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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:55
Les aviateurs du GAAO ont assuré l'installation et la protection de leur emprise - photo Armée de l'air

Les aviateurs du GAAO ont assuré l'installation et la protection de leur emprise - photo Armée de l'air

 

03/12/2015 Sources : Commandement des forces aériennes

 

La compagnie d’appui au déploiement des installations en opérations (CADIO) 13.513, l’une des trois compagnies du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), a été déployée, du 16 au 27 novembre 2015, sur la base aérienne 120 de Cazaux pour un exercice de certification opérationnelle de niveau 3.

 

L’objectif: contrôler la capacité opérationnelle de la compagnie à déployer une base aérienne projetable (BAP) et valider les savoir-faire techniques et militaires d’entrée en premier en zone semi-permissive.

 

Durant 15 jours, la centaine d’aviateurs du GAAO a évolué dans des conditions quasi-identiques à celles rencontrées par ces spécialistes sur les théâtres d’opérations extérieures. La compagnie a été appuyée par une section de sapeurs du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) au cours des premiers jours.

 

Sur leur lieu d’exercice, aucune infrastructure n’existait, hormis un terrain en bordure d’une piste aéronautique, un lac et des bois. Le but assigné: accueillir une force aérienne internationale, après seulement quelques jours de travaux. En effet, le contrat capacitaire de l’armée de l’air implique que chacune des compagnies du GAAO puisse déployer une BAP en tout point du globe pour accueillir les aéronefs au plus près des zones d’engagement. La «13» a donc procédé à la réalisation des installations technico-opérationnelles et de soutien de l’homme adaptées, malgré le harcèlement d’une population locale hostile.

 

De nombreuses réalisations étaient au programme des militaires techniciens de l’air et de leur encadrement. Durant une phase intiale, un camp de toile sommaire a dû être installé, complété par des dispositifs d’autoprotection pour contenir les agressions. Puis, le détachement a mis en place les structures nécessaires à la création d’une zone technico-opérationnelle au profit d’un détachement «chasse» et «sol-air». Des structures métallo-textiles ont été érigées pour accueillir et protéger les avions de chasse et drones, ainsi que des bungalows et un hangar métallique dédiés au soutien technique aéronautique. Une station de traitement d’eau potable a aussi été implantée, réplique d’une installation réalisée récemment durant l’opération Barkhane. Enfin, le détachement a déployé une centrale électrique haute tension, ainsi qu’une station de traitement des eaux usées.

 

«L’intérêt de cet exercice de grande ampleur n’est pas seulement de tester les savoir-faire techniques de la CADIO 13, explique le commandant Yannick, commandant en second du GAAO. Encore faut-il réaliser la mission sous la pression d’un contexte sécuritaire particulièrement tendu.»

 

Rusticité, mouvement de foule hostile, présence d’engins explosifs improvisés, tentatives d’intrusion, sabotage des machines et même une attaque chimique étaient en effet au rendez-vous dès les premières heures de la mission.

 

Ces deux semaines ont enfin permis de contrôler le nouveau matériel acquis par l’unité et de l’estampiller «bon de guerre». Une dernière génération d’abris-avions peut ainsi dès à présent être déployée sur les théâtres d’opérations.

Les spécialistes du GAAO en préparation opérationnelle - photo Armée de l'air

Les spécialistes du GAAO en préparation opérationnelle - photo Armée de l'air

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:35
Accueil du président de la République de Singapour par le général Mercier - photo Armée de l'Air

Accueil du président de la République de Singapour par le général Mercier - photo Armée de l'Air

 

27/05/2015 Armée de l'air

 

Dans le cadre de sa visite d’État en France, Son Excellence Monsieur Tony Tan, Président de la République de Singapour, s’est rendu sur la base aérienne 120 « Commandant Marzac » de Cazaux, jeudi 21 mai 2015.

 

Le président singapourien a été accueilli par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, et le colonel Laurent Thiébaut, commandant la base de défense de Cazaux et la base aérienne 120. Les honneurs militaires lui ont alors été rendus par une compagnie d’aviateurs, accompagnée pour l’occasion par une formation de la Musique de l’Air.

 

Le chef d’État s’est ensuite rendu au 150e escadron de la force aérienne de la République de Singapour, en détachement permanent sur la base de Cazaux depuis 1998. Il a ainsi pu visiter les installations de l’école de formation des pilotes de chasse singapouriens et rencontrer le personnel militaire et civil du détachement, ainsi que leurs familles.

 

 

Dès l’indépendance de Singapour en 1965, la France a noué des relations bilatérales riches avec la cité-état. La coopération de défense y joue un rôle prépondérant, notamment grâce au partenariat privilégié unissant les deux armées de l’air et au détachement cazalin qui en constitue la clé de voûte.

Le général Mercier en compagnie du Président de la République de Singapour - photo Armée de l'Air

Le général Mercier en compagnie du Président de la République de Singapour - photo Armée de l'Air

Photo de groupe au sein de l'escadron singapourien - photo Armée de l'Air

Photo de groupe au sein de l'escadron singapourien - photo Armée de l'Air

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 16:55
Mirage 2000C - photo T.Champetier Armée de l'Air

Mirage 2000C - photo T.Champetier Armée de l'Air

 

02/04/2015 Armée de l'air

 

Du 3 au 24 avril 2015, l’escadron de chasse (EC) 2/5 « Île de France » se délocalisera sur la base aérienne 120 de Cazaux pour mener une campagne de tir.

 

Durant les deux premières semaines, l’ensemble des pilotes effectuera un entraînement intensif portant sur le tir air-sol, canon et bombes. L’objectif de ces missions consiste en un entretien des compétences pour les uns, et à l’obtention ou le renouvellement des qualifications de tir pour les autres. Les munitions seront délivrées sur le champ de tir de Captieux (33).

 

La troisième semaine portera, quant à elle, sur la poursuite de la transformation des stagiaires, et sur l’entraînement des moniteurs, notamment par le biais de missions réalisées conjointement avec l’escadron d’entraînement 2/2 « Côte d’Or » basé à Cazaux.

 

Au total, près de 150 militaires seront déployés, parmi lesquels figurent principalement des pilotes, des mécaniciens, des agents d’opérations et administratifs.

L' EC 2-5 en campagne de tir à Cazaux - photo T.Champetier Armée de l'Air

L' EC 2-5 en campagne de tir à Cazaux - photo T.Champetier Armée de l'Air

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:55
Cargo Luno : médaille de bronze de sauvetage pour les aviateurs de l’EH « Pyrénées »

 

 

06/03/2015 Armée de l’Air

 

Jeudi 5 mars 2015, deux militaires de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées » ont été récompensés lors de la cérémonie des couleurs sur la base aérienne 120 de Cazaux.

 

Le capitaine Benjamin et le sergent-chef Mathieu se sont vu décerner la médaille de bronze de sauvetage pour « actes de courage et de dévouement accomplis dans les eaux maritimes. »

 

Lors de cette cérémonie, deux des membres de l’équipage de l’hélicoptère de l’EH « Pyrénées » ont été décorés. Les quatre autres aviateurs de l’escadron, membres de l’équipage concerné, actuellement en mission, se verront remettre cette décoration dès leur retour.

 

Il y a un an... : retour sur un sauvetage de haut vol

 

Cargo Luno : médaille de bronze de sauvetage pour les aviateurs de l’EH « Pyrénées »

 

Mercredi 5 février 2014, le cargo Luno; se trouve en difficulté au large des côtes basques, en raison de problèmes mécaniques, aggravés par des conditions météo extrêmes : les creux atteignent 10m au large du Cap Ferret et les prévisions au large d’Anglet sont pessimistes. Les onze membres d’équipage, ainsi que le pilote du port, sont menacés et doivent être évacués en urgence.

 

10h35 - Le centre national des opérations aériennes (CNOA) ordonne le décollage immédiat de l’équipage d’alerte du PUMA SAR (Search and rescue – recherche et sauvetage) de l’escadron d’hélicoptères (EH) « Pyrénées » de la base aérienne de Cazaux.

 

Quelques minutes après le décollage, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage  (CROSS) annonce par radio à l’équipage de l’EH « Pyrénées » que la situation s’est très fortement dégradée. Le Luno, incapable de manœuvrer, vient de se briser en deux sur la digue de la commune d’Anglet. La survie du personnel du bord n’est plus qu’une question d’heures, peut-être de minutes…

 

Avant d’arriver sur zone, le Puma SAR est en mesure d’entendre les conversations radio des équipes qui sont déjà sur place. L’hélicoptère de la Gendarmerie nationale décrit une situation particulièrement difficile et périlleuse.

 

11h27 - Les gendarmes tentent à plusieurs reprises d’insérer des sauveteurs plongeurs par hélitreuillage mais décident finalement d’abandonner cette option.

 

Arrivé à la verticale du Luno, il semble clair pour l’équipage du « Pyrénées » que la survie des marins ne passe que par une délicate opération d’hélitreuillage. Le vent souffle à près de 100km/h, des vagues déferlantes de plus de 10m se brisent sur la poupe du navire en perdition. Un orage se rapproche dangereusement. Le temps presse… Un sauveteur plongeur quitte le Puma, suspendu au treuil de la machine. À tout instant, il peut être percuté, le câble peut s’entraver sur les armatures. À plusieurs reprises, les sauveteurs tentent de persuader les naufragés d’abandonner leur prise, en vain.

 

12h15 - Il se résout à interrompre la mission. Toutefois, pour sécuriser la descente du plongeur, il décide de mettre à contribution le pilote du port : celui-ci, à l’aide d’un bout guidé, permettrait au sauveteur plongeur d’atteindre la passerelle dans de meilleures conditions de sécurité.

 

13h00 - Le ciel est dégagé, le Puma est stabilisé au-dessus du Luno. Un sauveteur plongeur est hélitreuillé. L’exercice est périlleux. Le sauveteur est percuté par les structures du bateau mais il parvient sur le pont.

 

13h07 - Le premier des douze naufragés monte à bord du Puma. Dans son regard se mêlent le soulagement et l’effroi. Les 24 minutes qui suivent sont une course contre la montre pour permettre la récupération des onze naufragés restants. Les conditions de vent et de mer restent exceptionnellement périlleuses. Les gestes sont précis.

 

Aucun des six membres de l’équipage du « Pyrénées » ne trouve le moindre répit dans ce sauvetage d’une extrême difficulté : la gîte du navire, qui est entrechoqué par des déferlantes d’une dizaine de mètres d’une part et les énormes rocher de la digue d’autre part, est imprévisible et chaotique. Le Puma maintient une position qui permet la récupération de chaque personne en un temps record, et les treuillages s’enchaînent. 13h35 - Le capitaine du Luno quitte en dernier son navire. Le Puma se pose à proximité.

 

C’est un sauvetage périlleux mais réussi pour les six membres de l’équipage de l’EH « Pyrénées ».

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 13:55
Photo Ritchie Seyden – MIL.be

Photo Ritchie Seyden – MIL.be

 

24/02/2015 Victoria Timmermans / Kurt Verwilligen – MIL.be

 

Le commandant de la Composante Air belge, le général-major aviateur Frederik Vansina, a attribué une mention honorifique au capitaine aviateur de l’Armée de l’Air française Grégory Odeyer. Cet instructeur pilote a su garder son sang-froid pour assister un élève pilote belge en difficulté lors de son vol retour vers la base de Cazaux.

 

Les pilotes belges et français s’entraînent dans un programme commun de pilotes de jets. Ils formeront les futurs équipages sur Alpha-Jet. Cet avion opère depuis la base de Cazaux. Chaque année, les pilotes belges et français reçoivent les ailes qui symbolisent également l’accès à leur brevet dans le cadre de ce programme binational.   

 

Le capitaine Odeyer a fait preuve d’un « sens poussé du devoir et des responsabilités, dépassant l’exécution normale des tâches qui lui sont confiées habituellement » précise le général-major aviateur Frederik Vansina. C’est la raison pour laquelle il a été récompensé de la mention Good Show. C’est son « attitude exceptionnelle au profit de la Force Aérienne belge » qui a été saluée. Un mérite que ce capitaine n’est pas prêt d’oublier.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 08:55
Le général Creux rencontre les aviateurs de Cazaux

 

08/12/2014 Armée de l'air

 

Mercredi 26 novembre 2014, le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air (MGAA) s’est rendu sur la base aérienne 120 de Cazaux.

 

Après une présentation du site par le colonel Laurent Thiebaut, commandant de la base aérienne cazaline, il s’est entretenu avec les présidents de catégories, les représentants du personnel civil et ceux du conseil de la fonction militaire. Accompagné du général Philippe Roos, sous-chef activité de l’état-major de l’armée de l’air, le MGAA s’est ensuite rendu au cœur des principales unités de la base.

 

Il a rencontré les spécialistes de la recherche et du sauvetage au combat (RESCO) de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées », puis les aviateurs du centre d’expertise SN-NRBC (sécurité nucléaire - nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique), unité d’expertise notamment dans la doctrine, la formation en matière de défense NRBC et de prévention-intervention de sécurité nucléaire. Enfin, il a visité l’escadron d’entraînement 2/2 « Côte d’Or », qui assure principalement le rôle de plastron pour les unités aériennes opérationnelles de l’armée de l’air et la marine.

 

Ces passages au sein des unités lui ont ainsi permis de rencontrer et de s’entretenir avec le personnel militaire et civil, français et étranger.

 

Chaque année, le MGAA visite une dizaine de bases aériennes. Ces déplacements s'inscrivent en effet dans sa volonté d'avoir un aperçu concret de l'activité quotidienne sur le terrain.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:55
Campagne de tir air-sol à Cazaux

 

04/12/2014 Armée de l'air

 

Du 2 au 5 décembre 2014, la base aérienne 120 de Cazaux accueille l’escadron de chasse 2/5 « Île-de-France » d’Orange pour une campagne de tir sur le champ de tir de Captieux.

 

 

Évoluant le plus souvent en patrouille de deux aéronefs, les avions sont prêts à délivrer un panel diversifié d’armements. Avec plus de quatre créneaux de vol par jour, ces missions permettent aux pilotes de se perfectionner au tir air-sol, d’obtenir des qualifications de tireurs et de délivrer de l’armement réel. Reconnaître les cibles, accomplir des passes de tir pour délivrer l’armement, tout en respectant des paramètres très précis de désignation, de pente, de vitesse, le tir air-sol réunit une multitude de phases complexes. « Ces entraînements nous permettent d’emporter un panel d’armements adaptés aux conflits actuels », témoigne un pilote de l’escadron présent lors de cette campagne.

 

Une vingtaine de mécaniciens de l'ESTA « Baronnies » de la base aérienne 115 d’Orange sont également présents pour assurer la mise en œuvre des aéronefs.

 

L’« Île-de-France » assure principalement la formation des pilotes affectés sur Mirage 2000 et participe à la mission permanente de défense aérienne du territoire.

Campagne de tir air-sol à Cazaux
Campagne de tir air-sol à CazauxCampagne de tir air-sol à Cazaux

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:55
Tests de largage réussis pour l’A400M

L’A400M a démontré sa capacité à larguer 24 conteneurs en une seule passe photo Nicolas Audouin DGA

 

7 octobre Aerobuzz.fr

 

L’Airbus A400M a démontré sa capacité à larguer plusieurs conteneurs du type généralement utilisé dans les opérations militaires et humanitaires. Les tests ont été effectués à Cazaux. 24 conteneurs d’une tonne chacun ont été largués en une passe. D’une dimension de 1,2 x 1,2 m, sont chargés en deux rangées à l’intérieur de la soute et libérés par gravité.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:50
Première mission de l’A400M coordonnées par l’EATC

 

26/06/2014 Armée de l'air

 

Le 21 juin 2014, l’A400M a réalisé une première mission sous contrôle opérationnel de l’EATC.

 

C’est une mission hautement symbolique qui s’est déroulée le 21 juin 2014. Le commandement européen du transport aérien (EATC- European air transport command) a planifié et réalisé pour la première fois une mission mettant en œuvre un A400M Atlas. Le moyen reste sous autorité du centre d’expérience aérienne militaire (CEAM) et est mis à disposition de l’EATC au cas par cas. Pour la célébration des 80 ans de l’armée de l’air à Cazaux, plusieurs autorités ont été embarquées à bord de l’A400M à Villacoublay afin d’être conduite jusqu’à Cazaux. Cette mission est une première et marque une future coopération serrée entre l'EATC et l’A400M.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 15:55
Au coeur du meeting des 80 ans de l'armée de l'Air

 

24.06.2014 Ministère de la Défense

 

Pour célébrer ses 80 bougies, l'armée de l'Air a vu les choses en grand. Le meeting qui s'est déroulé les 21 et 22 juin sur la base aérienne 120 de Cazaux (Gironde) en a impressionné plus d'un. La rédaction s'est glissée dans les coulisses de l'évènement pour découvrir comment s'organise un show de cette envergure.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 10:55
L’Armée de l’air fête ses 80 ans à Cazaux, en juin


14.04.2014 Aerobuzz.fr
 

Les samedi 21 et dimanche 22 juin 2014, à l’occasion des journées de la base aérienne 120 (BA 120) de Cazaux, l’armée de l’air célèbrera l’anniversaire des 80 ans de sa création (le 2 juillet 1934).

Lors d’un grand meeting aérien, des présentations statiques et dynamiques seront réalisées par des avions emblématiques de l’armée de l’air française, des plus anciens aux plus récents.
Ce meeting sera également l’occasion de célébrer les 100 ans de la base aérienne de Cazaux et les 100 ans de la 1ère mission aérienne spéciale. En effet, il y a un siècle, pour la première fois, une mission aérienne pénétrait les lignes ennemies pour en exfiltrer du personnel détenteur de renseignements.

La journée du samedi 21 juin est dédiée aux autorités civiles et militaires ainsi qu’au personnel de la BA 120 de Cazaux et à leur famille.

Le site des 80 ans de l’Armée de l’Air

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:55
Le ministre de la Défense sur la base de Cazaux

 

08/01/2014 Service communication - BA 120

 

La base aérienne 120 de Cazaux a eu l’honneur et le plaisir de recevoir monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, mardi 7 janvier 2014. Ce déplacement était placé sous le thème des rencontres directes du ministre de la Défense avec les militaires dans les armées.

 

Au cours de cette journée, monsieur Le Drian a visité les différentes unités de la base aérienne de Cazaux. Ainsi a-t-il pu apprécier le niveau tactique, la polyvalence et la réactivité du personnel de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées », organisme à vocation interarmées "air", comprenant des équipages des trois armées françaises mais également des étrangers. Spécialisée dans les missions de recherche et de sauvetage au combat en zone hostile ou non hostile, cette unitéi a été engagé sur tous les théâtres d’opérations depuis 2006 (Tchad, Côte d’Ivoire, Liban, Afghanistan, Libye, Mali). L’environnement géographique exceptionnel de la base cazaline ainsi que sa localisation à proximité d’unités diverses notamment des forces spéciales permet à l’EH 1/67 de développer un haut niveau de préparation. Doté de CARACAL et de PUMA, l’EH participe également à l’alerte SAR (Search and Rescue) H24 et 365 jours/an et à la capacité de projection permanente.

 

Le Centre de formation des techniciens de la sécurité de l’Armée de l’air (CFTSAA) a fait montre de son savoir-faire en matière de formation et d’entraînement des pompiers militaires aéronautiques des 3 armées dans les domaines de la sécurité incendie sauvetage. Le CFTSAA contribue également à la formation de tous les pompiers de l’armée de l’air dans le domaine de la sécurité nucléaire (SN) et NRBC.

 

Le ministre de la Défense s’est ensuite rendu à l’Ecole de transition opérationnelle 00.008 « René Mouchotte » (ETO), qui intègre l’Advanced Jet Training School depuis 2004. Créée conjointement par la France et la Belgique, cette structure a pour but de mutualiser la formation des pilotes de chasse des deux pays. Cette formation est également ouverte à d’autres nationalités. Elle illustre le processus engagé pour une convergence efficiente des outils de défense européens. L’unité a pour mission de former sur Alphajet les stagiaires sur les bases de leur futur métier de pilotes et navigateurs de combat, avant qu’ils rejoignent leurs unités de combat sur tout type d’avion de chasse (Rafale, Mirage 2000, F16).

 

Enfin, le Groupe régional d'intervention NEDEX (neutralisation enlèvement et destruction d’explosifs) a présenté ses moyens et méthodes pour accomplir ses différentes missions dans le domaine de, l’intervention sur des engins explosifs de toute nature.

 

Lors de différentes tables rondes, monsieur Le Drian a pu prendre le pouls de la base, aborder le quotidien du personnel tant militaire que civil et dialoguer librement, comme il s’était engagé à le faire, avec eux pour mieux comprendre leurs projets et leurs attentes.

Le ministre de la Défense sur la base de Cazaux
Le ministre de la Défense sur la base de Cazaux

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 15:50
Personne n’est laissé de côté sur la base aérienne de Cazaux , au CJPRSC

09/10/13 Stijn Verboven – MIL.be

 

Vingt-neuf militaires apprennent actuellement en France comment libérer leurs collègues qui se sont écrasés ou qui ont simplement atterri dans un territoire ennemi.  Du 25 septembre au 11 octobre 2013, ils prennent part, sur la base aérienne de Cazaux , au Combined Joint Personnel Recovery Standardization Course (CJPRSC).

 

La plupart des militaires belges à Cazaux proviennent du 1 Wing de Beauvechain. Ils ont emporté avec eux trois hélicoptères A109.  Durant les exercices, ils utilisent essentiellement leur appareil pour fournir un appui-feu aux plus grands hélicoptères.

 

Personne n’est laissé de côté sur la base aérienne de Cazaux , au CJPRSC

Au total, plus de 400 pilotes, techniciens et personnes au sol issus de quatorze pays participent à l'exercice grande échelle organisé par l'European Air Group (EAG). L'un des organisateurs est le commandant Sébastien Devue : «  Le personnel recovery, c'est la récupération de personnes en territoire ennemi. Nous ne formons pas uniquement des militaires entrainés, mais également du personnel qui n'est pas équipé ou formé à faire face à ce genre de situation ».

 

Durant deux semaines, les pays participants tentent d'améliorer leur connaissance, de travailler plus efficacement ensemble et d'accorder leurs procédures. Avec tous ces appareils, langues et procédures, il n'est pas évident de mener à bien une opération, mais c'est en forgeant qu'on devient forgeron.

 

Photos : Jürgen Braekevelt

 

Vidéo : Erwin Ceuppens

Personne n’est laissé de côté sur la base aérienne de Cazaux , au CJPRSC

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 10:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

9 oct. 2013 belgiandefence

 

Vingt-neuf militaires apprennent actuellement en France comment libérer leurs collègues qui se sont écrasés ou qui ont simplement atterri dans un territoire ennemi. Du 25 septembre au 11 octobre 2013, ils prennent part, sur la base aérienne de Cazaux, au Combined Joint Personnel Recovery Standardization Course (CJPRSC).

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:35
Le général Éric Law De Lauriston, commandant en second le CSFA avec le CEMAA singapourien.

Le général Éric Law De Lauriston, commandant en second le CSFA avec le CEMAA singapourien.

26/06/2013 Armée de l'air

 

Le chef d’état-major de l’armée de l’air de Singapour, le général Hoo Cher Mou, s’est rendu sur la base aérienne 120 de Cazaux les 20 et 21 juin 2013. Cette haute autorité militaire a mis à profit sa présence au Salon du Bourget à Paris pour rendre visite au personnel du 150° escadron de la Republic of Singapour Air Force (RSAF) et à leurs familles, implantés sur la base de Cazaux depuis 1998.

 

Le général Éric Law De Lauriston, commandant en second le commandement du soutien des forces aériennes (CSFA), avait fait le déplacement à cette occasion pour représenter le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air (CEMAA).

 

Après avoir visité l’unité singapourienne, le général Hoo Cher Mou s’est rendu dans l’école testerine Brémontier qui accueille une grande partie des enfants des familles du personnel de l’escadron. Cette visite, en présence d’autorités politiques locales, a permis au général de constater la parfaite intégration des Singapouriens dans le tissu local du sud Bassin d’Arcachon.

Le chef d’état-major de l’armée de l’air de Singapour, le général Hoo Cher Mou, s’est rendu sur la base de Cazaux.

Le chef d’état-major de l’armée de l’air de Singapour, le général Hoo Cher Mou, s’est rendu sur la base de Cazaux.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:55
Hélicoptères Caracal: toute la flotte bientôt regroupée à Cazaux?

12.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Voici une information sur laquelle, l’armée de Terre "ne souhaite pas communiquer". Et pour laquelle l'armée de l'Air répond: "Nous ne pouvons vous fournir de réponse à ce niveau".

 

Le ministère de la Défense a décidé de rassembler tous les hélicoptères Caracal sur la base de Cazaux (BA 120) où est implanté l'escadron d'hélicoptères 1/67 Pyrénées. D'où l'annonce récente de ce transfert aux militaires du 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales de Pau, dont l'EOS3 est équipée de EC-725.

 

Tous les détails de ce transfert ne sont pas encore connus (voire négociés entre l'AT et l'AA); il s'inscrit dans le cadre d'un effort de mutualisation de la maintenance.

 

14+5 Caracal. En 1999 et en 2002, la DGA a commandé respectivement 4 et 10 Caracal qui ont été livrés dans la période 2005-2007 à l’armée de l’air et à l’armée de terre. Dans le cadre du plan de relance, une commande additionnelle de 5 Caracal a été notifiée le 20 avril 2009 pour renforcer la flotte existante (le dernier a été livré à l’armée de l’air le 8 février 2013).

 

L’armée de l’Air dispose de 13 EC-725 Caracal et elle met en œuvre une flotte de six Caracal depuis le 10 mai 2006 au sein de l’escadron d’hélicoptère 1/67 Pyrénées, implanté sur la BA 120 de Cazaux.

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