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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 08:55
Journal d'un reporter militaire : 10 ans d'opérations à travers l'objectif

 

source nouveautes-editeurs.bnf.fr

 

Que connaît-on des conflits actuels ? Que reste-t- il pour le grand public des combats en Afghanistan, des interventions des forces armées en Afrique ? essentiellement des images. Celles-ci sont surtout réalisées au cœur des dispositifs par ceux que l’on a coutume d’appeler les Soldats de l’image. Ces militaires, bardés d’appareils de prises de vues en plus de leurs armements conventionnels, partagent au quotidien le vécu de leurs frères d’armes engagés sur tous les terrains. Ces soldats, un peu particuliers, sont aux premières loges de tous les conflits, des observateurs privilégiés, dont la mission est de témoigner. Sébastien Dupont est de ceux-là. entre 2005 et 2013 au sein de l’établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) basé au fort d’ivry-sur-Seine, il a évolué dans le désert malien avec les forces spéciales, dans les montagnes afghanes avec la Légion et les unités de combat de l’armée de terre, sur les bases aériennes projetées, mais aussi dans les salons feutrés des états-majors et ministères parisiens. Dans son ouvrage autobiographique au style nerveux et vivant, riche en anecdotes et en ressentis, il fait entrer le grand public dans les coulisses des reportages militaires. À travers dix ans de reportages les plus divers, Sébastien Dupont met en valeur les grandes notions chères à l’institution militaire et à l’armée de l’air, en particulier. Son témoignage va vous plonger dans le monde étonnant et peu connu des forces armées françaises. Les militaires eux-mêmes, qui ne connaissent que très peu le travail de ces reporters un peu à part, vont être surpris.

 

Éditeur : Editions de la Flèche

 

Prix de vente au public (TTC) : 22,90 €

244 pages ; 24 x 16 cm ; broché

ISBN 978-2-9558372-0-7

EAN 9782955837207

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 10:55
Patriotes corses combattant dans le maquis. Source Service historique de la défense

Patriotes corses combattant dans le maquis. Source Service historique de la défense

 

27.09.2016 source SHD
 

27 septembre 1396 : défaite croisée à Nicopolis (Bulgarie). L’une des plus grandes armées occidentales, rassemblée à la demande du pape (Boniface IX), du roi de Hongrie (Sigismond) et du Basileus (Manuel II Paleologue ) tente de mettre un terme à l’avancée des Ottomans dans les Balkans et attaque la ville de Nicopolis. Le sultan Bajazet Ier aidé de son vassal Stefan Lazarevic, prince de Serbie et fils du prince Lazare (battu à Kosovo polje en 1389) écrase les forces occidentales réunies autour de Sigismond. La Bulgarie (en fait, les petits royaumes constituant la Bulgarie actuelle) tombe sous domination ottomane et y restera jusqu’en 1878. A noter que le maréchal Boucicaut, maréchal de France, participe à la bataille. Il sera libéré contre rançon.

 

27 septembre 1917 : mort de l’adjudant-chef Georges Chemet (Hard – Autriche). « Breveté pilote en 1910, il réalise deux ans plus tard et pour la première fois la double traversée de l’Adriatique (Venise-Trieste-Venise), soit 256 kilomètres, à bord d’un hydravion Borel. Engagé dans la 112è escadrille du 2è Groupe d’aviation, il est contraint de se poser dans les lignes allemandes à Bétheniville (Marne), le 12 avril 1917. Il se noie dans le Rhin alpin lors de sa tentative d'évasion ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

27 septembre 1918 : début de la bataille du Canal du Nord (Pas-de-Calais). Dans le cadre de la contre-attaque générale des Alliés, les troupes canadiennes sous les ordres du Général Arthur William Currie attaquent et franchissent le dernier segment de la ligne Hindenburg grâce notamment au génie canadien qui construit des passerelles flottantes et des ponts pour faire franchir les portions inondées à l’infanterie et à l’artillerie.  Cette percée au niveau du Bois Bourlon ouvre la route de Cambrai.

 

27 septembre 1936 : bataille de Tolède (Espagne). Débutée en juillet, la guerre civile espagnole opposant le camp des Nationalistes à celui des Républicains connait l’une de ses premières batailles à Tolède. Le général Franco choisit d’attaquer cette ancienne capitale d’Espagne plutôt que Madrid, selon certains, en raison de sa valeur symbolique (délivrer les combattants de l’Alcazar), selon d’autres, pour faire durer une guerre qu’il est sur de remporter et ainsi asseoir son emprise sur le camp nationaliste et l’Espagne.

 

27 septembre 1939 : Varsovie tombe après 19 jours de résistance aux Allemands (Pologne).

 

27 septembre 1943 : début des combats pour la libération de Bastia. L’insurrection conduite par Paul Colonna d'Istria a débuté dès le 8 septembre, tirant profit des quiproquos opposant les forces italiennes et allemandes d’occupation, suite à la chute de Mussolini. Dès le 17, les hommes du Bataillon de choc (commandant Gambiez), qui ont fait la traversée sur le sous-marin Casabianca (du commandant Lherminier), sont les premiers soldats français arrivés d'Alger. Ils constituent l'avant-garde des troupes de l'opération Vésuve uniquement françaises à l’exception d’un commando américain (tirailleurs marocains du colonel de Butler, tabors marocains du lieutenant-colonel de La Tour ainsi que des spahis marocains, et des unités d'artillerie d'Afrique). Les unités italiennes se rallient aux forces alliées et participent activement aux combats (près de 600 pertes), assurant aussi les transports par leurs unités du Train, l'appui artillerie et le soutien santé. La bataille pour Bastia, qui a lieu par très mauvais temps, dure du 27 septembre au 4 octobre. Le 73ème Goum du 6ème Tabor entre le premier dans la ville à l'aube. A l’issue de la libération de l’île, 13 000 Corses s’engageront dans la guerre de reconquête. Volontaires ou mobilisés par un simple avis de presse le 30 novembre, ils seront embarqués pour Alger où ils seront enrôlés à la 1ère Division Française Libre ou à la 2ème Division blindée.

voir Septembre 1943, la libération de la Corse

voir La libération de la Corse, 9 septembre - 4 octobre 1943

 

 

27 septembre 1962 : Le colonel Abdullah as-Sallal prend le pouvoir au Nord- Yémen . Il est lui-même renversé en 1967 ainsi que les 4 présidents qui, jusqu’en 1978, se succèderont au pouvoir à chaque fois à l’issue d’un putsch. En 1978, le président Saleh parvient à la présidence et procède à la réunification des deux Yémen en guerre. Abd Rabo Mansour Hadi lui a succédé en 2011 lors du Printemps arabe. Aujourd’hui en exil, il est soutenu par une coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite face aux rebelles houthistes, partisans de l’ancien chef de l’Etat, Ali Abdallah Saleh.

 

27 septembre 1996 : les Talibans s'emparent de Kaboul (Afghanistan). Financés par l’étranger, les Talibans (« étudiants ») reprennent facilement le contrôle de l’Afghanistan et entrent dans Kaboul où un gouvernement (issu de la résistance aux Soviétiques) est en proie aux dissensions depuis 1992. L’ex président Najibulha et son frère sont torturés et assassinés par un commando taliban alors que toutes les forces (ONU et Alliance du Nord) se replient. Le Mollah Mohamed Rabbani impose la stricte application de la loi coranique dans tout l’Afghanistan.

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 08:35
photo EMA

photo EMA

 

28/12/15 LaCroix.com

 

Recrutés par l’armée française lorsqu’elle intervenait en Afghanistan, des dizaines de traducteurs afghans gagnent désormais l’Hexagone pour échapper aux représailles des talibans

 

Kachef n’oubliera jamais son premier jour en France. Ou plutôt sa première nuit. « J’ai dormi plusieurs heures d’affilée, s’exclame le sexagénaire afghan, œil vif et rides en pagaille, arrivé sur notre sol il y a quelques jours seulement. Dormir ainsi, ça ne m’était plus arrivé depuis des mois… ». Depuis le retrait des forces tricolores des plaines afghanes en 2012, cet ancien traducteur de l’armée française ne fermait plus l’œil que par intermittence, entre deux tours de ronde sur le toit de son immeuble. Aujourd’hui, accueilli par la France, il s’émerveille de tout. De si peu en tout cas. « Marcher dans la rue sans avoir peur, c’est… c’est magique », explique-t-il, en cheminant dans les rues pourtant bien sombres entourant le foyer social qui l’accueille avec ses deux fils à Saint-Denis.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:55
Paroles de soldats français


25/12/2015 Armée de Terre

 

Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan,Libye,Centrafrique,Mali.

 

Ces théâtres d’opérations hantent encore des milliers de soldats français.ils ont vécu toutes les guerres, affronter toutes les épreuves et témoignent à fleurs de
peau, de leur réalité de ces années d’opex. Ils racontent leurs joies comme leurs souffrances, leurs fiertés comme leurs angoisses, la fraternité comme la violence des combats.

Un récit bouleversant et authentique de ces voyages au bout de la nuit.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:35
Afghanistan: 6 soldats de l'Otan tués dans un attentat suicide des talibans

 

21 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Six soldats de la mission de l'Otan en Afghanistan ont été tués lundi dans un attentat suicide commis par des rebelles talibans près de Kaboul, selon un nouveau bilan de cette attaque fourni par le QG de l'Alliance atlantique dans le pays.

 

L'attaque, menée par un kamikaze à moto, visait une patrouille conjointe de l'armée afghane et des forces étrangères. Elle s'est produite près de la base de Bagram au nord de Kaboul et a tué 6 soldats étrangers, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Otan qui n'a pas précisé leur nationalité.

 

Mohammad Asem, le gouverneur de la province de Parwan, où se trouve Bagram, avait auparavant fait état de trois soldats étrangers tués dans cet attentat survenu en début d'après-midi.

 

Les 13.000 soldats de l'Otan déployés en Afghanistan, qui n'ont plus qu'un rôle de formation et de conseil, sont les cibles de prédilection des talibans depuis la chute de leur régime en 2001 qui a marqué le début de leur insurrection.

 

Les insurgés ont revendiqué l'attaque de lundi et affirmé avoir tué 19 soldats américains. Les talibans ont l'habitude de fortement exagérer les bilans de leurs attaques contre les troupes étrangères et les forces de sécurité afghanes, elles aussi fréquemment visées.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:35
Une province afghane sur le point de tomber aux mains des talibans

Administrative map of Afghanistan (courtesty of University of Texas Perry-Casta�eda Library Map Collection)

 

20.12.2015 Romandie.com (ats)

 

La province afghane du Helmand est "sur le point" de tomber aux mains des talibans, a prévenu dimanche son vice-gouverneur dans un appel à l'aide adressé au président Ashraf Ghani sur Facebook. Quelque 90 soldats sont morts dans les combats ces derniers jours.

Le Helmand, fief des rebelles islamistes et haut lieu de la culture du pavot dans le sud du pays, est le théâtre de violents combats entre les insurgés et des forces armées déjà mises à rude épreuve dans l'ensemble de l'Afghanistan, notamment dans le nord, autrefois relativement stable.

Le vice-gouverneur Mohammad Jan Rasoolyar juge même "catastrophique" la situation dans son message à M. Ghani. "Tout le monde essaye de cacher la vérité", écrit-il sur sa page Facebook, mais "le Helmand est sur le point" de tomber aux mains des talibans.

Une sombre perspective, d'après le responsable qui dresse un parallèle avec la débâcle de l'armée dans le nord du pays fin septembre, lorsque les talibans ont envahi puis tenu la ville stratégique de Kunduz pendant trois jours.

 

"Indifférence" dénoncée

Et M. Rasoolyar de fustiger l'"indifférence" face à la mort de "90 soldats morts au combat vendredi et samedi" dans deux districts du Helmand. Cette assertion a été rejetée par le ministère de la Défense, selon lequel la province n'est pas sur le point de tomber.

"Les ravitaillements en vivres et en munitions n'arrivent pas à temps, nous n'évacuons pas nos soldats blessés et tués et les forces étrangères observent la situation depuis leurs bases sans intervenir", s'insurge encore le vice-gouverneur.

 

Pas de trêve hivernale

L'Otan a mis fin à sa mission de combat en Afghanistan il y a tout juste un an. Les quelque 13'000 soldats étrangers déployés dans le pays se limitent à la formation de leurs homologues afghans et n'interviennent plus officiellement sur le terrain à leurs côtés.

Un obstacle auquel s'ajoute l'absence de répit dans les combats. Contrairement aux années ayant suivi la chute de leur régime en 2001, les talibans n'observent cette année aucune trêve hivernale.

Les rebelles, autrefois surtout actifs dans le sud et l'est, ont même intensifié leur insurrection et particulièrement dans le Helmand, ces dernières semaines. Ils se sont brièvement emparés d'un quartier de la capitale provinciale, Lashkar Gah, en octobre.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 17:35
The US Air Force has maintained one squadron of F-16 Fighting Falcon aircraft at the Bagram Air Base since the 2014 drawdown - photo USAF

The US Air Force has maintained one squadron of F-16 Fighting Falcon aircraft at the Bagram Air Base since the 2014 drawdown - photo USAF

 

November 18, 2015: Strategy Page

 

In early October something rare and strange happened in eastern Afghanistan; an American F-16 came back to base shot up by bullets fired from the ground. That rarely happens. The air force would not say what the circumstances of this incident were, meaning that the F-16 was probably coming in low to strafe targets that were threatening a commando operation. The enemy may have been so close to a small team of SEALs or Special Forces that it was too risky to use a smart bomb. But with current gunsight technology an F-16 pilot can come in low and hit a small target with the 20mm autocannon. In this case there were a lot of bad guys down there with machine-guns because many of them must have been firing on the F-16s. The pilot was forced to jettison two drop tanks, a missile and two bombs before returning to base. Normally F-16s stay high enough to avoid machine-gun fire but train to come low and strafe, just in case.

 

As the air force is planning to retire the A-10C ground attacks aircraft more attention is being paid to preparing some F-16 pilots to replace A-10s for low altitude work. The A-10 was designed for low level strafing, using a 30mm cannon, but F-16s, with a new, and more capable gun sight, have proved to be very effective at strafing. However, F-16s moves faster than the A-10, and it is more difficult to control on the deck. That's a necessary trade-off, because the F-16 is a multi-mission aircraft, while the A-10 just does ground support.

 

There are other dangers for F-16s that come in low. In 2006 an F-16 pilot was killed when, on a low level strafing run in Iraq, when he was momentarily distracted and his aircraft crashed. The U.S. Air Force considers it an acceptable risk to come in that low to use its 20mm cannon on a ground target. Because of safety concerns, pilots are not allowed to perform that kind of maneuver during peacetime training. Since it's now wartime, such training is allowed. That training can be risky in other ways. In 2008 an F-16 was practicing firing at ground targets at night (where much of the action takes place in Iraq), became momentarily distracted, and shot up an SUV on a nearby highway.

 

While F-16 pilots are willing to come in low and use their cannon, the F-16 was not designed for this sort of thing. The aircraft is too fast. An F-16 coming in low to use cannon on ground targets is going at least 400 kilometers an hour. The A-10 can slow down to 250 kilometers an hour. In addition, the A-10 is designed to more easily maneuver down low and slow, and is armored to better survive ground fire. Not so the F-16. But the air force insists the F-16 can do the job, and pilots die as a result.

 

What the F-16 can do is carry a dozen or more smart bombs, and in that role it is very useful to the ground troops. The newly upgraded A-10Cs can also carry smart bombs.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:35
photo Armée de l'Air (archives)

photo Armée de l'Air (archives)

 

13 novembre lindependant.fr

 

Tombé chez les rebelles talibans, en Afghanistan, après une panne de moteur et une éjection, le capitaine Noug a vécu les deux heures les plus interminables de sa vie avant d'être récupéré par des militaires américains.

 

"Ce jour-là, je volais avec un navigateur que je connais très bien. Cela faisait neuf semaines qu'on était sur place (..) on était acculturé au danger", a-t-il raconté à ses camarades lors d'un stage de récupération de pilotes en zone hostile à Captieux, près de la base de Mont-de-Marsan (Landes).

 

Envoyés dans une région où des taliban avaient fait exploser une voiture et immobilisé un convoi, le pilote de Mirage 2000 et son navigateur vont se retrouver pris au piège d'un mauvais concours de circonstances. "On est deux, un Mirage F1 et un Mirage 2000D. Comme d'habitude, il faut aller ravitailler (...) Mais ce jour-là, le tanker est beaucoup plus loin que prévu. Ca fait un trajet aller-retour de 45-50 minutes pour le F1" parti en premier, se souvient Alexandre, 35 ans, "Noug" de son nom de guerre (les militaires français ne dévoilent pas leur identité pour des raisons de sécurité). Le F1, qui aurait pu donner l'alerte, est donc absent quand le sort s'en mêle. Le moteur du Mirage 2000 s'arrête subitement alors que le chasseur fait une démonstration de force à basse altitude pour impressionner les insurgés.

 

"Une panne purement mécanique. Ce n'était pas notre jour. On essaie de rallumer le moteur, en vain. En une minute quarante (le temps d'actionner le siège éjectable et de descendre sous voile), on est par terre", dit Noug. Projetés hors du cockpit, le pilote et le navigateur se retrouvent au sol, sonnés, complètement à découvert dans une étendue jaune désertique. En descendant, suspendu à son parachute, le pilote a repéré sous ses pieds des fermes. "Quand on arrive au sol, on voit des gens qui se rassemblent sur les toits donc on se doute que notre position est compromise".

 

Les villageois vont-ils alerter les taliban ? Les attaquer ? A ce moment-là, "il faut dire les choses comme elles sont, on se sent tout seul et on est mort de trouille", raconte l'officier d'une voix calme. Lors de l'éjection, "on s'est déjà pris 18 G dans un sens, une claque à 280 km/h, 20 G dans l'autre sens à l'ouverture de la voile, on est tombé à 9 mètres/seconde". Les deux hommes réalisent rapidement qu'après le choc de l'éjection, ils ne pourront pas courir si l'ennemi approche. Le secteur est de surcroît truffé de mines héritées des Soviétiques, rendant toute fuite illusoire.

 

"Mon navigateur a son flingue à la main, il regarde les alentours pendant que je tente d'établir un contact radio", décrit Noug. En Afghanistan, les aéronefs de la coalition ne sont jamais loin. Bientôt, deux hélicoptères foncent droit vers eux, tournent deux ou trois fois, se posent, redécollent puis s'éloignent. En plein jour, à 10 h du matin, ils n'ont pas vu les fusées de détresse tirées par les deux hommes. "Autant vous dire qu'on prend alors un sacré coup au moral", soupire le capitaine.

 

Arrivent enfin six A-10 américains, qui se sont reroutés vers la zone du crash après avoir entendu l'appel à l'aide. "Ils parlent clairement à la radio, sont superdirectifs. Je n'ai jamais aussi bien compris l'accent US que ce jour-là"! Un des pilotes leur fait un petit signe de la main en passant au-dessus d'eux. "C'est super rassurant, souligne Noug, ils nous disent que les hélicos vont arriver dans 20 minutes".

 

Deux hélicoptères Chinook déboulent finalement plus tôt que prévu. Venus eux aussi à la rescousse après avoir entendu le signal de détresse, les "superfrelons" américains ramassent en un éclair les deux Français dans un nuage de poussière et de caillasse. "On a pu reprendre le boulot 30 jours plus tard, au début avec une grosse appréhension (...) Trois mois plus tard, on repartait en Libye", conclut-il.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 23:20
photo White House

photo White House


12 nov. 2015 by White House

 

President Obama delivers remarks at the Medal of Honor Presentation to Captain Florent Groberg, United States Army. November 12, 2015.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:20
États-Unis. Les sociétés militaires privées boivent la tasse

 

10 Novembre 2015 par Philippe CHAPLEAU – Ouest-France

 

Le retrait d'Irak et d'Afghanistan a provoqué une baisse des commandes fédérales. DynCorp qui a perdu 2 de ses instructeurs, en Jordanie, n’en finit pas d’annoncer des pertes.

 

 « Guerre » non seulement rime avec « bonnes affaires » mais les termes sont synonymes. La formule est cynique mais indiscutable. Et quand, enfin, survient la paix, la crise dans le secteur de la défense et la dépression chez les équipementiers sont inévitables.

 

Fin de l'âge d'or

Aux États-Unis, entre 2002 et 2012, les dépenses du Département américain de la Défense (le DoD) ont augmenté de 45 %. Mais l’Âge d’or a brutalement pris fin et des entreprises aux revenus longtemps dopés par les guerres d’Irak et d’Afghanistan voient leur chiffre d’affaires décimé. Pour l’année fiscale 2013, les dépenses du DoD ont reculé de 15 % et la tendance baissière s’est accentuée sous l’effet du mur budgétaire. Dès 2013, 17 des 20 plus grands équipementiers militaires ont vu leur chiffre d’affaires décroître. Si Boeing a tiré son épingle du jeu, c’est grâce à ses activités commerciales civiles. Comme le résume Tom Captain, en charge du domaine Espace/Défense chez Deloitte : « Il y a trop d’entreprises pour trop peu de dollars. Il n’y a pas suffisamment de travail pour tout le monde ». D’où des faillites, des licenciements et des plans de restructuration en cascade qui affectent aussi les PME frappées de plein fouet par les coupes claires dans les commandes du Pentagone.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 20:35
Weapons: Snipers Break Another Distance Record

 

November 11, 2015: Strategy Page

 

Note RP Defense: "visiblement" nos amis américains ne lisent pas le français.

 

The distance record for sniper kills has been broken again [in 2012 !!], this time by two Australian snipers in Afghanistan using M82A1 12.7mm (.50 caliber) rifles. In a coordinated shot at a Taliban leader 2,800 meters away the two snipers fired simultaneously and six seconds later the Taliban chieftain fell dead. It will never be known which of the two shots got him. The victim would not have heard the shot, the rifles were so far away and the bullet was travelling faster than the speed of sound. About two seconds later anyone with the dead Taliban man would have heard the two shots, but faintly as the shooters were nearly three kilometers (two miles) away.

 

The previous record shot was made in November 2009 by a British sniper (corporal Craig Harrison) who killed two Taliban in Afghanistan, at a range of 2,620 meters (8,596 feet). He did this with a L115A3 rifle firing the 8.6mm Lapua Magnum round. Before that the record was held by a Canadian soldier, corporal Rob Furlong, who dropped an al Qaeda gunman at 2,573 meters (7,972 feet) in 2002, also in Afghanistan with a 12.7mm rifle. These weapons are good at 2,000 meters or more, but weigh twice as much as the 6.8 kg (15 pound) 8.6mm rifles.

 

In 2007 the British Army began replacing most of its 3,000 7.62mm L96A1 sniper rifles with one modified to use the .338 (8.6mm) Lapua Magnum caliber round. This Accuracy International "Super Magnum" rifle is basically a L96A1 "Arctic Warfare" rifle modified to handle the larger, 8.6mm Lapua Magnum round. The L115A1 weighed 6.8 kg (without a scope), was 1.27 meters (fifty inches) long and had a 686mm (27 inch) barrel and a five round magazine.

 

Snipers in Iraq, and especially Afghanistan, had been calling for a smaller long range round because they found the 12.7mm weapons too heavy. The .338 (8.6mm) Lapua Magnum round has an effective range (about 1,500 meters) about 50 percent greater than the 7.62mm standard NATO round. Like most long range rounds, if the weather (clear) and winds (calm) are right, you can hit targets farther away. Those were the conditions Harrison encountered when he took his three shots (the third one hit the machine-gun the two Taliban were using.)

 

The 8.6mm round entered use in the early 1990s, and became increasingly popular with police and military snipers. Dutch snipers have also used this round in Afghanistan with much success, and have a decade of experience with these larger caliber rifles. Recognizing the popularity of the 8.6mm round, Barrett, the pioneer in 12.7mm sniper rifles, came out with a 7 kg (15.5 pound) version of its rifle, chambered for the 8.6mm.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 13:35
En Afghanistan, affrontements entre factions talibanes rivales

 

09-11-2015 Joël Bronner, correspondant à Kaboul - RFI

 

En Afghanistan, ce week-end, de violents combats ont opposé des milices talibanes rivales dans deux districts reculés du sud-est du pays. Ces affrontements ont semble-t-il fait plusieurs dizaines de morts. Difficile de connaître avec précision le bilan, car le sud-est du pays, la province de Zaboul située au nord de Kandahar, échappe depuis longtemps au contrôle de l'Etat afghan.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 18:36
photo MSF

photo MSF

 

Nov 6, 2015  defense-aerospace.com

(Source: US Department of Defense; issued Nov 5, 2015)

 

DoD Receives Initial Report of Kunduz Hospital Strike

 

WASHINGTON --- Defense Department officials have received and read a 13-page initial review conducted by Doctors Without Borders of the Oct. 3 strike at their hospital in Kunduz, Pentagon spokesman Navy Capt. Jeff Davis said here today.
A full investigation is underway in coordination with Afghanistan’s government to “determine exactly what happened” when the hospital came under fire, Defense Secretary Ash Carter said on the day of the strike.
“We appreciate [Doctors Without Borders] sharing this report with us in advance of its release,” Davis told defense reporters, “and it is being made available to our investigators who continue their efforts.”

Initial Statement
In an initial statement Oct. 3, Army Col. Brian Tribus, a spokesman for U.S. forces in Afghanistan, said U.S. forces conducted an airstrike in Kunduz at 2:15 a.m. local time that “may have caused collateral damage to a nearby medical facility.”
A statement later that day said the airstrike was targeting insurgents who were directly firing on U.S. service members advising and assisting Afghan security forces in the city, near a Doctors Without Borders facility.
“Since this tragic incident we have worked closely with [Doctors Without Borders] to determine the facts surrounding it,” Davis said, noting that yesterday Resolute Support Commander Army Gen. John F. Campbell met in Kabul with Doctors Without Borders representatives.

Investigation Continues
“We continue to work closely with [Doctors Without Borders] in identifying the victims, both those killed and wounded, so that we can conclude our investigations and proceed with follow-on actions, to include condolence payments,” Davis added.
The department also is committed to working with Doctors Without Borders to determine the full extent of damage to the hospital so it can be repaired in full, he said.
The NATO Resolute Support Combined Civilian Casualty Assessment Team, or CCAT, investigation is ongoing and is being conducted simultaneously with the U.S. investigation, which is being conducted in accordance with Army Regulation 15-6, Davis said.

Army Regulation 15-6
Army Regulation 15-6, according to Army manuals and documents, establishes procedures for investigations and boards of officers. AR 15-6 procedures may be used on their own, such as in an investigation to determine facts and circumstances, or they may be incorporated by reference into directives governing specific kinds of investigations, such as line-of-duty investigations.
Davis said that when the 15-6 investigation is complete it will go to U.S. Central Command and officials there will formally review and release the report.
A key element of the investigation still underway is the effort to identify the casualties, he said, noting that the investigators are working closely with Doctors Without Borders on that.
“We’re committed to conducting investigations that are thorough and transparent,” Davis said, adding that the department leadership again expresses their “deepest condolences to the families of those affected by this tragic incident.”

 

Note RP Defense : initial link on DoD website : http://www.defense.gov/News-Article-View/Article/627858/dod-receives-initial-report-of-kunduz-hospital-strike

now 

http://www.defense.gov/News-Article-View/Article/627858/dod-receives-initial-report-of-kunduz-hospital-strike source RP Defense

http://www.defense.gov/News-Article-View/Article/627858/dod-receives-initial-report-of-kunduz-hospital-strike source RP Defense

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 18:35
Attack on Kunduz Trauma Centre: Initial MSF Internal Review


Nov 06, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Medecins Sans Frontière; issued Nov 05, 2015)

 

Hospitals have protected status under the rules of war. And yet in the early hours of 3 October, the MSF hospital in Kunduz came under relentless and brutal aerial attack by US forces.

Patients burned in their beds, medical staff were decapitated and lost limbs, and others were shot by the circling AC-130 gunship while fleeing the burning building. At least 30 MSF staff and patients were killed.

This week, MSF concluded an initial review of the facts before, during and in the aftermath of the airstrikes. Although our internal review is an ongoing process, we have decided to share these initial outcomes with the public, to counter speculation and to be transparent. Details that could identify individuals have been removed. Explanatory footnotes have been added in places where an external reader may need additional clarification.

This is the view from inside the hospital. What we lack is the view from outside the hospital - what happened within the military chains of command.

The facts compiled in this review confirm our initial observations: the MSF trauma centre was fully functioning as a hospital with 105 patients admitted and surgeries ongoing at the time of the US airstrikes; the MSF rules in the hospital were implemented and respected, including the ‘no weapons’ policy; MSF was in full control of the hospital before and at the time of the airstrikes; there were no armed combatants within the hospital compound and there was no fighting from or in the direct vicinity of the trauma centre before the airstrikes.

What we know is that we were running a hospital treating patients, including wounded combatants from both sides – this was not a ‘Taliban base.’

The question remains as to whether our hospital lost its protected status in the eyes of the military forces engaged in this attack - and if so, why. The answer does not lie within the MSF hospital. Those responsible for requesting, ordering and approving the airstrikes hold these answers.

We know that there were many different forces fighting in the area around our hospital: special forces, regular army, police and the armed opposition. Each of these forces may have been operating according to different understandings or interpretations of how international humanitarian law applies to medical work in war. Any ambiguity has deadly consequences for our ability to work on frontlines.

What we demand is simple: a functioning hospital caring for patients, such as the one in Kunduz, cannot simply lose its protection and be attacked; wounded combatants are patients and must be free from attack and treated without discrimination; medical staff should never be punished or attacked for providing treatment to wounded combatants.

On 7 October 2015, MSF launched a call for an independent investigation by the International Humanitarian Fact Finding Commission. Although the IHFFC has made itself available for an investigation, the United States and Afghan Governments have yet to consent to this request. Consenting to the IHFFC is a critical step in demonstrating a commitment to the Geneva Conventions. Today, we are handing over this internal report to both the public and the IHFFC.

The attack on our hospital in Kunduz destroyed our ability to treat patients at a time when we were needed the most.

We need a clear commitment that the act of providing medical care will never make us a target. We need to know whether the rules of war still apply.


Click here for the full report, on the MSF website.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 08:35
Op HERRICK (Afghanistan) Aircraft Statistics

 

Date: by
 

Defence Statistics and the Air Warfare Centre released a statistics bulletin covering Aircraft sorties, hours and weapons released for Operation HERRICK, Afghanistan.

It makes for some fascinating reading but it is worth repeating pointing to Page 16 before starting, the section on making like for like comparisons or drawing conclusions from bare data.

So, click here to read, but skip to Page 16 first.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 19:35
photo Office of SIGAR

photo Office of SIGAR

 

03-11-2015 Par RFI

 

Quarante-trois millions de dollars. C'est la somme astronomique dépensée par les Etats-Unis pour la construction d'une station-service dans le nord de l'Afghanistan. Un rapport officiel dénonce ce nouvel exemple du gaspillage de l'aide américaine au gouvernement afghan.

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:35
Training at the ANAOA - photo UK MoD

Training at the ANAOA - photo UK MoD

 

27 October 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

The Defence Secretary has announced that the UK will maintain its military presence in Afghanistan, underlining its support to the country.

 

Michael Fallon informed parliament today (27 October) that the UK will uphold its current military commitment of around 450 British troops in Afghanistan throughout 2016, which also emphasises UK support for the NATO’s Resolute Support Mission.

The decision follows a planned review of the UK’s commitment in light of the performance of the Afghan National Defence and Security Forces (ANDSF) over the year and the overall security situation.

Non-combat roles being carried out by UK Armed Forces personnel include mentoring instructors in the Afghan National Army Officer Academy (ANAOA), advising in the Afghan Security Ministries and providing vital support to NATO’s mission in Kabul, including leading the Kabul Security Force.

The pledge to maintain UK military support in Afghanistan follows the announcement by President Obama that the US will also uphold its military presence throughout 2016. The UK will work with the US and other NATO Allies and partners to ensure that the delivery of invaluable support to the ANDSF continues.

The terrorist threat to the UK from this region has reduced, and although the UK’s combat mission has ended, we continue to support the Afghanistan government to build a peaceful, secure and prosperous future for the country.

The UK has a long-term commitment to Afghanistan, including financial aid and political support, which was reaffirmed by Prime Minister David Cameron during a phone call to the Afghan president on 26 October.

Defence Secretary Michael Fallon said:

The Afghan National Defence and Security Forces have shown dedication and professionalism in response to the challenges they have faced, since taking leadership of the country’s security.

Maintaining our military presence will provide crucial assistance to them as they continue to grow stronger.

It underlines our resolve to help build a safe and prosperous Afghanistan.

The Written Ministerial Statement is here

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 12:35
Sept garde-frontières pakistanais tués par des tirs provenant d'Afghanistan

 

27 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Islamabad - Sept paramilitaires pakistanais ont été tués mardi par des tirs nourris provenant d'Afghanistan et visant leur poste-frontière à la lisière des deux pays, a annoncé l'armée pakistanaise.

 

Cette dernière n'a pas précisé la nature des tirs, ni s'ils venaient de forces afghanes ou de rebelles de type talibans, très présents le long de cette instable et poreuse frontière.

 

Selon le communiqué militaire pakistanais, les tirs nourris ont visé un poste-frontière de la force paramilitaire des Frontier Corps (FC) près d'Angoor Adda, un village du Waziristan du Sud, zone tribal où l'armée pakistanaise combat régulièrement les rebelles islamistes locaux.

 

Le dernier incident similaire le long de la frontière pakistano-afghane remonte au mois d'août, lorsqu'une attaque rebelle à la roquette contre un poste-frontière de la zone tribale de Khyber avait tué au moins quatre soldats et blessé quatre autres, selon l'armée.

 

Islamabad et Kaboul s'accusent régulièrement de tirs transfrontaliers, et de donner refuge aux rebelles talibans et à leurs alliés de leur côté de la frontière.

 

Les sept zones tribales pakistanaises semi-autonomes qui s'étirent le long de la frontière entre les deux pays sont depuis plus d'une décennies l'un des principaux repaires des rebelles talibans pakistanais du TTP, alliés à Al-Qaïda et en guerre contre Islamabad dont ils dénoncent la proximité avec les Etats-Unis.

 

L'armée pakistanaises y mène régulièrement des opérations militaires pour les neutraliser ou les en déloger. La dernière en date, lancée il y a un an et demi, est toujours en cours dans le Waziristan du Nord, voisin de celui du sud.

 

Le Waziristan du Nord tribale était depuis 2007 le principal repaire dans la région du TTP, auteur d'innombrables attentats sanglants dans le pays, d'Al-Qaïda mais aussi de rebelles talibans afghans, qui combattent eux le gouvernement de Kaboul et ses alliés de l'Otan de l'autre côté de la frontière.

 

A la suite de l'offensive palkistanaise de juin 2014, une partie des rebelles du TTP, dont peut-être son chef le mollah Fazlullah, ennemi public n°1 d'Islamabad, se sont réfugiés du côté afghan de la frontière, selon des sources sécuritaires concordantes.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 07:35
Troupes en Afghanistan: Washington attend des contributions alliées

 

15 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis, qui viennent d'annoncer le maintien de plusieurs milliers de soldats en Afghanistan après 2016, attendent maintenant les contributions de leurs alliés, a déclaré jeudi à Washington le chef du Pentagone Ashton Carter.

 

Nous nous attendons à ce que l'engagement américain suscite l'engagement d'autres membres de la coalition de l'Otan en Afghanistan, a déclaré le secrétaire à la Défense dans une brève conférence de presse.

 

J'ai déjà engagé des consultations avec nos principaux alliés pour assurer la poursuite de leur soutien à cette mission en Afghanistan, a-t-il dit.

 

Le porte-parole du Pentagone Peter Cook s'est montré confiant concernant de futures contributions des alliés pour une présence militaire en Afghanistan.

 

Nous avons une assez bonne vision sur la volonté des autres pays de faire un pas, a-t-il dit.

 

Ils l'ont fait dans le passé, et beaucoup d'entre eux se sont déjà exprimés sur leur volonté de poursuivre leur engagement en Afghanistan.

 

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a indiqué jeudi que l'Alliance prendrait dans les semaines à venir des décisions clefs sur l'avenir de Soutien résolu, l'opération de l'Otan en Afghanistan.

 

La mission de l'Otan dans ce pays comprend actuellement 12.500 soldats, dont près de 10.000 Américains.

 

Le président Barack Obama a annoncé jeudi une pause en 2016 dans le retrait de ces soldats, prolongeant encore une intervention militaire qui a débuté il y a 14 ans. Au-delà de 2016, 5.500 soldats seront maintenus sur un petit nombre de bases.

 

Le président américain a jugé que les forces afghanes n'étaient pas encore assez fortes pour assurer la stabilité du pays. Il avait été élu en 2008 sur la promesse de mettre fin aux guerres en Afghanistan et en Irak.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:35
photo USAF

photo USAF

 

15.10.2015 Romandie.com (ats)

 

Le président Barack Obama va annoncer jeudi une pause dans le retrait des quelque 10'000 soldats américains toujours présents en Afghanistan. Il prolonge ainsi encore une intervention militaire qui a débuté il y a 14 ans.

Cette décision était attendue étant données les difficultés que rencontrent les forces afghanes sur le terrain. Elle signifie que plusieurs milliers de soldats américains seront toujours sur le sol afghan lorsque M. Obama quittera la Maison Blanche en janvier 2017.

Malgré la fin officielle des opérations de combat depuis dix mois, cela constitue un revers pour le président démocrate qui a été élu en 2008 sur la promesse de mettre fin aux deux guerres d'Irak et d'Afghanistan. Selon un responsable américain, M. Obama a décidé de maintenir les quelque 9800 soldats présents sur place "pour l'essentiel" de l'année 2016.

Au-delà de 2016, le président américain prévoit le maintien de 5500 soldats sur un petit nombre de bases parmi lesquelles Bagram (près de Kaboul), Jalalabad (est), et Kandahar (sud), selon la même source. Jusqu'à présent, l'administration Obama espérait ne laisser fin 2016 qu'une force résiduelle d'environ un millier d'hommes à l'ambassade à Kaboul.

 

Mission de combat terminée

"Cette annonce ne change en aucune manière le fait que notre mission de combat en Afghanistan est terminée", a souligné ce responsable. "Nous ne continuerons à mener que deux missions ciblées: l'anti-terrorisme et l'entraînement, le conseil et l'aide à nos partenaires afghans", a-t-il ajouté.

A plusieurs reprises, le chef de l'exécutif afghan, Abdullah Abdullah s'est prononcé en faveur d'une modification du calendrier américain. "Le besoin d'une poursuite du soutien aux forces afghanes est évident", a-t-il estimé récemment.

 

Kunduz

Plusieurs offensives récentes des talibans, comme à Kunduz ont montré que les forces afghanes ne parvenaient pas toujours à tenir leur terrain toutes seules, malgré les quelque 60 milliards de dollars dépensés par Washington depuis 14 ans pour les équiper et les former.

Les talibans ont finalement annoncé mardi soir s'être retirés de Kunduz. Leur conquête éclair de cette grande ville du nord afghan est leur plus grande victoire militaire depuis 2001 et elle a marqué les esprits.

La chute de la ville a constitué un échec cuisant pour les troupes afghanes. Et La multiplication de ce type d'attaques fait craindre que l'offensive de Kunduz n'ait inauguré une nouvelle stratégie des talibans visant à renforcer leur emprise sur le nord du pays et les villes, au-delà de ses fiefs ruraux du sud.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:35
Afghanistan: The Kunduz Conundrum

Militant Attack and Support Zones in Afghanistan April-October 6, 2015 - credits ISW

 

October 13, 2015: Strategy Page

 

The sudden increase of Taliban activity in northern Afghanistan, especially the temporary seizure of Kunduz (a city of 145,000), is a new aspect of an old problem; Taliban efforts to make the north safer for smuggling heroin out of the country. Charging into Kunduz on September 28 th was unusual, because it was an expensive operation in that it gets a lot of Taliban fighters killed or captured and is soon undone once the security forces send enough reinforcements to the city. And that’s what happened. It got worse when several similar attacks failed to get into the city they were after.  Such spectacular attacks are mainly for terrorizing the local population, especially politicians and business owners, into being more cooperative. The basic problem for the Taliban and the drug gangs they work for is that they don’t want to run the country but do need free access to keep the drug business going. This is especially true of the north, where the locals have always been more anti-drugs and hostile to the Talban.

 

The northerners must be terrorized into subservience. With the foreign troops gone the drug gangs and the Taliban can operate with a lot more freedom (from interference and heavy losses from air strikes). You can see how the drug gangs are controlling all of this because the locations where the Taliban are most active are the ones most crucial to drug gang profits (which the Taliban share). Thus the smuggling routes to Central Asia, Pakistan and Iran are more frequently the scene of Taliban violence. The official Taliban line is that this is all for the purpose of putting the Taliban back in charge of the country. The reality is that most Taliban are content to make a good living off the heroin trade. That this cripples the economy and hurts the majority of Afghans does not bother members of the drug gangs or the Taliban. This is curse of Afghanistan, where the country has long suffered from a lack of cooperation and efforts to curb the ancient chaos. This is particularly the case in the north, where local warlords (often politicians) is strong and while these guys tend to be anti-drug and anti-Taliban they are definitely not anti-making-money. The impact on Afghanistan can be seen by the fact that unemployment has risen (over a third of Afghans are unemployed) and the number fleeing the country is increasing. About 10,000 Afghans a day are applying for passports, the first step is leaving to legally (or illegally) reaching another country and a new home. Iran reports that about 2,000 Afghans a day illegally enter Iran, often on their way to a more distant country (usually in the West). All this is fine with the Taliban and drug gangs because most of the people leaving are very hostile to the Taliban and drug gangs.

 

Normally the Taliban, or local drug gangs only have a lot of control in a few of the 373 districts (each province is composed of districts) in Afghanistan. The Taliban are active in 10-15 percent of districts, mainly in the south (Helmand and Kandahar, where most of the heroin is produced) and the east (where many Pakistan/ISI supported Islamic terrorist groups operate) and increasingly in the north. The north is always a problem because the drug gangs have to deal with the security forces, local warlords and a strong tradition of local defense militias (except in the cities).

 

Eastern Afghanistan is also the main transit route for drug exports and those drugs (heroin, opium and a few others) generates the cash that keeps the Taliban a major problem. There is also significant Taliban activity in the north, where another major drug smuggling route goes through Central Asia. But the main route is in the east, which goes to the Pakistani port of Karachi and thence the world. Populous or heavily trafficked districts usually have enough police, soldiers or pro-government militias nearby to keep the Taliban out of the towns that serve as district capitals. But in remote, thinly populated districts it is different and a Taliban force can sneak in and take over for a while, grabbing some media attention along the way.

 

The Taliban have other problems and have formed special units to search for and destroy ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) groups operating in eastern Afghanistan. Taliban problems with former Taliban (including most of the non-Afghans, mainly from Central Asia and Chechnya) who have left to form local branches of ISIL have gotten worse over the last year. ISIL groups are using tactics aimed at making the Taliban look bad. For example the ISIL men do not terrorize local villagers and pay for any supplies or services they need. The ISIL men point out that the Taliban have become corrupted by working with drug gangs and are no better than bandits. This resonates with the Pushtun tribesmen but there is fear that ISIL will soon turn to enforcing strict lifestyle rules, something the Taliban have backed away from (because of sustained popular resistance). That has not happened yet and currently ISIL concentrates on staying alive in the face of Taliban and government attacks. The Taliban tries to keep this war with ISIL a secret but the news gets out (often via cell phone) and spreads. ISIL has openly declared war on the Taliban and gains some traction with accusations that the Taliban were created and still work for Pakistan. This is largely true, but the Taliban also work for local drug gangs. ISIL is aware of that but knows that the Pakistani connection is more of an issue to most Afghans. Yet the growing presence of ISIL in Afghanistan is also bad news to many Afghans because ISIL is basically Islamic terrorists who have become even more violent and uncompromising.

 

The defections to ISIL began in late 2014 when a few Taliban leaders (especially field commanders who have armed followers and know how to fight) defected to ISIL and were soon at war with a Taliban they saw as sell-outs and reactionary Islamic radical pretenders. Some of these new ISIL groups appear to have modified their stance on the drug trade as even ISIL fanatics have operating expenses and in a few cases ISIL has replaced the Taliban as drug gang hired guns. ISIL leadership in Syria opposes this and has created a cash pipeline to provide money for operating expenses and make it unnecessary to have any friendly dealings with criminal gangs of any sort. The drug gangs aren’t taking sides in the Taliban/ISIL feud because for a drug lord it is all just business. Now ISIL is using more direct attacks on nearby Taliban factions in what appears to be a sustained effort to replace the Taliban. If the local ISIL can maintain other sources of income they could eventually become a threat to the drug gangs. The drug lords don’t believe it will ever come to that because ISIL in Syria is under growing attack and most governments (and many rival Islamic terror groups) are constantly attacking these ISIL cash pipelines and will eventually cut off the money supply. At that point the Afghan ISIL groups will be vulnerable to destruction or corruption.

 

One thing warlords, the Taliban, drug gangs and ISIL can agree on is the need to halt the American UAV operations and air operations in general. Not only do these persistent UAVs and aircraft constantly search for, and often find, people they are looking for but often quickly fire very accurate and effective missiles. This has become a major problem for leaders of all these criminal or Islamic terror groups. Even if you manage to avoid the missiles you do so by severely restricting your movement, communications and other activities. Because the UAV operations are run solely by the Americans bribes don’t work. Worse, Afghan officials who are not on the payroll often provide the Americans with tips about where potential targets are. In response more cash and threats are used against vulnerable officials to obtain some public protests against the UAV operations. This does not impress locals, most of whom back the UAV operations, but the protests connect with some foreign media and politicians.

 

Another problem the drug gangs currently have is a global heroin price war caused by too much heroin coming out of Afghanistan, Burma and other new sources. Heroin is a lucrative business and more people want market share. This means Afghan drug gangs have to produce and move more opium and heroin in return for less money. That is bad for business on many levels, especially on the retail end (where a lot more users overdose and that discourages potential new users). Afghanistan is still the major (over 80 percent of the market) producer but tribal rebels in northern Burma are expanding production and currently account for about ten percent of the global heroin supply. Other significant (and growing) producers are in in Pakistan, Colombia, Guatemala, and Mexico.

 

While a few large gangs and warlords control the heroin business, there are other illegal enterprises available to local hustlers. One of the most popular of these is illegal mining. There are over 2,000 illegal mines operating throughout Afghanistan and these have grown so numerous that legal mining has declined. The major problem legal mining encounters is poor security and infrastructure which is sustained by lots of corruption. Small, private mines increased production, as did illegal mines. Since 2010 there have been efforts to get large-scale legal mining operations going. While there are believed to be over a trillion dollars of minerals underground, you need an honest and efficient government before foreign firms will invest tens of billions to set up the large mines and build roads and railroads to get the goodies out, and equipment in. These mines generate tremendous revenue for the government and lots of good jobs. That won't happen as long as the drug gangs dominate the south. This is actually old news, as there have been several surveys of the country since World War II and the mineral deposits were, at least among geologists, common knowledge. Some have tried to get large scale operations going and all, so far, have failed. But because of American encouragement in 2010 the Afghan government called for foreign firms to make offers. There was some interest but the mining companies soon encountered the same fate of past efforts (corruption and lack of infrastructure). Meanwhile the small scale mines continue with the expensive assistance of the criminal underground.

 

Afghanistan accused Pakistan of helping plan and carry out the recent Taliban raid on Kunduz. The Pakistanis deny any involvement, but they always do and have a long and proven record of interfering in Afghan internal affairs. Afghanistan also believes that a lot of the recent Taliban violence in Afghanistan was made possible by the thousands of non-Pakistani Islamic terrorists fleeing North Waziristan and moving to Afghanistan. There, many of these foreign Islamic terrorists have joined the Afghan Taliban and provided an infusion of very dedicated and dangerous fighters. Afghan intelligence believes that the Afghan Taliban leadership is still operating from a sanctuary in southwest Pakistan, something Pakistan continues to deny despite lots of evidence showing senior Taliban are in the area (Baluchistan). Pakistan says it is trying to get the peace talks with the Afghan Taliban restarted but many Afghans believe it was the Pakistanis who caused the talks to collapse before they could get started. That’s because the main reason for the collapse of the peace talks back in July was the unexpected revelation that Afghan Taliban leader Mullah Omar had died in a Pakistani hospital in 2013. This revelation caused a split, still not healed, within the Afghan Taliban leadership. To most Afghans it is obvious Pakistan was behind all this. Currently the Afghan government is not willing to reconsider peace talks with the Afghan Taliban until Pakistan cuts its support of, and control over, Islamic terror groups (like the Taliban and Haqqani Network) operating in Afghanistan.

 

October 12, 2015: South of Kabul some 2,000 Taliban, coming from several different directions, tried to rush in and seize control of Ghazni city, which is about the same size as Kunduz. This attack failed with none of the Taliban groups getting any closer than five kilometers from the city. Meanwhile troops and police are still fighting Taliban in some Kunduz neighborhoods.

The Taliban went online and declared war on Tolo and 1TV, two of the major TV networks in Afghanistan because the two networks reported incidences of Taliban raping women when they briefly occupied Kunduz.

 

October 11, 2015: In Kabul a Taliban suicide bomber tried to attack a British military convoy but failed. The bomber was killed and three civilians wounded.

 

October 10, 2015: In the south (Kandahar) the security forces detected the Taliban assembling several hundred men in a rural area of Shurabak, near the Pakistan border. Air strikes were called in, followed by a ground operation. The operations found over a hundred Taliban dead and more than fifty wounded by the attack.

 

October 7, 2015: In Kabul police arrested two Haqqani Network suicide bombers and prevented them from detonating the explosives in the car they were driving. Because of the complexity of the bomb it was decided to evacuate nearby buildings and detonated the car bomb where it was stopped.

 

October 6, 2015: The commander of U.S. forces in Afghanistan ordered all troops under his command to be formally reminded of the ROE (Rules of Engagement). This is a reaction to an October 3rd incident in Kunduz where Afghan forces called in American air support against Taliban who were firing on them from a building in a hospital compound. An American AC-130 gunship responded. Despite the precision of the AC-130 fire the Taliban were operating in the midst of civilians (a favorite tactic to prevent air strikes) and 22 civilians died as well. This became a major news story and the result will be more strict application of the ROE and a lot less U.S. air support for Afghan troops and police. This makes the security forces less effective and the Taliban more so. This sort of thing is no accident. The Taliban and drug gangs have invested a lot in the local media, to make each civilian death, at the hands of foreign troops, a major story. The majority of civilian combat deaths are at the hands of the Taliban or drug gangs, and the local media plays those down (or else). It's a sweet deal for the bad guys, and a powerful battlefield tool. The civilians appreciate the attention, but the ROE doesn't reduce overall civilian deaths, because the longer the Taliban have control of civilians in a combat situations, the more they kill. The Taliban regularly use civilians as human shields, and kill those who refuse, or are suspected of disloyalty. In most parts of Afghanistan, civilians are eager to get the Taliban killed or driven away, as quickly as possible and by any means necessary. The number of civilian deaths, at the hands of NATO/Afghan forces, are spectacularly low by historical standards. The U.S. armed forces have reduced civilian casualties during combat by over 90 percent since the 1970s. This is the result of wider use of precision weapons, better communications and new tactics. The troops know this, some of the civilians know this, but the media doesn't care and the Taliban know that dead Afghan soldiers and police are not news but dead civilians are, especially if it is one of rare incidents where the Taliban was not responsible.

In Kabul police arrested a Haqqani Network suicide bomber and disabled the explosives he was carrying. The man was attempting to attack a police station. The man later admitted that he had been trained across the border in Pakistan (Peshawar).

 

October 5, 2015: Some 400 kilometers northwest of Kabul over 500 Taliban attempted to charge into the city of Maimana (the capital of Faryab province and about half the size of Kunduz). The attack was repulsed with at least 20 percent of the attackers killed or wounded.

In the east (Khost) police arrested a Haqqani Network commander they had long been seeking.

 

October 4, 2015: Security forces completed killing or driving out most of the Taliban in Kunduz. Between today and the original attack on September 28th over 300 Taliban were killed.

In Kabul police detected and killed two suicide bombers before they could reach their target.

 

September 30, 2015: Afghan security forces began moving into Kunduz to clear out Taliban raiders.

 

September 28, 2015: Up north hundreds of Taliban gunmen used surprise and the darkness of night to seize control of Kunduz City. Taliban have been trying to do this since late April. Until now the Islamic terrorists had suffered thousands of casualties and were still stuck in the city outskirts. But this time they managed to move in several large groups of gunmen undetected by Afghan intelligence and pull off a surprise attack. This is part of a decade’s long effort to establish base areas outside the south. These efforts have not gone so well but the Taliban keep trying because control of border areas, and routes to them, in the north (to Central Asia) and east (to Pakistan, the port of Karachi and then the world) are essential for the drug gangs. Most drug sales are outside of Afghanistan and these smuggling routes are essential and must be safe enough to get most of the drugs out without being seized and destroyed. Bribes do most of the work with force being applied as needed. This explains the constant battles in northern and eastern Afghanistan. The fighting in the south is easier to understand because that is where the opium and heroin are produces. The problem in the north is that the Pushtun tribes up there are minorities, and are more concerned about angering non-Pushtun neighbors than in cooperating with Pushtun-run drug gangs from the south. As a result in the north more people are providing information on Taliban movements, and more Taliban are getting caught or killed up there. This time the Taliban presence for months had eliminated untrustworthy civilians and make this attack possible. Kunduz Province has always been the key to the northern smuggling route and Kunduz City (the provincial capital) is the key to controlling the province. Trying to seize control of Kunduz City is risky but a bold move nonetheless. Unfortunately the Taliban offensive came at the same time that a newly elected president came to power and proceeded to keep his campaign promises to dismiss corrupt and ineffective officials. That included a lot of senior people in the defense ministry and northerners blame the sloppy army performance in Kunduz on this housecleaning in the senior ranks of the army. Fortunately the non-Pushtun tribes that dominate the north have militias that were willing to defend Kunduz, as they had back in the late 1990s. Unfortunately pro-government militias are easier to bribe.

 

Taking Kunduz is a big deal for the Taliban and a defeat up there hurts Taliban morale and income. This will make some of the true-believer Taliban consider switching to ISIL as it is clear to most Taliban that the Kunduz operation is mostly about the drugs, not establishing a religious dictatorship in Afghanistan.  Hatred of the drug gangs and the Taliban is most intense in the north, where the non-Pushtun tribes (who are 60 percent of the Afghan population) are very hostile to any Pushtun “invasion”. The battle for Kunduz City is a test of whether drug gang money and hired guns (the Taliban) can overwhelm local hostility. Drug gang bribes have already bought temporary loyalty of many northerners, but can guns and money control the entire province? So far it’s a standoff with Taliban gunmen blocking most roads around the city while the government and local tribes send more reinforcements. ISIL is also active in Kunduz Province and apparently employed by at least one drug gang. So far several hundred thousand civilians have fled the area, fearing that the fighting will escalate before it is over. The danger to the civilians has encouraged the local tribal and warlord militias to go after the Taliban, who are seen as foreign invaders and deserving of no mercy.

 

 

September 24, 2015: Pakistan says that Afghan Taliban are leaving Pakistan after receiving a warning. Afghanistan does not believe this.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:35
RAF Names Two Aircrew Killed In Afghan Puma Crash


13 oct. 2015 Forces TV

 

The two Royal Air Force personnel killed in a helicopter accident in Afghanistan have been named as Flight Lieutenants Geraint 'Roly' Roberts and Alan 'Scotty' Scott. Both officers were part of the Puma helicopter force based at Oxfordshire's RAF Benson.

Speaking about their loss the Station Commander Group Captain Simon Paterson said: "Today we mourn the loss of two of our most capable and dedicated colleagues and friends, both of whom were exceptional men who made a massive impact on the Puma Force and, indeed, the Station."

"They will be greatly missed by all and we send our heartfelt condolences to the families of Flight Lieutenant Alan Scott and Flight Lieutenant Geraint ‘Roly’ Roberts."

Find out more - http://frces.tv/FKNAEd

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 08:35
Afghanistan: 5 membres de l'Otan tués dans un accident d'hélicoptère

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Cinq membres de l'Otan, dont deux soldats de l'armée de l'air britannique, sont morts dimanche dans l'accident de leur hélicoptère à Kaboul, peu après qu'un convoi britannique eut été visé par un attentat suicide dans la capitale afghane.

 

Les autorité ont annoncé lundi que l'hélicoptère s'était écrasé dimanche après-midi lors de son atterrissage au quartier général de la coalition de l'Otan, qui apporte un soutien aérien à l'armée afghane.

 

L'accident a provoqué la mort de cinq membres de (l'opération) Soutien résolu et en a blessé cinq autres, selon un communiqué.

 

Une enquête a été ouverte mais nous pouvons confirmer qu'il s'agit d'un accident et non du résultat d'une attaque d'insurgés, a souligné auparavant le ministère britannique de la Défense.

 

Le décès de deux soldats britanniques porte à 456 le nombre des Britanniques morts en Afghanistan depuis que la Grande-Bretagne a participé à l'invasion de l'Afghanistan lancée par les Etats-Unis en octobre 2001.

 

Ces deux soldats appartenaient aux 230 Squadron et 33 Squadron de la Royal Air Force.

 

Les nationalités des autres victimes n'ont pas été révélées.

 

Cet accident intervient peu après une attaque ayant visé dimanche un convoi britannique dans le centre de Kaboul, signe de l'instabilité persistante en Afghanistan, deux semaines après la prise spectaculaire de Kunduz (nord) à par les talibans.

 

Cet attentat suicide, commis par un kamikaze taliban à une heure de pointe dans le centre de la capitale, a blessé trois civils, dont un enfant.

 

Les talibans ont renforcé leurs attaques contre les forces gouvernementales afghanes depuis que l'Otan a achevé en décembre sa mission de combat en Afghanistan.

 

Les insurgés talibans étaient parvenus le 28 septembre à s'emparer en quelques heures seulement de la ville stratégique de Kunduz.

 

Cette prise de contrôle, même si elle n'a duré que quelques jours, avait signé leur plus grande victoire depuis 2001, constituant un grave revers pour le président Ashraf Ghani, au pouvoir depuis un an.

 

Les forces de sécurité afghanes ne leur avaient opposé qu'une faible résistance, symptomatique des énormes difficultés qu'elles rencontrent pour contenir les combattants islamistes.

 

Les talibans ont affirmé dimanche que leur attentat suicide à Kaboul contre les forces de l'Otan avait été perpétré en représailles aux bombardements barbares de Kunduz.

 

Des bombardements aériens américains, en soutien aux forces afghanes et de l'Otan sur le terrain à Kunduz, avaient atteint un hôpital de Médecins sans frontières (MSF) faisant au moins 22 morts, dont 12 employés de l'ONG.

 

Le président Barack Obama avait présenté ses excuses à l'ONG qui demande une enquête internationale impartiale sur cette tragédie.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:35
Russia will sign contract on Mi-35 deliveries to Afghanistan in October

 

Oct 9, 2015 By Dylan Vosman - defence-blog.com

 

Russia will sign contract on Mi-35 deliveries to Afghanistan in October. The Afghan government intends to buy Mi-35 attack helicopters from Russia in a bid to boost the capabilities of the Afghan Air Force. The Afghan Air Force received the first six Armed MD-530s last month with the NATO Train, Assist, Advise Command-Air and 438th Air Expeditionary Wing, saying that the armed MD-530s will increase the Afghan Air Force aerial fires capability. Armed Mi-17s and MD-530s give the Afghan Air Force six times the number of armed aircraft for Fighting Season 2015 as compared to last fighting season, which only employed five Mi-35s.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 11:35
2011: The front gate at the newly opened MSF trauma hospital in Kunduz- There is a strict no weapon policy inside the hospital to ensure all patients can receive free medical and surgical care safely. - photo MSF

2011: The front gate at the newly opened MSF trauma hospital in Kunduz- There is a strict no weapon policy inside the hospital to ensure all patients can receive free medical and surgical care safely. - photo MSF

 

07 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Genève - Médecins Sans Frontières (MSF) a demandé mercredi une enquête internationale après le bombardement américain contre son hôpital de Kunduz en Afghanistan, qui a tué 22 personnes, le qualifiant d'attaque contre les Conventions de Genève.

 

Joanne Liu, la présidente de l'ONG humanitaire d'urgence, a déclaré devant la presse à Genève ne pas faire confiance à une enquête militaire interne et a demandé une commission internationale humanitaire pour établir les faits, un dispositif prévu par les Conventions de Genève, qui fixent les règles du droit humanitaire pour les guerres.

 

Ca n'a pas été juste une attaque contre notre hôpital. Cela a été une attaque contre les Conventions de Genève. On ne peut le tolérer, a lancé Mme Liu.

 

Le général américain commandant la mission de l'Otan en Afghanistan a affirmé mardi que l'hôpital de MSF à Kunduz avait été bombardé samedi par erreur, poussant le chef du Pentagone à exprimer ses profonds regrets pour cette tragédie.

 

Trois enquêtes - américaine, afghane et de l'Otan - sont en cours pour établir les conditions dans lesquelles le bombardement a été décidé et mené dans la nuit de vendredi à samedi.

 

MSF demande que l'enquête soit menée par la Commission d'enquête internationale humanitaire. Cette commission a été établie dans le cadre des protocoles additionnels aux Conventions de Genève et elle est l'unique mécanisme spécialement prévu pour enquêter sur les violations du droit international humanitaire.

 

Bien que ce mécanisme existe depuis 1971, la commission n'a jamais été encore utilisée. Pour qu'elle puisse se saisir du dossier, l'un des Etats signataires doit demander l'ouverture d'une enquête.

 

Jusqu'ici, les gouvernements n'ont jamais voulu, ou osé, créer un précédent. Le mécanisme existe, et il est temps de l'activer, a affirmé MSF.

 

Il est intolérable que le bombardement d'un hôpital et l'assassinat de personnels soignants et de patients soient qualifiés de dommage collatéral ou relégués d'un revers de la main au rang d'une simple erreur, a déclaré l'ONG.

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