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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:55
Dissolution du GTIA de Boissieu

 

04/12/2014 Armée de Terre

 

Le 26 novembre, le groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu a été dissous après quatre mois passés en République Centrafricaine, dans le cadre de l’opération SANGARIS.

 

À cette occasion, une cérémonie présidée par le général de corps d’armée Arnaud Sainte-Claire Deville, commandant des forces terrestres, a eu lieu à Gap. Le colonel Armel Dirou, chef du GTIA de Boissieu et chef de corps du 4e régiment de chasseurs, en a profité pour rendre hommage au courage, à la détermination et à l’exemplarité des 200 soldats qui ont été projetés au cours de l’année 2014.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 11:55
photos 4e Régiment de Chasseurs

photos 4e Régiment de Chasseurs

 

27.11.20114 Alpes1.com

 

Hautes-Alpes - Les militaires gapençais du 4ème Régiment de Chasseurs (4 RCH) ont reçu la visite, ce mercredi 26 novembre, du commandant des forces terrestres de l’Armée Française. Le Général de corps d’armée Arnaud Sainte-Claire Deville était à Gap, lors de la dissolution officielle du Groupe Tactique Interarmes (GTIA) de Boissieu : groupe composé par des éléments du 4ème Régiment de Chasseurs (Gap), du 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins et le 93ème Régiment d’Artillerie de Montagne (Varces) appuyés par le 2ème Régiment Etranger de Parachutistes (Calvi) et le 1er Régiment Etranger de Génie (Laudun).

 

Suite de l'article

Hautes-Alpes : visite du commandant des forces terrestres au 4 RCH

Dissolution du GTIA de Boissieu - par 4e RCH

 

Ce mercredi 26 novembre a eu lieu la dissolution du GTIA de Boissieu qui a été engagé à l'ouest de la République Centrafricaine dans le cadre de l'opération SANGARIS à la fin du mois de mai.
Une date qui marque également la fin du cycle de projection du 4e RCh qui a vu 100% de ses forces de combat être projetées en opération extérieure (RCA, Mali, Tchad, Djibouti, Liban)

Le général de corps d'armée Arnaud Sainte-Claire Deville, commandant des forces terrestres, a présidé la cérémonie au quartier général Guillaume. Il était accompagné par le général Hervé Bizeul, commandant la 27e Brigade d'Infanterie de Montagne (BIM), ainsi que par le général Klein, ancien commandant des troupes de montagne.

Le colonel Dirou, chef de corps du 4e RCh était à la tête de ce GTIA composé de plusieurs unités de la 27e BIM dont le 7e BCA et le 93e RAM. Sur le théâtre le GTIA a été appuyé par des éléments du 2e REP et du 1er REG. Durant 5 mois les soldats ont rempli des missions qui ont toutes été couronnées de succès. Ils ont permis de rétablir les flux économiques, protéger les populations, stabiliser un pays en crise. Ils ont également du se servir de leurs armes lorsqu'ils ont été pris à partie, notamment lors de la bataille de Batangafo début août.

La cérémonie a permis également de mettre à l'honneur les équipages Rafale, celui du Caracal (armée de l'air) et les équipages de l'ALAT qui ont appuyé de manière décisive les actions de combat.

Six militaires ayant participé à l'opération SANGARIS, à l'est du pays, ont été récompensés pour s'être illustré sur le théâtre.

Hautes-Alpes : visite du commandant des forces terrestres au 4 RCHHautes-Alpes : visite du commandant des forces terrestres au 4 RCH
Hautes-Alpes : visite du commandant des forces terrestres au 4 RCH
Hautes-Alpes : visite du commandant des forces terrestres au 4 RCHHautes-Alpes : visite du commandant des forces terrestres au 4 RCHHautes-Alpes : visite du commandant des forces terrestres au 4 RCH

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 12:45
Sangaris: la force se réarticule et laisse place à la MINUSCA dans l’Ouest

 

26/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 19 septembre 2014, sur le camp Clermont, à Bouar, une cérémonie a marqué la réarticulation de la force Sangaris et l’arrivée de la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) dans l’Ouest.

 

Présidée par le commandant de la force Sangaris, le général de brigade Eric Bellot des Minières, et en présence du général Martin Tumenta, commandant la composante militaire de la MINUSCA, du général Evariste Murenzi, futur commandant du secteur Ouest de la MINUSCA, et du colonel Shefaul Kabir, commandant du bataillon bangladais de la MINUSCA, cette cérémonie a permis au groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu de transmettre officiellement le flambeau au bataillon bangladais de l’ONU.

 

Les troupes du GTIA de Boissieu, commandées par le colonel Armel Dirou, étaient principalement constituées d’éléments du 4e régiment de chasseurs (4e RCH), du 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA) et du 1er régiment étranger de génie (1er REG). Ils ont opéré durant quatre mois dans une zone de responsabilité étendue et variée, entre Bouar et Bossangoa, afin de rétablir un niveau minimum de sécurité, et permettre ainsi le retour de l’administration, de la justice et de la police au service des Centrafricains.

 

Au cours de la cérémonie, le COMANFOR a salué le travail accompli par l’ensemble des soldats, chasseurs et légionnaires, dans l’Ouest du pays. Il a particulièrement souligné l’action continue du GTIA de Boissieu pour « appuyer le retour de l’autorité de l’Etat dans les villes du grand Ouest et créer finalement les conditions d’une relève sereine par les troupes de la MINUSCA ».

 

Le GTIA de Boissieu poursuit les préparatifs en vue de son départ prochain vers le Tchad où il devrait arriver fin septembre afin de rejoindre le dispositif de l’opération Barkhane.

 

Le 12 septembre dernier, 46 caisses contenant l’allègement, l’armement, les transmissions, l’emballage logistique des valises Félin et tout l’environnement des véhicules de l’avant blindé (VAB) avaient déjà été chargées dans un Antonov 26à destination de Bangui. Le démontage des autres équipements s’échelonnera dans les jours à venir. Pour l’heure, le GTIA de Boissieu continue d’appuyer les forces de sécurité intérieures et finit d’accompagner la mise en place et la montée en puissance de la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris: la force se réarticule et laisse place à la MINUSCA dans l’OuestSangaris: la force se réarticule et laisse place à la MINUSCA dans l’Ouest

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
Sangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de Batangafo

 

20/08/2014 Sources : EMA

 

La situation sécuritaire tend à se stabiliser dans la région de Batangafo où ont eu lieu de violents accrochages les 4 et 5 août. Afin d’apporter son appui aux éléments de la MISCA, et de protéger les populations locales, le groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu s’est déployé au sud de la ville en contrôle de zone.

 

Dès le 7 août, le GTIA de Boissieu a effectué, en appui de la MISCA, des patrouilles motorisées dans la ville de Bolom, à 7 kilomètres au sud de Batangafo, ainsi que dans les villages environnants, afin de s’assurer de l’application des mesures de confiance par les groupes armées. Dans des conditions de progression rendues difficiles par la saison des pluies, le GTIA de Boissieu a ensuite étendu son dispositif vers Bouca.

 

Le 14 août, les soldats du GTIA ont mené une opération de fouille à la recherche de caches d’armes, opération pour laquelle ils disposent des moyens et des savoir-faire spécifiques leur permettant d’apporter un appui adapté aux forces de la MISCA.

 

Ces actions ciblées sont intégrées dans de plus larges opérations de contrôle de zone qui sont régulièrement conduites par les GTIA de la force Sangarisen République Centrafricaine. Au cours de ces missions, les GTIA assurent un niveau de sécurité minimal permettant à la MISCA, puis à la MINUSCA, de faire appliquer et comprendre les mesures de confiance dans l’ensemble du pays.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de BatangafoSangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de Batangafo
Sangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de BatangafoSangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de Batangafo

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
Sangaris : destruction de munitions à Bouca

 

26/08/2014 Sources : EMA

 

Le 18 août 2014, les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu ont effectué une opération de destruction de munitions dans la ville de Bouca, située à environ 100 kilomètres au sud de Batangafo.

 

Contacté par la population affirmant avoir trouvé 4 roquettes RPG-7 aux abords de Bouca, le GTIA de Boissieu, et plus particulièrement les légionnaires du 1er régiment étranger de génie (1er REG), ont conduit cette opération de destruction de munitions. A leur arrivée sur la zone, les éléments du GTIA ont dans un premier temps pris contact avec un interprète afin d’informer la population environnante sur les dangers d’une telle destruction, et des mesures de précaution à prendre. Un périmètre de sécurité de 300 mètres autour du lieu de destruction a ainsi été délimité afin de ne faire courir aucun risque aux villageois. Les sapeurs du 1er REG, spécialistes du domaine, ont ensuite réalisé un « fourneau », sorte de puits au fond duquel ils ont déposé les munitions à détruire. Une charge de destruction a été déposée sur les roquettes à détruire, le tout relié à un système de mise à feu. Une fois la destruction effectuée, la population a pu revenir dans la zone en toute sécurité.

 

Par ce type d’actions, les soldats du GTIA de Boissieu participent à la sécurisation de la population de l’Ouest du pays en rétablissant des conditions d’une circulation normale pour les personnes.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine.

Sangaris : destruction de munitions à BoucaSangaris : destruction de munitions à Bouca

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 05:45
Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014

 

01/08/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République Centrafricaine, du 24 au 31 juillet 2014.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 hommes. Elle est déployée à Bangui et à Boda avec le GTIA Acier, de Béloko à Bossembélé avec le GTIA de Boissieu le long de la MSR (main supply road), et dans l’Est, dans le triangle Sibut-Dékoa-Bria avec le GTIA Magenta. Les effectifs d’EUFOR-RCA sont de 700 hommes (dont 250 militaires français) et les effectifs de la MISCA sont de 6000 hommes.

 

A Bangui, la situation demeure calme dans la zone du GTIA Acier. Le 26 juillet, lors de contrôle de zone, Acier a renseigné à partir des hauteurs Nord de Sassara grâce à la mise en place de deux groupes tireurs d’élite (TE). Une section a effectué une patrouille dans la zone, éloignant un groupe armé qui cherchait à reprendre pied dans le quartier. Le 27 juillet, le GTIA Acier a fait effort sur le quartier Sassara. Une section a également effectué une reconnaissance jusqu'à PK26, sans rencontrer de points de contrôles illégaux sur l'axe.

 

Dans l’Ouest, en appui et en coordination avec la MISCA, le GTIA de Boissieu a poursuivi ses missions de contrôle de zone de la MSR en multipliant les patrouilles. Sur Bossangoa, la section présente a poursuivi le recueil d'information auprès de la population sur la situation dans le Nord-Ouest. Le sous-groupement déployé en réserve à Damara a conduit des patrouilles dans la région pour contribuer à pérenniser sa stabilité.

 

Dans l’Est, les autorités locales continuent leurs tournées dans les villages environnants, suscitant un accueil chaleureux de la population. Tout en poursuivant sa mission de contrôle de zone, le GTIA Magenta maintient son dispositif défensif à Dékoa et Bambari et poursuit la surveillance de l’axe Bria-Bambari, en étroite coordination avec la MISCA. La réserve de théâtre, toujours en place sur Damara, a approfondi ses reconnaissances autour de la ville.

Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014
Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 18:45
Sangaris : point de situation du 10 juillet 2014

 

10/07/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 3 au 10  juillet 2014.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats. Les forces françaises sont présentes principalement dans trois zones

- à Bangui et Boda avec le GTIA Acier,

- à l’ouest, de Beloko à Bossembele avec le GTIA de Boissieu,

- et à l’est, dans un triangle Sibut-Dekoa-Bria, avec le GTIA Magenta qui vient de relever le GTIA Scorpion.

 

Le GTIA Magenta, armé par le 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI), mais également par le 501e RCC et le RICM, est aux ordres du colonel Putz. Il succède GTIA Scorpion, armé par le 5e RIAOM et commandé par le colonel Despouys. Ce dernier s’est déployé dans l’est de la Centrafrique à la fin du  mois de mars 2014 afin d’y désarmer les groupes armés et d’y faire accepter la mission des forces de la communauté internationale dans une région marquée d’importantes fractures intercommunautaires.

 

Les effectifs d’EUFOR-RCA sont de 700 hommes, dont 250 militaires français. Pleinement opérationnelle depuis le 15 juin, EUFOR-RCA a pris le relais de Sangaris pour appuyer la MISCA dans les 3e et 5e arrondissements de Bangui.

 

Les effectifs de la MISCA sont de 5 800 hommes.

 

A Bangui, avec le GTIA Acier, la force Sangaris maintient des éléments aux côtés des forces de sécurité intérieure (FSI) et de la MISCA à la sortie nord de la ville, à PK12. D’une manière générale, elle est aujourd’hui en posture de réaction rapide (« quick reaction force » ou QRF), en mesure d’intervenir au profit des forces internationales déployées dans la capitale.

 

Dans la ville, la situation reste stabilisée. La vie a repris (33 centres de santé opérationnels, 75 établissements scolaires rouverts, 24 marchés actifs, 80 vols de compagnies aériennes), même si des pics de tension sont encore observés. Ce fut le cas vendredi 4 juillet sur l’axe routier qui conduit du centre-ville à l’aéroport international de M’Poko. Profitant d’un mouvement de foule initié et instrumentalisé par des anti-balaka en réaction à l’arrestation d’un de leur leader, des extrémistes ont lancé une grenade sur des soldats français d’EUFOR RCA. Trois militaires ont été blessés par des projections d’éclats et un quatrième touché par des jets de pierres. L’action du GTIA Acier en liaison avec EUFOR a permis de disperser la foule et de démonter les barricades entravant la circulation.

 

Les militaires français à Bangui ont par ailleurs accueilli la visite du ministre de la Défense les 7 et 8 juillet. Ce dernier a pris note de la stabilisation de la situation sécuritaire depuis sa dernière visite à Bangui au mois de mai et salué le sang-froid et le professionnalisme des soldats de Sangaris. S’adressant aux autorités politiques, il a mis en avant la nécessité de développer les piliers politique, économique et judiciaire.

 

Dans l’ouest, le GTIA de Boissieu poursuit son contrôle de zone en appui de la MISCA, mais aussi des forces de sécurité intérieures (FSI). De Bouar à la frontière camerounaise, la situation reste stable avec en particulier un phénomène de rejet des bandes de coupeurs de route par la population. Le trafic commercial sur l’axe routier reliant le Beloko à Bangui demeure toujours aussi important, avec près de 480 véhicules entrés en RCA cette semaine, dont 85% de poids lourds. La grande majorité de ces véhicules ont été escortés par Sangaris ou la MISCA.

 

Dans le nord et le nord-ouest de la RCA, des missions de reconnaissances sont régulièrement conduites, en particulier au-delà de Bossangoa, où persistent des signes de tension.

 

A l’ouest de la capitale, la ville de Boda continue de connaître quelques actes isolés de violence. Le GTIA Acier reste ainsi en appui de la MISCA chargée de contrôler la zone.

 

Dans l’est, la situation reste difficile. Depuis plusieurs semaines les tensions se sont cristallisées autour de la ville de Bambari.

 

Le 3 juillet, la force Sangaris s’est engagée en appui de la MISCA et des FSI, dans la partie ouest de Bambari. L’arrestation par les FSI d’un meneur anti-balaka a provoqué un mouvement de foule, vraisemblablement instrumentalisée, avec des jets de pierres sur la force. Au moment où les militaires français se désengageaient pour faire retombée la tension, des individus présents dans la foule ont lancé une ou des grenades. Sept militaires français ont été touchés par les éclats, sans gravité.

 

Le 7 juillet, suite à un renseignement faisant état d’une attaque entre chrétiens et musulmans dans le quartier de l’évêché, la force Sangaris s’est immédiatement déployée afin de s’interposer et de protéger la population. Arrivée sur zone, elle a été prise sous les tirs d’armes légères d’infanterie, auxquels elle a immédiatement riposté, infligeant des pertes au groupe armé à l’origine des tirs. Cette première intervention a provoqué un arrêt des hostilités dont la population a profité pour commencer à se réfugier auprès des camps tenus par les forces françaises et par la MISCA. Plus tard, les affrontements ont cependant repris à proximité de l’évêché. Sangaris a répondu avec l’engagement d’hélicoptères qui ont ouvert le feu sur des individus armés menaçant la population. Des éléments de combat du GTIA Scorpion ont par ailleurs été engagés en direction de l’évêché qu’ils ont contribué à sécuriser au cours de la nuit.

 

Dès le lendemain matin un retour au calme a été observé. Depuis, Sangaris poursuit son action de sécurisation de Bambari en appui de la MISCA. L’action du GTIA Scorpion se traduit par des patrouilles armées destinées à prévenir les heurts intercommunautaires, ainsi que par l’instauration d’un dialogue avec tous les acteurs locaux.

 

Plus au nord, à Dekoa, la force Sangaris est intervenue à deux reprises les 6 et 8 juillet pour prévenir des affrontements intercommunautaires. Dans ce secteur, un contrôle de zone renforcé permet de contenir la montée de tension.

Sangaris : point de situation du 10 juillet 2014

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 09:45
Sangaris : mission sur la « MSR »

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Le 21 Juin 2014, un détachement du 4e régiment de chasseurs du groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » a effectué une patrouille sur la main supply road (MSR) entre Bossembélé et Yaloké, ville située environ 50 km plus à l’ouest.

 

Cette patrouille a notamment permis de mettre à jour la cartographie de la MSR, d’identifier des zones possibles d’atterrissage pour les hélicoptères de manœuvre (HM) et de repérer des croisements particuliers.

 

A Yaloké, les « chasseurs » sont allés au contact de la population. Des rencontres avec les autorités locales ont permis au chef de section d’expliquer la raison de la présence de la force Sangaris et de rappeler l’intérêt et l’importance de l’application des mesures de confiance.

 

Une visite du dispensaire de Yaloké, réalisée en présence de l’infirmière du détachement, a également permis de faire un point sur la situation sanitaire et d’identifier les besoins des acteurs locaux.

 

En fin de journée, la patrouille a regagné Bossembélé par le même axe, emprunté par de nombreux camions de marchandises se dirigeant vers Bangui.

 

Cette opération a permis à la force Sangaris de marquer la présence des forces armées dans la région de Yaloké et d’y poursuivre sa stratégie de dialogue consistant à « convaincre plutôt qu’à contraindre » l’ensemble des acteurs pour une meilleure application des mesures de confiance.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : mission sur la « MSR »
Sangaris : mission sur la « MSR »

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:45
Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »

 

20/06/2014 Sources : EMA

 

Le 7 Juin 2014, une section du 3erégiment parachutiste d’infanterie de marine (3eRPIMa) du groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » s’est engagée en reconnaissance d’axe depuis la base opérationnelle avancée (BOA) de Bouar vers la localité de Dongé, à une dizaine de kilomètres au sud.

 

Le GTIA « de Boissieu » est rapidement tombé sur une barrière tenue par des hommes armés. Ces derniers ont pris la fuite à l’arrivée des soldats de la force Sangaris. Les hommes du GTIA « de Boissieu » ont saisi des fusils et des armes blanches et ont démonté les check-points. Poursuivant leur progression vers Bessan, situé 20km plus loin, ils en ont démonté d’autres sans rencontrer de résistance.

 

L’accueil de la population a favorisé l’action de la force et les entretiens avec les différentes autorités locales ont permis au chef de section d’avoir une vision claire de sa zone d’action. Ce dernier a expliqué aux chefs de village la raison de la présence de la force Sangaris et l’intérêt de l’application des mesures de confiance. Les villageois ont été rassurés et les points de contrôle mis en place ont été favorablement perçus.

 

Les « paras » du 3eRPIMa ont rétabli la libre circulation des personnes et des biens ainsi que le retour à la normalité. En fin de journée, les conditions météorologiques devenant difficiles, la section s’est réarticulée et a repris sa progression vers Bouar, tout en restant vigilante.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »
Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:45
photos EMA / ECPAD

photos EMA / ECPAD

 

19/06/2014 Sources : EMA

 

Du 15 au 18 juin 2014, suite à une action préalable de renseignement, le groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » a engagé une partie de ses éléments dans une action au nord-ouest de la République Centrafricaine pour reconnaître une zone fragilisée par la présence avérée de groupes armés.

 

Depuis sa base opérationnelle avancée (BOA) de Bouar, le poste de commandement (PC) du GTIA « de Boissieu » a déclenché le 15 juin avant l’aube, sur un très court préavis, une opération de reconnaissance offensive au nord-ouest du pays, près de la frontière tchadienne. L’opération a été menée par des éléments positionnés à Bossangoa, 250km plus au nord, sur ERC-90 Sagaie.

 

L’objectif pour la force Sangaris était de mettre fin aux agissements de milices armées dans la région, de prévenir toute exaction et de rassurer les populations. Progressant en direction de Boguila et appuyé par des moyens aéromobiles, le détachement a atteint la localité de Nana Bakassa après une longue progression sur des pistes difficiles. Après renseignement auprès des autorités locales rencontrées dans les villages, l'effort a été porté sur les localités de Kouki puis de Bodjobo, toujours plus au nord.

 

Après la fouille du dernier village, vidé de sa population qui s’était réfugiée en brousse, la force a procédé au désarmement de « miliciens » surpris par la rapidité de la manœuvre. Leurs armes ont été saisies et les soldats français ont poursuivi les investigations dans la localité en maintenant une posture de contrôle de zone.

 

Déclenchée sur renseignement, cette opération de plusieurs jours a permis de contraindre un groupe armé qui menaçait la population. Grâce à la rapidité de sa manœuvre, la force Sangaris a montré aux populations isolées sa détermination à lutter contre les zones de non droit.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCASangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCA
Sangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCASangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCA
Sangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCASangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCA

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:45
Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »

 

11/06/2014 Sources : EMA

 

Le 6 juin 2014, sur la base opérationnelle de Bouar, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Dragon » a été relevé par le GTIA « de Boissieu ». La cérémonie, présidée par le général Soriano, fut l’occasion de mettre à l’honneur l’engagement opérationnel des hommes du GTIA « Dragon ».

 

Commandé par le colonel Damien Wallaert, le GTIA « Dragon », s’est déployé dans l’ouest de la RCA à partir du mois de mars 2014, sur la main supply road (MSR), axe logistique principal reliant Bangui au Cameroun. Il était composé de l’état-major et des pelotons du 12e régiment de cuirassiers, de sections du régiment de marche du Tchad, d’une compagnie du 3e régiment parachutiste de marine et d’un détachement de renfort.

 

Ce déploiement dans l’ouest de la RCA avait plusieurs objectifs : appuyer la montée en puissance et le déploiement de la MISCA, assurer à ses côtés un niveau de sécurité minimal au profit des populations centrafricaines, mais aussi permettre la reprise des échanges commerciaux entre Bangui et le Cameroun.

 

Le « GTIA Dragon » s’est impliqué avec impartialité dans la réalisation des missions qui lui ont été confiées : escorte de nombreux convois, essentiels pour l’économie centrafricaine, patrouilles dans les villes et les villages les plus reculés de l’ouest du pays, aide à la population, etc. Les hommes du colonel Wallaert se sont particulièrement distingués par leur détermination début mai 2014 dans la localité de Boguila, lorsqu’ils ont été violemment pris à partie par un groupe armé particulièrement agressif qu’ils ont stoppé.

 

Parallèlement, leurs bons contacts avec les nombreux acteurs locaux, essentiels pour faire accepter le sens de leur mission par l’ensemble de la population ont permis au colonel Wallaert et ses hommes de rayonner dans une AOR (area of responsibility) étendue et variée et de rétablir un niveau minimum de sécurité en rétablissant les flux économiques nécessaires à la reconquête de la stabilité.

 

Malgré les progrès sécuritaires indéniables dans cette région en l’espace de trois mois, la situation reste fragile et nécessite la poursuite de l’action des forces internationales pour être stabilisée.

 

Ce sera désormais au GTIA « de Boissieu», commandé par le colonel Armel Dirou, chef de corps du 4e régiment de chasseurs, d’assurer cette mission. Il est composé de l’état-major et d’un peloton de ce régiment, d’une compagnie du 7e bataillon de chasseurs alpins, d’une compagnie du 3e régiment parachutiste d’infanterie de marine et d’un détachement de renfort.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »
Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »

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