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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 12:30
Réunion ministérielle sur la lutte contre Daesh


22 janv. 2016 Ministère de la Défense

 

Mercredi 20 janvier 2016, à Paris, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et Ashton Carter, Secrétaire à la Défense américain, ont co-présidé une réunion ministérielle sur la lutte contre Daech à laquelle ont participé les cinq ministres de la Défense des principaux contributeurs militaires de la Coalition.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 08:20
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

21.01.2016 Actu Défense

 

Les sept ministres de la Défense des pays les plus actifs de la coalition se sont réunis à Paris, mercredi 20 (Australie, Italie, Allemagne, France, États-Unis, Royaume-Uni et Pays-Bas). Co-présidée par MM. Le Drian et Carter, elle a donné lieu à un communiqué commun.

 

En conférence de presse, ces derniers ont souligné l’étroitesse des liens franco-américains, qualifiés par M. Le Drian de remarquables et à un niveau inédit. Cette coopération s’est manifestée, par exemple, par le commandement de la Task Force 50, dans le Golfe, par un français pendant plusieurs semaines.

Ils ont également dressé un bilan de la réunion et ont faire part de la volonté commune d’accélérer l’effort de lutte contre Daech, avec comme priorité la reprise de Raqqa en Syrie, et Mossoul en Irak. Cet objectif ne peut être atteint qu’en soutenant les forces armées irakiennes et les forces démocratiques syriennes qui combattent Daech au sol. L’effort militaire est par ailleurs indissociable des processus diplomatiques.

Cette première rencontre a permis, par ailleurs, de déterminer les capacités de chacun des pays à contribuer à la lutte contre Daech.

Les ministres ont par ailleurs annoncé une nouvelle réunion de ministres de la Défense à Bruxelles dans trois semaines, dans un format plus large, puisqu’elle réunira 26 pays de la coalition.

 

photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

M. Carter a souligné le rôle important de certains pays du Golfe dans cet effort global. M. Le Drian, de son côté, a tenu à redire les efforts récents des pays européens, comme le Royaume-Uni, l’Allemagne ou la Belgique.

Interrogé sur la lutte anti-terroriste dans le Sahel, M. Le Drian a confirmé la cohérence, l’efficacité et la pérennité du dispositif Barkhane au Sahel, ainsi que la coopération étroite avec les pays du G5 Sahel et les Etats-Unis.

Enfin, les deux ministres se sont félicités de l’annonce de la création d’un gouvernement d’unité nationale en Libye, première étape vers le rétablissement de la paix et de la sécurité.

Au terme de leur conférence de presse, MM. Le Drian et Carter se sont rendus au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), où le chef d’état-major des armées a fait un point sur les opérations.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 18:30
"We are all one family in this fight" - Ashton Carter sur le Charles de Gaulle


20 déc. 2015 Ministère de la Défense

 

"We are all one family in this fight" - Ashton Carter, secrétaire américain à la Défense aux marins du porte-avions Charles de Gaulle.

Le 19 décembre, dans le Golfe arabo-persique, le secrétaire d’Etat aux anciens combattants et de la mémoire, monsieur Jean-Marc Todeschini a accueilli, au nom du ministre de la Défense, le secrétaire américain à la Défense, monsieur Ashton Carter, sur le porte-avions Charles de Gaulle.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:30
Ashton Carter, secrétaire à la Défense US sur le PA Charles de Gaulle - photo EMA / Marine nationale

Ashton Carter, secrétaire à la Défense US sur le PA Charles de Gaulle - photo EMA / Marine nationale

 

19 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le chef du Pentagone, Ashton Carter, s'est rendu samedi sur le porte-avions français Charles de Gaulle, une première pour un secrétaire américain à la Défense, a annoncé le ministère français de la Défense.

 

Ashton Carter, qui effectue une tournée au Moyen-Orient, a rejoint en hélicoptère le bâtiment, stationné depuis vendredi dans le Golfe pour participer aux opérations contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

 

Cette visite hautement symbolique intervient alors que le groupe aéronaval (GAN) constitué autour du Charles de Gaulle vient de prendre le commandement de la composante navale de la coalition anti-EI emmenée par les Etats-Unis.

 

M. Carter a été accueilli sur le porte-avions par le secrétaire d'Etat français aux Anciens combattants, Jean-Marc Todeschini.

 

Son homologue français, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, élu vendredi président de la région Bretagne, était retenu samedi par un séminaire gouvernemental à Paris, a-t-on précisé dans son entourage. Il s'est entretenu par téléphone avec M. Carter alors que celui-ci était à bord.

 

M. Le Drian doit se rendre dimanche et lundi à Moscou pour parler d'un renforcement de la coopération militaire avec la Russie dans la lutte contre l'EI.

 

Le Charles-de-Gaulle va rejoindre dimanche sa zone de déploiement opérationnel dans le Golfe, après une première phase d'opérations contre l'EI en novembre et décembre en Méditerranée orientale, a précisé le porte-parole de l'état-major français des armées, le colonel Gilles Jaron.

 

Les 26 chasseurs-bombardiers embarqués - dix-huit Rafale et huit Super Etendard - pourraient alors aussitôt reprendre leurs vols, au plus près du théâtre irakien, a-t-il ajouté.

 

Le contre-amiral français René-Jean Crignola, qui dirige le GAN, a pris le 7 décembre pour plusieurs semaines les fonctions de commandant de la coalition navale anti-EI, la Task Force 50 (TF 50), une première pour un non-Américain.

 

Il travaille en étroite collaboration avec l'état-major naval régional américain de la coalition, l'USNAVCENT, basé à Bahreïn, qui opère sur une zone très stratégique, de la mer Rouge au Golfe.

 

Concrètement, le contre-amiral Crignola gère les opérations au niveau tactique. Il assigne des zones, des positions et des missions aux bateaux de la coalition, en lien avec l'état-major américain.

 

Le Charles de Gaulle, parti le 18 novembre de Toulon (France), a d'abord été engagé deux semaines en Méditerranée pour intensifier la campagne française de frappes contre l'EI après les attentats de Paris.

 

Il a ensuite passé le 7 décembre le canal de Suez en direction du Golfe. Ses 26 appareils s'ajoutent aux six Rafale et six Mirage 2000 français basés respectivement aux Emirats arabes unis et en Jordanie.

 

Le GAN - soit 2.600 militaires - comprend un sous-marin nucléaire d'attaque, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, la frégate anti sous-marine La Motte-Picquet, le ravitailleur Marne, la frégate belge Léopold Ier et la frégate allemande Augsburg.

 

Cette escorte observe ce qui se passe autour du porte-avions, bien plus loin que ses propres radars, et lui donne ainsi une plus grande liberté de manoeuvre.

 

La coalition emmenée par les Etats-Unis (opération Inherent Resolve) a effectué 8.912 frappes contre l'EI depuis l'été 2014 dont 5.856 en Irak et 3.056 en Syrie, selon le département américain à la Défense.

 

La France représente, avec 347 frappes selon l'état-major français, environ 5% de ce total avec des pics à 20% lors de l'engagement du porte-avions.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
photo USAF

photo USAF

 

15 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a exhorté mardi la Turquie à en faire plus dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI), lors d'une visite de la base turque d'Incirlik (sud) d'où partent les avions américains qui bombardent les jihadistes.

 

La Turquie a un rôle énorme à jouer (...) et nous apprécions ce qu'ils (les Turcs) font. Nous voulons qu'ils en fassent plus, a déclaré M. Carter aux journalistes qui l'accompagnaient jusqu'en Turquie.

 

La Turquie a donné son feu vert en juillet à l'utilisation par des avions de guerre américains de la base aérienne d'Incirlik, dans le sud de la Turquie, qui se trouve à moins de 200 km des positions de l'EI dans le nord de la Syrie voisine.

 

Longtemps accusé de complaisance envers les rebelles syriens les plus radicaux, Ankara a rejoint depuis l'été la coalition antijihadiste.

 

Ils (les Turcs) nous accueillent sur la base aérienne d'Incirlik, ce qui est une contribution très importante. Mais il y a plus à faire qu'héberger nos forces et celles de la coalition. Nous voulons que les forces turques nous rejoignent dans les airs et au sol, a poursuivi le chef du Pentagone.

 

Très important, la contribution la plus nécessaire que leur impose la géographie est le contrôle de leur propre frontière, a insisté Ashton Carter.

 

Sous la pression de ses alliés, le gouvernement islamo-conservateur turc a renforcé ces derniers mois son dispositif à sa frontière avec la Syrie, principal point de passage des recrues, notamment européennes, qui rejoignent les rangs jihadistes.

 

Les Etats-Unis insistent depuis quelques semaines auprès des Turcs pour qu'ils ferment hermétiquement leur frontière sur une centaine de kilomètres au sud de Gaziantep (sud), encore contrôlé côté syrien par le groupe Etat islamique.

 

En raison de son emplacement stratégique, la base d'Incirlik est devenue un hub majeur pour les opérations de la coalition.

 

Au cours du mois écoulé, nous sommes parvenus ensemble à atteindre la cadence opérationnelle la plus élevée contre l'EIIL (autre acronyme de l'EI) depuis le début de la campagne en août 2014, a indiqué à l'AFP une source diplomatique américaine.

 

Le président américain Barack Obama a déclaré lundi que les efforts militaires des Etats-Unis et de leurs alliés contre l'EI s'étaient intensifiés mais a concédé que les progrès contre les jihadistes devaient être plus rapides.

 

Après sa visite à Incirlik, M. Carter doit se rendre en Irak.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

 

Ashton Carter sera en tournée au Moyen-Orient pour travailler sur la coalition contre l'organisation Etat islamique.

 

Le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, se rendra samedi à bord du porte-avions français Charles de Gaulle qui commande dans le Golfe les opérations navales de la coalition emmenée par les Etats-Unis contre le groupe Etat islamique, selon une source gouvernementale française.

 

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 08:30
AH-64D Apache Block III attack helicopter. photo PEO Aviation

AH-64D Apache Block III attack helicopter. photo PEO Aviation

 

09 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis sont prêts à engager des hélicoptères d'attaque contre le groupe Etat islamique dans la bataille pour reprendre Ramadi en Irak, si Bagdad en fait la demande, a indiqué mercredi le ministre américain de la Défense Ashton Carter.

 

Les Etats-Unis sont prêts à aider l'armée irakienne avec des moyens additionnels pour l'aider à finir le travail à Ramadi, y compris des hélicoptères d'attaque et des conseillers militaires accompagnant les forces irakiennes, si le Premier ministre irakien (Haider al-) Abadi le demande, a-t-il indiqué devant la commission des forces armées du Sénat.

 

M. Carter a également appelé la communauté internationale à intensifier ses efforts contre le groupe Etat islamique. Nous devons tous en faire plus, a-t-il dit.

 

La semaine dernière, j'ai personnellement joint quelque 40 pays dans le monde pour leur demander de contribuer, et dans de nombreux cas, pour améliorer le combat contre le groupe Etat islamique, a-t-il dit.

 

Le chef du Pentagone a demandé en particulier aux différents pays sollicités des forces spéciales, des avions de reconnaissance et d'attaque, et des armes et munitions, a-t-il expliqué.

 

La Turquie doit en faire plus contrôler sa frontière souvent poreuse, a-t-il ajouté. Et j'aimerais que les nations sunnites arabes en fassent plus.

 

Il est temps par ailleurs que la Russie passe du bon côté dans la guerre en Syrie en concentrant ses frappes sur le groupe Etat islamique, et non sur les forces d'opposition, a-t-il dit.

 

Les Etats-Unis avaient déjà annoncé la semaine dernière, avant l'attentat de Californie qui a fait 14 morts et a été salué par l'Etat islamique, qu'ils renforceraient leur effort contre l'EI en déployant une unité de forces spéciales, pour mener des raids contre les jihadistes en Irak et en Syrie.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 07:20
Secretary of Defense  Ashton Carter photo R. Reagan Foundation ‏.jpg

Secretary of Defense Ashton Carter photo R. Reagan Foundation ‏.jpg

 

07 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Simi Valley (Etats-Unis) - Les Etats-Unis adaptent leur posture opérationnelle pour contrer toute agression russe, a déclaré samedi le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter.

 

Nous adaptons notre posture opérationnelle et nos plans d'urgence dans le travail que nous faisons -nous-mêmes et avec nos alliés- pour dissuader la Russie d'une agression, et pour contribuer à réduire la vulnérabilité de nos alliés et de nos partenaires, a déclaré M. Carter au cours d'un forum sur les questions de défense en Californie.

 

Le chef du Pentagone a précisé que Washington modernisait son arsenal nucléaire et investissait dans des moyens de haute technologie comme les drones, les bombardiers à long rayon d'action, les lasers, les canons électro-magnétiques et la guerre électronique.

 

M. Carter a fait allusion à de nouveaux moyens militaires surprenants, ajoutant qu'il ne pouvait pas vraiment les décrire maintenant.

 

En outre, nous mettons à jour et perfectionnons nos plans de dissuasion et de défense compte tenu du changement de comportement de la Russie, a ajouté M. Carter au cours de ce forum à la Ronald Reagan [Foundation] à Simi Valley.

 

Washington veut aussi développer ses capacités dans le domaine des campagnes d'information pour faire passer la vérité, et dans celui des sanctions ciblées qui aient un impact sur la Russie.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 07:20
Le ministre américain de la Défense met en garde contre un conflit en mer de Chine méridionale

Sec of Defense Ashton Carter photo R. Reagan Foundation

 

08 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Simi Valley (Etats-Unis) - Les Etats-Unis sont profondément inquiets d'un risque de conflit en mer de Chine méridionale en raison des revendications territoriales de plusieurs Etats, à commencer par la Chine, a déclaré samedi le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter.

 

Le ministre a également affirmé que Washington adaptait sa posture opérationnelle pour contrer toute agression russe, au cours d'un forum sur les questions de défense au sein de la bibliothèque présidentielle Ronald Reagan située à Simi Valley, en Californie.

 

S'exprimant au terme d'une tournée de huit jours, qui l'a vu rencontrer plusieurs homologues de la région Asie-Pacifique, M. Carter a déclaré que les profondes inquiétudes des Etats-Unis concernant le rythme et la portée des revendications territoriales en mer de Chine méridionale étaient largement partagées dans la région.

 

Ce haut responsable américain s'est dit préoccupé par les perspectives de militarisation accrue, ainsi que par le potentiel qu'ont ces activités d'accroître le risque de mauvais calculs ou de conflit entre les Etats ayant des revendications.

 

La Chine proclame sa souveraineté sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale, dont certaines zones sont également revendiquées par le Vietnam, la Malaisie, les Philippines et le sultanat de Brunei.

 

Les Etats-Unis ont provoqué le mécontentement de la Chine en faisant croiser le 28 octobre un destroyer américain près d'îlots artificiels mis en place par Pékin dans l'archipel des Spratleys.

 

Le forum Reagan sur la défense nationale réunit chaque année des dizaines de personnalités de la défense des Etats-Unis, y compris des responsables politiques des deux camps, afin d'évoquer la politique américaine dans ce domaine.

 

M. Carter a utilisé cette plateforme pour s'en prendre aux manoeuvres militaires de la Russie.

 

En mer, dans les airs, dans l'espace et dans le cyberespace, les acteurs russes se sont engagés dans des activités provocatrices, a-t-il estimé.

 

Et, plus perturbant, les rodomontades russes autour du nucléaire posent question, selon lui.

 

Nous mettons à jour et perfectionnons nos plans de dissuasion et de défense compte tenu du changement de comportement de la Russie, a dit le chef du Pentagone.

 

Nous adaptons notre posture opérationnelle et nos plans d'urgence dans le travail que nous faisons - nous-mêmes et avec nos alliés - pour dissuader la Russie d'une agression, et pour contribuer à réduire la vulnérabilité de nos alliés et de nos partenaires, a-t-il encore affirmé.

 

M. Carter a précisé que Washington modernisait son arsenal nucléaire et investissait dans des moyens de haute technologie comme les drones, les bombardiers à long rayon d'action, les lasers, les canons électro-magnétiques et la guerre électronique.

 

Il a fait allusion à de nouveaux moyens militaires surprenants, ajoutant qu'il ne pouvait pas vraiment les décrire maintenant.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:35
Secretary of Defense Ash Carter departs the 47th annual U.S. - Korea Security Consultative Meeting in Seoul, Republic of Korea Nov. 2, 2015

Secretary of Defense Ash Carter departs the 47th annual U.S. - Korea Security Consultative Meeting in Seoul, Republic of Korea Nov. 2, 2015

 

Nov 2, 2015 By Thomas WATKINS Spacewar.com (AFP)

 

Seoul - US Defence Secretary Ashton Carter and his South Korean counterpart vowed zero tolerance Monday for any North Korean provocations and agreed to strengthen combined defences against the myriad threats posed by Pyongyang.

Carter met Han Min-Koo in Seoul during an annual security meeting for the two allies to assess their military cooperation.

Carter told reporters they "spoke candidly" about nuclear weapons, ballistic missiles, cyber- and conventional military threats from North Korea, which they described as a risk to peace and security well beyond the Korean peninsula.

"The minister and the secretary reaffirmed that any North Korean aggression or military provocation is not to be tolerated," according to a joint statement after their talks.

They specifically voiced "grave concern" over strong hints from North Korea that it is preparing a long-range rocket launch in violation of US resolutions.

In a widely expected move, the defence chiefs signed an agreement that defines conditions for a transfer of control over the South Korean military from the United States to Seoul in time of war.

South Korea had been scheduled to take wartime control, known as OPCON, by next year. But now the transfer is based on various conditions being met and not on a particular timeline.

North Korea's hostile rhetoric, rocket tests and unpredictable behaviour in recent years has prompted calls to postpone the transfer. The two nations agreed in principle last year to this "conditions-based" approach.

 

- Wartime command -

Carter said the main conditions Seoul must meet are the further development of its intelligence capabilities and its counter-artillery powers.

"If we look at global trends in terms of national security, many countries in the world conduct self-defence in the form of cooperation with regional and local partners," Han said when asked why South Korea -- despite its major economic and political clout -- still was not ready to take control of its own military.

The defence chiefs also agreed to strengthen their capacity to deal with cyber attacks.

South Korea, one of the world's most wired nations, has blamed North Korean hackers for a series of cyber-attacks on military institutions, banks, government agencies, TV broadcasters and media websites in recent years.

"We see the North Korean military challenge as continuing to evolve and becoming more complex and more challenging," a senior US defence official said after the meeting, speaking on condition of anonymity.

"Kim Jung-Un's regime has demonstrated a willingness to act provocatively, to use violence, to use force in ways that threaten the stability of the region."

Echoing comments Carter made about the strength of the US-South Korea alliance, the official said ties were at a high point.

"Ten years ago, there were serious disagreements between the two sides on some fundamental issues about the nature of the regime in North Korea," he said.

"The major issues in the alliance now ... are fairly narrow issues about technology transfer and hypothetical contingency situations. We've come a long way."

Carter's visit to South Korea was his first international stop on an eight-day trip to the Asia-Pacific.

He will meet leaders from more than a dozen nations across East and South Asia. Officially, his mission is intended to help push the next phase of America's foreign policy "rebalance" to the region.

A key theme of the trip is likely to be China's construction of artificial islands in the South China Sea and its claims of sovereignty over almost the entire waterway.

The defence chiefs were asked about the issue during a news conference, with Han stressing that any conflict should be resolved "in the framework of international law".

Carter said Sunday the issue was leading many countries in the region "to want to intensify their security cooperation with the United States".

After the meeting in Seoul, Carter left for an Association of Southeast Asian Nations defence ministers' meeting in Kuala Lumpur.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 11:35
KF-X : le Pentagone est réticent au transfert de technologies clés

 

2015-10-16 world.kbs.co.kr

 

Le Pentagone a de nouveau refusé le transfert des quatre technologies clés nécessaires au programme sud-coréen d’avion de combat KF-X. Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a en effet réaffirmé cette position à l’issue de son tête-à-tête avec son homologue sud-coréen, Han Min-koo. Cet entretien a eu lieu ce matin en marge de la visite de la présidente Park Geun-hye aux Etats-Unis.

 

Selon le ministère sud-coréen de la Défense, Han a pourtant proposé en échange de ne pas livrer ces technologies, dont le radar à antenne active (AESA), à un pays tiers.

 

Hormis ce dossier épineux, les deux hommes ont convenu de mettre en place une consultation intergouvernementale visant à promouvoir la coopération en matière d’industrie et technologies de défense. Celle-ci devrait comprendre les responsables des ministères des Affaires étrangères et ceux de la Défense, ainsi que d’autres organes concernés des deux pays.

 

Pour rappel : la Corée du Sud avait décidé en septembre 2014 d’acheter 40 chasseurs F-35 du constructeur américain Lockheed Martin. Celui-ci a alors promis de lui transférer ses technologies dans 25 secteurs de production. Mais l’administration Obama avait officiellement refusé d’en transmettre quatre en avril dernier.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 07:35
Troupes en Afghanistan: Washington attend des contributions alliées

 

15 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis, qui viennent d'annoncer le maintien de plusieurs milliers de soldats en Afghanistan après 2016, attendent maintenant les contributions de leurs alliés, a déclaré jeudi à Washington le chef du Pentagone Ashton Carter.

 

Nous nous attendons à ce que l'engagement américain suscite l'engagement d'autres membres de la coalition de l'Otan en Afghanistan, a déclaré le secrétaire à la Défense dans une brève conférence de presse.

 

J'ai déjà engagé des consultations avec nos principaux alliés pour assurer la poursuite de leur soutien à cette mission en Afghanistan, a-t-il dit.

 

Le porte-parole du Pentagone Peter Cook s'est montré confiant concernant de futures contributions des alliés pour une présence militaire en Afghanistan.

 

Nous avons une assez bonne vision sur la volonté des autres pays de faire un pas, a-t-il dit.

 

Ils l'ont fait dans le passé, et beaucoup d'entre eux se sont déjà exprimés sur leur volonté de poursuivre leur engagement en Afghanistan.

 

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a indiqué jeudi que l'Alliance prendrait dans les semaines à venir des décisions clefs sur l'avenir de Soutien résolu, l'opération de l'Otan en Afghanistan.

 

La mission de l'Otan dans ce pays comprend actuellement 12.500 soldats, dont près de 10.000 Américains.

 

Le président Barack Obama a annoncé jeudi une pause en 2016 dans le retrait de ces soldats, prolongeant encore une intervention militaire qui a débuté il y a 14 ans. Au-delà de 2016, 5.500 soldats seront maintenus sur un petit nombre de bases.

 

Le président américain a jugé que les forces afghanes n'étaient pas encore assez fortes pour assurer la stabilité du pays. Il avait été élu en 2008 sur la promesse de mettre fin aux guerres en Afghanistan et en Irak.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:35
AC-130 flying gunship - photo USAF

AC-130 flying gunship - photo USAF

 

03 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les autorités militaires américaines ont lancé une enquête sur l'implication potentielle d'un avion américain dans le bombardement d'un hôpital à Kunduz (Afghanistan), qui a fait 19 morts, ont-elles annoncé samedi.

 

Le secrétaire à la Défense Ashton Carter a annoncé samedi matin une enquête exhaustive sur le bombardement, dont les Etats-Unis ne reconnaissent pas pour l'instant la responsabilité.

 

Le chef du Pentagone n'a donné aucun détail sur les circonstances du bombardement.

 

Mais selon un responsable américain, l'enquête va porter sur le rôle joué par un avion américain AC 130, un appareil dérivé de l'avion de transport C-130 équipé de plusieurs canons pour mener des opérations d'appui au sol.

 

Le général John Campbell, le chef de la mission de l'Otan en Afghanistan et le commandant des troupes américaines sur place, envoie un général à Kunduz pour mener ces investigations, a déclaré un responsable américain à l'AFP.

 

Selon ce responsable, l'avion AC-130 a ouvert le feu pour défendre des forces spéciales américaines qui accompagnent les forces spéciales afghanes au combat, dans le cadre d'une mission de conseil et d'assistance.

 

Ils étaient pris sous le feu de plusieurs positions des talibans et l'avion a retourné le feu, a indiqué cette source.

 

Mais pour l'instant, nous ne sommes pas sûrs de ce qui s'est passé, a-t-elle précisé.

 

Les rebelles talibans avaient provoqué la consternation lundi en occupant Kunduz, la grande ville du nord de l'Afghanistan. Une victoire à l'impact psychologique majeur, même si elle a été de courte durée.

 

C'est la première fois que les talibans ont réussi à prendre le contrôle d'un site de cette importance depuis qu'ils ont été défaits par l'invasion américaine de 2001.

 

Jeudi, l'armée afghane appuyée par des forces américaines a repris le contrôle de la ville mais les combats se poursuivaient dans certains quartiers.

 

Le bombardement de l'hôpital de MSF a été qualifié par l'ONU d'inexcusable et de potentiellement criminel.

 

Cette frappe aérienne pourrait relever du crime de guerre si elle était jugée délibérée par la justice, a déclaré le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme Zeid Ra'ad Al Hussein, qui a appelé à une enquête approfondie et transparente.

 

A Kaboul, le palais présidentiel a assuré que le général américain John Campbell, avait présenté ses excuses au président Ashraf Ghani dans une conversation téléphonique.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 22:20
Defense Secretary Ash Carter briefs reporters at the Pentagon, Sept. 30, 2015. DoD photo by U.S. Air Force Senior Master Sgt. Adrian Cadiz

Defense Secretary Ash Carter briefs reporters at the Pentagon, Sept. 30, 2015. DoD photo by U.S. Air Force Senior Master Sgt. Adrian Cadiz

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - L'approche russe en Syrie est vouée à l'échec et tournera mal, a estimé mercredi le secrétaire à la Défense américain Ashton Carter, après les premières frappes russes dans le pays ravagé par la guerre civile.

 

Leur approche est vouée à l'échec, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Pentagone. Ce qu'ils font va mal tourner et est contre-productif.

 

M. Carter a estimé que les première frappes russes ne visaient probablement pas le groupe Etat islamique (EI), contrairement aux intentions affichées par Moscou.

 

Il semble qu'elles étaient dans des zones où il n'y avait probablement pas de forces du groupe Etat islamique, a-t-il dit.

 

M. Carter a estimé également estimé que la stratégie russe en Syrie, en ne prévoyant pas de transition politique et un départ de Bachar al-Assad, risquait d'ajouter de l'huile sur le feu du conflit.

 

Notre position est claire: la défaite du groupe Etat islamique et de l'extrémisme en Syrie ne peut être achevée qu'en parallèle avec une transition politique en Syrie, a-t-il estimé.

 

L'aviation russe a mené mercredi ses premiers bombardements en Syrie à la demande du président Bachar al-Assad, une intervention militaire qui a immédiatement suscité des doutes de plusieurs pays occidentaux concernant les cibles réellement visées, EI ou rebelles.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:50
Zutendaal reserve air base, ca 2009 (Via GoogleMaps)

Zutendaal reserve air base, ca 2009 (Via GoogleMaps)

 

03/09/2015 deredactie.be


Le ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA) a confirmé mercredi soir que la Belgique a donné son accord aux Etats-Unis pour une éventuelle réutilisation de la base militaire de Zutendaal, dans le Limbourg, pour entreposer du matériel militaire conventionnel dans le cadre de l’Otan.

 

"La Défense a donné une réponse positive à la demande des Etats-Unis" d'utiliser à nouveau le dépôt de Zutendaal pour "pré-positionner" du matériel, a déclaré Steven Vandeput à l'agence de presse Belga, en marge d'une réunion des ministres européens de la Défense à Luxembourg. La date-limite pour une réponse à Washington était le 1er septembre, a précisé le ministre belge de la Défense, confirmant une information publiée par le journal régional Het Belang van Limburg.

La Défense attend désormais une décision définitive des Etats-Unis, a ajouté le ministre, soulignant que la Belgique se présentait ainsi comme "un partenaire fiable" de Washington et de l'Otan.

 

Durant la Guerre froide, la base de Zutendaal - construite au départ comme un aérodrome de réserve de l'Otan - faisait partie d'un vaste réseau de dépôts militaires de l'US Army en Europe. Au plus fort de la confrontation est-ouest, l'armée américaine avait lancé un vaste programme de dépôts militaires en Belgique, en retrait par rapport au Rideau de fer. Mais ce programme s'était rapidement réduit comme une peau de chagrin après la chute du Mur de Berlin, en novembre 1989.

Les Américains avaient quitté Zutendaal en 1999. Il s’agissait d’un dépôt abritant le matériel organique d'une division de renforcement rapide (POMS, dans le jargon militaire), tout comme à Grobbendonck, en province d'Anvers, qui avait fermé ses portes en septembre 1995, quatre ans avant la base limbourgeoise.

Les installations avaient été reprises l'année suivante par l'armée belge, qui y stocke des archives, du matériel roulant - comme des chars Léopard déclassés en passe d'être ferraillés, ainsi qu'une usine de démantèlement de munitions. Environ 140 personnes y travaillent actuellement. Mais le nombre d'emplois pourrait croître, a fait valoir Steven Vandeput.

Selon le quotidien Het Belang van Limburg, les Américains ont demandé de pouvoir utiliser 70.000 m2 de surface de stockage à Zutendaal dans le cadre des "mesures de réassurance" décidées par l'Otan en faveur des alliés est-européens, inquiets de l'attitude russe depuis l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée.

Le Secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, avait annoncé en juin dernier que les Etats-Unis allaient déployer 250 blindés à titre "provisoire" dans six Etats européens pour aider à "contrer les menaces terroristes extérieures, ainsi qu'à contenir la Russie".

Ce déploiement "provisoire" de 250 blindés de différents types - des chars M-1 Abrahams, des véhicules de combats M2 Bradley et des obusiers automoteurs - a lieu dans les Etats baltes, ainsi qu'en Bulgarie, en Pologne et en Roumanie. Ni la Belgique, ni l'Allemagne, située plus à l'ouest, n'avaient alors été mentionnées.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 16:20
Déplacement de Jean-Yves Le Drian aux USA

 

01/07/2015 Ministère de la Défense

 

Du 3 au 6 juillet 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se rendra aux États-Unis d’Amérique pour une visite au cours de laquelle il rencontrera notamment son homologue américain Ashton Carter.

 

Du 3 au 4 juillet, le ministre sera à New-York pour marquer le passage de l’Hermione à l’occasion de la fête de l’Indépendance américaine. Dans ce cadre, le ministre présidera une cérémonie de remise des insignes de la Légion d’honneur à des vétérans américains s’étant distingués lors de la Libération de la France pendant la seconde guerre mondiale.

 

Le 6 juillet, le ministre poursuivra son déplacement à Washington pour rencontrer son homologue, Ashton Carter, secrétaire à la Défense des États-Unis d’Amérique. Ils reviendront notamment à cette occasion sur les partenariats stratégiques entre les deux pays alliés engagés, tous deux, dans la lutte contre le terrorisme. Le ministre rencontrera également Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale des États-Unis d’Amérique. Il participera enfin à une table-ronde au German Marshall Fund pour évoquer le futur de la coopération franco-américaine sur la défense et la sécurité.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:30
L'impossible victoire contre l'État islamique

ISIS Sanctuary Map JAN. 15. 2015 - crédits ISW

 

26/02/2015 Par Armin Arefi - Le Point.fr

 

Ou pourquoi la guerre contre les djihadistes de l'EI restera vaine tant que les populations sunnites irakiennes et syriennes resteront exclues du pouvoir.



Une "défaite irréversible". Voilà ce qu'a prédit, lundi, le nouveau secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, au groupe État islamique (EI), assurant que la coalition de pays conduite par les États-Unis contre les djihadistes était en train de "repousser très habilement l'EI". Mais, six mois après le début des bombardements aériens en Irak et en Syrie, l'EI ne recule pas. Si l'organisation a subi des défaites symboliques face aux troupes kurdes, notamment dans le nord de l'Irak et dans la ville syrienne de Kobané, son "califat" autoproclamé en juillet 2014 par le chef Abou Bakr al-Baghdadi n'a pas réellement régressé.

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:20
Le numéro deux de la Défense américaine, Ashton Carter, quittera le Pentagone en décembre

Le Secrétaire adjoint à la Défense, Ashton Carter, avec des soldats et gardiens de la paix ougandais à la base de Kisenyi en Ouganda le 23 juillet 2013 (sergent Aaron Hostutler, U.S. Marine Corps)

 

11/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Secrétaire à la Défense Chuck Hagel a annoncé que le numéro deux du Pentagone, Ashton Carter, qui occupait le poste de Secrétaire adjoint à la Défense depuis 2011, quittera le Département américain de la Défense le 4 décembre.

 

Ancien professeur à Harvard (nord-est des États-Unis), diplômé d’un doctorat en physique théorique à l’université d’Oxford (Royaume-Uni), Ashton Carter a déjà travaillé au Pentagone sous le président Bill Clinton dans les années 1990 et est considéré comme un expert en contrôle des armes.

 

Mais c’est surtout depuis le début de l’administration Obama qu’Ashton Carter a occupé des postes de toute première importance au Département américain de la Défense.

 

Il a été notamment Secrétaire à la Défense pour les technologies, l’ acquisition et la logistique sous le Secrétaire à la Défense Robert M. Gates, avant de devenir numéro deux du ministère.

 

Contrairement à bien des Secrétaires adjoints avant lui, qui travaillaient plutôt dans l’ombre, Ashton Carter s’est retrouvé souvent à l’avant-scène.

 

C’est, par exemple, lui qui a mené l’enquête sur la fusillade dans l’immeuble de la Navy le mois dernier à Washington où un tireur fou a abattu douze personnes.

 

Le porte-parole du Pentagone, George Little, a déclaré que la décision de Carter de quitter était la sienne et que la sienne, mais d’anciens responsables du Pentagone et certains médias ont évoqué des tensions entre Hagel et Carter.

 

Sous Leon Panetta, le prédécesseur du Secrétaire actuel, Ashton Carter disposait de davantage d’autonomie, ont rapporté certains médias, dont, notamment, la prestigieuse revue américaine Foreign Plolicy.

 

Carter avait même été considéré comme un candidat potentiel pour succéder à Leon Panetta.

 

Toutefois, Chuck Hagel avait défini de manière plus limitée le rôle d’Ashton Carter, qui était dorénavant limité surtout au budget de la défense.

 

D’ailleurs, à propos de la paralysie de l’État fédéral en raison de l’impasse budgétaire, le Secrétaire adjoint à la Défense n’avait pas mâché ses mots, la qualifiant il y a deux semaines de «perturbatrice et stupide».

 

Dans un communiqué publié jeudi 10 octobre, l’actuel Secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, a dit qu’il a rencontré [ jeudi matin] Carter et accepté à contrecœur sa décision de démissionner.»

 

Hagel a dit de Carter qu’il a été un Secrétaire adjoint extraordinairement fidèle et efficace qui a constamment fourni un soutien exceptionnel: «Il possède une connaissance inégalée de toutes les facettes de la défense de l’Amérique , après avoir travaillé directement et indirectement avec onze Secrétaires à la Défense au cours de sa carrière légendaire», a-t-il aussi déclaré.

 

Chuck Hagel a remercié Carter d’être resté son adjoint et de l’avoir aidé à se mettre au diapason à un moment difficile dans la vie du Département américain de la Défense .

 

«J’ai continuellement fait appel à Ash pour m’aider à relever les défis les plus difficiles auxquels est confronté le ministère de la Défense», a ajouté le Secrétaire à la Défense. «J’ai particulièrement apprécié son travail à la tête du Strategic Choices and Management Review , qui a placé le département dans une position beaucoup plus forte pour traverser une période d’incertitude budgétaire sans précédent.»

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 09:20
Le Pentagone prêt à recruter une cyber-section de 4 000 personnes

2013-07-19 xinhua

 

Le département américain de la Défense est prêt à mettre en place une cyber-section d'environ 4 000 personnes, chargée des opérations d'offense et de défense informatiques, a déclaré jeudi le secrétaire d'Etat américain adjoint à la Défense Ashton Carter.

 

M. Carter a annoncé cette nouvelle à l'occasion du Forum sur la sécurité d'Aspen (Colorado), en déclarant: "Je veux commencer rapidement." Malgré la contrainte budgétaire, il a indiqué que le Pentagone était prêt à dépenser tout l'argent tant qu'il est dépensé à bon escient pour développer les techniques liées à ce genre de missions.

 

Selon M. Carter, ce seront les premières unités de ce type dans l'armée américaine et les groupes seront sous le commandement de Keith Alexander, chef de l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) et du cyber-commandement américain.

 

"Les équipes sont nouvelles et elles s'ajouteront à la main-d'oeuvre de la NSA", a déclaré M. Carter, ajoutant que les équipes seront constituées de membres des services militaires, mais suivront le modèle des opérations spéciales.

 

Selon M. Alexander, l'armée a pour objectif de former 40 cyber-équipes, dont 27 pour la défense et 13 pour la création de cyber-armes.

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