15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 12:20
Le 14 octobre 2014, le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA), USS California (SSN 781) transite dans le goulet de Brest. -  photo R.Martinez Marine Nationale

Le 14 octobre 2014, le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA), USS California (SSN 781) transite dans le goulet de Brest. - photo R.Martinez Marine Nationale

 

source Marine Nationale

 

Le 14 octobre 2014, le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA), USS California (SSN 781) a fait escale dans le port militaire de Brest.

 

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 11:55
Sous-marins et submersibles français à la veille de la Grande guerre

Bibliothèque nationale de France ― Département Estampes et photographie - Photographie de presse de l'Agence Meurisse ― Réf. 69.497. Mis en ligne par Rutilius sur le forum "Pages14-18"

 

28 septembre 2014 Le Fauteuil de Colbert

 

L'Armée de Mer est la grande absente de la Grande guerre dans l'imaginaire collectif. Par exemple, dans l'ouvrage de Guy Le Moign (Les 600 plus grandes batailles navales de l'Histoire aux éditions l'Harmattan), la Royale est citée dans un engagement face à des navires de la marine austro-hongroise alors qu'Anglais et Allemands sont cités dans de nombreux affrontements.

Si les U-boat allemands tiennent le haut du pavé comme menace navale de premier plan, nous ne trouvons pas facilement des informations sur ce que la France avait comme sous-marins et submersibles. Et encore moins sur ce qu'ils ont fait (ce qui ne sera malheureusement pas l'objet de ce billet) !

Grâce à l'ouvrage écrit à quatre mains entre le vice-amiral Henri Darrieus et le contre-amiral Bernard Estival -Gabriel Darrieus et la Guerre sur Mer édité par le Service Historque de la Marine-, nous avons quelques indications sur l'historique des sous-marins submersibles français, au croisement des XIXe et XXe siècle, à l'aube du premier conflit mondial.

 

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 11:40
Moteurs anaérobie pour sous-marins: la Russie lance la production en série

Le premier sous-marin à propulsion anaérobie du projet 677 Lada, baptisé le Saint-Pétersbourg – photo RIA Novosti. Alexei Danichev

 

MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti

 

La Russie lance la production en série de moteurs à propulsion anaérobie, indépendants de l'air extérieur, pour sous-marins diesel, a annoncé mercredi à Moscou un responsable de l'industrie de défense russe.

 

"Il a été décidé de lancer la production en série des moteurs à propulsion anaérobie pour les futurs sous-marins du projet 677 Lada", a indiqué le responsable.

 

Selon lui, la production d'éléments pour un moteur prototype a déjà commencé. "Les essais au banc ont été un succès, les prochains essais se tiendront à bord d'un sous-marin", a-t-il ajouté.

 

Le premier sous-marin à propulsion anaérobie du projet 677 Lada, baptisé le Saint-Pétersbourg, est équipé d'un moteur diesel classique. Deux autres submersibles de ce projet, actuellement en chantier, seront dotés de moteurs à propulsion anaérobie. Les nouveaux moteurs pourraient également équiper les sous-marins du projet 677 Lada destinés à l'exportation.

 

Le commandant en chef de la Marine russe Viktor Tchirkov a annoncé en août que la Russie lancerait en 2017 la production de sous-marins dotés de moteurs à propulsion anaérobie qui ne seraient pas obligés de refaire surface d'un temps à autre pour recharger leurs batteries.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 16:40
SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei)

SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei)

 

MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti

 

La Marine russe se verra remettre le troisième sous-marin nucléaire du projet 955 Boreï, le Vladimir Monomakh, le 10 décembre prochain, a annoncé mercredi le service de presse de l'usine de construction navale Sevmach.

 

"Les travaux se déroulent selon le calendrier établi: contrôle des mécanismes, finition, chargement des pièces de rechange. Nous sommes certains que l'acte de réception sera signé le 10 décembre conformément aux calendriers entérinés par le ministère de la Défense", a indiqué le directeur général de Sevmach, Mikhaïl Boudnitchenko, cité par le service de presse.

 

L'armée russe est actuellement dotée de deux sous-marins de 4e génération du projet 955 Boreï, le Iouri Dolgorouki et l'Alexandre Nevski qui ont été remis aux flottes du Nord et du Pacifique en 2013.

 

Au total, la Russie compte se doter de huit sous-marins nucléaires du projet 955 Boreï d'ici 2020.

 

Les SNLE de 4e génération du projet 995 Boreï ont un déplacement de 14.700/24.000 tonnes et peuvent plonger à 450 mètres de profondeur. Leur vitesse est de 15 nœuds en surface et de 29 nœuds en plongée. Chaque SNLE du projet Boreï sera doté de 16 missiles balistiques intercontinentaux R-30 Boulava-30 à dix têtes à trajectoires indépendantes.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 11:40
Russie: le SNLE Vladimir Monomakh achève ses essais d'homologation

Sous-marin nucléaire russe Vladimir Monomakh photo Bureau d'études central de matériels navals Rubin

 

MOSCOU, 7 octobre - RIA Novosti

 

Le 3e sous-marin nucléaire russe du projet 955 Boreï, le Vladimir Monomakh, a achevé ses essais d'homologation, a annoncé mardi le service de presse de l'usine de construction navale Sevmach.

"Le sous-marin stratégique Vladimir Monomakh est rentré d'une mission au terme d'essais acoustiques élargis. Le sous-marin a ainsi achevé ses essais d'homologation et ses essais acoustiques élargis", a indiqué le service de presse.

Le 10 septembre dernier, le Vladimir Monomakh a effectué un tir d'essai d'un missile intercontinental Boulava depuis la mer Blanche. Le missile a détruit sa cible sur le polygone de Koura, au Kamtchatka.

L'armée russe est actuellement dotée de deux sous-marins de 4e génération du projet 955 Boreï, le Iouri Dolgorouki et l'Alexandre Nevski qui ont été remis aux flottes du Nord et du Pacifique en 2013.

Au total, la Russie compte se doter de huit sous-marins nucléaires du projet 955 Boreï d'ici 2020.

Les SNLE de 4e génération du projet 995 Boreï ont un déplacement de 14.700/24.000 tonnes et peuvent plonger à 450 mètres de profondeur. Leur vitesse est de 15 nœuds en surface et de 29 nœuds en plongée. Chaque SNLE du projet Boreï sera doté de 16 missiles balistiques intercontinentaux R-30 Boulava-30 à dix têtes à trajectoires indépendantes.

Le missile R30 3M30 Boulava-30 (code OTAN SS-NX-30, dénomination internationale RSM-56) doit constituer l'arme principale des forces stratégiques navales russes. Le Boulava est un missile à trois étages à propergol solide destiné à équiper des sous-marins. D'une portée de 8.000 km, il peut intégrer dix ogives nucléaires hypersoniques de 100 à 150 kilotonnes ayant chacune une trajectoire indépendante.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:35
L'Hakuryu (SS-503), troisième sous-marin produit de la classe Soryu, en visite à Pearl Harbor en février 2013

L'Hakuryu (SS-503), troisième sous-marin produit de la classe Soryu, en visite à Pearl Harbor en février 2013

 

 

9 Octobre 2014 par Roxane Lauley – enderi.fr

 

En juillet dernier, l’Australie et le Japon ont signé un accord commercial. Depuis, les rumeurs enflent concernant l’achat de sous-marins japonais par Canberra. Un événement plus significatif qu'il n'y parait, autant pour le Japon que pour l‘Australie, et susceptible de changer la donne sécuritaire dans la région. Décryptage.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:45
SAS Manthatisi Picture Allan Roy via the Unofficial SAAF website

SAS Manthatisi Picture Allan Roy via the Unofficial SAAF website

 

07 October 2014 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

When this year’s Exercise Ibsamar starts in False Bay it will be the first time the Type 209 submarine, SAS Manthatisi, will be operational again after six years being out of service.

 

The submarine, pennant number S101, was seen at sea over the weekend. A SA Navy spokesman in Simon’s Town confirmed she was busy with sea acceptance trials following the successful conclusion of harbour acceptance trials.

 

“SAS Manthatisi will be a participant in Ex Ibsamar IV which starts on October 20,” he said.

 

She was the first of three submarines acquired by the maritime arm of service of the SA National Defence Force (SANDF) as part of the 1999 Strategic Defence Procurement Package (SDPP). Also known as the Arms Deal, this acquisition, the single largest government spend since democracy in 1994, is currently the subject of a Presidentially appointed commission looking into allegations of bribery, corruption and other impropriety.

 

Manthatisi was taken out of service in 2007 due to what was at the time reported to Parliament as damage to the boat’s electrical system when “someone” connected the submarine to its high voltage shore service the “wrong way round”.

 

While out of the water Manthatisi has undergone a total refit and maintenance overhaul, including fitment of new batteries costing more than R250 million. The refit and maintenance work was all done in the Simon’s Town dockyard and will serve as a benchmark for future similar work on the Navy’s other two submarines – SAS Charlotte Maxeke (S102) and SAS Queen Modjadji (S103).

 

She was originally expected to be put back into the water in May but a delay in the delivery of certain spare components saw this deadline missed. Manthatisi, under the command of Commander Russell Beattie, successful completed harbour acceptance trials before starting her sea trials.

 

“Sea acceptance trials will only commence once the Navy is satisfied all harbour acceptance trials have been completed to rigorous Navy standards,” Commander Greyling van den Berg said while the submarine was busy with the first stage of becoming fully seaworthy again.

 

Exercise Ibsamar will see collective training for the Brazilian, Indian and South African navies taking place off the Western Cape from October 20 to November 7. False Bay, Lamberts Bay, Jacobs Bay and Cape Agulhas have, at this stage, been identified as points where specific parts of the exercise will be conducted.

 

“Building inter-operability and mutual understanding among all three participating navies is the main objective,” the spokesman said.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:50
Artful's Maiden Dive

 

7 oct. 2014 BAE Systems

 

Artful, the third Astute class submarine being built by BAE Systems for the Royal Navy, has successfully completed her first ever dive - a landmark milestone in preparation for sea trials next year.

This operation, known as the ‘trim and incline test', took place over two days, to prove the submarine's safety and stability in the water. The maiden dive was undertaken in the dock on BAE Systems' site in Barrow-in-Furness and involved a team of 80 highly-skilled personnel, including naval architects, engineers and Royal Navy crew members.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:20
GD to support submarine modernisation programme for US and Australian navies

 

 

3 October 2014 naval-technology.com

 

General Dynamics (GD) Advanced Information Systems (AIS) has signed two contract modifications to offer continued support to the AN / BYG-1 combat control system, which is integrated on submarines deployed by the US Navy and Royal Australian Navy.

 

Work under the contract forms part of the AN / BYG-1 modernisation programme for the tactical control systems (TCS) and weapons control systems (WCS).

 

As part of the $50m agreement, the company will provide fleet operators and commanders of both navies with a common operational representation that bolsters real-time intelligence and enhances situational awareness.

"GD has been working with the US and Australian navies on the AN / BYG-1 upgrade programme since 2003."

 

GD AIS Integrated Platform Solutions line of business vice-president and general manager Mike Eagan said: "We are dedicated to helping the US and Royal Australian Navies advance their mission with cost-effective, innovative, agile and reliable solutions.

 

"By introducing our open architecture framework into these legacy systems, we can quickly insert relevant technologies onto the submarine's open platforms to meet the fast-changing mission needs of today's fleet."

 

Using the open architecture framework, the advanced capabilities developed by commercial, defence and academic units can be rapidly integrated on a yearly or two-year basis.

 

Furthermore, the common processing baseline across all submarines also improves the self-governing, yet parallel, development and certification of the TCS and WCS.

 

GD has been working with the US and Australian navies on the AN / BYG-1 upgrade programme since 2003.

 

The AN / BYG-1 common processing baseline has also been developed and installed across domestic and international submarine classes, ranging from the US Navy's Los Angeles, Seawolf, Virginia and SSGN-class submarines to the Royal Australian Navy's Collins-class submarines.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:50
U-31 - die Serie: Der Sonarmaat


26 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/2014 13E15003

 

Es gibt viele Möglichkeiten bei der Marine als Freiwilliger Karriere zu machen. Eine davon ist als Sonarist, in diesem Fall auf einem U-Boot, aber auch auf Überwassereinheiten
werden sie gebraucht.

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 07:50
photos: LV Thierry Maguet, ASP Omer Aury, Marine nationale

photos: LV Thierry Maguet, ASP Omer Aury, Marine nationale

 

24 Septembre 2014 Marine Nationale

 

Son parcours :

 

1999 : Diplômé de l’École navale.

2003 : Affecté au sein des forces sous-marines, sur le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Améthyste.

2004 : Premier déploiement Agapanthe avec l’Améthyste en océan Indien.

2007-2008 : Commandant du bâtiment école Lynx.

2011-2013 : Officier d’échange de la Force océanique stratégique (FOST) au Royaume-Uni.

2014 : Stagiaire au cours du « Perisher » au Royaume-Uni. (voir encadré « son unité »)

 

Meilleurs souvenirs :

 

La nuit du 24 décembre 2010, sous la surface de l’océan Indien, la conjugaison entre l’esprit de Noël et la tension palpable de la mission sortait de l’ordinaire. Loin de nos familles, entre communion et poste de combat, nous avons vécu un réveillon hors du commun.

La réception au stage « Perisher » est un autre temps fort de ma vie de marin. Le rituel de rentrée se tenant à bord du HMS Victory, dans le bureau même où l’amiral Horatio Nelson prépara la bataille de Trafalgar, constitue un moment fortement symbolique qui restera gravé dans ma mémoire.

 

Portrait :

 

Le sous-marinier, tapi plusieurs mois par an au fond des mers, intrigue le commun des mortels. Dans les profondeurs, le capitaine de corvette Thomas Legrand est allé chercher la cohésion et le dévouement d’un équipage, comme le goût de l’effort et le dépassement de soi. Des valeurs qu’il aime à retrouver à terre dans le rugby, son sport de prédilection. Depuis son plus jeune âge, le CC Legrand veut être marin. Lors de sa première immersion, il choisit son navire. « Dans un sous-marin, l’équipage est réduit au minimum, raconte-t-il. Au contact permanent de ses hommes, le commandant est en prise directe avec son bâtiment, voire à la manœuvre quand la mission se corse.  Cette réalité m’a convaincu de mon choix de carrière », explique-t-il, tout juste sorti du Perisher, ce stage draconien de sélection des commandants de sous-marins nucléaires de la Royal Navy. Ainsi le CC Legrand est-il un témoignage de l’amitié franco-britannique. Officier d’échange au sein des forces de sa Majesté, il s’est familiarisé aux us et coutumes d’outre-manche. Fort de ce bagage, sélectionné pour le stage Perisher, il s’est naturellement plié à l’expérience décisive. Sur les six candidats retenus, seuls quatre ont franchi la « mini war », l’exercice de synthèse qui conclut un cursus long de quatre mois. Pour les autres, leur carrière de sous-marinier s’est arrêtée là. Perisher est implacable. Dans sa réussite, le commandant Legrand est conscient que travail et détermination vont de pair avec le petit coup de pouce de la chance, qui arrive « au bon moment, au bon endroit », selon ses mots. Pour leur part, ses formateurs n’évoquent rien d’autre que le leadership et les qualités tactiques du stagiaire français. De cette épreuve, ce dernier retient la confiance qu’ils lui ont portée, sans laquelle un tel échange n’aurait pas eu lieu. Bricoleur, passionné par une vielle longère bretonne, le CC Legrand lui consacrera une bonne partie de ses permissions bien méritées, avant, nous lui souhaitons, de troquer truelles et marteaux pour les commandes d’un « bateau noir ».

 

Perisher :

 

Au Royaume-Uni, la sélection des commandants de sous-marins nucléaires se fait par le biais du Submarine Command Course (SMCC), mieux connu sous le nom de « Perisher » (du verbe to perish, périr en anglais), en raison de son taux d’échec important. Au terme de trois mois de formation théorique, des exercices complexes s’enchainent en mer un mois durant pour finir de tester les candidats. Les évolutions tactiques par faibles fonds, sous la menace de navires de surface et d’avions de patrouille maritime, constituent des classiques parmi de nombreuses autres épreuves. Soumis à une pression soutenue qui vise à tester leur potentiel et vérifier leur aptitude à assurer la mission en sécurité, à peine 70% des stagiaires réussissent à obtenir le précieux sésame qui leur offrira le commandement d’un sous-marin. En 2014, la participation d’un marin français au stage Perisher témoigne tant de la confiance de la Royal Navy en les équipages de la Marine nationale française que de la volonté commune des deux marines de développer plus encore leur interopérabilité. Les forces sous-marines britanniques sont composées de quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de type Vanguard et de sept sous-marins nucléaires d’attaques (SNA) de type Trafalgar et Astute. Au cours du stage Perisher, le capitaine de corvette Thomas Legrand était intégré à l’équipage du sous-marin nucléaire d’attaque HMS Torbay de type Trafalgar.

Portrait du Capitaine de Corvette Thomas Legrand, Sous-marinier, stagiaire au PERISHERPortrait du Capitaine de Corvette Thomas Legrand, Sous-marinier, stagiaire au PERISHER

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 11:35
Le Bangladesh achète 2 sous-marins à la Chine

 

21 septembre 2014. Portail des Sous-Marins

 

Le Bangladesh a signé un accord avec la Chine un contrat pour l’achat de 2 sous-marins pour un montant de 150.000 €. La marine chinoise utilise actuellement ces 2 sous-marins mis en service il y a 24 ans. La marine du Bangladesh devrait les recevoir en 2018 après qu’ils aient été reconditionnés.

 

L’objectif du Bangladesh serait d’acheter au total 4 sous-marins. Près de 200 personnes seront nécessaires pour la mise en œuvre des sous-marins et leur environnement et plusieurs ont déjà été formées pour cela.

 

Un membre de la commission d’achat a indiqué : « La Chine va fournir 2 sous-marins du type 035 G. »

 

Les sous-marins du type 035G sont dérivés du sous-marin soviétique Romeo (conçus dans les années 50. Le type 035G a été développé à partir de 1985 et le premier exemplaire lancé en 1990.

 

La base sous-marine sera construite sur le canal de Kutibdia, à Pekua upazila.

 

Référence : Prothom Alo (Bangladesh)

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 16:50
U-31 - die Serie: Der Techniker



19 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/14 13E15002

 

U-31 zählt zu den modernsten Booten seiner Art. Mit Brennstoffzellen und Dieselgenerator verzichtet es auf einen Atomreaktor. Wir beleuchten die Technik und Bewaffnung an Bord von U-31.
Deutsche U-Boote sind vergleichsweise klein und werden hauptsächlich zur Aufklärung und zur Verbringung von Spezialkräften eingesetzt.

Weitere Informationen finden Sie auf: http://www.marine.de/portal/a/marine/...

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:40
photo Nato

photo Nato

 

September 17, 2014 RT.com

 

NATO is launching exercises in the international waters of the Balkans, with warships and troops of several member countries also “visiting” Bulgaria until September 22. It comes as a new submarine enters service in the Russian Black Sea Fleet.

 

Starting Friday, naval exercises will take place in the southeast of Constanta, off the territorial waters of Romania. Standing NATO Maritime Group 2 – which includes the US, the UK, Germany, Greece, Spain, Italy, the Netherlands, and Turkey, as well as the naval forces of Bulgaria, Romania, and Canada - is taking part in the drills.

 

The drills include PASSEX type exercises. These will feature communication drills, joint tactical maneuvers, and data exchange on viewing surface and underwater situations. The naval forces will also be tasked with defeating attacks of simulated air and surface enemies.

 

Two ships of the Romanian Naval Forces, a Spanish frigate (ESPS Almirante Juan de Borbon, military classification F-102), a Canadian frigate (HMCS Toronto), and a Drazki frigate of the Bulgarian Naval Forces will be involved in the drills.

 

The warships of Standing NATO Maritime Group 2 will pay an unofficial “visit,” or port call, to Varna, Bulgaria, where they will be staying between September 19-22, Itar-Tass reports.

 

Romania earlier called on the United States and NATO to boost their presence in the Balkan country.

 

As a former communist state, Romania has been among the staunchest advocates of Western sanctions against Russia after the accession of Crimea.

 

Since the standoff between Russia and the West began over Ukraine, Romania - together with Bulgaria - has taken part in navy drills in the Black Sea and hosted military exercises with US troops.

 

Meanwhile, Russia’s first Varshavyanka-class submarine has entered service with the Black Sea Fleet. The vessel will head to the Black Sea port of Novorossiysk after completing final trials with the Northern Fleet.

 

Russia’s Defense Ministry has ordered a total of six submarines to be completed by 2016. These are primarily intended for anti-ship and anti-submarine missions in relatively shallow waters. They will be run by 52 crew, have an underwater speed of 20 knots, and a cruising range of 400 miles with the ability to patrol for 45 days.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:35
Project 633 diesel submarine. KCNA Photo

Project 633 diesel submarine. KCNA Photo

 

September 16th, 2014 defencetalk.com (AFP)

 

North Korea appears to be developing a new weapons system capable of launching submarine-based ballistic missiles, the South’s defence ministry said Monday.

 

“Based on recent US and South Korean intelligence, we have detected signs of North Korea developing a vertical missile launch tube for submarines,” a ministry official told AFP.

 

Ministry spokesman Kim Min-Seok told a regular press briefing Monday that the North’s 3,000-ton Golf-class submarine could be modified to fire medium-range ballistic missiles.

 

“However, there is no confirmed information yet that a North Korean submarine capable of launching ballistic missiles is in operation,” Kim stressed.

 

North Korea’s small submarine fleet is comprised of largely obsolete Soviet-era and modified Chinese vessels.

 

The US-Korea Institute at Johns Hopkins University said in June that North Korea appeared to have acquired a sea-based copy of a Russian cruise missile.

 

Arms control expert Jeffrey Lewis of the US think-tank said the missile would mark “a new and potentially destabilizing addition” to North Korea’s military arsenal.

 

He identified the weapon as a copy of the Russian-produced KH-35 — a sea-skimming anti-ship cruise missile developed during the 1980s and 90s.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:56
Le SNA Perle au large de La Réunion. photo Marine Nationale

Le SNA Perle au large de La Réunion. photo Marine Nationale

 

15.09.2014 Par Nathalie Guibert - Le Monde.fr

 

Aucune femme n'avait passé un mois dans un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) avant que la marine nationale ne m'en donne l'autorisation, au printemps 2014. Encore moins une journaliste, secret-défense oblige.

La curiosité m'avait piquée, à l'occasion d'un départ de patrouille à bord du Terrible depuis Brest. A la sortie de l'île Longue, il faut de longues heures aux sous-marins lanceurs d'engins pour dépasser le plateau continental et pouvoir plonger. Je n'avais pu passer qu'une petite nuit à bord, à peine seize heures inscrites dans le livret de plongée donné pour l'occasion aux visiteurs, avant un retour par hélicoptère.

J'avais touché du doigt la dissuasion nucléaire française, mais je n'avais rien rapporté de solide pour comprendre la partie humaine qui se joue à bord de ces machines de guerre. Que font ces marins soldats, à 300 mètres de fond ? Comment vit-on à bord de tels bateaux ? Qui sont-ils pour supporter ces conditions d'enfermement volontaire plusieurs mois par an ?

 

UNE OUVERTURE NÉCESSAIRE

Le monde clos des forces sous-marines vit très bien dans l'isolement. Par essence jaloux de son secret, il se pense à part dans les armées. La Force océanique stratégique compose une petite famille, élitiste : 3 500 personnes, dont 2 000 hommes naviguent. La communication vers l'extérieur tient peu de place dans cette culture. Mais la marine peine désormais à attirer des jeunes dans ces métiers, techniques, exigeants. Elle doit les faire connaître.

En outre, les sous-marins représentent l'investissement le plus lourd de la défense pour les prochaines années – il faut près de 10 milliards d'euros pour renouveler la flotte des sous-marins nucléaires d'attaque. Les militaires doivent démontrer aux décideurs politiques l'utilité stratégique de ces outils, en ces temps de disette budgétaire. L'ouverture devient nécessaire. Enfin, le ministère de la défense a décidé de féminiser les équipages de sous-marins, derniers bastions masculins, à partir de 2017.

L'accord donné pour embarquer, un mois, sur le SNA Perle, est passé au filtre de toute la hiérarchie militaire. J'ai été accueillie comme il se doit dans cet univers : avec une chaleureuse réserve. « Ça va être très dur », m'a avertie Stéphan Meunier, le commandant de l'escadrille des SNA à Toulon.

 

Retrouvez la totalité de cet article en édition abonnés, et suivez dans Le Monde, jusqu'au vendredi 19 septembre, la suite de cette plongée à bord du Perle, avant de découvrir, samedi 20 septembre, notre grand format « Un mois sous les mers », récit d'une journée type à bord d'un sous-marin nucléaire d'attaque.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 08:50
MULTISTATISME : Une évolution prometteuse en matière de lutte sous la mer

 

12/09/2014 Marine nationale

 

La Royal Navy et la Marine nationale, avec le soutien de la Délégation générale à l’armement et de Thalès Underwater systems, ont une nouvelle fois prouvé leur interopérabilité au début du mois de septembre lors d’essais de «coopération multistatique» conduits à la mer entre la FREMM Aquitaine et le HMS Richmond.

 

Les premiers résultats et les détections obtenues sur un SNA français sont encourageants. Le multistatisme consiste à exploiter les émissions sonar d’une seule unité à partir d’une ou plusieurs autres unités silencieuses (voir schéma).  Utilisé comme un moyen complémentaire pour chasser les sous-marins, il offrirait le double avantage tactique de permettre à une unité réceptrice de détecter, pister et engager un contact en toute discrétion et de perturber le sous-marin dans son élaboration du dispositif de surface en lui déniant de l’information acoustique.

 

Il est vraisemblable qu’il faille compter à l’avenir sur cette capacité prometteuse qui semble intéresser un nombre croissant de nations.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 12:40
Missile Boulava - Photo Service de presse de la flotte Du nord

Missile Boulava - Photo Service de presse de la flotte Du nord

 

11 September 2014 naval-technology.com

 

Russia has successfully tested the new Bulava (SS-NX-32) intercontinental ballistic missile (ICBM) from the White Sea aboard the yet to be commissioned new-generation nuclear-powered Borei-class submarine, Vladimir Monomakh, Russian Defence Ministry spokesman Igor Konashenkov has said.

 

Conducted as part of the submarine's weapons and systems testing, the missile was launched from an underwater position and its warheads reached the Kura firing range in Kamchatka, Russian Far East.

"In October and November of this year, the naval fleet will carry out two more launches with two rocket cruisers equipped with ballistic missiles."

 

Russia Naval commander-in-chief admiral Viktor Chirkov was quoted by Interfax as saying: "In October and November of this year, the naval fleet will carry out two more launches with two rocket cruisers equipped with ballistic missiles."

 

The Moscow Institute of Thermal Technology-built Bulava missile, which has a range of more than 8,000km, is designed to replace the R-39UTTH Bark missile on-board the submarines and is capable of carrying up to ten MIRV warheads.

 

Russia has conducted about 20 Bulava tests; eight were successful; four partially successful and the rest were failures, including the one that was executed last September in the White Sea.

 

The latest test launch is aimed at making the ICBM R-30 Bulava a key nuclear warhead for ballistic missile submarines of the Borei-class, which would replace the Russian Navy's ageing Delta III, Delta IV and Typhoon classes.

 

The Vladimir Monomakh submarine is the third of eight vessels that are expected to be delivered to the navy by 2015.

 

The first in the class of the submarines, Yury Dolgoruky, was formally inducted into the service in January 2013, while the second vessel Alexander Nevsky was commissioned in late December 2013.

 

Knyaz Vladimir, the fourth submarine was laid down in 2012.

 

Recently, France had reportedly pulled out from its earlier plans to deliver two controversial Mistral-class warships to the Russian Navy next month, citing conditions for delivery as being 'not right' amid growing conflicts in Ukraine.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 16:35
Australia may upgrade its naval fleet with Japanese submarines

 

10 September 2014 naval-technology.com

 

The Australian Government is planning to spend nearly A$20bn ($18.7bn) to procure ten Japanese-built Soryu-class submarines, in a bid to upgrade its naval fleet and replace the aging Collins-class vessels from 2030 onwards.

 

Anticipated to be signed by the end of this year, the deal comes amid rising maintenance costs of the Collins-class boats beyond 2026.

 

The move is contrary to the government's promise to support the country's ship builders with the construction of new fleet at home.

 

Australia Prime Minister Tony Abbott was quoted as saying: "The most important thing is to get the best and most capable submarines at a reasonable price to the Australian taxpayer.

"The deal comes amid rising maintenance costs of the Collins-class boats beyond 2026."

 

"We should make decisions based on defence requirements, not on the basis of industry policy."

 

Powered by an air-independent diesel-electric propulsion system, the 4,200t Soryu-class vessels can remain submerged longer than other traditionally powered submarines.

 

Expected to be based out of Darwin in northern Australia to trim down transit distances to patrol areas, the Soryu submarines can accommodate a crew of 65 and offer a shorter range compared to Collins-class vessels.

 

Japan's Maritime Self-Defense Force has been using the Soryu-class submarine since 2009, which is an advanced version of the Oyashio-class submarine.

 

Meanwhile, Australia is said to still be considering French and German alternatives, reported news.com.au.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:40
Boulava: tir d'essai depuis le SNLE Vladimir Monomakh dans un jour ou deux

Le sous-marin nucléaire russe du projet 955 Boreï, Vladimir Monomakh - Photo Bureau central d'étude et d'ingénierie maritime Rubin

 

MOSCOU, 9 septembre - RIA Novosti

 

Le sous-marin nucléaire russe du projet 955 Boreï, Vladimir Monomakh, a quitté les chantiers navals Sevmach pour effectuer un tir d'essai d'un missile balistique intercontinental Boulava, a annoncé mardi à RIA Novosti une source au sein de Sevmach.

 

Auparavant, le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov a fait savoir que deux tirs d'essai étaient programmés en 2014, le premier tir d'un missile Boulava serait effectué depuis le sous-marin nucléaire Vladimir Monomakh en septembre et le second en novembre. D'autres tirs d'essai de missiles Boulava auront lieu en 2015 depuis des sous-marins des flottes du Nord et du Pacifique.

 

L'échec d'un tir de Boulava survenu en septembre 2013 lors des tests du sous-marin nucléaire Alexandre Nevski, dû à un défaut de fabrication des matériaux utilisés pour la construction d'un déflecteur amovible, a amené le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou à ordonner la tenue d'au moins cinq autres tirs d'essai.

 

Le missile R30 3M30 Boulava-30 (code OTAN SS-NX-30, dénomination internationale RSM-56) doit constituer l'arme principale des forces stratégiques navales russes. Le Boulava est un missile à trois étages à propergol solide destiné à équiper des sous-marins. D'une portée de 8.000 km, il peut intégrer dix ogives nucléaires hypersoniques de 100 à 150 kilotonnes ayant chacune une trajectoire indépendante.

 

Les SNLE de 4e génération du projet 995 Boreï ont un déplacement de 14.700/24.000 tonnes et peuvent plonger à 450 mètres de profondeur. Leur vitesse est de 15 nœuds en surface et de 29 nœuds en plongée. Chaque SNLE du projet Boreï sera doté de 16 missiles balistiques intercontinentaux R-30 Boulava-30 à dix têtes à trajectoires indépendantes.

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