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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:20
Executive Technical Advisor Gill A. Pratt with President Akio Toyoda photo Toyota

Executive Technical Advisor Gill A. Pratt with President Akio Toyoda photo Toyota

 

09 novembre 2015 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

L'investissement initial d'un milliard de dollars au cours des cinq prochaines années servira à mettre en place les deux sites prévus - l'un près de l'université de Stanford en Californie, l'autre à proximité du Massachusetts Institute of Technology (MIT) - et à les doter en personnel (environ 200 salariés)

 

Le numéro un japonais de l'automobile, Toyota, vient d'annoncer la création aux Etats-Unis d'une société de R&D spécialisée dans l'intelligence artificielle et la robotique, dans laquelle il va investir un milliard de dollars en 5 ans.

 

Cette nouvelle structure, Toyota Research Institute, dont le siège sera situé dans la Silicon Valley, devra aider à combler le fossé entre la recherche fondamentale et le développement de produits, a expliqué Toyota dans un communiqué diffusé à l'ouverture d'une conférence de presse du Pdg Akio Toyoda à Tokyo.

 

Toyota Research Institute, qui doit voir le jour en janvier 2016, sera dirigée par Gill Pratt, un spécialiste de la robotique qui travaillait jusqu'à récemment au sein de l'agence américaine des projets de recherche avancée sur la défense (DARPA).

 

L'investissement initial d'un milliard de dollars au cours des cinq prochaines années servira à mettre en place les deux sites prévus - l'un près de l'université de Stanford en Californie, l'autre à proximité du Massachusetts Institute of Technology (MIT) - et à les doter en personnel (environ 200 salariés).

 

Dans la même optique, Toyota avait dévoilé début septembre un partenariat avec ces deux prestigieuses universités américaines, avec à la clé un investisserment de 50 millions de dollars sur cinq ans également.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 13:55
Le Cameleon C, récemment testé avec succès par la STAT (Crédit: ECA Group)

Le Cameleon C, récemment testé avec succès par la STAT (Crédit: ECA Group)

 

9 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Le portfolio des systèmes de lutte NRBC de l’armée de Terre pourrait bientôt s’agrandir avec l’introduction du Cameleon C d’ECA Group. Ce robot léger d’intervention NRBC vient en effet de réussir une batterie de tests conduite par la Section Technique de l’Armée de Terre (STAT).

 

Annoncée ce 5 novembre par ECA, cette série de tests a mis en œuvre la version NRBC du Cameleon C, équipée avec un senseur chimique AP4C en usage dans l’armée française et un module de collecte d’échantillons.

 

Le Cameleon C a premièrement confirmé ses bonnes performances en terme de mobilité. Les techniciens de la STAT ont en outre souligné les bonnes capacités de franchissement du drone, capable de franchir jusqu’à 25 cm de vide et de grimper une pente inclinée à 45°. La progression du drone est également facilitée par ses deux caméras à haute résolution jour/nuit.

 

« En ce qui concerne les charges utiles, l’intégration de l’AP4C et du module collecteur d’échantillons sont un succès et garantie l’accomplissement de la mission dans le cadre de la lutte NRBC. L’intégration des modules sur la plateforme est en effet très facile et rapide, grâce au système de hot-plug ; un atout majeur en cas d’urgence, » a pour sa part déclaré ECA Group en marge des essais de la STAT.

 

Doté d’une autonomie de 4h et d’une vitesse maximale de 6km/h, le Cameleon C est capable d’opérer dans un rayon de 350 m et ce, dans des conditions climatiques extrêmes (de -20°c à + 55°c). Ses trois interfaces disponibles pour l’intégration de capteurs NRBC, son collecteur d’échantillons gazeux et liquides, ainsi que la possibilité d’effectuer mesures et analyses en temps réel sont autant d’atouts relevés par la STAT.

 

Bref, évaluation réussie pour le Cameleon C, qui devrait maintenant accroître considérablement les ressources des unités de lutte NRBC de l’armée française.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 11:55
Plateforme hospitalière Nord : inauguration de matériels de pointe


14/10/2015 Service de santé des armées

 

L’hôpital d’instruction des armées Bégin (Saint-Mandé – 94) a inauguré, ce mercredi, un robot chirurgical Da Vinci® Intuitive Surgical et un laboratoire « P3 ». Cette démarche d’innovation technologique s'inscrit dans le cadre de la restructuration de la plateforme hospitalière militaire Nord.

 

L’hôpital Bégin vient de rejoindre la liste des 69 établissements français équipés d'un robot chirurgical. Il a été transféré cet été du service de chirurgie urologique de l’hôpital du Val-de-Grâce avec une partie des équipes. Ce transfert de compétences techniques et humaines correspond à la montée en puissance de la plateforme militaire hospitalière d'Île-de-France, conformément au modèle « SSA 2020 ». 

Les équipes s’étoffent et s'enrichissent de compétences nouvelles, de possibilités de formations valorisantes et d'évoluer dans un cadre motivant. « Le robot chirurgical permet d'améliorer les conditions techniques d’intervention pour le chirurgien et donc de sécurité pour le patient. Ses avantages sont ceux de la chirurgie mini-invasive : diminution du saignement, du risque infectieux, de la douleur post-opératoire et de la durée d’hospitalisation et de convalescence » explique le médecin en chef Durand, chef du service urologie. Cette technique de pointe permet  d’atteindre la meilleure qualité de soins possible et de formation des jeunes chirurgiens militaires.

Plateforme hospitalière Nord : inauguration de matériels de pointe

Des coopérations inter hospitalières, notamment avec les partenaires de la santé publique, devraient  être développées.

Le nouveau laboratoire de confinement P3 est, quant à lui, un outil nécessaire pour Bégin, hôpital référent pour le diagnostic biologique des agents infectieux émergents et des agents hautement pathogènes. Le médecin en chef Merens du service de maladies infectieuses et tropicales explique : « Ce laboratoire fixe, plus spacieux et ergonomique, équipé d’une boîte à gants en dépression (PSM3) ainsi que de nouveaux automates, permet de renforcer encore la sécurité du personnel soignant. » Il vient remplacer le laboratoire modulaire mis en place en 2007, plusieurs fois sollicité dans le cadre des alertes sanitaires : grippe pandémique en 2009, nouveau coronavirus MERS-CoV depuis 2013 et Ebola depuis 2014, notamment avec la prise en charge des deux seuls patients atteints de maladie à virus Ebola rapatriés en France.

 

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:40
Exercices autour du robot Platform-M.

Exercices autour du robot Platform-M.

 

08.10.2015 par Edouard Pfimlin - La guerre des robots

 

"Les autorités russes viennent d’annoncer très officiellement que l’unité de robots de combat Platform-M a été intégrée pour la toute première fois à un dispositif opérationnel déployé à l’occasion d’une campagne d’exercices militaires", rapporte le site Diploweb, dans un article écrit par Thierry Berthier, Maître de conférences à l’Université de Limoges, qui effectue ses recherches au sein de la Chaire de Cybersécurité & Cyberdéfense Saint-Cyr – Thales.

Ce robot composé d’une plateforme à chenilles téléguidée lourde de 800 kilos et dotée d’une mitrailleuse, de lance-grenades et de missiles anti-char et qui est capable de se déplacer à une vitesse de 12 kilomètres par heure, a été dévoilé au public russe à l'été 2015.

"Cette unité composée exclusivement de robots a participé à l’ensemble des exercices qui ont eu lieu mi-juin 2015 dans la région de Kaliningrad (enclave russe en Europe de l'Ouest) et a donné entière satisfaction," explique Thierry Berthier. "Platform-M est une plate-forme robotisée "télécommandée » de combat dédiée au renseignement, à la détection et à la neutralisation de cibles fixes et mobiles (...) Cette dernière campagne russe a permis de mesurer l’efficacité réelle d’un groupe de combat robotisé engagé aux côtés de forces russes conventionnelles."

 

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:20
photo US Army RDECOM

photo US Army RDECOM

 

October 5, 2015 By Patrick Tucker

 

A researcher at the service’s Weapons and Materials Directorate lays out a vision for additive printers on the battlefield.

 

If you go by the Hype Cycle — Gartner’s annual tech-buzz assessment — then consumer 3D printing is about to tumble from the “peak of inflated expectations” into the “trough of disillusionment,” part of the coming five- to 10-year slog to the practical applications that await atop the “plateau of productivity.” But Larry “L.J.” Holmes, the principal investigator for materials and technology development in additive manufacturing at the U.S. Army Research Laboratory, (ARL) isn’t waiting around for that.

In a presentation last month at the Intelligence and National Security Alliance summit, Holmes sketched out a variety of potential uses for 3D printing for the military, ranging from intelligence to communications to terraforming the battlefield. Here are a few highlights.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 12:20
photo Roboteam

photo Roboteam

 

September 30, 2015: Strategy Page

 

An Israeli firm has managed to sell some of its small battlefield robots to the American military, which is a first for an Israeli firm. The U.S. Air Force has ordered over 200 Israeli MTGR (Micro Tactical Ground Robot) for their bomb disposal teams. This came after MTGR demonstrated its capabilities during the 2014 war with Hamas in Gaza. This was particularly true with the large number of Hamas tunnels discovered. These proved more complex and dangerous than any previously encountered and a new robot was needed to deal with the situation. Within days a specification was provided to Israeli robot manufacturers and by the end of July 2014 a new robot design had been accepted, in production, delivered and in action. This was the MTGR and while it was not a major breakthrough, it was simply a better application of design elements that had been developed since the 1990s and suited current Israeli needs. The Israelis have ordered over a hundred MTGRs for delivery ASAP. Based on its success in Gaza MTGR is being offered to other armed forces and police departments around the world.

 

MTGR is a 7.3 kg (16 pound) tracked (or wheeled version weighing 9 kg) robot. Tracks are preferred for climbing stairs and getting over obstacles. MTGR can carry up to 9 kg of accessories. The basic MTGR comes with five cameras, a microphone, and can carry additional sensors. The cameras have day/night capability, 360 degree views and x10 zoom. One of the more useful accessories is a robotic arm for clearing debris or searching. Another useful item are bright LED lights when you need illumination. MTGR uses GPS and can carry a laser rangefinder to measure dimensions of where it is. The battery lasts 2-4 hours depending how onboard equipment is used. Top speed is 50 meters a minute and max range for the operator is 500 meters.

 

MTGR is designed to be carried in a backpack and an operator can use the handheld control unit to operate several MTGRs at once. The MTGR was a lifesaver for exploring Hamas tunnels, which are often filled with booby traps and other nasty surprises for advancing Israeli troops. Often an MTGR was simply sent down, take a lot of measurements and pictures and then withdraw after which explosives will be lowered down and the tunnel collapsed. If MTGR detects documents or electronic devices like laptops, tablets or cell phones, MTGR will carefully survey the area and troops will go down to recover the valuable intel often found on such devices. If MTGR can reach cell phones or small tablets it can pick them up and carry them away.

 

What made MTGR special was the firm that provided it demonstrated that it was able to take existing technologies and quickly adapt them to new situations. The small firm that developed MTGR it had an existing design modified and readied for production in less than a month. In wartime this is a very valuable capability. This has now been demonstrated under combat conditions and the rest of the military robot industry has to adapt.

 

The U.S. Army has been using robots like the MTGR since the 1990s. American designs went through rapid refinement after September 11, 2001 because thousands of these robots were bought and used by American troops in combat. The culmination of all that was expressed in the XM1216 SUGV (Small Unmanned Ground Vehicle). SUGV was designed to be the definitive next generation infantry droid, replacing existing droids like the similar but larger PackBot. Not surprisingly MTGR is based on the same experience but more refined and using some newer technology.  This design was not ready for action until most of the fighting in Iraq and Afghanistan was over. Thus by 2012 only about 200 of these combat robots were in service or on order. It was only in 2011, after more than six years of development, that the army bought its first production model SUGV. Many in the U.S. Army were not satisfied with how long it took to get SUGV to the troops and MTGR is proof that it could have been done faster.

 

Before September 11, 2001, the army didn't expect to have robots like PackBot or SUGV until 2013. But the technology was already there, and the war created a major demand. The robots expected in 2013 were to be part of a new generation of gear called FCS (Future Combat Systems). SUGV is still waiting for some of the high tech FCS communications and sensor equipment (which MTGR used), and appeared in 2011 using off-the-shelf stuff in the meantime. The troops don't care, as long as it worked. These small robots have been quite rugged, having a 90 percent availability rate.

 

The overly ambitious, expensive and much delayed FCS program was cancelled in 2009 but successful bits, like SUGV, were allowed to keep moving. This was a big deal for SUGV, because demand for these small droids collapsed when the Islamic terror offensive in Iraq did in 2008. There were plenty of droids left over for service in Afghanistan, where the Taliban provided a much lower workload for the little bots than did Iraq.

 

SUGV is a 13 kg (29 pound) robot, similar to the slightly older and larger Packbot. SUGV can carry 3 kg (6.6 pounds) of gear, and seven different "mission packages" are available. These include various types of sensors and double jointed arms (for grabbing things.) SUGV is waterproof and shock resistant. It fits into the standard army backpack, and is meant to operate in a harsh environment. The battery powered SUGV is operated wirelessly, or via a fiber optic cable, using a controller that looks like a video game controller with a video screen built in. SUGV can also use an XBox 360 controller, with the right drivers. Like the earlier PackBot and later MTGR, SUGV can climb stairs, maneuver over rubble and other nasty terrain.

 

The SUGV design is based largely on feedback from combat troops. For example, it is rugged enough to be quickly thrown into a room, tunnel or cave, activated and begin sending video, as well as audio, of what is in there. This feature makes it very popular with the troops, who want droids with the ability to see, hear and smell were more acutely. No one likes being the first one going into dark, potentially dangerous, places. Throwing a grenade in first doesn't always work, because sometimes frightened civilians are in there. Despite all these fine qualities, the current generation of robots is not fast enough, agile enough or sensitive enough to compete with human troops doing this kind of work. Sometimes, however, the robots are an adequate, and life-saving, substitute. SUGV is supposed to be better at this sort of thing.

 

SUGV can also perform outpost and listening post work. These are two dangerous jobs the infantry are glad to hand off to a robot. Outposts are, as the name implies, one or two troops dug in a hundred meters or so in front of the main position, to give early warning of an enemy attack. A listening post is similar, but the friendly troops are often much deeper into enemy territory. The SUGV battery enables it to just sit in one place, listening and watching, for eight hours or more. After that, you send out another SUGV with a fresh battery, and have the other one come back for a recharge. No risk of troops getting shot at while doing the same things, and the troops really appreciate that. Again, the problem with this is that the robot sensors are just not there yet. The sensors are getting close, but not close enough for troops to trust their lives to this thing.

 

Other dangerous jobs for the SUGV are placing explosives by a door (to blow it open for the troops), or placing a smoke grenade where it will prevent the enemy from seeing the troops move. Since 2006 users of the older PackBot UGVs filled military message boards with interesting uses they have found for these robots, and new features they could make use of. SUGV and MTGR are the products of all that chatter.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:40
 source War is boring

source War is boring

 

September 28, 2015 Robert Beckhusen  - War is Boring

 

In a far-off future war, an infantry platoon awaits a Russian assault.

The defending soldiers are in a fortified position on elevated ground or a reverse slope. They’ve arranged machine guns and anti-tank weapons to kill anything that comes into view. They’ve dug into the ground to help them survive the initial artillery barrage. To bolster their defenses even more, they’ve covered the area in front of them with mines.

If the Russian assault force was human, then it’d probably be too dangerous to go ahead with the attack. But it’s not. Over the horizon comes a mix of mostly-robotic vehicles — and the NATO troops don’t have much of a chance.

That’s science fiction, but a future scenario like that one recently appeared in the pages of Russian defense trade newspaper Military-Industrial Courier. It’s an interesting idea, and the article is notable for its realistic depiction of combat robots used on a relatively large scale. But the concept has a few problems.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:40
Platform-M, le robot combattant russe

 

29 septembre 2015  Par Thierry BERTHIER Chaire de Cybersécurité & Cyberdéfense Saint-Cyr – Thales

 

En une semaine, la Russie de V. Poutine a réalisé un tour de force en s’imposant à la table de discussion au sujet de l’avenir de la Syrie, sous couvert de lutte contre le terrorisme. Une autre raison de s’intéresser à la Russie, Platform-M, le robot combattant. De quoi s’agit-il ?

 

LES autorités russes viennent d’annoncer très officiellement que l’unité de robots de combat Platform-M a été intégrée pour la toute première fois à un dispositif opérationnel déployé à l’occasion d’une campagne d’exercices militaires. Cette unité composée exclusivement de robots a participé à l’ensemble des exercices qui ont eu lieu mi-juin 2015 dans la région de Kaliningrad et a donné entière satisfaction. Platform-M est une plate-forme robotisée « télécommandée » de combat dédiée au renseignement, à la détection et à la neutralisation de cibles fixes et mobiles. Très polyvalente, elle peut être utilisée en soutien, en appui feu, en défense d’une base militaire, ou dans une mission plus offensive de prise de contrôle d’une zone urbaine tenue par l’ennemi. Ces robots sont apparus publiquement le 9 mai 2015 à Kaliningrad lors des défilés de la grande parade militaire célébrant la victoire russe de 1945.

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 07:25
Tech leaders warn over 'killer robots'

 

July 28, 2015 Spacewar.com (AFP)

 

Paris - A group of leading tech leaders, including British scientist Stephen Hawking and Apple co-founder Steve Wozniak, on Tuesday issued a stern warning against the development of so-called killer robots.

 

Autonomous weapons, which use artificial intelligence to select targets without human intervention, have been described as "the third revolution in warfare, after gunpowder and nuclear arms," wrote around 1,000 top technology chiefs in an open letter.

 

"The key question for humanity today is whether to start a global AI (artificial intelligence) arms race or to prevent it from starting," they wrote.

 

"If any major military power pushes ahead with AI weapon development, a global arms race is virtually inevitable," the letter continued.

 

The idea of an automated killing machine -- made famous by Arnold Schwarzenegger's "Terminator" -- is moving swiftly from science fiction to reality, according to the scientists.

 

"The deployment of such systems is -- practically if not legally -- feasible within years, not decades," the letter said.

 

The scientists painted the Doomsday scenario of autonomous weapons falling into the hands of terrorists, dictators or warlords hoping to carry out ethnic cleansing.

 

"There are many ways in which AI can make battlefields safer for humans, especially civilians, without creating new tools for killing people," the letter concluded.

 

The letter was presented at the opening of the 2015 International Joint Conference on Artificial Intelligence in Buenos Aires.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:55
photo Warein Confection Technique

photo Warein Confection Technique

 

15/06/2015 par DGA

 

Première mondiale : BULLE, un robot en textile à grande élongation pour intervenir rapidement et sans risques sur les aéronefs

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 « BULLE (Bras Ultra Léger articulé gonflabLE) », le démonstrateur d’un tout nouveau concept de robot en tissus.  Dédiés à l’intervention sur des équipements d’accès difficile ou confiné, y compris en environnement hostile, ces robots ouvrent des perspectives d’emploi totalement nouvelles. Dans le domaine aéronautique, BULLE va permettre par exemple d’assurer rapidement des opérations d’inspection et de maintenance sur un aéronef, à plus de 15 mètres de hauteur, sans grue ni échafaudage et sans risque d’endommagement. BULLE est développé par la PME WAREIN avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA).

Les articulations textiles de BULLE autorisent des mouvements de rotation d’une grande amplitude (±90°), tout en résistant à la torsion. La longueur du bras de BULLE et le nombre d’articulations sont ajustables. Un exemple : un bras de 2 mètres, pesant 800 g, peut porter 3 kg de charge utile. Grâce à sa matière textile, les opérations s’effectuent sans risque pour les utilisateurs et les équipements objets de l’intervention. 

Ultra léger, très mobile (dégonflé, il tient dans un sac à dos) et totalement autonome en énergie, résistant aux chocs et ne nécessitant pas d’entretien spécifique, BULLE est un robot « nomade » facile à déployer et d’un grand intérêt opérationnel. Il est utilisable en extérieur comme à l’intérieur d’un bâtiment. Opérable à distance, BULLE peut intervenir dans des environnements radioactifs, toxiques, encombrés, immergés. Toutes ses caractéristiques permettent d’envisager des perspectives d’applications civiles et militaires nombreuses et variées.

BULLE est une réalisation de la société WAREIN, membre du groupe FAUCHILLE, une PME de 16 salariés basée à Mayenne (53 Mayenne) qui a réalisé un chiffre d’affaire de 1,5 M€ en 2014. La DGA a permis le développement de BULLE à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles. Le projet est mené en partenariat avec la PME rennaise R&D Tech et le Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA/LIST) à l’origine du concept de robot textile. 

BULLE sera en démonstration dynamique sur le stand du ministère de la Défense pendant toute la durée du 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:20
DARPA Robotics Challenge Final Event Compilation


16 juin 2015 by DARPA

 

2015 DARPA Robotics Challenge Final Event Compilation video. See a fun video compiled from the whole event.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:20
DARPA Robotics Challenge Finals 2015


5 juin 2015 by DARPA

 

The DARPA Robotics Challenge Finals take place June 5-6 at the Fairplex in Pomona, Calif. DARPA will stream produced footage of the event throughout the day. Video will be sent on an approximately two-minute delay to avoid influencing team performance.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:45
A Pathfinder UGV

A Pathfinder UGV

 

01 June 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

B-Cat Military has finished development testing of its one hundred per cent South African designed and built Pathfinder unmanned ground vehicle (UGV), which is being offered to the South African National Defence Force (SANDF).

 

The civil version of the B-Cat has been around for a number of years and started out as an unmanned mining vehicle for exploring blasting areas. Roughly two years ago B-Cat Military began development of a version for defence and security applications, which is available for a variety of missions such as anti-poaching, reconnaissance, perimeter surveillance, riot control intelligence gathering, forward deployment etc.

 

The company’s Pieter le Roux told defenceWeb that development has concluded and the vehicle is ready for production. The Pathfinder recently test-fired its 12.7 mm Rogue remote control weapons cluster supplied by Reutech, and was demonstrated to the SANDF, which has expressed a lot of interest in the type. The SANDF has bought into the remote controlled and unmanned idea, according to le Roux.

 

Le Roux said the vehicle would initially be marketed locally, targeting entities like the police (which could use it as a non-lethal crowd control tool), security services and the military before moving into the rest of Africa, as the Pathfinder is “an African machine for the African theatre of war.”

 

B-Cat Military said the Pathfinder is designed to operate in complex urban environments. “The Pathfinder UGV operates in close support to dismounted soldiers to also provide a forward fire suppression platform with an added additional payload carrying capacity. Some of the possible payloads include ammunition, chemical, biological, radiological and nuclear (CBRN) detection, intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR), weapons, supplies, medical equipment etc.”

 

For base protection duties, the Pathfinder could be used to investigate intruder alarms, function as a mobile remotely operated radar and night vision or thermal imaging platform and could engage intruders with weapons.

 

In the support role, B-Cat Military said that the Pathfinder can be used by dismounted infantry sections to detect and destroy improvised explosive devices (IEDs), function as an ambush early warning system, gather intelligence, provide missile/small arms fire protection and provide communications support.

 

The Pathfinder can be fitted with limited mine protection and mine detection technology.

 

One of the envisioned roles for the Pathfinder is medical evacuation of injured soldiers out of combat zones, the replenishment of medical supplies to forward lines and protection for injured and medical personnel.

 

The six wheeled Pathfinder can be remotely operated at distances of between 400 metres and seven kilometres, terrain and communications systems dependant. The vehicle weights 800 kg without equipment and can carry a 300 kg payload. It is 1.7 metres long, 1.1 metres wide and .8 metres high. Its battery allows for ten hours of operation, but the battery pack can be switched out for continuous operation.

 

Le Roux explained to defenceWeb that the Pathfinder can be made bigger or smaller depending on customer requirements and is very flexible in terms of payload, use, size and weight. For instance, it could be used for firefighting or carry stretchers and have customer equipment integrated onto it.

 

The vehicle was displayed at the Africa Aerospace and Defence (AAD) exhibition in September last year with a mast-mounted Reutech radar and day sights, but can be fitted with other sights and equipment. Reutech said it is quite unique on the continent and had generated a lot of interest during AAD 2014. Le Roux said the niche market the Pathfinder is serving could be “quite substantial.”

 

B-Cat Military offers the Pathfinder with a control station and battery packs or can supply it with a transport vehicle, such as a Toyota Land Cruiser or Mercedes Sprinter. This would be fitted with a control station, recharging point and quick offload tray. The Pathfinder can also be aircraft deployed.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:55
Un thésard soutenu par la DGA propose un robot résiliant aux dommages

Le premier robot capable de trouver lui-même le moyen de poursuivre sa mission après avoir été sérieusement endommagé. Une prouesse à laquelle contribue un thésard soutenu par la DGA.

 

29/05/2015 DGA

 

 Les travaux menés en collaboration avec des chercheurs de l'Université Pierre et Marie Curie (Sorbonne Universités), du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), et de l'université du Wyoming, viennent de relever un défi technologique qui pourrait révolutionner la robotique.

 

Il s’agit du premier robot capable d'apprendre à fonctionner à nouveau en quelques minutes après avoir été endommagé. C’est une véritable rupture technologique, inspirée du fonctionnement animal. Dans la vidéo ci-dessous illustrant ce travail, un robot à six pattes réapprend à marcher avec une patte abimée et une patte manquante.

 

« S’il est endommagé, notre robot se comporte comme un scientifique », explique le jeune thésard soutenu par la Direction générale de l’armement (DGA). « Par exemple, si marcher en s’appuyant essentiellement sur les pattes arrières ne fonctionne pas correctement, le robot essaiera alors de marcher en mettant son poids sur les pattes avant. Ce qui est surprenant, c’est la rapidité avec laquelle le robot découvre une nouvelle manière de marcher : malgré une patte coupée en deux, il ne faut que deux minutes au robot pour trouver une manière efficace de boiter ! » poursuit le jeune thésard.

 

Capable de s’adapter aux dommages en toutes circonstances, les robots pourront enfin assurer des missions plus larges, missions d’aide à la population, par exemple aller chercher des survivants après des catastrophes naturelles ou encore alerter les pompiers en cas de feu de forêt. Cette capacité d’adaptation va décupler les scénarios d’utilisation des robots.

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 16:30
Les robots: soldats du futur?

 

31.05.2015 par Tsahal.fr


L’objectif du futur est clair, et il consiste au développement du pilotage automatique. L’introduction de véhicules sans conducteur et robots sur le champs de bataille changera de manière radicale le visage de la guerre urbaine, menant les combats modernes vers des directions inattendues.

 

Ces dernières années, l’élite de Tsahal et du Ministère de la Défense se sont vouées au développement des technologies qui pourraient révolutionner le déroulement des conflits dans le futur. En améliorant et adaptant les technologies utilisées par l’Armée de l’Air et  la Marine, les véhicules sans conducteurs deviendront dans une décennie aussi courant que les drones.

Bien qu’il y ait encore du chemin avant de voir de tels véhicules sur le champ de bataille, le premier véhicule sans pilote de Tsahal a patrouillé le long des frontières ces 6 dernières années. Le modèle de base, le “Guardium”, est principalement utilisé pour l’observation. Son successeur, “Border Protector”, attendu pour cette année (2015), aura la capacité de surveiller les frontières et de délivrer des armes et d’autres équipements aux soldats sur le terrain.

“Border Protector” est construit sur la base d’un véhicule Ford 350 modifié et sera contrôlé à distance. “Il sera capable de charger plus d’équipements que le précédent, comme les armes et le matériel d’observation”, explique le Commandant Lior Trabelsi, Responsable du Bureau des Robotiques au Département des Armes des Forces Terrestres.

En plus des véhicules de patrouille, d’autres véhicules sans chauffeurs seront utilisés dans les années à venir. L’un des véhicules en cours de développement, le “Soldat Robotique-Portable”, assistera les soldats du Corps du Génie Militaire et les fantassins dans les combats souterrain. L’idée de ce robot de petite taille est de remplir des missions à risques, comme les patrouilles et la collecte d’informations pour les combattants sur le terrain. Ceci résoudra beaucoup de problèmes que les soldats subissent lorsqu’ils opèrent en souterrain, comme l’effondrement de mur ainsi que le manque d’oxygène ou de lumière.

 

credits Tsahal

credits Tsahal

Les robots suffisent-ils?

Le but ultime est de développer des véhicules et robots téléguidés capables de prendre indépendamment des décisions basées sur les informations qu’ils traitent. Cela signifie qu’une fois qu’une tâche leur est assignée, ils seront capables de prendre la meilleure décision de manière autonome, basée sur les informations qu’ils collectent. “Nous prenons définitivement une direction dans laquelle les robots autonomes pourront mener une guerre. L’intention est d’augmenter la quantité de robots”, explique le Colonel Yaron Sagiv, Responsable de la Division Technologique dans la Brigade des Technologies des Forces Terrestres.

Le développement de ces technologies est cruciale pour la protection de nos soldats. Ces engins peuvent être utilisés pour patrouiller dans des zones dangereuses ou délivrer l’équipement nécessaire sur le terrain – et apporterons une nouvelle dimension à la façon de faire la guerre au cours de la prochaine décennie.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 11:55
Forum des 100 ans de la défense NRBC


13 mai 2015 Armée de Terre

 

Du 5 au 7 mai, le centre interarmées de la défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique (CIA NRBC) de Saumur a organisé le premier forum baptisé « 100 ans de défense NRBC ».


Le groupement d’intérêt économique NRBC, partenaire de ce forum, est composé de 16 industriels français du domaine, reconnus dans le monde entier. Ces différentes entreprises conçoivent les équipements de demain. De nombreux matériels ont d’ailleurs été présentés lors de ce forum, dont le Cobra MK2 qui doit équiper avant la fin de l’année  le 2e régiment de dragons.


Cette rencontre a accueilli 150 participants des différents ministères, ainsi que 23 industriels. Des conférences et des démonstrations dynamiques ont rythmé ces trois journées dont le succès devrait amener le forum à être reconduit tous les deux ans.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 11:20
La «robotique militaire» au coeur de la 10e conférence sur la sécurité internationale de Kingston

Le robot téléguidé de neutralisation des explosifs et munitions et d’observation (tEODor) utilisé par l’équipe de lutte contre les engins explosifs de circonstance lors d’une démonstration de ses capacités au camp Nathan Smith, le site de l’Équipe provinciale de reconstruction à Kandahar, en Afghanistan, le 15 février 2009. (Cplc Robert Bottrill/Caméra de combat des Forces canadiennes)

 

11 mai 2015 par Bastien Duhamel – 45eNord.ca

 

C’est ce lundi 11 mai 2015 que débute la 10e Conférence de Kingston sur la sécurité internationale à Kingston, en Ontario. Celle-ci est organisée conjointement par  les Forces armées canadiennes, le Centre for International and Defence Policy de l’Université Queen’s à Kingston ainsi que l’Army War College des États-Unis.

 

La conférence de cette année réunit des représentants du milieu universitaire et des intervenants du monde militaire, de l’industrie, des organisations non gouvernementales et d’institutions internationales afin de discuter de robotique dans les opérations militaires.

 

La robotique est une capacité qui fait l’objet de recherche et de développement continus afin de permettre l’intégration efficace et sécuritaire de cette technologie sur le champ de bataille.

 

Cette conférence est notamment l’occasion aborder le volet stratégique lié à l’utilisation de ces technologies et les questionnements qu’elle comporte.

 

Parmi les quelques systèmes robotisés utilisés par les forces armées canadiennes, on peut citer les unités de neutralisation des explosifs et munitions ou encore les véhicules aériens sans pilote.

 

L’hôtel Marriott Residence Inn de Kingston accueillera donc pour trois jours plusieurs éminents conférenciers de la scène nationale et internationale experts en matière de robotique militaire.

 

Signalons entre autre la présence du Lieutenant-général Guy Thibault, vice-chef d’état-major, Forces armées canadiennes ; de M. Peter W. Singer, stratège et agrégé supérieur à la New America Foundation ou encore Lieutenant-général Herbert R. McMaster directeur du Army Capabilities Integration Center.

 

«L’acquisition de connaissances sur les technologies actuelles et nouvelles dans les domaines de la robotique et des systèmes sans pilote aidera à renforcer notre compréhension du rôle qu’elles peuvent jouer dans les opérations militaires.» à déclarer le Lieutenant-général Marquis Hainse, commandant de l’Armée canadienne.

 

«Je suis fier du partenariat établi entre l’Université Queen’s, les Forces armées canadiennes et l’Army War College des États-Unis. Tout comme les entraînements que nous menons avec nos alliés internationaux, ce partenariat permet aux militaires d’explorer les enjeux importants en lien avec la sécurité internationale.»

 

Cette conférence, tenue annuellement qui commence aujourd’hui se poursuivra jusqu’au 13 mai 2015.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 08:20
25 teams to participate in DARPA Robotics Challenge Finals

To qualify for the DRC Finals, the new teams had to submit videos showing successful completion of five sample tasks: engage an emergency shut-off switch, get up from a prone position, locomote ten meters without falling, pass over a barrier, and rotate a circular valve 360 degrees.

 

Mar 06, 2015 (SPX)

 

Washington DC - The international robotics community has turned out in force for the DARPA Robotics Challenge (DRC) Finals, a competition of robots and their human supervisors to be held June 5-6, 2015, at Fairplex in Pomona, Calif., outside of Los Angeles. In the competition, human-robot teams will be tested on capabilities that could enable them to provide assistance in future natural and man-made disasters.

 

Fourteen new teams from Germany, Hong Kong, Italy, Japan, the People's Republic of China, South Korea, and the United States qualified to join 11 previously announced teams. In total, 25 teams will now vie for a chance to win one of three cash prizes totaling $3.5 million at the DRC Finals.

 

"We're excited to see so much international interest in the DARPA Robotics Challenge Finals," said Gill Pratt, program manager for the DRC. "The diverse participation indicates not only a general interest in robotics, but also the priority many governments are placing on furthering robotic technology. As this technology becomes increasingly global, cooperating with the United States in areas where there is mutual concern, such as disaster response and homeland security, stands to benefit every country involved.

 

"We're looking forward to seeing how the teams ensure the robustness of their robots against falls, strategically manage battery power, and build enough partial autonomy into the robots to complete the challenge tasks despite DARPA deliberately degrading the communication links between robots and operators," said Pratt.

 

To qualify for the DRC Finals, the new teams had to submit videos showing successful completion of five sample tasks: engage an emergency shut-off switch, get up from a prone position, locomote ten meters without falling, pass over a barrier, and rotate a circular valve 360 degrees.

 

"There will be roughly 15 different commercial and custom physical robot forms demonstrated at the DRC Finals," said Pratt. "Although seven teams will use the upgraded Atlas robot from Boston Dynamics, it's each team's unique software, user interface, and strategy that will distinguish them and push the technology forward."

 

In tandem with the DRC, DARPA is sponsoring the Robots4Us contest, which asks U.S. high school students to prepare 2- to 3-minute videos describing their vision of the roles they'd like to see robots play in future society. Up to five individual winners (with chaperones) will be selected to receive a trip to attend the DRC Finals in person and participate in a panel discussion before an audience of media, engineers, and industry leaders. The deadline for entries is April 1, and rules for the contest can be found here.

 

The DRC Finals event is free and open to the public and media. In addition to the competition, an on-site robotics exposition (DRC Expo) will showcase technology related to disaster response, robotics, and unmanned aerial systems, and include an overview of DARPA's mission and legacy.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:55
BeeRotor – photo Institut des sciences du mouvement Etienne-Jules Marey

BeeRotor – photo Institut des sciences du mouvement Etienne-Jules Marey

 

Mars 03, 2015 electronique-eci.com

 

Des chercheurs en biorobotique de l'Institut des sciences du mouvement Etienne-Jules Marey (CNRS/Aix-Marseille Université) ont mis au point le premier robot aérien capable de suivre un terrain accidenté sans accéléromètre. Baptisé BeeRotor, il règle sa vitesse et sait éviter les obstacles grâce à des capteurs de flux optique inspirés de la vision des insectes. Il peut ainsi se déplacer dans un tunnel aux parois inégales et en mouvement, sans aucune mesure de vitesse ni d'altitude.

 

Tous les aéronefs, des drones à la fusée Ariane, sont actuellement équipés d'accéléromètres afin de connaître la direction de la gravité, et donc du centre de la Terre. Cela leur permet de mesurer leur degré de roulis et de tangage et, à partir de ces données, de stabiliser leur vol. Cet outil indispensable n'a pourtant pas son équivalent chez les insectes qui volent librement sans ces informations.

Les chercheurs Fabien Expert et Franck Ruffier se sont donc inspirés des insectes ailés pour créer BeeRotor, un robot volant captif à 3 degré de liberté (tangage, élévation, avance) capable, pour la première fois, d'ajuster sa vitesse et de suivre le terrain sans accéléromètre ni mesure de vitesse et d'altitude. Avec ses 80 grammes et ses 47 centimètres de long, il évite tout seul des obstacles verticaux dans un tunnel dont les parois sont en mouvement. Pour cela, les chercheurs ont mimé l'aptitude des insectes à se servir du défilement du paysage lors de leurs déplacements. On parle de flux optique, dont le principe s'observe facilement en voiture : sur l'autoroute le monde devant nous est assez stable, mais dès que l'on regarde sur les côtés, le paysage défile de plus en plus vite, jusqu'à atteindre un maximum à un angle de 90 degrés par rapport à la trajectoire du véhicule.

Pour mesurer le flux optique, BeeRotor est équipé de seulement 24 photodiodes (ou pixels) réparties sur le bas et sur le haut de son œil. Cela lui permet de détecter les contrastes de l'environnement et leurs mouvements. Comme chez l'insecte, la vitesse de passage d'un élément du décor d'un pixel à l'autre va livrer la vitesse angulaire de défilement. Lorsque le défilement augmente, c'est que la vitesse du robot augmente ou que la distance par rapport aux obstacles diminue.

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55
 « TELEMAX » : le nouveau robot d’intervention NEDEX

 

2 Mars 2015 Source : © Marine nationale

 

Après 30 années de bons et loyaux services et de nombreuses destructions d’IED (Improuve explosive Disposal), le robot d’intervention NEDEX Wheel-Barrow prend sa retraite de la Marine nationale. Ses succès furent nombreux et c’est notamment lui qui avait permis la neutralisation à distance du lot de grenades espagnoles type « LAGUNA » en 2005, huit ans après la tragédie de la gabare la Fidèle  au large de Fermanville ou cinq personnels avaient trouvé la mort et dix sept furent blessés en manipulant ces munitions.

 

Il sera mis en sommeil mais conservera cependant toutes ses capacités et se réveillera si le besoin s’en fait sentir.

 

En 2012, la Marine nationale a sélectionné un nouveau robot plus polyvalent et capable d’exécuter toutes les missions opérationnelles confiées aux groupes de plongeurs-démineurs (GRIP) sur le domaine maritime et à bord des unités embarquées et aux groupes d’intervention dépiègeage (GRID) sur le domaine immobilier de la Marine.

 

En accord avec ALFAN/NEDEX, autorité NEDEX pour la Marine, le service CECLANT/NEDEX a sélectionné un produit d’origine Allemande et c’est tout naturellement outre Rhin, à Stuttgart que ce service s’est rendu en juillet 2014 afin de maitriser parfaitement la machine et ses matériels annexes. Ces robots, acquis en 2014 par la Marine nationale, doivent équiper les unités NEDEX de Brest, Toulon et Cherbourg.

 

Fort de ce savoir faire, le service CECLANT/NEDEX doit maintenant transmettre cet acquis aux forces. La formation au pilotage des robots d'intervention NEDEX type TELEMAX des GRID et des GRIP a débuté en janvier 2015 et se poursuivra jusqu'à l'été. Une centaine de démineurs est à former. Une attestation de stage sera remise à chaque intéressé après validation de cette formation par le service CECLANT/NEDEX.

 

Dès début février à l’issue de la formation de quatre plongeurs-démineurs, le GPD Manche, a regagné son unité de Cherbourg avec le premier TELEMAX livré aux forces. Ce robot va intégrer le tour d’alerte « intervention sur engins explosifs improvisés » (IEEI) assuré toute l’année et 24h/24 par le GPD Manche au profit de COMAR Manche avec une particularité par rapport à Brest, car Cherbourg ne dispose pas de GRID. Le TELEMAX bénéficiera donc d’un domaine d’action très étendu qui lui permettra surement de montrer ses capacités de lutte contre la menace terroriste.

 « TELEMAX » : le nouveau robot d’intervention NEDEX
 « TELEMAX » : le nouveau robot d’intervention NEDEX « TELEMAX » : le nouveau robot d’intervention NEDEX
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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 14:55
NERVA photo Nexter Robotics

NERVA photo Nexter Robotics

 

26 February 2015 defaiya.com

 

Nexter Robotics Sells 50 Robotics Systems in 2014Two years ago the Nexter Group announced the creation of a new subsidiary, Nexter Robotics, specialized in the design and marketing of land and air-land robots for defense and security applications. In 2013, Nexter Robotics acquired Wifibot, expert in the design of low cost research and development robots.

Armed with a consolidated and diversified range, Nexter Robotics sold more than 50 systems to customers such as the GIGN, the Swiss Police, Burma and the Dutch Army in 2014.

Today Nexter Robotics is still working on strengthening the versatility of the NERVA® robot, which can already carry out varied missions in defense, security, surveillance and rescue domains.

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:55
e-vigilante photo EOS Innovation

e-vigilante photo EOS Innovation

 

9 février 2015, par Gilles Solard - strategieslogistique.com

 

Thibault Depost aura pour mission de conduire des développements et la mise en production des robots e-vigilante, de piloter les projets et d’encadrer l’équipe technique.

 

La société spécialisée dans la robotique de service appliquée à la rélésurveillance structure son département R&D avec le recrutement de son directeur technique. Thibault Depost est ingénieur de formation (Supelec et ESME) et titulaire d’un MBA de l’Universtié de Paris 1 Sorbonne. Il a réalisé une bonne partie de sa carrière chez EADS en tant que chef du département Instrumentation, puis responsable des opérations et enfin directeur technique. Co-fondateur et directeur technique de la société AndroMc Systems, il était également en charge du développement du robot humanoïde Nao chez Aldebaran avant d’entrer chez EOS Innovation.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:20
Naval Research Laboratory Designs Robot for Shipboard Firefighting


4 févr. 2015 US Navy

 

To help further improve future shipboard firefighting capability, scientists at the Naval Research Laboratory have formed an interdisciplinary team to develop a humanoid robot that could fight fires on the next generation of combatants. A humanoid-type robot was chosen because it was deemed best suited to operate within the confines of an environment that was designed for human mobility and offered opportunity for other potential war fighting applications within the Navy and Marine Corps.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:55
Drones et Robots en mer (17 dec .2014)


:03/12/2014 CESM

 

Mercredi 17 décembre 2014 de 14h00 à 17h00. Amphithéâtre Desvallières - Ecole Militaire.

 

  • Quelle est la pensée stratégique accompagnant le programme Drone de la Marine ?

  • Quel est le retour d'expérience du déploiement de ces nouveaux membres d'équipage sur les bâtiments de la Marine nationale ?

  • Quelle est le niveau de responsabilité que nous serons amenés à déléguer à l'intelligence artificielle ?

  • En quoi les drones nous permettent-ils de mieux remplir nos missions ?

C'est à ces questions que tentera de répondre le colloque organisé par le CESM le 17 décembre 2014. 

Entre vision à 15 ans et état des lieux de la technologie, les intervenants (DGA, Ifremer, EMA, IRSEM, EMM) participeront à la réflexion menée dans les armées comme le secteur civil pour l'intégration de ces nouveaux outils bien particuliers.

 

Le programme

Inscription obligatoire

colloques@cesm.fr en précisant vos nom, prénom et organisme.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 12:55
Automobile et aéronautique, même combat !

Jean-Marc Champeyroux, Responsable de programme Sagem-Valéo « All weather condition sensor » ; (à droite) Philippe Goujeon, Collaborative Project Manager « Valeo Comfort & Driving Assistance ». photo A. Paringaux / Safran

 

30 novembre 2014 par Pascal Coutance - electroniques.biz/

 

Depuis peu, certains acteurs de l'aéronautique et de l'automobile ont réalisé qu'ils avaient tout intérêt à travailler ensemble. Preuve de la convergence entre ces deux secteurs phares de l'économie française, l'accord signé entre Valeo et Safran en septembre 2013 a donné lieu à une première réalisation concrète présentée lors du dernier Mondial de l'automobile, en l'occurrence une clé de voiture intelligente sur smartphone. Baptisée InBlue et présentée en première mondiale à Paris, cette clé transforme un smartphone en clé connectée pour non seulement déverrouiller, verrouiller et démarrer sa voiture, mais aussi pour accéder à distance aux données du véhicule comme sa géolocalisation ou son niveau de carburant. Ce dispositif permet également l’auto-partage grâce à l’envoi d’une clé numérique à la personne de son choix.

 

Il ne s'agit là que d'une première étape puisque l'accord entre Valeo et Safran prévoit des développements dans le domaine de l'assistance au pilotage et du véhicule autonome avec des thématiques telles que le suivi de la vigilance des conducteurs, la vision à 360 degrés, la conduite sécurisée dans des conditions météorologiques extrêmes, notamment dans le brouillard, et la "robotisation/dronisation" des véhicules.

 

Authentification d'accès, cryptographie, réalité augmentée, vision infrarouge, dronisation des véhicules, autant de technologies issues de l'aéronautique qui sont à même de trouver leur place dans l'automobile de demain, en particulier pour rendre les véhicules plus autonomes. Et si l'on ajoute à cela la possibilité, en mettant en oeuvre des plates-formes communes à l'automobile et à l'aéronautique, d'obtenir des économies d'échelle, nul doute que ce type d'accord va se multiplier dans les années à venir.

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