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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:35
La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

 

22/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La marine indienne veut trois Scorpène supplémentaires identiques aux six premiers vendus en 2005 par DCNS. L'Inde voudrait aller vite.


Il n'y a pas que le Rafale qui compte à New Delhi même si Paris mise avant tout sur l'avion de combat de Dassault Aviation lors de la venue en Inde de François Hollande, qui entame dimanche une visite d'État de trois jours. Toutefois, le Premier ministre indien Narendra Modi devrait certainement évoquer dans ses rencontres avec le président français les sous-marins Scorpène fabriqués par le groupe naval DCNS. Le patron de la direction des programmes Pierre Legros, qui veille à la performance calendaire, économique, technique et au respect des engagements pour la réalisation des bâtiments de surface et des sous-marins, fera partie de la délégation française.

La marine indienne en veut trois de plus identiques aux six premiers dans le cadre d'un "repeat order", une clause équivalente à des options dans le cadre du programme P75 dont le contrat a été signé en 2005 pour l'acquisition de six Scorpène, selon nos informations. "Cette commande peut aller vite, c'est bien parti", précise-t-on à La Tribune. L'avenant au programme P75 concernait initialement six autres sous-marins. En France, on ne désespère pas de vendre les trois derniers équipés d'un nouveau système de propulsion anaérobie (AIP) développé par l'Inde.

 

Maintenir les compétences en Inde

Depuis la mise à l'eau début avril du sous-marin Kalvari, le premier Scorpène dont la coque a été fabriquée par le chantier naval public indien Mazagon Dock (MDL), la France veut également avancer sur le dossier d'une nouvelle commande mais... une fois finalisé le contrat Rafale. Ce dossier porte sur trois Scorpène supplémentaires, dont les coques seront fabriquées à nouveau par MDL, qui est "très bon" dans ce domaine, explique-t-on à La Tribune. "Les Indiens veulent garder la compétence technologique et industrielle que DCNS a transférée", explique-t-on à La Tribune

Cette commande permettrait également de donner de la charge de travail à Mazagon Dock, qui a pratiquement fabriqué les coques des six premiers Scorpène. La sixième coque serait en voie de finalisation. Ce qui fournirait au chantier naval de Mumbai du travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Le Kalvari devrait entrer en service opérationnel en septembre 2016 plus de onze ans après la signature du contrat. Puis les cinq autres entreront en service à un rythme de neuf mois d'écart.

 

L'Inde démunie face à la Chine

Enfin, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offres international (P-75 I) pour l'acquisition de six  sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies. Les deux autres le seraient à l'étranger par le chantier naval étranger sélectionné.

Pour l'Inde, la construction de nouveaux sous-marins est cruciale devant la puissance de la flotte sous-marine de la Chine, qui disposerait d'une soixantaine de sous-marins, dont 38 à propulsion classique (diesel-électrique). D'autant que New Delhi a constaté que le nombre de sous-marins à propulsion diesel-électrique dans sa marine est inférieur à celui prévu par le Plan prospectif naval, en partie en raison des retards dans la construction des Scorpène. Durant les 15 dernières années, deux sous-marins sont entrés en service alors que cinq ont été retirés sur la même période.

Au total, l'Inde disposerait actuellement dans sa flotte d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) et de 15 sous-marins à propulsion classique. Enfin, le DRDO, l'organisme de recherche indien, a lancé un projet portant sur le développement d'un système AIP (Air Independent Propulsion), basé sur la technologie d'une pile à combustible acide phosphorique (PAFC).

25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 08:35
TKMS propose à l'Australie une version agrandie de son type 214. Ici, un sous-marin de type 214 en service dans la marine coréenne. (Photo DR)

TKMS propose à l'Australie une version agrandie de son type 214. Ici, un sous-marin de type 214 en service dans la marine coréenne. (Photo DR)

 

22/01/2016 LeMarin.fr

 

Se dirige-t-on vers un match franco-japonais dans la compétition ouverte pour le remplacement des sous-marins australiens de la classe Collins ? Selon l’agence Reuters, l’offre présentée par le groupe allemand Thyssenkrupp Marine Systems (TKMS) serait aujourd’hui pratiquement écartée pour des raisons qualifiées de techniques. Reuters affirme s’appuyer sur « plusieurs sources » pour affirmer que le groupe français DCNS et son concurrent japonais ont désormais une longueur d'avance sur Thyssenkrupp Marine Systems. TKMS propose une version agrandie de son Type 214, d’un déplacement de 2 000 tonnes, l’Australie souhaitant un bâtiment d’environ 4 000 tonnes. Or, doubler les dimensions d'un bâtiment pose de sérieux problèmes techniques, selon les experts. « La proposition allemande est une version agrandie d'un sous-marin existant, ce qui est techniquement risqué », a déclaré l'un d'eux à Reuters, sous couvert de l'anonymat.

Suite de l’article

21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 17:50
Defence Secretary Michael Fallon visiting HMNB Clyde.  Photo UK MoD

Defence Secretary Michael Fallon visiting HMNB Clyde. Photo UK MoD

 

21 January 2016 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary has visited the home of the Royal Navy’s submarine service to make clear the Government’s commitment to the nuclear deterrent.

 

Michael Fallon met submariners today (Thursday) and visited the Vanguard class submarine HMS Vigilant at HM Naval Base Clyde, at Faslane near Glasgow.

Vigilant is one of the four 16,000-tonne vessels which patrol the oceans and make up the UK’s independent strategic nuclear deterrent, which the Royal Navy has operated for more than 40 years.

Mr Fallon was briefed on the submarine’s operations by Vigilant’s commanding officer, Commander Dan Martyn, who guided him through the boat’s control room, missile compartment and missile control centre.

Defence Secretary Michael Fallon said:

Around the clock nuclear deterrent is as crucial to Britain’s defence now as it has ever been. It is the ultimate guarantee of the nation’s security.

We use our nuclear deterrent every day to deter a nuclear attack, nuclear blackmail and extreme threats that cannot be countered by any other means.

The Defence Secretary also had a chance to take in some of the infrastructure and world-class training facilities at the base.

Rear Admiral John Weale, Rear Admiral Submarines, said:

As a highly professional Service, the Royal Navy is entrusted with safely delivering continuous at sea deterrence. Since 1969 we have ensured at least one submarine was deployed at all times, as the nation’s ultimate security insurance policy.

We are now witnessing a resurgence in the Submarine Service; new submarines and driven personnel. Within the next four years all the UK’s submarines will be based in Scotland. This will lead to the creation of 1,400 new jobs taking the total number employed at HM Naval Base Clyde to 8,200 by 2022.

Commander Dan Martyn, Captain of HMS Vigilant, said:

The men and women of the Vanguard class submarines fully understand their role and responsibility in ultimately protecting the people of the United Kingdom.

The Submarine Service’s absolute professionalism ensures that the country’s nuclear deterrent provides safety and security for us all every hour of every day.

Vanguard Submarine infographic Photo UK MoD

Vanguard Submarine infographic Photo UK MoD

14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 08:55
Frédéric Renaudeau confirmé à la tête de la DPID

 

13.01.2016 par Wassinia Zirar
 

Directeur de projet, chargé de diriger et constituer la structure de préfiguration de la future direction de la protection des installations, moyens et activités de la défense (DPID), placé auprès du secrétaire général pour l’administration (SGA) du ministère de la Défense depuis janvier 2015, le contre-amiral Frédéric Renaudeau a été nommé chef de service, directeur de cette nouvelle direction.

 

Cette direction d’administration placé sous l’autorité du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est chargé d’élaborer et de coordonner la politique de protection qui couvre les actes malveillants ou hostiles, les atteintes au secret de la défense nationale et la cybermenace, que ce soit en temps de paix, de crise, de conflit armé ou de guerre.

 

Frédéric Renaudeau occupe également la fonction de haut fonctionnaire adjoint auprès du haut fonctionnaire correspondant de défense et de sécurité (HFDS) du ministère de la Défense, depuis janvier 2015. Auparavant, cet ancien élève de l’Ecole navale a servi sur bâtiments de surface en qualité de chef du service Missiles artillerie de l’aviso Commandant L’Herminier, puis de commandant en second du bâtiment hydrographique La Pérouse (1987-1990).

 

De 1991 à 1993, Frédéric Renaudeau est affecté sur le sous-marin La Praya comme chef du service Lutte sous la mer, puis officier en troisième chargé des opérations. Il rejoint le SNLE L’Indomptable en 1993, à bord duquel il effectue 4 patrouilles opérationnelles. Il prend ensuite le commandement, en 1995, du groupe des bâtiments-écoles et du bâtiment-école Léopard, puis celui du SNA Emeraude en 1999.

 

Frédéric Renaudeau rejoint le centre de planification et de conduite des opérations de l’état-major des armées de 2002 à 2004, comme officier traitant chargé des aspects politico-militaires des engagements de l’Union européenne et de l’Otan dans les Balkans. De 2004 à 2005, il est chef de la division Plans/doctrine/relations internationales de l’état-major des forces sous-marines et il prend le commandement du SNLE Le Triomphant à l’été 2006.

 

De 2010 à 2011, Frédéric Renaudeau est auditeur de la 60e session du Centre des Hautes Etudes Militaires et de la 63e session de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense nationale. Jusqu’à l’été 2014, Frédéric Renaudeau est chef de projet Manoeuvre RH du ministère de la Défense et adjoint de la sous-direction Pilotage des ressources humaines civiles et militaires à la direction des ressources humaines du ministère de la Défense.

12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

7 janvier 2016 par Escadrille SNA

 

Dans le cadre de son déploiement en Atlantique, l’équipage rouge de la Perle s’est illustré ces derniers jours dans l’exercice interalliés Joint Warrior mené au large des côtes écossaises.

 

A l’invitation du Royaume-Uni, se tient deux fois par an l’un des plus grands rassemblements de bâtiments de surfaces, de sous-marins, d’aéronefs et même de forces terrestres de ce côté-ci de l’Atlantique. Pendant deux semaines, un état-major de direction d’exercice, monté pour l’occasion à terre à Faslane (base navale des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins britanniques), fait évoluer, en temps réel, un scénario de crise fictive entre deux pays, dans lequel chaque unité engagée interagit continuellement avec l’intégralité des forces présentes, sous un très faible préavis.

 

Ces quelques jours de participation ont été pour la Perle l’occasion de se frotter aussi bien à un sous-marin diesel canadien qu’à une force aéromaritime composée de nombreuses frégates alliées et d’avions de patrouille maritime, qui l’ont harcelée sans répit. Ainsi, en plus de « travailler ses gammes » en matière d’opérations sous-marines, Joint Warrior aura permis à la Perle de démontrer sa totale interopérabilité avec nos principaux partenaires : passé sous contrôle britannique pour l’occasion, le SNA prenait les directives de l’ OTAN diffusées depuis une station écossaise et échangeait des messages par liaison satellite avec une frégate canadienne tout en postant les photos des bâtiments épinglés à son tableau de chasse, entre deux attaques simulées à l’immersion périscopique.

 

Sous cette menace permanente, la Perle a atteint tous les objectifs qui lui ont été confiés, en particulier celui de renseigner discrètement l’état-major sur les activités de la force ennemie. Usant de ce privilège des sous-mariniers qui est d’observer sans être vu, la Perle a dignement illustré à quel point un sous-marin nucléaire d’attaque constitue un atout majeur aux mains du commandant d’une force maritime.

 

Partie avec les félicitations de l’état-major britannique, la Perle a plongé aux portes des lochs écossais afin de poursuivre son déploiement avant de retrouver enfin, pour Noël, les îles du Levant.

22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 17:35
le Rafale va-t-il enfin atterrir en Inde? - photo EMA / Armée de l'Air

le Rafale va-t-il enfin atterrir en Inde? - photo EMA / Armée de l'Air

 

22/12/2015 Par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La visite de François Hollande en Inde prévue fin janvier pourrait être l'occasion de la signature du contrat des 36 Rafale et d'une éventuelle commande de six sous-marins Scorpène supplémentaires.

 

Le voyage de François Hollande en Inde agite déjà beaucoup le monde de la défense. Le président de la République se rendra le 26 janvier prochain en visite d'État en Inde, où il sera l'invité d'honneur de la fête nationale ("Republic Day"). "Cette invitation traduit la qualité et le dynamisme du partenariat stratégique entre l'Inde et la France qui sera encore renforcé à cette occasion", a d'ailleurs estimé l'Élysée dans un communiqué publié le 16 décembre dernier.

Selon nos informations, deux dossiers seulement devraient être au menu des discussions entre François Hollande et le Premier ministre indien Narendra Modi dans le domaine de la défense : la finalisation du contrat des 36 Rafale et la commande de six sous-marins Scorpène supplémentaires après celle de 2005 (un contrat de 3,5 milliards de dollars pour six sous-marins). La visite de François Hollande s'inscrit également dans le prolongement de la Conférence de Paris sur le climat où "l'Inde a joué un rôle déterminant pour obtenir un accord ambitieux", a précisé l'Élysée.

 

Dassault proche d'un troisième contrat Rafale

Le ministère de la Défense indien a d'ailleurs annoncé le 8 décembre dernier dans un communiqué que l'équipe de négociation, qui a été constituée pour discuter des conditions générales de l'achat de 36 Rafale, a "recommandé un projet d'accord". New Delhi expliquait toutefois que les réunions entre l'Inde et Dassault Aviation se poursuivaient. Ces appareils ainsi que les systèmes associés et les armements devront être livrés "dans la même configuration" que celle exigée dans le cadre du contrat M-MRCA, qui a été annulé par New Delhi. Les appareils avaient testés et approuvés par l'armée de l'air indienne. En revanche, le ministère a demandé à ce que la France garde une responsabilité dans la maintenance des appareils beaucoup plus longue que dans M-MRCA.

Le Rafale "se rapproche" de son premier contrat en Inde, avait assuré début novembre le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "Avec l'Inde, le mot le plus important, c'est la patience", a rappelé Eric Trappier. "Je pense que nous nous rapprochons du but avec un premier contrat pour 36 avions. Ça donnera lieu très certainement à d'autres après". Le Premier ministre indien avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler. Le montant estimé est d'environ 5 milliards d'euros. Des avions de combat qui seront utiles pour protéger l'espace aérien indien. Car lors de ces trois dernières années (de 2013 à fin novembre 2015), l'Inde a comptabilisé 32 violations au total de son espace aérien par des avions de pays étrangers.

 

Une commande de six Scorpène supplémentaires?

Depuis la mise à l'eau début avril du sous-marin Kalvari, le premier Scorpène fabriqué par le chantier naval indien Mazagon Dock (MDL), la France souhaite également avancer sur le dossier d'une nouvelle commande. Ce dossier porte sur six Scorpène, dont les coques seraient fabriquées à nouveau par Mazagon Dock, qui est "très bon" dans ce domaine, explique-t-on à La Tribune. Il avait été convenu en 2005 lors de la signature du contrat P-75 qu'il y ait un "repeat order", une clause équivalente à des options pour la fourniture de trois à six sous-marins supplémentaires fabriqués par MDL.

Cette commande permettrait également de donner de la charge de travail à Mazagon Dock, qui a pratiquement fabriqué les coques des six premiers Scorpène. Ce qui fournirait au chantier naval de Mumbai du travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Le Kalvari devrait entrer en service opérationnel en septembre 2016 plus de onze ans après la signature du contrat. Puis les cinq autres entreront en service à un rythme de neuf mois d'écart.

 

L'Inde démunie face à la Chine

Enfin, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offre international (P-75 I) pour l'acquisition de six  sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies. Les deux autres le seraient à l'étranger par le chantier naval étranger sélectionné.

Pour l'Inde, la construction de nouveaux sous-marins est cruciale devant la puissance de la flotte sous-marine de la Chine, qui disposerait d'une soixantaine de sous-marins, dont 38 à propulsion classique (diesel-électrique). D'autant que New Delhi a constaté que le nombre de sous-marins à propulsion diesel-electrique dans sa marine est inférieur à celui prévu par le Plan prospectif naval, en partie en raison des retards dans la construction des Scorpène. Durant les 15 dernières années, deux sous-marins sont entrés en service alors que cinq ont été retirés sur la même période.

Au total, l'Inde disposerait actuellement dans sa flotte d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) et de 15 sous-marins à propulsion classique. Enfin, le DRDO, l'organisme de recherche indien, a lancé un projet portant sur le développement d'un système AIP (Air Independent Propulsion), basé sur la technologie d'une pile à combustible acide phosphorique (PAFC).

20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:50
Navantia termine l’allongement des 4 sous-marins espagnols de la classe S-80


18 décembre 2015. portail des Sous-Marins

 

La première étape permettant de garantir que les 4 sous-marins de la classe S-80 puissent flotter, est déjà terminée au chantier naval de Carthagène. Chaque sous-marin a été allongé de 10 m, afin de mieux répartir le poids du sous-marin et lui éviter de couler.

Un anneau de coque épaisse a été inséré dans la coque de chaque sous-marin. Il s’agit d’une étape nécessaire pour corriger les « écarts liés à l’équilibre des poids ».

Concrètement, la construction des sous-marins avait été suspendue au début 2013, lorsqu’il avait été constaté que le 1er sous-marin de la série, l’Isaac Peral, était trop lourd de 75 à 100 tonnes, compte-tenu de sa longueur.

Après avoir mis en pratique la solution proposée par des ingénieurs américains, Navantia va maintenant se concentrer sur les modifications à apporter aux autres parties du sous-marin.

Référence :La Verdad (Espagne)

20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:40
La Marine russe "encore plus menaçante qu’à l’époque soviétique"


18.12.2015 sputniknews.com
 

Selon un nouveau rapport de la Marine américaine, la flotte militaire russe subit actuellement une modernisation capable de la rendre encore plus menaçante qu'à l'époque de l'Union soviétique, rapporte National Interest.

 

Outre les dernières créations, la Russie cherche à améliorer les exemplaires les plus réussis de l'équipement de l'ère soviétique, indique l'édition.

"En général, la Russie fait de grands progrès dans la création d'une flotte du vingt-et-unième siècle, capable de garantir la défense nationale à plusieurs niveaux, avec des possibilités spectaculaires, quoique limitées, dans le transfert de troupes et de matériel militaire, ainsi que des équipages professionnels. De la sorte, la Marine russe représenterait une menace encore plus grave qu'à l'époque de l'Union soviétique", annonce le rapport.

Ainsi, le rapport mentionne la création du nouveau destroyer nucléaire Lider. Le navire combinera les caractéristiques d'un destroyer et d'un croiseur, pourra contrer les attaques à partir de l'air et de la terre et aura également des capacités de défense antimissile.Les auteurs du rapport notent également la création d'une nouvelle classe de sous-marins à propulsion nucléaire. Selon le représentant du ministère russe de la Défense, la Russie a déjà procédé à la création de sous-marins polyvalents modernes destinés à réaliser des missions de soutien des submersibles de combat du type Iouri Dolgorouki.

Si d'ici 15 à 20 ans, la Marine russe sera basée sur les sous-marins de la quatrième génération des projets Lada, Boreï et Yassen, après l'an 2030, elle s'appuiera sur la création de sous-marins de cinquième génération. D'ici 2050 se produira une transition vers la construction des plates-formes polyvalentes modulaires pour les sous-marins et les navires de surface.


 
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:30
Le 5è sous-marin construit en Allemagne pour Israël se dirige vers Haïfa


18 décembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Le 5è sous-marin israélien de la classe Dolphin et le 2è équipé d’un propulsion anaérobie effectue le voyage de 3.000 nautiques en direction de son port-base, Haïfa, depuis le chantier naval allemand où il a été construit.

L’INS Rahav transporte quelques 50 maris ainsi que « le minimum d’armement nécessaire à sa protection, » avant son arrivée en Israël le mois prochain. Après son arrivée, les systèmes israéliens seront installés à bord.

« Nous espérons que le sous-marin sera complètement opérationnel d’ici quelques mois, » indique un responsable.

Les sous-marins anaérobies peuvent rester en plongée plus longtemps. Avoir 2 sous-marins de ce type signifie que la marine israélienne « a doublé ses capacités sous-marines, » explique l’officier.

Le sous-marin fera un arrêt sur le site où le sous-marin INS Dakar a coulé en 1968, pour effectuer une cérémonie commémorative. Il poursuivra ensuite son chemin vers Haïfa.

Les nouveaux sous-marins seront installés dans un bassin spécialisé construit dans la base navale de Haïfa. Les sous-marins seront gardés séparément, discrètement et d’une manière adaptée. Le bassin [1] est très flexible et permet l’appareillage des sous-marins 24 heures sur 24.

« Les sous-marins apportent un niveau de renseignement qu’Israël ne peut obtenir par d’autres moyens, » explique le Lt.-Cmdr. Y., un ancien commandant de sous-marin.

« Les drones peuvent être abattus, » souligne-t-il, « alors qu’un sous-marin peut rester pendant des semaines au large des territoires ennemis, sans que personne ne le sache. »

Notes :[1] Peut-être couvert (Ndt).

Référence :Jerusalem Post (Israël)

9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:35
Australie: les grandes manoeuvres se poursuivent autour du contrat pour 12 sous-marins

 

08.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'Australie vient d'entrer dans une nouvelle étape de la saga "Sea 1000". Depuis le 30 novembre, la ministre australienne de la Défense, Marise Payne, étudie les trois propositions de partenariat stratégique déposées par le français DCNS, l'allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) et le gouvernement japonais.

Il s'agit de construire et entretenir de huit à douze sous-marins océaniques (le nombre sera, peut-être, décidé lors de la rédaction du prochain White Paper on Defence) durant trente-cinq ans et d'ainsi remplacer les sous-marins de la classe Collins Class fonctionnant au diesel et à l'électricité.

Le processus d'appel d'offres a été (et est toujours) politiquement sensible, Canberra souhaitant maximiser la participation et l'emploi de l'industrie australienne, alors qu'il existe des craintes sur l'avenir de l'industrie nationale de construction navale. D'où la mise en place d'un site web dédié: australianmadedefence.com.au.

Une décision est attendue pour le début du second trimestre de 2016, avant les élections législatives, qui doivent se tenir entre le 6 août 2016 et le 14 janvier 2017.

Par ailleurs, la compétition se déroule sous l’œil avide des Américains, Lockheed Martin ou Raytheon devant fournir les systèmes de combat. Lockheed Martin (qui travaille avec Saab Australia et Thales ANZ) a d'ailleurs déjà ouvert, le 27 novembre, un laboratoire hi-tech pour accompagner le projet. Lire ici.

4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:35
L’Inde pourrait commander 3 sous-marins Scorpène supplémentaires

 

4 décembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

La marine indienne envisage de commander des sous-marins Scorpène supplémentaires, en plus de sa précédente commande de 6 exemplaires, a déclaré jeudi le commandant de la marine indienne, l’amiral Robin Dhowan.

 

Bien qu’il n’ait donné aucune précision sur le nombre de sous-marins envisagés, un haut responsable de la marine indienne précise qu’il pourrait s’élever à 3 sous-marin. Une note officielle pour demander cette commande n’a pas encore été adressée au ministère de la défense.

 

Le nombre de sous-marins opérationnels au sein de la marine indienne est passé de 21 en 1986 à aujourd’hui 4 sous-marins Kilo mis en service entre 1980 et 2000, 4 sous-marins U-209/1500 vieillissants et un SNA loué à la Russie il y a 2 ans.

 

Selon des responsables de la marine indienne, seuls la moitié des sous-marins sont opérationnels, les autres restent à quai en attente d’entretien et de modernisation.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 19:20
photo M. Deniel - Marine Nationale

photo M. Deniel - Marine Nationale

 

27.11.2015 source Marine Nationale


Son nom : le Windsor. Un NCSM pour « Navire canadien de Sa Majesté », de la classe Victoria (SSK 877). Ce sous-marin d’attaque conventionnel de la marine royale canadienne a accosté à la base navale de Brest le vendredi 27 novembre pour une escale de routine de 5 jours.
Le 11 novembre dernier, ce sous-marin avait quitté le port de Rota en Espagne. Ces quinze derniers jours, le Windsor a participé à des entrainements conjoints en lutte anti-sous-marine avec plusieurs moyens de la marine nationale (frégate ASM Jean de Vienne, avion Atlantique 2, hélicoptères Caïman et Lynx et SNA Saphir). A l’issue de son escale à Brest, le WINDSOR rejoindra le Canada et son port base d’Halifax.
 

Reportage photos M. Deniel - Marine Nationale

 

19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 13:50
£1.3Bn contract awarded for latest attack submarine

Anson Infographic - credits UK MoD

 

19 November 2015 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and Philip Dunne MP

 

A £1.3 billion contract to build the latest Astute Class attack submarine for the Royal Navy has been awarded by the Ministry of Defence.

 

Both time and money are being saved on the building of Anson, the Royal Navy’s fifth Astute submarine. Savings of £50 million for the taxpayer have been achieved during negotiations with BAE Systems, and the agreed build time is to date the shortest ever for the Astute Class, with a current schedule some nine months ahead of that for Boat 3 (Artful).

Defence Minister Philip Dunne made the announcement as he visited the home of the UK’s submarine manufacturing industry based in Barrow-in-Furness, Cumbria and viewed progress already made on the new submarine.

BAE Systems employs more than 7,600 people in its Submarines business, which includes those that work on the Astute programme, with thousands more working in the 400 suppliers across the UK submarine supply chain.

Defence Minister Philip Dunne said:

This £1.3 billion contract marks an important step in the progress of the Astute programme. This is a key part of our £166 billion plan to ensure that our armed forces have the equipment they need to defend the UK’s interests across the seas, in the skies and on land, both at home and abroad.

This new contract for Anson not only provides significant financial savings of £50 million to the taxpayer but also secures thousands of jobs in Barrow and across the UK supply chain, demonstrating the Government’s commitment to increase defence spending each year for the rest of the decade.

Director Submarines at the MOD’s Defence Equipment and Support organisation, Rear Admiral Mike Wareham, said:

The Astute Class provides the Royal Navy with the most technologically advanced submarines, offering much greater firepower, better communications, and more advanced stealth technology than their predecessors.

The first two of class, HMS Astute and HMS Ambush, are already in service and making a vital contribution to the defence of UK’s interest, both at home and overseas. Third of class Artful is undergoing sea trials and is due to be handed over to the Royal Navy by the end of 2015.

Featuring the latest nuclear-powered technology, the Astute class can circumnavigate the world submerged, manufacturing the crew’s oxygen from seawater as they go.

They also have the ability to operate covertly and remain undetected in almost all circumstances despite being 50 per cent bigger than the Royal Navy’s current Trafalgar Class submarines.

HMS Artful, the third of the Royal Navy’s new Astute Class attack submarines, set sail from Barrow in July.

On his visit, Mr Dunne was also able to see the progress being made on Barrow’s £300 million infrastructure upgrade programme, which is due to be completed by 2022. This will prepare the site for investment in a new fleet of four Successor Ballistic Missile submarines and the renewal of Britain’s nuclear deterrent.

13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:35
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

12/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Les relations entre forces sous-marines françaises et malaisiennes se sont concrétisées une fois de plus du 12 au 24 octobre par l’organisation du deuxième séminaire de commandement (« COURCO ») malaisien à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) français.

 

Le principe : le CCR Razib, ancien commandant du sous-marin Scorpène Tun Razak (un des deux de ce type que la France a livrés à la Malaisie) et actuel officier entraîneur de l’escadrille malaisienne évaluait deux futurs commandants, les LT CDR Dzul et Redhuan, grâce au concours apporté par les forces sous-marines françaises. Deux semaines de COURCO partagées entre des conférences et du simulateur tactique à terre puis cinq jours d’entraînement intensif au large de Toulon à bord du SNA Rubis.

 

Passée la barrière de la langue (toutes les procédures se sont déroulées en anglais), les sous-mariniers français ont donné leur maximum pour mettre les stagiaires malaisiens dans les meilleures conditions de succès. Les reconnaissances et attaques à la torpille de bâtiments de surface se sont succédées à un rythme soutenu. Les opérations littorales de recueil de renseignement ont également permis à l’officier entraîneur d’évaluer ses deux officiers dans des conditions complexes les poussant dans leurs retranchements.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Les LT CDR Dzul et Redhuan ont eu l’opportunité de démontrer l’étendue d’un savoir-faire sous-marinier patiemment acquis en France depuis que la force sous-marine malaisienne a entrepris de se doter de deux sous-marins Scorpène. Les heures de navigation égrenées à bord du sous-marin Ouessant au large de Brest puis à bord du Tunku Abdul Rahman et du Tun Razak ont été manifestement bénéfiques car elles ont permis à ces deux officiers, présents dès le début de l’aventure, de devenir de futurs commandants sûrs et aguerris.

 

Basés à Kota Kinabalu, les deux sous-marins de type Scorpène naviguent chacun près de cent jours par an. Les deux premiers commandants avaient été formés en France au lancement du programme. Entre 2014 et 2015, les forces sous-marines françaises auront, via l’escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque, prêté leur concours pour la sélection des quatre commandants suivants, preuve de la force du lien de confiance qui unit nos deux forces sous-marines.

12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:40
Des télés russes montrent par erreur le projet secret d'une torpille nucléaire

 

12.11.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale

 

En filmant un reportage très officiel et plutôt banal sur une réunion d'un comité militaire de la marine russe à Sotchi, en présence de Vladimir Poutine, deux chaînes, NTV et Pervy Kanal, se sont mises en grande difficulté. A un moment du film, les images dévoilent un projet secret de torpilles à charge nucléaire, nommé Status-6... Oups, Vladimir Vladimirovitch, on a fait une petite gaffe !

Suite de l'article et video

4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:35
USS Ronald Reagan (CVN 76) steams alongside the Republic of Korea Navy destroyer Sejong the Great (DDG 991) - photo US Navy

USS Ronald Reagan (CVN 76) steams alongside the Republic of Korea Navy destroyer Sejong the Great (DDG 991) - photo US Navy


04.11.2015 Portail des Sous-Marins
 

Le mois dernier, un sous-marin d’attaque chinois se serait approché du porte-avions américain USS Ronald Reagan, au sud du Japon, selon des responsables US de la défense.

Le sous-marin chinois a navigué très près du Reagan pendant le weekend du 24 octobre, indiquent des responsables américains. L’incident s’est produit alors que le Ronald Reagan se dirigeait vers la mer du Japon en contournant l’extrémité sud du Japon.

Quelques jours plus tard, le Ronald Reagan a été survolé par 2 bombardiers russes Tu-142, à une altitude de 500 pieds et à une distance de moins d’un nautique. Des chasseurs de l’US Navy ont décollé pour écarter les bombardiers russes.

Quelques jours plus tard, un destroyer américain, l’USS Lassen, naviguait à proximité d’une île revendiquée par la Chine en mer de Chine du Sud.

Cette affaire est dévoilée au moment où l’amiral Harry Harris, commandant des forces américaines dans le Pacifique, se rendait en Chine pour la première fois.

Aucun détail supplémentaire — type du sous-marin impliqué, a-t-il fait surface ou est-il resté en plongée, à quelle distance s’est-il approché du porte-avions — n’a été diffusé.

Un responsable a expliqué que la détection du sous-marin a déclenché les sirènes d’alarme sur le Reagan, mais il ne pouvait indiquer si un appareil de lutte ASM a été envoyé pour localiser et pister le sous-marin.

Cet incident rappelle le pistage en 2006 du porte-avions USS Kitty Hawk.

Un sous-marin de la classe Song avait fait surface le 26 octobre 2006 à portée de torpille du Kitty Hawk. Cet incident avait aussi été révélé lors d’une visite en Chine du commandant de la flotte du Pacifique, l’amiral Gary Roughead.

On ignore si le sous-marin chinois a respecté les règles de sécurité mises au point dans un accord destiné à prévenir les collisions en mer.

 

Référence : Washington Free Beacon (Etats-Unis)

3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

03.11.2015 par ASP S. Violanti - Marine nationale

 

Les atomiciens, spécialistes du fonctionnement des bâtiments à propulsion nucléaire, sont des maillons essentiels à la conduite des missions liées à la dissuasion et à la projection de puissance. Chaque année, 80 marins sont sélectionnés pour intégrer cette filière d’excellence. Focus sur le nouveau modèle de formation des atomiciens.

 

Dans un contexte de déflation des effectifs, les besoins en compétences deviennent toujours plus aigus pour la Marine. Ce constat est particulièrement avéré pour les atomiciens (ATO). Une réflexion a donc été menée avec les acteurs de l’énergie atomique pour adapter leur cursus au contexte.

 

La formation délivrée est désormais mieux adaptée à l’emploi occupé, avec une orientation plus précoce et une formation plus spécialisée qui s’articule toujours en trois grandes étapes :

• un module « métier » adapté à chaque spécialité : Mécanicien (MECAN) ou Électrotechnicien (ELECT). Il s’agit d’un brevet supérieur (BS) ramené à une durée de 15 semaines et qui constitue le tronc commun de chacune des deux spécialités ;

• une formation à l’École des applications militaires de l’énergie atomique (EAMEA) répartie dans un premier temps en tronc commun, suivi d’une formation adaptée au futur emploi, pour l’acquisition de la compétence atomicien ;

• une période de pré-embarquement d’une durée de 20 semaines à l’École de navigation sous-marine (ENSM(1)).

 

La mise en œuvre de ce nouveau cursus nécessite une phase transitoire qui passe notamment par une réorganisation de la formation au sein des écoles. C’est un défi complexe car celles-ci doivent garantir aux élèves et aux futurs employeurs la même qualité de formation, tout en assurant l’ensemble des enseignements de leur périmètre.

 

(1) ENSM BPN à Toulon (École de navigation sous-marine et des bâtiments à propulsion nucléaire) ou ENSM Brest.

 

Suite de l’article

3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:25
Credits Marinha do Brasil

Credits Marinha do Brasil

 

02.11.2015 par Portail des Sous-Marins

 

Le programme nucléaire de la marine brésilienne est retardé par les restrictions budgétaires. Le rêve de la marine — la construction d’un sous-marin à propulsion nucléaire — devra attendre 2025, selon son commandant, l’amiral d’escadre Eduardo Bacellar Leal Ferreira.

 

Ce n’est pas la première fois, depuis son lancement en 1979, que le programme est ralenti. Mais il s’agit d’un des principaux projets de la marine brésilienne et de l’ancien président Lula dans le domaine militaire.

Le développement d’un sous-marin nucléaire a été intégré à un programme plus large, le Programme de Développement de Sous-marins (Prosub) au cours de son mandat.

Un accord signé avec la France prévoit la construction de 4 sous-marins classiques et une assistance pour la conception du sous-marin nucléaire.

Le programme Prosub comprend aussi la construction d’un complexe à Itaguaí : une base navale et des chantiers navals. Selon l’amiral Leal Ferreira, les travaux se déroulent selon le calendrier prévu.

 

Référence : Folha de Sao Paulo (Brésil)

3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:20
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

02.11.2015 Marine nationale

 

Durant le mois de septembre, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) USS Providence a fait escale à Toulon. Son commandant, le Commander Anthony Grayson a accepté de répondre à quelques questions sur la coopération franco-américaine en matière de lutte anti-sous-marine.

 

Cols bleus : Commandant, quelles sont les actions de coopération franco-américaine?

 

Commander Tony Grayson : L'amitié française et américaine a été forgée il y a près de 240 ans. Les américains se souviennent de la contribution du marquis de Lafayette et Comte de Grasse à la naissance de notre nation. Aujourd'hui, nous sommes fiers de poursuivre la coopération avec la marine française pour le renforcement de la sécurité maritime et européenne. À cette fin, les navires français et américains se rendent souvent dans les ports  des Etats-Unis et en France, et notre visite à Toulon nous a donné, à moi et aux marins de l'USS Providence, la chance de profiter de la richesse de la culture française dans l'une des grandes villes historiques de la Méditerranée.

 

Suite de l’entretien

14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 12:55
Hélitreuillage - photo Marine Nationale

Hélitreuillage - photo Marine Nationale

 

14 octobre 2015. Portail des Sous-Marins

 

À chaque départ de patrouille, le patron est à bord ! Les équipages de sous-marins nucléaires accueillent, à chaque départ de mission, l’amiral ou son adjoint, hélitreuillés au bout de 24 ou 48 heures. Un lien essentiel pour une mission exceptionnelle à plus d’un titre.

 

Référence : Le Télégramme

 

Note RP Defense : voir La Force océanique stratégique de la Marine nationale

14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 12:35
Type 094 Jin Class Nuclear-Powered Submarine

Type 094 Jin Class Nuclear-Powered Submarine

 

12 octobre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Au cours des 20 dernières années, la République Populaire de Chine a accompli de grands progrès dans ses capacités militaires. Elle accuse cependant un important retard en ce qui concerne le développement de sous-marins à propulsion nucléaire. Les Chinois ne disposent pas des technologies nécessaires dans les domaines de la discrétion et de la propulsion nucléaire pour construire quelque chose qui serait comparable, même de loin, aux sous-marins nucléaires américains ou russes.

 

Même les sous-marins les plus récents, le SNLE Jin et le SNA Shang, sont plus bruyants que les sous-marins soviétiques des années 70 : SNA Victor III et SNLE Delta III, selon l’Office of Naval Intelligence de l’US Navy.

 

Et même le prochain sous-marin chinois Type 95 sera plus bruyant que les sous-marins soviétiques de la classe Shchuka-B (Projet 971), Akula I. Et il est probable qu’il en sera de même pour le SNLE Type 96. Bien évidement, les choses sont entièrement différentes en ce qui concerne les sous-marins classiques chinois.

 

Pourquoi les Chinois n’accomplissent-ils pas autant de progrès dans la construction de sous-marins qu’ils y parviennent dans d’autres domaines ?

 

Pour Bryan Clark, associé du Center for Strategic and Budgetary Assessments, ancien conseiller spécial du chef d’état-major de l’US Navy et officier de sous-marins, la réponse est assez simple : « Les sous-marins nucléaires ne sont pas une priorité pour la Chine, puisque les avantages qu’ils offrent par rapport aux sous-marins classiques (avec ou sans propulsion anaérobie) — autonomie, vitesse et capacité —, ne sont pas d’une grande importance pour les missions que la marine chinoise fixe à ses sous-marins : surveillance et défense côtière contre les bâtiments de surface ennemis. »

 

« Les sous-marins classiques chinois actuels ne sont pas aussi avancés que leurs équivalents européens, mais ils sont efficaces dans la mission qui leur est attribuée. Les Kilo chinois sont équipés du missile de croisière anti-navire SS-N-27. Le plus récent sous-marin à propulsion anaérobie, le Yuan, aurait des systèmes de combat modernes, pourrait utiliser des missiles, des torpilles et des mines. L’attention récente portée par la Chine aux sous-marins nucléaires s’explique par sa volonté de jouer un plus grand rôle sur la scène géopolitique. »

 

« Aujourd’hui, ils développent un SNLE et une nouvelle classe de SNA, dans le cadre de leur volonté de disposer d’une marine de “haute-mer” et d’une capacité de riposte nucléaire, à l’égal des autres grandes puissances. »

 

Référence : War is boring (Etats-Unis)

14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:50
Submarines: Son Of Gotland Is A GHOST

 

October 12, 2015: Strategy Page

 

Sweden has released more details of their new A26 class. This project was only announced earlier in 2015. This is a big deal because Swedish submarines have always been highly regarded because of clever design ideas and new technology each new class uses. It is now known that the A26 will have a “ghost mode” that makes the sub virtually undetectable while submerged. This includes the ability to sit on the sea floor, as if it were inert wreckage, while divers from the sub can still move in and out to plant mines or perform other functions. In short the A26 will emphasize stealth and the ability to dominate shallow and “busy” (lots of inlets, rivers and islands) coastal waters.

 

The A26 is a replacement for the Cold War era Gotland class boats. Two A26 subs will be in service by 2019 but all the new technology will not be completed until 2024. The two A26s will eventually replace the three Gotlands that entered service in 1996.

 

What made the diesel-electric Gotland unique was that it was the first submarine designed from the start to use AIP (air-independent propulsion).  With AIP it could remain submerged for 19 days. Gotlands were also among the quietest non-nuclear submarines in the world. The three Gotland class boats are highly automated, with a crew of 30. They displace 1,494 tons, are 60.4 meters (198 feet) long and have four 533mm torpedo tubes (with 12 torpedoes) and two 400mm tubes (with six torpedoes). They can also carry 48 mines externally.

 

The A26 is a 1,900 ton boat that is 63 meters (207 feet) long and armed in a similar fashion to the Gotlands but with about 20 percent more mines and torpedoes. Each one will cost about $500 million. Underwater endurance (with an improved AIP) is the same as the Gotlands; 18 days with overall endurance of 45 days. The A26 crew is smaller (about 28). The A26 has better electronics and can dive a bit deeper (at least 200 meters/650 feet). Both designs were mainly intended for coastal waters and the relatively shallow Baltic Sea (average depth 55 meters and max depth 459 meters). The A26 is also equipped to carry naval commandos and has a special chamber for the commandos to leave and enter the submerged sub. The core stealth technology for the A26 is called GHOST (Genuine HOlistic STealth) and some of this may end up in one or more of the refurbished Gotlands. GHOST involves more tech for keeping machinery even quieter than it is now as well as designing the shape of the A26 to make it more difficult for sonar and other sensors to detect.

 

Meanwhile the three Gotland boats are undergoing refurbishment and upgrades, which was always meant includes some of the new gear developed to the next class of subs. The refurbed Gotlands can serve into the late 2020s if need be. There are many nations who seek to buy second-hand Swedish subs and that’s what may happen to the Gotlands.

 

The U.S. Navy had a high opinion of the Gotlands as they leased one of them (along with Swedish crew) for two years (2006-7) to be a vital part of an anti-submarine warfare training program. The Gotland was something of a worst case in terms of what American surface ships and submarines might have to face in a future naval war. None of America's most likely naval opponents (China, North Korea or Iran), have many or any AIP boats, but they do have plenty of diesel-electric subs which, in the hands of skilled crews, can be pretty deadly. China is already putting AIP subs into service.  Training against the Gotland enabled the U.S. Navy to improve its anti-submarine tactics and techniques, as well as getting much valuable data from inside the Gotland. All the results of this training is highly classified, but it was apparently successful enough to get the one year program extended for another year.

14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:30
Admiral Bülent Bostanoğlu, making the first ceremonial welding - photo turkishnavy.net

Admiral Bülent Bostanoğlu, making the first ceremonial welding - photo turkishnavy.net

 

13 octobre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Le chantier naval turc Gölcük Tersanesi Komutanl a débuté le 8 octobre la construction du sous-marin classique TCG Pirireis.

 

Le programme a connu de nombreux retards attribués à des raisons commerciales et techniques qui sont apparus après la signature en 2009 de l’accord entre la Turquie et ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS).

 

Cet accord prévoyait la livraison de 6 ensembles de composants pour la construction en Turquie de 6 sous-marins U-214.

 

Référence : Info Defensa (Espagne)

14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:50
Artist's impression of the Successor submarine. Image by BAE Systems

Artist's impression of the Successor submarine. Image by BAE Systems

 

LONDON, Oct. 12 By Richard Tomkins   (UPI)

 

BAE Systems starts renovation of naval shipyard for future Royal Navy nuclear submarines.

 

Groundwork has started on the renovation of a central shipyard complex that be used for outfitting future Royal Navy Successor submarines. British Forces News said BAE Systems had announced last year a $459 million modernization of the entire shipyard in Barrow-in-Furness, Cumbria, in anticipation of government approval of the nuclear deterrent submarines, which will replace Vanguard-class vessels. British Prime Minister David Cameron confirmed earlier this week that Britain will order four new Successor submarines. BAE Systems was given an additional Ministry of Defense contract for the final phase of design work on the ships, which will carry nuclear ballistic missiles. Renovation of the central yard complex is expected to be completed the end of 2017, the British military's news service said.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:50
A26- photo Saab Kockums

A26- photo Saab Kockums

 

Boulogne-Billancourt, October 12th, 2015 - par Sagem

 

Sagem (Safran) has been selected by Swedish shipyard Saab Kockums, winning this major contract against an international field of competitors, to supply the optronic masts for four submarines to be deployed by the Swedish navy.

The contract provides for Sagem Series 30 optronic surveillance masts to outfit two future A26 class submarines and two Gotland class submarines, already in service, along with initial logistic services and options for additional systems.

Saab Kockums' selection of Sagem's optronic mast was based on its high-performance optronic sensors, easy integration in the ship's combat system, and a human-machine interface that allows for optimized operation of its high-definition imaging functions.

Using modern non-penetrating technology for the subs' pressure hulls, Sagem's optronic masts feature a compact design and highly integrated multi-sensor architecture. They meet the Swedish navy's most demanding stealthiness requirements.    

The optronic surveillance masts to be delivered to the Swedish navy are based on Sagem's Series 30 family, already produced for the Scorpène class submarines built by French shipyard DCNS for the international market, and the future Suffren class nuclear attack submarines for the French navy (Barracuda program). Sagem's optronic masts were ordered by the South Korean shipyard DSME in 2014 for its KSS-III ocean-going submarines.  

With this latest contract, Sagem confirms its position as the international benchmark in submarine optronic systems. The clear technology leader in this critical segment, Sagem develops and produces, in France, a complete family of attack periscopes, optronic masts and radar masts for submarines. Sagem develops its family of masts at its R&D center of Massy, assembles these masts at its plant in Dijon, and makes the infrared imagers in Poitiers.

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