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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:55
Les aviateurs du GAAO ont assuré l'installation et la protection de leur emprise - photo Armée de l'air

Les aviateurs du GAAO ont assuré l'installation et la protection de leur emprise - photo Armée de l'air

 

03/12/2015 Sources : Commandement des forces aériennes

 

La compagnie d’appui au déploiement des installations en opérations (CADIO) 13.513, l’une des trois compagnies du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), a été déployée, du 16 au 27 novembre 2015, sur la base aérienne 120 de Cazaux pour un exercice de certification opérationnelle de niveau 3.

 

L’objectif: contrôler la capacité opérationnelle de la compagnie à déployer une base aérienne projetable (BAP) et valider les savoir-faire techniques et militaires d’entrée en premier en zone semi-permissive.

 

Durant 15 jours, la centaine d’aviateurs du GAAO a évolué dans des conditions quasi-identiques à celles rencontrées par ces spécialistes sur les théâtres d’opérations extérieures. La compagnie a été appuyée par une section de sapeurs du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) au cours des premiers jours.

 

Sur leur lieu d’exercice, aucune infrastructure n’existait, hormis un terrain en bordure d’une piste aéronautique, un lac et des bois. Le but assigné: accueillir une force aérienne internationale, après seulement quelques jours de travaux. En effet, le contrat capacitaire de l’armée de l’air implique que chacune des compagnies du GAAO puisse déployer une BAP en tout point du globe pour accueillir les aéronefs au plus près des zones d’engagement. La «13» a donc procédé à la réalisation des installations technico-opérationnelles et de soutien de l’homme adaptées, malgré le harcèlement d’une population locale hostile.

 

De nombreuses réalisations étaient au programme des militaires techniciens de l’air et de leur encadrement. Durant une phase intiale, un camp de toile sommaire a dû être installé, complété par des dispositifs d’autoprotection pour contenir les agressions. Puis, le détachement a mis en place les structures nécessaires à la création d’une zone technico-opérationnelle au profit d’un détachement «chasse» et «sol-air». Des structures métallo-textiles ont été érigées pour accueillir et protéger les avions de chasse et drones, ainsi que des bungalows et un hangar métallique dédiés au soutien technique aéronautique. Une station de traitement d’eau potable a aussi été implantée, réplique d’une installation réalisée récemment durant l’opération Barkhane. Enfin, le détachement a déployé une centrale électrique haute tension, ainsi qu’une station de traitement des eaux usées.

 

«L’intérêt de cet exercice de grande ampleur n’est pas seulement de tester les savoir-faire techniques de la CADIO 13, explique le commandant Yannick, commandant en second du GAAO. Encore faut-il réaliser la mission sous la pression d’un contexte sécuritaire particulièrement tendu.»

 

Rusticité, mouvement de foule hostile, présence d’engins explosifs improvisés, tentatives d’intrusion, sabotage des machines et même une attaque chimique étaient en effet au rendez-vous dès les premières heures de la mission.

 

Ces deux semaines ont enfin permis de contrôler le nouveau matériel acquis par l’unité et de l’estampiller «bon de guerre». Une dernière génération d’abris-avions peut ainsi dès à présent être déployée sur les théâtres d’opérations.

Les spécialistes du GAAO en préparation opérationnelle - photo Armée de l'air

Les spécialistes du GAAO en préparation opérationnelle - photo Armée de l'air

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 12:45
Barkhane: De l’eau pour la base avancée de Madama

 

06/10/2015 Sources : Armée de l'air

 

Chef de détachement du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) à Madama (Niger), du 8 mars au 29 juillet 2015, le capitaine Bruno a pris part à un défi de taille: produire puis traiter de l’eau dans ce site désertique et reculé du Niger. Un challenge relevé avec brio!

 

45°C à l’ombre, 64°C au soleil, du sable à perte de vue, une dizaine de bungalows, aucune structure métallo-textile… Les conditions semblent rudes pour produire de l’eau potable à Madama, au cœur du désert du Ténéré, au Niger. Pour relever ce challenge, une quinzaine d’aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) et du groupement aérien des installations aéronautiques (GAIA) a été déployée début mars 2015 sur cette base avancée, point d’appui essentiel des forces engagées dans l’opération Barkhane. Implanté sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac, le GAAO est l’expert en infrastructure verticale de l’armée de l’air. Le GAIA, quant à lui, est chargé du maintien en condition opérationnelle de ces installations sensibles et de la fourniture au GAAO de l’ensemble du matériel de projection. «Deux aviateurs du GAIA ont renforcé nos rangs pour mettre en œuvre la station de potabilisation de l’eau et traiter les eaux usées, précise le capitaine Bruno, chef du détachement. À la fin de l’été, nous devions être autonomes en produisant notre eau, en la traitant, puis en mettant en place une station d’épuration.»

 

Suite de l’article

Barkhane: De l’eau pour la base avancée de Madama

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 12:55
Préparation opérationnelle annuelle pour les unités d’appui au déploiement

 

20/03/2015 Armée de l'air

 

Du 23 février au 12 mars 2015, 430 militaires de toutes les unités de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) se sont réunis pour la première fois au camp régimentaire de la Courtine pour leur exercice annuel de préparation opérationnelle.

 

Cet entraînement était l’occasion pour le 25e régiment du génie de l’air (25e RGA), le groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), le groupement aérien des installations aéronautiques (GAIA) et le groupement tactique des systèmes d’information et de communication aéronautiques (GTSICAéro) d’améliorer leur savoir-faire « combattant » (toutes unités) et « sapeur » (25e RGA).

 

Cette année, la priorité de l’exercice a été donnée à l’instruction sur le tir de combat (IST-C FAMAS et PA), à l’instruction sauvetage au combat, à l’aguerrissement au travers d’activités de groupe et à la révision des fondamentaux du soldat.

 

Visite du commandant de la BAAMA

 

Préparation opérationnelle annuelle pour les unités d’appui au déploiement

Lundi 9 mars 2015, le général Bruno Maurice, commandant la BAAMA, est venu assister au rallye de fin de séjour au lac Vassivière, près du camp de la Courtine. Le rallye de fin de séjour est un moment important dans le camp. Il permet d’évaluer le niveau d’instruction atteint par les hommes, en parcourant 45 kilomètres sur deux jours, dont 14 en nocturne.

 

Lors de cette visite, le colonel  Stéphane Bajard, chef de corps du 25e RGA, et le lieutenant-colonel Pierre Briy, commandant le GAAO, ont notamment présenté au général les ateliers explosifs et techniques d’interventions opérationnelles rapprochées (TIOR).

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:30
Chammal : dans la peau du chef de la cellule logistique déployée

 

09/02/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le mois de novembre 2014, le major Jean-Marc, 50 ans, est en mission comme chef de la cellule logistique déployée (CLD) en Jordanie pour l’opération Chammal.

 

Le major Jean-Marc a intégré l’armée de l’air en 1983 en tant que logisticien. Affecté au début de sa carrière sur la base aérienne de Salon de Provence, il est employé depuis 2010 par le Commandement des Forces Aériennes (CFA), à Bordeaux, et détaché auprès de la SIMMAD (Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la Défense). Le major travaille au niveau du bureau des systèmes d’information en tant que référent ATAMS (Aircraft Technical and Airworthiness Management System). Il explique : « Il s’agit du système d’exploitation technico-logistique de l’armée de l’air qui permet de suivre les aéronefs au niveau technique et en même temps de faire la logistique. »

 

Déployé en Jordanie pour une durée d’environ 4 mois, il effectue actuellement sa cinquième opération extérieure. Son rôle en tant que chef de la CLD est de « réaliser les commandes pour le détachement chasse, les pièces détachées du périmètre aéronautique qui sont justement liées au système ATAMS,  ainsi que pour les pompiers, les servitudes et bien sûr nous sommes chargés de tous les formulaires qui sont suivis dans l’armée de l’air. »

 

Après avoir pris ses marques dans un petit hangar au sein de la zone technico-opérationnelle, le major a pu y mettre en place son entrepôt de pièces détachées avec l’aide de son équipe composée d’un adjudant et de deux sergent-chef. « On entrepose, on distribue, on prépare des colis départ et on réceptionne tout le matériel. » L’équipe est ainsi en charge de toute la logistique air au sein du détachement en place en Jordanie, « par contre nous ne nous occupons pas de toutes les commandes relatives aux Systèmes d’Information et de Communication ainsi que celles liées au GAAO – Groupement Aérien d’Appui aux Opérations. »

 

En liaison quotidienne avec Bordeaux, le major ajoute « le mécanicien Mirage 2000, dès qu’il réalise une opération sur un avion, a la possibilité, quand il a besoin d’une pièce, de faire une demande d’approvisionnement, et si nous disposons de cette pièce dans notre lot, nous lui fournissons le matériel. Pour re-compléter ensuite notre lot, nous faisons une demande informatique via ATAMS. »

 

En France, le major Jean-Marc travaille en état-major. Il est justement responsable de tout le suivi des anomalies qui sont remontées au niveau du système ATAMS et réalise avec son équipe les demandes d’évolution du logiciel pour améliorer les performances ou le rendre plus convivial. Déployé en Jordanie en très peu de temps, le major se préparait à ce départ puisqu’il était d’astreinte opérationnelle à trois jours.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Chammal : dans la peau du chef de la cellule logistique déployéeChammal : dans la peau du chef de la cellule logistique déployée

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 12:30
Chammal : dans la peau d’un caporal-chef du Groupement aérien d’appui aux opérations

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le mois de novembre 2014, le caporal-chef Grégory, 28 ans, est en mission au sein d’une équipe du GAAO (Groupement aérien d’appui aux opérations) en Jordanie pour l’opération Chammal.

 

Le caporal-chef Grégory s’est engagé il y a 8 ans dans l’armée de l’Air en tant que militaire du rang et a directement intégré le Groupement aérien d’appui aux opérations. Dès son enfance, il a été attiré par les métiers de l’armée, il explique d’ailleurs : « quand j’étais petit dans le village de mon père, il y a eu une inondation et les premiers sur le terrain étaient les militaires du coin, du 8ème RPIMA de Castres, qui aidaient à déblayer les arbres. Les voir au travail m’avait vraiment motivé ». Plombier-chauffagiste de spécialité, il pousse un jour la porte d’un CIRFA et est recruté très rapidement dans l’armée de l’Air, en recherche de profils comme le sien. Il effectue actuellement sa 8ème opération extérieure (OPEX). Il part environ une fois par an pour des durées variant de 3 à 4 mois.

 

Actuellement en mission en Jordanie pour une durée d’environ 3 mois et demi, le caporal-chef Grégory fait partie d’une équipe d’environ vingt personnes. Les journées passent sur la base mais ne se ressemblent pas. Polyvalent, il passe d’une mission à une autre pour réaliser les différents chantiers du site. « Le matin, notre chef de détachement nous explique dans quelle équipe nous serons pour la journée et quelle mission nous devrons exécuter. Ça peut très bien être le coulage d’une dalle de béton, construire des escaliers pour les postes de combat, poser de la clôture, monter des structures métallo-textiles, monter des tentes, faire du terrassement… » et la liste continue.

 

Les délais sont souvent très courts pour réaliser les différents chantiers et les tâches sont données par rapport au potentiel de chacun. « Il y a des domaines où on est plus ou moins à l’aise. On a quelques collègues qui sont plus minutieux que physiques et il ne s’agit pas de se blesser avec les masses. » Les militaires du GAAO travaillent dans toutes les conditions explique le caporal-chef « on subit les intempéries, le froid, les tempêtes de sable, ainsi que le rythme de travail ».

 

Le caporal-chef Grégory a participé à l’opération Sangaris de mars à juin 2014 où il a entre autres, œuvré au montage d’abris métallo-textiles. En Jordanie, il a justement mis à profit cette connaissance. Il explique : « mon petit plus, c’est le laçage. J’ai appris quelques petites techniques en Centrafrique qui ont vraiment servi ici et j’essaie de partager mon expérience avec mes camarades ». C’est ainsi que la polyvalence s’acquiert au sein du GAAO.

 

En métropole, le caporal-chef Grégory part sur les chantiers du lundi au vendredi. Il souligne qu’en opération extérieure, la mission est différente et l’ambiance change aussi. « Le mode de vie n’est pas du tout identique qu’en France, où chaque soir chacun rejoint sa chambre. Ici, on est tous ensemble, la mentalité sur le chantier n’est pas la même, malgré les conditions très dures, le côté cohésion ressort beaucoup plus ».

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

Chammal : dans la peau d’un caporal-chef du Groupement aérien d’appui aux opérationsChammal : dans la peau d’un caporal-chef du Groupement aérien d’appui aux opérationsChammal : dans la peau d’un caporal-chef du Groupement aérien d’appui aux opérations
Chammal : dans la peau d’un caporal-chef du Groupement aérien d’appui aux opérations

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 15:46
Opération Barkhane : mise en place des infrastructures C135 par le GAAO sur le DETAIR de Niamey

 

23/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Depuis début décembre 2014, le groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) œuvre sur le détachement air (DETAIR) de Niamey, dans le cadre de la mise en place du plot C135. Il assure les travaux de réaménagement du DETAIR et notamment l’installation des infrastructures destinées à accueillir le détachement du groupement de ravitaillement en vol.

 

Sur le plan logistique, Niamey se situe au cœur du dispositif routier et aérien de la force Barkhane. Dans le cadre de la montée en puissance du DETAIR de Niamey, qui compte déjà un détachement drones, un détachement chasse et un groupement de transport opérationnel, la plateforme se prépare à accueillir prochainement le Boeing ravitailleur C135. Afin de répondre aux besoins de ce futur détachement, le GAAO a procédé à la mise en place de plusieurs bungalows qui serviront de bureaux au détachement C135, et de deux hangars de stockage.

 

Depuis novembre 2012, un détachement de militaires de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne est déployé à Niamey afin d’assurer l’appui au déploiement opérationnel des unités. Le GAAO a notamment procédé à la mise en place d’infrastructures verticales(protections, clôtures, structures metalo-textiles, hangar avion et bungalows), en coopération avec le groupement aérien des installations aéronautiques, responsable de l’approvisionnement des matériels d’infrastructures spécifiques.

 

La mission principale du GAAO consiste à réaliser les infrastructures opérationnelles initiales, nécessaires au déploiement d’un dispositif aérien sur un théâtre d’opération extérieur. Il est en mesure d’agir en autonomie complète, sur court préavis, avec une capacité d’autoprotection.

 

Expert en matière de projection et d’appui opérationnel, le GAAO s’est illustré dès le début de l’opération, en assurant les capacités de déploiement de la force Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : mise en place des infrastructures C135 par le GAAO sur le DETAIR de NiameyOpération Barkhane : mise en place des infrastructures C135 par le GAAO sur le DETAIR de Niamey

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:35
Deux aviateurs du GAAO à Kandahar

 

28/10/2014 Armée de l'air

 

Pendant six semaines, de septembre à octobre 2014, deux aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) de la base aérienne 106 ont été déployés sur Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan, pour appuyer le désengagement des aéronefs de l’armée belge.

 

Ils avaient pour mission d’apporter une assistance technique pour le démontage de neuf structures d’astro-arches, dédiées au stationnement des aéronefs. Ces infrastructures sont couramment projetées pour abriter les plots « chasses » lors des opérations extérieures, compte-tenu de leur compacité une fois démontées et de leur rapidité de montage par les équipes du GAAO. L’excellente collaboration entre les militaires français et belges témoigne de la capacité du GAAO à réaliser des missions interalliées.

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:45
Niger : Focus sur le soutien de l’armée de l’air

 

04/07/2014 Sources : EMA

 

Depuis novembre 2012, des militaires des unités de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) sont déployés à Niamey, au Niger, pour assurer l’appui aux déploiements opérationnels des unités du détachement air (DETAIR).

 

La BAAMA est composée :

du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) ;

du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) qui a pour mission de réaliser les infrastructures opérationnelles initiales nécessaires au déploiement d’un dispositif aérien sur un théâtre d’opération extérieure ;

du groupement des systèmes d’information et de communication tactiques de l’armée de l’air (GTSICAéro) qui assure la projection des capacités tactiques (matériels informatiques, réseaux, liaisons satellites, etc.) ;

du groupement aérien des installations aéronautiques (GAIA) qui est responsable de la composante logistique indispensable à l’approvisionnement des matériels d’infrastructures spécifiques de milieu.

 

A Niamey, les militaires du 25e RGA et du GAAO se sont notamment illustrés avec la mise en place d’infrastructures verticales (protections, clôtures, montage d’astro-arche et de structure métallo...) et horizontales (taxiway, parking avions de transport tactique (ATT), plot de stationnement pour C-135). (Lien brève travaux Niamey)

 

Les élongations importantes de l’opération Serval sur le territoire malien ont nécessité l’intervention de spécialistes de la BAAMA dans plusieurs villes (Gao, Mopti…) avec successivement une phase de reconnaissance, une phase d’expertise, puis une phase d’engagement des travaux. Dès le début des opérations, elle a été la garante des capacités de déploiement de la force.

Niger : Focus sur le soutien de l’armée de l’air
Niger : Focus sur le soutien de l’armée de l’air
Niger : Focus sur le soutien de l’armée de l’air

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:55
Premier stage de mise en condition avant projection à Saintes

 

18/04/2014 Armée de l'air

 

Du 7 au 11 avril 2014, le centre de formation militaire élémentaire (CFME) de la base aérienne 722 de Saintes a organisé son premier stage de mise en condition avant projection (MCP) au profit des aviateurs. Il vient compléter l’escadron de formation des commandos de l’air (EFCA) de Dijon pour la formation des aviateurs, dont la spécialité n'est pas fusilier commando, pompier de l'air ou membre du GAAO (groupement aérien d'appui aux opérations), avant un départ sur un théâtre d’opérations extérieures.

 

Spécialiste, notamment, de l'instruction militaire de base des militaires techniciens de l'air et des volontaires militaires du rang, le CFME élargit désormais le panel de ses stages proposés aux aviateurs. Ainsi, il a accueilli début avril 2014 une quinzaine de stagiaires, de tous grades confondus et de nombreuses spécialités, qui seront bientôt déployés sur un théâtre d’opérations. Afghanistan, Mali, Liban, Niger, République Centre Africaine… L’objectif du stage de mise en condition avant projection (MCP) est de se préparer au mieux à la vie en opération.

 

Deux centres pour le stage MCP

 

Auparavant, seul un déploiement en Afghanistan nécessitait de suivre le stage Martel (module d’apprentissage et de restitution des techniques élémentaires) dispensé uniquement au sein de  l’escadron de formation des commandos de l’air (EFCA) de Dijon. Aujourd’hui, cette MCP est ouverte à tous les théâtres d’opérations sur lesquels l’armée de l’air intervient. Face à l’accroissement inévitable du nombre de stagiaires concernés, il a donc été décidé de diversifier les centres d’enseignements, avec le CFME de Saintes.

 

Un enseignement varié mais pas un entraînement commando

 

À l’instar du stage Martel créé en août 2007, le MCP n’est pas un entraînement commando. Il est destiné à des militaires dont la spécialité ne les amène pas à manipuler une arme au quotidien. D’une durée de cinq jours, il est à la portée de tous, quels que soient l’âge, la spécialité ou l’unité d’appartenance. Il s’agit d’approcher les conditions opérationnelles et de la vie courante d’une base aérienne sur un théâtre, avant d’être projetés. Au programme : instruction au tir de combat, de jour comme de nuit, au pistolet automatique et/ou fusil d’assaut, utilisation du gilet de protection balistique, déplacement en véhicule, secourisme au combat, vie en collectivité et technique d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR). Les aviateurs sont également sensibilisés aux menaces NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique) ou encore aux aux engins explosifs improvisés (IED).

 

Chaque stage réunit en moyenne une quarantaine d’aviateurs. Au total, ils seront environ 360 par an à passer dans l’un des deux centres de l’armée de l’air.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:45
Tchad : le GAAO en renfort à N’Djaména.

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 14 mars 2014, une quarantaine de militaires du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) sont arrivés sur la Base aérienne de N’Djaména pour préparer l’installation du futur poste de commandant des opérations dans la BSS.

 

Basés à Bordeaux, ces militaires sont des spécialistes du bâtiment et de l’infrastructure opérationnelle. Ils ont pour mission d’appuyer le déploiement des forces aériennes et de participer au soutien du stationnement des forces, en particulier sur les théâtres d’opérations. Dans cette optique, ils sont déployés sur N’Djaména pour préparer à la fois les structures qui permettront d’accueillir le nouveau dispositif de commandement de la bande sahélo-saharienne et pour mettre en place un abri avion, des bungalows et des tentes.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

 

Depuis le 31 mars, la force Epervier est sous le contrôle opérationnel de la force Serval dans le cadre de la régionalisation des opérations dans la bande sahélo-saharienne. D’autres étapes marqueront cette montée en puissance, dont le terme sera marqué par le transfert du poste de commandement unique des opérations de Bamako vers N’Djamena.

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 12:55
Le BAAMA au camp régimentaire de la Courtine

Exercice de synthèse sous l'œil attentif du commandement

 

07/02/2014 Armée de l'air

 

Du 20 janvier au 6 février 2014, le personnel des unités de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) du commandement du soutien des forces aériennes a pris part au camp régimentaire de la Courtine, un exercice de synthèse.

 

Ce rendez-vous majeur de l’année dans le cadre de leur préparation opérationnelle s’est déroulé sur le plateau creusois. Il a regroupé 220 sapeurs du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA), 140 militaires du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) de Bordeaux-Mérignac et, pour la première fois, une quarantaine d'aviateurs du groupement tactique des systèmes d’information et de communications aéronautiques (GTSICAéro) d’Évreux.

 

Ce camp régimentaire annuel a pour objectif de permettre à l’ensemble des militaires déployés de parfaire les fondamentaux du combattant et de s’entraîner aux missions défensives. Complément indissociable des savoir-faire techniques, la rusticité et les conditions climatiques hivernales de la Corrèze donnent un cadre idéal et optimisent cette mise en situation désormais traditionnelle.

 

Le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes et commandant le soutien des forces aériennes, accompagné du général Jean-Christophe Zimmermann, commandant la BAAMA, s’est rendu les 3 et 4 février 2014 sur le camp de la Courtine pour assister au rallye de synthèse composé de treize ateliers (secourisme, instruction sur tir de combat, munitions, explosifs…).

 

Ce rallye a permis à chaque soldat de restituer en ambiance tactique les enseignements dispensés pendant deux semaines et de mettre à l’épreuve sa condition physique.

 

La préparation opérationnelle conjointe du 25eRGA et des deux groupements tactiques que sont le GAAO et le GTSICAéro est le reflet de l’indispensable complémentarité de ces unités qui mettent en œuvre la coordination du déploiement d’installations expéditionnaires et des SIC lors d’une entrée en premier de théâtre. Les militaires du 25e RGA et du GAAO se sont notamment illustrés dernièrement dans le cadre de l’opération Sangaris.

 

Le BAAMA au camp régimentaire de la CourtineLe BAAMA au camp régimentaire de la Courtine

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:45
Les spécialistes de l’appui au déploiement sur le pont pour Sangaris

 

 

20/01/2014 Armée de l'air

 

Dès le coup d’envoi de l’opération Sangaris donné par le président de la République en décembre 2013, l’armée de l’air et ses spécialistes de l’appui au déploiement se sont rendus en Centrafrique. Leurs missions : maintenir la capacité de la plateforme aéronautique de Bangui et permettre les manœuvres aériennes vers et depuis le pays.

 

Le 25ème régiment du génie de l’air (RGA) et le groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) participent ainsi à la protection et à l’installation du camp français à Bangui, en fournissant leur expertise en matière d’infrastructures aéronautiques. Reconnaissance des terrains sommaires, réparation des pistes, nettoyage des aires aéroportuaires… Autant de défis relevés par la vingtaine de spécialistes sur le terrain.

 

« En plus des travaux, le détachement assure la garde de points sensibles et la protection de la zone en réalisant des systèmes d’obstacles sur l’aéroport », explique le lieutenant-colonel François Bouron, chef du bureau appui au déploiement au sein de la brigade aérienne d'appui à la manœuvre aérienne du commandement du soutien des forces aériennes. Et d’ajouter : « nous étions les premiers sur les lieux pour réaliser des plateformes et évaluer les capacités aéronautiques de la partie militaire ».

 

Les militaires du 25ème RGA et du GAAO appuient les opérations de la force Sangaris en assurant la praticabilité de la piste de l’aéroport international de Bangui et en réaménageant le camp militaire de M’Poko (création de plateformes logistiques, aménagement de zones de commandement et de zones vie, etc.).

Les spécialistes de l’appui au déploiement sur le pont pour Sangaris

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 17:55
Nouvel hangar modulable pour les bâtisseurs en opérations

Élévation de la structure métallique

 

06/12/2013 Armée de l'air

 

Une équipe d’aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), unité du commandement du soutien des forces aériennes (CSFA), s’est entraîné au cours du mois de novembre 2014, au montage, démontage et reconditionnement d’un nouvel abri modulaire, sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

 

Il s’agit du premier hangar de type P23 acquis par le groupement aérien des installations aéronautiques (GAIA) au profit des capacités de projection de l’armée de l’air.

 

Sept militaires du GAAO et deux du GAIA ont ainsi suivi une formation initiale à la mise en œuvre de cette structure métallo-textile de 47 mètres de long sur 23 m de large. Cette nouvelle infrastructure est destinée à la mise sous abris et à la maintenance d’aéronefs sur les théâtres d’opérations extérieures. Son montage est réalisé en une douzaine de jours avec un effectif de dix militaires.

 

Le cœur de métier des «bâtisseurs en opérations» du GAAO consiste à appuyer le déploiement des forces aériennes par l’installation de nombreux matériels : abris pour avions de chasse, hangars de maintenance, postes de commandement, hangars de stockage, production d’électricité et d’eau potable…

 

La capacité de ces techniciens combattants à agir en autonome, à se protéger et à se déployer rapidement fait qu’ils sont particulièrement adaptés aux actions d’appui logistique pour des opérations déclenchées sous faible préavis.

Spécialistes du GAAO en action

Spécialistes du GAAO en action

Des toiles de tissu ont été dressées autour de la structure

Des toiles de tissu ont été dressées autour de la structure

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 16:45
Le GAAO en mission sur la plateforme opérationnelle désert

07/08/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 27 juillet 2013, une dizaine de militaires du Groupement Aérien d’Appui des Opérations (GAAO) sont arrivés sur la plateforme opérationnelle désert de Gao pour une durée de trois semaines.

 

La mission du GAAO est de monter la cinquantaine de bungalows qui servira à améliorer les conditions de travail des militaires déployés sur Gao.

 

Une partie du détachement est arrivée par avion de transport de troupes, l’autre est arrivée par la route, au sein d’un convoi acheminant les outils indispensables à la mission : la grue de levage de 25 tonnes pour mettre en place les bungalows et le tracteur « manitou ».

 

Avant leur arrivée, il a fallu déterminer et sécuriser les trajets pour faciliter la circulation de la grue sur le site de Gao et construire des longrines, les petits murets en béton capables de supporter les bungalows qui sont arrivés le 15 juillet. Ils sont partis de la base aérienne de Mérignac pour rejoindre Dakar par voie maritime puis ont été transportés en train jusqu’à Bamako et en convoi logistique jusqu’à Gao, au sein du « convoi des 100 ».

 

Le 29 juillet, le montage des bungalows a débuté. Il faut en moyenne trois heures aux techniciens de l’armée de l’air pour monter chaque boîte. Chacune d’elle pèse 2, 2 tonnes, pour une surface de 15 m², avec fenêtres, portes, éclairage, raccordements électriques et téléphonique et la climatisation. Il est possible de jumeler plusieurs boites entre elles en fonction des besoins.

 

Le GAAO est implanté sur la base aérienne 106 de Bordeaux et les militaires qui le composent sont des spécialistes du bâtiment et de l’infrastructure opérationnelle. La mission principale du GAAO est de réaliser les infrastructures opérationnelles initiales nécessaires au déploiement d’un dispositif aérien sur un théâtre d’opération extérieur. Il est capable d’agir en toute autonomie, dans des délais courts et sous faible préavis, et avec une véritable capacité d’autoprotection. Si l’opération est amenée à durer, il peut aussi participer au soutien au stationnement de la force aérienne projetée, en consolidant les infrastructures de déploiement et de stationnement.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation ainsi que le transfert progressif de la zone aux contingents de la MINUSMA.

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