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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 08:25
photo 3e REI

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20-11-2015 par 3e REI Réf : 256 - 413

 

Du 19 au 30 octobre 2015, 36 soldats des forces armées surinamiennes, encadrés par le sergent-chef R., ont réalisé un stage combat au Centre d'entraînement en forêt équatoriale.

 

Combattre en forêt.

Posté à quelques mètres de l'ennemi, le caporal D. attend les ordres de son chef de groupe pour monter à l'assaut du village tenu par une dizaine de miliciens. Au signal du chef de section, les soldats surinamiens déclenchent l'attaque. Grâce à une coordination rigoureuse, répétée la veille sur une caisse à sable, la position est rapidement prise à l'ennemi. Malgré la fatigue après deux semaines de combat en jungle, les stagiaires doivent encore faire face aux nombreuses situations se présentant à eux : premiers secours et évacuation d'un blessé sur la ZH toute proche, fouille et conduite d'un prisonnier ennemi réfugié dans un poste de combat, fouille des carbets à la recherche de renseignements et de munitions, balisage d'un piège décelé sur un layon. Tout cela, bien sûr, sous l'œil attentif du sergent-chef R.

Une fois le village sécurisé, les stagiaires s'exfiltrent en pirogue pour une dernière épreuve avant de clore ce stage : la piste PECARI.

 

Un rythme soutenu.

Pendant deux semaines, les stagiaires surinamiens ont enchainé des instructions techniques et tactiques avant de les mettre en pratique au cours d'exercices tactiques du niveau de la section. Après quelques cours de base sur la topographie en jungle et la vie en forêt, les stagiaires ont appris à s'infiltrer au plus près de l'ennemi, à pied ou à la nage, sans se faire déceler. Pour le sergent-chef R, le but est de faire acquérir des techniques simples mais efficaces afin de les restituer malgré la difficulté du milieu.

 

Un objectif pour les stagiaires : "Le béret vert".

Le stage s'est déroulé sous le regard bienveillant mais exigeant d'un officier des forces spéciales surinamiennes. En effet pour les stagiaires, ce stage combat au CEFE marque le début d'un stage de sélection pour intégrer les forces spéciales surinamiennes. Le ministre de la défense surinamienne a ainsi tenu à être présent à la remise des brevets de ce stage, ce qui lui a permis de rencontrer certains de ses futurs commandos surinamiens.

photo 3e REIphoto 3e REIphoto 3e REI
photo 3e REI

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 12:25
La 3 Compagnie du 3e REI obtient d'excellents résultats au CEFE

 

29-06-2015 par 3e REI Réf : 240 | 145

 

Chaque année, le 3e Régiment étranger d'infanterie (REI) envoie ses compagnies se former au Centre d'entraînement en forêt équatoriale (CEFE). Cette année, la 3e compagnie s'est particulièrement illustrée, notamment au travers de la 3e et de la 4e section lors du " stage aguerrissement " qui ont obtenu l'excellente note de 4 jaguars sur 5 (correspondant à l'évaluation collective de la section). La 1ère et 2e section ayant, quelques mois auparavant, obtenu respectivement 4 et 3 jaguars.

 

Au sein de la 3e compagnie, chaque chef de section durant son temps de commandement doit réaliser avec sa section " un stage aguerrissement ", et " un stage combat ". C'est l'occasion pour le chef de section de faire connaissance plus intimement avec ses hommes "c'est dans la douleur, la fatigue et la faim que les masques tombent et que les caractères se révèlent".

 

C'est à ce titre que le commandant d'unité de la " 3 " rappelle, à ces chefs de section, qui lui importe plus le nombre de légionnaires brevetés individuellement, que le nombre de jaguars obtenu collectivement. Pour l'année 2014-2015, 63 stagiaires de la 3e compagnie ont été brevetés sur 69.

 

Le CEFE dispose d'instructeurs et d'aide moniteurs sélectionnés parmi les plus compétents de chaque compagnie et de tous les moyens pédagogiques pour offrir aux unités de combat du 3e REI une instruction d'excellence dans l'aguerrissement, le combat, la topographie et la survie en milieu équatorial. Grâce à la formation du CEFE, le légionnaire est tout aussi rustique et adapté à la " SELVA " que les garimpeiros qu'il combat.

 

On comprend par-là, toute l'importance accordée par le commandant d'unité à ce brevet, véritable gage de sécurité et d'efficacité pour un engagement en forêt de plus en plus fréquent, et de plus en plus long dans la durée. L'engagement massif de la 2e et de la 3e compagnie, en appui des forces de gendarmerie, a porté un coup sévère à l'activité d'orpaillage illégal ces derniers mois.

 

Reportage photos

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:25
photo 3e REI

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15-04-2015 par 3e REI Réf : 224 | 818

 

Du 26 janvier au 27 mars 2015, le CEFE a encadré un stage visant à former des cadres à la préparation et à la conduite d'opérations en forêt équatoriale.

 

2 mois d'enfer vert

9 semaines. C'est la durée de ce stage devenu, au fil des années, une référence en Amérique du sud. Créé il y a une dizaine d'années, le stage international du centre d'entraînement en forêt équatoriale (CEFE) se compare désormais aux stages réputés tels que Manaus (Brésil), Lanceros (Colombie) ou Tigre (Equateur). Le 3e Régiment étranger d'infanterie consacre pour cela d'importants moyens afin d'instruire au mieux les officiers et sous-officiers issus, cette année, de 14 nations différentes. Triés sur le volet, les stagiaires se doivent d'être en excellente forme physique et mentale pour espérer décrocher ce brevet tant convoité.

 

Sélection naturelle

Le capitaine G., officier forêt du 3e REI, leur a préparé un stage particulièrement éprouvant et complet durant lequel les instructeurs et AMF du CEFE transmettront l'ensemble des savoir-faire du centre. Après une première semaine consacrée aux perceptions et aux tests d'entrée une première sélection est déjà effectuée : seuls 26 stagiaires sur les 30 initiaux parviendront jusqu'au CEFE. Le stage se veut tout de même progressif pour que les stagiaires venus d'Europe ou d'Amérique du Nord apprennent à connaître ce milieu si particulier qu'est la forêt équatoriale. Jour et nuit, les instructions se succèdent pour endurcir le corps et l'esprit. C'est donc avec un léger soulagement que la section est envoyée en survie sur les bords du fleuve Approuague durant 5 jours. Seuls ceux que la forêt aura conservés seront dignes de poursuivre l'aventure. Ils ne sont alors plus que 23 dans la course... Et ainsi se poursuit ce stage : corps à corps, tir, secourisme, natation, franchissement, topographie. Les corps entrent rapidement en résistance, les traits du visage se durcissent, les yeux se plissent : les stagiaires " des villes " deviennent des soldats prédateurs. L'objectif est clair : fournir à chacun l'ensemble des connaissances permettant de préparer et de conduire une mission en forêt. C'est donc avec un réel intérêt de la part de tous que débute la phase tactique ; tout spécialement pour les cadres venus d'Amérique latine, curieux de découvrir les techniques et procédés hérités des théâtres d'opérations récents. La pédagogie légion dite démonstrative permet à chacun, quel que soit sa langue de restituer les cours des instructeurs.

 

84h de lutte antiguérilla

La dernière semaine d'instruction permet aux stagiaires d'appliquer l'ensemble des techniques apprises à travers un exercice tactique de 4 jours et 4 nuits consécutifs. Après une infiltration à la nage, de nuit et sous une pluie battante, jusqu'au village de Régina, la section sème la confusion chez l'adversaire guérillero en détruisant ses moyens de communication. Récupérés par HAM PUMA, ils sont alors droppés sur le fleuve afin de se préparer à l'offensive du lendemain. Infiltration en kayak, à pied, franchissement de criques sont leur quotidien afin de débusquer l'ennemi retranché et le réduire. Cette opération les amènera jusqu'à la zone refuge ennemie assise sur un lieu remarquable de Guyane : la savane-roche Virginie. Après une infiltration de plusieurs heures et une nuit d'attente à renseigner sur l'objectif, la position est prise au petit matin. De là, à 360°, le regard porte sur la canopée. Commencé la figure dans la boue, le stage se conclut au-dessus des cimes.

20 stagiaires parviendront au bout de ces 9 semaines de stage mais seuls 13 pourront porter sur la poitrine le brevet de " chef de section forêt ". Cette édition 2015 est à nouveau une réussite, symbole du professionnalisme de la Légion étrangère et de l'expertise du CEFE.

 

Témoignage du lieutenant E., chef de section à la 3e compagnie du 3e REI et stagiaire :

" Ce stage est une occasion unique de passer un long temps en forêt tout en acquérant les connaissances techniques et tactiques indispensable à ma fonction en forêt. S'il est nécessaire d'avoir une bonne préparation physique, une solide motivation est indispensable pour faire face aux difficultés qui se présentent (fatigue, faim, mycose, humidité...). Cela m'a de plus appris à sélectionner mon matériel pour avoir le sac le plus adapté et le plus léger possible. Le temps fort du stage restera la synthèse finale, très intense, où j'ai pu mesurer les progrès fait en 2 mois. "

 

Reportage photos

 

Lexique :

AMF : aide-moniteur forêt. Caporal ou caporal-chef, il assiste l'instructeur pour la conduite des stages. Experts du milieu, ils sont choisis parmi ceux ayant réussi un stage de 7 semaines en forêt.

Drop : technique de mise à l'eau, effectuée depuis HM à une hauteur de 2 à 5m. Permet le déploiement rapide d'un détachement en zone hostile sans aire de poser.

Savane-roche : structure géologique spécifique à l'Amazonie. Grosse colline de pierre dégarnie, surplombant la canopée. On les appelle aussi inselberg.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 18:25
photo  Cellule COM / FAG – 3REI

photo Cellule COM / FAG – 3REI

 

27-04-2015 Cellule COM / FAG – 3REI Réf : 229 | 1440

 

" Si t'es pas mouillé, t'es pas guerrier ".

 

Benjamin Castaldi était présent sur le territoire guyanais du 3 au 8 avril 2015 dans le cadre de la série "En immersion avec Benjamin Castaldi" diffusée à compter de ce mois sur 13e rue.

 

En immersion au CEFE avec les instructeurs du 3e régiment étranger d'infanterie (3e REI), Benjamin révèle que "cet épisode est le plus dur mais le plus réussi". Compté parmi les élèves-officiers de l'Ecole Militaire Inter Armes (EMIA) de Coëtquidan pour un stage d'aguerrissement, Benjamin a dû faire preuve de dépassement de soi. Les élèves, d'anciens sous-officiers effectuent depuis plus de 8 mois une formation pour devenir officiers. Le stage d'aguerrissement au CEFE du 30 mars au 11 avril intervient au terme du premier 1/3 de cette formation.

 

Vivre une expérience hors du commun, pari gagné pour les instructeurs qui ont réservé un programme adapté au présentateur TV...  Accueilli par la 4e section de l'EMIA, Benjamin Castaldi n'était pas au bout de ses peines.

 

"Je m'attendais à quelque chose de très difficile mais pas aussi difficile que ça. L'accumulation des épreuves, le peu de répit m'ont épuisé et pourtant je n'ai participé qu'à 20% du stage. Quand on a fini une activité, c'est pour en commencer une autre. Nous sommes sollicités en permanence par des exercices et des épreuves extrêmement dures", souligne Benjamin Castaldi. Pensant être en forme pour affronter le CEFE avec une préparation physique hebdomadaire de 8 heures, Benjamin a vite déchanté. "Le physique et le mental sont mis à rude épreuve ! Que ce soit dans l'effort ou pendant les instants de repos, le corps subit les affronts du soleil de plomb", ajoute Benjamin.

 

Malgré tout, il gardera un excellent souvenir de ce stage formateur pour la survie dans la forêt équatoriale. "Le CEFE est un bel endroit de formation, c'est la référence en matière d'aguerrissement ! Je suis ravie d'avoir participé à ce stage en ce lieu mythique. Et la bonne surprise, c'est l'accueil non seulement des militaires stagiaires mais surtout des légionnaires du 3e REI. La révélation est donc du côté humain", rélève Benjamin. Avant d'ajouter "on apprend aux stagiaires à être les chefs de demain en leur montrant que la cohésion est la clé de la réussite. Et au CEFE, je me suis vite rendu compte que la cohésion était indispensable, l'esprit de groupe doit être entretenu sinon on recule et on se fait mal. Et quand on voit les excellents résultats qu'obtiennent les 4 sections de l'EMIA, on s'aperçoit que la solidarité est bien présente ".

 

"Droit et juste", voici les mots que retient Benjamin Castaldi pour qualifier les instructeurs et entre baignade et chaleur, sa devise "si t'es pas mouillé, t'es pas guerrier".

photo  Cellule COM / FAG – 3REI photo  Cellule COM / FAG – 3REI
photo  Cellule COM / FAG – 3REI photo  Cellule COM / FAG – 3REI
photo  Cellule COM / FAG – 3REI photo  Cellule COM / FAG – 3REI

photo Cellule COM / FAG – 3REI

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:25
FAG : Portrait d’un instructeur au Centre d’entrainement en forêt équatoriale

 

15/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le sergent-chef Stefan est instructeur au centre d’entrainement en forêt équatoriale (CEFE). Pour travailler dans la jungle, il lui a fallu acquérir de nombreuses formations requises.

 

Pour être instructeur, il faut en effet devenir sous-officier et obtenir le brevet national du Centre National d’entrainement commando (CNEC) avec les stages commando des 2e et 3eniveaux. Ces stages de 4 semaines se passent à Montlouis, et pour être breveté, il faut terminer toutes les pistes sans faute de sécurité et sans échec. Les parcours que les stagiaires doivent réaliser comportent des pistes d’audace, de montage de rappel, de sauvetage sur paroi, de mise en place de franchissements, qui sont des exercices de jour qui demandent beaucoup de techniques, et durant lesquels rien n’est laissé au hasard. La nuit, les stagiaires effectuent des opérations commandos simulées.

 

Le sergent-chef Stefan effectue actuellement son deuxième séjour en Guyane, et sa première mission en compagnie de combat au sein du 3e régiment étranger d’infanterie (REI) en 12 ans d’armée. La forêt équatoriale n’a plus de secret pour lui. Auparavant, il a effectué un stage à Manaus, au cœur de l’Amazonie. Ce stage de 11 semaines en forêt ne se compare à aucun autre au vue de sa difficulté. Stephan confie ainsi: « Sans horaire, prêt et paré à chaque heure du jour et de la nuit, les moments de repos sont comptés et appréciés. Tout est basé sur le mental tant le rythme est soutenu et le physique dépassé. Sans piste d’audace, les obstacles et les exercices sont naturels, les instructeurs des stages ne manquent pas d’imagination ! Différentes techniques de topographie, de vie en forêt, de natation, de combats en forêt sont abordées lors de ce stage ».

 

Les instructeurs du CEFE suivent en effet plusieurs formations spécifiques en forêt amazonienne dans les pays étrangers, comme en Équateur, Colombie, ou encore Brésil.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 10:25
photo 3e REI

photo 3e REI

 

14/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 31 mars au 12 avril, 76 élèves officiers de l’Ecole Militaire Interarmes de Coëtquidan ont effectué un stage d’aguerrissement au centre d’entrainement en forêt équatoriale (CEFE) du 3ème régiment étranger d’infanterie (REI), stationné en Guyane.

 

L’objectif de cette formation était l’aguerrissement des élèves officiers, ainsi que le développement du commandement et de la cohésion au sein des sections, avec une sollicitation constante à l’effort physique.

 

Audace, dépassement de soi, et intelligence de situation sont les maîtres mots de ce stage. Confrontés au décalage horaire, au climat humide et à un soleil de plomb, les quatre sections de stagiaires apprennent à apprivoiser le milieu équatorial. De nombreuses pistes d’audace, ainsi qu’une période de survie et de découverte de cet environnement hostile sont organisées pour leur permettre de mettre en pratique leur savoir-faire.

 

Au terme de leur première semaine de stage, la cohésion et l’entraide sont renforcées chez ces élèves de l’EMIA qui bénéficient de cette expérience forte et enrichissante dans le cadre de leur parcours d’officier.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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photo 3e REI

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 12:35
photo Armée de Terre

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27 mars 2015  Armée de Terre

 

Le centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) situé en Guyane est un lieu de formation et d’expertise pour l’armée de Terre. Implanté dans ce département depuis les années 1970, il bénéficie d’une solide expérience dans cet environnement et lui confère une légitimité naturelle. Apprécié et redouté des stagiaires français et étrangers, le centre forme aux techniques de survie en milieu équatorial. Stages éprouvants, ils confèrent aux participants de véritables savoir-faire et une réelle force morale.
Avide d’aventures, voici en images un aperçu de ce qui vous attend.

Impressions du sergent Olivier lors de son stage international Jaguar, au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) en Guyane. Survie et dépassement de soi sont au programme.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 19:25
photo EMA

photo EMA

 

24/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 mars 2015, le général d’armée Pierre de Villiers est arrivé en Guyane pour découvrir le quotidien des 2000 militaires et civils présents au sein des forces armées en Guyane (FAG). C’est la première fois depuis 2005 qu’un CEMA se retrouve ainsi au contact des forces présentes dans ce département des Outre-Mer.

 

Lundi soir, à peine arrivé à Cayenne, le CEMA s’est rendu avec le général de division aérienne Philippe Adam, commandant supérieur des FAG, à la rencontre de détachements représentant les missions les plus emblématiques dans lesquelles sont engagées les FAG : HARPIE (lutte contre l’orpaillage illégal), TITAN (protection du centre spatial), protection des approches maritimes et aériennes.

 

Dans la journée du 24 mars, le CEMA devrait embarquer sur un P400 de la Marine nationale, bâtiment qui est utilisé pour les missions de patrouille maritime. Il se rendra ensuite au centre de contrôle militaire de Kourou, d’où sont coordonnées les opérations de surveillance et de sécurisation des tirs de fusées depuis le CSG. Il terminera cette première journée par une visite au Centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) où il échangera avec des instructeurs et des stagiaires sur la formation au combat en jungle.

photo EMAphoto EMA

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 17:25
Retour sur 4 mois en Guyane (1e REG)

 

27-01-2015 1e REG Réf : 395 - 528

 

Alors qu’ils venaient à peine d’achever la destruction intégrale des 36 puits d’un site d’orpaillage illégal situé à Dachine, à 60 km à l’est de Maripasoula, les légionnaires de la 3e compagnie tournante du 9e régiment d’infanterie de marine (9e RIMa) ont mené du 9 au 19 décembre 2014 plusieurs chantiers au Centre de Formation Fleuve et Forêt (C3F) situé à Stoupan, au bord du fleuve Mahury.

 

Le C3F forme toutes les unités du régiment, et de nombreux militaires des FAG, afin de leur donner la capacité de se déplacer et de stationner en forêt équatoriale. De plus, ce centre utilise une zone d’orpaillage reconstituée pour instruire et entraîner ces unités aux subtilités de la lutte contre l’orpaillage illégal, en particulier les méthodes de caches et de dissimulation utilisées par les orpailleurs illégaux.

 

Les sapeurs de la 4e section ont entièrement refait le dégrad (débarcadère de pirogue servant à la logisitique) et ont remis à neuf une grande partie de la zone d’instruction : sur le placer (zone de travaille d’orpaillage), deux puits ont été créés ainsi qu’un ponton flottant. Des installations ont été renforcées et améliorées. Le curotel (zone de vie : carbets de logements, chapelles, cantines…) a également fait l’objet de nombreux travaux et aménagements. Enfin, le dessouchage de la zone de vie, la réfection de l’abri feu et des bancs ou encore la création de caches ont donné vie et réalisme au site.

 

A 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Retour sur 4 mois en Guyane (1e REG)
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Retour sur 4 mois en Guyane (1e REG)
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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 06:25
Entraînement intensif en forêt équatoriale

 

25/11/2014 Armée de Terre

 

La première section de la 3e compagnie du 3e régiment étranger d’infanterie a effectué un stage d’aguerrissement au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) de Régina, en Guyane, du 21 octobre au 1er novembre.

 

La première semaine de stage a été consacrée aux exercices physiques que les légionnaires ont enchaînés à un rythme soutenu. Les longues marches quotidiennes étaient rythmées par des séances de grimpers de code, tractions, pompes, abdominaux et flexions des jambes. Il s’agissait également de se préparer à la phase la plus importante : la survie en forêt tropicale. Pour cela, les stagiaires ont appris à construire des pièges, des abris et des affûts de chasse, à reconnaître différentes essences végétales et à maîtriser toutes les techniques indispensables pour évoluer en autonomie dans ce milieu inhospitalier. Forts de ces nouvelles connaissances, les légionnaires ont pris le départ pour l’exercice de survie. Parcours commando, montage d’un bivouac, chasse, pêche et construction de radeaux : la deuxième semaine aura également apporté son lot d’épreuves.

 

Trois jours avant la fin du stage, les militaires ont dû effectuer un exercice de restitution de l’ensemble des connaissances acquises au cours de la formation. Fabrication d’un sac à dos de fortune à l’aide de feuilles, connaissances en explosifs et allumage d’un feu de camp figuraient parmi les compétences évaluées. Enfin, l’évacuation d’un blessé sur brancard jusqu’au centre du camp de Régina, le plus rapidement possible, a clôturé le stage.

 

Durant ces deux semaines, les légionnaires ont démontré la qualité de leur préparation physique et mentale. L’ensemble de la section a été breveté et a obtenu la note de quatre « jaguars » sur un maximum de cinq.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:25
Mission Jeanne d’Arc 2014 : 24h au centre d’entraînement en forêt équatoriale

 

21/05/2014 Actu Marine

 

Le 10 et 11 mai 2014, quarante marins et soldats de l’armée de Terre embarqués à bord du bâtiment de projection et de commandement Mistral dont une dizaine d’officiers-élèves ont participé à un stage de 24h au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE). Ce centre, armé par des militaires du 3ème régiment étranger d’infanterie, constitue une référence en matière d’apprentissage des techniques et des tactiques liées à la vie et au combat en forêt équatoriale. Récit de l’EV B., 24 ans, officier-élève.

 

Samedi 10 mai. 9h. Nous quittons le Mistral en chaland de transport de matériel (CTM). Destination: le «CEFE», le centre d’entraînement en forêt équatoriale.

 

13h. Nous arrivons enfin au centre, en plein cœur de la forêt Amazonienne. Accueillis par la fameuse pluie équatoriale, il est temps pour nous de récupérer nos effets pour le bivouac : hamac, poncho, «voile tonnerre»… le strict nécessaire pour passer la nuit dehors en forêt.

 

14h. Deux légionnaires, spécialistes de la forêt et instructeurs aguerrissement au CEFE, nous présentent l’animalerie du centre. L’objectif est de nous sensibiliser à la faune de la forêt : pumas, jaguars, mygales, caïmans, ou encore anacondas…

 

16h. Le ciel s’assombrit progressivement. Nos instructeurs nous apprennent à monter un bivouac qui nous permettra de passer une nuit en toute sécurité au milieu de la «selva». Il faut tout monter avant la tombée de la nuit. Rusticité, efficacité, sont les maîtres mots pour une bonne nuit en forêt. Un mouchoir, un fil de fer et un morceau de bois suffisent pour lancer le feu qui nous réchauffera toute la nuit.

 

Dimanche 11 mai. 5h30. Branle-bas. La nuit fût bonne. Malgré la pluie qui n’a cessé de tomber, nous nous réveillons secs dans notre hamac. Nous avons le sourire.

 

6h. Nous embarquons sur deux pirogues pour rejoindre les fameuses pistes d’aguerrissement du CEFE. Nous commençons par la piste «Pecari», une piste individuelle. Au programme: «ramping» sous barbelés, pont de singe, fosse, passage en barrage, «chapeau chinois»... C’est intense et physiquement exigeant. Nous nous engageons ensuite par groupe sur la piste «Jaguar», à dominante «parcours boue», où la cohésion est de la partie.

 

11h30. Nous repartons en pirogue pour une destination inconnue. Ce sera un grand moment d’adrénaline: un saut à partir d’un pont dans le fleuve, une quinzaine de mètres.

 

13h. Notre stage est déjà terminé, il est temps pour nous de quitter le CEFE et de rejoindre le  Mistral. La suite de la mission nous attend.

Mission Jeanne d’Arc 2014 : 24h au centre d’entraînement en forêt équatorialeMission Jeanne d’Arc 2014 : 24h au centre d’entraînement en forêt équatoriale
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