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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:20
photo NORAD

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Oct 29, 2015 by NORAD

 

PETERSON AIR FORCE BASE, Colo. – This morning, recovery operations commenced for the Joint Land Attack Cruise Missile Defense Elevated Netted Sensor System (JLENS) fire control radar system aerostat.

Wednesday, at approximately noon EDT, the aerostat detached from its mooring station at Aberdeen Proving Grounds, Maryland. Around 4 p.m. EDT the aerostat grounded itself in a rugged, wooded area in northeast Pennsylvania. The aerostat landed in two separate but nearby sections; the tail and main body are separated by a quarter-mile. JLENS personnel in conjuction with Pennsylvania Army National Guard and Pennsylvania State Police secured the site, while a technical recovery team of military and civilian experts from Aberdeen Proving Ground, Maryland, deployed to the site.

After the fire control radar system aerostat detatched, the surveillance aerostat was immediately lowered and secured as a precaution.

An emergency operations center has been established in Pennsylvania and the crash sites are being assessed. Recovery efforts are underway.

The Army has initiated an investigation to determine the cause of the incident. There is no indication that it may have been cyber or terrorist-related. The investigation will look at every aspect of how this incident occurred. 

For questions regarding the recovery process contact the Continental U.S. NORAD Region (CONR) at  850-283-8080. For general questions about the incident contact North American Aerospace Defense Command and U.S. Northern Command Public Affairs.

JLENS is a supporting program of the Army and Joint Integrated Air and Missile Defense, providing persistent, over-the-horizon radar surveillance and fire control quality data on Army and Joint Networks.  It enables protection from a wide variety of threats to include manned and unmanned aircraft, cruise missiles, and surface moving targets like swarming boats and tanks. 

NORAD is the bi-national Canadian and American command that provides maritime warning, aerospace warning and aerospace control for Canada and the United States. The command has three subordinate regional headquarters: the Alaskan NORAD Region at Elmendorf Air Force Base, Alaska; the Canadian NORAD Region at Canadian Forces Base Winnipeg, Manitoba; and the Continental NORAD Region at Tyndall Air Force Base, Fla.

For more information about NORAD, refer to http://www.norad.mil.

Follow us on Facebook at http://www.facebook.com/noradnorthcom.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:20
Le Canada a exploré la possibilité d’intégrer «pleinement» ses forces avec les États-Unis


30.09.2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca
 

La relation, déjà étroite, entre le Canada et les États-Unis aurait pu être encore plus proche, à en croire des informations dévoilées par CBC. Un plan pour «pleinement» intégrer les Forces armées canadiennes avec les forces américaines a en effet été préparé et discuté jusqu’au plus haut niveau de la hiérarchie militaire.

 

Ainsi, l’initiative CANUS FI (forces intégrées Canada-Etats-Unis) visait à créer une force militaire intégrée binationale avec les États-Unis, en vertu de laquelle les forces aériennes, maritimes, terrestres et des opérations spéciales seraient déployées conjointement sous commandement unifié à l’extérieur du Canada.

Selon des informations fournies par le ministère de la Défense nationale, la présentation du programme conjoint Canada-États-Unis pour l’intégration des forces militaires a été conduit aux plus hauts niveaux, avec le chef d’état-major de la Défense de l’époque, le général Tom Lawson et le chef d’état-major américain, le général Martin Dempsey, lors de réunions qui ont eu lieu à «plusieurs reprises».

Les discussions du plan sont contenus dans une note d’information d’octobre 2013 préparée par l’État-major interarmées stratégique et obtenue grâce à l’accès à l’information par CBC.

Ce sont trois concepts différents qui ont au final été examinés:

  • améliorer l’interopérabilité militaire et la coopération
  • créer une force intégrée des unités nationales spécialement désignées pour se déployer à l’étranger
  • «intégrer pleinement les forces»

Une intégration complète des deux forces militaires posent de véritables questions sur le contrôle des troupes et notamment sur la question de l’utilisation de la force, des règles d’engagement et de l’interprétation du droit international qui sont variables entre les deux pays.

En fin de compte, «le général Lawson a indiqué que le Canada n’était pas prêt à déployer des forces terrestres entièrement intégrés».

Les efforts militaires pour l’intégration ont donc cessé et se sont recentrés sur l’amélioration de l’interopérabilité entre les forces.

Les armées canadiennes et américaines travaillent régulièrement en étroite collaboration pour améliorer l’interopérabilité à travers une série d’activités coordonnées de formation collectives combinées. «Ces exercices et des activités de formation sont conçus pour améliorer notre capacité à travailler avec les forces américaines au sein de l’ONU, de l’OTAN, dans un cadre multinational ou binational sur toute la gamme des opérations», a indiqué une porte-parole de la Défense nationale dans un courriel envoyé à 45eNord.ca.

Le Canada a intégré ses forces avec les États-Unis à quelques reprises pour des missions très spécifiques et des soldats des deux pays participent régulièrement à des exercices au Canada et aux États-Unis.

Un des meilleurs exemples d’intégration réussie est le Commandement nord-américain de la défense aérospatiale (NORAD). L’accord du NORAD a permis aux Forces canadiennes et américaines de travailler en étroite collaboration pour défendre l’Amérique du Nord au cours des 57 dernières années. Le commandement central est installé au Colorado, tandis que deux commandements régionaux sont installés en Alaska et au Manitoba. Dans chacun de ses commandements, des officiers canadiens et américains y travaillent.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:20
 photo US Air Force

photo US Air Force

 

NEW YORK, March 3 By Richard Tomkins   (UPI)

 

An advanced network intrusion detection system is being provided to NORAD-U.S. North American Command by Imprimis Inc and root9B Technologies.

 

The advanced network intrusion detection system focuses on automated analysis, detection and response to national-level threats and is being modified to achieve advanced baselining and packet inspection and will integrate Imprimis' Cyber Threat Activity Matrix database for tailored threat intelligence information.

 

"The IDS will provide network intrusion detection utilizing advanced packet analysis to baseline ICS network traffic and immediately identify anomalies," Imprimis said.

 

"The system will provide real-time response to anomalies on ICS that represent cyber threats. The objective of this project is to develop a tool that applies an innovative methodology to map ICS-specific threats and their tactics, techniques and procedures to observable network behavior and design."

 

The contract award under the Department of Defense Rapid Innovation Fund Program is worth $1.7 million and was sponsored by NORAD-NORTHCOM, or U.S. North American Command.

 

"The goal of this project is to provide immediate identification of both anticipated and unique threats," said root9B Chief Executive Officer Eric Hipkins. "root9B will develop a network analysis platform unique in its ability to monitor traffic and identify threats based on advanced algorithms and smart packet inspection."

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 08:20
photo Raytheon

photo Raytheon


 

On Friday, the North American Aerospace Defence Command will launch a giant drone-hunting blimp over Maryland’s Aberdeen Proving Grounds just east of Washington D.C., according to the U.S. publication Defense One.

“The system includes a 242-foot balloon (technically called an aerostat because it’s connected to the ground) that can stay up for a month at a time and a radar to detect — among other potential threats— drones,” the Defense One article noted.

 

Full article here

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 09:40
F-22, assigned to the 90th Fighter Squadron, Joint Base Elmendorf-Richardson, Alaska - photo USAF

F-22, assigned to the 90th Fighter Squadron, Joint Base Elmendorf-Richardson, Alaska - photo USAF

 

20 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Plusieurs avions militaires russes ont été interceptés cette semaine dans des zones de restriction près de l'Alaska et au Canada par des avions américains et canadiens, ont indiqué vendredi des responsables américains de la Défense.

 

Mais aucun des appareils russes n'a pénétré dans les espaces aériens américain ou canadien, a précisé un porte-parole du commandement américain de la défense aérienne chargé de l'Amérique du Nord (Norad), Jamie Humphries.

 

Deux avions de chasse russes MIG 35, accompagnés par deux avions ravitailleurs et deux bombardiers de longue portée, sont entrés dans une zone de restriction américaine mercredi et ont été interceptés par des avions de chasse américains F-22 près de l'Alaska, selon ces responsables.

 

Les appareils russes ont quitté ensuite la zone sans incident, a affirmé à l'AFP un de ces responsables, qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat.

 

C'est la première fois depuis longtemps que des avions de chasse pénètrent dans cette zone, a souligné un responsable américain.

 

Cette incursion mercredi a été suivie d'un deuxième incident jeudi impliquant deux bombardiers russes à longue portée, qui ont pénétré une zone de restriction canadienne.

 

Deux avions de chasse canadiens F-18 ont intercepté les bombardiers, qui ont quitté la zone sans incident, a encore dit M. Humphries.

 

Les zones de restrictions (air defense identification zone, ADIZ) sont situées aux confins de l'espace aérien d'un pays et servent de zones tampons, afin de laisser aux gouvernements le temps d'intervenir auprès d'avions potentiellement hostiles. Mais ces zones ne sont pas liées à des traités internationaux ni régulées par des lois internationales.

 

Ces incidents aériens ont coïncidé avec la visite aux Etats-Unis du président ukrainien Pedro Porochenko, dont le pays est en conflit avec des séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine.

 

Le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, a estimé qu'il n'y avait pas de lien entre cette visite et les incidents aériens.

 

Nous avons déjà été confrontés à ce genre d'incident. Nous les prenons très au sérieux. Et nous procédons à des interceptions régulièrement, a expliqué M. Kirby sur CNN.

 

Comme d'habitude, nous allons informer la Russie de nos intentions et nous évoquerons sûrement nos inquiétudes avec elle le moment venu, a-t-il ajouté.

 

On ne sait pas si les appareils russes se trouvaient dans ces zones en raison d'exercices annoncés par Moscou en extrême-Orient, y compris des entraînements dans la région de Kamchatka (est de la Russie).

 

Ces exercices surnommés Vostok-2014 ont commencé vendredi et doivent se poursuivre jusqu'au 25 septembre, avec 100.000 soldats et 120 avions, selon le ministère russe de la Défense.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 11:20
Défense antimissile: les États-Unis font de l'oeil au Canada

 

01 septembre 2014 par Alexander Panetta - La Presse Canadienne

 

Des responsables militaires américains ont donné un peu plus d'informations à propos d'une éventuelle contribution canadienne au programme de défense antimissile, si Ottawa décidait de s'y joindre après une décennie passée sur les lignes de côté.

 

Plusieurs conversations avec d'importants officiers américains pointent vers une demande commune: des senseurs multifonctions installés dans l'Arctique canadien pour débusquer bien plus que des missiles balistiques intercontinentaux. Ces systèmes à la fine pointe de la technologie pourraient ainsi suivre des navires, des avions et de petits missiles de croisière, en plus de tout autre engin de grande taille lancé par la Corée du Nord ou un autre État voyou.

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:20
L’amiral Willian Gortney (DoD)

L’amiral Willian Gortney (DoD)

 

25 juin 2014 par Simon Bossé-Pelletier - 45eNord.ca

 

Le président Barack Obama a nommé le commandant des forces navales américaines, William E. Gortney à la tête du Northern Command et du commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du nord (NORAD).

 

«Aujourd’hui, je suis fier de vous annoncer que le président Obama a nommé trois individus exceptionnels pour servir à des postes de directions au Département de la Défense: l’amiral Bill Gortney, présentement commandant du United States Fleet Forces Command, au poste de commandant du Northern Command et du NORAD […] Je me joins au président pour remercier ces trois leaders pour ce qu’ils ont fait et ce qu’ils feront pour nos deux nations et nos hommes et femmes en uniforme», a déclaré le secrétaire à la Défense, Chuck Hagel.

 

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 16:20
Défense antimissiles balistiques: le Canada doit être «partenaire»

Essai d’interception en vol le dans le cadre du système d’intercepteurs THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) sous la supervision de l’Agence américaine pour la défense antimissile. (Archive/Missile Defense Agency)

17 juin 2014 par Benoît Maraval - 45eNord.ca

 
Le comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense a dévoilé un rapport intitulé «Le Canada et la défense antimissiles balistiques: s’adapter à l’évolution du contexte de menace» préconisant la participation canadienne au programme américain.

 

Six mois après la proposition de son président, Daniel Lang, selon laquelle le comité devait «examiner […] la situation des relations internationales du Canada en matière de sécurité et de défense, notamment ses relations avec les États-Unis, l’OTAN et NORAD», le comité a rendu sa copie lundi 16 juin avec un constat unanime: le Canada doit participer au programme américain de défense antimissiles balistiques (DAB).

«La défense antimissiles balistiques sert l’intérêt national du Canada. […] Il est crucial, pour le Canada, de devenir un partenaire dans la DAB, car la technologie progresse et les menaces continuent d’évoluer» a déclaré le sénateur Lang lors de la présentation du rapport.

En 2005, le gouvernement canadien avait notifié à la Chambre des communes sa décision de ne pas participer au programme américain. A l’époque, le gouvernement n’avait pas voulu aller à l’encontre d’une opinion publique qu’il jugeait hostile à la DAB.

 

L’état de la menace

Selon les sénateurs, le contexte sécuritaire international a largement évolué depuis près de 10 ans même si la raison initiale du développement de la DAB américaine reste inchangée: la protection du territoire nord-américain contre les menaces que font peser les programmes nord-coréen et iranien de développement de missiles nucléaires et balistiques.

Alors que la Corée du Nord a récemment fait savoir qu’elle était susceptible de lancer un quatrième essai nucléaire depuis 2006, le rapport souligne que Pyongyang a démontré sa capacité «à menacer l’Amérique du Nord d’une attaque et à développer des missiles balistiques nucléaires lui permettant de mettre ses menaces à exécution.»

S’agissant de l’Iran, les sénateurs ont présenté une analyse plus nuancée, citant l’un des responsables militaires entendus, le major-général Rousseau, selon qui «l’arsenal de missiles [iranien] actuel [n’a] pas la portée et la complexité requises pour frapper des cibles en Amérique du Nord». «L’Iran n’a peut-être pas, à l’heure actuelle, ni la capacité, ni l’intention d’attaquer l’Amérique du Nord, mais il continue de développer ses moyens d’y parvenir. Si ses intentions changeaient dans les 10 prochaines années, l’Iran aurait donc probablement la capacité d’agir et de faire peser une menace sérieuse sur l’Amérique du Nord» a ajouté le major-général Rousseau lors de son audition devant le comité le 3 mars dernier.

 

Une position incohérente

Outre l’évolution de la menace, le rapport pointe un certain nombre d’incohérences dans la position actuelle du Canada.

Malgré le refus de 2005, le Canada participe indirectement à la DAB américaine à travers le NORAD (Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord). En effet, depuis 2004, le Canada partage des informations sur les alertes aérospatiales dans le cadre du NORAD «pour le compte des commandements nationaux des États-Unis responsables de la défense anti-missiles».

Cela étant, le partage de renseignements et d’alertes ne fait pas du Canada un partenaire du programme à part entière. C’est pourquoi, comme avait pu l’expliquer le commandant adjoint du NORAD – le lieutenant-général Parent – le 2 juin dernier, le Canada n’est actuellement pas associé à la décision d’intercepter ou non un missile balistique qui aurait pour cible le territoire nord-américain. Le Commandement Nord des Etats-Unis «NORTHCOM» est seul décisionnaire en la matière.

C’est pourquoi les sénateurs veulent remédier à cette collaboration «déséquilibrée». Reprenant notamment les arguments du lieutenant-général Parent, le comité estime qu’ «en refusant de participer entièrement au programme américain de DAB, le Canada s’isole» d’autant que la défense antimissile est désormais aussi un sujet «OTAN» inscrit dans le concept stratégique de l’organisation et auquel le Canada a apporté son soutien.

 

De nombreuses questions en suspens

Pour le comité, il est temps de remédier à ces contradictions en concluant un accord avec Washington sur la participation canadienne au programme. Cependant, si le gouvernement compte suivre l’avis des sénateurs, un long processus de négociation devra d’abord être lancé avec Washington afin de pouvoir répondre à plusieurs questions cruciales parmi lesquelles:

  • Quelle sera la nature exacte de la contribution canadienne? S’agira-t-il d’une contribution directe (intercepteurs)? Indirecte (renforcement des capacités de surveillance)?
  • Quelles infrastructures seront nécessaires et quel serait leur coût?
  • Comment s’organisera la prise de décision au sein de la chaîne de commandement intégrée ainsi créée? Quel cadre législatif afin de garantir la capacité de «viser – tirer – viser»?
  • Quelles seraient les opportunités réelles pour le Canada en matière de recherche et développement?
  • Enfin, et surtout, comment s’assurer que le programme est techniquement au point alors que les essais d’interception en vol affichent un taux de réussite de 25% depuis le début de décembre 2008, et que les radars actuels sont incapables de faire la différence entre un missile entrant et des leurres ou des débris générés par l’interception d’un missile?

Après la publication du rapport, nul doute que le prochain essai américain, qui pourrait avoir lieu le 22 juin prochain, sera suivi de très près de ce côté-ci du 45e parallèle nord.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:20
Défense antimissile. (Archives/US Navy)

Défense antimissile. (Archives/US Navy)

 

2 juin 2014 par Benoît Maraval – 45e Nord.ca

 

Le lieutenant-général Alain Parent, commandant adjoint du NORAD (Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord) était auditionné lundi 2 juin par les sénateurs membres du comité permanent sur la sécurité nationale et la défense.

 

Le NORAD réalise en ce moment une évaluation stratégique complète, de l’analyse opérationnelle relative aux capacités du NORAD, à la réflexion sur son rôle et ses missions futurs ainsi qu’à l’évolution de sa structure de commandement, notamment dans le cadre de la défense antimissile balistique.

C’est justement sur la question du rôle du NORAD que l’attention des sénateurs s’est principalement focalisée : quelle place tient le Canada aujourd’hui dans cette structure en cas d’attaque par missile balistique et quelles seraient les conséquences d’une adhésion d’Ottawa au programme de bouclier antimissile américain ?

 

Ni «Star Wars» ni réel «bouclier»

Avant d’aller plus loin, il n’est sans doute pas inutile de repréciser ici que le programme antimissile balistique américain n’est ni la réalisation de « la guerre des étoiles » (au grand dam de certains fans), ni la mise en place d’un «bouclier» contre lequel viendraient se heurter les missiles assaillants. Contrairement à certaines inquiétudes, le programme ne porte pas en lui les germes d’une militarisation accrue de l’espace puisqu’il ne s’agit pas d’armer des satellites. Et ce que l’on entend par «bouclier» est le lancement d’un missile intercepteur qui, pour neutraliser le missile balistique ennemi, va déployer un «véhicule d’interception exoatmosphérique» qui entrera en collision avec le missile. La neutralisation résulte en réalité de la vitesse de la collision entre ces deux objets.

 

«Ca s’en va et ça revient»

Si les auditions des semaines précédentes avaient notamment permis au major-général Michael Day de souligner la vulnérabilité du Canada, le lieutenant-général Parent s’est attaché à préciser le fonctionnement séquentiel du NORAD et son articulation avec le Commandement Nord des États-Unis, le NORTHCOM.

Créée il y a 56 ans, NORAD est l’organisation bilatérale Canado-américaine qui surveille et protège l’espace aérien nord-américain. Dans le cas d’une attaque par missile balistique, la responsabilité en matière de commandement et de contrôle (C2) incombe tantôt au NORAD, tantôt au NORTHCOM, selon l’emplacement du missile à un moment donné de sa course.

Par définition, un missile balistique suit une trajectoire elliptique qui l’amène à traverser l’espace avant de retomber vers sa cible. Durant cette phase de vol balistique où le missile est au faîte de sa trajectoire, les prérogatives en matière de C2 sont transférées du NORAD (bilatéral) au NORTHCOM (États-Unis seulement). Il appartient dès lors aux autorités américaines, et à elles seules, de décider et d’engager une éventuelle procédure d’interception du missile. NORAD ne récupère le commandement qu’au moment où le missile pénètre à nouveau dans l’atmosphère et poursuit sa course descendante vers son objectif.

En pratique, ce va-et-vient en matière de commandement limite la participation du Canada à la prise de décision selon le lieutenant-général Parent. Il est vrai que cette participation permettrait selon lui une structure de « commandement et de contrôle totalement intégrée, de la phase de détection à celle d’interception ».

Il a par ailleurs ajouté que « cette participation [lui] permettrait d’être impliqué dans la prise de décision d’intercepter un missile balistique de la même manière que lorsqu’il s’agit d’un missile de croisière [pour lequel le NORAD est seul responsable] » avant de conclure, ironique, «Je n’aurais alors pas à quitter la pièce pendant la phase d’interception». S’il n’aurait pas physiquement à quitter la salle de commandement, le général serait effectivement réduit au rôle d’observateur silencieux au moment où pourrait être prise la décision américaine d’intercepter, ou non, un missile se dirigeant vers le territoire canadien…

Visiblement conquis par les récentes auditions de deux anciens ministres de la défense canadiens – Bill Graham et Dave Pratt – en faveur d’une adhésion canadienne, certains sénateurs ont mis en exergue ce qu’ils considèrent comme une relation déséquilibrée dans laquelle le Canada est actif au sein du NORAD dans la détection et l’identification d’un missile balistique (potentiellement porteur d’une charge nucléaire) mais est mis de côté dès lors qu’il s’agit d’intercepter le missile.

 

Au-delà de la technique, la politique

De nombreuses questions restent cependant en suspens et devront être abordées avec Washington si le gouvernement canadien décide de prendre part au programme.

  • La couverture géographique du programme: par définition le programme étant destiné à la protection du territoire des Etats-Unis (Alaska compris), le Canada n’est a priori pas protégé, même si, «certaines portions du territoire canadien sont couvertes» selon le lieutenant-général Parent, grâce à la définition d’une «zone tampon» par les autorités américaines. Les détails de cette zone tampon ne sont évidemment pas du domaine public…
  • L’emplacement des intercepteurs : où disposer les intercepteurs pour assurer une couverture totale des deux territoires ? «C’est simplement de la géométrie» assure le lieutenant-général Parent. Et pourtant, tant que les négociations n’ont pas encore débuté, les Etats-Unis n’ont aucune raison de préférer des installations qui assureraient une couverture géographique du territoire canadien dans son ensemble. À cet égard, l’indécision d’Ottawa pourrait coûter cher s’il fallait par la suite construire de nouvelles infrastructures.
  • Le mécanisme précis de prise de décision : comment garantir l’efficacité et la rapidité d’une décision politique d’intercepter ou non un missile pendant sa course exoatmosphérique ?
  • Les plans civils d’urgence à concevoir et harmoniser afin de gérer les conséquences d’une interception (chutes de débris).
  • L’évaluation de la menace: si, a priori, le Canada et les États-Unis partagent la même analyse de la menace, celle-ci devra être identique à l’avenir afin de garantir la cohérence du système.

Par bien des aspects, ces questions sont similaires à celles sur lesquelles tentent de s’entendre les 28 Etats membres de l’OTAN (et 28+1 avec la Russie) dans le cadre du développement des capacités de l’Alliance en matière de défense antimissile (un sujet sur lequel 45eNord.ca aura l’occasion de revenir prochainement).

Cette audition s’inscrivait dans le cadre d’une étude sur la situation des relations internationales du Canada en matière de sécurité et de défense. Les sénateurs doivent rendre leur rapport avant le 31 décembre 2014.

En tout état de cause, si le gouvernement fédéral revenait sur sa décision de 2005, une longue négociation devrait s’engager avec les États-Unis afin de garantir une relation d’égal à égal dans un programme dont on ne parle finalement «que» depuis une bonne cinquantaine d’années.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:20
Le NORAD mène un exercice majeur dans le Nord canadien

 

3 avril 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) et son élément canadien, la Région canadienne du NORAD (RC NORAD), mèneront un exercice d’entraînement majeur les deux premières semaines d’avril, annonce la Défense nationale ce jeudi 3 avril.

 

Dans le cadre d’une opération planifiée depuis l’année dernière, des aéronefs et des membres de l’Aviation royale canadienne (ARC) se rendront à Inuvik et à Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, à Iqaluit, au Nunavut, et à Goose Bay, à Terre-Neuve et Labrador.

Cette opération marque la fin de presque six mois de planification; elle a pour but d’exercer la capacité de la RC NORAD à mener des opérations à partir d’emplacements d’opérations avancés répartis dans le Nord. L’exercice consistera en une série de vols d’entraînement effectués en collaboration avec NAV CANADA, le Secteur de la défense aérienne du Canada et la Région alaskienne du NORAD.

Parmi les avions qui participeront à l’exercice figurent des chasseurs CF18 Hornet, des avions CC130T Hercules et des ravitailleurs air-air CC150T Polaris, en plus des autres aéronefs qui serviront au déploiement et au redéploiement.

«Exercer notre capacité de mener des opérations à partir de nos emplacements d’opérations avancés répartis dans le Nord est une activité essentielle nous permettant d’être prêts à intervenir au pied levé», a déclaré à ce propos le major-général Pierre St-Amand, commandant de la 1re Division aérienne du Canada/Région canadienne du NORAD.

Le NORAD (North American Aerospace Defense Command, ou NORAD) ou, en français, le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord est une organisation américano-canadienne dont la mission est la surveillance de l’espace aérien nord-américain auquel se rajoute depuis mai 2006 une mission d’avertissement maritime.

L’organisation est dirigée par un commandant en chef (CINC) nommé à la fois par le président des États-Unis et par le premier ministre du Canada.

Elle est basée à Peterson Air Force Base au Colorado, à Colorado Spring, et trois quartiers généraux lui sont subordonnés: Elmendorf Air Force Base en Alaska, CFB Winnipeg au Manitoba et Tyndal AFB en Floride.

Traditionnellement, l’officier commandant est Américain et le directeur est Canadien. Aujourd’hui, le commandant du NOTAD est le general américain Charles H. Jacoby, Jr. et le directeur le lieutenant-général canadien Alain Parent.

Pour le compte du NORAD, l’Aviation royale canadienne assure le maintien en service de divers emplacements d’opérations avancés (EOA) d’un bout à l’autre du Canada, afin que les ressources puissent être réparties de façon stratégique pour permettre au NORAD d’accomplir sa mission, à savoir détecter, prévenir et contrer les menaces éventuelles.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:20
Photo DND

Photo DND

 

December 1, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

From NORAD:

 

Members of the North American Aerospace Defense Command (NORAD) and their Russian Federation Air Force counterparts met in Moscow last week to review the lessons learned from Vigilant Eagle 13, held earlier this year, and to start planning for Vigilant Eagle 14.

 

Last year’s live-fly Vigilant Eagle 13 exercise took place August 27 to 28 in Anchorage, Alaska, and Anadyr, Russia. It involved Russian, Canadian and American military personnel and aircraft, operating from command centers in Russia and the United States.

The Vigilant Eagle 14 exercise will be a “command post exercise” (CPX) involving a more complex scenario, to be developed in the coming months.

 

“It is crucial to meet in person to discuss the successful execution of Vigilant Eagle 13 in order to improve and build on the lessons learned for the next exercise,” said Mr. Joe Bonnet, director of joint training and exercises for NORAD and U.S. Northern Command. “This conference in Moscow is also a great opportunity to share and discuss different ideas and scenarios for Vigilant Eagle 14.

 

“As we continue to work with the Russian Federation Air Force and its professional members, we are creating lasting bonds and partnerships extremely valuable for the security of our three nations.”

 

Working in partnership with the United States’ Federal Aviation Agency and its Russian counterpart, the Vigilant Eagle exercise series focuses on national procedures for monitoring a situation, and the cooperative hand-off of a hijacked aircraft from one nation to the other while exchanging air track information. All players focus on coordinating their response to the incident.

 

The United States-Russian Federation Armed Forces Military Cooperation Work Plan is the basis that allows the Russian Federation and NORAD personnel to conduct Vigilant Eagle conferences and execution.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:20
Lockheed to continue support for NORAD's space operations

The North American Aerospace Defense Command's Command Center in Cheyenne Mountain, Colorado, US. Photo U.S. Air Force.

 

23 September 2013 airforce-technology.com

 

The US Air Force Life Cycle Management Center (AFLCMC) has awarded a contract to Lockheed Martin to continue supporting the North American Aerospace Defense Command (NORAD) Cheyenne Mountain Complex's air, space defence and missile warning missions.

 

Awarded under the integrated space command and control (ISC2) programme, the $20m contract requires the company to maintain the critical national defence missions at multiple locations worldwide.

 

Specific work includes support for ISC2 space, air defence and missile warning missions, ensuring seamless sharing of data with other C2 systems vital to the US's national defence.

 

The new order represents the second option exercised from the ISC2 contract, which was secured by the company in November 2012.

 

Lockheed Martin Information Systems & Global Solutions Space & Cyber vice-president Rob Smith said: "We'll work with our customer to ensure that ISC2 remains the critical link in enabling geographically disparate commanders to monitor and assess multi-mission threats concurrently."

 

The air defence and missile warning missions form part of the integrated tactical warning attack assessment mission, which delivers warning to the US President if North America is under attack.

 

By integrating mission critical networks between US Northern Command, Strategic Command and NORAD, ISC2 provides geographically disparate commanders with the ability to monitor and assess multi-mission threats concurrently.

 

Lockheed, serving as ISC2 programme prime contractor, has modernised the US Air Force's air defence, missile warning, and space command and control information technology infrastructure, while integrating and replacing over 30 traditional systems to provide operators with seamless comprehensive C2 capabilities and access to information.

 

The ISC2 contract features a total of three one-year options and a maximum potential value of $250m, with work carried out in Colorado Springs, US.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:20
US, Russian Fighters in “Hijack” Exercise

A CC-150 Polaris Airbus from 437 Squadron in Trenton provides air-to-air refueling to CF-18 Hornet fighter aircraft from 409 Squadron on their transit from Cold Lake, Alberta to Elmendorf, Alaska in preparation for Exercise VIGILANT EAGLE 13 on August 25, 2013.
Photo: Cpl Vicky Lefrancois, DAirPA

 

August 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: U.S Department of Defense; issued August 26, 2013)

 

Vigilant Eagle Continues Closer U.S.-Russian Cooperation

 

WASHINGTON --- Beginning tomorrow, fighter jets from the North American Aerospace Defense Command and the Russian air force will scramble to track and intercept “hijacked” aircraft during an air defense exercise viewed as a steppingstone toward closer military-to-military cooperation in additional areas.

 

Vigilant Eagle 13 kicked off today, with scenarios that present the United States, Canada and Russia with a common enemy: terrorist hijackers, Joseph Bonnet, director of joint training and exercises for NORAD and U.S. Northern Command, said during a telephone interview with American Forces Press Service.

 

The exercise is the fifth in a series, based on a 2003 agreement between the sitting U.S. and Russian presidents to strengthen the two militaries’ relationship and their ability to work together. The threat of international hijackers served as a foundation to help advance that effort, resulting in an exercise program that addresses a recognized threat, Bonnet explained.

 

Vigilant Eagle began in 2008 as a command post exercise. At Russia’s request, it now alternates between CPXs that test out principles and procedures in a computer-based setting and “live-fly” exercises that apply those principles and procedures the following year.

 

This year’s exercise is the third in the series to incorporate actual aircraft, Bonnet reported. A Russian Tupolev and a commercial aircraft contracted by the United States will simulate commercial airliners seized by terrorists. The U.S. Air Force’s Airborne Warning and Control System and Russia’s A-50 Beriev will serve as command-and-control platforms.

 

Live fighter jets -- Canadian CF-18 Hornets and Russian Sukhois -- will track, identify, intercept and follow the hijacked aircraft, and both Canada and Russia will conduct air-to-air refueling operations. The Canadian air force has been integral to past Vigilant Eagle exercises, but is contributing aircraft for the first time this year, Bonnet said.

 

In addition, the Federal Aviation Administration and its Russian equivalent are participating.

 

The scenario involves two “hijacked” commercial aircraft that challenge participants on the ground and in the sky to provide a coordinated response, Bonnet explained. The first flight, to originate tomorrow from Anchorage, Alaska, will travel into Russian airspace. The following day, a Russian aircraft will take off from Anadyr, Russia, toward U.S. airspace.

 

When the aircraft fail to respond to communications, NORAD, the U.S.-Canada command that safeguards U.S. skies under Operation Noble Eagle, and the Russian air force will move into action. Both will launch or divert fighter jets to investigate and follow the suspect aircraft headed toward each other’s airspace. At that point, they will hand off the missions to each other to complete.

 

Working together in Anchorage and Anadyr and at the NORAD headquarters in Colorado Springs, Colo., participants will cooperate in escort and handoff procedures using two distinct communications, command-and-control and air traffic control systems, Bonnet said.

 

Vigilant Eagle has become more ambitious and valuable with each iteration, Bonnet said, noting that this year’s exercise will be no different.

 

“This is the culmination of everything that has gone on in previous exercises, and we expect it to continue to mature,” he said. “Like us, the Russian Federation air force is eager to expand the scope and complexity of the exercise, and to look into other areas,” such as related search-and-rescue and airfield operations.

 

Bonnet called continuation of Vigilant Eagle, particularly at a time when budget costs have caused the cancellation of many other exercises, a success in itself. With fewer than 100 people directly involved from the United States, Vigilant Eagle offers tremendous “bang for the buck,” he said.

 

“This is a small, relatively inexpensive exercise with a huge payoff,” he said. “It doesn’t cost any of the countries a lot of money, but it is building things that have immediate value for all of them. When you have procedures and a means of communicating information between both sides, that has a lot of value.”

 

Another big success, Bonnet said, is that the exercise has transcended leadership changes both in the United States and in Russia, as well as recent political tensions between them.

 

Both countries recognize the importance of continued cooperation to keep their international borders safe, he said.

 

“It is one of the biggest single areas where the Russian Federation, U.S. and Canada can truly cooperate,” he said. “All three countries share a common objective in thwarting, combating and cooperating against terrorism.”

 

As their militaries work together to confront terrorist hijackers, Bonnet said, they are laying the foundation for future cooperation in other areas.

 

“What we are trying to do is continually build and expand the exercise and use this as a basis for moving the relationship forward,” he said. “That, to me, is the biggest value of Vigilant Eagle.”

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 08:20
Le NORAD et la Force aérienne Russe s’entraînent ensemble contre le terrorisme aérien

Un CF-18 du 409e Escadron d’appui tactique vole en formation serrée avec un KC-135 du 465th Air Refueling Squadron de la United States Air Force (Photo: Archives/AW/NAC Scott Taylor/U.S. Navy)

 

26/08/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le NORAD ( North american air command) et la Force aérienne Russe s’entraîneront ensemble les 27 et 28 août contre le terrorisme aérien lors de l’exercice Vigilant Eagle 2013, auquel participeront du personnel militaire et des aéronefs de la Russie, du Canada et des États-Unis, à partir de centres de commandement en Russie et aux États-Unis.

 

En partenariat avec la Federal Aviation Administration américaine et sa contrepartie russe, l’exercice de cette année sera en effet axé sur les procédures nationales de surveillance et d’intervention en cas de situation de terrorisme aérien.

 

L’exercice portera sur les procédures pour faciliter le transfert de la surveillance d’un avion détourné – un avion digne d’intérêt – d’un pays à un autre et l’échange d’information sur la poursuite aérienne.

L’exercice de cette année prendra la forme d’aéronefs simulant deux vols internationaux : un en provenance de l’Alaska en vol dans l’espace aérien russe, puis un en provenance de Russie en vol dans l’espace aérien américain.

Dans le scénario de l’exercice, un transporteur aérien commercial immatriculé à l’étranger est saisi par des terroristes lors d’un vol international et ne répond pas aux communications. Cette situation fera en sorte que la Force aérienne de la Fédération de Russie et le NORAD devront lancer ou détourner des chasseurs pour enquêter sur le transporteur commercial et le suivre. L’exercice portera sur le transfert de la surveillance de l’aéronef d’un pays à l’autre par les pays participants.

La série d’exercices Vigilant Eagle permet aux États-Unis, au Canada ( via NORAD) et à la Russie de coordonner leurs interventions combinées à l’égard des menaces de détournement d’avion.

La série d’exercices Vigilant Eagle a été menée à quatre reprises depuis sa création.

Elle a été lancée en 2008 avec un exercice de simulation par ordinateur, suivi par le premier exercice de vol réel en août 2010, auquel ont participé des intercepteurs, des avions ravitailleurs et des avions AWACS des deux participants.

Il a eu ensuite un autre exercice de vol réel réussi en 2011 et, 2012, un autre exercice de simulation par ordinateur a été réalisé à la demande de la Force aérienne de la Fédération de Russie.

«Des exercices de simulation poar ordinateur réalisés dans les dernières années ont permis d’établir des relations de travail et de trouver des solutions techniques au partage d’information, ce qui a mené aux succès des exercices de vols réels en 2010 et 2011», souligne le NORAD.

L’exercice Vigilant Eagle 2013 servira donc à approfondir et à renforcer la coopération et le partenariat continus dans ce domaine.

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 11:40
Le NORAD et la Force aérienne de la Fédération de Russie participeront à l'exercice militaire conjoint Vigilant Eagle 2013
23 août 2013 -(Marketwired)
 
BASE DE LA FORCE AERIENNE DE PETERSON, COLORADO- Le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) et la Force aérienne de la Fédération de Russie mèneront leur troisième exercice coopératif de vol réel du 26 au 30 août 2013 au-dessus de la mer de Béring.

L'exercice, appelé Vigilant Eagle, se veut une initiative menée conjointement par les Etats-Unis et la Russie pour améliorer la coopération et la réponse dans le cadre d'un scénario de détournement d'avion commercial auquel participe des militaires de la Force aérienne de la Fédération de Russie, de l'Aviation royale canadienne et des Etats-Unis ainsi que des aéronefs opérants en Russie et aux Etats-Unis.

L'exercice de cette année prendra la forme d'aéronefs simulant deux vols internationaux : un en provenance de l'Alaska en vol dans l'espace aérien russe, puis un en provenance de Russie en vol dans l'espace aérien américain.

Dans le scénario de l'exercice, un transporteur aérien commercial immatriculé à l'étranger est saisi par des terroristes lors d'un vol international et ne répond pas aux communications. Cette situation fera en sorte que la Force aérienne de la Fédération de Russie et le NORAD devront lancer ou détourner des chasseurs pour enquêter sur le transporteur commercial et le suivre. L'exercice portera sur le transfert de la surveillance de l'aéronef d'un pays à l'autre par les pays participants.

La série d'exercices Vigilant Eagle a été menée à quatre reprises depuis sa création. Elle a été lancée en 2008 avec un exercice de simulation par ordinateur, suivi par le premier exercice de vol réel en août 2010, auquel ont participé des intercepteurs, des avions ravitailleurs et des avions AWACS des deux participants. Cet événement a marqué une étape importante dans nos efforts de coopération continus visant à protéger nos frontières internationales. Il a été suivi par un autre exercice de vol réel réussi en 2011. En 2012, un autre exercice de simulation par ordinateur a été réalisé à la demande de la Force aérienne de la Fédération de Russie.

Ces exercices continuent à favoriser l'amélioration de la coopération entre la Force aérienne de la Fédération de Russie et le NORAD en ce qui a trait à leur capacité à répondre rapidement aux menaces de terrorisme aérien. Travailler côte à côte permet à la Russie, au Canada et aux Etats-Unis de saisir d'autres occasions d'améliorer leur partenariat international et de détecter, localiser, identifier, intercepter et suivre de manière collaborative la simulation d'un aéronef détourné qui traverse les frontières internationales.

Note aux rédacteurs : Pour de plus amples renseignements sur cet exercice en Amérique du Nord, veuillez communiquer avec les Affaires publiques du NORAD au 719-554-6889 ou visitez http://www.norad.mil.

Tout au long de l'exercice, des photos et des vidéos de rouleau B seront disponibles pour téléchargement sur le site du Defense Video & Imagery Distribution System (DVIDS) à l'adresse http://www.dvidshub.net/feature/VigilantEagle et sur le site de la Caméra de combat des Forces canadiennes à l'adresse http://www.combatcamera.forces.gc.ca.

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