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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 13:55
L'entreprise Nexter a renforcé sa sûreté - Credits Nexter Munitions

L'entreprise Nexter a renforcé sa sûreté - Credits Nexter Munitions

 

18/07/2015 Th. J - ladepeche.fr

 

Après la double explosion qualifiée de criminelle sur le site pétrochimique de Berre-l'étang, le 15 juillet, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, a demandé aux industriels et notamment aux sites classés Seveso de renforcer leurs mesures de sûreté. «Suite aux instructions du ministre, les services de l'état ont contacté les sites industriels du département et en particulier les deux sites Seveso, Arkema et Nexter. Il s'agissait de procéder - avec les référents sûreté police et gendarmerie et la DREAL notamment- à une inspection minutieuse des installations et à l'intégrité de leur enceinte et de vérifier aussi le bon fonctionnement de la vidéoprotection. Le message passé à ces sites est celui d'une grande vigilance. J'ai demandé par ailleurs aux services de police et de gendarmerie de renforcer les patrouilles et rondes aux abords de ces sites sensibles», indique Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc, préfète des Hautes-Pyrénées.

Rappelons que les deux sites seveso, seuil haut, des Hautes-Pyrénées, Nexter à Bordères et Arkema à Lannemezan sont déjà réglementés au titre des Installations classées pour l'environnement avec des dispositions particulières sur les moyens de prévention des accidents majeurs et notamment des dispositifs de limitation et de contrôle des accès. Le seuil de sûreté est encore monté d'un cran mais pas question de dévoiler en détail les mesures mises en œuvre.

 

Clôtures renforcées à Arkema

«Nous avons renforcé notre personnel de surveillance. Les contrôles visuels des véhicules entrant sur le site sont plus stricts. Seuls les véhicules habilités pénètrent dans l'entreprise, les véhicules occasionnels ne rentrent pas. Nous renforçons également des clôtures en réalisant notamment des enrochements», précise Bertrand Le Roux, directeur d'Arkema.

Du côté de chez Nexter, on rappelle que le site fait l'objet d'un gardiennage 7/7 jours et 24 heures/24. «Nous continuons à travailler normalement. Il y a un renforcement de la vigilance et de l'attention de tous, employés de la société et de l'entreprise de surveillance. Nous avons reçu des consignes de la part de la préfecture en ce sens. Nous sommes en contact permanent avec toutes les instances : préfecture, police, gendarmerie. L'important, c'est que tous les services soient bien coordonnés», explique Hervé Lebreton, directeur de Nexter. «Nous sommes encore plus vigilants au moindre événement», ajoute Valérie Fourel, en charge également de la sûreté du site. Les véhicules entrant à Nexter sont contrôlés de manière systématique.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:55
Nexter robotise l'assemblage de ses munitions

 

17 mars 2015 Par Stéphane Frachet - Usinenouvelle.com


Le fabricant de munitions Nexter investit 10 millions d'euros sur son site près de Bourges (Cher). Le but : mieux réagir à la demande. Nexter lance un chantier de dix millions d'euros à La Chapelle-Saint-Ursin, près de Bourges (Cher), pour bâtir une nouvelle usine de 2 000 mètres carrés. Il s'agit de développer l'assemblage de munitions de moyen calibre. La nouvelle chaîne de production sera robotisée.

 

Cet agrandissement vient conclure un programme d'investissement de 40 millions engagés depuis 2011 sur les sites de Nexter munitions afin d'automatiser la production, depuis les gros calibres destinés aux chars et aux canons d'artillerie jusqu'aux dispositifs atténués pour le maintien de l'ordre. "Cet effort particulier a pour objectif de rendre l'outil industriel plus réactif", dit Eric Perronno, directeur des projets industriels de Nexter munitions, filiale de Nexter.

 

Suite de l'article

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:55
AT4CS AST - photo Saab

AT4CS AST - photo Saab

 

8 December 2014 Saab Group

 

Defense and Security company Saab has been awarded a contract by the French Ministry of Defence procurement branch, the DGA (Direction Générale de l'Armement), to supply the Roquette Nouvelle Generation, (Roquette NG) next-generation shoulder-launched weapon system for the French armed forces. The first fixed contract is for SEK 295 million. The total programme, including all options, is valued at approx. MSEK 2 050.

 

The Roquette NG is a general purpose weapon system which will be employed by all three branches of the French armed forces (Army, Air Force and Navy). The contract is a multi-stage agreement with one fixed element and eight consecutive options over the period 2015-2024.

 

“This procurement is currently the single most important programme on the global market in the disposable shoulder-launched product segment”, says Görgen Johansson, Head of Saab’s business area Dynamics. “The French requirements are comprehensive and exacting, and we are proud that DGA has chosen Saab for this important contract.”

 

The new weapons are part of the proven AT4CS family and build upon Saab Dynamics’ modular 84-mm product range including the renowned Carl-Gustaf multi-purpose reloadable weapon system and the AT4 family of disposable weapons. Three AT4 variants are included in the contract: AT4CS ER (anti-armour extended range), AT4CS AST (anti-structure and breaching), and AT4CS HE (high-explosive anti-personnel). These weapons provide multi-purpose direct fire support with confined space capabilities. The contract also incorporates an integrated logistics and support package with an extensive training suite, including deliveries of outdoor training simulators from Saab.

 

Saab has teamed with NEXTER Munitions in Bourges, France, for engineering and logistics support throughout the programme.

 

“A French industrial base is very important for Saab to be able to offer optimal products and services to the French customer. We are happy to have NEXTER as our partner in Roquette NG,” says Görgen Johansson.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 17:55
Roquette NG: c’est reparti pour l’AT4 CS

 

26 novembre, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

C’est l’hebdomadaire aéronautique Air & Cosmos, dans sa dernière édition, qui le révèle: l’armée de terre et la DGA auraient sélectionné l’AT4CS de Saab pour renouveler le stock de roquettes de l’infanterie constitué de… AT4CS de Saab! Datant des années 80, la France avait organisé une compétition pour trouver un successeur à son lance roquette. Baptisé Roquette NG (Nouvelle Génération), l’appel d’offre a vu concourir la dernière version de l’AT4CS du suédois, l’Alcotan de MBDA et le RGW90 de l’israélien Rafael allié à la filiale de Thales, TDA Armements (relire l’article de FOB ici sur cet appel d’offre et l’Alcotan de MBDA).

 

Saab aurait été le moins disant sur cette compétition et va donc se succéder à lui même. Une notification pourrait intervenir avant la fin de l’année. Notons tout de même qu’il ne va pas s’agir de la même roquette. Car la trame missile française va changer. Avec la suppression de l’Eryx (missile antichar filoguidé de 13 kg avec une portée de 600 mètres), la roquette doit pourvoir frapper un blindé de manière précise jusqu’à 600 mètres, soit une portée double comparé au précédent lance-roquette. La trame missile française sera donc demain constituée de la roquette NG (remplaçant de l’AT4CS et Eryx), du MMP de MBDA (missile moyenne portée, portée de 4 km, remplaçant du Milan) et du MRCM (multirole combat missile, remplaçant du missile HOT).

 

Un vrai défi pour l’industriel suédois, qui doit dans une roquette au diamètre plutôt réduit de 84 mm (l’Alcotan de MBDA est à 100 mm) fournir une roquette à la fois précise à la portée allongée, pouvant être tirée en espace confiné et avec une charge militaire importante.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:55
Innov'Acteurs : Nexter Munitions raconte sa démarche

Décembre 2013 innovacteurs.asso.fr

 

A l’occasion de la dernière Matinale Innov’Acteurs de l’année le 7 novembre dernier, les membres de l’association ont pu découvrir la démarche innovation participative de la Nexter Munitions, démarche récompensée en 2012 par le Trophée de l’Innovation Participative catégorie « Amélioration continue / junior ».

 

Jean-Paul Martin, Responsable progrès continu chez Nexter Munitions (La Chapelle-Saint-Ursin) revient pour nous sur cette démarche portée par la direction et qui est devenue un véritable outil de management.

 

La démarche en quelques mots : Ouverte à tous, cette démarche jeune, structurée et simple que les salariés se sont rapidement appropriés, est parfaitement intégrée dans les autres dispositifs QSE (Qualité – Sécurité – Environnement) du site. L’implication managériale forte et l’animation régulière avec, entre autre, les pauses café NextID (véritables moment de partage et d’échange qui facilite la multiplication des idées), en font un véritable outil de management.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:55
Nexter Group recrute et se réorganise

10.10.2013 par Guillaume Belan

 

Le phénomène est assez rare et heureux dans cette période de marasme économique pour être souligné, le groupe français du terrestre recrute! En début d’année, déjà 55 postes avaient été ouverts et c’est maintenant près de 150 recrutements que Nexter souhaite réaliser. Il y a bien sûr les remplacements des départs à la retraite, mais la campagne de recrutement du groupe français va bien au-delà. Parmi ces ouvertures de postes, près de 90 CDI seront signés par Nexter, répartis entre les filiales Munitions et Systems. Les autres emplois ouverts concernent les jeunes en alternance, avec 60 contrats de qualifications qui doivent être signés cette année. Au total c’est plus de 200 postes qui auront été ouverts en 2013 par le groupe français. L’objectif pour Nexter est de renforcer la Recherche & Développement ainsi que de muscler la puissance commerciale du groupe. Ces effectifs vont aussi venir rajeunir le groupe et c’est une excellente nouvelle ! Cette vague de recrutement reflète également les ambitions de Nexter : un catalogue qui se renouvelle (Titus, Nerva…) et qui est essentiellement tourné vers l’export.

 

En parallèle, le groupe français se réorganise, dans la continuité des plans « Grand large », tourné vers la baisse des coûts et « Agilité et réactivité » . En bref, Nexter Systems s’adapte aux évolutions des marchés et se réorganise pour gagner à l’export tout en se mettant en ordre de marche pour le programme Scorpion. Avec tout d’abord la création d’un nouveau grand domaine baptisé Solutions Globales et Numériques (SGN), qui regroupe les activités systèmes d’informations (SIT…), simulation et vétronique.  L’objectif est d’apporter des réponses aux nouveaux besoins, notamment aux problématiques du programme Scorpion. Ensuite, dans un soucis de simplification de l’organisation, Nexter crée un domaine « Véhicules à roues », comprenant l’ensemble de la gamme du constructeur, des véhicules légers à ceux de combat (VBCI, Aravis, Titus…). Enfin, l’activité « Artillerie » se rapproche de celle « Armes et tourelles », ce nouveau grand domaine regroupant dorénavant tous les calibres, du 20 mm (ARX20…) jusqu’au 155 mm (Caesar…)

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 00:06
Pourquoi Renault Trucks Défense s'intéresse à nouveau à Nexter

Lle projet de loi de programmation militaire repousse à 2018 la modernisation du parc des véhicules blindés de l'armée de terre

 

18/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG de Renault Trucks Défense plaide pour un rapprochement avec le groupe public Nexter. L'opération est compliquée. Trop compliquée ?

 

Renault Trucks Défense (RTD) en rêvait. Il a désormais l'autorisation de son actionnaire suédois, le groupe suédois Volvo, de discuter d'une opération avec Nexter, le groupe public d'armements terrestres. C'est un nouveau revirement à 180 degrés de la stratégie de la maison mère de RTD après l'échec des discussions en 2010 entre les deux groupes.

 

Alors que la direction du groupe Volvo s'opposait il y a moins d'un an à une opération sur Nexter, ce n'est plus désormais le cas. "Sans un rapprochement entre Nexter et Renault Trucks Défense (RTD), les perspectives de l'armement terrestre français pourraient être assez sombres", a lâché devant la commission de la Défense de l'assemblée nationale le PDG de RTD, Gérard Amiel. Ce dernier n'a pas évoqué publiquement cette opération à la légère sans l'accord expresse de son actionnaire suédois.

 

Volvo ne veut pas fabriquer des munitions, ce que fait Nexter

 

Pourtant, le groupe Volvo avait encore démenti en février dernier les propos de Christian Mons, l'ancien patron de Panhard, racheté en juillet 2012 par RTD et actuellement conseil spécial dans le groupe Volvo, sur un intérêt de la filiale suédoise sur Nexter. Pourquoi ce démenti ? Parce que Volvo ne veut pas fabriquer des munitions, ce que fait Nexter.

 

Un choix qui peut paraître paradoxal quand on est propriétaire des marques Renault Trucks Défense, Panhard et Acmat, et bien d'autres à l'international, qui ont chacune développé des familles de blindés. En novembre dernier, le PDG de RTD, Gérard Amiel avait confirmé que la vocation de son groupe n'était pas de fabriquer de l'armement, un domaine qu'il estimait "extrêmement spécifique" et donc réservé aux spécialistes. Gérard Amiel préférait alors rester sur son cœur de métier, la construction de véhicules.

 

La loi de programmation militaire a fait bouger les lignes

 

Or, depuis longtemps le président du Conseil des Industries de Défense Françaises (Cidef) Christian Mons, qui avait raison semble-t-il trop tôt, préconisait un rapprochement des trois acteurs (Nexter, RTD et Panhard), présents sur le marché français, qui se réduit d'année en année.

 

Mardi devant les députés, le PDG de RTD a donc plaidé pour un rapprochement avec Nexter, pour survivre à la "traversée du désert" que va imposer aux deux entreprises la Loi de programmation militaire (LPM) française, qui visiblement « fait bouger les lignes », selon un bon connaisseur du dossier. Cette LPM pourrait faire « un mort et un blessé grave », estime-t-il. D'où le nouvel intérêt de RTD pour Nexter, mais sans les munitions.

 

Une opération qui reste très complexe

 

Pas sûr que le gouvernement français regarde cette opération d'un bon œil. Pour deux raisons. Il pousse à la création d'un pôle munitions consistanrt autour de Nexter, qui va bientôt consolider la filiale de SNPE, Eurenco (250 millions de chiffre d'affaires en 2012).

 

Et surtout il a donné son feu vert à des négociations approfondies entre Nexter et l'allemand Krauss Maffei Weigmann (KMW) pour créer une joint-venture. Avec comme objectif de conclure d'ici à la fin de l'année, expliquait-on à La Tribune fin juillet au sein du ministère de la Défense. Ce qui semble aujourd'hui ambitieux.

 

Des discussions avaient déjà eu lieu en 2010 ...et échoué

 

Enfin, faut-il rappeler que des discussions entre RTD et Nexter ont déjà échoué en 2010 sur la question des munitions. A l'époque, le gouvernement réfléchissait plus à un regroupement des activités munitions de Thales et de Nexter au sein du groupe public que d'un mariage entre RTD et Nexter. En contrepartie, le groupe d'électronique devait prendre une participation comprise entre 10 % et 20 % du capital de Nexter, détenus à 100 % par l'Etat.

 

Le rapprochement entre Nexter Munitions et TDA Armements devait créer un acteur réalisant un chiffre d'affaires combiné d'environ 250 millions d'euros. Bref, on est loin d'une opération entre Nexter et RTD.

 

Un espoir de rapprochement ?

 

VBCI

VBCI

Le fabricant du char Leclerc construit des blindés plus lourds que les véhicules de RTD et les deux ne sont "absolument pas concurrents", a estimé mardi Gérard Amiel. Les deux groupes coopèrent également sur plusieurs programmes dont le Véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) et le canon autotracté Caesar. Et pourquoi pas pour le futur véhicule blindé multi-rôles (VBMR), le successeur des mythiques VAB (Véhicules de l'avant-blindé).

 

Canon Caesar - photo Sirpa Terre

Canon Caesar - photo Sirpa Terre

Mais le projet de LPM repousse à 2018 la modernisation du parc des véhicules blindés de l'armée de terre. Pour Gérard Amiel, cette date n'est pas réaliste et les industriels auront du mal à préserver l'emploi jusqu'aux premières livraisons. Si l'appel d'offres pour les transports de troupes et les véhicules de combat est lancé en 2014, "on penche plutôt pour l'après 2020" pour les livraisons, a-t-il expliqué. "Nous avons devant nous cinq années blanches, une vraie traversée du désert", a-t-il dit, ajoutant : "il y a un risque très fort sur la pérennité de nos emplois en France".

 

Le président du Cidef a brandi le spectre de la disparition de 20.000 emplois dans le secteur, principalement dans les PME, lors de l'université de la Défense la semaine dernière.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:55
« Scorpion sera dans la LPM »

12.06.2013 Par: Guillaume Belan (FOB)

 

Dans le cadre de la présentation du Livre Blanc aux industries de défense, la deuxième partie de la journée de lundi dernier a été consacrée à la visite de Nexter Munitions. Le ministre s’est attardé devant les impressionnantes machines robotisées de ceinturage, entièrement automatisées, notamment celle pour les gros calibres, capable de produire pas moins de 30 000 obus par an. Un investissement important et récent pour le site de La Chapelle.« Depuis quelques années, Nexter a repris un temps d’avance » répond le directeur de l’activité Munitions du groupe français à une question du Ministre sur la place de Nexter dans la compétition internationale. Puis c’est la rencontre avec quelques apprentis un peu impressionnés, rappelant l’engagement du groupe terrestre français pour la politique d’apprentissage sur des métiers rares et hautement qualifiés. La visite s’est achevée par la rencontre de l’équipe de CTA International, joint venture franco-britannique avec BAE pour le développement et la production du futur calibre innovant de 40 mm, qui équipera les véhicules des programmes FRES en Angleterre et EBRC en France.

 

« Soyez persuadé que tous, nous avons apprécié votre engagement dont nous vous remercions. Ceci conforte  notre confiance sur la suite de la construction budgétaire, sans toutefois éteindre notre vigilance sur la déclinaison programmatique en cours » a déclaré à Jean-Yves Le Drian, Philippe Burtin, PDG de Nexter.

 

« Vigilant, je le suis aussi ! » répondu le Ministre, assurant qu’il le serait dans « la préservation des compétences terrestres »

 

« Je crois en l’avenir de Nexter »

 

 La phrase est du ministre de la défense, qui a ajouté « j’y crois encore plus après ce que j’ai vu aujourd’hui ».

 

Et le site de la Chapelle Saint-Ursin était l’endroit particulièrement approprié pour l’annonce d’un contrat de 175 millions d’euros d’une deuxième tranche d’une notification pour des munitions de gros calibre. En clair, il s’agit de la partie production d’un contrat précédent qui finançait le développement de nouveaux types de munitions (éclairant, fumigène…) éssentiellement pour du calibre de 155 (canon Caesar) mais aussi du 120 mm (char Leclerc), ainsi que quelques commandes de moyen calibres (25 mm ; 30 mm sur Tigre, Rafale, VBCI).

 

« Scorpion sera dans la LPM »

 

Alors de sérieux doutes planaient sur le financement du programme Scorpion dans cette période budgétaire tendue, le ministre de la Défense s’est voulu rassurant : « Scorpion sera dans la LPM 2014-2019, ce n’est plus un sujet », mentionnant explicitement les programmes VBMR et EBRC, programmes importants « pour l’avenir de Nexter ». C’est donc un « ouf » de soulagement pour l’industriel terrestre mais aussi l’armée de terre, alors que Nexter vient de dévoiler des solutions pour le futur de la cavalerie française. Rappelons que l’objectif de ces programmes est le remplacement des vieillissants VAB, ERC-90 et AMX10RC. « Les ambitieux programmes futurs VBMR et EBRC sont des enjeux majeurs qui doivent se concrétiser dans la prochaine décennie » a  affirmé Jean-Yves Le Drian.

 

Photos: JYLD en visite chez Nexter lundi 10 juin (crédits: G Belan)

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:55
Le ministre de la Défense en visite à Bourges sur le site de Nexter. Photo : Roland Pellegrino

Le ministre de la Défense en visite à Bourges sur le site de Nexter. Photo : Roland Pellegrino

12/06/2013 Loïc Picard -  Economie et technologie

 

Lundi 10 juin 2013, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s'est rendu à Bourges sur les sites industriels de MBDA et Nexter, deux grands groupes liés à la défense. Une visite durant laquelle il a notamment signé une convention bilatérale "Défense-PME", avec les PDG des entreprises françaises.

 

En première partie de journée, le ministre a visité les locaux berruyers du complexe de MBDA, une entreprise française spécialisée dans la production de missiles tactiques. Au cours de cette visite, il s'est adressé au personnel du site ainsi qu'aux responsables, et a confirmé le lancement du programme de production de missiles anti-navires légers (ANL), en coopération avec la Grande-Bretagne, qui équiperont à terme les hélicoptères de combat français et britanniques. Les productions de la version Marine du missile de croisière Scalp et du nouveau missile moyenne portée (MMP), remplaçant l'actuel Milan, ont également été confirmées.

 

Jean-Yves Le Drian s'est ensuite rendu à La Chapelle Saint-Ursin, sur le site du groupe Nexter --principal fournisseur des munitions de gros calibre, véhicules blindés et systèmes d'artillerie de l'Armée française--, où il a annoncé la prolongation du contrat de production d'obus de gros calibre, pour un montant 175 millions d'euros d'ici à 2020.

Le ministre de la Défense en visite à Bourges sur le site de Nexter. Photo : Roland Pellegrino / ECPAD

Le ministre de la Défense en visite à Bourges sur le site de Nexter. Photo : Roland Pellegrino / ECPAD

Les engagements annoncés par le ministre seront précisés et délimités par la Loi de programmation militaire (LPM) prévue pour la fin du mois de juillet. Elle reprendra les principaux axes délimités par le Livre Blanc et précisera les délais de livraison ainsi que le nombre d'équipements retenus pour les différents programmes.

 

Conformément aux engagements pris par le ministre, le 27 novembre dernier lors du lancement du Pacte Défense-PME, une convention bilatérale a été établie avec MBDA et Nexter, avec pour objectif de favoriser le développement des PME du secteur de la défense. Un enjeu important, le secteur comptant près de 4000 entreprises.

 

À l'issue de chacune de ses visites, Jean-Yves Le Drian a souligné l'importance qu'occupent les industries de défense dans l'économie française, et a rappelé l'engagement de l'Etat auprès de ce secteur clé pour l'autonomie stratégique de la France, avec un budget annuel pour la défense inchangé de 31,4 milliards d'euros jusqu'en 2016.

Industrie de défense : le ministre de la Défense s'engage
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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:55
Conformément aux engagements du Pacte Défense PME annoncé le 27 novembre dernier, une convention bilatérale a en outre été signée par Jean-Yves Le Drian et Philippe Burtin, président-directeur général de Nexter. Cette convention a pour but de favoriser la croissance des PME sous-traitantes de ce groupe industriel. (Crédits R. Pellegrino/ECPAD)

Conformément aux engagements du Pacte Défense PME annoncé le 27 novembre dernier, une convention bilatérale a en outre été signée par Jean-Yves Le Drian et Philippe Burtin, président-directeur général de Nexter. Cette convention a pour but de favoriser la croissance des PME sous-traitantes de ce groupe industriel. (Crédits R. Pellegrino/ECPAD)

11.06.2013 Ministère de la Défense


Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est rendu à Bourges le 10 juin 2013, sur les sites de NEXTER et MBDA, pour son premier déplacement dans les industries d’armement depuis la présentation du nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Il a réaffirmé la place des industries de défense dans l’économie française et le soutien apporté par l’État aux 4 000 entreprises du secteur. Le Livre blanc présenté le 29 avril dernier reconnaît l’industrie de défense comme une composante essentielle de l’autonomie stratégique de la France.

 

Reportage

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:55
Du 100 au 155: une commande d'obus d'une valeur de 175 millions d'euros

10.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Il faut bien recompléter les soutes à munitions (et remplir les carnets de commandes des industriels de la défense et donner du travail à leurs ouvriers)! D'où la commande passée à Nexter et annoncée par Jean-Yves Le Drian ce lundi aprés-midi.

Cette commande d'une valeur de 175 millions d'euros porte à 313 millions d'euros le montant des munitions achetées à Nexter Munitions depuis le 30 décembre 2011, date à laquelle la Direction générale de l'armement (DGA) avait notifié un contrat pluriannuel de munitions de gros calibre.

Le contrat initial concernait le développement, la qualification et la production de munitions de calibre 100 mm pour la marine et de calibres 105, 120 et 155 mm destinées à l'armée de terre.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:55
photo leberry.fr

photo leberry.fr

11.06.2013 Frank Simon - leberry.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a profité de sa visite à MBDA et Nexter munitions pour confirmer deux programmes très attendus par les deux industriels.

 

La visite d’une journée du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est déjà un événement en soi. Le fait qu’il vienne dans l’agglomération berruyère pour signer deux conventions liant MBDA et Nexter munitions aux PME locales, sources de sous-traitance, est également un geste à saluer. Mais que Jean-Yves Le Drian vienne dans le Cher pour notifier à ces deux groupes d’importance pour le tissu local la concrétisation de deux programmes majeurs est assurément à marquer d’une pierre blanche dans un contexte industriel de la défense pour le moins tendu à la veille des discussions autour de la future loi de programmation militaire.

 

Missile anti-navire léger

 

Une visite ministérielle entamée chez MBDA Aéroport avec un ministre de la Défense accueilli par le président du groupe industriel, Antoine Bouvier. Le temps d’une visite au pas de charge des ateliers des lignes de production mécanique et de production composite et les deux hommes, accompagnés par les élus départementaux, s’isolent pour ressortir quelques instants plus tard. Antoine Bouvier a le sourire des bons jours. Il faut dire que le ministre vient enfin de lui confirmer l’engagement de la France dans la poursuite du programme de développement du missile anti-navire léger développé depuis plusieurs mois par MBDA sur fonds propres. Un soulagement pour le président du groupe qui ne cachait pas ses craintes, il y a encore peu de temps, de voir l’État Français revenir sur un engagement pris en 2010 dans le cadre des accords de Lancaster House, signés par Paris et Londres, qui s’étaient mis d’accord pour lancer en commun le développement du missile anti-navire léger, pour un coût estimé à 500 millions d’euros.

 

Un missile qui doit équiper à terme les hélicoptères Lynx Wildcat de la Royal Navy ainsi que les NH-90 Caïman et Panther de la marine nationale. Mais le changement de gouvernement avait quelque peu retardé les décisions de lancement de programme. Au point tel qu’Antoine Bouvier avait déclaré à nos confrères de la Tribune : « Si les Français ne prennent pas de décision sur l’ANL, nous ferons ce programme quoi qu’il arrive mais ce sera alors un programme britannique. » MBDA ayant déjà initié les études sans attendre la décision étatique. Un risque qui a payé, semble-t-il, et qui a même été salué, hier, par le ministre.

 

Munitions de gros calibres

 

Autre entreprise de la défense et autre annonce attendue : Jean-Yves Le Drian s’est en effet ensuite rendu sur le site de Nexter munitions à La Chapelle- Saint-Ursin où il a été, là encore, accueilli par le président du groupe Nexter, Philippe Burtin. Une visite sur le même rythme que précédemment, avec une découverte du travail, réalisé dans les ateliers gros et moyens calibres, un passage par la case apprentissage avec une rencontre entre le ministre et plusieurs apprentis notamment en pyrotechnie et une présentation du système d’arme à munitions télescopées 40 millimètres, développé par la filiale franco-britannique CTA International. Et si là encore, le ministre a signé une convention entre Nexter et les PME locales, la nouvelle du jour tenait assurément dans la confirmation de la commande pour 175 millions d’euros de munitions de gros calibres à Nexter. Une annonce, on l’imagine, attendue dans le cadre des commandes pluriannuelles de l’État. Une commande qui permet de conforter le plan de charge pour Nexter munitions pour les années à venir.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:00
Nexter munitions reçoit une commande de 175 millions d’euros

11 juin 2013 Patrick Déniel et Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

La filiale du groupe Nexter va développer sept types de munitions pour la Direction général de l’Armement (DGA).

 

Lors de sa visite, ce lundi 10 juin, sur le site de Nexter, à La Chapelle Saint-Ursin, près de Bourges (Cher), le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a annoncé que la Direction générale de l’Armement (DGA) vient de notifier une commande de 175 millions d’euros au groupe Nexter Munitions.

 

Il s’agit de la suite du contrat de 313 millions d’euros de munitions de gros calibres (105, 120 et 150 millimètres) dont la première partie avait été contractualisée fin 2011. Le contrat regroupe la production et le développement de sept types de munitions, notamment utilisées au Mali.

 

Cinq à six ans d’activité

 

"Ce contrat va nous assurer 20 % d’activité sur les cinq ou six prochaines années" assure Jean-Patrick Baillet, le PDG de Nexter Munitions. La filiale du groupe Nexter réalise environ 130 milliond d’euros de chiffre d’affaires, c’est dire l’importance de cette commande.

 

Le ministre de la Défense a également visité les locaux du missilier MBDA, où il a signé avec Antoine Bouvier, son PDG, une convention bilatérale dans le cadre du Pacte Défense PME afin de favoriser la croissance des PME sous-traitantes du missilier.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 10:55
Exercice militaire à Canjuers. Les chars Leclerc sont en première ligne. (SIPA)

Exercice militaire à Canjuers. Les chars Leclerc sont en première ligne. (SIPA)

10-06-2013 Hubert Levet pour Challenges.fr

 

EXCLUSIF Le ministère de la Défense s'apprête à annoncer d’importantes commandes de munitions auprès de MBDA et Nexter.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en déplacement dans la région Centre ce lundi 10 juin, devrait dévoiler un important programme d’acquisitions de munitions pour les armées françaises. Sont concernés les groupes industriels Nexter et le missilier MBDA, filiale d’EADS, qui tous les deux possèdent des sites dans la région Centre.

 

MBDA va être retenu pour fournir aux frégates FREMM de la Marine Nationale, mais aussi aux futurs sous-marins nucléaires d’attaque Barracuda, des missiles Scalp Naval. Toujours pour les frégates, des missiles anti-missiles Aster vont aussi être commandés à MBDA. La filiale munitions de Nexter va de son côté se voir confier une seconde commande pluriannuelle d’obus de gros calibre (155mm, 120mm et 105mm) pour les systèmes d’armes de l’armée de terre. Cette commande, qui va apporter deux exercices d’activité à Nexter Munitions, va générer vingt embauches dans la filiale.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 15:55
Eurenco fournit l'une des charges modulaires du canon Caesar de Nexter - photo US Army

Eurenco fournit l'une des charges modulaires du canon Caesar de Nexter - photo US Army

14/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Avec son rachat par Nexter, le fabricant de poudres et explosifs pour munitions, obus et petits missiles, ne veut pas être considéré uniquement comme un satellite du groupe public d'armement terrestre. Nexter ne représente que 15 % du chiffre d'affaires du groupe Eurenco.

 

L'opération de rapprochement entre les deux groupes publics, SNPE (maison mère d'Eurenco) et Giat Industrie (holding de Nexter), qui va dans le bon sens selon tous les acteurs concernés, nécessite néanmoins quelques ajustements très fins pour que la consolidation de la filière munitionnaire française soit gagnante-gagnante, notamment pour Eurenco. Car Nexter ne représente que 15 % du chiffre d'affaires environ du groupe Eurenco, qui a réalisé, selon nos informations, 248 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 (plus de 1.000 salariés). "Les besoins de Nexter ne sont pas suffisants pour faire vivre Eurenco", explique-t-on à "La Tribune". Cette acquisition permettra au groupe d'armements terrestres de sécuriser son approvisionnement en poudres et explosifs (Eurenco lui vend environ 30 % de sa production) en internalisant la fourniture des composants essentiels pour ses munitions.

 

Ce contexte économique et stratégique a donc été pris en compte dans la rédaction du communiqué publié lundi. Il précise que "cette opération devrait permettre de regrouper, au sein d'une même entité et dans le respect de leurs stratégies, de leurs clients et de leurs marchés respectifs, les activités complémentaires des deux groupes". C'était la volonté de SNPE de protéger l'activité d'Eurenco. "Nous ne voulons pas devenir une société de poudres que pour le compte de Nexter", fait-on valoir dans le groupe SNPE.

 

Eurenco exporte 60 % de sa production

 

Pas question donc qu'Eurenco, qui se partage par exemple les charges modulaires du canon tracté Caesar de Nexter avec le groupe suisse Nitrochemie (groupe Rheinmetall), soit considéré que comme un "satellite de Nexter". Ce qui lui ferait perdre des marchés. Car Eurenco, selon nos informations, exporte environ 60 % environ de sa production, en dehors des pays où la filiale de SNPE est implantée. Elle a cinq usines de production modernes en Belgique (Clermont), en Finlande (Vihtavuori), en France (Bergerac et Sorgues) et en Suède (Karlskoga) et a ouvert un bureau commercial à Washington ainsi qu'une société de distribution à Houston.

 

Enfin, Eurenco devrait régler le dossier de Vihtavuori, dont le site a perdu près de 4 millions d'euros en 2012. Tout en poursuivant les discussions pour une éventuelle reprise du site avec les autorités finlandaises, la filiale de SNPE a lancé en parallèle une procédure de licenciement des salariés de Vihtavuori en vue d'une fermeture éventuelle. Une mesure qui pourrait éviter à Eurenco des discussions à l'infini pour la reprise du site.

 

Vers une consolidation européenne

 

La consolidation de la filiale munitionnaire pourrait être un premier pas vers un mouvement européen. Eurenco, qui avait entamé des discussions très amont avec Nitrochemie. De son côté, le PDG de Nexter n'est pas hostile à une telle opération. Philippe Burtin aimerait pouvoir rapprocher Eurenco de son rival Nitrochemie, une coentreprise détenue par l'allemand Rheinmetall et le suisse Ruag. Car selon lui, il ne peut pas y avoir deux fournisseurs européens de cette taille sur un marché aussi restreint.

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