasse F16 biplace grec a connu un incident au décollage et a dévié de sa trajectoire. L’avion s’est écrasé à proximité immédiate du lieu de stationnement des avions français. Les équipages et mécaniciens français étaient sur place, se préparant au décollage de leurs appareils pour une mission d’entrainement. Neuf victimes sont à dénombrer : sept étaient affectées sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, une provenait de la base de Châteaudun et la dernière officiait en qualité d’officier d’échange en Espagne. Cinq blessés graves des bases de Nancy et de Mont-de-Marsan sont également à dénombrer.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 11:50
photo NATO

photo NATO

 

22/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

Le 21 janvier 2016, le général d’armée Pierre de Villiers a assisté au comité militaire de l’OTAN (MCCS - Military Committee in Chiefs of Staff Session) qui réunit trois fois par an à Bruxelles les chefs d’état-major des pays membres de l’Alliance atlantique.

 

A moins de six mois du sommet de Varsovie, l’objet de ce comité militaire était de faire le point sur les grands projets de la feuille de route établie à Newport deux ans plus tôt. Le  « plan d’action pour la réactivité » (Readiness action plan – RAP) et l’adaptation de l’Alliance à l’évolution des menaces sur les flancs Est et Sud de l’Europe ont ainsi été au cœur des discussions.

 

Lors de son intervention, le général de Villiers a fait le point sur le niveau d’engagement inégalé des forces françaises au Sahel, au Levant et sur le territoire national en soulignant les risques liés à la menace terroriste sur la sécurité internationale. Il a notamment pu développer ce point lors de ses entretiens bilatéraux avec ses partenaires, notamment italiens, australiens et lettons. Lors du MCCS, le CEMA a salué les avancées réalisées au titre du « plan d’action pour la réactivité » (RAP) avant de rappeler que l’ensemble des projets de Newport, déterminant pour l’adaptation de l’OTAN, devait être atteint en optimisant les ressources de l’alliance.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:50
credits Parlement Européen

credits Parlement Européen

 

21.01.2016 Sécurité et défense REF. : 20160119STO10518

 

 

À la suite des attaques terroristes qui se sont déroulées à Paris en novembre 2015, la France a demandé l'aide des autres États membres en activant pour la première fois la clause « d'aide et d'assistance » prévue par les traités européens. Cette procédure soulève de nombreuses questions concernant la marche à suivre ainsi que le rôle de l'Union européenne. Mercredi 20 janvier, les députés réunis en plénière débattront d'une résolution à ce sujet. Celle-ci sera soumise à un vote le lendemain.

 

L'article 42 paragraphe 7 du traité sur l'Union européenne

La clause de défense mutuelle, ou article 42 paragraphe 7 du Traité sur l'Union européenne, a été introduite en 2009 avec le traité de Lisbonne. Elle stipule que les pays de l'Union européenne sont obligés d'aider un État membre si celui-ci est l'objet « d'une agression armée sur son territoire ». Ce soutien doit demeurer conforme aux possibles engagements souscrits au sein de l'OTAN (l'Organisation du traité de l'Atlantique nord).
Pourtant, aucune procédure formelle n'a été prévue. L'article ne requiert pas expressément une assistance de nature militaire. Les pays qui mènent une politique de neutralité, comme l'Australie, la Finlande, l'Irlande et la Suède, peuvent donc également coopérer s'ils le souhaitent.

 

Quel type d'assistance cet article prévoit-il ?

Depuis sa demande d'assistance invoquée le 17 novembre 2015, la France organise des pourparlers bilatéraux avec les autres États membres afin de savoir quel type d'assistance est possible. Certains pays ont exprimé leur volonté de rejoindre les opérations menées en Syrie et en Irak. D'autres sont prêts à renforcer leur présence dans le cadre de missions internationales, ce qui permettrait aux troupes françaises d'être transférées ailleurs.

 

Le rôle de l'Union européenne

Le type d'assistance requis étant convenu entre les États à un niveau bilatéral, le rôle de l'Union européenne est plutôt limité. Pourtant, l'Union pourrait faciliter et coordonner le processus.

Dans une résolution datant de novembre 2012, les députés ont invité la Haute Représentante de l'Union pour les Affaires étrangères, à cette époque Catherine Ashton, à proposer des modalités pratiques ainsi que des lignes directrices au sujet de la clause de défense mutuelle.

 

Débat et vote en plénière 

Les députés réunis en session plénière à Strasbourg débattront aujourd'hui de la clause de défense mutuelle. Ils se demanderont notamment si un plus fort engagement de l'Union européenne pourrait être utile.

Le débat aura lieu mercredi 20 janvier au soir. La résolution sera votée jeudi 21 janvier un peu après 12 heures (heure de Paris).

 

Pour suivre la session plénière en direct, cliquez ici.

 

 

credits Parlement Européen

credits Parlement Européen

credits Parlement Européen

credits Parlement Européen

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:20
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

20/01/2016 Armée de l'air

 

Le 8 janvier 2016, sur la base de Ramstein en Allemagne, des récompenses ont été attribuées par le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) aux officiers, sous-officiers et personnel civil de l’Otan qui se sont particulièrement distingués dans l’exercice de leurs fonctions et responsabilités au sein de l’organisation.

 

Le général Frank Gorenc, commandant de l’état-major air de l’Otan (AIRCOM), a ainsi remis un « SACEUR Awards » au lieutenant-colonel Antoine Garand, qui occupe la fonction d’adjoint au directeur du management depuis l’été 2013. Le colonel Thierry Coupeau (muté au commandement des forces terrestres depuis l’été 2015) a également reçu un « SACEUR Awards » en reconnaissance de la qualité de son travail et de son implication dans le cadre du NATINAMDS (NATO Integrated Air and Missile Defense System).

 

Décernée à titre individuel, cette récompense  est le reflet de la bonne image et de la crédibilité dont bénéficie l’ensemble du contingent français au sein de l’état-major de Ramstein. Celui-ci, placé sous les ordres du général de Longvilliers, commandant en second de l’état-major air de l’Otan, est composé de 36 officiers et 22 sous-officiers qui participent au quotidien à l’exécution des missions permanentes de l’Alliance dans les domaines aérien et spatial, que ce soit pour la police du ciel ou la défense antimissile. Ils sont également pleinement engagés dans les travaux contribuant à l’adaptation de l’Alliance au nouveau contexte géostratégique, concourant ainsi à l’amélioration de la réactivité et de la flexibilité de l’organisation. Enfin, ils participent à la mise en œuvre et au maintien des capacités de commandement et conduite des opérations aériennes de l’Alliance, au travers des nombreux exercices organisés par AIRCOM ainsi que du développement des systèmes de commandement et contrôle.

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:50
Patriot Missile training in Poland


20 janv. 2016 by NATO

 

US troops travel from Germany to Poland to train with Polish soldiers in the use of Patriot Missiles and improve ground to air defence.

The exercise, called Panther Assurance, received a visit from Antoni Macierewicz, the Polish Minister of Defence, who emphasized the importance of increasing Poland’s defence budget to protect NATO’s eastern flank.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:56
Tir SAMP/T sur le site de DGA Essais de missiles à Biscarrosse - photo DGA Missiles

Tir SAMP/T sur le site de DGA Essais de missiles à Biscarrosse - photo DGA Missiles

 

14/01/2016 DGA

 

Le ministère de la Défense a lancé le programme « B1NT » de modernisation du Système de défense anti-aérienne SAMP/T et de son missile ASTER. Le contrat a été notifié par la Direction générale de l’armement (DGA) le 23 décembre 2015 (*) auprès du consortium EUROSAM, qui regroupe les sociétés MBDA et Thales.

 

Ce contrat prévoit le développement d’une nouvelle version de missile ASTER 30 Block 1, dénommée B1NT (Block 1 Nouvelle Technologie) dont les premiers exemplaires sont prévus d’être livrés à l’armée de l’air en 2023. Il comprend également la modernisation du système SAMP/T actuel pour le doter de capacités améliorées, en particulier contre les missiles balistiques. Ces évolutions vont permettre d’améliorer la contribution du SAMP/T au programme OTAN de défense antimissile balistique.

 

Dans les prochains mois, la France devrait être rejointe par l’Italie dotée notamment du système SAMP/T dans ses unités de défense sol-air.

 

Le Royaume-Uni, l’Italie et la France partagent de longue date une coopération à succès sur les systèmes terrestres et navals de défense aérienne basés sur le missile ASTER. Cette coopération a été réaffirmée par la signature par ces trois nations d’un mémorandum d’entente le 11 décembre 2015.

 

(*) Le programme ASTER est conduit pour la France par la DGA qui s’appuie sur l’OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement).

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 08:35
photo EMA

photo EMA

 

28/12/15 LaCroix.com

 

Recrutés par l’armée française lorsqu’elle intervenait en Afghanistan, des dizaines de traducteurs afghans gagnent désormais l’Hexagone pour échapper aux représailles des talibans

 

Kachef n’oubliera jamais son premier jour en France. Ou plutôt sa première nuit. « J’ai dormi plusieurs heures d’affilée, s’exclame le sexagénaire afghan, œil vif et rides en pagaille, arrivé sur notre sol il y a quelques jours seulement. Dormir ainsi, ça ne m’était plus arrivé depuis des mois… ». Depuis le retrait des forces tricolores des plaines afghanes en 2012, cet ancien traducteur de l’armée française ne fermait plus l’œil que par intermittence, entre deux tours de ronde sur le toit de son immeuble. Aujourd’hui, accueilli par la France, il s’émerveille de tout. De si peu en tout cas. « Marcher dans la rue sans avoir peur, c’est… c’est magique », explique-t-il, en cheminant dans les rues pourtant bien sombres entourant le foyer social qui l’accueille avec ses deux fils à Saint-Denis.

Suite de l’article

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 12:30
photo NATO

photo NATO

 

28.12.2015 trt.net.tr

 

Dans le cadre d'une mission de l'OTAN, l'Allemagne s'apprête à soutenir la défense aérienne de la Turquie.

 

Les avions AWACS qui viendront en Turquie seront positionnés à Konya.

Le nombre d'avions et de soldats attendus est ignoré.

Selon un article du journal allemand Bild am Sontag, l'OTAN installera provisoirement en Turquie des avions de détection et de commandement Boeing E-3 Sentry dans le cadre de son programme de sécurité et à cause de la crise syrienne.

L'article qui cite une lettre du ministère allemand de la Défense et des Affaires étrangères au Parlement allemand, les avions viendront de la base aérienne allemande de Gelsenkirchen.

L'objectif du positionnement des avions est de stabiliser l'espace aérien turc.

L'aval du Parlement allemand ne serait pas nécessaire étant donné qu'il n'y aura pas de mission de combat.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:55
Le CRR-FR accueille le CEMAT Crédits Armée de Terre

Le CRR-FR accueille le CEMAT Crédits Armée de Terre

 

26/12/2015 Armée de Terre

 

Cette année 2015 marque le 10e anniversaire du Corps de réaction rapide de Lille. A cette occasion, le chef d'Etat-major de l'armée de Terre, le général Bosser, a tenu à réaffirmer la place prépondérante accordée à cet état-major dans le nouveau projet de l'armée de Terre "Au Contact "

 

Dans le nouveau modèle, l'emploi traditionnel du CRR-Fr est maintenu , affirme le CEMAT.  J'aimerais le valoriser encore plus et lui donner de nouvelle missions, précise-t-il.

 

Le CRR-Fr garantit en effet au CEMAT de disposer d'un Etat-major déployé dans un large panel d'opérations, au profit de la France (BARKHANE, SENTINELLE), de l'OTAN (entraînements, périodes d'alertes, opérations) ou de toute autre coalition.

La visite du général Bosser s'inscrit également dans le cadre de la nouvelle certification OTAN laquelle travaille le CRR-Fr, pour une prise d'alerte en 2017. Enfin, le CRR-Fr arme pour un an (relève en cours) la majeure partie du PCIAT (poste de commandement interarmées de théâtre) de l'opération BARKHANE, et assure des relèves sur le PC de l'opération SENTINELLE au camp des Loges.

Le CRR FR représente ainsi un élément essentiel de la participation de l'armée de Terre au sein de l'OTAN.

 

Sa place au sein de la force Scorpion dans le modèle "Au Contact" en est la preuve.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:35
Afghanistan: 6 soldats de l'Otan tués dans un attentat suicide des talibans

 

21 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Six soldats de la mission de l'Otan en Afghanistan ont été tués lundi dans un attentat suicide commis par des rebelles talibans près de Kaboul, selon un nouveau bilan de cette attaque fourni par le QG de l'Alliance atlantique dans le pays.

 

L'attaque, menée par un kamikaze à moto, visait une patrouille conjointe de l'armée afghane et des forces étrangères. Elle s'est produite près de la base de Bagram au nord de Kaboul et a tué 6 soldats étrangers, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Otan qui n'a pas précisé leur nationalité.

 

Mohammad Asem, le gouverneur de la province de Parwan, où se trouve Bagram, avait auparavant fait état de trois soldats étrangers tués dans cet attentat survenu en début d'après-midi.

 

Les 13.000 soldats de l'Otan déployés en Afghanistan, qui n'ont plus qu'un rôle de formation et de conseil, sont les cibles de prédilection des talibans depuis la chute de leur régime en 2001 qui a marqué le début de leur insurrection.

 

Les insurgés ont revendiqué l'attaque de lundi et affirmé avoir tué 19 soldats américains. Les talibans ont l'habitude de fortement exagérer les bilans de leurs attaques contre les troupes étrangères et les forces de sécurité afghanes, elles aussi fréquemment visées.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 12:50
Helicopter Tactical Procedures on the agenda

 

Budapest - 17 December, 2015 European Defence Agency

 

Hungary hosted the sixth Helicopter Tactics Symposium of the European Defence Agency (EDA) Helicopter Exercise Programme (HEP). Held in Budapest on 7-9 December 2015, the event continues to be a major venue for European helicopter crews to discuss and share experience in helicopter tactical procedures. 

 

Over sixty helicopter tactics instructors and experts coming from ten countries, as well as representatives of the Helicopter Tactics Course (HTC), Helicopter Tactics Instructor Course (HTIC), Joint Air Power Competence Centre (JAPCC), and NATO Special Operations Headquarters (NSHQ), gathered at this annual HEP event to bring the common tactical knowledge base up-to-date.

Briefings and discussions covered the latest tactical lessons from the helicopter operations in Iraq, Syria, Mali and Afghanistan. The panel discussions, divided between attack and support helicopter operators and planners, brought an insight to the latest developments in night vision goggles (NVG) training, Electronic Warfare (EW), tactics used to land on different types of landing zones, use of sensors and technologies applied in Degraded Visual Environment (DVE) and helicopter self-defence aids used by the Member States. Reflecting on several comments coming out of discussions, new proposals to update the HEP Standard Operating Procedure (SOP), the capstone tactics manual for multinational helicopter operations, were submitted.

The aims and objectives of the upcoming HEP exercises were briefed in detail, including Cold Blade 2016 (Finland, environmental training in extreme conditions), Black Blade 2016 (Belgium, Special Operations Forces exercise) and Fire Blade 2017 (Hungary, live-fire, urban operations).

The HEP Member States fully realise that the multinational dimension is key to the development of the helicopter capabilities of European countries. Therefore, the well-established HEP community calls for a wider extension of proven exchanges of operational experience, such as the ones conducted during the Helicopter Tactics Symposiums. 

 

More information: 

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 12:50
Un E-3F ravitaillé en vol par un Boeing KC 767 italien

 

17/12/2015 Armée de l'air

 

Dimanche 6 décembre 2015, un E-3F « Awacs » de la 36e escadre de commandement et de conduite aéroporté d’Avord a été ravitaillé en vol par un Boeing KC 767A italien. Une première en mission opérationnelle.

 

Engagé dans la mission de « réassurance «  avec ses partenaires et alliés de l’Otan, l’E-3F peut désormais compter sur trois types de ravitailleurs. Le Boeing KC 135, le KDC-10 et le KC 767, permettant aux aviateurs d’être en première ligne dans la planification et la réalisation des missions.

 

« Interopérabilité, plus d’allonge et plus de temps sur zone ! », confie l’un des pilotes fraîchement lâché sur le ravitailleur italien. Manœuvre délicate, le ravitaillement en vol est indissociable des dernières opérations menées par les aviateurs de la 36e escadre, que ce soit pour l’entrée en premier ou pour la conduite des opérations aériennes.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:50
photo EMA

photo EMA

 

15/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le général d’armée Pierre de Villiers a reçu le général britannique Adrian Bradshaw, commandant suprême adjoint des forces alliées en Europe (DSACEUR).

 

Au cours de cette rencontre, le CEMA a évoqué trois grands sujets d’actualité : la menace terroriste, la réactivité de l’Alliance et la préparation du sommet de l’OTAN qui aura lieu en juillet prochain à Varsovie.

 

A l’heure où les armées françaises sont fortement sollicitées, aussi bien en opérations extérieures que sur le territoire national, le CEMA a insisté sur la nécessité de répondre aux nouveaux défis stratégiques et de sécurité auxquels les pays de l’Alliance sont confrontés.

 

Repère :

Le DSACEUR est plus particulièrement chargé de recenser les capacités requises pour les opérations de l’Alliance et d’organiser la génération de force auprès des pays membres. Il est également le commandant stratégique des opérations de l’Union européenne menées dans le cadre de l’arrangement de « Berlin + », à savoir l’opération ALTHEA dont le mandat exécutif a été renouvelé en novembre 2015.

 

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 19:50
EUNAVFOR MED: Première réunion SHADE en Méditerranée

 

14/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 26 novembre 2015 à Rome, s’est tenue la première réunion Shared awareness and de-confliction in the Mediterranean (SHADE MED) sous la présidence d’EUNAVFOR MED, rassemblant les principaux acteurs de la Méditerranée centrale.

 

Qu’est-ce que le SHADE ?

Le SHADE est une assemblée basée sur le volontariat des acteurs d’une zone pour mieux échanger sur les actions respectives et se coordonner afin d’augmenter l’efficacité globale. Né dans l’Océan Indien fin 2008, co-présidé à tour de rôle par EUNAVFOR Atalanta, l’OTAN et la coalition Combined maritime forces (CMF), cette formule a prouvé son utilité. EUNAVFOR MED a donc mis en place une consultation identique en Méditerranée où autant d’acteurs se côtoient sur une plus petite zone.

 

Les acteurs en Méditerranée.

Au cours de cette première édition dont le thème était les flux migratoires par voie maritime, l’agence européenne FRONTEX a partagé son expérience sur le contrôle des trois grandes zones migratoires (entre le Maroc et l’Espagne ; entre la Libye et l’Italie et entre la Turquie et la Grèce). Les Italiens ont détaillé Mare Sicuro, opération italienne de protection de leurs intérêts au large de la Libye. Les représentants d’armateurs ont évoqué les problèmes économiques, sécuritaires et logistiques rencontrés par leurs navires à très faible équipage à recueillir des migrants.

 

Quel avenir ?

En conclusion de cette session, le contre-amiral Bléjean, vice-commandant de l’opération EUNAVFOR MED a insisté sur la vocation de SHADE à devenir un lieu d’échanges pratiques au niveau tactique pour confronter les expériences de chacun dans tous les domaines maritimes - contrôle des flux migratoires, lutte contre les trafics illicites et sécurité maritime.

EUNAVFOR MED: Première réunion SHADE en Méditerranée
EUNAVFOR MED: Première réunion SHADE en Méditerranée
EUNAVFOR MED: Première réunion SHADE en Méditerranée
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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:50
Des exercices interalliés en série

 

09/12/2015 Sources : Armée de l'air

 

Durant le mois de novembre 2015, des aviateurs du Core-JFAC français (noyau dur du commandement de la composante aérienne), unité du commandement de la défense aérienne et de la défense aérienne (CDAOA) stationnée à Lyon-Montverdun, ont participé à une série d’exercices interalliés organisés par l’Otan.

 

Ces entraînements étaient articulés autour des capacités de commandement et de conduite (C2) des opérations militaires. Retour notamment sur les exercices Citadel Bonus, organisé en Pologne et Naples Journey, s’étant déroulé en Italie.

 

Exercice Naples Journey

Du 16 au 23 novembre 2015, quatre aviateurs français ont œuvré au sein d’une cellule, dite de « réponse air » au cours de l’exercice Naples Journey. Cet entraînement avait pour objectif de qualifier les nouveaux arrivants au Joint Force Command (JFC – commandement des forces interarmées) de Naples au fonctionnement d’un état-major opératif.

L’exercice Naples Journey a notamment permis de tester le nouveau concept de Joint Task Force, décidé lors du sommet de Cardiff (Royaume-Uni) en 2014. L’objectif de ce concept est d’améliorer la rapidité d’action du JFC, grâce au déploiement d’un élément de liaison et de commandement au plus près de la zone d’opérations. Dénommée Forward Command Liaison Element (FCLE), cette structure a la charge de transmettre des rapports de situation au niveau opératif et de coordonner les actions avec les autorités locales.

Avec le JFC de Brunssum (Pays-Bas), le JFC de Naples est l’un des états-majors de niveau opératif de l’Otan, sachant que chaque opération militaire interalliée est articulée autour de trois niveaux de commandement : stratégique, opératif et tactique.

Un JFC est capable de conduire une force interarmées et interalliée, notamment dans le cadre de la Nato Response Force (NRF), force de réaction rapide dont l’armée de l’air assure le commandement de la composante aérienne, au cours de cette année.

 

Exercice Citadel Bonus à Bydgoszcz

Du 16 au 27 novembre 2015, le corps de réaction rapide « France » (CRR-Fr), état-major multinational de la composante terrestre situé à Lille, a été déployé au Joint Force Training Center (centre de formation de l’Otan) de Bydgoszcz (Pologne), dans le cadre de l’exercice Citadel Bonus 2015.

Près de 500 militaires ont participé à cet exercice, dont près de 250 en provenance du CRR-Fr. Parmi les représentants français, quelques aviateurs du Core-JFAC de l’armée de l’air armaient une cellule de coordination et de conduite de opérations aériennes (AOCC/L - Air Operations Coordination Cell/Land). Son rôle consistait à dialoguer avec l’état-major au sujet de la prise en compte des activités aériennes et des contraintes liées à la troisième dimension (demande d’appui aérien rapproché, déconfliction entre les tirs d’artillerie et les vols d’aéronefs…).

Cet exercice s’inscrit dans le processus de certification du CRR-Fr. En 2017, l’état-major lillois doit prendre l’alerte Otan en tant que Joint Task Force Headquarters (état-major d’un groupe de forces interarmées).

Citadel Bonus 2015 est le deuxième d’une série de trois exercices: Citadel Kleber 15 s’étant tenu en mars 2015 et Citadel Javelin 16 devant se dérouler en mars 2016. Un exercice final de certification est également programmé au printemps 2017.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 11:55
Une cérémonie a rendu hommage à l'ancienne pensionnaire de l'école des pupilles de l'air

Une cérémonie a rendu hommage à l'ancienne pensionnaire de l'école des pupilles de l'air

 

02/12/2015 Sources : Armée de l'air

 

Le 23 novembre 2015, le capitaine Marjorie Kocher aurait eu 30 ans.

 

Ce même jour, une cérémonie a été organisée afin de rendre hommage à cette ancienne élève de l’École des pupilles de l’air (EPA) de Grenoble (promotion 56 des classes de l’air), tombée au service de la Nation à Albacete, le 26 janvier 2015, aux côtés de huit autres frères d’armes.

 

Un hommage collectif a ainsi été rendu en présence des membres de la famille de la capitaine Kocher, ainsi que d’une délégation de l’escadron de chasse 1/3 «Navarre», unité au sein de laquelle la capitaine servait. Des camarades de promotion, ainsi que des cadres l’ayant côtoyée à l’EPA ou à l’École de l’air de Salon-de-Provence, assistaient également à la cérémonie.

 

Le colonel Jean-Xavier Chabane, commandant l’EPA, a prononcé un ordre du jour dans lequel il est revenu sur le parcours exemplaire de la capitaine, engageant les «pipins» (élèves de l’EPA) à suivre son modèle, celui d’une femme dont la détermination sans faille lui ont permis d’atteindre son rêve, celui de rejoindre l’armée de l’air et de voler.

 

Un internat de l'EPA porte désormais le nom de la capitaine Kocher

Un internat de l'EPA porte désormais le nom de la capitaine Kocher

 

Puis, au cours d’une cérémonie plus intime, le bâtiment de l’internat des filles a été baptisé «Internat capitaine Marjorie Kocher». Une plaque et des vitrines contenant des objets lui ayant appartenu ont été dévoilées dans son atrium. Des textes rédigés par des lycéennes de l’EPA lors d’un atelier d’écriture en hommage à Marjorie ont également été récités, renforçant l’émotion ayant rythmé cette journée.

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 19:55
Le général Patrick de Rousiers - photo Armée de l'Air

Le général Patrick de Rousiers - photo Armée de l'Air

 

30/11/2015 Armée de l'air

 

Le 27 novembre 2015, le général Patrick de Rousiers a fait ses adieux aux armes dans la cour d’honneur de l’École militaire, mettant fin à une carrière prestigieuse de plus de quarante  années consacrées au service de la France. La cérémonie d’adieu était présidée par le chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers.

 

Suite aux évènements tragiques survenus dernièrement dans la capitale et dans les rangs de l’armée de l’air, le général de Rousiers a souhaité observer une minute de silence, renonçant du même coup à la lecture de l’ordre du jour relatant sa carrière. Un geste d’une grande humilité de la part de ce pilote « de grande classe, reconnu pour son esprit empreint de dignité et de droiture. »

 

Admis à l’École de l’air le 8 septembre 1975 et breveté pilote de chasse le 30 janvier 1979, le général de Rousiers débute sa carrière opérationnelle au sein de l’escadron de reconnaissance 1/33 « Belfort » de la base aérienne 124 de Strasbourg. « Enthousiaste, il révèle pleinement de belles aptitudes au commandement, servies par une autorité naturelle bien maîtrisée », pouvait-on lire dans l’ordre du jour.

 

Alors qu’il est désigné à l’été 1986 pour effectuer un des premiers détachements au Tchad sur Mirage F1-CR, ses qualités de pilote et son action à la tête de son unité lui valent les félicitations du commandant des éléments français au Tchad. À son retour d’Afrique, il est nommé commandant en second de l’escadron de chasse « La Fayette » sur la base aérienne de Luxeuil, dont le commandement lui est confié en 1988. En 1990, il rejoint la 33e escadre de reconnaissance de Strasbourg, dont il devient le comandant en titre en 1992. « Il y joue un rôle déterminant (…), déployant notamment le premier détachement aérien de l ‘opération Aconit.»

 

Après un passage réussi au collège interarmées de défense, il est choisi en septembre 1999 pour diriger la base aérienne emblématique 133 de Nancy-Ochey. « Commandant charismatique, ayant le sens du devoir, il sait commander, coordonner et fédérer. Homme de contact, négociateur habile et efficace, il obtient d’emblée l’adhésion totale de ses subordonnés et s’attache à donner au facteur humain toute son importance. »

 

Nommé général de brigade aérienne le 1er septembre 2002, il se voit confier les fonctions de chef du bureau « études et stratégie militaire générale »  de l’état-major des armées. Sa riche expérience du milieu opérationnel le désigne tout naturellement, en juillet 2006, pour prendre le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes à Taverny. En juin 2008, il accède aux fonctions de chef de la représentation militaire française auprès du comité militaire de l’Union européenne à Bruxelles et se voit adjoindre, l’année suivante, celle de chef de la représentation militaire française auprès du comité militaire du conseil de l’Otan.

 

Destiné à poursuivre une ascension au plus haut niveau de la hiérarchie militaire, il est nommé inspecteur général des armées le 1er septembre 2010. Pour couronner une carrière hors du commun, il est appelé en 2012 à servir les plus hautes instances européennes, auprès de madame Catherine Ashton, puis de madame Federica Mogherini, en qualité de président du comité militaire de l’Union européenne.

 

Grand officier de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, titulaire de la médaille de l’aéronautique, totalisant plus de 3 200 heures de vol et 76 missions de guerre, le général Patrick de Rousiers s’est vu rendre un hommage national. « Officier animé par un idéal élevé, d’une ardeur jamais démentie et d’un dévouement absolu au service de l’État, je vous exprime la reconnaissance de la Nation et des armées pour les services éminents que vous avez rendus à la France », peut-on lire dans l’ordre du jour signé de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

Cérémonie en présence du CEMA et du CEMAA  - photo Armée de l'Air

Cérémonie en présence du CEMA et du CEMAA - photo Armée de l'Air

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 08:50
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

24/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 6 novembre 2015, s’est achevé l’exercice Trident Juncture 2015. Cet exercice majeur pour l’OTAN a mobilisé pendant plus de deux semaines, dans sa phase dynamique, jusqu’à 36 000 militaires issus de 30 nations différentes. Le bilan est très satisfaisant pour les éléments français déployés, qu’ils soient de la Marine nationale, de l’armée de l’Air ou du Service des essences des armées (SEA). La France a ainsi contribué à optimiser la capacité de réaction rapide de l’OTAN, dans le cadre de l’adaptation stratégique de l’Alliance.

 

À travers l’engagement de la frégate Surcouf, la Marine française a participé aux manœuvres de lutte antisurface. Egalement déployé, le chasseur de mines Sagittaire a apporté un concours précieux en blanchissant les zones d’approches en préparation d’assauts amphibies.

 

L’armée de l’Air a, quant à elle, œuvré pour renforcer l’interopérabilité de ses capacités, avec notamment la participation en Espagne de trois Mirage 2000-5 aux missions d’entrainement conjointes, de jour comme de nuit. Elle a par ailleurs travaillé en étroite collaboration avec la défense aérienne espagnole en intégrant, sur le site de Totana, deux Crotales NG, un SAMP T et le CMD3D.

 

Le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme a joué un rôle majeur dans le soutien de la Task force445, pour les unités déployées de part et d’autre du détroit de Gibraltar. Il a conduit 29 ravitaillements à la mer au cours de l’exercice, permettant la délivrance de 4 800 m3 de combustible. Au total, en trois semaines, 17 bâtiments de 12 nationalités différentes ont effectué des ravitaillements avec la Somme, permettant ainsi à la Marine nationale d’entraîner son équipage dans un cadre interalliés.

 

Il s’agissait par ailleurs de déployer une Capacité modulaire multinationale de soutien pétrolier (MCPU – Modular Combined Petroleum Unit). Déployée pour la première fois en Slovaquie en 2013 dans le cadre de l’exercice Capable Logistician 2013, la MCPU a été confrontée cette fois à un contexte d’emploi beaucoup plus large. Placée sous le commandant français, cette unité de 93 personnes était composée de détachements de six nations (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Lituanie, Italie, Espagne). Elle a assuré une partie du soutien pétrolier de l’exercice sur deux sites distincts de la région de Saragosse en Espagne: sur le camp de San Gregorio, pour la composante terrestre (6 000 personnes de huit nationalités différentes) et sur la base aérienne de Saragosse pour la composante aérienne (30 aéronefs de trois nationalités différentes). Les experts du SEA ont, eux aussi, contribué à accroître l’efficacité opérationnelle interalliés en délivrant 1 500 m3 de carburant sur la durée complète de l’exercice.

 

Dans un contexte d’engagement opérationnel très soutenu de ses forces sur les théâtres d’opération extérieurs et sur le territoire national, la France a participé activement à cet exercice. Elle a ainsi contribué à la certification de la NATO response force et œuvré à l’expérimentation de plusieurs options relevant de l’adaptation stratégique de l’Alliance.

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:55
Colloque du 1er Décembre 2015 "Reconfigurations politiques en Europe à la suite de la guerre en Ukraine"

 

13/11/2015 par IRSEM

 

L’IRSEM organise un colloque sur le thème " Reconfigurations politiques en Europe à la suite de la guerre en Ukraine " le Mardi 1er décembre 2015 à l'École militaire

 

Mardi 1er Décembre 2015  à l'Ecole militaire  9h00 à 17h30 -  Amphithéâtre Lacoste

 

Programme :

Rôle de l’OTAN et avenir de la défense européenne

Avec la participation de : Isabelle FACON, Barbara KUNZ, Céline MARANGÉ, Guillaume LASCONJARIAS, Marianne PERON-DOISE.

Débat : Quel avenir pour la défense européenne ?

Avec la participation de : Thierry BALZACQ, Michel BARNIER, Christophe-Alexandre PAILLARD, Général Jean-Paul PALOMÉROS.

Rôle de l’Union européenne et avenir du Partenariat oriental

Avec la participation de : Thorniké GORDADZÉ, Chantal LAVALLÉE, Philippe PERCHOC, Nicu POPESCU, Pierre RAZOUX, Elsa TULMETS.

Débat :  Quelle nouvelle architecture de sécurité pour l’Europe ?

Avec la participation de :  Roland GALHARAGUE, Fabien MANDON, Jacques RUPNIK, Général Michel YAKOVLEFF.

 

Programme détaillé

 

Pour réserver vos places pour le colloque :  Inscription obligatoire

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 14:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

19/11/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Jusqu'ici la France se battait avec un boulet au pied - le traité de Maastricht - contre le terrorisme. Après l'attaque terroriste de vendredi, les pays européens se disent prêts à aider la France.


Comment la France peut-elle faire la guerre contre des terroristes aussi déterminés avec un boulet financier - le Traité de Maastricht -, qui la contraint sur le plan budgétaire et l'empêche d'assurer pleinement la sécurité des Français ainsi que sa pleine souveraineté? La Commission européenne pourrait néanmoins faire preuve prochainement de souplesse envers la France en matière de déficit pour prendre en compte la hausse des dépenses liées à la sécurité après les attentats de Paris, a déclaré mardi le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici.

Ce débat - pacte de stabilité ou pacte de sécurité -, les Français y ont droit. Car ils viennent de payer très chèrement le prix du sang (132 morts selon un bilan encore provisoire), la France ayant choisi de faire la guerre au terrorisme international au Mali, en Irak et en Syrie notamment. Contrairement à beaucoup d'autres pays européens. Mais la guerre a un prix. Pour 2015, le surcoût des opérations extérieures devait s'élever à 1,2 milliard d'euros et celui des opérations intérieures à 180 millions. Des estimations qui ne prenaient pas en compte les attaques du vendredi 13 novembre.

 

"Le pacte de sécurité l'emporte sur le pacte de stabilité"

Dans ce contexte si particulier, François Hollande a annoncé lundi au Congrès un surcroît de dépenses liées à la sécurité en déclarant que "le pacte de sécurité l'emporte sur le pacte de stabilité"... Le président français a également lancé un appel solennel aux autres pays européens, invoquant pour la première fois de l'histoire de l'Union une "clause de solidarité" des traités, l'article 47.2 qui n'a jamais été encore utilisé. Il n'était que temps. Car tous les responsables militaires ont très tôt - et ce, bien avant les attentats de janvier ayant visé notamment le journal satirique Charlie Heddo - averti que la guerre contre Daech serait longue et dure... Donc coûteuse.

Fin 2014 déjà, le chef de l'état-major de l'armée de Terre, le général Jean-Pierre Bosser, affirmait que "l'adversaire n'est plus seulement aux portes de l'Europe, il en a franchi le seuil". Mais, devant cette urgence maximale, certains grands pays ont continué à se voiler la face jusqu'ici, jouant encore et toujours les gardes-chiourmes des critères de Maastricht. Vendredi 13 novembre la France en a payé le prix, le prix du sang. Et jusqu'ici le Traité de Maastricht a prévalu sur la sécurité des Français et des Européens?

 

L'Europe prête à aider la France

Pour aider la France, l'Europe a trois solutions : soit les pays européens acceptent de partager le prix de cette guerre avec la France, soit elle retire certaines dépenses de défense du périmètre maastrichtien, soit, encore plus simple, les critères de Maastricht sont au moins gelés, sinon abolis, pour faire face à l'état d'urgence face à Daech. Car le budget de la défense reste très contraint en dépit d'un nouvel effort budgétaire au printemps dernier lors de la révision de la loi de programmation militaire (LPM).

Quatre jours après les attentats de Paris, l'Union européenne a donc voulu démontrer sa solidarité avec la France, en apportant un soutien "unanime" à sa demande d'assistance militaire, et en lui laissant entrevoir de la bienveillance face à de nouveaux dérapages budgétaires. "Aujourd'hui, l'UE par la voix de tous les États membres, a exprimé unanimement son plus fort soutien", à la France, a affirmé mardi la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, après une réunion des ministres de la Défense des 28 à Bruxelles. Ce "soutien unanime" est "un acte politique de grande ampleur", s'est félicité le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, qui a participé à la réunion ministérielle, a pour sa part précisé que la France n'avait en revanche pas "demandé d'invoquer l'article 5" de l'Alliance atlantique, qui prévoit une riposte commune en cas d'attaque d'un de ses membres. "Mais de nombreux Alliés de l'Otan ont proposé un soutien et de l'aide à la France", notamment sur le partage de renseignements, a-t-il souligné.

 

Quelle aide?

Ce soutien "va nous permettre maintenant, dans les heures qui viennent, d'avoir les (réunions) bilatérales nécessaires" de la France avec chacun des États membres de l'UE, pour établir précisément l'aide que chacun est prêt à apporter concrètement, a expliqué le ministre. Car la France "ne peut pas être partout à la fois", a insisté mardi depuis Bruxelles Jean-Yves Le Drian. Paris ne demande pas une assistance militaire d'autres pays sur son territoire, mais veut pouvoir compter sur davantage d'aide contre l'EI en Syrie et en Irak et "partager le fardeau militaire" sur d'autres théâtres d'intervention, a souligné son entourage.

Les contributions d'autres Etats "peuvent prendre la forme d'avions de transport, de ravitaillement, d'armements" compte tenu de l'intensification des opérations en Syrie, a-t-on  précisé. Paris avait également adressé un appel à la solidarité européenne sur un autre terrain, budgétaire cette fois. Il a été accueilli mardi avec bienveillance à Bruxelles, qui n'a toutefois pas délivré de blanc-seing. Car les engagements budgétaires européens de la France "seront forcément dépassés, nous devons l'assumer et l'Europe doit le comprendre", a lancé mardi le Premier ministre français Manuel Valls.

 

Le retour à moins de 3% de déficit public s'éloigne

Pour la France, il n'est plus question de se focaliser sur l'objectif d'un retour à moins de 3% de déficit public en 2017. D'autant que François Hollande a annoncé la création prochaine de 8.500 postes dans les forces de l'ordre et la justice et a annulé quelque 9.200 suppressions de postes de militaires prévues entre 2017 et 2019. De nouvelles dépenses sont aussi prévues pour renforcer les moyens concrets des forces de l'ordre (véhicules, armes...), après les attentats sans précédent qui ont coûté la vie à 129 personnes vendredi à Paris.

Il est "trop tôt pour dire maintenant comment ça va se traduire sur la trajectoire budgétaire de la France", a commenté mardi le commissaire européen aux Affaires économiques, le Français Pierre Moscovici, mais "nous comprenons ce qu'est la priorité à la sécurité". Le pacte de stabilité n'est "ni rigide, ni stupide", a-t-il dit.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 13:50
photo 110e RI - BFA

photo 110e RI - BFA


30/09/2015  IRSEM

 

Sous format « livre électronique », l’IRSEM publie dans cette collection ses recherches stratégiques principales

 

Defending Europe? A Stocktaking Of French and German Visions for European Defense - by Barbara KUNZ

 

ABSTRACTS

 

Numerous examples seem to illustrate the incompatibility of French and German strategic cultures. The two countries’ very different political choices in concrete situations such as the military intervention in Libya have been the subject of many debates. These differences not only hamper European security policy and thus the establishment of the European Union as a full-fledged world-wide security actor, but also cooperation within the Franco-German tandem. While France and Germany remain the “motor” couple of European integration, their dialog on security matters continues to be difficult (and too infrequent, notably in times of the Euro crisis). Strategic cultures, world views and ideas on the role to play on the international stage, as well as the attention (publicly) devoted to security policy are essentially different. Mutual incomprehension is thus manifest in Paris and Berlin, with obvious difficulties to understand the other’s objectives and motivation.

The aim of this study consists of taking stock of strategic thinking in France and Germany. More concretely, it intends to identify compatible and incompatible aspects, as well as the potential for compromise, in these national considerations on the future of CSDP and NATO. In so doing, it concentrates on five issues: strategic visions, threat perception and military doctrine; the institutional framework for European defense; military interventions; capabilities as well as the industrial dimension.

 

De nombreux exemples semblent illustrer l’incompatibilité des cultures stratégiques en France et en Allemagne. Les choix politiques très différents des deux pays dans des situations concrètes telle que l’intervention militaire en Libye ont été l’objet de nombreux débats. Ces différences entravent non seulement la politique de sécurité européenne et donc l’établissement de l’Union Européenne comme acteur mondial à part entière, mais également la coopération au sein du tandem franco-allemand. Alors que la France et l’Allemagne restent le couple « moteur » de l’intégration européenne, leur dialogue sur les questions de sécurité reste difficile (et trop peu fréquent, notamment en ces temps de crise de l’Euro). Les cultures stratégiques, les visions du monde et du rôle que l’on devrait y jouer ainsi que l’importance que l’on attache (publiquement) à la politique de sécurité sont essentiellement différentes. On constate donc une incompréhension mutuelle manifeste à Paris et à Berlin, un mal évident à comprendre les objectifs et les motivations de l’autre.

Le but de cette étude consiste avant tout à dresser le bilan de la réflexion stratégique en France et en Allemagne. Plus concrètement, elle vise à identifier les aspects compatibles et incompatibles ainsi que le potentiel de compromis dans ces réflexions nationales en vue d’un débat sur l’avenir de la PSDC et de l’OTAN, en se concentrant sur cinq aspects: la vision stratégique, la perception de la menace et la doctrine militaire ; le cadre institutionnel de la défense européenne ; les interventions militaires ; les capacités ainsi que la dimension industrielle.

 

Etude de l'IRSEM n°41 - 2015

 

Parutions précédentes

 

Etude de l'IRSEM n°40 - 2015

Stratégies de mise en place des soft powers européen et russe en Moldavie après la Guerre froide

par Michael LAMBERT

 

Etude de l'IRSEM n°39 - 2015

Parlements et légitimité démocratique de la Politique de sécurité et de défense commune

Général (2S) Maurice de LANGLOIS,
Sara CANTO

 

Etude de l'IRSEM n°38 - 2015

Quelles stratégies face aux mutations de l’économie de défense mondiale ?

sous la direction d’Aude-Emmanuelle FLEURANT

 

Etude de l'IRSEM n°37 - 2015

Les sanctions contre la Russie ont-elles un effet dissuasif ?

par Céline MARANGÉ

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 12:50
Le capitaine Caballero, de la 14e escadre d’Albacete a été décoré de la médaille de la défense nationale, échelon or.

Le capitaine Caballero, de la 14e escadre d’Albacete a été décoré de la médaille de la défense nationale, échelon or.

 

18/11/2015 Armée de l'air

 

À l’occasion d’une cérémonie organisée le 11 novembre à Madrid, des militaires français et espagnols ont été décorés pour leur action lors du drame d’Albacete

 

Placée sous la présidence de l’ambassadeur de France, M. Yves Saint-Geours, et en présence de plusieurs officiers généraux espagnols, cette cérémonie a récompensé les militaires espagnols et français qui se sont distingués par leur bravoure lors du drame d’Albacete en Espagne.

 

La médaille de la défense nationale échelon or a été remise au capitaine Caballero, de la 14e escadre d’Albacete, pour son acte significatif. Deux aviateurs français, le commandant Thomas et l’adjudant Jean-Christophe, membres permanents du Tactical Leadership Programme (TLP) d’Albacete ont, quant eux, reçu un témoignage de satisfaction du ministre de la Défense.

 

Des militaires décorés pour leur action lors du drame d’Albacete

Des militaires décorés pour leur action lors du drame d’Albacete

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