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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 07:20
photo US Navy

photo US Navy

 

16 January 2015 naval-technology.com

 

The US Navy has confirmed plans to rename 20 modified littoral combat ships (LCS) as frigates.

US Navy Secretary Ray Mabus said: "It is going to be the same ship, same programme of record, just with an appropriate and traditional name.

"One of the requirements of the small surface combatant task force was to have a ship with frigate-like capabilities.

"Well, if it is like a frigate, why don't we call it a frigate?"

The new designation of the FF label will apply to all LCS that are upgraded with additional weapons, sensors and combat systems such as retrofitted vessels.

However, hull numbers could stay as they are.

Future ships will also be eligible for the new designation, with 32 vessels set to be reclassified if and when they are equipped with additional weapons.

The decision comes as the US Navy retires the last of its legacy frigate vessels, including USS Kauffman, which is on its last deployment.

The navy is also reportedly considering changing the designation of the several other vessels such as joint high-speed vessels, mobile landing platforms and the afloat forward-staging base.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:20
L’US Navy décide de désarmer toutes ses frégates d’ici 2015

L’USS Kauffman devrait être la dernière frégate de l’US Navy

 

3 juillet 2014. Portail des Sous-Marins

 

Commencez à dire adieu aux frégates américaines. D’ici octobre 2015, l’US Navy n’aura plus aucune frégate pour la première fois depuis 70 ans, selon le dernier plan de désarmement de l’US Navy.

 

Au cours de l’année fiscale 2015 (novembre 2014 - octobre 2015), l’US Navy prévoit de désarmer toutes les frégates encore en service, ainsi que 5 bâtiments et 2 sous-marins, a-t-elle annoncé mardi.

 

La dernière frégate de la classe Oliver Hazard Perry à être désarmée sera le Kauffman, prévu le 21 septembre 2015. Après cela, l’US Navy n’aura plus aucune frégate pour la première fois depuis 1943.

 

La plupart des frégates seront vendues à des marines étrangères.

 

La seule exception technique au désarmement des frégates sera celle qui est surnommée “Old Ironsides” : l’USS Constitution qui, classée comme “frégate” lors de son lancement en 1797, reste encore aujourd’hui en service. Le 3-mâts, même s’il navigue encore épisodiquement, n’est pas pris en compte dans le calcul du nombre de bâtiments de l’US Navy.

 

Référence : Navy Times (Etats-Unis)

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35
DRS Technologies Canada To Provide Communications Systems For Royal Australian Navy’s ANZAC-class Frigates

 

March 25, 2014. David Pugliese Defence Watch

 

News release from DRS Technologies:

 

ARLINGTON, Va., March 25, 2014 /PRNewswire/ — DRS Technologies, a Finmeccanica Company, announced today that its Canadian subsidiary will be providing communications systems in support of the Royal Australian Navy’s (RAN) ANZAC-class frigates.

The subcontract was awarded to DRS Technologies Canada Ltd. (DRS TCL) in support of a communications modernization contract by Selex ES. DRS Technologies Canada Ltd. (TCL) is the primary subcontractor to Selex ES.

Under the subcontract DRS will provide all internal tactical and secure voice switching systems and terminals, including the SHINCOM 3100 central switching unit, wideband audio network data switching system, console dual screen terminals, outdoor terminals, jackboxes and ancillaries.

SHINCOM 3100 is the latest generation of shipboard communications switch technology; and provides reliable, red/black secure tactical communications for Navy operators.

DRS TCL will produce and deliver eight ship-sets and two shore systems under the subcontract.

“This is a tremendous opportunity for DRS TCL to deliver the SHINCOM 3100 system to the Royal Australian Navy. This system, leverages the existing installed base with the Royal Canadian Navy and the United States Navy,” says Steve Zuber, vice president and general manager, DRS Technologies Canada Ltd. “This program will allow these Navies to share key interoperability, technology and applications, ensuring that SHINCOM 3100 remains the premier internal communications system for years to come,” Zuber said.

About DRS Technologies
DRS Technologies is a leading supplier of integrated products, services and support to military forces, intelligence agencies and prime contractors worldwide and is the 2013 recipient of the Defense Security Service Award for Excellence in Counterintelligence as well as three James S. Cogswell Awards for Outstanding Industrial Security Achievement. The company is a wholly owned subsidiary of Finmeccanica SpA (FNC.MI), which employs approximately 70,000 people worldwide.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 08:40
La modernisation des forces de surface russes : les nouveaux projets

 

 

16.01.2014 rusnavyintelligence.com

 

Les forces de surface russes sont encore aujourd'hui largement composées de bâtiments ex soviétiques de seconde et de troisième génération. Tout comme pour les forces sous-marines, le programme d'armement 2011-2020 prévoit la construction de nouvelles unités dites de quatrième génération, mais il est également prévu de moderniser et prolonger la durée de vie de certaines unités en service ou placées en réserve. Cet article propose un récapitulatif des l'état d'avancement des nouveaux projets en cours de développement pour les forces de surface.

 

Le plan d'armement d'Etat 2011-2020 prévoit que la Russie investisse près de €500 milliards dans la modernisation de ses forces armées, dont environ €120 milliards, soit presque 25%, rien que pour ses forces navales. Environ 47% de cette somme attribuée à la marine (soit €56 milliards) servira à financer la construction de nouvelles unités, tandis que 30% (environ €40 milliards) servira à financer la réparation et la modernisation d'unités en service ou actuellement placées en réserve. Nous proposerons bientôt un article sur la modernisation des unités ex soviétiques.

 

D'ici à 2020, les forces navales russes de surface doivent recevoir 54 nouveaux bâtiments de combat, dont 20 frégates, 20 corvettes, 10 petits navires lance-missiles et 4 grands bâtiments amphibies. Elles doivent également être dotées de 96 bâtiments de soutien, 21 avions et 54 hélicoptères. Il est aussi prévu de réparer, mettre à niveau et moderniser 65 bâtiments de combat et 74 bâtiments de soutien déjà existants.

Fin 2013, le ministère russe de la Défense avait passé commande pour 41 bâtiments de combat de surface, dont 2 navires d'assaut amphibies universels (les 2 BPC de type Mistral commandés à la France), 2 grands navires de débarquements, 14 frégates, 15 corvettes et 8 petits navires lance-missiles. Sur ces 41 bâtiments, 24 étaient déjà à différents stades de construction, dont les 2 BPC de type Mistral, les 2 grands navires de débarquements, 9 frégates, 5 corvettes et 6 petits navires lance-missiles. Fin 2013, 6 de ces bâtiments avaient déjà été mis à l'eau : 1 BPC, 1 grand navire de débarquement, 1 frégate, 1 corvette et 2 petits navires lance-missiles. Tout comme pour la modernisation des forces sous-marines, le programme de modernisation des forces de surface constitue un défi technique et technologique important pour le complexe militaro-industriel russe.

 

Les frégates

 

Frégates du Projet 22350, classe Amiral Gorshkov

 

Les frégates du Projet 22350 ont été conçues par le bureau d'étude Severnoye et sont construites au chantier naval du Nord (Saint-Pétersbourg). Il s'agit d'un programme entièrement nouveau et qui pose de sérieux défis à l'industrie de la défense russe.

A ce jour, le ministère russe de la Défense a signé un contrat portant sur l'achat de 8 unités. Toutefois, il a été question de considérer l'achat d'un lot de 14 unités. Quatre unités de ce projet sont en cours de construction: l'Amiral Gorshokov (navire tête de série), l'Amiral Kasatonov (mise sur cale en novembre 2009), l'Amiral Golovko (mise sur cale en février 2012) et l'Amiral Isakov (mise sur cale en novembre 2013). Mise sur cale à l'été 2006, l'Amiral Gorshkov a été finalement mis à l'eau en octobre 2010. Outre les problèmes de financements qui ont retardé la construction de cette première unité, le retard constaté dans l'admission au service actif de l'Amiral Gorshkov serait causé par l'équipementier Almaz-Antey qui n'a pas livré le complexe anti-aérien Poliment-Redut dans les délais. La livraison du canon A-192 Armat a également connu des retards qui ont repoussé d'autant le début des essais en mer.

Au mois de novembre 2013, la frégate poursuivait ses essais à quai à Saint-Pétersbourg. La fin des essais de cette première unité est prévue pour le printemps 2014 avec une admission au service actif au sein de la flotte du Nord prévue pour l'automne 2014. Ce calendrier paraît toutefois bien optimiste. Suivant les sources ouvertes considérées, la seconde frégate, l'Amiral Kasatonov, pourrait être affectée à la flotte du Nord, à celle du Pacifique, voire à celle de la mer Noire. En revanche, la troisième unité et quatrième unité devraient être versées à la flotte du Nord. En ce qui concerne l'affectation des autres unités, peu d'informations ont été données.

Côté armement, les frégates du Projet 22350 seront notamment dotées du système 3R 14 UKSK, le VLS russe, et elles mettront en oeuvre les missiles surface-surface SS-N-26 Yakhont (Onyx P-800), SS-N-27 Sizzler (3M54 Klub) et les rockets ASM SS-N-29 (RPK-9 Medvedka).

Il est prévu de mettre sur cale 2 unités en 2014 (la cinquième unité devrait porter le nom de Amiral Youmachev), avec une admission au service actif prévue pour 2017. Deux autres unités devraient être mises sur cale en 2015, et leur admission au service actif serait prévue pour 2018. Compte tenu du rythme de construction actuel, l'objectif de 8 unités sera difficilement atteint d'ici 2020 : il est plus probable qu'il le soit vers 2023.

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La frégate Amiral Gorshkov à quai au chantier naval du Nord, novembre 2013. Source : airbase.ru

 

Frégates du Projet 11356M, classe Amiral Grigorovitch

 

Ces frégates multi rôles, également développées par le bureau Severnoe, sont des version améliorées des frégates soviétiques de type Krivak (Projet 1135 et 1135M). Il s'agit donc d'un programme de bâtiment de troisième génération dont le développement se déroule globalement selon le calendrier prévu. La marine russe devrait recevoir 6 unités de ce type d'ici 2020, toutes destinées à la flotte de la mer Noire.

A ce jour, 5 unités sont en cours de construction au chantier naval Yantar (Kaliningrad). La première unité, l'Amiral Grigorovitch, a été mise sur cale au mois de décembre 2010, et devrait être admise au service actif en 2014. Elle n'a toutefois toujours pas été mise à l'eau. L'Amiral Essen a été mise sur cale en juillet 2011, l'Amiral Makarov, en février 2012, l'Amiral Butakov, en juillet 2013, et l'Amiral Istomin, en novembre 2013. Il est prévu que la 6e unité, l'Amiral Kornilov, soit mise sur cale à l'hiver 2014.

Ces frégates mettent en oeuvre le système Shtil dont les VLS seront probablement équipés avec des missiles Buk-M3. Elles mettront également en oeuvre à partir de leurs VLS des missiles anti-navires SS-N-26 Yakhont (P-800 Onyx) et de  missiles SS-N-27 Sizzler (3M54 Klub).

Ce programme de construction de frégates semble réalisable dans les délais fixés. Si le lot de 6 unités ne sera probablement pas livré dans son intégralité d'ici 2016, il le sera d'ici 2020, voir dès 2018.

 

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Frégate du Projet 11356M. Source : sdelounas.ru

 

Les corvettes

 

Corvettes du Projet 20380 et 20385, classe Steregushchiy

 

Ces corvettes sont parfois classées comme des frégates par les experts navals occidentaux.

Ce projet a été conçu par le bureau d'étude Almaz, et les corvettes sont construites au chantier naval du Nord (Saint-Pétersbourg) et au chantier naval de l'Amour (Komsomolsk sur l'Amour). Les unités du Projet 20385, version améliorée du Projet 20380, sont en revanche construite uniquement au chantier naval du Nord.

A ce jour, la marine russe dispose dejà de 3 unités, les corvettes Steregushchiy (ASA 11.2007), Soobrazitelniy (ASA 10.2010) et Boikiy (ASA 05.2013), toutes en service dans la flotte de la Baltique. Le ministère de la Défense russe a signé un contrat portant en tout sur l'achat de 18 unités : 8 du Projet 20380 (dont les 3 déjà en service), et 10 du Projet 20385.

En ce qui concerne le Projet 20380, la construction des unités avance plus rapidement à St Pétersbourg où la corvette Stoïkiy a été mise à l'eau en mai 2012. Ses premiers essais en mer dans le golfe de Finlande ont débuté fin décembre 2013. Son admission au service actif au sein de la flotte de la Baltique est prévue pour le premier semestre 2014. Il convient de remarquer que le retard constaté entre la mise à l'eau et le début des essais en mer a été causé là aussi par des délais supplémentaires demandés pour la livraison du canon A-190 par Arsenal (St Pétersbourg) qui a perdu le marché au profit de Burevestnik (Nijni-Novgorod) en 2011. La corvette Sovercheniy, pourtant mise sur cale avant la corvette Stoïkiy, est toujours en cours de construction au chantier naval de l'Amour où a également été mise sur cale la corvette Gromkiy en mai 2012. Le chantier de Komsomolsk sur l'Amour devrait par ailleurs procéder à la mise sur cale des 2 dernières unités du Projet 20380 en 2014 avec une livraison prévue pour 2017. Toutes les unités construites dans ce dernier chantier sont destinées à la flotte du Pacifique.

Les 10 unités du Projet 20385 devraient toutes être construites par le chantier naval du Nord qui a déjà mis sur cale les 2 premières unités, les corvettes Gremiashchiy (02.2012) et Provorniy (07.2013). Toutefois, cette version améliorée du Projet 20380 a été critiquée pour son coût jugé trop élevé (environ $450 millions par unité). Trois nouvelles unités doivent être mises en chantier en 2014 (la prochaine unité ayant reçu le nom de Sposobniy). Les dernières corvettes de ce type doivent être livrées en 2019. Il y a peu d'informations sur leur affectation.

En terme d'armement, les corvettes du Projet 20380 mettent en oeuvre des missiles anti-navires SS-N-26 Yakhont, des rockets ASM SS-N-29 et disposent d'un système de lutte anti-aérienne Kashtan-M.

Les unités du Projet 20385 bénéficient d'un armement plus conséquent avec un système VLS Redut (missiles surface-air 9M96), et des VLS qui mettent en oeuvre des missiles anti-navires Onyx et des missiles de la famille Kalibr.

 

Stoikiy.jpg

La corvette Stoïkiy (Projet 20380) se prépare pour les essais en mer en décembre 2013. Source : russiadebate.com

 

Petits navires lance-missiles du Projet 21631, classe Buyan-M

 

Ces navires sont parfois considérés comme des corvettes. Ils ont été conçus et sont construits par le chantier naval Gorki de Zelenodolsk. Le ministère russe de la Défense a passé commande pour 8 unités. Les deux premières unités, le Grad Sviazhsk et le Ouglich, ont accompli avec succès leurs essais en mer en janvier 2014, et devraient être affectées à la flottille de la Caspienne cette année. Les 2 suivantes, le Velikiy Oustioug (mise sur cale en août 2011) et le Zeleniy Dol (mise sur cale en août 2012), seront également affectées à la flottille de la Caspienne. Les 4 unités suivantes devraient quant à elles être affectées à la flotte de la mer Noire. Le Serpukhov a été mis sur cale en janvier 2013, et sa mise à l'eau est prévu pour cette année. La sixième unité, le Vichniy Volochek, a été mis en chantier au mois d'août 2013 : sa mise à l'eau devrait avoir lieu en 2015. Les deux dernières unités devraient être livrées en 2016.

Ces corvettes mettent en oeuvre des VLS équipés de missiles Onyx et Kalibr.

 

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La corvette Grad Sviazhsk, janvier 2014. Source : service de presse du district militaire Sud

 

Les forces amphibies

 

Navire d'assaut amphibie universel, type Mistral.

 

La Russie a passé commande en juin 2011 de 2 BPC de type Mistral pour un montant de €1,2 milliard. Les navires seront construits par STX à St Nazaire (80% pour la première unité, 60% pour la seconde) et par l'usine de la Baltique (St Pétersbourg) dans le cadre d'un transfert de technologies. La première unité, le Vladivostok, a été mise sur cale en février 2012, et mise à l'eau en octobre 2013. Ses essais en mer doivent débuter au printemps prochain, et son admission au service actif devrait avoir lieu à l'automne 2014. La seconde unité, le Sébastopol, a été mise sur cale en juin 2013. Sa mise à l'eau devrait intervenir en octobre 2014, et son admission au service actif est prévue pour 2015. Ces deux bâtiments seront affectés à la flotte du Pacifique. La commande de 2 unités supplémentaires, si elle a lieu, interviendra après que la marine russe ait pratiqué les 2 premiers BPC, soit fin 2015/début 2016. Nous avons abordé cette question, ainsi que celle de l'armement et des moyens amphibies dans un article posté précédemment.

 

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Le futur BPC russe. Source : DCNS.

 

Grand navire de débarquement du Projet 11711, classe Ivan Gren

 

Il s'agit là d'un des programmes de construction de bâtiments de surface les plus compromis.

L'Ivan Gren est un  bâtiment dérivé du projet 1171 soviétique de grands navires de débarquement. Il a été conçu par le bureau d'étude Nevsky et c'est le chantier naval Yantar (Kaliningrad) qui se charge de sa construction. A l'origine, la marine comptait commander 6 unités de ce type. Toutefois, compte tenu des retards et problèmes accumulés par l'unité tête de série, l'Ivan Gren pourrait bien rester la seule unité de ce projet. L'Ivan Gren a été mis sur cale en décembre 2004, et sa construction a été ralentie pas des problèmes de financement ainsi que par des changements de spécifications intervenus au cours de sa construction. Le bâtiment a finalement été mis à l'eau au mois de mai 2012. Les essais du navire qui ont lieu à Yantar à l'automne 2013 ne se sont pas avérés concluants puisqu'au mois de janvier 2014, le chantier naval annoncé que la livraison du bâtiment n'interviendrait pas avant 2015. Une explication mise en avant pour justifier ce nouveau retard serait que les militaires russes souhaiteraient disposer d'un navire doté d'une plus grande autonomie afin qu'il soit capable d'opérer sur des théâtres navals éloignés. Autrement dit, basé en mer Baltique ou en mer Noire, l'Ivan Gren devrait pouvoir facilement opérer en Méditerranée, voire au large de l'Afrique. Selon certaines sources, la quille de la seconde unité aurait bien été posée, mais la construction immédiatement gelée en attendant la mise en exploitation de l'Ivan Gren

Comme indiqué auparavant, ce type de bâtiment devait prioritairement être affecté à la flotte de la mer Noire et la flotte de la Baltique en remplacement des grands navires de débarquement des projets 775 et 1171 à bout de souffle.

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L'Ivan Gren. Source : inconnue

 

Le futur destroyer

 

Les destroyers actuellement en service dans la marine russe sont les Sovremenny (Projet 956) qui ne prennent en fait jamais la mer dans la mesure où leur système de chaudière est très peu fiable. Sur les 17 unités entrées en service entre 1980 et 1993, seules 5 unités restent officiellement encore en service. Ces bâtiments constituaient, avec les grands navires de lutte ASM du Projet 1155 (type Oudaloy) l'épine dorsale de la flotte hauturière ex soviétique.

La mise en chantier d'une nouvelle génération de destroyers fait partie du plan d'armement 2011-2020 qui prévoit le début de la construction en série à compter 2019. Le bureau d'étude Severnoe (Saint Pétersbourg) est en charge de la conception du bâtiment, et c'est probablement le chantier naval du Nord (Saint-Pétersbourg), fort de sa longue expérience dans la construction de destroyers (destroyers de l'époque impériale, destroyers soviétiques du Projet 956, et frégates du Projet 22350), qui devrait se charger de la réalisation des navires. Le design du bâtiment doit être révélé en 2014, et la construction de la première unité devrait par la suite avoit lieu en 2015/2016. Mais que sait-on sur ce futur destroyer en ce début d'année 2014 ?

Les travaux de conception du bâtiment se poursuivaient encore fin 2013 : au mois de septembre 2013, le commandant en chef de la marine russe, l'amiral Viktor Tchirkov, s'est rendu chez Severnoe. Suite à cette visite, son porte-parole a indiqué que la propulsion du bâtiment pourrait bien être nucléaire, mais qu'une propulsion classique était également considérée. 

D'après les différentes pistes évoquées, le futur destroyer pourrait disposer aussi bien d'un tonnage de 7 500 tonnes (propulsion classique) que d'un tonnage deux fois supérieur, soit 15 000 tonnes (propulsion classique de type CODAG ou propulsion nucléaire). Toutefois, l'hypothèse d'un bâtiment disposant d'un déplacement de 12 000 tonnes semblent la plus probable, ce qui le rapprocherait des croiseurs lance-missiles de type Moskva (Projet 1164).

Severnoe devrait proposer un destroyer polyvalent, disposant de capacités ASM, anti-surfaces et anti-aériennes, et qui pourrait en outre mettre en oeuvre une défense anti-missile (on parle notamment d'y installer un système S-500 Prométhée, qui dispose de la capacité de traiter jusqu'à 10 cibles sur une portée de 600 km). Le bâtiment devrait être équipé en UKSK qui pourrait tirer des missiles de la famille Kalibr ainsi que des missiles anti-navires Onyx. Il serait également doté du système SAM Poliment-Redut développé par Almaz-Antey. Le destroyer devrait enfin être équipé du système de combat Sigma qui est graduellement installé sur les bâtiments de guerre russe.

Une des missions assignées au futur destroyer sera la protection des BPC de type Mistral russe, ainsi que celle du, voire des, groupes aéronaval(s) russe(s). En ce qui concerne le coût du bâtiment construit en série, certains experts avancent la somme de €1 milliard à €1,5 milliard par unité. En terme de nombre d'unité, il serait question de construite d'ici à 2030 jusqu'à 16 unités de ce type. Là encore, un véritable défi pour le complexe militaro-industriel et l'économie russe.

Nous avons consacré un article aux pistes envisagées pour le design du bâtiment en 2013.

 

Le futur porte-avions

 

En 2008, le commandant en chef de la marine russe, l'amiral Vladimir Vissotsky, avait déclaré que la Russie aurait besoin de 6 groupes aéronavals d'ici à 2030. Cette déclaration reflétait au passage l'assimilation au sein de la pensée navale russe du concept américain de groupe aéronaval. Toutefois, au mois de novembre 2013, le vice premier ministre Dmitri Rogozine rappelait, tout en mettant en doute la nécéssité pour la Russie de disposer d'un tel bâtiment, que la décision portant sur la construction d'un nouveau porte-avions n'avait pas encore été prise et qu'elle était avant tout politique.

Il convient de rappeler que le programme d'armement d'Etat 2011-2020 n'a prévu aucune forme de financement pour la construction d'un porte-avions. Le sujet alimente les débats au sein de l'élite politico-militaire russe en cette période de crise économique. Il n'en demeure pas moins que le ministère de la Défense russe a lancé les études concernant le développement d'un tel bâtiment.

En 2012, l'institut Krilov a ainsi développé conjointement avec le bureau d'étude Nevski (tous deux sont basés à Saint-Pétersbourg) un avant projet de porte-avions nucléaire d'un déplacement de 60 000 tonnes. Ce projet n'aurait cependant pas donné satisfaction à la marine dans la mesure où il s'inspirait encore trop de l'Oulianovsk, l'unique porte-avions nucléaire soviétique, mis sur cale en 1988 et jamais achevé. Ce projet reposait donc sur des technologies des années 1980, alors que la marine russe souhaiterait disposer d'un bâtiment pouvant rivaliser en terme de technologies avec la nouvelle génération de porte-avions américains de classe Gerald Ford. Fin 2013, les travaux portants sur la conception du futur porte-avions russe se poursuivaient, mais aucune décision quant à sa construction n'avait encore été prise. En revanche, le programme de constructions navales d'ici à 2050 devrait prévoir le développement d'un tel bâtiment. Il faudra atteindre également de voir si le plan d'armement 2016-2025 prendra en compte la construction de porte-avions. En tous les cas, si ils sont construits, les porte-avions russes seront déployés dans les flottes du Nord et du Pacifique.

D'après les dernières informations ouvertes disponibles, le design du futur PA sera présenté courant 2015, tandis que toutes la documentation technique serait prête pour 2018. La construction de la première unité pourrait débuter en 2020/2021, avec une mise à l'eau intervenant en 2024 et enfin, la livraison de la première unité vers 2027.

A quoi ressemblera le futur porte-avions russe ? Nous avons publié cet été sur ce blog un article concernant le design probable du bâtiment. Rappelons qu'à ce jour, deux options semblent se détacher : un porte-avions d'un déplacement de 60 000 tonnes, donc assez proche de celui du Kouznetsov, ou un porte-avions d'un déplacement de 80 000 t et d'environ 300 à 320 mètres de long.

Afin de construire le futur PA, l'industrie navale russe devra apprendre à mettre en oeuvre la construction sous forme de blocs. En ce sens, elle devait bénéficier de l'expérience acquise lors de la construction des BPC de type Mistral. Plus généralement, la construction de navires par blocs devrait être progressivement introduite dans les chantiers navals russes, d'abord pour les unités de taille modeste (corvettes) puis pour les unités plus importantes (frégates) avant de concerner le futur destroyer.

Le futur porte-avions embarquera entre 25 et 40 appareils qui seront soit des MiG-29K, soit des T-50 navalisés. En ce qui concerne l'entrainement des pilotes, la Russie construit un nouveau simulateur terrestre NITKA sur une base aérienne à côté de Ieïesk (kraï de Krasnodar) qui devrait être pleinement opérationnel en 2015. Moscou s'affranchit ainsi des installations situées en Crimée.

Enfin, le bâtiment devrait également intégrer des systèmes anti-aériens et une défense anti-missiles (S-500 ?). Concernant le coût unitaire du PA, aucune nouvelle information n'est apparue : nous pouvons donc rester sur le chiffre d'environ €2 milliards donné cet été.

 

PA rus 2013 1

Une maquette du futur PA russe présenté lors du salon naval international de St Pétersbourg cet été. Source : flotprom

 

Sources : flotprom, RIA Novosti, Interfax, Voice of Russia, Izvestia, Pravda, Russian Military Reform, Russian Defence.net, Rusarmy.com, IHS Jane's 360, veille de l'auteur.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 19:20
Upgrades To Halifax-Class Frigates Require Flight Testing To Determine Sea King Operating Limits

 

December 22, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

From the Royal Canadian Navy:

 

Civilian and military personnel from various agencies successfully completed flight testing on board HMCS Fredericton in early December to define the ship/helicopter operating limits for the CH124 Sea King helicopter operating from the newly modernized Halifax-class frigates.

 

The often harsh conditions facing a ship at sea can make it extremely challenging to land a large helicopter on the deck of a frigate while underway. The data collected during these tests, conducted in the Northern Atlantic Ocean from December 2 to 9, will serve to establish the safe limits for shipborne air operations.

 

Partner agencies involved in the project included the Aerospace Engineering Test Establishment (AETE), the National Research Council, Defence Research and Development Canada – Atlantic, and 12 Wing Shearwater, which provided the Sea King and the personnel to maintain it, and to augment the AETE flight test team.

 

This testing was required because the Halifax-Class Modernization Frigate Life Extension program included significant superstructure changes to the ship which had the potential to affect the accuracy of the mast-mounted anemometers and the wind characteristics over the flight deck. Without the revised wind and deck motion limits, the Royal Canadian Navy (RCN) would be unable to conduct helicopter operations, severely limiting the ship’s capabilities.

 

Thanks to the success of this joint operation, Sea King crews will be permitted to operate from this class of ship commencing in 2014, ensuring continued excellence at sea as the RCN transitions to its future fleet.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:50
New TRS-4D naval radar for German F125 frigates demos capabilities in sea trials

 

Dec 17, 2013 ASDNews Source : Cassidian

 

    High precision, particularly when detecting small targets

 

Cassidian’s new radar for the German Navy’s F125 class frigates has demonstrated its particular reconnaissance and surveillance capabilities during tests in the North Sea and Baltic Sea and during factory acceptance tests. In two test series of several weeks, the TRS-4D naval radar showed an extraordinarily high precision, particularly when detecting small targets such as UAVs, guided missiles and periscopes. Subsequently, the customer confirmed the system’s capabilities during the factory acceptance test at Cassidian’s Ulm location.

 

At the beginning of the test series, which ran for over a year, the radar underwent functional tests on the beach, which were carried out by the Bundeswehr Technical Centre No. 71 in Surendorf. Next year, the first system is planned to be integrated into the “Baden-Württemberg” lead ship.

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 17:35
HMAS Darwin taken from the embarked S-70B-2 Seahawk Helicopter photo RAN

HMAS Darwin taken from the embarked S-70B-2 Seahawk Helicopter photo RAN

 

November 29, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Thales; issued November 27, 2013)

 

Thales Awarded FFG Combat System Support Extension

 

Thales Australia has been awarded a three-year extension to its support contract for the Royal Australian Navy’s Adelaide Class FFG frigate combat system.

 

The contract covers on-board systems and associated support facilities, and will be delivered from the company’s facilities in Sydney and Perth. The extension ensures FFG combat system capability is effectively sustained leading into the future transition to the country’s new Air Warfare Destroyers.

 

The versatile FFG combat system was developed by Thales as part of the FFG Upgrade project that concluded in 2009, and which was the most technologically advanced warship upgrade program ever performed in Australia.

 

At the core of the upgrade, the Australian Distributed Architecture Combat System (ADACS) integrated various shipboard sensors, effectors, tactical data links and support systems to provide the frigates’ command teams with a common battlespace management environment.

 

Thales Australia CEO Chris Jenkins said: "As the FFGs are the RAN’s front line combatants, it is crucial to ensure the combat system performs at the highest levels.

 

"We have extensive experience and in-depth knowledge of these systems not only as a result of the FFG Upgrade project, but also because of our role supporting the recent enhancement of the FFGs with SM-2 surface-to-air missiles.

 

"We will continue to work closely with the Defence Materiel Organisation and the RAN to maintain this important capability."

 

 

Thales is a global technology leader in the Aerospace, Transportation and Defence & Security markets. In 2012, the company generated revenues of €14.2 billion (equivalent of AUD 17.6 billion) with 65,000 employees in 56 countries. Thales Australia is a trusted partner of the Australian Defence Force and is also present in commercial sectors ranging from air traffic management to security systems and services. Employing around 3,200 people in over 35 sites across the country, Thales Australia recorded revenues of AUD 1 billion in 2012.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:50
Spain’s revolutionary new frigate, the F-110

 

11/21/2013 Richard de Silva - defenceiq.com

 

The Spanish Navy’s F-110 Frigate, being manufactured by Navantia, aims to replace the country’s six Santa Maria-class ships as they approach the end of their operational life from 2020.

 

With a full service date of 2025, the fleet will seek to provide a multi-purpose capability for at least forty years and will deliver a platform for unmanned surface, subsurface and aerial vehicles. The ships will work as an intermediate solution between the BAM (Buque de Acción Marítima) ships and Álvaro de Bazán class frigates, providing maritime security, mine countermeasures, escort duties and many other possibilities.

 

While official information on the development of the programme is limited, Captain Juan Gonzalez-Aller Lacalle, the Navy’s F110 Frigate Programme project officer, will be addressing the delegation at Surface Warships 2014 to explain the strategy behind the incoming fleet and the process involved in the Navy’s partnership with the industry in seeing this capability take to the waves. Before his presentation, he enlightened Defence IQ about the programme’s current status.

 

“The F-110 will be integrated within the Spanish Fleet in a new frigate squadron, under the Admiral of the Fleet Chain of Command,” he says. “The Admiral of the Fleet will be in charge of the readiness, training and certification process of the new units, to make them ready to be integrated in any naval, combined or joint force to undertake real operations. The squadron will then replace the FFG class squadron and, being an oceanic escort as well, the F-110 is expected to have enhanced capabilities to operate the littoral.

 

“In Spain, for every programme, the capability development process has four phases: Conceptual; Definition and Decision; Execution; and Service. The ‘Conceptual’ phase has already finished as of January 2013. This phase includes the development of two documents – the ‘Mission Need Document’ and the ‘Staff Target Document’.

 

“Right now, we are in the middle of the first stage of the ‘Definition and Decision’ phase, which is, in other words, the development of the ‘Staff Requirements’, which should be completed by June 2014. This stage is headed by the Navy Staff. Once this stage is complete, the Ministry of Defence and the Navy Logistic Command will take the reins of the following stages regarding the capability development and procurement processes.”

 

The programme’s core value in being a multipurpose and modular solution will of course promote a cost-effective solution. However, some of the installations will presumably need to be permanent, so we are curious as to the extent to which physical space on the ship will be limited for specific missions, or whether there is a risk that capability shortfalls will be unavoidable on certain occasions.

 

“Most of the F-110 capabilities will be permanent, what we call the ‘basic capabilities’ of the ship,” explains Lacalle. “In addition, the F-110 will have a flexible multi-mission space dedicated to allocate modular capabilities, non- permanent, that will increase the basic capabilities of the ship only for specific mission profiles. Every modular capability is composed of a mission module, which is the mission systems and support equipment, plus the personnel that is required to operate them at sea.

 

“A number of modular capabilities have been identified, and will be outlined in that Staff Requirement Document. These include naval special warfare, unmanned vehicles operations (UAV, USV, et cetera), medical support, a prison module, and others. In accordance with the mission profile, a different combination of mission modules will be embarked. We are now fully involved in deep studies to identify all the requirements with regard to the frigate, not only those directly related to the ship but also those related to doctrine, organization, infrastructure, facilities ashore, and so on. We have already identified the additional capabilities that the F-110 is going to provide through its modular capabilities (both the Mission Modules and the personnel responsible for maintaining and operating them). Meanwhile, it is expected to provide some Mine Warfare modular capabilities based on Autonomous Underwater Vehicles, Support to Divers, Remote Controlled Mine Sweeping System (SIRAMICOR), and so on.”

 

With modernisation in today’s climate, there also comes the inevitable issue of cutting back on crew sizes, shifting the task of efficiency to improved systems data fusion and other emerging initiatives.

 

“Yes, the F-110 is also following this trend and, at this stage, we are analyzing different ways that may allow us to reduce the ship complement, compared with our FFG and F-100 frigates. The overall concept of a reduced crew that the Navy is adopting for all the new units has a direct impact in the procurement cost, decreasing the cost of the life cycle, and also in the displacement (less accommodation areas on board); minimizing as well the probability of casualties in combat or accidents at sea.

 

“Besides, new technologies allow ship designs with a higher degree of automation and unmanned systems on board, capable of conducting some of the tasks that traditionally the crew would have to perform, and there are other designs involved that will at least not require the permanent attention of crewmembers.”

 

Of course, such ambitious projects are rarely undertaken without installing partnerships with the right people. Having this support structure in place and in constant motion defines the Navy’s strategy to ensuring a lack of conflict and a smooth production road over the next twelve years.

 

“From the very beginning, we have been working shoulder to shoulder with NAVANTIA,” says Lacalle. “A team of their engineers are supporting us and sharing information with the Spanish Navy Staff and Logistic Command to identify most of the F-110 technical requirements. NAVANTIA´s feedback on our operational requirements is therefore allowing us to correctly assess the viability or difficulties to get what we need.

 

“We are also working with INDRA and other industry partners in key aspects like sensors, weapons and the integrated mast, as an example. All of this work and communication with NAVANTIA and the industry provides real added value to the project as we progress.”

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 19:55
DCNS touché de plein fouet par la loi de programmation militaire

18/09 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

La remise en cause des programme Barracuda et Fremm coûtera jusqu’a 1,2 milliard d’euros. Plus de 1.000 emplois directs ou indirects sont menacés.

 

On sait gérer, mais pas sans casse. C’est, en substance, le message que Patrick Boissier, le PDG de DCNS, a livré ce mercredi devant la commission de la Défense de l’Assemblée nationale lors d’une session d’examen de la loi de programmation militaire. Et ces conséquences, à en croire le patron du groupe naval militaire, sont plutôt sombres : les remises en causes des programmes de sous-marins Barracuda et de frégates multi-missions Fremm coûteront à l’Etat jusqu’à 1,2 milliard d’euros et fragiliseront un millier d’emplois, directs ou indirects.

 

Compte tenu des contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques, DCNS ne pouvait pas échapper à la tempête. S’il a estimé que la loi de programmation préserve l’essentiel, Patrick Boissier n’a pas caché l’ampleur des conséquences sur « ses » grands programmes du groupe naval. Par leur masse financière, ils étaient des candidats naturels aux mesures d’économies.

 

Deux ans de plus pour les Barracuda

 

DCNS touché de plein fouet par la loi de programmation militaire

Pour économiser sa trésorerie, le ministère de la Défense use de la seule recette à sa disposition, à savoir étaler les cadences de livraisons. Ainsi, a détaillé Patrick Boissier, le programme Barracuda va prendre deux ans de plus pour être mené à son terme. La livraison du premier exemplaire va glisser de six mois, de 12 mois et 18 mois respectivement pour les deux suivantes, et de deux ans pour les trois dernières. Surcoût total : 300 millions d’euros, et jusqu’à 500 emplois menacés, à Cherbourg principalement, même si des commandes de sous-marins Scorpène pourraient atténuer les dégâts.

 

En ce qui concerne les Fremm, l’ambiance n’est pas joyeuse non plus. DCNS est liée avec la DGA par un contrat portant sur la construction de 11 frégates, à raison d’une livrée tous les dix mois (la première l’a déjà été). A ce stade, la loi de programmation en prévoit six d’ici à 2019, mais avec quatre mois de plus entre chaque livraison. Facture additionnelle : 450 millions, soit le coût d’une frégate.

 

Trois Fremm à la trappe  ?

 

«  Le passage de 17 à 11 Fremm avait déjà coûté l’équivalent d’une frégate. Le décalage de livraison de sept à dix mois, une frégate supplémentaire. Si l’on passe de 10 à 14 mois, alors tout cela aura coûté le prix de trois frégates », a résumé Patrick Boissier. Côté emploi, ce dernier estime l’impact à 500 postes (1.000 si, comme il se murmure, on passait non pas à 14 mois, mais à 18 mois). Là encore, des commandes à l’exportation seraient bienvenues pour le maintien des emplois.

 

Mais il y a pire, a ajouté Patrick Boissier, devant des députés très sensibles en tant qu’élus locaux aux conséquences sociales dans leurs circonscriptions. Si les trois dernières des 11 Fremm prévues devaient passer à la trappe, alors la facture s’alourdira de 900 millions d’euros. L’annulation de la commande de 3 frégates ne permettrait alors d’économiser que le prix... d’un seul navire !

 

DCNS touché de plein fouet par la loi de programmation militaire

Patrick Boissier  : « L’Etat descendra en dessous de 50 % du capital »

Interrogé sur les conséquences pour la dissuasion nucléaire si, pour engranger des recettes exceptionnelles, l’Etat devait passer de 64 % à moins de 50 % du capital de DCNS, Patrick Boissier a dressé un parallèle avec EADS : la France ne possède que 12 % du groupe aéronautique quand bien même ce dernier fabriques les missiles stratégiques. Indépendamment de la dissuasion, « il faudra que cela se fasse progressivement », a-t-il ajouté. DCNS ne pourra en effet pas « rester tout seul », et devra forger une alliance. Mais aucun partenaire ne jouera le jeu si DCNS reste « sous domination de l’Etat français ».

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 11:50
Fincantieri Lays Keel of the Sixth Fremm Frigate

Sept. 10, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Fincantieri; issued Sept. 6, 2013)

(Issued in Italian only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

Riva Trigoso: Fincantieri Lays Keel of the Frigate “Luigi Rizzo”

 

Today at the Riva Trigoso shipyard, near Genoa, Fincantieri held a ceremony marking the laying of the keel of the frigate "Luigi Rizzo", the sixth ship of the FREMM program.

 

This event continues the construction of the European Multi-Mission Frigates, which remains to date the most important joint initiative between European industries in the field of naval defense.

 

The vessel, which will be delivered in early 2017, will be about 144 meters long, 19.7 wide, and will have a full load displacement of about 6,700 tons.

 

She will be able to reach a top speed of over 27 knots, and will accommodate up to 200 people.

 

The ship will be characterized by a high operational flexibility, and will have the ability to operate in multiple scenarios, particularly to maintain the security of the Mediterranean basin.

 

The ships of the FREMM program will represent the authority of the Italian state and of the European Union in the Mediterranean, and will replace the Italian navy’s "Lupo" and "Maestrale" class frigates, built by Fincantieri in the seventies.

 

The initiative involves the participation as prime contractor for Italy of Horizon Sistemi Navali (51% Fincantieri, Finmeccanica 49%) and for France of Armaris (DCNS + Thales).

 

This cooperative program has built on the positive experience of the previous French-Italian program "Horizon" that led to the creation of two destroyers for the Italian Navy, the '"Andrea Doria" and "Caio Duilio".

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 12:26
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 13:00
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 12:39

http://1.bp.blogspot.com/-DfWxEAqdbMs/US1-l5GGRzI/AAAAAAAAG7k/9guD93BPbo4/s1600/Type_056_Jiangdao_class_frigate_%28China%29.jpg

 

27.02.2013 Pacific Sentinel

 

China releases details of a new stealth missile frigate. It’s part of a military modernization process amid ongoing tensions over Beijing's maritime claims in the region.
The first ship of the Type 056 Jiangdao class frigates was handed over to China’s People’s Liberation Army Navy (PLAN) in Shanghai, home to one of the country's largest naval shipyards.
The stealth frigate Number 586 is a new design with sloped surfaces made as clean as possible, it also has  reduced superstructure clutter. It features advanced technologies that will make it harder to detect by radar, visual, sonar, and infrared methods, the Chinese navy said at their website.
China's brand new vessel is armed with a 76-mm main gun based on the Russian AK-176 and 30-mm remote weapon systems. The main anti-ship armament consists of YJ-83 sea-skimming anti-ship cruise missiles in two twin-cell launchers. The primary anti-aircraft armament is one FL-3000N short range missile system with eight rounds. The ship is fitted with a helicopter deck at the stern but has no organic helicopter support facilities.
At 1,440 tons fully loaded, this frigate cruises at an estimated 28 knots and has about a 2,000 nautical mile range.

 

It is considerably smaller than US Navy frigates, about 95.5 meters in length, and is categorized as smaller class of ships known as corvettes.
The ship requires a crew of just 60, one-third the number needed for it its predecessor the Type 053H3 frigate. This brings advantages in efficiency, easier training and recruitment.
Nineteen more frigates of the class are planned to be built for the PLA Navy.
The Type 056 class frigate fleet will boost the PLAN’s ability to defend its territory by patrolling and guarding the waters. It will have the ability to conduct anti-submarine operations and operations against all marine targets.
PLAN forces entered “the new era of mass-production and upgrade in an orderly manner” officials say on the PLAN's website.
The naval renovation comes as Chinese and Japanese vessels have stalked each other for months around the disputed Senkaku Islands in the East China Sea. Last flare-up was at the end of January when a Chinese frigate allegedly locked its weapon-targeting radar on a Japanese vessel, according to the Japan’s Defense Ministry. In the past six months, Chinese frigates have been constantly spotted in the waters of the disputed islands.
China has the second-largest defense spending program in the world after the US and followed by Russia according to the Stockholm International Peace Research Institute.
China has also been working on a new generation stealth aircraft. Flight tests of the twin-engine Falcon Eagle were carried out in northeastern China last October.
The Chinese navy now has about 80 major surface warships including its first aircraft carrier, the Liaoning, which was based on the Soviet ship the ‘Varyag’. After the Soviet Union collapsed the ‘Varyag’ ended up in Ukraine. In 1998 China bought it without an engine or weapons and spent years refurbishing it for research and training purposes.
The Pentagon estimates China also deploys more than 50 submarines, about 50 landing ships and more than 80 missile attack boats, Reuters reports.
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:35

http://4.bp.blogspot.com/--hmcwoee09s/UQUzrhVXndI/AAAAAAAAXVM/M4KiofvCLPs/s1600/Yi_Yang_FF_548.jpg

Jiangkai II class frigates (photo : US Navy)

 

25.01.2013 Defense Studies


Bangkok to talk frigate purchase with Beijing

 
The government has formed a committee to negotiate with a Chinese team on purchase of three frigates to enhance Thai’s naval strength in the resourceful Gulf of Thailand, officials said. Both the sides will work out details of the state-to-state frigate purchase agreement the groundwork of which was laid during the visit of Prime Minister Wen Jiabao to Thailand in November 2012.

The Thai government has recently approved the purchase of two medium-sized frigates with a budget of 1 billion U.S. dollars after denying allegation about the countrys navy persistent request for submarines. However, Beijing had offered three of its Type 054T frigates at a very lower rate and the number of the frigates on conditions that Bangkok can not be denied. Some source said these special offer include six Z-9EC ASW helicopters.

Officials said the armed forced division had planned to utilize budgetary allocations of the 1 billion U.S. dollar fund, approved by the Yingluck Cabinet for the procurement of the frigates, is to be spent for a 10-year period, beginning from current fiscal year. The three frigates are unlikely be procured at the same time.

Type 054T frigate may be an improved version of the Type 054A frigate, possibly designated F40T, for which discussions have been held between Thailand and China.

Officials said commissioning of the type 054T frigates would help the capability of the Thai maritime force in Anti-submarine warfare in the Gulf of Thailand, the dimension of which had changed a lot in the last one decade amid growing interest of Cambodia, Malaysia and Vietnam in the area.

Officials also said Malaysia also plans to acquire two more Scorpène class submarines and Vietnam has recently purchased from Russia six Kilo class submarines and Russian submarine have already been delivered, the delivery of all six submarines will be completed before 2016 and most important thing is Cambodia has already started Submarine project.

Thailand and its neighbor Cambodia were on the edge of conflict in the Gulf in the past 10 years over oil and gas exploration by the latter in the disputed areas. Both the countries had engaged in legal battle over the disputed areas in an international court.

Besides, Thailand is still running a legal battle against another neighbor, Malaysia, over maritime boundary and also the most revealing public statement by any military top brass on the nature and consequences of the Thai Deep South conflict since violence resumed in January 2004.

(ChinaDaily)

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 11:45
Russian-Built Frigate Arrives in India

 

 

June 25, 2012 defpro.com

 

NEW DELHI | A new stealth frigate built for the Indian navy by Russia arrived in the port of Mumbai on Friday, a diplomat said, according to RIA Novosti.

 

The ceremony for the arrival of INS Teg involved senior Indian navy officers as well as Russian officials and diplomats, said a spokesman for the Russian consulate in Mumbai.

 

INS Teg is the first of three modified Krivak III class (also known as Talwar class) guided missile frigates being built at the Yantar Shipyard under a $1.6 billion deal signed in 2006.

 

The other two vessels will follow in about a year, a Yantar spokesman said in April.

 

The 3,970-ton frigate incorporates stealth technologies and is armed with eight 290-km BrahMos supersonic cruise missiles.

 

The Indian navy already has three Russian-built Talwar class frigates. (RIA Novosti)

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 12:20

INS Teg-Successfully-Finishes-Sea-Trials

 

INS Teg is the first of three modified Krivak III classguided missile frigates being built under a $1.6 billion deal signed in 2006.

 

NEW DELHI, June 22 (RIA Novosti)

 

A new stealth frigate built for the Indian navy by Russia arrived in the port of Mumbai on Friday, a diplomat said.

 

The ceremony for the arrival of INS Teg involved senior Indian navy officers as well as Russian officials and diplomats, said a spokesman for the Russian consulate in Mumbai.

 

INS Teg is the first of three modified Krivak III class (also known as Talwar class) guided missile frigates being built at the Yantar Shipyard under a $1.6 billion deal signed in 2006.

 

The other two vessels will follow in about a year, a Yantar spokesman said in April.

 

The 3,970-ton frigate incorporates stealth technologies and is armed with eight 290-km BrahMos supersonic cruise missiles.

 

The Indian navy already has three Russian-built Talwar class frigates.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 07:20

DSNS-MoD-Indonesia-SIGMA-10514.jpg

 

June 5, 2012 defpro.com

 

The Ministry of Defence of Indonesia and Damen Schelde Naval Shipbuilding, the Netherlands, today signed a contract for the engineering, build and delivery of a SIGMA 10514 Guided Missile Frigate, PKR - Perusak Kawal Rudal.

 

The PKR will be built for the Indonesian Navy, TNI AL, and is to be delivered in 2016.

 

The acquisition of this ship is part of the further modernization and expansion of the Indonesian Navy, TNI-AL.

 

The main missions and tasks of the SIGMA PKR 10514 will be in the domains of naval warfare as well as Maritime Security missions and tasks. Also, the ship may be used for humanitarian support tasks.

 

The main characteristics of the SIGMA PKR 10514 are:

 

• Length: 105 mtr

• Width: 14 mtrs

• Displacement: approx 2400 tons

• Propulsion: Combined Diesel and Electric(CODOE)

• Crew: 100 + 20 spare accommodation

• Combat System:

- Extensive Air, Surface and Sub-Surface Surveillance capabilities

- Guided missile Systems and gun systems for Anti-Air Warfare and Anti-Surface Warfare

- Torpedo systems for Anti-Submarine Warfare

- Active and Passive Electronic Warfare Systems

- Tacticos Combat Management System

- Also, the SIGMA PKR 10514 will be able to carry an organic helicopter.

 

The ship will be built according to the successful SIGMA modular building strategy, as a sequel to the earlier built four SIGMA Corvettes for TNI AL. This means that modules of the frigate will be built in Europe as well as locally at PT PAL in Surabaya Indonesia. The assembly and trials of SIGMA PKR 10514 will take place in and from Surabaya, Indonesia.

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