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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 12:55
Démineur de l’école supérieure d'application du génie (ESAG). - Crédits : SIRPA Terre / ADC O. Dubois

Démineur de l’école supérieure d'application du génie (ESAG). - Crédits : SIRPA Terre / ADC O. Dubois

30.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Voici un article paru lundi dans nos éditions des Pays de Loire. Il concerne le pôle interarmées munitions-explosifs (PIAM), créé en 2011 à Montreuil-Juigné par la fusion de l’échelon central NEDEX de Villacoublay et du centre de lutte contre les engins explosifs improvisés (EEI) de l’école du génie.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 12:50
Que faire d’une munition périmée ?

 

18 décembre, 2015 Par Christina Mackenzie (FOB)

 

Question du jour : Que doit-on faire avec une munition conventionnelle qui a dépassé sa « date de péremption » ? Et non, la réponse n’est pas : « et bien, contentes- toi de les tirer ! ». Non, celle-ci repose sur trois R : Récupérer, Réutiliser, Recycler.

 

Et le dernier-né de ce type d’usine en Europe démarre tout juste sous l’œil attentif de Bruno Pirozzi, directeur de cette usine de Simmel Difesa située à Anagni en Italie. Acquis en 2015 par Simmel Difesa, une branche du groupe français Nexter, ce site est le seul dédié à la démilitarisation au sein de Nexter. Une première série de munitions y ont été détruites le mois dernier.

 

Pirozzi a expliqué à FOB que l’intention est de recycler près de 80% des explosifs militaires afin de les réutiliser sur le marché civil. « C’est une activité très complexe, » a-t-il précisé, « parce que non seulement nous devons isoler les différents composants, le détonateur de la grenade, la grenade de sa douille et ainsi de suite, mais il est également obligatoire de le faire d’une façon écologique.»

 

L’usine fut construite il y a quelques années à 30 km de Rome afin de fabriquer des cartouches de chasse et fut achetée par Simmel Difesa en 1999. Sa rénovation débuta en 2010 afin de la transformer en un centre de reconditionnement à l’état de l’art pour tous types de munitions et de matières explosives, du petit calibre au projectile d’artillerie de calibre 203mm, en passant par les grenades à main, les obus de mortier, les roquettes, les mines navales et torpilles, les mines terrestres, les charges de démolition, les détonateurs d’explosifs et d’engins pyrotechniques, les moteurs de fusée, et ainsi de suite.

 

Chacune des différentes tâches est accomplie dans une pièce dédiée, blindée et équipée de systèmes anti-incendie tels que des arroseurs. Le processus commence en déballant précautionneusement la munition, et puis il faut désassembler et rendre inertes les initiateurs; désamorcer ; couper la munition sous l’eau avec une scie ou dans un four rotatif ; rendre inerte la munition et les explosives dans un four tunnel ; séparer les métaux et explosifs qui ne peuvent être recyclés dans le four « flash » ; et détruire les emballages sales de la munition.

 

Aujourd’hui, cette usine n’a que 10 employées mais Pirozzi a insisté que le but est de tripler ce nombre dans un futur proche et d’atteindre un chiffre d’affaires annuel compris entre 7 et 10 millions d’euros.

 

Il ajouta que le site a déjà un certain nombre de clients, tels que le ministère de la défense italien, qui a chargé l’entreprise de détruire des mines anti-char, et AVIO, un constructeur italien de moteurs destinés à l’aérospatiale qui a besoin de détruire des stocks de matière propulsive. L’usine est en outre sur le point de démontrer ses capacités auprès du SIMU français, l’organisation étatique en charge des stocks de munitions pour les forces armées françaises. Selon Pirozzi, il y suffisamment de travail non seulement pour cette usine, mais également pour les cinq ou six sites du même genre en Europe, tels que NAMMO en Norvège, EXPAL en Espagne, ainsi qu’un en Allemagne et deux autres en Italie.

 

Bien qu’il n’y ait pas de « date de péremption » sur une munition, l’année de production est généralement marquée sur la douille et elle dure à peu près une dizaine d’années en fonction de la façon dont la munition a été entreposée. Mais, toujours d’après Pirozzi, même lorsque la munition est très dégradée, le code de couleur sur la douille donne une indication claire aux entreprises de démilitarisation sur ce qu’elles pourraient s’attendre à trouver à l’intérieur. Par exemple, tout ce qui est bleu relève des missions d’entraînement, tandis que ce qui est gris contiendra du fumigène. Et Pirozzi, esquissant un sourire, de remarquer que peu de gens savent que la peinture qu’ils utilisent pour peindre les murs de leur maison ou que l’allumette qu’ils enflamment pour allumer les bougies d’un dîner romantique peuvent en fait contenir du phosphore blanc provenant de dispositifs incendiaires recyclés !

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 16:20
Nammo Awarded M141 BDM Delivery Order

 

Oct 15, 2015 .defense-aerospace.com

(Source: Nammo AS; issued Oct 14, 2015)

 

RAUFOSS, Norway --- On September 23, Nammo was awarded Delivery Order 19 to the indefinite delivery / indefinite quantity (ID/IQ) contract to produce the M141 Bunker Defeat Munition.

Work will be completed in Mesa, Arizona and Salt Lake City, Utah with delivery in December 2016. Maximum value of the multi-year contract is $567 million USD but actual value will depend on the total quantity of rounds supplied.

M141 BDM is a direct fire, man-portable infantry assault weapon comprised of a disposable launcher and an 83mm high explosive dual purpose round.

"Nammo Talley is proud to continue the M141 BDM program with our nineteenth delivery order on this contract. We'll work relentlessly to exceed the Army's expectations for quality, on-time delivery and safe manufacturing processes", says Scott Selle, Executive Vice President of Nammo Talley, a U.S. division of the Nammo Group.


The Nammo Group is a high-technology supplier to the aerospace & defense industry. Its core businesses are military and sporting ammunition; shoulder launched munitions; rocket motors and actuators for aerospace applications; and environmentally friendly demilitarization. Nammo has 2,200 employees located in 10 countries.

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:45
Sangaris : destruction de munitions

 

24/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 11 août 2015, les sapeurs du GTIA Centurion ont détruit près de six tonnes de munitions inaptes au service.

 

Ces munitions, qui provenaient des différentes unités élémentaires et détachements de la force Sangaris, étaient fortement oxydées en raison des caractéristiques du climat et devenues sujettes à des dysfonctionnements. C’est dans ce cadre que les sapeurs du 1er régiment étranger de génie ont procédé à leur destruction par fourneau. Les munitions (cartoucherie, roquettes, missiles, grenades), recouvertes d’explosifs, ont été ensevelies à l’aide d’engins du génie dans 5 fosses différentes.

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Sangaris : destruction de munitions
Sangaris : destruction de munitions

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 17:55
Un plan d'urgence pour la protection des sites de munitions

 

30/07/2015 Ministère de la Défense

 

Après le vol de munitions à Miramas constaté le 6 juillet dernier, le ministre de la Défense a saisi les autorités judiciaires. En parallèle, il a immédiatement ordonné une enquête de commandement confiée aux inspecteurs généraux des armées.

 

En fonction des responsabilités personnelles qui ont été identifiées, le Chef d’état-major des armées (CEMA) présentera au ministre les sanctions qui s’imposent.

 

Il a également demandé à la nouvelle Direction de la protection des installations, moyens et activités de la défense (DPID) d’évaluer sous quinzaine la protection des sites militaires de stockage de munitions.

 

Sur la base de cette évaluation, un plan d’urgence, dédié à la protection des sites de munitions, a été élaboré et validé par le ministre. Sa mise en œuvre sera supervisée par la DPID. Il comporte des mesures qui sont de trois types :

 

    Des mesures immédiates d’ores et déjà ordonnées, qui sont réalisées ou en cours de mise en œuvre. Elles concernent le renforcement de la protection physique, au niveau des clôtures et des magasins de stockage des munitions, ainsi que le déploiement d’une centaine de militaires. Elles portent également sur la réparation des systèmes de surveillance.

    Des mesures urgentes visant à doter les sites les plus vulnérables de systèmes de vidéo-surveillance. Leur mise en place interviendra dans les meilleurs délais.

    Des mesures pérennes de reconstruction des magasins de stockage de munitions et de renforcement des capacités de détection des sites. Leur réalisation débutera dès 2016 et entraînera un surcoût d’environ 60 M€ sur cette annuité.

 

Le ministre de la Défense portera une attention particulière à l’application effective de ces dispositions.

 

Plus largement et compte tenu de l’évolution sensible du contexte sécuritaire, le ministre a confié à la DPID un travail plus global d’évaluation de la protection de l’ensemble des installations du ministère. Les résultats et les recommandations de cette étude seront présentés à l’ensemble des autorités ministérielles dès le mois de septembre 2015.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:50
BAE Systems Munitions Solutions


20 avr. 2015 by BAE Systems

 

An overview of our Munitions business

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 13:55
Manurhin, la société miraculée de l'armement terrestre

 

31/03/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

C'est une très belle success-story de l'armement terrestre avec la renaissance confirmée de Manurhin. Le fabricant de machines de cartoucherie aq triplé son chiffre d'affaires en trois ans, passant de 17 à 50 millions en 2014.

 

Donné pour morte encore en 2011 avec 8 millions de pertes pour 6 millions de chiffre d'affaires (mais un carnet de commandes de 100 millions), la société quasi-centenaire Manurhin, fondée en 1919, fait feu de tout bois aujourd'hui. Comme en témoigne le dernier exercice qui montre une très belle croissance de ses résultats financiers, à commencer par le chiffre d'affaires (50,6 millions d'euros, contre 38,4 millions en 2013), en forte hausse de 32%. Le fabricant de machines de cartoucherie, dont le prix oscille entre 500.000 euros et 1 million, en a notamment livré 80 à l'Égypte. Le groupe anticipe une progression de 20 % du chiffre d'affaires en 2015 et un maintien des marges.

Le résultat d'exploitation du groupe a aussi très fortement progressé, pour s'élever à 7 millions d'euros (contre 4,2 millions). Soit un gain de 64% sur un an. C'est aussi le cas pour le résultat net, qui s'est établi à 6,1 millions d'euros (contre 3,8 millions en 2013), en croissance de 58% (soit une marge autour de 12%). Manurhin qui emploie 180 personnes, dont 166 à Mulhouse, a recruté une centaine de salariés depuis son nouveau départ.

 

La renaissance de Manurhin

Ces résultats "confirment la pertinence des choix stratégiques, la force du modèle économique et l'excellence du savoir-faire industriel 100% made in France de Manurhin", a expliqué lundi dans un communiqué la société, . En deux ans, Manurhin a triplé son chiffre d'affaire, passant de 17 millions en 2012 à plus de 50 millions l'an dernier. Et ce grâce à un plan de sauvetage initié par le ministre de la Défense d'alors, Hervé Morin, en 2010 et conclu fin 2011 avec l'arrivée d'un nouveau tour de table, d'une recapitalisation de 8 millions début 2012 et d'un nouveau patron, Rémy Thannberger.

Le groupe slovaque Delta Defence, qui détient 34% du capital de Manurhin a investi 3 millions d'euros. Giat-Industries (21,5% du capital), dont l'Etat a quelque peu tordu le bras pour accepter de sauver la société mulhousienne, et Bpifrance (21,5%), qui composent la puissance publique (43%), ont mis de leur côté 2 millions chacun. Enfin, le management, qui détient 17% de Manurhin, a mis au pot 1 million d'euros. Ce qui donne un actionnariat solide.

 

Un avenir prometteur?

Et le futur s'annonce prometteur. "Nous sommes au début d'un cycle, a estimé le président du conseil de surveillance Rémy Thannberger le souligne à "La Tribune". Le potentiel du marché mondial est estimé entre 500 millions et 1 milliard d'euros dans les trois à cinq prochaines années. On est dans la course au rééquipement". Car l'âge de 30 % du parc de machines de cartoucherie s'élève entre 30 et 40 ans et 20 % du parc ont entre 20 et 30 ans. En outre, la demande de munitions (petit, moyen, gros calibre, pour l'artillerie et les mortiers) pourrait atteindre en valeur au Moyen Orient et en Asie plus de 10 milliards de dollars d'ici à 2019, selon Transparency Market Research.

C'est du pain béni pour Manurhin, qui exporte 100% de sa production, en dépit d'un trou d'air dans les prises de commandes en 2014 (17,1 millions, contre 78,5 millions en 2013 et 35,6 millions en 2012). Toutefois, la société disposait fin 2014 d'un carnet de commandes de 114 millions d'euros, grâce notamment à une commande de plus de 60 millions d'euros fin 2013 pour construire une usine dans le sultanat d'Oman et à des commandes moindres en Belgique et en Suisse. Soit deux ans d'activité.

 

Vers une consolidation du secteur à terme

"Nous voulons continuer à prendre des parts de marché, livrer à l'heure à nos clients", explique le président du conseil de surveillance. Et de préciser que Manurhin "n'avait jamais eu d'incidents client". Manurhin, qui a installé plus de 13.000 machines de cartoucherie dans 60 pays et sur trois continents, fabrique des machines pour des lignes de production de petit calibre (de 5.56 mm à 12.7 mm) et de moyen calibre (jusqu'à 40 mm). Il a livré

Rémy Thannberger revendique 55% du marché ouvert face à deux concurrents européens, l'allemand Fritz Werner et le belge New Lachaussée, qui se partage le reste. Tout en expliquant qu'il n'y a pas de projet de consolidation de ce secteur actuellement, il semble "inéluctable" à Rémy Thannberger la réunion de ces trois acteurs sur un marché de niche.

 

Retour d'une production de munitions en France

Enfin, Rémy Thannberger reste prudent sur le retour d'une ligne de production en France. "La France ne produit plus de munitions de petits calibres pour la satisfaction des besoins de nos troupes, qui comme vous le savez, sont engagées sur deux théâtres d'opérations au sol, avait-il expliqué en février dernier au quotidien "L'Alsace". Nous dépendons donc de l'étranger. Cette situation suscite de plus en plus d'inquiétudes et de débats dans les milieux autorisés. Et ce qui n'était plus considéré comme stratégique hier pourrait bien le redevenir".

Cela pourrait se faire peut-être via le contrat de remplacement du Famas, le fusil d'assaut de l'armée française. En contrepartie d'une commande passée à l'étranger, Manurhin pourrait fabriquer les munitions de ce fusil en France.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:25
photo CCH Serpillo

photo CCH Serpillo

 

23/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le jeudi 12 mars 2015, le personnel du Service Interarmées des Munitions des Forces Armées en Guyane (FAG) a procédé à une destruction de munitions, mesure de sécurité appliquée pour les stocks éprouvés par les déploiements.

 

Basé sur la Montagne des Serpents à une trentaine de kilomètres de Cayenne, les pyrotechniciens du dépôt munitions ont procédé à la destruction par « pétardement », c’est-à-dire en recouvrant les munitions d’explosifs. Ces munitions utilisées dans le cadre des missions des FAG étaient fortement oxydées en raison des caractéristiques du climat et devenues sujettes à des dysfonctionnements. 88 kilos de munitions ont ainsi été éliminés.

 

En 2014, le dépôt de munitions des FAG a détruit 2,4 tonnes de munitions appartenant aux trois armées et au ministère de l’intérieur. Ces opérations de maintenance de munitions permettent d’assurer la sécurité de l’utilisateur mais aussi l’efficacité opérationnelle de la munition.

 

Placé sous les ordres du détachement de liaison du service interarmées de munition, le dépôt de munitions est armé par 6 personnels, dont deux civils. Il gère la comptabilité des munitions, le suivi et l’inventaire du stock. Il est aussi en charge de la perception et du reversement des munitions auprès des unités.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photos CCH Serpillo
photos CCH Serpillo

photos CCH Serpillo

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:55
Johann Gautier et Gaël Guillerm - Redcore - photo Ouest-France

Johann Gautier et Gaël Guillerm - Redcore - photo Ouest-France

 

09.02.2015 entreprises.ouest-france.fr

 

Bientôt installés à Lanester, Gaël Guillerm et Johann Gautier conçoivent des produits de neutralisation défensive. Ils s'appuient sur des compétences locales.

 

Gaël Guillerm, 51 ans, a passé une partie de sa carrière professionnelle dans la gendarmerie. Une fois l'uniforme remisé, il a exercé différentes activités dans le privé. « J'avais en mémoire ces faits divers où des personnes ont été gravement blessées du fait de l'utilisation des armes de défense, de type « Flash-ball », explique-t-il. En 2012, j'ai pensé à monter mon entreprise pour créer un projectile innovant, pour les armes à létalité réduite. »

Gaël Guillerm prend alors son bâton de pèlerin. Toque aux portes. Dont celle de l'Ecole nationale supérieure d'ingénieurs de Bretagne-Sud, à Lorient. L'ancien gendarme y rencontre d'abord Florent De Lamotte, enseignant. Puis un élève ingénieur en mécatronique, Johann Gautier.

Son stage de fin d'études, en 2013, le jeune homme le consacre au projet de Gaël Guillerm. L'été dernier, tous deux créent leur entreprise : Redcore SAS. Hébergée actuellement à la pépinière d'entreprises du pays de Lorient, à Ploemeur, elle emménagera au 1er mars au pôle d'activités Technellys, à Lanester.

 

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:55
Manurhin cherche 20 millions d'euros pour son développement

 

11 septembre 2014 Par Thomas Calinon (Alsace) - l’Usine Nouvelle

 

Ayant retrouvé un haut niveau d'activité, le fabricant de machines destinées à la production de munitions compte investir dans son outil industriel et confirme sa volonté de croissance externe.

 

Réunie mercredi 10 septembre à Mulhouse (Haut-Rhin), l’assemblée générale des actionnaires du groupe Manurhin a autorisé la direction de l’entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de machines destinées à l’industrie des munitions à réaliser un emprunt d'un montant de 20 millions d'euros pour accompagner son développement.

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 11:50
Nato members agree to strengthen cooperation in munitions sector

 

9 September 2014 airforce-technology.com

 

A letter of intent (LOI) has been signed by six Nato member countries at the recently concluded Nato Wales Summit, to help develop innovative methods for increasing the availability of munitions to the alliance.

 

Signed by the Czech Republic, Denmark, Greece, Norway, Portugal and Spain, the agreement will focus on multinational approaches toward air-to-ground precision-guided munitions (PGMs).

 

Led by Denmark, the project is also expected to establish an overall framework for strengthening international cooperation within the munitions sector.

 

Specifically, the project aims to address the lessons learned from recent operations where countries ran out of stocks of guided munitions and could not quickly or easily use the stocks of other air forces.

 

Danish National Armaments director lieutenant general Per Pugholm Olsen said: "Danish experiences from the air operation over Libya in 2011 showed us that national munitions stockpiles are not always sufficient ... and they cannot easily be re-supplied within the short timeframe needed during operations.

 

"Therefore we must pursue innovative and more flexible approaches towards provision of munitions in general and specifically air-to-ground precision-guided munitions."

 

As part of the agreement, the signatories would consider a wide spectrum of multinational arrangements in the field of PGMs, including mutual loan arrangements, common warehousing, multinational procurement and the creation of multinational stocks of weapons, with an aim to ensure a more effective and efficient contribution to future operations by European states.

 

The project is actively supported by the US in a bid to address the export control issues for US-type PGMs.

 

The multinational effort demonstrates the success of the smart defence initiative and also represents an example of allies working together using scarce resources more efficiently by promoting the joint acquisition of important capabilities.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 07:30
IAI targets fresh sales with loitering Harop

 

12 Aug 2014 By: Arie Egozi - FG

 

Israel Aerospace Industries is negotiating further sales of its Harop loitering munition, which it is offering as part of a package that also includes the Lora surface-to-surface missile.

The Harop can be launched from a variety of platforms on land or sea, before navigating towards a potential target area.

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 15:45
Sangaris : destruction munitions

 

10.07.2014 FORCESFRANCAISES

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:55
Inauguration de l'suine de démilitarisation à Bourges (crédits G Belan)

Inauguration de l'suine de démilitarisation à Bourges (crédits G Belan)

 

3 juillet, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

La cérémonie d’inauguration d’hier près de Bourges de la nouvelle usine de démilitarisation de MBDA revêt d’importants enjeux, pas seulement pour MBDA, mais pour la souveraineté nationale. Avec ces installations, la France se dote enfin d’une filière qu’elle ne possédait pas : pouvoir démanteler ses armements les plus sensibles, c’est à dire contenant des technologies protégés par le secret défense, un objectif par ailleurs fixé dans la LPM. C’était tout l’enjeu de la demande de la France, qui est passé par l’OTAN pour attribuer à MBDA ce contrat en 2011 :  la démilitarisation de 36 000 munitions complexes, permettant à MBDA de financer en partie ces nouvelles installations. L’industriel qui a gagné ce contrat a dû mettre de sa poche pour se doter de cette nouvelle compétence somme toute naturelle : au total les investissements ont représenté 12 millions d’euros, dont 75% financés par le missilier européen.  Il faut reconnaître que  pour MBDA l’occasion était trop belle pour ne pas s’y engouffrer : étendre son activité missile sur un domaine dans la continuité de ses compétences (fin de vie de ses missiles) et surtout très alléchant: le traitement des éléments pyrotechniques, et pas seulement défense. Que l’on pense à tous les équipements airbag, fusées de détresse, petites munitions diverses… Aujourd’hui MBDA s’offre des installations de retraitement efficaces et modernes pour pouvoir démanteler tous les équipements pyrotechniques. Tandis que la France et ses clients exports peuvent êtres sereins pour la fin de vie en toute sécurité de leurs armements les plus sensibles.

 

Bien que l’inauguration ait été faite hier, les usines fonctionnent déjà depuis un mois, et MBDA va avoir achevé le contrat attribué par la NSPA (Nato Support and Procurement Agency, ex-NAMSA) avant le terme de 2018, fixé par la convention d’Oslo pour le traitement des armes à sous-munitions.

 

Parmi ces 36 000 munitions, MBDA aura démilitarisé 1000 missiles AS30Laser, Super 530 et Magic 2, 14 000 obus Ogre, des petites munitions d’artillerie et 22 000 roquettes LMRS, bien que pour cette dernière, ce soit un sous-traitant italien, spécialisé dans les LMRS et moins cher, qui s’en charge. Contrat donc rempli pour MBDA qui doit impérativement décrocher de nouveaux contrats d’ici l’année prochaine pour faire tourner son usine : « des discussions sont en cours avec d’autres clients, pas seulement militaires » assurait confiant Antoine Bouvier, le PDG de MBDA hier.

 

 

démontage d'un missile (crédits G Belan)

démontage d'un missile (crédits G Belan)

 

Les étapes de la démilitarisation

 

Les installations de MBDA, proches de Bourges, sont toutes neuves et équipées pour assurer le maximum de sécurité, notamment pour l’environnement et sont en mesure de traiter 2500 tonnes par an. Bien que fonctionnant depuis juin, elles sont toujours en processus de qualification qui devrait être achevé à la rentrée estivale. L’usine doit pouvoir démilitariser tous les missiles de sa gamme. Ce processus devra fixer les limites et les cadences que pourront atteindre l’usine. La première étape est le démontage des missiles, soit sa décomposition en sous-ensembles de l’armement. 3 à 4 missiles peuvent être démontés par jour tandis que les éléments électroniques sensibles sont envoyés à un partenaire lyonnais pour être broyés. Ensuite le propulseur, élément le plus sensible du missile (la charge militaire n’est pas traitée par MBDA qui la confie à un partenaire norvégien) est découpé par un jet d’eau haute pression (eau plus abrasifs) en tronçons de 3 kg maximum. A titre d’exemple, un missile Magic est découpé ici en 45 minutes en une dizaine de tronçons. Ces éléments passent ensuite dans une chambre à combustion pour un traitement thermique. A 500° toutes les parties pyrotechniques s’enflamment dans un four sécurisé. Les gaz sont recueillis et traités par un processus chimiques dans un bâtiment réhabilité pour cette fonction. L’ensemble de ce processus est étroitement surveillé par des caméras et capteurs. Et si toutes les capacités ne sont aujourd’hui pas assurées par MBDA qui s’est entouré de partenaires, l’industriel ne s’interdit pas de développer sa nouvelle filière. Avec ces installations, MBDA devient un nouvel opérateur de référence parmi les grands de ce secteur, et surtout le seul en France.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:45
Denel PMP to double turnover to R1 billion

 

17 June 2014 by defenceWeb

 

Munitions company Denel PMP aims to double its turnover to over R1 billion over the next five years as it grows its presence in Africa and meets the growing requirements of the local market.

 

Phaladi Petje, CEO of the Pretoria West-based company, says PMP will be embarking on a plant-renewal programme to modernise its machinery and production processes.

 

“We will also increase our research and development capacity. PMP is set to become the ammunition solution partner of choice both in South Africa, across the continent and in any of the markets we are targeting,” said Petje.

 

The Defence Review, presented to Parliament earlier this year, has highlighted the need for self-sufficiency in the provision of ammunition not only to the South African National Defence Force (SANDF), but the security cluster as a whole. “PMP is in an excellent position to meet all the SANDF’s current and future needs for small and medium calibre ammunition,” according to Petje.

 

“We have been in this business for more than 75 years and the experience gained over this period will enable us to meet the challenges emanating from the local defence community.”

 

The state-owned company has a strong relationship with the SANDF and Armscor that covers product development and testing to the ultimate production and delivery as well as after sales service, proofing and destruction of ammunition. “We offer our clients a complete life cycle management approach,” said Petje.

 

The company intends to build a similar relationship with the SA Police Service, metro police forces and the private security industry, Denel said in a statement today. “We can meet almost the entire local demand for small calibre ammunition in the defence and security sectors,” he said.

 

Petje also foresees significant opportunities for business growth on the rest of the African continent. The company now manufactures 7.62 mm calibre ammunition for the well-known AK-47 assault rifle as well as a range of 23 mm ammunition widely used by African defence forces. Denel PMP has formed strategic relationships with companies in Europe whilst similar mutually beneficial relationships are being pursued in Africa and within the Brics (Brazil, Russia, India, China and South Africa) partnership, the company said.

 

More than 40% of PMP current production of ammunition is destined for the export market (export revenue amounted to R185 million last year, while total revenue was R531 million). Petje said that “innovation is at the core of the company’s future” and Denel is working together with Armscor, the Council for Scientific and Industrial Research (CSIR) and local universities on various research and new product developments.

 

PMP specialises in manufacturing small- and medium-calibre ammunition and technology-related products for military and commercial use. It also manufactures crew escape systems and power cartridges for local and international clients. The company supplies handgun and rifle ammunition to the commercial sector. It also provides the mining industry with drill bits and the electrical manufacturing sector with brass strip. These are commercial products that are derived from defence technology. Lead styphnate and lead azide are supplied to the chemical industry for the manufacture of detonators for the mining industry.

 

PMP’s main range of products include small-calibre ammunition ranging from 5.56 mm to 12.7 mm and medium-calibre ranges of ammunition from 20 mm to 35 mm and percussion caps of all types, as well as links for various small- and medium-calibre rounds.

 

PMP also produces power cartridges, rocket motors and canopy fragilisation systems for the safe ejection of pilots from aircraft; Probit rock drill bits for the mining industry and primary explosives and explosive products for commercial use in the private sector.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:50
Oto Melara's Vulcano Munitions Ready for Sale

 

Apr. 1, 2014 - By TOM KINGTON Defense News

 

LA SPEZIA, ITALY — After years of putting its faith in the development of guided munitions — for both naval and land use — Italy’s Oto Melara now claims it has working technology and a range of products ready for sale.

“We have had the breakthrough and we are on the downhill slope now,” said CEO Roberto Cortesi, adding, “We know now we have a system that works.”

Oto Melara, a unit of Italy’s Finmeccanica, has spent €200 million (US $278 million) on developing a range of munitions with small moveable fins that steer a projectile toward its target using a variety of guidance systems.

A key characteristic of the munitions is that when fired from the cannon, they are clad in a sabot, or jacket, which protects the fins in the barrel before falling away in flight. Since the shells are therefore smaller than the caliber of the gun, they have less destructive potential but fly farther while costing far less than a missile.

Under a development and industrialization contract, Italy’s Defense Ministry is testing munitions developed for Oto Melara’s 127mm naval cannon and 155mm howitzer that are guided by GPS and an inertial measurement unit, as well as variants adding infrared targeting for naval use and semi-active laser targeting.

The so-called Vulcano range also contains an unguided shell — now being qualified — that does not have fins but comes in a sabot and reaches 60 kilometers in the 127mm configuration thanks to its sub-caliber size.

“We aim to have all variants in initial production by 2016 with delivery the following year,” one company official said.

All the 127mm Vulcano munition types are under contract from Italy for use on its multimission frigates. Holland, which has four naval 127mm compact cannons fit for Vulcano munitions, and Germany, which has ordered five 127mm cannons from Oto Melara for its F125 frigates, are potential users and are yet to decide which types of guided munition they want.

Oto Melara officials said Japan and South Korea, which operate 127mm naval cannons, were also watching development, while Algeria, which has ordered the cannon from Oto Melara for its German Meko frigates, is also interested.

Cortesi said Oto Melara had tried without success to place its cannons on US littoral combat ships, and has since reduced the head count at its US operation Oto Inc.

Meanwhile, Oto Melara’s Strales program for its 76mm cannon has seen sales so far to Italy, for use on its multimission and Horizon frigates and Cavour carrier, and to Colombia. The cannon fires a munition that is guided to its target — an aircraft or incoming missiles — by a beam directed at the target by the ship’s radar.

The program is undergoing a qualifying program this year on the Italian naval vessel Foscari, and Italy has purchased about 500 shells for testing and stocks. The Colombian Navy has taken about 100 shells to equip its four 76mm cannons, two of which require conversion kits to upgrade them to fire the munition.

The Strales system is in competition to equip the Singapore Navy, and one Oto Melara official said Singapore has said that instead of using the offered beam emitter that sits on the cannon, it could be used with the Thales Pharos radar, which can both track targets and emit beams to steer munitions.

“It is a cost-effective solution, and we could offer that type of setup to future customers,” the Oto Melara official said.

Officials said they are still developing — with limited Italian funding — the Vulcano 76 program, launched in 2011, which envisions the use of a GPS-guided 76mm munition.

Armor-piercing variants for the 127mm and 155mm guns are also being developed in collaboration with the Italian MoD.

Also in the works is the Scout, an unarmed munition that uses GPS to relay its position during flight in real time, indicating the strength of wind and other atmospheric conditions, allowing operators to adjust their aim when they choose to fire the unguided 127mm munition.

Finmeccanica managers have dropped hints over the years that Oto Melara is ripe for merging with one of Europe’s other land systems firms, given that the sector is overcrowded in Europe, even as defense budgets shrink.

Cortesi said the firm has gotten “very close” to forging ties with another firm, which he did not name, but had broken off talks because of the lack of guarantees of sovereignty. “We believe we are strategic for Italy and Italy would have lost know-how,” he said. The door remains open on program level partnerships, he added.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:40
L'Inde aura besoin de munitions russes

 

MOSCOU, 31 mars - RIA Novosti

 

L'Inde compte créer prochainement un nouveau corps alpin de choc comptant 90.000 hommes, qui devrait être déployé à la frontière chinoise, a annoncé le 25 mars le commandant de l'armée de terre indienne Bikram Singh. A ces fins, il est selon lui nécessaire de débloquer plus de 3 milliards de dollars supplémentaires dans le budget militaire pour compenser le déficit de munitions, écrit lundi le quotidien Izvestia.

 

New Delhi redoute l'escalade du conflit frontalier avec la Chine en raison du litige autour d'un territoire de 140.000 km². C'est la raison pour laquelle le nouveau corps alpin représenterait une force conséquente: 32 bataillons d'infanterie appuyés par trois divisions blindées, l'artillerie et la défense antiaérienne. Il devrait recevoir des chars russes T-90S, des obusiers M777 et des hélicoptères Apache américains, ainsi que des systèmes de défense antiaérienne israéliens.

 

L'argent pour la création de ce corps arrivera à partir du 1er avril, le début de l'année fiscale en Inde. Son armement complet devrait s'achever d'ici 2019. Mais uniquement si le budget alloué est suffisant.

 

Selon le général Bikram Singh, si le budget n'était pas revu à la hausse, les "troupes atteindront la capacité de mener des opérations militaires en 40 jours", au lieu de 20, tel que prévu par les directives.

 

Ali Ahamed, de l'Institut des études stratégiques et de défense, a rappelé que Bikram Singh n'était pas le premier général indien à pointer les sérieuses lacunes de l'état opérationnel de l'armée.

 

"Son prédécesseur Vijay Kumar Singh avait écrit il y a deux ans une lettre à ce sujet au premier ministre. La fuite de cette lettre dans la presse avait provoqué un scandale au sein de l'establishment indien. Le général a été accusé de haute trahison pour avoir rendu publiques ces informations, certains ayant pointé la motivation politique de son acte. Effectivement, immédiatement après sa démission, il avait rejoint l'opposition. Cependant, on peut difficilement reprocher au commandant actuel de l'armée de terre d'être déloyal", a-t-il déclaré.

 

"Des achats de nouveaux armements sont prévus ces prochaines années: du matériel d'artillerie, des systèmes de défense sol-air, des canons antichars et des hélicoptères d'attaque. Evidemment, ils auront besoin de nouveaux modèles de munitions. C'est la raison pour laquelle les 3 milliards de dollars sont nécessaires dès aujourd'hui, et pas dans les années à venir", a expliqué l'état-major de l'armée de terre.

 

Toutefois, l'allocation des fonds ne règlera pas le problème à elle seule. Le représentant de la chambre de commerce et d'industrie Arvind Kumar estime qu'il est nécessaire de fixer au niveau gouvernemental une directive exigeant, en cas d'achat d'armements étrangers, la production en Inde des munitions destinées à ces armements.

 

"Cela réduirait significativement leur prix et permettrait de gérer efficacement les réserves stratégiques et d'organiser des exercices militaires à moindre coût. A l'heure actuelle, l'Inde dispose d'une quarantaine d'entreprises qui pourraient participer à cette tâche. Cependant, une modernisation en profondeur de ces dernières s'imposerait", a déclaré Arvind Kumar.

 

Etant donné que 70% des armements de l'Inde sont des systèmes soviétiques et russes, il conviendra de régler la question des achats de munitions en collaboration avec Moscou.

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:20
Air Force Wants Flexible Munitions It Can Easily Upgrade

September 12th, 2013 by Kris Osborn - defensetech.org

 

The Air Force is in the early stages of engineering a new class of tailorable, flexible weapons designed to embrace new technologies as they emerge and switch seekers or sensors as needed, service officials said.

 

Managed in part by the Air Force Research Lab Munitions Directorate, the flexible weapons program aims to build small, medium and large-sized bombs able to accommodate the latest in emerging technologies and exchange capabilities, Air Force Chief Scientist Mica Endsley told Military​.com in an interview.

 

“This is a great example of how we are looking at open architecture. As you develop new capabilities, it is easy to swap those onto the aircraft system without having to go through huge changes and costs,” said Endsley.

 

By open architecture, Endsley was referring to an effort to build weapons able to switch parts as needed, integrate new software and other technologies as they emerge.

 

The ability to build upon and not limit capability is a major thrust of the flexible weapons program. For instance, the weapons program will be configured to bring the capabilities of GBU-28 bunker busters, precision-guided Joint Direct Attack Munitions and the Small Diameter Bomb II, which is in development.  The guided, air-dropped Small Diameter Bomb II can track targets using an RF seeker, millimeter wave technology and semi-active laser guidance.

 

These modular weapons are slated for development in what’s called a “proof of concept” from 2014 to 2017, said Leo Rose, Air Force Research Laboratory flexible weapon research program manager.

 

“We want to use inexpensive weapons for inexpensive targets and use more capable weapons for higher-value targets,” he said.

 

“If I want to do a modular weapon, then one day I put on an EO/IR (electro-optical/infrared) seeker and the weapon works. Then the next day I put an RF seeker on. There are things I have to do from a technology perspective that enable me to do that,” Rose told Military​.com.

 

The effort involves configuring weapons and the systems they include such as sensors, seekers, control modules, ordnance packages, propulsion system and control actuation systems, Rose explained.

 

“We want a backbone that connects major components together. We’re looking at changing our acquisition philosophy so that we can take advantage of the technologies in the platform and make it easier to do technology refresh,” he added.

 

For example if a new processor, software or seeker becomes available, the flexible weapons program is being designed to integrate that seamlessly by creating common interfaces at the beginning of the developmental process, Rose said.

 

“If we’re going to introduce a new approach to the design of a weapon, we certainly are not going to go backwards in capability,” he explained.

 

The Air Force Research Lab is working to conduct the research needed to reduce the technological risk involved in the flexible weapons acquisition plan. The idea is to streamline technological development, lower risk and significantly reduce costs, Rose explained.

 

“This is a paradigm shift regarding how we approach the business of developing and procuring weapons. Weapons systems are becoming more expensive and the cost of integrating new technologies on weapons platforms is cost prohibitive.”

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 10:55
Exercice militaire à Canjuers. Les chars Leclerc sont en première ligne. (SIPA)

Exercice militaire à Canjuers. Les chars Leclerc sont en première ligne. (SIPA)

10-06-2013 Hubert Levet pour Challenges.fr

 

EXCLUSIF Le ministère de la Défense s'apprête à annoncer d’importantes commandes de munitions auprès de MBDA et Nexter.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en déplacement dans la région Centre ce lundi 10 juin, devrait dévoiler un important programme d’acquisitions de munitions pour les armées françaises. Sont concernés les groupes industriels Nexter et le missilier MBDA, filiale d’EADS, qui tous les deux possèdent des sites dans la région Centre.

 

MBDA va être retenu pour fournir aux frégates FREMM de la Marine Nationale, mais aussi aux futurs sous-marins nucléaires d’attaque Barracuda, des missiles Scalp Naval. Toujours pour les frégates, des missiles anti-missiles Aster vont aussi être commandés à MBDA. La filiale munitions de Nexter va de son côté se voir confier une seconde commande pluriannuelle d’obus de gros calibre (155mm, 120mm et 105mm) pour les systèmes d’armes de l’armée de terre. Cette commande, qui va apporter deux exercices d’activité à Nexter Munitions, va générer vingt embauches dans la filiale.

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