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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 12:50
Airbus décroche le premier contrat pour son drone solaire Zephyr 8

Le pseudolite Zephyr 8 d’Airbus D&S est conçu pour voler en continu pendant un mois avant d’atterrir pour être remis en état et décoller à nouveau. Photo Airbus DS

 

20 février 2016 par Philippe Chetail

 

Le ministère britannique de la Défense vient de commander deux Zephyr 8 à énergie solaire construit par Airbus Defence and Space. Il s’agit du premier contrat pour des pseudolites (pseudo satellite) à haute altitude (HAPS)

 

Airbus Defence and Space s’est vu attribuer par le ministère britannique de la Défense un contrat portant sur la fabrication et l’exploitation de deux pseudolites à haute altitude (HAPS) Zephyr 8 alimentés à l’énergie solaire. Évoluant à une altitude de 65 000 ft (près de 20 000 mètres), le Zephyr 8 ultra léger est le seul pseudolite doté de liaisons de communication capable d’assurer la surveillance maritime et terrestre permanente d’une zone définie pendant plusieurs mois sans atterrir. L’utilisation précise envisagée pour ses Zephyr n’a pas été révélée par le ministère britannique de la Défense. Le Zephyr qui peut remplir des missions habituellement dévolues aux satellites (d’où son nom) se déplace lentement au-delà des systèmes météorologiques, évoluant au-dessus d’une zone sélectionnée pour effectuer sa mission sous l’étroite surveillance d’un contrôleur au sol. Le précédent HAPS, Zephyr 7, détient le record mondial d’autonomie, avec un vol de 14 jours non stop réalisé en 2010, l’appareil rechargeant ses batteries grâce à l’énergie solaire pendant la journée pour se maintenir à haute altitude pendant la nuit.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 21:55
Photo Olivier Lapy Sagem

Photo Olivier Lapy Sagem


21.01.2016 Jean-Dominique Merchet

 

Le ministère de la Défense a tranché : le prochain drone tactique de l’armée de terre sera le Patroller de Safran. Longtemps favori, le Watchkeeper de Thales (dérivé d’un appareil israélien) est donc recalé à la suite d’un long appel d’offres.  14 « vecteurs » seront acquis : cela représente deux systèmes avec cinq appareils chacun, plus quatre appareils pour la formation. Le contrat est de l’ordre de 300 millions d’euros (350 étaient prévus dans la loi de programmation militaire). En termes économiques, il présente l’avantage d’être fabriqué en France à hauteur de 80%.

Le Patroller a séduit les opérationnels autant pour son endurance, jusqu’à 14 heures, avec un rayon d’action de 150 km que pour les qualités de sa boule optronique de recueil d’images. Dès 2010, nous avions évoqué les qualités de cet engin sur le blog secret défense

Avion « dronisé », le Patroller pourra voler sur le territoire national, assurent les proches du dossier. 

L’abandon du Watchkeeper sonne en revanche l’échec de la coopération franco-britannique, un temps évoquée, autour de cet engin qui équipe la British Army.

Le Patroller équipera le 61e régiment d’artillerie, spécialiste des drones tactiques, où il remplacera les SDTI, en fin de vie.

photo Sagem

photo Sagem

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 16:55
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


21.01.2016 Jean-Dominique Merchet
 

Lors de ses voeux à la Défense, mercredi soir au Val de Grâce, Jean-Yves Le Drian a esquissé une ouverture vers l’armement des drones de type Reaper, que l’armée de l’air utilise au Sahel. Voici ces propos - c’est nous qui soulignons : « Les drones d’observation décuplent nos capacités de renseignement et d’action – mais nous n’en sommes qu’au début. Les théâtres d’opérations nous confrontent à des situations nouvelles – je pense en particulier à la question du « déni d’accès », qui peut remettre en cause notre liberté d’action aux endroits mêmes où nous sommes engagés. Dans ce cadre-là, certains de nos alliés ont déjà eu recours à des drones de combat, en faisant la preuve de leur efficacité. »

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MQ-9 Reaper - photo USAF

MQ-9 Reaper - photo USAF

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:25
RPA Falcão - photo Harpia Sistemas SA

RPA Falcão - photo Harpia Sistemas SA

 

11.01.2016 par Aerobuzz.fr

 

Embraer liquide la joint venture Harpia Sistemas SA qu’il avait créée en 2011 avec AEL Sistemas SA et Avibras Divisão Aérea e Naval SA, dans le but de développer un drone militaire destiné à l’armée brésilienne. Cette décision fait suite aux réductions budgétaires imposées par le Brésil confronté à une grave crise économique. Embraer s’engage à assurer une veille technologique de manière à pouvoir répondre aux besoins des forces armées brésiliennes le cas échéant.

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 11:55
HEXO+ photo Squadrone System

HEXO+ photo Squadrone System


05.01.2016 electronique-eci.com

Squadrone System vient d'annoncer la livraison du premier drone autonome sur le marché.  Capable de capturer d'incroyables images aériennes avec une simplicité d'utilisation sans égale, HEXO+ vole de manière autonome. L'engin décolle suit et filme son utilisateur en suivant des mouvements de caméra prédéterminés, pour enfin atterrir en douceur.


Ces processus sont entièrement automatisés et sont simplement initiés par l'application smartphone HEXO+ dédiée. Ainsi, aucune télécommande encombrante n'est nécessaire, laissant les utilisateurs capturer leurs exploits tout en ayant les mains totalement libres.

Grâce à un système de suivi précis et des mouvements de caméra fluides, HEXO+ offre la possibilité aux débutants comme aux experts de laisser s'exprimer leur potentiel créatif. Pour garantir un cadrage constant et une stabilité d'image irréprochable, HEXO+ utilise une technologie propriétaire qui associe un algorithme d'anticipation de trajectoire à des systèmes motorisés ultra rapides. Une palette de mouvements cinématiques de caméra prédéterminés a également été développé en collaboration avec des experts de la réalisation cinématographique. Elle permet à tout utilisateur, profane ou expert, d'obtenir des prises de vue de qualité professionnelle grâce à l'utilisation couplée d'HEXO+ et d'une caméra GoPro.

HEXO+ est le tout premier drone autonome à obtenir les certifications complètes des organismes de Conformité Européenne (CE), Industry Canada (IC) et de la Federal Communications Commission (FCC). “Il s'agit d’une manière totalement inédite de capturer d’incroyables images aériennes,” déclare Antoine Level, co-fondateur et CEO d’HEXO+. “Nous sommes extrêmement fiers d’avoir pu combiner notre expertise en technologies aéronautiques à notre savoir-faire en développement logiciel, pour créer un produit simple d’utilisation.”
L’attrait principal d’HEXO+ est de pouvoir filmer ses utilisateurs tout en les laissant s’adonner librement à la pratique de leur activité. “HEXO+ a été conçu pour que les amateurs de plein air puissent pratiquer librement leur activité, sans devoir rester coincés derrière l’objectif,” confie Xavier De Le Rue, Snowboarder professionnel et co-fondateur d’HEXO+. “Cela permet de filmer d’incroyables images de soi-même. En tant que snowboarder professionnel, il ne m’a jamais été aussi simple de créer et de partager mes prises de vue, sans les contraintes matérielles et financières qu’impliquent l’utilisation d’hélicoptères et d’une équipe de tournage.”

HEXO+ est actuellement disponible à l’achat sur www.hexoplus.com.

 

A propos d’HEXO+
Avec son application smartphone dédiée, le drone HEXO+ permet de créer des prises de vues aériennes sans pareil, de manière totalement autonome. En 2014, les 7 co-fondateurs de la start-up Grenobloise ont associé leur expérience et leur savoir faire en matière de réalisation cinématographique, de développement logiciel et de sports extrêmes, pour faire de leur vision d’HEXO+ une réalité. Ils ont lancé en juin 2014 une campagne de financement participatif sur la plateforme Kickstarter, afin de récolter des fonds pour leur projet : cette campagne a atteint son objectif de 50 000 USD en moins de 37 minutes, pour finalement atteindre, 30 jours plus tard, 1 306 921 USD, financés par plus de 2000 participants.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:30
Photo Ouvda Airbase

Photo Ouvda Airbase

 

21.12.2015 Eliyah Levitan & Eilon Tohar | Translation: Ohad Zeltzer Zubida

 

Helicopter Squadrons deployed to "Ouvda" Airbase for four days in order to train for unexpected operational events, such as terrorists or enemy aircraft penetration to Israeli territory. "The training exercise simulated the operational scenario and the way we should act in it"

"I understand that you are divided into two forces. Do you need evacuation?"

"Affirmative, I need evacuation. I have one killed two severely injured and one critical".

"Five minutes, prepare the injured".

The radio became silent. The helicopters are on their way to the waypoint where the force is waiting for them, somewhere in the Negev Desert.

"Report when you hear me", the pilot said on the radio.

Suddenly, two helicopters emerge above the mountains and begin circling the force while releasing flares. A transport helicopter lands in order to collect the injured with the cover of an attack helicopter and the aircrews conclude an intense and successful training exercise as a part of the Helicopter Division's mutual learning training exercise.

A mutual learning training exercise, led by the "Flying Dragon" aggressor Squadron, held last week, with Sikorsky CH-35 Squadrons, "Blackhawk" Squadrons and AH-64 "Apache" Squadrons deployed to "Ouvda" Airbase.

The scenarios practiced are defined as "Fence Events", which begin from penetrations and escalate as unexpected operational events in which aircraft from different platforms took part. The transport helicopters flew beside attack helicopters, UAVs and in some cases even combat jets.

"We don't practice scenarios such as these every day, so the exercise was very important", said Lt. Shachaf, the exercise leader from the "Rolling Sword Squadron", which operates "Blackhawk" Helicopters. "This is what the operational structure will look like and this is how we should operate".

 

 

Photo Ouvda Airbase

Photo Ouvda Airbase

"The damage potential is high"

The recent strengthening of terror organizations on all fronts has intensified the relevance of operation while dealing with unexpected emergency events, such as penetration of terrorists or hostile aircraft into Israeli territory. One of the prominent examples of such is the sequence of terror attacks in Southern Israel, near Eilat, which took place in 2011 during which seven Israeli civilians were murdered by a terrorist squad which penetrated Israel from Sinai.

"Unexpected operational events constitute of one of the main missions of the Helicopter Division, with our mission being transporting the Special Forces to the field and halt it by blocking main arteries in the targets area and prevent its development", explained Lt. Shachaf. "Additionally, the mission of rescuing and evacuating injured individuals which becomes particularly relevant in the scenarios we practiced is ours".

"The main characteristic of unexpected operational events is that each event is different and there is much uncertainty", added Capt. Avshalom from the "Flying Dragon" Squadron. "Therefore, this is an important scenario to train for. We need to know how each side acts in a scenario such as this one, what it can contribute and implement the cooperation activity".

 

Photo Ouvda Airbase

Photo Ouvda Airbase

Inter Division Cooperation

In addition to the transport and attack helicopters, a UAV Squadron took part in the exercise. "Today, it is known that we need to combine helicopters and UAVs in exercises, because they execute the same mission together in the field", clarified Lt. Guy, an Air Traffic Controller from the "Flying Dragon" Squadron.

UAV Squadrons, which remotely control the aircraft at a distance from a mission station, don't usually deploy to other bases but the "First UAV" Squadron which operates the "Heron" UAV, deployed to "Ouvda" Airbase especially for the Shared learning workshop. A mission station was moved from "Palmahim" Airbase to the Southernmost IAF Airbase for the purpose of mutual briefing and debriefing of the operators and the participants from the helicopters and fighters squadrons.

"This is the essence of mutual learning. There is no substitute for a debriefing done face to face", explains Maj. Omer, Deputy Squadron Commander. "The cooperation between us and the helicopters is not a rare occurrence, whether in ejecting pilot extraction in which the UAV searches for the pilot, directs the helicopters and oversee the rescue, or in assistance of helicopter and jet fighters missions. Our participation in the workshop allows us to acquaint ourselves with all of the divisions in the missions that we'll meet in combat".

During the exercise, the helicopter pilots practiced flight with the fighter division.

"It was a surprise flight. We thought we were on the way to an attack mission and suddenly our mission was changed and we were asked to assist the combat helicopter division in an unexpected operational fence event", described Lt. Lior, a pilot in the "Negev" Squadron which operates the F-16I "Sufa" jet fighters.

"This is the first time we included a cooperation with combat jets in training", added Capt. Avshalom. "We executed a joint sortie which surrounded the event. For the first time, all of the divisions operated around the same event. There is an understanding today in the IAF that it is a good thing that we must practice more. The better the divisions know each other, the better the missions are executed".

"The trick is to create workshops which combine good practice for the squadrons and good lessons for the operational headquarters which is responsible for their activation", explained Capt. Idan. "Already from the planning stage, we were connected to the operational headquarters and to the need of the participating squadrons, in order to build the most effective exercise".

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:55
Drones : la nouvelle réglementation française


24.12.2015 par Guillaume Champeau - numerama.com
 

Point complet sur la nouvelle réglementation des drones de loisirs en France, applicable à partir du 1er janvier 2016.

 

Alors que de nombreux Français recevront leur premier drone pour Noël, le gouvernement a choisi le 24 décembre 2015 pour publier dans deux arrêtés la nouvelle réglementation applicable aux drones civils. Elle met à jour la précédente réglementation établie par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) :

  • Arrêté du 17 décembre 2015 relatif à l’utilisation de l’espace aérien par les aéronefs qui circulent sans personne à bord ;
  • Arrêté du 17 décembre 2015 relatif à la conception des aéronefs civils qui circulent sans personne à bord, aux conditions de leur emploi et aux capacités requises des personnes qui les utilisent

Les drones de loisirs que l’on trouve dans le commerce sont dits « aéromodèles » et doivent respecter un certain nombre de règles que nous résumons ci-dessous. Il existe tout d’abord des règles générales pour tous les drones de loisirs, puis des règles plus spécifiques pour les drones pilotés à distance grâce à la vidéo, ou pour les drones autonomes qui se pilotent tout seul grâce à une IA ou un programme de vol préprogrammé.

 

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 12:55
Un transpondeur ADS-B pour identifier les drones dans l’espace aérien

Les essais ont été réalisés à l’aide d’un drone octocoptère de moins de 10 kg développé par Airborne Concept photo Airborne concept

 

18 décembre 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Airborne Concept et Egis développent l’intégration d’un transpondeur ADS-B sur un mini-drone à voilure tournante. Les premiers essais réalisés à Toulouse-Francazal constituent un début de solution pour atténuer les craintes des autres usagers du ciel et répondre aux attentes des états.

 

Sur l’aéroport de Toulouse-Francazal, Airborne Concept et Egis ont présenté fin septembre à la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), les résultats de leurs travaux de développement pour l’intégration d’un transpondeur ADS-B sur un drone à voilure tournante de moins de 10 kg.

Ce système vise à identifier en temps réel la position du drone, pour exercer une surveillance et faciliter la détection de drones destinés à des utilisations malveillantes.
 « Compatible avec de nombreux systèmes de contrôle aérien, ce développement est une voie possible de réponse efficace aux craintes liées à la présence grandissante des drones dans notre ciel  », estiment les porteurs du projet qui viennent de déposer un brevet.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 2 au 11 décembre 2015, afin de valider les performances de mini-drones tactiques en atmosphère chaude et humide, la section technique de l’armée de Terre a dépêché une équipe d’évaluateurs en Guyane. Durant une dizaine de jours, deux systèmes ont été testés en forêt. Le séjour s’est conclu par une démonstration dynamique devant les autorités des Forces armées en Guyane (FAG).

 

L’intérêt des drones testés, de type nano (18 g) et mini (2 kg) réside dans la capacité à transmettre des images en temps réel. Leur poids léger est un point crucial pour les soldats qui marchent pendant plusieurs jours en forêt avec des sacs de plus de 30 kg contenant vivres, armement et équipements.

 

Les drones ont vocation à être un œil déporté permettant d’acquérir en toute discrétion du renseignement au-delà du champ visuel du soldat. Conçu pour un emploi en zone urbaine, ces drones ont montré qu’ils étaient également aptes à être utilisés dans des zones particulières du paysage amazonien.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 14:20
Commande d’un 3e système de drones Reaper

 

10/12/2015 DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ARMEMENT

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a commandé le 7 décembre 2015 un troisième système de drones MALE (moyenne altitude, longue endurance) de type Reaper. Le premier système, livré en décembre 2013, est utilisé de manière intensive dans la bande sahélo-saharienne dans le cadre des opérations en cours. La livraison du 2esystème est prévue en 2016 et celle du 3e en 2019.

 

La Loi de programmation militaire 2014-2019 prévoit que l’armée de l’Air disposera en 2019 de 4 systèmes complets, comprenant chacun 3 drones.

 

Les drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) sont des outils essentiels dans les zones de conflit moderne, offrant une capacité majeure en termes de connaissance et d’anticipation. Ils sont capables d'assurer des missions de renseignement, de surveillance, de reconnaissance et de désignation d'objectifs en opérant, grâce à leur endurance, sur de larges zones, à grandes distances et sur de longues durées.

 

Les drones Reaper sont fabriqués par l'industriel américain General Atomics. Leur acquisition est réalisée selon la procédure FMS (Foreign Military Sale) auprès de l’US Air Force.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 08:20
Air Defense: Anti UAV Defense

 

December 4, 2015: Strategy Page

 

The number of anti-UAV weapons showing up indicates that the countries with larger defense budgets see a need for this sort of thing and are willing to pay for a solution. That need has been created by the growing availability of small, inexpensive UAVs that can (and are) used by criminals and Islamic terrorists. These more sophisticated AUDs (Anti UAV Defense) are safer (for nearby civilians) to use because they rely on lasers or electronic signals to destroy or disable UAVs. For example the CLWS (Compact Laser Weapon System) is a laser weapon light enough to mount on helicopters or hummers and can destroy small UAVs up to 2,000 meters away while it can disable or destroy the sensors (vidcams) on a UAV up to 7,000 meters away. The CLWS fire control system will automatically track and keep the laser firing on a selected target. It can take up to 15 seconds of laser fire to bring down a UAV or destroy its camera. Another example is an even more portable system that can be carried and operated by one person. This is DroneDefender system, which is a 6.8 kg (15 pound) electronic rifle that can disrupt control signals for a small UAV. Range is only a few hundred meters so DroneDefender would be most useful to police.

 

There is also a high-end system similar to DroneDefender  that can use data from multiple sensors (visual, heat, radar) to detect the small UAVs and then use a focused radio signal jammer to cut the UAV off from its controller and prevent (in most cases) the UAV from completing its mission. The detection range of this AUDS is usually 10 kilometers or more and jamming range varies from a few kilometers to about eight.

 

AUDS can be defeated. For example a user can send a small UAV off on a pre-programmed mission. This can be to take photos or deliver a small explosive. No one has tried, at least successfully, using armed micro-UAVs yet but North Korea has been caught using small recon UAVs flying under automatic control.

 

If these UAVs are still detected they have to be destroyed via ground or air-to-air fire. This the South Koreans and Israelis have had to do several times. The Israelis were dealing with Palestinian Islamic terrorist groups using small UAVs, often Iranian models. South Korea and Israel has responded by adding more sensor systems, especially new radars that can detect the smallest UAVs moving at any speed and altitude. The downside of using missiles to machine-guns to take down UAVs is that those bullets and missiles eventually return to earth and often kill or injure people (usually civilians) on the ground.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 11:50
BaToLUS project, Battle Damage Tolerance for Lightweight Unmanned Aerial Vehicle (UAV) Structures

BaToLUS project, Battle Damage Tolerance for Lightweight Unmanned Aerial Vehicle (UAV) Structures


Brussels - 03 December, 2015 European Defence Agency
 

The BaToLUS project, Battle Damage Tolerance for Lightweight Unmanned Aerial Vehicle (UAV) Structures, brought about a successful development of new rapid prototype modelling capabilities.

 

The BaToLUS project involved major European aeronautical industries, top-rated European research institutes and also small European enterprises. The European Defence Agency (EDA) led cooperation brought together a "critical mass" for an effective scientific dialogue, thus allowing the Nations to benefit from synergies in their respective industrial capabilities.

Compared to more conventional combat aircraft designs, extremely lightweight structures exhibit different distributions of strength and stiffness. Within the BaToLUS project, cost-efficient alternatives to a well-defined baseline configuration have been developed by improved structural design, aiming to offer increased tolerance against battle damage, whilst supporting the original requirements and keeping potential penalties small. 

Thanks to BaToLUS, new rapid prototype modelling capabilities have been developed. Also, a generic design process, which includes “Vulnerability Load Cases", and novel high-fidelity simulation methods have been demonstrated. A large number of structural concepts for vulnerability reductions have been identified, assessed and – for two of them – implemented and tested. Operational evaluation with respect to impacts on cost, weight and capabilities were considered at an overall platform level, together with vulnerability analysis taking into account the demonstrated structural performance and aerodynamic damage characterisation.

The main objectives of the project have been: (i) defining a UAV design and development process for vulnerability reduction to be integrated in the design process, (ii) demonstrating an improvement of the current UAV modelling, simulation and design capabilities, and (iii) providing a guideline on the costs associated with the development of a vulnerability-improved UAV.

The BaToLUS project was managed and funded by Germany, France, Sweden, and the UK in the frame of the European Defence Agency, and carried out by Airbus Defence & Space Germany (project leader), Airbus Group Innovations France, BAE Systems, CEA Gramat, Dynamec Research AB, Fraunhofer-Institut für Kurzzeitdynamik - Ernst-Mach-Institut (EMI), Industrieanlagen-Betriebsgesellschaft mbH (IABG), ONERA – The French Aerospace Lab, and SAAB Aerosystems.

 

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 17:55
Drone Patroller - photo RP Defense

Drone Patroller - photo RP Defense

 

20 novembre 2015 Usine Nouvelle (Reuters)

 

Safran et Thales devraient savoir à la fin de l'année laquelle de leurs solutions a été sélectionnées par l'armée française. Le Watchkeeper ou le Patroller de Sagem devrait donc équiper l'armée de terre française entre 2017 et 2019.

 

Les deux champions français de l'électronique de défense, Safran et Thales, sauront à la fin de l'année lequel de leurs drones tactiques sera choisi pour accompagner les interventions au sol de l'armée française, en particulier en Afrique où progresse Daech.

Pour le Patroller de Sagem (groupe Safran), cet appel d'offres à 500 millions d'euros pour fournir 28 drones tactiques, est celui de la dernière chance.

Confrontée à l'urgence opérationnelle, la France aurait bien voulu a priori se baser sur le traité franco-britannique de Lancaster House, signé il y a tout juste cinq ans et choisir sans plus attendre le drone Watchkeeper développé par Thales dans les deux pays.

Mais c'était sans compter sur la législation européenne sur les marchés publics de défense européenne qui requiert un appel d'offres.

"On ne savait pas justifier un achat de gré à gré d'un drone Watchkeeper alors qu'il y avait plusieurs offres européennes qui répondaient au besoin", a-t-on reconnu au ministère de la Défense, signalant que la décision attendue initialement courant novembre était désormais prévue fin 2015.

Le Watchkeeper ou le Patroller de Sagem devrait donc équiper l'armée de terre française entre 2017 et 2019, tandis qu'Airbus Group n'a pas présenté de dossier dans les délais.

 

Des "boules optroniques"

Le déploiement de l'armée française en Afrique, en particulier dans la bande sahélo-saharienne, où elle traque des groupes armés comme Boko Haram, rallié à Daech, rend crucial le remplacement des drones Sperwer de Sagem, vieillissants.

"En Afrique, les distances sont encore plus grandes et il faut donc des moyens de renseignement, de surveillance et de reconnaissance encore plus performants", résume-t-on au ministère français de la Défense.

Mais le fait que Daech tende à se mêler à la population rend très utile les "boules optroniques" des drones comme celle du Patroller de Sagem, un équipement de détection sophistiqué qui permet de distinguer à plusieurs kilomètres si un individu porte une kalachnikov ou un simple panier à provisions.

"Cet équipement est très utile (...), en particulier en environnement urbain pour éviter tout dommage collatéral. Les combattants sont sur des pick-ups et les cibles sont éphémères", explique Hervé Bouaziz, responsable de la stratégie et du développement commercial chez Sagem.

Les drones tactiques, réservés aux interventions au sol, peuvent voler jusqu'à 15 heures d'affilée à 3.000 mètres d'altitude, après avoir décollé de quasiment n'importe où, voire être catapultés, et ne nécessitent que deux heures pour être activés.

Ils complètent les drones de surveillance MALE (Moyenne altitude longue endurance) qui peuvent rester en l'air entre 24h et 48h à 10.000 mètres. Ces drones sont de véritables petits avions, pesant jusqu'à 1,5 tonne, soit trois fois plus qu'un drone tactique, et nécessitant une piste préparée.

La maîtrise des technologies des drones tactiques de bout en bout est cruciale pour éviter de faire monter la facture.

"Le problème des drones est qu'ils génèrent d'autres besoins. Du coup, l'idée qu'ils sont plus économiques (..) est fausse", résume Alix Leboulanger, analyste chez Frost & Sullivan, faisant la comparaison avec un avion piloté.

Les équipes opérant le drone peuvent totaliser plusieurs dizaines de personnes et les pertes de drones tactiques, qui volent très bas, sont plus fréquentes que celles de drones MALE.

 

De l’autre côté de la colline

L'embuscade de la vallée d'Uzbin, en Afghanistan, qui avait coûté la vie à 10 soldats français en août 2008, est souvent citée comme l'élément déclencheur du besoin de renouvellement des drones tactiques.

"Si vous êtes dans une vallée, vous avez souvent besoin de savoir ce qui se passe de l'autre côté de la colline. Le drone tactique vole relativement bas, au plus près du champ de bataille", souligne Massi Begous, spécialiste de l'aérospatiale et de la défense au sein du cabinet Roland Berger.

 

Watchkeeper - photo Thales Group

Watchkeeper - photo Thales Group

L'armée de terre britannique avait de son côté largement utilisé en Afghanistan le Watchkeeper de Thales.

"En Afghanistan, il n'y avait pas un convoi, pas une base de soldats britanniques qui n'étaient pas surveillés par des drones tactiques", rappelle Pierre Eric Pommelet, chargé des systèmes de mission de défense chez Thales.

Mais ce que la France veut éviter par dessus tout, c'est le fiasco des drones MALE qui a conduit, après des années d'atermoiements, à l'achat "sur étagère" de 12 drones américains Reaper que l'armée française ne peut pas faire ni décoller, ni atterrir, n'ayant la main que pendant la phase de vol.

Les drones tactiques représentent environ 38% de la flotte mondiale de drones, estime Frost & Sullivan. Au total, le marché du drone militaire, tous types confondus, pourrait rapporter 2,4 milliards de dollars d'ici 2020 contre 1,6 milliard actuellement.

Dans un marché du drone tactique largement dominé par les Etats-Unis et Israël, l'industrie européenne a du mal à proposer une technologie mature, exportable et accessible financièrement, soulignent des analystes.

"Le marché du drone tactique en général à l'export n'est pas totalement mature", reconnaît un industriel.

Il existe toutefois des prospects comme la Pologne, ou des pays du Moyen-Orient et d'Asie du Sud-Est, pour des utilisations souvent plus civiles que militaires, comme la surveillance de la piraterie et de l'immigration illégale le long des côtes.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 17:50
Porträt: Freiwilliger Wehrdienst bei den Aufklärern


18 nov. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 11/2015 15A30801

 

„Weil es etwas komplett Anderes ist!“ – darum hat sich Sven Olsen entschieden, Freiwilligen Wehrdienst zu leisten.
Der Hauptgefreite ist Soldat im Aufklärungsbataillon 6 in Eutin. Dort arbeitet er an der Aufklärungsdrohne Luna. Moderne Technik, körperliche Herausforderungen und echte Kameradschaft erlebt Olsen jeden Tag. Kein Wunder, dass er sich nun entschlossen hat, Zeitsoldat zu werden.

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:30
En Israël, 4ème Congrès AUVSI

 

13.11.2015 IsraêlValley (IsraPresse)

 

Des centaines de personnes ont participé récemment au 4e Congrès international des véhicules sans pilote AUVSI-UVID, qui a ouvert ses portes au Salon des expositions à Tel Aviv. Le congrès est organisé par Israel Defense et l’organisation AUVSI Israel.

 

Le gouverneur de l’État du Mississippi, Phil Bryant, qui participait à l’évènement, a souligné l’importance du domaine des véhicules sans pilote et de la coopération internationale sur ce plan. M. Bryant a évoqué les accomplissements de son État dans le domaine, rappelant que le Mississippi est l’un des leaders du secteur aérospatial et des véhicules sans pilote.

 

Le Mississippi compte en effet 120 sociétés aérospatiales, dont une grande partie coopère avec des sociétés israéliennes. Des pièces destinées au montage des drones israéliens sont du reste construites dans cet État. Le gouverneur Bryant a également vanté les réussites d’Israël, qui est l’un des leaders de ce marché depuis les années 1970.

 

Plusieurs sociétés ont présenté leurs produits, notamment les Industries aérospatiales israéliennes (IAI). Le président d’IAI, Rafi Maor, a de son côté évoqué les défis que présente le domaine des véhicules sans pilote.

 

Le président du Congrès, Dr David Harari, lui-même un ancien directeur des Industries aérospatiales, a rappelé qu’au départ les drones étaient réservés à un usage militaire et que ces dernières années, les véhicules sans pilote prennent de plus en plus de poids sur le marché civil, au point de bientôt être davantage utilisés à des fins non militaires.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:30
Hermes 900 Kochav UAV photo IAF

Hermes 900 Kochav UAV photo IAF

 

10.11.2015 IAF Site | Translation: Ohad Zeltzer Zubida & Ofri Aharon

 

It executed hundreds of operational flight hours during Operation "Protective Edge" over Gaza strip, but was grounded immediately upon completion of the operation in order to be fully operationally integrated. A year later, the Hermes 900 ("Kochav" Hebrew for Star) UAV is airborne again and joins the ranks of the UAV Division. "The 'Kochav' will revolutionize the world of unmanned flight"

 

The IAF's Unmanned Aerial Vehicle Division will receive a significant reinforcement this week: tomorrow, the "Kochav" (Hermes 900) UAV will officially become operational and will strengthen the division, which is becoming more and more dominant in the battle field.

In the receiving squadron, the excitement is noticeable. A new aircraft isn't an everyday occasion. The last time was 16 years ago, when the "Hermes 450" UAV - which was then considered a technological wonder - was operationalized.

Try to imagine what has occurred in a decade and a half of technological advancement, add The Squadron Commander Lt. Col. Daniel's quote "The 'Kochav' will revolutionize the world of unmanned flight" and there you have it.

Clearly, most of the new aircraft's interesting details cannot be shared. Its name was upgraded from "Hermes 450" to "Hermes 900", and its abilities have probably not only been doubled.

It is possible to say that we're talking about a major technological step forward that introduces many new capabilities and arenas. A UAV is measured by its ability to bring a large amount of complex systems to the field and carry out numerous missions. So it is possible to say that the "Hermes 900" significant improvements are its carrying capacity and large fuselage that allow the aircraft to carry numerous operational systems simultaneously.

The UAV was designed to carry payloads on its wings, a fact that strengthens its carrying abilities. Its endurance (more than 24 hours, accordingly to the amount of cargo) allows very long and far range missions in only one sortie.

 

First Operational Activity: Operation "Protective Edge"

Following the beginning of Operation "Protective Edge" in the Summer of 2014, the IAF tried to operationalize as many capabilities as possible, led by the "Hermes 900" as the UAV squadrons flew nonstop during the operation and every aircraft was crucial to the success of the mission.

"A few days after the order, we managed to enable a single 'Kochav' for temporary activity", described Major Amir, the "Kochav" Project Officer in the IAF Headquarters. On July 15, 2014 the UAV took off on its first operational mission in the IAF service, a mission that was a link in a chain of operations that finally led to a fighter jet attack that destroyed terror infrastructure. The "Kochav" flew hundreds of hours during the operation during which it successfully executed the missions assigned to it over 100 times. Simultaneously, it made other UAV's available for activity.

"Operation 'Protective Edge' was the 'Kochav's' 'baptism of fire'", shares Lt. Col. Daniel, the Squadron Commander and proudly notes the partnership and cooperation with "Elbit Systems" the manufacturer of the aircraft, in the reception process. "In the midst of an operation, without an organized reception process, shoulder to shoulder with the 'Elbit' team, the 'Kochav' showed impressive results on every scale".

During the operation, the maintenance of the aircraft was done by "Elbit", because the IAF's ground teams had not yet been qualified to maintain the aircraft, moreover, in the mission stations there were "Elbit" representatives that guided the operators in real time.

In the passing September, the "Kochav's" technical division sent out an independent sortie for the first time and noted a significant mile stone on the way to renewed operational integration.

 

Not unmanned - manned from afar

The biggest challenge for the squadron today is to absorb a new platform while still conducting operational activities in the squadron. Lt. Col. Daniel understands that it isn't possible to halt activities and the schedule was left unchanged while the reception was conducted.

In a division that continues to expand, as over half of the flight hours in the IAF are conducted by the division, there is not a moment in the day or night that a UAV is not in the sky.

The UAV world is comprised of many layers, however Lt. Col. Daniel would prefer to name it "manned from afar". There is a lot to say about the advancing technologies and although there isn't someone sitting in the cockpit, the squadron is still filled with people and the distance to the battlefield only intensifies the dilemmas.

Lt. Col. Daniel doesn't hesitate to tackle this issue; he himself experienced its complexity in recent operations in Gaza. Something that he emphasizes during UAV training is the necessity to build a set of values that indicate its influence on the future battlefield and the fate of those involved in the arena. When he considers the future, he knows that as technology continues to improve, the division members will be expected to think what appropriate capabilities a "machine" will have and who will hold the relative power.

The division's issue of advantages is complicated: on the one hand operational effectiveness and economic efficiency and on the other hand moral and mental issues of the combat soldier in the field.

However, there is a clear direction for missions that are currently "manned" to soon be conducted by UAVs. Amount of air time, availability for sudden outbursts, endangerment of human life and economic efficiency are all part of this equation.

The new "Kochav" is bigger, stronger and can conduct multiple missions simultaneously. Its current impressive performances indicate a strong future and the squadron is ready to push the "Kochav" to its limits. Today, the squadron's soldiers will stand together in a short ceremony to show their respect.

This will be personal closure for Lt. Col. Daniel, who was part of the establishing team in the squadron that absorbed the "Hermes 450" as today he is guiding the squadron through a new era. "It's a great privilege" he stated with pride.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 17:45
Technologie pour la Paix : Drone audiovisuel à Tombouctou.


10 nov. 2015 par MINUSMA

 

Tombouctou, la citée mystérieuse du Mali.
Compte tenu de la complexité de filmer une opération de sécurisation, la MINUSMA pour la première fois dans l’histoire d’une mission de maintien de la paix, déploie ce petit appareil sophistiqué, ultra moderne et doté d’une caméra full HD d’une fluidité exceptionnelle : DRONE AUDIO VISUEL

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 17:35
photo USAF

photo USAF

 

07 November, 2015 by James Drew - FG

 

Dubai   - Australia still hopes to acquire an armed, long-range unmanned air vehicle in a similar class to the General Atomics Aeronautical Systems MQ-9 Reaper, but moving forward with a “recommended project” depends on the outcome of a pending force structure review.

 

That review, the Defence White Paper, takes into consideration the Royal Australian Air Force’s (RAAF) request for a medium-altitude, long-endurance (MALE) UAV, but is awaiting examination and release by the country’s new prime minister Malcolm Turnbull.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 14:30
Shadow M2 - photo Textron Systems

Shadow M2 - photo Textron Systems

 

07 November, 2015 by James Drew - FG

 

Dubai - Textron is determined to arm its “Version 2” and next-generation “Mark 2” Shadow tactical unmanned aircraft with its lightweight Fury weapons even without serious interest from the US Army, which is more keen to diversify the weaponry available on its General Atomics Aeronautical Systems MQ-1C Gray Eagles.

 

The all-digital RQ-7B V2 Shadow entered service with the army in late 2014, and Textron expects to deliver 20-25 systems annually, each consisting of four aircraft and two ground stations, over the next five years as the service replaces legacy platforms. Meanwhile, Textron continues to market the new Shadow “M2” air vehicle domestically and abroad, touting its more powerful engine, payload capacity, endurance and potential satellite communications capability for beyond-line-of-sight reconnaissance missions. The M2 and Textron’s Aerosonde small UAV are both on display at this year’s Dubai air ahow, along with the Fury miniature munition that Textron hopes will arm modern RQ-7 variants as well as other manned and unmanned platforms.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 12:20
Flying Launch and Recovery System or FLARES – photo Insitu

Flying Launch and Recovery System or FLARES – photo Insitu

 

November 6, 2015 Robert Beckhusen – War is Boring

 

Say goodbye to the ScanEagle's 4,000-pound ground catapult

 

Here’s one way to find a new use for an old drone — stick it underneath another drone which serves as a flying mothership. Insitu, a Boeing-owned company which manufactures the tiny ScanEagle surveillance drone, recently showed off a video of a quadcopter carrying the ScanEagle into the air and launching it … like a flying aircraft carrier. The ScanEagle then heads back to its quadcopter and snags a retrieval line. The whole system, known as the Flying Launch and Recovery System or FLARES, is a drone-carrier drone.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 17:30
photo Rafael

photo Rafael

 

November 4, 2015: Strategy Page

 

Israel is offering for sale a laser weapon that can shoot down artillery and mortar shells as well as rockets and small UAVs. Called Iron Beam it has a range of 2,000 meters and is expected to enter service in Israel by the end of 2015. There is a lot of action on Israeli borders for a system like Iron Beam and it will soon become evident if Iron Beam is the first effective laser air defense weapon or not.

 

Each Iron Beam firing unit consists of a radar and control system and two lasers. These three elements can be stationary or mounted (and used) in trucks. This is the first C-RAM (counter-rockets, artillery and mortars) system using lasers to be offered for sale. There have been several attempts to develop systems like this since the 1990s but this one is the first to actually hit the market.

 

The first non-laser system similar to Iron Beam was developed by the United States in 2006. This was a C-RAM version of the Phalanx ship-mounted missile defense system. The C-RAM Phalanx was intended to protect large bases in Iraq and Afghanistan from mortar and rocket attack. The original Phalanx was a 20mm cannon designed to defend American warships against anti-ship missiles. Phalanx does this by using a radar that immediately starts firing at any incoming missile it detects. The C-RAM Phalanx system has its software modified to detect smaller objects (like 82mm mortar shells). This capability came about when it was discovered that the original Phalanx could take out incoming 155mm artillery shells. This capability is what led to the 2006 C-RAM Phalanx.

 

The first C-RAM was sent to Iraq in late 2006 to protect the Green Zone (the large area in Baghdad turned into an American base). It was found that C-RAM could knock down 70-80 percent of the rockets and mortar shells fired within range of its cannon. It took about a year to develop C-RAM, and another version, using a high-powered laser, instead of the 20mm gun, was soon in development. The laser powered version is still in development.

 

 Other modifications included linking Phalanx to the Lightweight Counter Mortar Radar and Q-36 Target Acquisition Radar. When these radars detect incoming fire, C-RAM Phalanx points toward the incoming objects and prepares to fire at anything that comes within range (about 2,000 meters) of its 20mm cannon. Phalanx uses high explosive 20mm shells that detonate near the target spraying it with fragments. By the time these fragments reach the ground, they are generally too small to injure anyone. The original Phalanx used 20mm depleted uranium shells, to slice through incoming missiles. Phalanx fires shells at the rate of 75 per second. Another advantage of C-RAM Phalanx, is that it makes a distinctive noise when firing, warning people nearby that a mortar or rocket attack is underway, giving people an opportunity to duck inside if they are out and about.

 

Iron Beam eliminates the risk of shells not going off in the air and falling to ground or the small chance of anyone (especially children) being hit by the small fragments and injured. Perhaps the best thing Iron Beam has going for it is the impressive track record of Israel in developing anti-aircraft weapons. The Israeli Iron Dome anti-rocket system has been heavily used since 2011 and Israeli work on its Arrow anti-ballistic missile system is considered world-class.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 11:50
photo British Army

photo British Army

 

04.11.2015 par Aerobuzz.fr

 

Le ministère britannique de la défense confirme qu’un drone Watchkeeper s’est écrasé, à l’atterrissage, le 2 novembre 2015, lors d’un vol d’entrainement. L’accident s’est déroulé sur le terrain militaire de Boscombe Down (Grande-Bretagne) où sont basés 8 Watchkeeper.

Suite de l’article

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:50
photo Richard Seymour Thales UK

photo Richard Seymour Thales UK

 

Nov 3, 2015 defence-blog.com

 

An unmanned UK Army spyplane has crashed landed at MOD Boscombe Down. The Ministry of Defence confirmed that the Watchkeeper drone — one of eight currently being tested from the base — suffered extensive damage last night. The £1.2billion fleet of drones is under testing and it is expected to come into operation in 2017. Nobody was injured in the incident and an investigation has been launched.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 16:50
Patroller carries out Portugal homeland security tests

 

26 October, 2015 By Beth Stevenson - FG

 

London  - In an effort to further test the integration of unmanned air vehicles (UAVs) in European airspace, European Commission testing saw the SAGEM Patroller carry out flight trials in homeland security scenarios in Portugal.

 

Through the Commission’s airborne information for emergency situation awareness and monitoring – or Airbeam – project, the Patroller operated in civil airspace from the Beja air base in Portugal from 5-8 October, using homeland security scenarios as defined by the Portuguese national guard and air force. The aim of the project is to develop a management system for large-scale crises using UAVs, balloons and satellites, and these operational demonstrations serve to validate that system. “The Patroller played a full role in all of these events, which provided full-scale simulations of homeland security missions,” SAGEM says. This included the surveillance of high-value sites as well as missions entailing population risk management. “In fact, the drone’s capabilities turned out to have a very practical, and unexpected purpose, since during one of its flights the Patroller detected a fire in the country at a range of more than 20km,” SAGEM added. “The information on this situation that it transmitted in real time helped coordinate the response teams.”

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:20
Naval Air: Reapers Go To Sea

 

October 25, 2015: Strategy Page

 

The American firm that makes the 1.1 ton Predator and 4.7 ton Reaper UAVs is developing a maritime patrol kit for the Reaper. It takes about 12 hours to install the maritime patrol kit which includes maritime search radar, sonobuoys and the ability to transmit data collected by the sonobuoy sonar back to land or airborne analysts for further processing. Also carried are Hellfire missiles that can be used against surfaced submarines or small warships. The maritime reaper would be able to fly to a spot more than 3,000 kilometers off shore, patrol the area for up to ten hours and then return. This new maritime patrol kit was developed in an effort to get a contract with the British Royal Navy to provide maritime patrol UAVs the British are seeking. This would provide a maritime patrol at less than half the cost of the larger U.S. Navy RQ-4B Triton UAV.

 

The Reaper already has some experience with maritime reconnaissance. In 2009 several MQ-9s were sent to the Seychelles (a group of 115 islands 1,500 kilometers from the east African coast) to aid in the anti-piracy patrol. This apparently was successful enough to encourage further work in this area. At the same time Israel was using a Predator size UAVs (the Heron) equipped with a synthetic aperture radar and onboard software to provide automatic detection, classification and tracking of what is down there on the waters off the Israeli coast. Human operators ashore, or on a ship or in an aircraft, are alerted if they want to double check something the software was programmed to consider suspicious. Operators used video cameras on the Heron to determine exactly what was down there. Also carried are sensors that track the sea state (how choppy it is). Israel still uses this version and has sold some to India.

 

Meanwhile the U.S. Navy has five of the 13 ton RQ-4B Triton UAVs in service since 2012. These are modified RQ-4B (Global Hawk) UAVs that began operational testing in 2010. The Triton was assigned to operating with a carrier task force at sea. Circling above the task force at 22,500 meters (70,000 feet), Triton monitored sea traffic off the Iranian coast and the Straits of Hormuz. Anything suspicious was checked out by carrier or land based aircraft, or nearby warships. The Triton aircraft can fly a 24 hour sortie every three days. The first production Triton was delivered in late 2012. In 2009, the first year of Triton testing consisted of 60 flights and over 1,000 hours in the air. The flights were over land and sea areas, even though the UAV sensors are designed mainly to perform maritime reconnaissance.

 

The Navy is buying the Tritons for over $60 million each. This version is larger (wingspan is 5 meters/15 feet larger, at 42.2 meters/131 feet, and it's nine percent longer at 15.5 meters/48 feet) than the A model and can carry more equipment. To support that, there's a new generator that produces 150 percent more electrical power. The RQ-4 has a range of over 22,000 kilometers and a cruising speed of 650 kilometers an hour.

 

The first three RQ-4Bs entered service in 2006. At 13 tons the Global Hawk is the size of a commuter airliner (like the Embraer ERJ 145) but costs nearly twice as much. Global Hawk can be equipped with much more powerful and expensive sensors, which more than double the cost of the aircraft. These "spy satellite quality" sensors (especially AESA radar) are usually worth the expense because they enable the UAV, flying at over 20,000 meters (62,000 feet), to get a sharp picture of all the territory it can see from that altitude. The B version is a lot more reliable. Early A models tended to fail and crash at the rate of once every thousand flight hours.

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