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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:50
Exercise Gib Splash: The Submarine Parachute Assistance Group


6 juil. 2015 by Forces TV

 

Parachuting might not be something you would readily associate with a submarine rescue, but for one specialist team it's the fastest way to get to a crew in distress.

The Royal Navy’s Submarine Parachute Assistance Group (SPAG) is a specialist emergency rescue team on constant standby to travel to stricken submarines.

The highly-trained group was formed in the 1960s when Naval commanders decided they needed to be able to get experts to the site of a submarine emergency as quickly as possible.

This video shows SPAG exercising in the waters around Gibraltar.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 07:55
Brest prépare l'accueil des sous-marins Barracuda

Directeur central du SID, l'ingénieur général René Stephan a posé la première pierre de l'infrastructure Barracuda - photo Ouest-France

 

04 Juillet Ouest-France

 

Vingt-trois mois. Ce sera la durée des travaux engagés depuis le mois d'avril à la Base navale pour accueillir le sous-marin nucléaire d'attaque Suffren, au printemps 2017.

 

L'arrivée d'une nouvelle génération de sous-marins nucléaires Barracuda exige, pour les ports qui les accueillent, des infrastructures adaptées, permettant d'assurer le maintien en condition opérationnelle et le soutien. À la base navale, la pose de la première pierre de cet important chantier s'est faite hier au quai d'armement Est, présidée par l'ingénieur général René Stephan, directeur central du Service d'infrastructures de la défense.

 

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:20
photo DARPA

photo DARPA

 

Jun. 30, 2015 Jeremy Bender - uk.businessinsider.com

 

The US Navy is currently testing a robotic ship that would be able to autonomously hunt enemy diesel submarines. Originally conceived as a DARPA project, the Anti-Submarine Warfare Continuous Trail Unmanned Vessel (ACTUV) is designed to hunt the next generation of nearly silent enemy diesel submarines.

 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:50
Kockums A26

 

30 juin 2015 by Saab

 

Kockums A26 is the world’s most modern submarine program for the Swedish Navy. The Kockums A26 is a unique submarine with proven modular design, silent long-endurance submerged performance and excellent manoeuvrability in all waters.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 07:35
photo DCNS

photo DCNS

 

29.06.2015 par Mer & Marine

 

Navfco, la branche navale de Défense Conseil International, assurera à compter du 1er septembre la formation des équipages des futurs sous-marins indiens du type Scorpene. Le premier des six bâtiments commandés par la marine indienne est en achèvement au chantier Mazagon Dock Limited de Mumbai, où sa mise à l’eau est prévue à la fin de l’été. C’est avec MDL que DCI a signé le contrat de formation. D’une durée de 22 mois, il concerne 100 Indiens, soit deux équipages de 36 marins allant armer les deux premiers Scorpene, une réserve et quelques futurs instructeurs qui transmettront le savoir-faire acquis aux équipages des Scorpene suivants.

 

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 07:55
DCNS dévoile une version améliorée de son sous-marin classique Scorpène 2000

 

8 juin 2015 Portail des Sous-Marins

 

Lors d’un salon naval à Rotterdam, DCNS a dévoilé une version améliorée de son sous-marin classique Scorpène 2000.

Xavier Mesnet, directeur marketing pour les sous-marins, a expliqué que cette nouvelle version du Scorpène 2000 montre comment DCNS intègre les dernières technologies (comme des piles à combustible de 2è génération, le déploiement et la récupération de drône, la bouée multifonction Vipère...) ainsi que les exigences du client sur ses projets.

Le nouveau Scorpène 2000 présente un kiosque et un arrière modifié. Selon Marie Nicod, architecte naval de DCNS, la seule partie qui n’ait pas été modifiée est l’avant. Grâce à sa largeur, le kiosque peut accueillir jusqu’à 8 mâts. Le sous-marin est équipé de barres de plongée en croix de St-André pour une meilleure manœuvrabilité, ainsi que de stators à pales fixes : ils réduisent les pertes provoquées par l’hélice et augmentent ses performances.

DCNS peut adapter les Scorpène 2000 aux spécifications du client, y compris sa taille et ses formes. Cette version du Scorpène 2000 peut employer tous les types d’armes : torpilles, missiles anti-navires et anti-aériens, missiles de croisière, drones et nageurs de combat.

 

Le Scorpène 2000 pour l’Australie ?

La principale force du Scorpène 2000 par rapport à ses concurrents, est qu’il dépasse leurs capacités en terme de vitesse, d’autonomie et d’armement. Selon DCNS, d’importantes innovations donnent au sous-marin des performances réellement remarquables : une vitesse de 14 nœuds en transit, une autonomie de 3 mois ou 18.000 nautiques.

La vitesse de transit est 40% plus élevée que celle de ses concurrents. Plus vite un sous-marin peut rejoindre sa zone d’opérations, plus longtemps il peut y rester.

Autre facteur important pour le client potentiel : la possibilité d’intégrer des systèmes et des armements qui ne sont pas fournis par DCNS. Depuis l’Agosta 90B vendu au Pakistan, les sous-marins de DCNS ont une architecture ouverte. L’installation de systèmes de combat et d’armes conçus par d’autres fournisseurs ne présente aucune difficulté technique.

 

Référence : Navy Recognition (Etats-Unis)

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 18:35
La charpente avant du Suffren, quatrième série de sous-marins nucléaires construits en France - photo DCNS

La charpente avant du Suffren, quatrième série de sous-marins nucléaires construits en France - photo DCNS

 

05/06/2015 Par Véronique Guillermard - LeFigaro.fr

 

La marine australienne veut moderniser sa flotte de sous-marins de classe Collins pour 34,4 milliards d'euros.

 

«La campagne australienne est lancée.» Hervé Guillou, PDG de DCNS, le constructeur de frégates, sous-marins et porte-avions, ne cache pas son enthousiasme lorsqu'il parle des enjeux du contrat du siècle dans le naval de défense. Ils sont de taille en volume et en valeur. Afin de moderniser sa flotte de sous-marins conventionnels de classe Collins, l'Australie prévoit l'acquisition de douze bâtiments pour un montant de 50 milliards de dollars australiens, soit 34,4 milliards d'euros. Canberra a rendu publique, vendredi 5 juin, la constitution de la commission d'experts consultative qui supervisera «le processus d'évaluation compétitive» des offres. À l'issue d'une première sélection, l'Australie a notifié un premier contrat qui permet à DCNS de participer à ce processus. Il devrait durer six mois. À cette échéance, l'Australie désignera le nom du vainqueur et entrera en négociations exclusives.

 

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 07:20
USS Virginia (SSN-774) - photo US Navy

USS Virginia (SSN-774) - photo US Navy

 

GROTON, Conn., June 4, 2015 /PRNewswire

 

The U.S. Navy has awarded General Dynamics Electric Boat a $6.5 million contract modification to support development of the Virginia Payload Module (VPM). Electric Boat is a wholly owned subsidiary of General Dynamics (NYSE: GD).

 

The VPM will comprise four large-diameter payload tubes in a new hull section to be inserted in Virginia-class submarines. The section will extended the hull by 70 to 80 feet and boost strike capacity by 230 percent while increasing the cost by less than 15 percent.

 

This modification is part of an overall engineering contract supporting the Virginia Class Submarine Program. The contract was initially awarded in 2010 and has a potential value of $965 million.

 

More information about General Dynamics is available at www.generaldynamics.com.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:35
3M14E Sizzler / Klub LACM (Novator)

3M14E Sizzler / Klub LACM (Novator)

 

May 31, 2015: Strategy Page

 

China is making angru noises to the UN, Vietnam and Russia about the little publicized Russian sale of Klub submarine launched cruise missiles to Vietnam. China wasn’t happy about Russia selling Vietnam six Kilo class diesel electric submarines in 2009. Russia and Vietnam were quiet about the sale of 50 Klub missiles but the news eventually got out, in part because 28 of the Klub missiles have already been delivered, along with three of the Kilos. Another two Kilos are being delivered in 2015 and the last one will be completed in 2016 about the same time the rest of the Klub missiles arrive. Vietnam is one the many nations in the region threatened by Chinese claims to most of the South China Sea and given the long (over a thousand years) hostility between China and Vietnam, there is understandable fear that, even in defeat, Vietnam would use Klub missiles for one last attack on China.

 

The Russian 3M54 (also known as the SS-N-27, Sizzler or Klub) anti-ship missiles can also be aimed at targets on land and that’s what really bothers the Chinese. Klub is now used on Indian, Algerian and Vietnamese subs and is considered very effective. But it was not always that way.  India (a major customer for the Klub) has feuded with the Russians in the past because of repeated failures of the Klub during six test firings in 2007. These missile tests were carried out off the Russian coast, using an Indian Kilo class submarine, INS Sindhuvijay. That boat had gone to Russia in 2006 for upgrades. India refused to pay for the upgrades, or take back the sub, until Russia fixed the problems with the missiles (which it eventually did).

 

Weighing two tons, and fired from a 533mm (21 inch) torpedo tube on a Kilo class sub, the 3M54 has a 200 kg (440 pound) warhead. The anti-ship version has a range of 300 kilometers, but speeds up to 3,000 kilometers an hour during its last minute or so of flight. There are also air launched and ship launched versions. The land attack version does away with the high speed final approach feature and that makes possible a larger 400 kg (880 pound) warhead.

 

What makes the 3M54 particularly dangerous when attacking ships is that during its final approach, which begins when the missile is about 15 kilometers from its target, the missile speeds up. Up to that point, the missile travels at an altitude of about 30 meters (a hundred feet). This makes the missile more difficult to detect. That plus the high speed final approach means that it covers that last fifteen kilometers in less than twenty seconds. This makes it more difficult for current anti-missile weapons to take it down.

 

The 3M54 Klub is similar to earlier, Cold War era Russian anti-ship missiles, like the 3M80 ("Sunburn") and P700 ("Shipwreck") which entered service at the end of the Cold War. These missiles are considered "carrier killers," but it's not known how many of them would have to hit a carrier to knock it out of action, much less sink it. Moreover, Russian missiles have little combat experience, and a reputation for erratic performance. Quality control was never a Soviet strength, but the Russians are getting better, at least in the civilian sector. The military manufacturers appear to have been slower to adapt. It is believed that Chinese warships have no effective defense against missile like Klub, which why they are so outspoken about Russia selling them to Vietnam. 

 

The Kilos weigh 2,300 tons (surface displacement), have six torpedo tubes and a crew of 52. They can travel about 700 kilometers under water at a quiet speed of about five kilometers an hour. Top speed underwater is 32 kilometers an hour. Kilos carry 18 torpedoes or Klub anti-ship or cruise missiles (launched underwater from the torpedo tubes.) Kilos can stay at sea 45 days at a time. It can travel at periscope depth (using a snorkel device to bring in air) for 12,000 kilometers at 12 kilometers an hour. The combination of quietness and cruise missiles makes Kilo very dangerous to American carriers. North Korea, China, India, Indonesia, Romania, Algeria, Vietnam and Iran have also bought Kilos. The main reason for purchasing Kilos is that they cost about half what equivalent Western subs go for. Kilos are very similar to the world-standard diesel submarine, the 1800-ton German Type 209.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 18:50
Update on Nuclear Security

Royal Navy Vanguard Class submarine HMS Vigilant returning to HMNB Clyde after her extended deployment. The four Vanguard-class submarines form the UK's strategic nuclear deterrent force. Each of the the four boats is armed with Trident 2 D5 nuclear missiles. Like all our submarines, the Vanguard Class are steam powered, their reactors converting water into steam to drive the engines and generate electricity.

21 May 2015MOD News Team

There has been continued coverage of the submariner who published criticism of Britain’s nuclear deterrent. The Royal Navy would like to reiterate that we take the operation of our submarines and the safety of our personnel extremely seriously.

We continue to fully investigate the circumstances of this issue and Ministers will update Parliament at the earliest opportunity.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:50
Du nouveau sur la collision du « Triomphant » et du « Vanguard »

 

LeMarin.fr

 

Un marin britannique, qui a mis en ligne un document alarmant sur la sécurité des sous-marins nucléaires britanniques, a été placé en détention provisoire le mardi 19 mai après s'être rendu aux autorités. William McNeilly, 25 ans, accuse notamment les responsables de la défense d’avoir cherché à camoufler la collision survenue en 2009 entre le sous-marin britannique HMS Vanguard et le sous-marin français Le Triomphant.

 

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 07:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

15/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Parti dans les tous premiers jours de décembre, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Améthyste a retrouvé il y a quelques jours le port de Toulon, où sont basés les six SNA français, après cinq mois de déploiement en océan Indien.

 

C’est un déploiement d’une durée inhabituelle que vient d’achever l’Améthyste. Armé par deux équipages, l’équipage « rouge » et l’équipage « bleu », l’Améthyste vient en effet d’opérer durant près de cinq mois en océan Indien.

 

Habitués à se succéder à Toulon pour permettre d’optimiser la présence en mer du sous-marin, les deux équipages se sont cette fois-ci retrouvés lors d’une escale de cinq jours, fin février, sur le théâtre d’opération. L’équipage « rouge », arrivé en avion de Toulon, a rapidement pris la suite de l’équipage « bleu », lequel avait la responsabilité du sous-marin depuis près de quatre mois.

 

Cette relève d’équipage sur le théâtre, défi technique et logistique, a permis de maintenir en océan Indien le sous-marin durant quelque 135 jours, dont une quinzaine a été consacrée à des escales permettant notamment de compléter les vivres.

 

Déployé dans les eaux chaudes de l’océan Indien, de la mer Rouge au golfe arabo-persique, dans une zone traversée par des routes maritimes stratégiques pour nos approvisionnements et bordée par des pays qui connaissent de graves crises sécuritaires, l’Améthyste a mis en œuvre ses capteurs acoustiques, électromagnétiques et visuels pour engranger du renseignement et participer ainsi à améliorer notre connaissance de la valeur opérationnelle des forces en présence, de l’environnement, des flux maritimes et des zones d’intérêt.

 

Pour ce faire, le sous-marin peut compter sur sa discrétion qui lui permet de voir sans être vu et de ne pas modifier le comportement des différents acteurs. Il s’appuie également sur sa très grande endurance qui lui permet d’observer sans discontinuité et sur de très longues périodes de temps.

 

Outil majeur d’appréciation autonome de la situation, l’Améthyste a également participé à la lutte contre le terrorisme en mer et escorté le groupe aéronaval (GAN) constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle à l’occasion de sa mission Arromanches. D’abord employé en précurseur, puis intégré à la TF 473, l’Améthyste a opéré en coopération étroite avec les bâtiments du GAN et ceux de l’US Navy présents dans la zone.

 

Evoluant fréquemment dans des zones peu profondes, loin de toute base logistique, les équipages « bleu » et « rouge » ont montré au cours de ce déploiement leur rigueur et leur professionnalisme ainsi que leur capacité à être totalement autonome pour assurer, cinq mois durant, la pleine disponibilité du sous-marin. La densité des activités opérationnelles a toutefois laissé quelques heures de détente aux sous-mariniers pour fêter Noël et l’année 2015 en mer, dans une ambiance chaleureuse, en équipage, loin du cadre familial.

 

Après quelques semaines de travaux et un réapprovisionnement en vivres, l’équipage « bleu » reprendra la mer avec l’Améthyste pour quatre mois de mission.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 10:50
Coup de semonce de la Finlande contre un sous-marin non identifié

 

29-04-2015 Par RFI

 

La marine finlandaise a repéré mardi un objet sous-marin dans ses eaux territoriales et a tiré un coup de semonce. Il pourrait s'agir d'un sous-marin russe.

 

L'activité militaire russe en mer Baltique s'est accrue depuis quelques mois et c'est dans ce contexte que la Défense finlandaise a informé qu'un objet sous-marin avait été repéré dans ses eaux territoriales.

 

« Une mission de reconnaissance a été conduite avec des navires en surface, puis une deuxième observation dans la zone de recherche » et « du fait des observations, un coup de semonce a été tiré au moyen de bombes sous-marines d'avertissement », a déclaré le ministre finlandais de la Défense. Il a précisé qu'il s'agissait de bombes qui émettent un bruit sourd mais ne causent pas de dommages directs. Le but de l'opération était de montrer qu'une activité « suspecte » avait bien été repérée.

 

La Finlande a une très longue frontière avec la Russie voisine, avec laquelle elle a essayé de maintenir de bonnes relations depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais récemment, Helsinki a annoncé l'intensification de sa coopération avec d'autres pays nordiques, en particulier avec la Suède.

 

En octobre dernier, la Suède avait recherché pendant plus d'une semaine, mais sans succès, un sous-marin observé à plusieurs reprises dans ses eaux territoriales.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 07:55
Le sous-marin de sauvetage Nemo posé sur le SNA Rubis en rade de Toulon. (Photo Marine nationale)

Le sous-marin de sauvetage Nemo posé sur le SNA Rubis en rade de Toulon. (Photo Marine nationale)

 

27/04/2015 LeMarin.fr

 

Pour la première fois, les marins d’un sous-marin nucléaire d’attaque français ont été évacués à l’aide du sous-marin de sauvetage de l’Otan Nemo. L’entraînement a validé la procédure de transfert. Cela s’est passé à l’occasion del’ exercice Soleil du sud, du 20 au 24 avril en rade de Toulon.

 

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Le Nemo a été mis à l'eau à partir du bâtiment de soutien Jason. (Photo Marine nationale)

Le Nemo a été mis à l'eau à partir du bâtiment de soutien Jason. (Photo Marine nationale)

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:50
Rear Admiral Anders Grenstad photo sverigesradio.se

Rear Admiral Anders Grenstad photo sverigesradio.se

 

13 Apr 2015 thelocal.se

 

UPDATED: A suspected submarine spotted in the Stockholm archipelago a week after Sweden's extensive hunt for Russian underwater vessels last autumn was only a civilian boat, Sweden's Armed Forces have now said. But they remain convinced that the first sighting was a small foreign sub.

 

 

On October 31st 2014, retired naval officer Sven Olof Kviman snapped a picture of what looked like a 20-30 metre long, black submarine in waters just outside Lidingö in Stockholm. The incident has remained unconfirmed, but has been classed by the military as a “potential” submarine.

But Rear Admiral Anders Grenstad has now told Swedish newspapers that the Armed Forces reported to the Swedish government last Wednesday that the suspected underwater vessel was in fact only a civilian “working boat”.

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:35
JDS Izumo DDH183 helicopter carrier - photo Japan MoD

JDS Izumo DDH183 helicopter carrier - photo Japan MoD

 

March 28, 2015 By Franz-Stefan Gady – The Diplomat

 

Japan now has all the building blocks to field a powerful carrier strike group.

 

This week, Japan’s Maritime Self-Defense Force commissioned the JDS Izumo (DDH-183), a helicopter destroyer, in a ceremony at the JMSDF Yokosuka naval base in Yokohama.

The new carrier’s principal task, although touted as a multi-purpose vessel, will be anti-submarine warfare and command-and-control operations to protect Japanese territories in the East China Sea.

“This heightens our ability to deal with Chinese submarines that have become more difficult to detect,” one Japanese official noted. According to other  JMSDF officials, the ship will also be used for humanitarian aid and disaster relief (HADR) operations.

With a 27,000 tons displacement when fully loaded (some sources state 24,000 tons), the 248 m-long  Izumo-class helicopter carrier is the largest surface combatant in the Japanese fleet to date, and substantially bigger than its predecessor, the Hyūga-class, which yielded 19,000 tons.

The ship will have a crew of around 470 and also can carry up to 400 JSDF troops.  IHS Jane’s Defence Weekly notes about the vessels’s specifications:

Izumo is equipped with an OQQ-22 bow-mounted sonar for submarine prosecution while air defence is provided by two Raytheon RIM-116 Rolling Airframe Missile SeaRAM launchers and two Phalanx close-in weapon systems. (…)

[I]t can embark Sikorsky/Mitsubishi SH-60K Seahawk anti-submarine warfare helicopters and the Izumo class’s air wing will also include two airborne mine countermeasures versions of the Kawasaki Heavy Industries/AgustaWestland MCH-101 helicopter – JMSDF officials claim that the ship will be deployed mainly for border surveillance and humanitarian assistance and disaster relief missions. (..) Officials in Tokyo have also suggested it will embark Bell-Boeing V-22 Osprey tilt-rotor aircraft.

The ship is designed to accommodate up to 14 helicopters (seven Mitsubishi-built SH-60k ASW helicopters and seven Agusta Westland MCM-101 mine countermeasure helicopters), five of which can simultaneously take off and land, given the Izumo’s large flight deck and five landing spots.

USNI News notes that the Izumo could also accommodate fixed wing aircraft – perhaps up to 27 total:

The ship would also be able to field American MV-22s and potentially the short takeoff and vertical landing variant of the Lockheed Martin F-35 Lighting II Joint Strike Fighter (JSF), however Japanese defense officials have repeatedly said they have no plans to use the JSF on the Izumo.

The new carrier is slightly larger than other light carriers, such as the Italian Cavour and the Spanish Principe de Asturias – both of which carry fixed wing aircraft. Total costs of the ship are billed at about 120 billion yen ($1 billion), although they may be as high as $ 1.5 billion.

The naming of the vessel caused some controversy. “[T]he name Izumo itself has historical baggage: the original Izumo, an armored cruiser that participated in the Battle of Tsushima, was purchased with reparations from the first Sino-Japanese War. There is little doubt all parties, particularly the Chinese, are aware of the lineage,” one analyst noted.

The new carrier joined the MSDF’s Escort Flotilla 1 based in Yokosuka, Kanagawa Prefecture. The JS Izumo’s sister ship, also constructed by the IHI Marine United Yokohama Shipyard (which already built the Hyūga-class helicopter destroyers), will be launched this August and is scheduled to be commissioned in March 2017.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 07:40
Dans l’Arctique, une ancienne base de l’Otan aujourd’hui mouillage russe

Photo prise de 1er décembre 2008 de la base sous-marine d'Olavsvern vendue quelques années auparavant à la Russie (Photo Bjornbakk, Jan-Morten. AFP)

 

31 mars 2015 Liberation.fr (AFP)

 

D’anciens hauts gradés norvégiens pestent contre l’erreur qu’a commise le pays en cédant une base sous-marine secrète dans l’Arctique, d’autant plus qu’elle accueille aujourd’hui... des navires russes.

 

Terrain de chasse des sous-marins soviétiques et de l’Otan au temps de la guerre froide, les eaux de l’Arctique ont regagné une importance stratégique à l’aune des dernières tensions entre la Russie et l’Alliance atlantique, jamais vues depuis la chute de l’Union soviétique.

 

Faute d’avoir anticipé la remontée en puissance du géant russe qui déploie en mer de Barents son imposante flotte du Nord, la Norvège a décidé en 2008, dans un contexte régional alors apaisé, de se séparer de la base d’Olavsvern, près du port de Tromsø.

 

En renonçant à cet énorme complexe logistique logé dans les entrailles d’une montagne protectrice, le pays scandinave a privé ses sous-marins d’un point d’appui crucial dans le Grand Nord, les obligeant à parcourir des centaines de milles supplémentaires pour rallier ce qui constitue leur principal théâtre d’opérations.

 

Sept ans plus tard, la décision du pouvoir politique nourrit toujours les rancoeurs, notamment parmi les officiers supérieurs à la retraite, plus prompts à s’exprimer que leurs collègues d’active.

 

«On a vendu la seule base digne de ce nom qu’on avait là-haut. C’est de la pure folie», fulmine l’ex-vice-amiral Einar Skorgen, ancien commandant de la Marine dans le Nord de la Norvège.

 

«Nous sommes les seuls avec la Russie à opérer en permanence en mer de Barents, où nous avons une frontière commune. Il est évident que notre Marine doit y être stationnée, y compris nos sous-marins», déplore-t-il. «Si les bateaux ne sont pas là où on en a besoin, autant les mettre au rancart».

 

La potion est d’autant plus amère qu’après avoir été mise en vente sur un site d’annonces en ligne sans trouver acquéreur, la base qui a coûté près de 4 milliards de couronnes (environ 500 millions d’euros) financés par l’Otan a été bradée moins de 40 millions à un homme d’affaires.

 

Ce dernier loue maintenant les quais à des navires russes de recherche ou de collecte de données sismiques. Trois d’entre eux ont ainsi passé l’hiver dans ce qui était il y a peu un site jalousement gardé.

 

«Il n’y a plus rien de secret autour de cette base», se défend le nouveau propriétaire, Gunnar Wilhelmsen. «Plus depuis que l’armée et l’Otan ont convenu de la mettre en vente sur internet, photographiée dans ses moindres recoins», explique-t-il à l’AFP.

 

- 'Gaffe' historique -

 

Le hic, c’est que l’on prête aux navires russes des capacités utiles aux militaires comme, par exemple, l’étude des fonds marins ou du littoral avec, au besoin, des sous-marins de poche.

 

«La Russie est un pays où l’État a un droit de regard dans toutes les activités commerciales ou semi-publiques. C’est clair: il y a peu de gens qui savent ce qui se passe à partir de ces bateaux», souligne l’ex-vice-amiral Jan Reksten, ancien numéro deux de l’armée norvégienne.

 

Olavsvern, «c’est une double perte pour notre pays: la défense norvégienne a perdu une base importante et maintenant ce sont des bâtiments russes qui viennent y mouiller», regrette-t-il.

 

Ironie du sort, la décision de fermer a été prise par le gouvernement de Jens Stoltenberg, devenu depuis secrétaire général de l’Otan, un poste d’où il exhorte aujourd’hui les pays membres de l’Alliance à ne pas baisser la garde.

 

Pour Kjell-Ola Kleiven, blogueur sur les questions de sécurité, l’épisode est «la plus grosse gaffe de l’Histoire récente» dans un pays riche en pétrole, qui dispose du plus gros fonds souverain de la planète.

 

«Avec 7.000 milliards de couronnes de côté, on aurait cru que la nation norvégienne avait les moyens et assez de jugeote pour conserver la propriété de la base d’Olavsvern, mais la vente qui n’a rapporté que 35 millions de couronnes pourrait être beaucoup plus qu’un fiasco financier», a-t-il écrit.

 

La majorité politique en Norvège a beau avoir changé, l’actuel gouvernement reste sourd aux protestations des militaires.

 

«Il n’est pas question de réinstaller des activités militaires à Olavsvern», a affirmé Audun Halvorsen, conseiller politique au ministère de la Défense, dans un courriel à l’AFP. «Le propriétaire du site en dispose comme il l’entend et la défense n’a pas autorité à imposer des restrictions ni mandat pour contrôler les navires civils qui y mouillent».

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:55
Les 5ème et 6ème SNA de type Suffren s’appelleront Rubis et Casabianca

 

26/03/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 25 mars 2015, sur proposition de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine, monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense a décidé de nommer Rubis et Casabianca les 5ème et 6ème SNA de type Suffren.

 

Ce choix permet ainsi de perpétuer le souvenir d’unités qui se sont historiquement illustrées au cours de notre histoire récente, et dont la mémoire revêt une importance particulière pour les marins en général et les sous-mariniers en particulier.

 

Le Casabianca restera dans l'histoire pour son évasion du port de Toulon sous les ordres du commandant l'Herminier, lors de l'attaque allemande de 1942, et pour ses nombreuses missions aux côtés des alliés.

 

Le Rubis, quant à lui, a eu le plus long palmarès des Forces Navales Françaises Libres (FNFL). Cité 3 fois, il fut le premier bâtiment de combat nommé Compagnon de la Libération et à être décoré de la Croix de Guerre 39-45.

 

Les futurs SNA constitueront une composante essentielle des forces sous-marines pour les 50 années à venir. Le programme Barracuda prévoit la réalisation de 6 SNA pour remplacer les SNA de type Rubis. Par rapport aux SNA actuellement en service, le SNA de type Suffren apportera une meilleure invulnérabilité, notamment dans le domaine acoustique.

 

Pour l’action sous la mer, la capitalisation des savoir-faire acquis lors de la réalisation des sous-marins type Triomphant permet d’escompter des performances en détection sous-marine et en discrétion acoustique du niveau des meilleurs des sous-marins étrangers. Le SNA de type Suffren emportera la future torpille lourde.

 

Pour l’action au-dessus de la surface, les systèmes de transmission et d’acquisition du renseignement en font un bâtiment apte à travailler soit seul, soit de façon parfaitement intégrée dans une force navale. Pour l’action vers la terre, le sous-marin mettra en œuvre le missile de croisière naval (MdCN) et améliorera les capacités d’opérations spéciales en surface et en plongée. Le 1er SNA Suffren devrait être livré en 2018.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:35
L’Inde pourrait confier la construction de ses prochains sous-marins à des chantiers navals privés

 

24 mars 2015. Portail des Sous-Marins

 

Si le ministère indien de la défense suit les recommandations d’un comité d’experts, seuls des chantiers privés pourront participer à un appel d’offres pour construire 6 sous-marins classiques à propulsion anaérobie.

 

L’appel d’offres pour un montant de 10,9 milliards € sera envoyé aux chantiers Pipavav Defence and Offshore Engineering et Larsen & Toubro, indique une source du ministère.

 

Le comité de la marine indienne, dirigé par le vice-amiral A.V. Subhedar, contrôleur de l’achat et de la construction des navires, a aussi évalué les chantiers publics Hindustan Shipyard et Mazagon Docks. Il a présenté ses conclusions préliminaires au ministère ce mois-ci.

 

Le comité devrait remettre ses recommandations définitives le mois prochain. Les observations faites par les membres du comité ne peuvent être facilement ignorées par le ministère, explique la source, parce que la marine veut un calendrier précis et contraignant pour la livraison des sous-marins.

 

Les membres du comité ont expliqué que, même si les chantiers publics ont les capacités et l’expertise nécessaires pour la construction des sous-marins, ils ne devraient pas être retenus pour le prochain appel d’offres du “Projet 75”. Les chantiers publics ont déjà un carnet de commande plein et ils ne respectent pas les calendriers de livraison. Par exemple, la livraison des sous-marins Scorpène construits par Mazagon Docks a déjà plus de 4 ans de retard.

 

En comparaison, Pipavav et L&T ont les capacités et l’expertise nécessaires, et ils peuvent livrer rapidement, ont indiqué les membres du comité lors de leur présentation.

 

Bien que Pipavav Defence n’ait aucune expérience dans la construction de sous-marins, il a conclu des accords de technologie avec DCNS. De son côté, L&T a participé à la construction du sous-marin nucléaire Arihant.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 21:35
Scorpene-class submarine. File photo

Scorpene-class submarine. File photo

 

24 mars 2015. Portail des Sous-Marins

 

C’est la première bonne nouvelle pour la force sous-marine indienne depuis très longtemps. Le premier des 6 sous-marins classiques Scorpène dont la construction se déroule au chantier Mazagon Docks Ltd de Mumbai dans le cadre d’un accord de transfert de technologie avec DCNS, a été mis à l’eau.

 

C’est une indication que la livraison des sous-marins, retardées de plus de 4 ans, est finalement en vue. La date de livraison du 1er Scorpène à la marine indienne est maintenant fixée à septembre 2016. Les 5 sous-marins suivants seront livrés au rythme d’un tous les 9 mois.

 

La mise à l’eau du sous-marin signifie qu’il est désormais à un stade avancé de finition. On parle encore du “lancement”, même si, étant construit dans une cale sèche et non plus sur un plan incliné, c’est la cale qui est inondée.

 

« La coque épaisse et la coque extérieure du 1er Scorpène sont terminées. L’installation des équipements intérieurs avance bien. Le sous-marin va maintenant être remorqué hors de la cale sèche de MDL vers la base navale. Cela va libérer une cale de construction à MDL, et nous aider à respecter les échéances pour les sous-marins suivants. Le travail restant à faire sur le 1er Scorpène, en particulier l’installation des batteries, sera effectué à la base navale, » a indiqué une source haut placée au sein de la marine indienne.

 

Lorsque l’installation des équipements sera terminée, le 1er Scorpène commencera ses essais à quai, puis il effectuera les essais à la mer, pendant lesquels il validera sa capacité à lancer des armes, avant d’être finalement admis au service actif.

 

Le Scorpène est l’un des sous-marins classiques les plus modernes et les plus discrets au monde. Il sera armé de missiles Exocet et de torpilles Black Shark.

 

Référence : Sunday Guardian (Inde)

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:35
Scorpene photo DCNS

Scorpene photo DCNS

 

NEW DELHI, March 23 By Richard Tomkins  (UPI)

 

A French-designed submarine being built in India is afloat as it enters advanced construction.

 

The first of six Scorpene attack submarines being built in India by Mazagon Docks Ltd has taken to water as it enters an advanced stage of completion.

 

The Sunday Guardian reported the vessel is now on schedule to be delivered to the Indian Navy in September of next year, with the remainder of Scorpenes being handed over at nine-month intervals.

 

"Both the pressure and the outer hull of the first Scorpene are in place," an unidentified Indian Navy source told the newspaper. "Much of the internal fit is also progressing well.

 

"The submarine will now be placed on a pontoon, and tugged out of MDL docks to the nearby Indian Navy Dock. This will free one precious submarine-building dock at MDL, and thus help in meeting deadlines for subsequent Scorpenes."

 

The Scorpene is a French-designed submarine from DCNS, which is transferring technology to Mazagon Docks Ltd under an agreement with Indian authorities.

 

Delivery of the first Scorpene to the Indian Navy is scheduled for September 2016. Thereafter, the delivery of the subsequent five has been promised at the rate of one every nine months.

 

The Indian Navy plans to arm the diesel-powered submarines with Exocet missiles and Black Shark torpedoes.

 

The newspaper described the construction of the submarines as a "desperately needed relief for the Indian Navy, which has lost five submarines in the last 15 years due to decommissioning or phase-out and accident, but not added a single new conventional submarine.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:35
Soryu class submarines (photo kure-news)

Soryu class submarines (photo kure-news)


18 March 2015 by Aurelia George Mulgan, Professor at the University of New South Wales, Canberra.- Pacific Sentinel
 

In July 2014, the Abe government adopted the ‘Three Principles on Transfer of Defense Equipment and Technology’, which approved Japanese weapons exports as long as certain conditions are met.

 

Based on this new, less restrictive policy on weapons exports Japan has concluded two major deals. The first is to supply surface-to-air missile parts to the US and the second to conduct joint research on air-to-air missiles with the United Kingdom. The proposed Australian submarine deal would eclipse both of these in terms of scale and significance.

 

Japan is yet to respond to the Australian government’s announcement that there would be a ‘competitive evaluation process’ to build Australia’s next submarine. But the Japanese Minister for Defense, Gen Nakatani, expressed a wish to hold talks with the Australian government regarding the matter. The Japanese government now understands that the submarine procurement issue is intertwined with Australia’s domestic politics and ‘is keeping a close eye on Abbott’.

 

Despite critical commentary in the Japanese press on the Australian government’s policy backflip, speculation continues that Japan’s Soryu-class submarines are the most likely candidate to replace Australia’s ageing Collins-class submarines. The expectation is that cooperation with Japan will continue because Australian companies are ‘incapable of building submarines on their own’.

 

In early January 2015, the Japanese press reported that the Ministry of Defense (MOD) had proposed joint development and production of the submarine with Australia. Instead of exporting a completed Soryu-class submarine, the proposal suggested joint development of new technology for material that absorbs sound waves and special steel that would be used to manufacture the hull.

 

Japan would be in charge of producing the main parts of the hull and assembling the submarines, while Australia would be in charge of producing some of the parts as well as the final building and maintenance. A Japanese MOD official noted that assembling the submarines in Australia would lead to higher costs and might affect the quality and safety of the product.

 

Other reports point to Japanese caution about completely handing over its submarine technology to Australia. Submarines are categorised as the ‘most sensitive of all sensitive information’. For this reason the Japanese military, and especially the Maritime Self-Defense Force (MSDF) whose cooperation will be essential if the deal goes ahead, has major reservations about the deal. MSDF officers ‘don’t tell colleagues, let alone family members, where a submarine is headed after it leaves port’. Japan and the US, which share some information gathered by submarines, do not share the location or ability of each submarine.

 

But the Abe government judged that sharing Japan’s submarine technology with Australia would lead to a strengthening of the production capacity of Japan’s domestic enterprises. The fact that Prime Minister Abe decided to examine the provision of Soryu-class submarine technology to Australia despite opposition from the MOD was regarded as proof that he considers Australia to be a ‘quasi-ally’.

 

The Abe administration is gradually putting in place the necessary policy, institutional and financial support framework to enable Japan’s defence industries to become significant players in the international weapons and defence technology market. In 2015, the Japanese government will launch a Defence Equipment Agency in the MOD. The new agency will have centralised control over defence equipment development, acquisition and exports. It will lead the expansion of weapons exports and is part of the so-called ‘Abe line’ that links the development of defence enterprises with the government’s growth strategy.

 

The MOD’s 2014 Strategy on Defense Production and Technological Bases includes financial assistance for the overseas expansion of defence enterprises and funding to research institutions that work on developing technology that can be used in weapons and equipment. A new executive panel for promoting weapons exports and joint development was also appointed to the MOD in December 2014. It will help the ministry to respond to the many requests for a framework to support the private enterprises involved and establish a system to determine the needs and technological standards of partner countries.

 

While the government has given the green light to weapons sales, companies that manufacture defence equipment are more mindful of the difficult practicalities of particular deals and the need to gain real profits. Some have strong reservations about the Australian submarine deal. An executive of Kawasaki Heavy Industries remarked ‘there is no way Australia will be able to look after the submarines properly even if we give it to them’. But at this stage it is ‘almost impossible’ for a private company to become even partially involved in the operations of the Australian Navy.

 

If the agreement goes ahead this deal could signal an inseparable security relationship between Australia, Japan and the US with both Japan and the US supplying their relevant technology to Australia and cooperating in Australia’s submarine development.

 

For Prime Minister Abe, weapons exports are a key element in a broader strategy of building a network of ‘quasi-alliances’, which includes Australia, India and Southeast Asian countries, with the Japan–US alliance maintained as the strategic ‘trump card’.

 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:50
A26 submarine - credits : Saab-Kockums

A26 submarine - credits : Saab-Kockums

 

March 20, 2015 By Gerard O'Dwyer – Defense News

 

HELSINKI — The Swedish government's approval of $700 million in new funding to bolster naval capacity forms part of a wide-ranging capital investment plan to significantly advance the military's surface warship presence in the Baltic Sea and submarine hunting capabilities.

The special funding is intended to be used by the Navy for core investment programs in 2016-2020.

In its funding proposal, the Armed Forces Command (AFC), envisaged a more expansive naval-strengthening plan costing up to $2 billion. The government's response has been to announce the purchase of two new A26-class submarines. The capital budget earmarked for the A26-class submarine acquisition amounts to $950 million.

Saab-Kockums, which signed in June 2014 a letter of intent covering the A26's design and development, is expected to secure the contract and deliver the two submarines by 2022.

 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:35
Type 093 midget submarine

Type 093 midget submarine

 

March 19, 2015 by asian-defence.net

 

Beijing has revealed a version of the Type 093 midget submarine, known as the 093T, suggesting that more vessels in this class may be produced, reports news website Cankao Xiaoxi.

 

The 093B midget submarine reportedly has a vertical launch system that can launch 16 missiles, including the supersonic anti-ship YJ-18 and the DH-10 cruise missile.

 

Such a submarine can carry up to nine special ops members and is ideal for covert transportation and surprise attack. It can also launch laser-guided missiles or sneak combat divers into military ports to perform recon or destroy high-value targets such as aircraft carriers or nuclear submarines.

 

The United States was developing a midget version of its Ohio-class submarines but reportedly stopped development after a fire in 2008. The submarines used a dry-deck shelter system which allows the midget submarine to dock completely inside of its larger cousin. The 093T submarine adapts a wet-deck shelter system, which means only two thirds of the submarine are secured to the mother submarine and the rest is exposed to water.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:40
Russia's New 4th Generation Lada Submarine To Nullify USA's Naval Power


March 20, 2015 by asian-defence.net
 

The new Russian submarine, Lada, will end the era of USA's reign at sea. Washington will lose the main instrument of "power projection" to remote regions and may finally lose its global geopolitical role as well.

Anti-Russian militaristic hysteria has been snowballing in the West lately. Having noticed the revival of the traditionalist, imperial Russia that the deceitful Western Sodom has been humiliating and insulting for decades, the "free" European and American media filled their reports and pages with alarmist headlines about Moscow's "military preparations."

Should the Russians launch a rocket from the Plesetsk cosmodrome or from a submarine in the Barents Sea, or send its strategic aircraft flying along European borders, countless Western publications explode in accusations of "militarism and imperialism," "nuclear weapons rattling" "intimidation of the international community," and so on and so forth. Meanwhile, important news reports that are directly related to a change in the military-strategic balance of power in Eurasia, often pass unnoticed.

 

The message did not receive any attention of the general public. Even military observers paid no proper attention to it. Yet, the news marked a real revolution in the field of military submarine making.For example, on October 13, 2014, RIA Novosti news agency reported, citing a source at the military-industrial complex of the Russian Federation that Russia decided to launch serial production of air-independent propulsion power plants that would be used for future Project 677 "Lada" submarines."

 

Advantages and disadvantages of underwater hunters

 

Today, all submarines are divided into two groups by the type of power plants: submarines with a nuclear power plant (nuclear reactor) and diesel-electric submarines that move on the surface with the help of a diesel engine, and use battery-powered electric motors when navigating under the water. 

Nuclear submarines appeared in the Soviet Navy in the late 1950s. The first nuclear submarine of Project 627 called the Leninsky Komsomol was put into operation in 1957. Since then and to this day, nuclear submarines constitute the main striking force of the Russian navy. They carry a wide range of most formidable weapons in the world - from strategic intercontinental missiles and tactical nuclear torpedoes to high-precision long-range cruise missiles - the core of the Russian strategic forces of non-nuclear deterrence.

 

Nuclear submarines possess a number of outstanding advantages. A nuclear sub can stay under the water for a practically unlimited period of time; it has high underwater speed, impressive submersion depth and an ability to carry a huge number of various weapons and equipment. Modern large displacement nuclear subs can be equipped not only with weapons, but also with highly efficient sonars, systems of communications, electronic reconnaissance and navigation.

At the same time, the main advantage of a nuclear power plant - its power - is the source of the main drawback of nuclear submarines. This drawback is noisiness. The presence of a nuclear reactor (and sometimes two) on board the submarine along with a whole range of other systems and mechanisms (turbines, generators, pumps, refrigeration units, fans, etc.) inevitably produces a variety of frequency oscillations and vibrations. Therefore, a nuclear submarine requires sophisticated technology to reduce the noise level.

 

Yet, a diesel-electric submarine is almost silent under water. Battery-powered electric motors do not require turbines and other noisy equipment. However, a diesel sub can stay under water for a relatively short period of time - just a few days. In addition, a diesel submarine is slow. The shortage of power, in turn, imposes serious constraints on displacement, weapons, and other key characteristics of diesel-electric submarines. In fact, these subs can hardly be referred to as "underwater" vessels. "Diving" would be a better word as they stay on the surface most of the time on deployment routes. In combat patrol areas, diesel-electric submarines have to ascend regularly and start diesel engines to recharge batteries.

 

For example, Russia's state-of-the-art diesel-electric submarine of Project 636.3 has only 400 miles of undersea navigation. In addition, the submarine moves under water at the speed of 3 knots, i.e. 5.4 km/h. Thus, such a submarine is unable to pursue an underwater target. The sub relies on intelligence information first and foremost. Hence, the main technique to use diesel-electric submarines in combat action is known as "veil" when submarines are deployed in a line perpendicular to the probable movement of the target, at specific distances from each other. The entire group of submarines receives commands from an external command post, which creates extra telltale factors and reduces the stability of underwater combat groups.

It has long been a dream for many navy engineers to create a submarine with a fundamentally new power plant that would combine the advantages of nuclear and diesel-electric submarines: power and stealth, longer autonomous diving and low noisiness. 

 

 

Project 677 Lada: Major technological breakthrough

 

Russian submarines of Project 677 Lada with air-independent power plant will mark a serious breakthrough in this direction. The new submarine will take the Russian undersea fleet to new frontiers.

The Lada sub is not large - their displacement is almost twice as less as that of the famous Varshavyanka. Yet, its arms complex is unusually large. In addition to traditional mine and torpedo weapons (six 533-mm torpedo tubes, 18 torpedoes or mines), Project 667 is the world's first non-nuclear submarine, equipped with specialized launchers for cruise missiles (ten vertical launchers in the middle part of the body). These cruise missiles can be both tactical and long-range missiles designed to destroy strategic targets deep into enemy territory. 

 

The most important feature of the new Russian submarine is the new air-independent propulsion plant. Without going into details, we would only say that with these power plants a Lada submarine will be submerged for up to 25 days - that is almost ten times longer than of its famous predecessor - Project 636.3 Varshavyanka. To crown it all, the Lada submarine will be even less noisy than the famous "black hole" Varshavyanka, which the Americans dubbed so because it is almost impossible to detect it. 

 

NATO countries, particularly Germany and Sweden, have long been trying to equip their submarines with such power plants. German shipbuilders have tried to build small submarines equipped with a hybrid power plant since late 1990s. It includes surface speed diesel engine for recharging batteries, silver-zinc batteries for energy-conserving underwater navigation and air-independent propulsion plant  for energy-saving underwater navigation on the base of fuel cells that include tanks with cryogenic oxygen and metal hydride containers (special metal alloy with hydrogen).

The Germans succeeded in increasing the duration of underwater navigation of their submarines to 20 days. Presently, German submarines with air-independent propulsion plants of various modifications are in navy service in Germany, Italy, Portugal, Turkey, Israel, Korea and several other countries.

 

Swedish group Kockums Submarin Systems began the construction of Gotland class submarines with air-independent propulsion power plants based on the so-called "Stirling engine". Swedish subs can also stay under water for up to 20 days without recharging batteries. Stirling engine submarines currently serve not only in Scandinavia, but also in Australia, Japan, Singapore and Thailand.

However, both German and Swedish submarines pale in comparison with Russian Lada submarines. Project 667 Lada is qualitatively a new generation of submarines. 

 

Rubin Design Bureau - the main developer of submarines in Russia - designed the Lada to deliver salvo torpedo-missile strikes on marine and stationary ground targets both from torpedo tubes and specialized vertical missile silos. Due to the unique sonar system, the Russian sub has a significantly increased distance for target detection. It can submerge at the depth of 300 meters, develop underwater speed of up to 21 knots and submerged endurance of 45 days. To reduce noisiness, vibration isolators are used along with all-mode propulsion motor with permanent magnets. The hull of the submarine is covered with "Molniya" ("Lightning") material that absorbs sonar signals.

The Russian air-independent propulsion power plant will be a lot more energy conserving than its German analogue with up to 25 days of continuing underwater navigation. At the same time, Lada will be substantially less expensive than the German Project 212\214 sub. 

Before 2020, the Russian Navy expects to receive 14 of new 4th generation submarines

"Four to six of such submarines can completely block closed or semi-closed water area as of the Black, Baltic and Caspian Seas. Their advantages are obvious to any naval specialist," Vice-Admiral Viktor Patrushev said in an interview with RIA Novosti in late 2010.

 

The deployment of two or three groups of Lada submarines can fundamentally change the balance of power not only in the Baltic, Caspian and Black seas, but also in the North, in the Mediterranean water areas and in the Atlantic and the Indian Ocean. In the North, in the Barents Sea, Lada will cover the routes of deployment of Russian strategic missile submarines from any activity that US and NATO forces may show. This will significantly improve the combat stability of the naval component of Russian strategic nuclear forces.

 

Presently, Russian missile cruisers are mainly on duty under the Arctic ice, where they are virtually inaccessible to enemy action. The Americans can detect, track and attack our submarine only at the stage of its transition to the ​​combat patrol area. The Lada sub is ideally suited to counter US submarines as they hear them at much greater distances.

With regard to the Mediterranean, the Atlantic and the Indian Ocean, the presence of Lada-type submarines in those waters nullifies the American naval power that is primarily based on aircraft carrier strike groups.

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