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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 15:35
photo EMA / Marine Nationale

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03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 16 au 22 juin 2015, le BPC Dixmude et la FLF Aconit ont fait escale à Visakhapatnam, en Inde. Celle-ci a été l’occasion de renforcer une fois encore nos liens avec la marine indienne.

 

A l’occasion du passage sur rade de Port Blair, capitale de l’archipel de Nicobar et Andaman, plusieurs officiers indiens ont embarqué avec le groupe Jeanne d’Arc le temps du trajet vers Visakhapatnam où l’équipage devait effectuer une escale quelques jours plus tard.

 

Après un accueil très chaleureux de la marine indienne à Visakhapatnam, une délégation a pu assister à une démonstration de l’Engin de Débarquement Amphibie Rapide (EDAR). Ce fut l’occasion pour la flottille amphibie du Dixmude d’illustrer les multiples capacités opérationnelles de l’EDAR dans la base navale indienne. Le lendemain, une réunion bilatérale a été organisée à bord afin de partager des expériences acquises et enrichies par les interactions régulièrement menées dans nos zones de déploiement communes.

 

Deux mois après la déclaration conjointe du  Président de la République française M. François Hollande et du Premier ministre de la République de l’Inde, Shri Narendra Modi en visite officielle à Paris, cette escale était placée sous le signe de l’entente. Avec la participation de frégates indiennes le jour de l’appareillage, des manœuvres et des entraînements conjoints ont été conduits en mer. En parallèle, le personnel du pont d’envol du Dixmude a accueilli un hélicoptère indien Sea king, pour une visite du commandant en chef de la flotte de l’Est. 

 

En complément de ces échanges opérationnels, des visites croisées des bâtiments ont permis aux marins de se rencontrer et de mieux se connaître. Par ailleurs, de nombreuses activités de coopération et de rayonnement ont été organisées. Le 21 juin 2015, alors que l’Inde célébrait le Yoga, pratique nationale ancestrale reconnue par l’ONU qui a fait de cette date une journée internationale, une séance était organisée sur le pont d’envol du Dixmude. Cet événement à la fois sportif, culturel et fédérateur est venu clôturer une escale marquée par la découverte des traditions locales.

 

Ces échanges illustrent la volonté indienne comme française de renforcer la coopération militaire entre nos deux pays, et s’inscrivent dans la continuité du partenariat stratégique initié en 1998.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:35
Photo EMA / Marine Nationale

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24/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 avril 2015, le BPC Dixmude a achevé l’exercice Kalong avec les forces malaisiennes, temps fort de son étape en Asie-Pacifique où il est actuellement déployé dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc.

 

Dans la nuit du 17 au 18 avril 2015, la Malaisie a été touchée par le typhon Malau de catégorie 5. Il s’agit du plus violent cyclone ayant touché le pays depuis des années avec des vents dépassant les 200 km/h et plus de 400 mm de pluie tombés en 6h. Malau a causé la destruction de nombreux arbres et structures telles que des ponts, routes, maisons, immeubles et fait de nombreuses victimes et blessés.

 

Face à l’ampleur de la catastrophe, le gouvernement malaisien a annoncé l’état de calamité et fait appel à l’aide des pays riverains ainsi qu’à celle de la communauté internationale.

 

Le groupe Jeanne d’Arc, alors en mission dans le golfe du Bengale, est déployé en renfort. Le 19 avril, il rallie la Malaisie et le 20 avril au matin il embarque à, Port Klang, un détachement humanitaire malaisien d’une centaine de militaires ainsi qu’un hélicoptère EC725 malaisien.

 

Tel est le point de départ du scénario de l’exercice Kalong2015. L’objectif est multiple, il s’agit d’initier et de renforcer l’interopérabilité entre les forces malaisiennes et françaises dans le domaine des opérations maritimes, de planifier une opération commune d’assistance humanitaire (Humanitarian Assistance and Disaster Relief (HADR)), de mettre en œuvre les moyens aériens nécessaires pour rallier une zone d’action et de coopérer entre militaires français et malaisiens afin de mener des actions médicales et d’infrastructure (MEDCAP et ENCAP).

 

Les deux premiers jours à bord du BPC Dixmude ont permis aux militaires malaisiens de s’acclimater à l’environnement puis de travailler sur table avec les marins français sur l’action à mener si cette crise était bien réelle. Ils ont pu, à cette occasion partager les expériences communes en matière de HADR.

 

Les deux jours suivants, les 22 et 23 avril, ont été consacrés à la phase terrestre de l’exercice qui s’est décomposé en quatre temps. Tout d’abord, forces françaises et malaisiennes ont procédé à la reconnaissance de la zone sinistré afin d’identifier un lieu de posé pour les hélicoptères. Ensuite, le Dixmude  a déployé son équipe de protection aux côtés des soldats malaisiens pour constituer une force protection chargée de reconnaître et protéger la zone pendant toute la durée de de l’exercice. Une fois les équipes sanitaires et les spécialistes de l’infrastructure débarquées de l’hélicoptère, ceux-ci ont rallié le community hall de Mersing (site de l’ENCAP et du MEDCAP). Le troisième temps est alors centré sur les actions d’ENCAP et de MEDCAP. Douze marins français sont engagés d’un côté avec les militaires malaisiens afin d’assurer la rénovation du community hall tandis que les médecins militaires français présents à bord du BPC Dixmude conseillent les médecins malaisiens dans la gestion des blessés. La dernière phase consiste au désengagement.

 

Signataires d’un accord de coopération de défense en 1993, la France et la Malaisie entretiennent une activité opérationnelle régulière dans le domaine du secours d’urgence, lors d’exercices où à l’occasion d’escales de bâtiments. A ce titre, les forces malaisiennes participeront, aux côtés des forces françaises, à l’exercice Equateur 2015 puisà Croix du Sud 2016, exercice interallié majeur organisé tous les deux et associant une dizaine de partenaires engagés dans le Pacifique.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 17:55
Mission Jeanne d’Arc 2014 : le BPC Mistral et la FLF La Fayette de retour à Toulon

 

 

17 Juillet 2014 Marine nationale

 

Le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral et la Frégate Légère Furtive (FLF) La Fayette ont accosté jeudi 17 juillet 2014 à Toulon à l’issue de plus de quatre mois de déploiement en mission Jeanne d’Arc.

 

Les bâtiments étaient pré-positionnés stratégiquement en océan Atlantique où ils ont conduit des opérations militaires et des actions de coopération bilatérale. Les 154 officiers-élèves ont effectué leur premier déploiement opérationnel, qui avait pour but de leur faire acquérir une stature de chef militaire et de marin, grâce à la pratique in situ du métier et à l’expérience de la prise de responsabilités.

 

Retrouvez tous les temps forts de la mission dans le dossier Mission Jeanne d'Arc

 

Reportage photos du retour de la mission Jeanne d'Arc 2014 à Toulon

Mission Jeanne d’Arc 2014 : le BPC Mistral et la FLF La Fayette de retour à Toulon
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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 11:20
Mission Jeanne d’Arc 2014: Exercice de coopération franco-canadien «Lion Mistral»

Photos A.Manzano / Marine nationale

 

01/07/2014 Sources : EV Emilie Delemotte - Marine nationale

 

Du 17 au 23 juin 2014, le groupe amphibie « Jeanne d’Arc » armé par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, et un groupement aéromobile du 5ème régiment d’hélicoptères de combat (RHC), a participé à un exercice bilatéral avec les forces armées canadiennes baptisé «Lion Mistral».

 

Objet d’une préparation de longue haleine pour nos partenaires de l’armée de Terre canadienne, qui ont pris le soin d’envoyer sur le Mistral deux missions préparatoires, en février à Toulon puis au mois de mai en Martinique, cet exercice amphibie a constitué pour eux une première avec la marine nationale et a marqué leur retour dans un savoir-faire dont leurs engagements en Afghanistan les avaient d’autant plus détournés que la marine royale canadienne ne dispose plus, de longue date, de capacité amphibie.

Loin de toute complication scénaristique inutile – un aéroport tombé aux mains de rebelles, qu’il s’agit de reprendre pour le remettre aux autorités légitimes – «Lion Mistral» s’est concentré avec pragmatisme sur le déroulement complet d’une opération amphibie tactique.

 

À partir du 16 juin, premier jour d’une relâche du groupe Jeanne d’Arc à Halifax, deux cents militaires canadiens, onze blindés du Royal 22èmeRégiment (dix LAV3 et un Bison), ainsi que trois hélicoptères « Griffon », détachés du 430èmeescadron tactique d’hélicoptères de Québec, ont embarqué à bord du BPC. Pendant les deux jours de transit vers Gaspé - clin d’œil de l’Histoire, au lieu même où Jacques Cartier prit possession du Canada pour le roi de France ! - un groupe de planification franco-canadien a élaboré le mode d’action permettant de mener à bien la mission, pendant que sept pilotes de l’Aviation Royale Canadienne acquéraient leurs qualifications en réalisant des séries d’appontages sur le pont d’envol du BPC, en vue de participer pleinement à l’action. Le 20 juin, le groupe amphibie approchait de la presqu’île de Gaspé, donnant le départ de cet exercice inédit entre nos deux armées.

 

De nuit, une trentaine de militaires canadiens, composée d’équipes de plongeurs, de génie de combat et de reconnaissance, a été déployée par le La Fayetteafin de sécuriser les abords de la plage de Rivière-au-Renard, tandis que l’équipe de reconnaissance de plage de la flottille amphibie du Mistral vérifiait, par une série de mesures hydrographiques, l’accessibilité du site à la batellerie du BPC (deux chalands de transports de matériel et un engin de débarquement amphibie rapide).

 

Au petit jour, le Mistral, en autoposition au large de la plage, défendu par la frégate La Fayette, a déployé sa batellerie chargée des troupes et blindés canadiens en même temps que les deux Puma français et les trois Griffon canadiens lançaient déjà des troupes dans la profondeur. Les bâtiments ont dû faire face en parallèle au harcèlement d’embarcations de rebelles et aux assauts aériens joués par l’Alouette III de l’escadrille 22/S. Le raid, fructueux, à peine rembarqué, un nouvel objectif rebelle est signalé appelant cette fois un assaut de nuit. Le lendemain, le La Fayette a ouvert ses portes aux habitants de Gaspé, invités pour l’occasion sur différents sites de la presqu’île, à la rencontre des militaires canadiens et français.

 

À l’instar de l’exercice mené avec l’US Navy les 4 et 5 juin derniers, l’objectif d’interopérabilité est atteint de belle manière par les deux parties, sous le regard vigilant de nombreuses autorités canadiennes embarquées sur le Mistral, dont le chef d’état-major de l’armée de Terre.

 

Le Mistral et le La Fayette sont déployés depuis mars dernier dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation. Le 17 juillet prochain, les bâtiments retrouveront Toulon, leur port base.

Mission Jeanne d’Arc 2014: Exercice de coopération franco-canadien «Lion Mistral»Mission Jeanne d’Arc 2014: Exercice de coopération franco-canadien «Lion Mistral»
Mission Jeanne d’Arc 2014: Exercice de coopération franco-canadien «Lion Mistral»
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 18:20
Le groupe Jeanne d’Arc mène une série d’entraînements avec l’US Navy



05/06/2014 Marine Nationale

 

Le 2 juin 2014, le BPC Mistral et son escorteur, la frégate La Fayette, ont fait une escale à Norfolk, pour préparer une série d’entraînements opérationnels avec l’US Navy. Que ce soit en océan Indien, en Méditerranée, en Afrique de l'Ouest ou ailleurs, il s’agit d’accroître inlassablement la capacité de nos unités à agir ensemble dans tout le spectre de leurs capacités militaires.

 

La polyvalence du BPC a été particulièrement mise à l'honneur par les marins et "marines" américains. La frégate La Fayette sera ultérieurement détachée pour représenter nos armées aux cérémonies organisées à New-York en commémoration du D-Day, le 6 juin.

Le groupe Jeanne d’Arc mène une série d’entraînements avec l’US NavyLe groupe Jeanne d’Arc mène une série d’entraînements avec l’US Navy
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:25
Mission Jeanne d’Arc 2014 : 24h au centre d’entraînement en forêt équatoriale

 

21/05/2014 Actu Marine

 

Le 10 et 11 mai 2014, quarante marins et soldats de l’armée de Terre embarqués à bord du bâtiment de projection et de commandement Mistral dont une dizaine d’officiers-élèves ont participé à un stage de 24h au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE). Ce centre, armé par des militaires du 3ème régiment étranger d’infanterie, constitue une référence en matière d’apprentissage des techniques et des tactiques liées à la vie et au combat en forêt équatoriale. Récit de l’EV B., 24 ans, officier-élève.

 

Samedi 10 mai. 9h. Nous quittons le Mistral en chaland de transport de matériel (CTM). Destination: le «CEFE», le centre d’entraînement en forêt équatoriale.

 

13h. Nous arrivons enfin au centre, en plein cœur de la forêt Amazonienne. Accueillis par la fameuse pluie équatoriale, il est temps pour nous de récupérer nos effets pour le bivouac : hamac, poncho, «voile tonnerre»… le strict nécessaire pour passer la nuit dehors en forêt.

 

14h. Deux légionnaires, spécialistes de la forêt et instructeurs aguerrissement au CEFE, nous présentent l’animalerie du centre. L’objectif est de nous sensibiliser à la faune de la forêt : pumas, jaguars, mygales, caïmans, ou encore anacondas…

 

16h. Le ciel s’assombrit progressivement. Nos instructeurs nous apprennent à monter un bivouac qui nous permettra de passer une nuit en toute sécurité au milieu de la «selva». Il faut tout monter avant la tombée de la nuit. Rusticité, efficacité, sont les maîtres mots pour une bonne nuit en forêt. Un mouchoir, un fil de fer et un morceau de bois suffisent pour lancer le feu qui nous réchauffera toute la nuit.

 

Dimanche 11 mai. 5h30. Branle-bas. La nuit fût bonne. Malgré la pluie qui n’a cessé de tomber, nous nous réveillons secs dans notre hamac. Nous avons le sourire.

 

6h. Nous embarquons sur deux pirogues pour rejoindre les fameuses pistes d’aguerrissement du CEFE. Nous commençons par la piste «Pecari», une piste individuelle. Au programme: «ramping» sous barbelés, pont de singe, fosse, passage en barrage, «chapeau chinois»... C’est intense et physiquement exigeant. Nous nous engageons ensuite par groupe sur la piste «Jaguar», à dominante «parcours boue», où la cohésion est de la partie.

 

11h30. Nous repartons en pirogue pour une destination inconnue. Ce sera un grand moment d’adrénaline: un saut à partir d’un pont dans le fleuve, une quinzaine de mètres.

 

13h. Notre stage est déjà terminé, il est temps pour nous de quitter le CEFE et de rejoindre le  Mistral. La suite de la mission nous attend.

Mission Jeanne d’Arc 2014 : 24h au centre d’entraînement en forêt équatorialeMission Jeanne d’Arc 2014 : 24h au centre d’entraînement en forêt équatoriale
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:25
Antilles : intégration du Groupe Jeanne d’Arc à l'exercice « Caraïbes 2014 »

 

23/05/2014 Sources : EMA

 

Le bâtiment de projection et de commandement Mistral et sa force de réaction embarquée ont participé à la troisième et dernière phase de l’exercice interarmées et interministériel « Caraïbes 2014 », engageant les Forces Armées aux Antilles (FAA) pour son volet militaire.

 

Fondé sur un scénario de secours à la population à la suite d’une catastrophe naturelle, l’exercice « Caraïbes 2014 » a engagé plus de 1 000 militaires aux côté des acteurs de la sécurité civile, permettant ainsi à chacun de travailler dans le domaine clé de la coordination.

 

Après les premières secousses, une première reconnaissance aérienne fait état de nombreuses victimes et dégâts matériels très importants (routes coupées, immeubles et maisons effondrés, réseaux d’eau potable endommagés, réseaux électrique et téléphonique partiellement détruits, etc.). Devant l’ampleur de la mission à réaliser pour venir au secours des populations sinistrées, le préfet de région et le préfet du département de Guadeloupe demandent aux Forces armées aux Antilles de prendre en compte le dispositif de secours.

 

« Mistral Galant » : Le Mistral en renfort

 

Les autorités antillaises réalisent alors rapidement un bilan des moyens nécessaires et demandent des renforts au Centre de Planification et de Conduite des Opérations (CPCO). Celui-ci prend la décision de dérouter le bâtiment de projection et de commandement Mistral, alors en patrouille au large de l’Afrique de l’Ouest, afin de l’intégrer dans l’opération. Dès son arrivée sur zone le 17 mai, le Mistral déploie sa batellerie et les hélicoptères embarqués au sein du groupe aéromobile de l’aviation légère de l’Armée de terre. Avec la mise en œuvre rapide de ces moyens, 150 marsouins de la 9ème brigade d’infanterie de marine et une trentaine de véhicules logistiques sont débarqués sur Marie Galante. Pendant trois jours, ils remplissent de nombreuses missions : recherche de victimes bloquées sous les décombres, sécurisation des sites névralgiques, distribution de fret humanitaire, aménagement de camps de réfugiés, participation au déblaiement et au début de la reconstruction des infrastructures prioritaires. Pendant ce temps, opérant depuis le Mistral, les chalands de transport de matériel, l’engin de débarquement amphibie rapide, ainsi que les hélicoptères Puma et Gazelle acheminent du fret humanitaire vers l’île: tentes, lits en toile, vivres et eau pour les sinistrés.

 

Soutien médical sur tous les fronts

 

L’ensemble du personnel médical du Mistral est également mobilisé. Des infirmiers et médecins du bord, dont cinq médecins-stagiaires, viennent renforcer les trois postes de secours de l’île. Les blessés affluent en grand nombre ; ils sont orientés, pris en charge et évacués vers les hôpitaux de l’île qui se trouvent rapidement saturés. Les plus gravement atteints sont transportés vers l’hôpital de chirurgie de « stabilisation » (ou « rôle 2 ») du Mistral, par un engin de débarquement équipé en poste médical mobile ou par hélicoptère.

 

C’est dans le cadre de ce volet sanitaire de l’exercice que, le 19 mai, une dizaine de membres du SAMU de Guadeloupe est venue échanger avec les équipes médicales du Mistral, pour apprendre à mieux se connaître, afin d’améliorer l’efficacité opérationnelle commune en cas d’engagement réel.

 

Cet exercice illustre la pertinence de l’Organisation Territoriale Interarmées de Défense (chaîne OTIAD). Cette chaîne permanente, structurée en miroir de la chaîne décisionnelle gouvernementale et préfectorale, permet d’assurer la veille sur l’ensemble du territoire national, ainsi que de planifier et conduire les engagements des armées sur le Territoire national (TN). Ces engagements s’inscrivent en complément ou en renfort de l'action des autres ministères et des collectivités territoriales. L’aide à la population en cas de catastrophe naturelle en est un des exemples. L’OTIAD conduit également d’autres missions, telles que le renforcement de la sécurité des grands événements, la lutte anti-terroriste (dispositif VIGIPIRATE) ou encore la lutte contre les activités illicites (à l’instar de l’opération HARPIE en Guyane).

Antilles : intégration du Groupe Jeanne d’Arc à l'exercice « Caraïbes 2014 »
Antilles : intégration du Groupe Jeanne d’Arc à l'exercice « Caraïbes 2014 »
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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 07:55
New-York : Le Pôle Mer Bretagne participe à la prochaine mission Jeanne d’Arc

 

source 306° - Pôle Mer Bretagne

 

Comme chaque année, les Pôles Mer utilisent la Mission Jeanne d’Arc pour promouvoir l’excellence maritime française à l’international lors de ses différentes escales.

 

Pour la mission 2014, le Pôle Mer Bretagne accompagnera également la délégation composée d’une quinzaine d’acteurs industriels et de recherche pour participer à la prochaine « mission Jeanne d’Arc » organisée par Brest Métropole Océane qui se tiendra à New York * du 7 au 14 juin 2014, en s’appuyant sur l’escale du BPC Mistral et de la Frégate La Fayette.

 

La côte Est des Etats-Unis compte plusieurs instituts et laboratoires de recherche réputés dans les Sciences et techniques de la mer : Woods Hole Oceanographic Institution, Bigelow Laboratory for Oceans Sciences, Massachussets Institute of Technology, Stony Brook University, …

 

Ces centres de R&D seront rencontrés dans le cadre du volet scientifique de la mission ainsi que les entreprises identifiées par Ubifrance dans l’objectif de développer de futurs partenariats.

 

Contact : sebastien.cann@pole-mer-bretagne.com

BPC Mistral FLF La Fayette - photo Marine Nationale

BPC Mistral FLF La Fayette - photo Marine Nationale

* Note RP Defense : sous réserve que les autorités américaines autorisent le BPC Mistral à faire escale à New York ...

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 18:25
Antilles : exercice Caraïbe 2014

 

20/05/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 12 mai 2014, les forces armées aux Antilles (FAA) conduisent un exercice de secours aux populations dans le cadre d’un scénario de catastrophe naturelle majeure sur le territoire national. Baptisé Caraïbe 2014, cet exercice, interministériel et interarmées, associe plusieurs services de l’Etat, en Martinique et en Guadeloupe. Il engage des organismes de secours et près d’un millier de militaires. Il a bénéficié de la participation exceptionnelle du Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral, actuellement en mission Jeanne d’Arc.

 

Organisé en moyenne tous les deux ans, l’exercice Caraïbe constitue un rendez-vous majeur dans l’entraînement des forces armées sur le théâtre « Antilles-Guyane ». Le scénario de l’édition 2014 s’inscrit dans la continuité de l’exercice caraïbe 2013 : « plusieurs jours après un tremblement de terre en Guadeloupe, une violente réplique conduit la préfecture de zone à solliciter l’intervention des militaires sur l’île de Marie-Galante où les moyens de secours civils sont jugés insuffisants ».

 

Pour les FAA, l’objectif de cet exercice est d’entraîner les états-majors et les forces à jouer toutes les phases d’un engagement opérationnel de secours d’urgence, depuis la planification jusqu’au déploiement et au retrait des moyens interarmées engagés. Il vise particulièrement à valider la phase d’accueil et d’intégration de moyens militaires venus en renfort de métropole. Les missions confiées aux militaires sont variées : recherche de disparus, accueil de réfugiés, soutien médical, acheminement de fret humanitaire et soutien logistique, sécurisation de zones sinistrées.

 

Le scénario de Caraïbe 2014 se déroule en trois phases :

 

- du 12 au 13 mai 2014 : une première phase de lancement de l’exercice impliquant les FAA, le Centre Opérationnel Zonal de la préfecture de Martinique, le Centre Opérationnel Départemental de la préfecture de Guadeloupe. Il s’agit d’une phase à dominante « civile » impliquant l’état-major des FAA et l’état-major interministériel de la zone Antilles (EMIZA). Elle vise à mettre en œuvre les plans de secours d’urgence.

 

- du 14 au 16 mai 2014 : une seconde phase, à dominante « militaire », avec la projection de forces sur Marie-Galante et les premières opérations de secours au profit de la population ;

 

- du 17 au 19 mai 2014, une troisième phase baptisée « Mistral Galant », également à dominante « militaire », avec l’arrivée sur zone du groupe « Jeanne d’Arc », correspondant à l’intégration des renforts métropolitains dans l’opération.

 

950 militaires de l’armée de Terre, de la marine et de l’armée de l’air, dont une cinquantaine de réservistes, sont engagés dans cet exercice. D’importants moyens terrestres, maritimes et aériens sont mobilisés. Il s’agit en particulier de moyens de commandement et de contrôle, de projection (terrestre, maritime et aérienne), et d’unités permettant de porter secours aux populations. Ces unités proviennent des FAA, des FAG (forces armées en Guyane), du RSMA (régiment du service militaire adapté) ainsi que de métropole, avec l’engagement du BPC Mistral et de ses moyens embarqués.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre « Antilles-Guyane », en coordination avec les FAG. En cas de crise sur le territoire français ou à l’étranger, elles ont notamment pour mission de conduire ou participer à une opération militaire et de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophe naturelle).

Antilles : exercice Caraïbe 2014Antilles : exercice Caraïbe 2014
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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 11:25
Mission Jeanne d’Arc 2014 : Coopération franco-brésilienne « Mistral de braise »

 

06/05/2014 International

 

Du 28 au 30 avril 2014, au large des côtes brésiliennes, le groupe amphibie « Jeanne d’Arc » composé du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, de sa force de réaction embarquée (ROE) et de la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, a participé à un exercice baptisé « Mistral de braise » mené conjointement avec la marine brésilienne.

 

Durant deux jours, les phases de manœuvres amphibies et d’exercices en mer se sont alternées, en vue de renforcer le partenariat stratégique entre la France et le Brésil.

 

Le 28 avril, une centaine de fusiliers-marins brésiliens ont embarqué à bord du Mistral. Dans la nuit, l’engin de débarquement rapide (EDA-R) de la flottille amphibie embarquée sur le Mistral a mis à terre une section. Celle-ci a eu pour mission de faciliter l’engagement du groupe tactique embarqué (GTE), composé de militaires du 3e régiment d’infanterie de marine (3eRIMa), du régiment d’infanterie de chars de marine (RICM), du 11e régiment d’artillerie de marine (11eRAMa) et du 6e régiment du génie (6eRG) qui étaient engagés dans l’exercice.

 

Le 29 avril, dans la baie de Rio, peu après l’appareillage du groupe amphibie, trois véhicules amphibies brésiliens de type AAV7 (amphibious assault vehicle) ont rejoint le Mistral. Ce dernier a ensuite navigué de concert avec le La Fayette et l’União,  frégate brésilienne de la classe Niterói, jusqu’aux abords de la presqu’île de Marambaïa, théâtre de la phase tactique de l’exercice.

 

Près de 170 « marsouins » et marins, ainsi qu’une centaine de fusiliers marins brésiliens étaient engagés. Ce débarquement a été réalisé par voie aérienne, grâce aux hélicoptères du groupe aéromobile de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) embarqués sur le Mistral et par voie maritime grâce à l’action des AAV7 brésiliens. L’objectif de cette phase tactique au sol  était de sécuriser une zone, afin d’exfiltrer des ressortissants menacés par des milices locales, puis de détruire trois objectifs. Le 30 avril, les forces françaises et brésiliennes ont été réembarquées par la batellerie du Mistral.

 

En parallèle de cette manœuvre amphibie, les trois bâtiments ont conduit de nombreux exercices communs : présentations au ravitaillement à la mer de jour comme de nuit, évolutions tactiques, exercices synthétiques impliquant les équipes de la passerelle et du poste de commandement. L’hélicoptère brésilien de type Ecureuil a apponté à plusieurs reprises sur le La Fayette, tandis que l’hélicoptère Alouette III du Mistrala, quant à lui, apponté sur la frégate brésilienne União. Les deux frégates se sont également entraînées à lutter contre des menaces asymétriques.

 

Le Mistral et le La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale.

 

Le partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en 2008 est centré sur deux domaines de coopération privilégiés : la sécurité transfrontalière avec la Guyane et la sécurité des espaces maritimes. A ce titre, les forces armées en Guyane (FAG) et les forces armées brésiliennes coopèrent de façon ciblée sur la lutte contre l’orpaillage illégal, la pêche illégale et les trafics illicites. Par ailleurs, une coopération renforcée dans le domaine maritime est mise en œuvre afin d’appuyer la montée en puissance de la capacité aéronavale brésilienne.

Mission Jeanne d’Arc 2014 : Coopération franco-brésilienne « Mistral de braise »Mission Jeanne d’Arc 2014 : Coopération franco-brésilienne « Mistral de braise »
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Mission Jeanne d’Arc 2014 : Coopération franco-brésilienne « Mistral de braise »Mission Jeanne d’Arc 2014 : Coopération franco-brésilienne « Mistral de braise »
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:54
Mission Jeanne d’Arc 2014 : les officiers élèves en action


5 Mai 2014 Marine Nationale

 

Pendant les 4 mois et demi de déploiement, les officiers élèves de la promotion Jeanne d’Arc 2014 découvrent en situation réelle toutes les facettes du métier d’officier de marine. Certains d’entre eux ont participé fin avril à un entraînement de visite de navire (visitex). Cet entraînement a pour but l’interrogation et l’investigation d’un navire suspecté de trafics. L’équipe de visite du bâtiment de projection et de commandement Mistral était composée pour l’occasion d’officiers élèves. Leur mission : se rendre à bord d’un bâtiment suspect, « le client », joué par la frégate furtive La Fayette, afin de vérifier sa nationalité en contrôlant la documentation du navire (Enquête de pavillon) puis effectuer une visite et terminer éventuellement par une fouille et une saisie sur ordre de l’autorité judiciaire. Récit de l’EV Jean-Eude G., officier élève.

 

« J-1.19h. La décision de rallier la position du « client » est prise. Cela laisse au chef d’équipe le temps de faire son briefing initial. Il nous apprend alors la nature de la mission, le nom du client, mais aussi le cadre juridique dans lequel l’action va être menée. Il attribue la place et le rôle de chacun. Rien ne peut être laissé au hasard. Toutes les situations possibles sont envisagées : un équipage coopératif, un équipage violent, un blessé parmi nous. La veille, nous avions consciencieusement répété les différentes phases d’une telle visite. Mécaniser les actions avant de les exécuter en situation réelle est une étape primordiale afin que chacun connaisse sa place, son rôle et le timing de la visite.

 

Jour J. A 8h30. Le Mistral prend contact avec le client. La passerelle interroge alors le capitaine du navire afin de déterminer si une visite du bâtiment s’impose. Le doute est suffisamment fort pour que, sur autorisation de son contrôleur opérationnel, le commandant du Mistral ordonne la visite. Le chef d’équipe prend alors les derniers éléments en passerelle puis nous rejoint dans la salle de briefing, où toute l’équipe se tient déjà parée et équipée. Le briefing est court, il n’y a pas de temps à perdre. Chacun sait ce qu’il doit faire. Nous prenons place à bord des deux embarcations annexes du Mistral dans un ordre prédéfini. Cap sur le client.

 

 

L’équipe commence à monter à bord : l’ascension n’est pas facile. Perchés sur une échelle, quelques mètres au-dessus de l’eau, sur un navire en mouvement et malgré les équipements de sécurité, nous veillons à ne pas tomber à l’eau. Une fois l’équipe reconstituée à bord, il faut alors se réarticuler. C’est là qu’apparaît toute l’importance de la répétition de la veille. Dans l’espace restreint d’un bâtiment, chacun doit connaître sa position afin de ne pas gêner la progression de l’équipe.

 

 

Quelques minutes plus tard, le chef d’équipe atteint la passerelle et commence à prendre contact avec le capitaine. Pendant ce temps, une autre équipe s’occupe de contrôler l’équipage du client, là aussi joué par des officiers élèves, sur la plage arrière. Après une vérification minutieuse des papiers du navire, la troisième équipe chargée de l’investigation découvre plusieurs armes factices à bord. Les preuves sont recueillies après avoir pris soin de prendre plusieurs photos. L’aspect légal de l’action est capital. A ce titre, la présence d’un élève commissaire dans l’équipe de visite apporte un soutien juridique réel.

 

 

Après avoir saisi toutes les preuves, l’ordre est donné de se replier. L’équipe rejoint alors l’échelle de pilote dans le même ordre et la même discipline qu’à l’arrivée.

 

11h. Retour a bord du Mistral

 

L’heure est au bilan. Cet entraînement a permis de mettre en pratique les cours dispensés à l’École navale et à bord du Mistral. Il a fait comprendre l’importance de la mécanisation de chaque phase. Tout doit être prévu et briefé. Plus les situations sont répétées et anticipées, plus il y a de chances que la visite se déroule bien. Ce genre d’entraînement est très concret et très utile : ce sont souvent les jeunes enseignes de vaisseau qui occupent les postes de chefs de l’équipe de visite. »

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:25
Coopération franco-brésilienne: Le groupe Jeanne d’Arc à Rio de Janeiro

 

25/04/2014 Marine nationale

 

Le 24 avril 2014, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral et la frégate légère furtive (FLF) La Fayette ont accosté à Rio de Janeiro pour une relâche de quelques jours placée sous le signe de la coopération franco-brésilienne.

 

Au cours de l’escale, de nombreuses interactions avec la population brésilienne sont prévues. Les 25 et 26 avril, des élèves d'écoles et de collèges francophones ainsi que des membres de la communauté française de Rio visiteront le bâtiment.

 

A la fin de l’escale, les 29 et 30 avril, le Mistral, sa force de réaction embarquée et le La Fayette conduiront avec la marine brésilienne un exercice amphibie baptisé « Mistral de Braise » sur la presqu’île de Marambaïa. Côté brésilien, une centaine de militaires, une frégate et des véhicules amphibies seront mobilisés et évolueront aux côtés des militaires français.

 

Le BPC Mistral et la FLF La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de différents corps et de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:45
Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

 

Le 14 avril 2014, le groupe amphibie « Jeanne d’Arc » composé du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, de sa force de réaction embarquée et de la frégate légère furtive (FLF) La Fayette a achevé le 124e mandat de l’opération Corymbe.

 

Depuis le 21 mars, les deux bâtiments ont parcouru près de 2300 nautiques pour le Mistral et 3800 nautiques pour le La Fayette.

 

Ce mandat a été marqué par plusieurs exercices de grande envergure, conduits en mer et à terre, avec les forces armées locales.

 

Du 24 au 26 mars, au Sénégal, le Mistral et sa force de réaction embarquée ont participé à « Mistral d’Emeraude », un entraînement de débarquement et de manœuvres tactiques mené conjointement avec les Forces Armées Sénégalaises dans la région de Thiès à 70 kilomètres de Dakar.

 

Le 1er avril, au large du Togo et du Bénin, la frégate La Fayette a conduit la 2e édition 2014 de l’entraînement NEMO (Naval Exercise for Maritime Operations) avec des patrouilleurs togolais et béninois.

 

Du 5 au 9 avril, en Côte d’Ivoire, le groupe amphibie a participé à un exercice de débarquement, de tirs et de manœuvres terrestres, baptisé « Mistral d’Ivoire » en coopération avec les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et la Force Licorne. Un sous groupement tactique interarmes (SGTIA) composé pour moitié de marsouins du 2e Régiment d’Infanterie de Marine (2eRIMa) et pour l’autre de militaires ivoiriens a participé aux manœuvres avec le groupe tactique embarqué du groupe « Jeanne d’Arc ».

 

Enfin, à chaque escale, au Sénégal, au Bénin, au Togo, en République de Côte d’Ivoire, les équipages des deux bâtiments ont dispensé des périodes d’instruction opérationnelle au profit des marines locales. Ils ont ainsi formé plus d’une centaine de marins africains dans différents domaines : conduite nautique, détection, lutte contre les sinistres, opération de contrôle de bâtiments suspects, maintenance et maniement des armes.

 

Le Mistral et le La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi permanent, qui est en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir tout type d’opérations dans la région à tout moment.

Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »
Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »
Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »
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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:45
Mission Jeanne d’Arc : Séminaire action de l’État en mer à bord du BPC Mistral

 

14/04/2014 Marine nationale

 

Les 7 et 8 avril 2014, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, en escale à Abidjan dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc », a accueilli un séminaire de haut niveau sur l’action de l’État en mer (AEM) et les enjeux de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée organisé par la Direction de la coopération  de  sécurité  et  de  défense (DCSD) du ministère des affaires étrangères.

 

Réunissant plus d’une centaine de participants différents, les échanges se sont déroulés en présence de SEM Georges Serre, ambassadeur de France en République de Côte d’Ivoire (RCI) et du vice-amiral d’escadre Jean-Pierre Labonne, préfet maritime de l'Atlantique, commandant la zone maritime Atlantique, commandant la région maritime Atlantique, commandant l'arrondissement maritime Atlantique.

 

Ce séminaire s’inscrit dans le prolongement du sommet de Yaoundé tenu les 24 et 25 juin 2013. Consacré à la sécurité et à la sûreté maritime, ce sommet avait réaffirmé la nécessité pour les États riverains du golfe de Guinée de s’organiser pour lutter contre les actes de violence, de piraterie et les trafics en tous genres.

 

Au cours de la première journée, les travaux se sont concentrés sur l’organisation de l’action de l’État en mer en République de Côte d’Ivoire, organisée et coordonnée par un récent décret de février 2014, en présence de l’ensemble des services et acteurs étatiques ivoiriens concernés et de représentants de l’AEM française qui ont partagé leur expérience.

 

La deuxième journée a été consacrée à l’état des lieux des menaces et des dispositifs de sécurisation maritime mis en place aux niveaux nationaux et régionaux de la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (CEDEAO), notamment, en présence des responsables des composantes navales et « coast guards » des Etats riverains du golfe de Guinée et de représentants de la CEDEAO.

 

Ouvert par S.E.M. Ahmed Bakayoko, ministre d’État, ministre de l’Intérieur représentant le Premier ministre, le séminaire a été clôturé par SEM. Paul Kofi Kofi, ministre auprès du Président, chargé de la Défense, qui a salué le franchissement d’une étape fondamentale dans la prise en compte des enjeux inhérents à la sécurité maritime dans la zone.

 

Le BPC Mistral et le FLF La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale. Ils participent à la mission Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Ce dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 20:55
 Des terriens en mer


10/04/2014 CNE Philibert - Armée de Terre

 

10 saint-cyriens ont navigué, du 3 mars au 4 avril 2014, à bord d’un groupe amphibie, dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc.

 

Une manière empirique de découvrir une autre culture de commandement dans une autre armée, la Marine nationale. Pendant un mois, ces 10 sous-lieutenants ont partagé la vie des enseignes de vaisseau de la promotion 2011 de l’Ecole Navale à bord du BPC Mistral et de la frégate Lafayette, principaux bâtiments de la mission Jeanne-d’Arc, partie de Toulon le 12 mars pour 4 mois dans le cadre de l’année d’application des officiers élèves de marine.

 

Associés aux activités sur le terrain des unités de l’armée de Terre (9e BIMa et ALAT), participant à la mission Jeanne-d’Arc, ils ont côtoyé nos soldats au cours des exercices amphibie comme Mistral d’Ouest et Mistral d’Emeraude, menés en coopération avec les Forces Armées Sénégalaises, dans la région de Thiès. Ils ont ainsi pu appréhender la dimension internationale de leur action militaire.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:45
Corymbe : exercice Mistral d’Emeraude

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Du 22 au 26 mars 2014, dans le sillage de son engagement dans la mission Corymbe, le groupe amphibie Jeanne d’Arc armé par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral et la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, a participé à un exercice conjoint avec les Forces Armées Sénégalaises lors de l’exercice Mistral d’Emeraude. L’aviso « commandant Birot », encore dans la zone, a pris part à l’ensemble des exercices.

 

Une soixantaine de militaires sénégalais et leurs véhicules ont embarqué et navigué quelques heures à bord du BPC. Ils ont pu échanger avec les militaires français et partager leurs savoir-faire, en particulier les manœuvres propres aux opérations de débarquement, en vue d’un exercice de mise à terre.

 

 Le 25 mars, lors d’un exercice baptisé « Mistral d’Emeraude », la batellerie et les hélicoptères du BPC Mistral ont mis à terre l’ensemble des troupes et des véhicules sénégalais, ainsi que le groupe tactique embarqué (GTE) de l’armée de Terre française. Près de 200 militaires, une trentaine de véhicules dont une vingtaine de blindés ont ainsi débarqué à Dakar pour effectuer un raid en direction de Thiès, à environ 70 kms de la capitale. Cette manœuvre était appuyée par les hélicoptères du groupement aéromobile de l’ALAT et par l’aviso « Commandant Birot » qui, guidé par les spécialistes de l’armée de Terre, a simulé des tirs depuis la mer contre des objectifs à terre.

 

En marge de cette manœuvre, l’hélicoptère Alouette III de l’escadrille 22S, actuellement embarqué sur le Mistral, a réalisé une série de manœuvres de treuillage et de ravitaillement par voie aérienne au profit du commandant « Birot ».

 

Le BPC Mistral et la FLF La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale. Depuis le 24 mars 2014, ils sont engagés dans la mission Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles.

Corymbe : exercice Mistral d’Emeraude
Corymbe : exercice Mistral d’EmeraudeCorymbe : exercice Mistral d’Emeraude
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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 08:55
Mission Jeanne d’Arc : c’est parti !

Crédits : Cch Seychelles 3ème RIMa / Armée de Terre 2014

 

17/03/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

210 soldats, provenant de la 9e brigade d’infanterie de marine (9e BIMa) et du 5e RHC, accompagnent les officiers élèves de l’École navale, à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, pour la mission Jeanne d’Arc.

 

Le 12 mars 2014, après une cérémonie officielle, les soldats et futurs officiers ont embarqué pour cette mission de quatre mois, où les connaissances et techniques d’approche du terrain de chacun, apporteront une réelle plus-value.

 

La mission Jeanne d’Arc illustrera durant toute sa durée, un large spectre des missions impliquant une coopération interarmées.  Une action importante pour l’armée de Terre qui montre, ainsi, son rôle essentiel dans la défense et la sécurité de la France.

 

Les soldats de l’armée de Terre participeront à de nombreuses actions amphibies. Une technique souvent utilisée en première approche sur les théâtres d’opérations, afin de gérer les situations de crise. Les officiers élèves qui ont participé à ce premier type d’exercice, relèvent le caractère décisif de l’entraînement. « J’ai pris conscience de l’importance des contraintes environnementales dans une telle opération », confie l’un d’eux.  Plusieurs exercices bilatéraux seront effectués, afin de renforcer la coopération tactique avec certaines forces pré-positionnées, françaises et étrangères.

 

L’objectif étant de vérifier les capacités opérationnelles des militaires, si une situation identique se présentait réellement.

 

Les unités de l’armée de Terre ont été saluées par l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine. « Votre présence, mesdames et messieurs, apporte une grande richesse qui bénéficiera à chacun d’entre vous », a-t-il déclaré.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 21:55
Mission Jeanne d’Arc 2014 : Entraînement du groupe amphibie à Belle-Ile-en-Mer

Le 13 mars 2014, plage de Belle-Ile-en-Mer, sortie d'un VAB de l'EDA-R lors de l'entraînement « Mistral d'ouest » dans le cadre de la Mission Jeanne d’Arc 2014.

 

14/03/2014 Marine nationale

 

Quelques heures après son appareillage pour la mission Jeanne d’Arc 2014, le groupe amphibie articulé autour du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral et de la frégate légère furtive (FLF) La Fayette a procédé à un entraînement grandeur nature de débarquement à Belle-Ile-en-Mer (56) le jeudi 13 mars 2014.

 

Au cours de cet exercice baptisé « Mistral d’Ouest », le BPC Mistral a procédé à la mise à terre d’une quarantaine de véhicules, blindés pour la plupart, et d’environ 200 militaires, principalement des soldats du groupe tactique embarqué de l’armée de Terre. Ce débarquement a été réalisé par voie nautique grâce à l’action des engins de débarquement (un engin de débarquement amphibie rapide - EDAR et deux chalands de transport de matériel - CTM) et par voie aérienne au moyen d’hélicoptères du groupe aéromobile de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) embarqué sur le Mistral. Des Super Etendard Modernisés, guidés par un avion de patrouille maritime Atlantique 2, ont simulé des attaques contre les deux navires puis  ont ensuite simulé un appui-feu des troupes débarquées.

 

L’objectif des troupes déployées pour l’exercice : exfiltrer des militaires amis en situation délicate dans une zone aux mains de milices fictives et détruire un émetteur radio de propagande.

 

Ces manœuvres s’inscrivent dans le cadre de la montée en puissance du groupe Jeanne d’Arc. Programmées en début de mission, elles permettent de vérifier la pleine capacité opérationnelle du groupe, c'est-à-dire son aptitude à intervenir en situation réelle si le chef d’état-major des armées en donne l’ordre.

 

Mission Jeanne d’Arc 2014 : Entraînement du groupe amphibie à Belle-Ile-en-Mer

Le 13 mars 2014, à Belle-Ile-en-Mer, un membre du Groupe Tactique embarqué (GTE) indique la route à suivre aux engins de l'armée de Terre qui débarquent de l’EDA-R lors de l'entraînement « Mistral d'ouest ».

 

Mission Jeanne d’Arc 2014 : Entraînement du groupe amphibie à Belle-Ile-en-Mer

Le 13 mars 2014, le bâtiment de projection et de commandement Mistral et ses moyens amphibie, durant l'entraînement amphibie "Mistral d'ouest" dans le cadre de la mission Jeanne d'Arc 2014.

 

Les officiers élèves intégrés au groupe amphibie pour la mission Jeanne d’Arc 2014 ont participé à l’entraînement. Pour l’EV2 R., 23 ans, qui a assisté aux manœuvres à bord d’un CTM, « pouvoir suivre les actions amphibie de l’intérieur permet de bien en comprendre les contraintes, la temporalité et de bien identifier le rôle de chacun des acteurs. ». L’EV1 E., 25 ans, a vécu un enradiage (entrée d’un chaland de débarquement dans le radier du BPC) depuis la cabine d’un CTM aux côtés du SM M., patron du CTM. «La visibilité était extrêmement réduite à cause du brouillard. Il faut, en outre, prendre en compte dans la manoeuvre les courants présents à l’entrée du radier et se positionner correctement…C’est véritablement une manœuvre délicate ! ». L’EV P. 21 ans, a quant à lui suivi le débarquement depuis la plage aux côtés du « beach master », le major G. de l’armée de Terre. Ce dernier lui a expliqué comment il organise le dispositif mis à terre. « J’ai pris conscience de l’importance des contraintes environnementales dans une telle opération. Entre chaque rotation des engins de débarquement, il nous faut, par exemple, repositionner les « tapis » disposés sur la plage (depuis le point de plageage jusqu’à la sortie de plage) pour éviter l’enlisement des véhicules) en fonction de l’évolution de la marée.J’ai été frappé par la précision, l’endurance et la concentration des marins et du personnel de l’armée de Terre qui participent à ces manœuvres. »

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 19:55
Toulon : Le Mistral prend le large

 

4 mars 2014. Portail des Sous-Marins

 

Mardi 4 mars 2014, le bâtiment de projection et de commandement Mistral a appareillé. Accompagné de la frégate La Fayette, les deux unités vont mettre le cap sur Brest d’où le départ de leur mission sera donné le 12 mars prochain.

 

La mission « Jeanne d’Arc » associe mission opérationnelle et mission de formation des officiers élèves.

 

Ils regagneront Toulon en juillet prochain au terme de 4 mois de navigation en Atlantique.

 

Source : Marine Nationale

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