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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:50
Oostkamp - Cassidian Belgium N.V.

Oostkamp - Cassidian Belgium N.V.

 

22 janvier 2015 par  Jacques Marouani - electronique.biz

 

Selon les termes du contrat, le site continuera de fournir à l’entreprise "des composants électroniques haut de gamme", tels que les composants * pour radars primaires et secondaires, les amplificateurs et les transpondeurs.

 

Airbus DS vient de conclure un accord avec la société suisse de capital-investissement Parter Capital Group portant sur la vente de son unité belge de production de composants électroniques, basée à Oostkamp. Airbus Defence and Space poursuit ainsi son recentrage sur ses activités stratégiques. Le montant de la transaction n'a pas été divulgué.

 

Selon les termes du contrat, le site continuera de fournir à l’entreprise "des composants électroniques haut de gamme", tels que les composants pour radars primaires et secondaires, les amplificateurs et les transpondeurs. L’usine belge emploie actuellement près de 150 collaborateurs.*

 

Airbus Group a annoncé à l'automne dernier une réorganisation de ses activités dans la défense et l'espace qui se traduit par des cessions de filiales ou de participations jugées non stratégiques afin de permettre au groupe de se recentrer sur les avions militaires, les missiles, les lanceurs et les satellites.

 

Rappelons que Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense.

 

* source Cassidian : [... Located in Oostkamp (West-Vlaanderen), Cassidian in Belgium is a production plant of the Cassidian division. The plant delivers a wide range of products and equipment, which is integrated by systems-suppliers in a wide variety of platforms such as e.g. EUROFIGHTER, A400M etc. Typical products are IFF-Transponders (Identification Friend Foe), Power Amplifiers for MIDS (Multifunctional Information Distribution System), Tactical Radio Systems as well as components for Radar systems. The products manufactured in Oostkamp are designed by the German R&D departments of EADS located in Ulm and Munich. A group of development engineers, part of the German R & D department, has local presence in the plant ...]

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:30
L’optronique de Cassidian sur les chars et obusieurs allemands à destination du Moyen Orient

 

31 mars 2014 par Optro & Défense
 

Cassidian Optronics, filiale d’Airbus Defence and Space, a reçu 40 million d’euros de commande afin d’équiper en systèmes de visualisation les chars de combat Leopard 2 A7+ et les canons autoporteurs PzH 2000 produits par Rheinmetall/Krauss-Maffei pour leurs client du Moyen Orient. Ce marché permet à l’ex-Carl Zeiss de rester le fournisseur principal de périscopes et de systèmes de conduite de tir de la gamme Léopard complète. Le directeur du segment sol chez Cassidian Optronics GmbH précise :  » Nous considérons cela comme la reconnaissance de la performance de nos produits dont nous améliorons sans cesse la sécurité et l’efficacité ».

Le char de combat recevra notamment le périscope PERI RTWL ( panoramique jour, thermique, laser) pour chef de char, le système de tir EMES 15 et la lunette de visée auxiliaire FERO Z18 d’agrandissement de 8 x pour l’opérateur de tourelle. Pour les canons autoporteurs blindés, Cassidian Optronics fournira le même périscope et système de conduite de tir mais, pour la visée  indirecte en cas de défaillance, le périscope panoramique PERI-R19 au pouvoir d’agrandissement de 4 x.  Les deux plateformes seront équipées également de systèmes de vision Spectus pour les pilotes.

Le périscope gyrostabilisé PERI RTWL intègre une caméra thermique Attica de troisième génération, une caméra CCD diurne et un télémètre laser à sécurité oculaire. Lorsqu’une cible a été détectée avec le PERI RTWL, les données sont transmises au système de conduite de tir du char de combat EMES 15. Le système de vision multispectral Spectus pour conducteurs permet de superposer parfaitement les images d’une caméra thermique haute résolution non refroidie à celles d’une caméra asservie à un capteur bas niveau de lumière, générant ainsi de jour comme de nuit et même en cas de visibilité restreinte des images multispectrales.

 Source :
- communiqué de presse officiel du 26 mars 2014 d’Airbus Defense & Space

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:50
New TRS-4D naval radar for German F125 frigates demos capabilities in sea trials

 

Dec 17, 2013 ASDNews Source : Cassidian

 

    High precision, particularly when detecting small targets

 

Cassidian’s new radar for the German Navy’s F125 class frigates has demonstrated its particular reconnaissance and surveillance capabilities during tests in the North Sea and Baltic Sea and during factory acceptance tests. In two test series of several weeks, the TRS-4D naval radar showed an extraordinarily high precision, particularly when detecting small targets such as UAVs, guided missiles and periscopes. Subsequently, the customer confirmed the system’s capabilities during the factory acceptance test at Cassidian’s Ulm location.

 

At the beginning of the test series, which ran for over a year, the radar underwent functional tests on the beach, which were carried out by the Bundeswehr Technical Centre No. 71 in Surendorf. Next year, the first system is planned to be integrated into the “Baden-Württemberg” lead ship.

 

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:50
Douloureuse gestation pour Airbus Group

 

 

15 décembre 2013 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr

 

Le couperet est tombé, EADS se prépare à supprimer 5.800 emplois à travers « ses » quatre pays, Allemagne, France, Royaume-Uni et Espagne. Le prix à payer, non pas pour éliminer des branches mortes – il n’y en a pas - mais pour mettre les capacités industrielles en adéquation avec la demande. Laquelle est plus vigoureuse que jamais en matière d’avions civils mais sérieusement fragilisée côté militaire, et un peu moins dans le spatial. Cassidian, Airbus Military et Astrium sont directement impactés.

 

Depuis que Thomas Enders, PDG du groupe, a confirmé ces mesures, chacun est tout simplement dans son rôle. Les dirigeants de l’entreprise montrent à quel point ils se veulent performants et proches des réalités, les syndicats expriment leur profond mécontentement face à un comportement « économiquement aberrant (…) et socialement inacceptable ». En revanche, de part et d’autre, on dit trop peu qu’il convient de relativiser l’impact de cet élagage, compte tenu de l’effectif total actuel d’EADS, 144.156 personnes. Dès lors, il est probable que les licenciements secs puissent être évités et les dégâts sociaux minimes.

 

En pratique, c’est le futur Airbus Group qui se façonne sous nos yeux, déséquilibré dans la mesure où il ne trouve pas les moyens de construire un bon équilibre entre activités civiles et militaires. Les avions commerciaux se portent bien, avec plus de 1.200 commandes enregistrées depuis janvier et 620 livraisons prévues pour l’ensemble de l’année 2013. Dans le même temps, les budgets militaires sont à la peine, les perspectives ne sont pas bonnes et la construction de l’Europe de la Défense demeure une illusion d’optique. En témoigne, notamment, le fiasco en matière de drones : la technologie est disponible mais les différents acteurs sont incapables de s’entendre, exception faite du démonstrateur Neuron.

 

Le cours de l’histoire serait-il différent, aujourd’hui, si EADS avait pu mettre la main sur BAE Systems ? On peut l’estimer et on imagine que Thomas Enders y pense chaque fois qu’il croise Angela Merkel. La chancelière, obsédée par le risque supposé de perte d’influence de l’Allemagne au sein de l’entreprise quadrinationale, et sans doute mal conseillée, a commis une erreur grave en opposant un « nein » retentissant au projet de fusion EADS/BAE. Lequel veto, ce jour-là, nous a rappelé que les ingérences politiques dans la gouvernance d’EADS sont toujours bien réelles. En ont témoigné, cette semaine, des déclarations de plusieurs ministres français, pourtant peu réputés pour leurs compétences aéronautiques et spatiales, notamment Michel Sapin et Arnaud Montebourg. Ils auraient mieux fait de se taire mais, de toute manière, personne ne les a écoutés.

 

Dans le même temps, les esprits critiques dénoncent, comme il se doit, une politique de rentabilité à outrance, ce qui ne correspond pourtant pas à la réalité. Certes, en prenant pour référence les trois premiers trimestres de l’année, le résultat net d’EADS a fait un bond en avant de 36 % mais il atteint ainsi un niveau à peine convenable. Un bénéfice sur 9 mois de 1,19 milliards d’euros n’est impressionnant que dans l’absolu et l’est beaucoup moins quand on le rapporte à un chiffre d’affaires, toujours pour trois trimestres, de 40 milliards. D’autant que d’autres sujets d’inquiétude apparaissent, par exemple les ventes d’Eurocopter moins brillantes que précédemment.

 

Cette préparation de l’Airbus Group conduit à tourner la page, à aborder une époque nouvelle, comme en témoigne symboliquement la construction du nouveau siège de Blagnac et la fermeture annoncée de l’immeuble du 37 boulevard de Montmorency, dans le seizième arrondissement parisien, murs chargés d’histoire depuis l’époque des premières sociétés nationales françaises, SNCASE, Sud-Aviation, Aerospatiale puis les regroupements contemporains, à commencer par la mise en place d’Aerospatiale Matra Hautes Technologies. Tout cela est maintenant terminé.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 19:55
EADS 2e restructuration dec 2013 source LesEchos

EADS 2e restructuration dec 2013 source LesEchos

 

10 décembre 2013 Par Astrid Gouzik - Usinenouvelle.com

 

Suite aux annonces concernant la restructuration d’EADS, les ministres du Travail et du Redressement productif ont demandé au groupe d’aéronautique et de défense de ne pas procéder à des départs contraints.

 

"Le ministre a demandé de façon solennelle à EADS d'organiser exclusivement cette restructuration dans ses activités spatiales et de défense par les reclassements internes à l'entreprise et des mesures de départ fondées exclusivement sur le seul volontariat des salariés, ou par des départs à la retraite", indique Arnaud Montebourg dans un communiqué diffusé le mardi 10 décembre.

 

Selon lui, "l'adaptation d'une entreprise aux évolutions de marché et la défense de sa compétitivité sont légitimes et nécessaires" mais il ajoute que "la situation globale de l'entreprise, qui bénéficie du soutien régulier et actif des pouvoirs publics, et dont les autres activités sont en croissance (....) exige de celle-ci de ne pas procéder à des licenciements".

 

Il conclut que "dans la situation profitable de l'entreprise, nul ne devra être contraint à perdre son travail".

 

"Scandaleux"

 

Plus tôt dans la journée, le ministre du Travail Michel Sapin a déclaré qu’EADS avait "le devoir" d’éviter tout licenciement. "Vous avez EADS qui annonce des suppressions de postes dans un contexte où par ailleurs le groupe EADS crée des postes" dans l'aéronautique civile, a-t-il souligné lors d'une table ronde organisée par la revue Projet.

 

Il a ainsi jugé "scandaleux" que le groupe communique sur des suppressions de postes : "je pense qu'ils le font sciemment car, paraît-il, ça fait monter les cours de Bourse".

 

"Son devoir est de mettre en place les dispositifs qui évitent tout licenciement et en France il ne sera pas accepté, car il ne sera pas acceptable, qu'une entreprise comme EADS supprime globalement des emplois", avait déclaré quelques minutes plus tôt le ministre du Travail sur Europe 1, en rappelant que "cette entreprise gagne de l'argent".

 

Limiter les licenciements secs

 

Lundi 9 décembre, EADS a annoncé qu'il allait procéder à la suppression de 5 800 postes sur trois ans, qui affecteront pratiquement à égalité l'espace et les activités de défense afin de garantir la pérennité de ces activités. Ce mardi, il a assuré qu'il s'efforcerait de limiter les licenciements secs.

 

Après les mesures de reclassement au sein du groupe, les retraites anticipées et les départs volontaires, la direction s'attend à un solde de 1 000 à 1 450 licenciements secs.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 19:50
Les prochains grands chantiers d'EADS : la compétitivité de l'Eurofighter et d'Ariane

 

10 décembre 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

L'avion de combat Eurofighter et la fusée européenne Ariane sont au cœur de la nouvelle division "Espace et Défense" du groupe européen d'aéronautique et de défense EADS, en pleine restructuration. Pour restaurer sa profitabilité, EADS estime qu'il faudra revoir leurs modèles industriels trop inefficaces.

 

Au-delà des réductions d'effectifs désormais connues pays par pays et division par division, la restructuration de la nouvelle branche Espace et Défense d'EADS reste encore nébuleuse. Quelles seront les lignes de produits abandonnées ? Quelles seront les futures priorités en termes de technologies et de marchés géographiques ? A ces questions, la direction EADS apporte encore peu de réponse. "Le cœur du coeur de l'activité de la nouvelle division sera constitué par les avions militaires et les activités spatiales", se contente de préciser Bernard Gerwert, le nouveau patron de la division "Airbus Defence & Space". Dans ces deux secteurs, le groupe doit faire face à des challenges industriels d'importance.

 

Des réductions d'effectifs supplémentaires

 

Eurofighter Typhoon - Dubai Air Show 2013 - photo EADS

Eurofighter Typhoon - Dubai Air Show 2013 - photo EADS

 

L'avion de combat Eurofighter, fragilisé après son échec face au Rafale pour remporter le contrat indien, se trouve en situation délicate. "Si nos prévisions de ventes supplémentaires à l'export ne sont pas atteintes, des réductions d'effectifs supplémentaires seront nécessaires après 2018", n'a pas caché le dirigeant allemand qui précise que 5 campagnes sont en cours. Dans ce domaine, il doit s'accorder avec ses co-actionnaires, le britannique BAE et l'italien Finmeccanica, pour revoir le modèle de production de l'avion, jugé largement inefficace. Il est en effet aujourd'hui assemblé dans les quatre pays à l'origine du programme : en Allemagne, au Royaume, en Italie et en Espagne. Un cas unique dans l'aéronautique militaire et de quoi plomber son coût de production ! D'où les réflexions en cours pour y remédier. Ainsi, si les commandes d'un pays s'arrête, sa ligne d'assemblage pourrait être remise en cause, avertit la direction d'EADS.

 

Astrium aussi touché que Cassidian

Le lanceur Ariane constitue l'autre chantier industriel majeur pour la nouvelle division Espace et Défense. D'ailleurs, son maître d'oeuvre Astrium paie également un lourd tribu à la restructuration avec 2470 postes supprimés sur les trois prochaines années. Soit presque autant que Cassidian ! "Nous devons améliorer significativement la compétitivité d'Astrium", justifie Bernard Gerwert. La nouvelle menace du lanceur SpaceX, qui a réussi son premier lancement d'un satellite commercial la semaine dernière, ne fait que le conforter dans son analyse. "SpaceX commercialise des fusée 30% moins cher qu'une Ariane", rappelle le dirigeant allemand. EADS va donc militer pour une révision drastique du modèle industriel du lanceur européen aujourd'hui basé sur le principe du juste retour géographique. Dans ce modèle, chaque pays qui finance Ariane récupère une partie des développements et de la charge industrielle correspondant à son investissement dans le programme. "L'industrie européenne des lanceurs ne peut plus fonctionner avec un modèle aussi complexe sur le plan industriel", a averti Tom Enders, le PDG d'EADS.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 12:50
EADS supprimera 5 800 postes en Europe, dont près d'un millier en France

 

09.12.2013 Par Guy Dutheil LE MONDE

 

Après l’échec du rachat de BAE, le groupe revoit sa stratégie. Le coup de serpe fauchera 5 800 postes en Europe, selon les syndicats, dont un millier en France.

 

Tom Enders, le président d'EADS, avait promis des restructurations « draconiennes » ; il a tenu parole. Comme un symbole, c'est en Allemagne, à proximité de l'aéroport de Munich, que le patron de la maison mère d'Airbus a souhaité dévoiler lors d'un comité d'entreprise européen, lundi 9 décembre, la réorganisation du futur pôle Défense et Espace du groupe.

 

Elle passe par la réunion des divisions défense (Cassidian), espace (Astrium), et d'Airbus Military, l'actuelle filiale d'Airbus qui produit l'avion de transport militaire A400M. Des activités qui emploient environ 45 000 salariés et dégagent 14 milliards d'euros de chiffre d'affaires. A cette occasion, EADS sera rebaptisé Groupe Airbus au 1er janvier 2014.

 

C'est en Allemagne, où sont situées la plupart des activités de défense, qu'EADS devrait d'abord tailler dans ses effectifs. Au total, le coup de serpe de M. Enders fauchera 5 800 postes en Europe. EADS va proposer des mesures de reclassement dans ses filiales Airbus et Eurocopter à hauteur de 1 500 postes, 1 300 contrats d'intérimaires ne seront pas renouvelés et des mesures supplémentaires de départs volontaires seront mises en place. Le syndicat FO parle d'un millier de suppressions de postes en France.

 

Un moindre mal par rapport à la rumeur colportant jusqu'à 8 000 suppressions de postes soit 20 % des effectifs de la branche défense et espace, dont la presse allemande s'était fait l'écho fin novembre. Ces chiffres ont provoqué l'indignation du syndicat IG Metall qui a organisé une journée d'actions, assez suivie.

 

« IL Y A UNE CERTAINE INCOHÉRENCE »

 

Fin novembre, dans un courrier adressé au premier ministre Jean-Marc Ayrault, plusieurs syndicats français ont estimé « qu'un groupe dont le carnet de commandes est d'environ 650 milliards d'euros (…) doit maintenir l'activité de ses sites ». Ils demandaient à l'Etat, qui détient 12 % d'EADS, d'intervenir. « Il y a une certaine incohérence à faire de telles restructurations, déplorent-ils, mais peut être que les difficultés sont à venir ».

 

Depuis l'adoption, au printemps, de la nouvelle gouvernance d'EADS, à l'occasion de laquelle les Etats ont abandonné leur droit de veto, M. Enders a les mains libres pour agir. A la suite de l'échec, à l'automne 2012, de la tentative de fusion avec le groupe britannique BAE Systems, bloquée par Berlin, EADS a redéfini sa stratégie. Plus questions d'équilibrer les activités civiles et militaires. Mais plutôt de dégager une rentabilité de 10 % pour le groupe d'ici à 2015.

 

Afin de mesurer l'ampleur de l'effort à fournir, il faut rappeler qu'Airbus, qui représente 80 % du chiffre d'affaires du groupe, dégage une marge de moins de 4 % malgré ses carnets de commandes pleins à craquer. Selon la presse allemande, pour y parvenir, EADS devra économiser 690 millions d'euros sur deux ans.

 

PAS DE LICENCIEMENTS SECS

 

Tom Enders, directeur exécutif du groupe EADS, a dévoilé lors d’un comité d’entreprise européen, lundi 9 décembre, la réorganisation du futur pôle Défense et Espace du groupe.

 

Côté défense, pour compenser la baisse des budgets militaires, « Major Tom » va tailler dans le vif. Mais, il ne devrait pas y avoir de licenciements secs, seulement des plans de départs volontaires. Les départs en retraite ne seront pas remplacés et les contrats à durée déterminée ne seront pas renouvelés. Pour recaser certains salariés, le groupe européen d'aéronautique et de défense prévoit aussi de recourir à « la mobilité interne ».

 

Airbus qui recrute 1 500 salariés nets par an laisse déjà entendre qu'il ne serait plus autorisé à embaucher à l'extérieur dès 2014.

 

Le plan de restructurations du futur pôle défense et espace passe par le regroupement des sites de production. Principalement en Allemagne après que Berlin a revu à la baisse sa participation dans nombre de programmes militaires – plusieurs milliards d'euros de commandes en moins pour l'avion militaire A400M ou les hélicoptères Tigre et le NH90.

 

VENTE DU SIÈGE PARISIEN

 

Selon l'hebdomadaire Challenges, le carnet de commandes de Cassidian va sérieusement dégonfler, passant de 48 à 31 milliards d'euros d'ici à 2018. Le siège de la société, à Unterschleissheim, qui emploie plus de 1 000 salariés dans la banlieue de Munich va être fermé. Le nouveau siège de la branche défense et espace sera transféré à Ottobrunn, en Bavière, dans d'anciens locaux d'EADS.

 

EADS va aussi « regrouper ses activités » dans les autres pays où sont disséminées ses implantations militaires et spatiales. En Espagne, elles seront réunies à Getafe et à Séville où est assemblé l'avion militaire gros-porteur A400 M. Au Royaume-Uni, « les activités seront réunies sur quatre sites », fait-on savoir chez EADS.

 

La France n'est pas non plus épargnée. Astrium qui doit faire face à « une réduction des commandes de satellites civils et militaires », déplorent les syndicats, va devoir se serrer la ceinture.

 

Mesure symbolique, EADS va vendre son siège parisien, boulevard Montmorency (16e) - soit 12 000 mètres carrés qui sont valorisés environ 100 millions d'euros.

 

La majorité des 180 salariés rejoindront le nouveau siège qu'EADS construit aux abords de l'aéroport de Toulouse. En plus des réductions d'effectifs, le groupe prévoit quelques cessions - la fabrication d'hôpitaux de campagne et celle de ponts mobiles.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:50
EADS engage sa deuxième grande restructuration

 

09/12 Par Alain Ruello et Bruno Trevidic - LesEchos.fr

 

Les suppressions de postes dans le militaire et le spatial dévoilées ce soir. Le groupe doit réduire ses coûts pour rester compétitif à l'export.

 

Cinq mille, 6.000 ou jusqu'à 8.000 comme l'avançait il y a peu l'agence de presse allemande DPA ? Ce soir après Bourse, à l'issue d'un conseil d'administration suivi d'une première réunion avec les syndicats, EADS dévoilera ce que les salariés concernés attendent de connaître avec anxiété depuis des semaines : l'ampleur de la restructuration de la nouvelle division défense et espace, qui verra le jour le 1er janvier aux côtés de celles des avions de ligne et des hélicoptères. Selon « Le Figaro », les suppressions devraient toutefois être inférieures à 8.000, de l'ordre de 5.000 à 6.000. Il est acquis que le plan s'effectuera sans licenciements grâce à des départs volontaires, reclassements et non remplacements des départs en retraite. Récemment, la presse allemande évoquait aussi un plan d'économie de 690 millions d'euros en deux ans réalisés grâce à des regroupements de site et des cessions.

Jusqu'au bout, le secret aura été bien gardé. Si l'unité de compte ne fait pas mystère - le millier - le nombre de postes supprimés de même que les synergies attendues ont fait l'objet d'ajustements permanents entre Tom Enders, le patron du groupe aéronautique, sa garde rapprochée, et les responsables des différentes entités de la future division. Fruit du regroupement de Cassidian (électronique, télécommunications, radars...), d'Airbus Military (avions de transport militaires, A400M notamment), et d'Astrium (espace), celle-ci affiche sur le papier 14 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour 45.000 salariés, basés en très grande majorité en Europe.

Depuis quelques jours, EADS distille des éléments de langage pour justifier la restructuration. Ils tiennent en deux mots : trop cher ! Comme en témoignent les échecs de l'avion de combat Eurofighter en Suisse ou en Inde, où celui d'Astrium au Brésil, qui a choisi Thales Alenia Space pour un ambitieux programme de satellites de télécommunications, le groupe doit absolument s'alléger : sa structure de coûts est intenable au moment où les baisses des budgets institutionnels en Europe l'obligent à redoubler d'efforts à l'export. Partis les premiers dans leurs restructurations, les géants américains comme Boeing ou Lockheed Martin sont devenus des concurrents redoutables dans les pays émergents, les seuls qui offrent encore des opportunités de croissance.

 

L'Allemagne en première ligne

« La défense et le spatial font face à des défis formidables. Nous continueront à investir à condition que nos clients continuent à s'engager auprès de nous », a prévenu jeudi Bernhard Gerwert, le patron de la future branche défense et espace, lors d'une cérémonie organisée à l'occasion de la livraison du 400e Eurofighter, à l'armée allemande en l'occurrence.. En ciblant la presse allemande en octobre pour confirmer qu'EADS n'avait d'autre choix que de prendre des mesures « draconiennes », Tom Enders l'a confirmé implicitement : la restructuration frappera principalement outre-Rhin. IG Metall, qui a organisé des débrayages le 28 novembre, l'a bien compris.

Pour autant, la baisse des budgets en Europe n'explique pas tout. Si l'Eurofighter est à la peine, c'est surtout en raison d'un montage politico-industriel inepte depuis l'origine. La conception de l'avion est aussi en cause. Si Astrium a perdu au Brésil, ce n'est pas uniquement à cause de ses coûts. Thales Alenia Space, qui vient de lancer un plan de compétitivité, n'a-t-il pas réussi à s'imposer (lire page 21) ?

Même si le Vieux Continent ne baissait pas la garde en matière de défense et d'espace, Cassidian se devait un jour où l'autre de faire le ménage dans un portefeuille de produits par trop hétéroclite. On en compte près de 400. Le nombre de sites doit être réduit aussi. Unterschleissheim, près de Munich par exemple, pourrait migrer à Ottobrün, également proche de la capitale bavaroise.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:50
EADS supprime 5.800 postes en Europe dans ses activités Défense et Espace

 

09 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - Le géant européen de l'aéronautique et de défense EADS a annoncé lundi la suppression de 5.800 emplois en trois ans dans ses activités Défense et Espace en Europe, dont 1.000 en France, selon le syndicat français FO Métallurgie.

 

La direction du groupe a confirmé ces informations.

 

Sur les 5.800 postes supprimés, dans le cadre d'une vaste restructuration liée à une baisse de commandes, 1.300 sont des postes d'intérimaires et 4.500 des emplois à temps plein, a affirmé le syndicat dans un communiqué diffusé sur son site Internet.

 

Le groupe EADS a annoncé (lundi) aux membres du comité européen, les premières conséquences de sa restructuration dans le secteur de la Défense et du Spatial, a précisé FO.

 

Les 5.800 emplois supprimés concernent l'Allemagne, la France, l'Espagne et l'Angleterre, selon le syndicat.

 

FO a dénoncé ces suppressions d'emplois, affirmant que le groupe EADS se portait bien financièrement et que ses carnets de commandes étaient bons, voire importants.

 

Le syndicat dénonce une logique purement financière avec comme seule volonté affichée, un taux de rentabilité à 10% et a exigé que le groupe EADS ne procède à aucun licenciement sec.

 

Le directeur exécutif du groupe, Tom Enders, avait rendez-vous lundi soir près de Munich (sud) avec le comité d'entreprise européen, à qui il avait déjà annoncé, par voie de presse, des mesures draconiennes, surtout dans les activités de défense en Allemagne.

 

Les réductions de commandes militaires, notamment en Allemagne, ne pourront pas rester sans conséquence pour l'activité et les emplois, avait averti récemment le patron d'EADS dans un entretien à un magazine allemand.

 

Selon la direction d'EADS, la restructuration est inévitable pour rendre le groupe plus efficace et performant dans les compétitions sur les marchés émergents.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:50
EADS va tailler dans ses branches Défense et Espace

 

06.12.2013 Romandie.com (AWP)

 

Paris (awp/afp) - Le géant européen de l'aéronautique EADS doit présenter lundi les détails d'une vaste restructuration de ses activités défense et espace aux syndicats européens inquiets des réductions d'effectifs attendues notamment en Allemagne.

 

Le directeur exécutif du groupe, Tom Enders, a rendez-vous lundi soir à Munich avec le comité d'entreprise européen, à qui il a déjà annoncé, mais par voie de presse, des "mesures draconiennes", surtout dans les activités de défense en Allemagne. Mardi se réuniront des comités européens par branche, selon des sources syndicales.

 

Pour "major Tom", c'est un nouveau défi. Après avoir réussi à desserrer l'emprise des États sur EADS, il a entrepris de regrouper les divisions défense, (Cassidian), espace (Astrium), avec la production d'avions de transport militaires d'Airbus Military, au sein d'une seule division, Airbus Defense and Space.

 

Face à la baisse des budgets militaires occidentaux, la restructuration est inévitable pour rendre le groupe plus efficace et performant dans les compétitions sur les marchés émergents, explique la direction d'EADS, bientôt rebaptisé groupe Airbus.

 

Les réductions de commandes militaires, notamment en Allemagne, ne pourront "pas rester sans conséquence pour l'activité et les emplois", a prévenu le patron d'EADS, en douchant les espoirs de reconversion. "Nous ne pouvons pas amortir cela facilement ni réaffecter les sites et capacités concernés à d'autres tâches", a-t-il ajouté dans un entretien à un magazine allemand.

 

Les syndicats n'en disconviennent pas mais disent craindre que la manoeuvre poursuive surtout une amélioration de la rentabilité, promise aux investisseurs pour 2015, avec qui le groupe a rendez-vous mercredi et jeudi à Londres. Le chiffre de 8000 suppressions d'emplois, avancé par l'agence allemande DPA mais jamais confirmé, n'est pas fait pour les rassurer.

 

APPELS À UNE INTERVENTION POLITIQUE

 

Le plus grand syndicat d'Allemagne, IG Metall, a organisé le mois dernier une vaste journée d'action pour mettre en garde contre les réductions d'effectifs. Plusieurs syndicats français ont adressé une lettre au Premier ministre Jean-Marc Ayrault, estimant qu'un "groupe industriel dont le carnet de commandes est d'environ 650 milliards d'euros (...) et doit être en mesure de maintenir l'activité de ses sites".

 

Ils demandent à l'État, qui détient 12% du capital, de "peser afin que les intérêts industriels nationaux ainsi que les intérêts sociaux des personnels d'EADS soient préservés".

 

Des appels à un intervention politique vont mettre à l'épreuve la nouvelle gouvernance du groupe, que Tom Enders a voulu indépendante des trois États présents au capital, la France, l'Allemagne et l'Espagne. Depuis une réforme entrée en vigueur cette année, ils ne sont que de simples actionnaires et ne sont plus représentés au conseil d'administration.

 

Le patron allemand recule rarement devant une épreuve de force avec les gouvernements mais cela ne lui a pas toujours réussi. L'Allemagne a ainsi bloqué l'année dernière sa tentative de fusion avec le fabricant d'armes britannique BAE Systems.

 

"La version qui a cours dans les milieux officiels, c'est qu'Enders avait conclu l'affaire avec Paris et Londres avant de s'adresser à Berlin, qui du coup n'a même pas voulu se pencher sur le projet", explique Christian Moelling, expert à l'Institut allemand des affaires internationales et de sécurité.

 

Et depuis l'équipe dirigeante "n'a pas encore essayé de rétablir des relations normales avec un des plus importants patrons d'industrie en Europe", selon lui.

 

La restructuration annoncée n'a pas encore déclenché de réactions politiques notables à Paris ni à Berlin mais il est vrai que la chancelière Angela Merkel et ses lieutenants étaient accaparés par la formation d'un nouveau gouvernement. EADS emploie quelque 50.000 personnes dans chacun des deux pays.

 

Reste à voir si les déclarations musclées de major Tom, qui ressemblent à une préparation d'artillerie avant un assaut, sont destinées à faire accepter des réductions d'emplois moins drastiques que ce que redoute le personnel.

 

La division Airbus, aujourd'hui en plein essor et qui réalise près de 80% du chiffre d'affaires du groupe, avait du se restructurer en 2007. Le plan prévoyait 10.000 suppressions de postes sur quatre ans chez Airbus et ses sous-traitants, la réduction avait finalement atteint 7.900 postes.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 13:50
Delivery of 400th Typhoon aircraft

 

Dec 4, 2013 ASDNews Source : BAE Systems PLC

 

The 400th Eurofighter Typhoon, the world’s leading swing role fighter jet, has been delivered to its worldwide customer base

 

The delivery

The German Air Force has today taken delivery of the 400th aircraft during special ceremony at Cassidian’s Military Air Systems Center in Manching, Southern Germany. It was built by the Eurofighter consortium, which includes us.

 

Demonstrating high operational effectiveness

In the past 10 years the global Eurofighter Typhoon fleet has demonstrated its high operational effectiveness in international missions and trainings and accumulated more than 210,000 flying hours. Several developments such as the Phase 1 Enhancement, the integration of the METEOR air-to-air missile, the new electronic radar (E-Scan) and additional weaponry increase the capabilities of the Eurofighter Typhoon and secure the future of this modern combat aircraft in the next decades.

 

In the hundreds

The delivery of the very first Eurofighter Typhoon to the Royal Air Force in the United Kingdom took place end of 2003. The 100th Eurofighter was delivered also to the Royal Air Force in September 2006. The 200th aircraft was handed over in November 2009 to the German Air Force. The 300th aircraft was delivered to the Spanish Air Force in November 2011.

 

In attendance

At the ceremony, the State Secretary of the German Ministry of Defence, Christian Schmidt, received the aircraft with the markings ‘31+06’. The event was witnessed by several high ranking representatives from politics and industry including: the Bavarian Minister for Economic Affairs, Media, Energy and Technology, Ilse Aigner; the Chief Executive Officer of Cassidian, Bernhard Gerwert, and representatives from the British, Spanish and Italian Eurofighter Partner companies.

 

A historic milestone

Alberto Gutierrez, Chief Executive Officer of Eurofighter Jagdflugzeug GmbH, said: “The delivery of the 400th Eurofighter Typhoon marks a historic milestone in Europe’s largest defence programme. Now we must focus much more strongly on export campaigns in order to win new contracts and new customers for this outstanding aircraft. Right now, especially in these difficult times in the defence industry, it is more important than ever that we stand up and be counted. That is what today is all about.”

 

A reliable backbone of many Air Forces

The General Manager of NATO Eurofighter and Tornado Management Agency  (NETMA), Jesus Pinillos, added: "Eurofighter Typhoon secures the airspace of six nations 24 hours a day, seven days a week even under extreme arctic weather conditions on the Falkland Islands. The aircraft has proven itself as a reliable backbone of the Air Forces in Germany, Italy, Spain, and in the UK as well as in Austria and Saudi Arabia. The reliability of the Eurofighter Typhoon in its global missions has surpassed expectations."

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:50
La Pologne négocierait son entrée au capital d’EADS

 

 

04/12 Par Jean Michel Gradt – LesEchos.fr

 

Le gouvernement polonais négocierait son entrée dans EADS, rapporte mercredi le journal « Dziennik Gazeta Prawna ». Il viserait une participation comprise entre 1% et 2% du capital du géant européen de l’aéronautique, de la défense et de l’espace.

 

Le géant européen de l’aéronautique, EADS, pourrait inviter la Pologne à son tour de table. Le gouvernement polonais est en discussions avec les actionnaires d’EADS en vue pour l’Etat de prendre une participation comprise entre 1% et 2% dans le géant européen de l’aéronautique, de la défense et de l’espace, rapporte mercredi le journal « Dziennik Gazeta Prawna ».

 

Cet été, la Russie qui avait acquis 5 % du capital D’EADS en 2007, a entamé son désengagement . Actuellement le consortium européen est en partie détenue par les Etats allemand, français et espagnol, les deux premiers ayant 12% chacun et le troisième 4%.

 

Le quotidien ajoute qu’avec ces négociations, Varsovie vise un renforcement de la coopération militaire au sein de l’Union européenne. « Difficile à dire si une telle solution serait bénéfique pour nous, mais nous y pensons », déclare un porte-parole du ministère de la Défense nationale, cité par le journal.

 

L’hypothèse de discussions avec la Pologne se fait jour alors que le consortium européen organise du 2 au 5 décembre à Varsovie et à Lodz, l’EADS Aerospace Meetings Poland, un événement commercial et d’investissement durant lequel plus de 200 entreprises polonaises ont été conviées à rencontrer des dirigeants et experts d’EADS qui opèrent dans des domaines, allant des achats à la recherche & le développement (R&D) en passant par la gestion de la chaîne logistique.

 

EADS veut être plus présent en Pologne

 

Une chose est sûre : EADS et ses divisions – Airbus, Astrium, Cassidian et Eurocopter – entendent élargir sensiblement leur présence industrielle en Pologne. Jean-Pierre Talamoni, corporate vice president pour le développement international au sein d’EADS, estimait, dans un communiqué publié le 27 novembre, que « l’heure est venue pour l’industrie de la défense polonaise et l’industrie européenne de procéder à un rapprochement stratégique en renforçant les liens avec EADS ». Et d’ajouter : « Nous pensons que la Pologne a un rôle encore plus important à jouer au sein d’une industrie de la défense européenne élargie. »

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:50
EADS to expand in Poland

 

PARIS, Dec. 2 (UPI)

 

EADS, the European aerospace and defense conglomerate, says it plans to significantly grow its presence in Poland through links with local companies.

 

Two major business and investment events, called EADS Aerospace Meetings Poland, are being held in Warsaw and Lodz this month at which EADS executives will meet with some 200 Polish industry representatives over opportunities in the areas of procurement, industrial cooperation, research and development and supply chain management.

 

"We believe the time has come for a strategic move to be made between the Polish defense industry and European industry through stronger links with EADS, a true symbol of global success in Europe's aerospace and defense sector," said Jean-Pierre Talamoni, corporate vice president for International (business) at EADS.

 

"We think there is room today for Poland to play a much bigger role in Europe's wider defense industry. Our aim is to open all EADS divisions to Polish companies in a structured and lasting industrial relationship."

 

EADS major subsidiaries include Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:50
EADS chief warns jobs cuts coming in defence unit

 

November 26th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

A reduction in defence orders will have an impact on jobs in EADS’s defence unit, the head of the European aerospace giant said in an interview published Monday.

 

Tom Enders told vbw-Unternehmenmagazin, the magazine of the Bavarian economic federation, that “if defence orders are cancelled or reduced as has happened in Germany in recent years, an impact on production and employment cannot be avoided.”

 

Enders’s comments follow a report by the German news agency DPA last week that EADS is considering cutting the workforce by 20 percent, or 8,000 employees. The group will be renamed Airbus Defence and Space next year as it reorganises.

 

EADS said no numbers have been decided, but Enders has previously said drastic measures were needed to secure the future of the division.

 

The restructuring is seen as unavoidable after the failed plan to merge with Britain’s defence firm BAE Systems last year.

 

That was shelved after objections from government stakeholders, notably Germany, which worried it would cause considerable layoffs.

 

Enders said the outlook is not rosy for defence manufacturers due to the high value of the euro and the eurozone debt crisis pushing countries to cut back on acquisitions of new equipment.

 

Enders told the Bavarian magazine that EADS had lost over the past few years orders worth several billion euros just in Germany that the company had thought were certain.

 

He said EADS cannot absorb that without making changes at the affected sites. He did not go into details.

 

The German newspaper Suedeutsche Zeitung reported Monday that a defence factory of EADS’s Cassidian unit located north of Munich would be closed with activities shifted to another facility in Bavaria, where EADS employs some 16,000 people.

 

An EADS spokesman declined to comment on the report, telling AFP that it would not make detailed announcements on its plans before informing its European works council, which meets in Munich on December 9.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:50
EADS fermerait le siège allemand de sa division Cassidian

 

25-11-2013 Challenges.fr (Reuters)

 

FRANCFORT - Le groupe européen d'aérospatiale et de défense EADS prévoit de fermer le siège de sa division Cassidian à Unterschleissheim, près de Munich, dans le cadre de sa réorganisation, rapporte lundi le journal Süddeutsche Zeitung en citant des sources proches du groupe.

 

En annonçant fin juillet sa réorganisation autour de trois divisions - Airbus pour les avions civils, et qui donnera son nom à l'ensemble du groupe, Airbus Defence & Space et Airbus Helicopters (Eurocopters) -, EADS avait fait savoir qu'il passerait en revue ses activités de défense et d'espace et n'avaient pas exclu des suppressions de postes dans ce pôle qui emploie quelque 40.000 personnes dans le monde.

 

Selon l'article du Süddeutsche Zeitung, les divisions d'espace et de défense seront regroupées au site d'Ottobrunn, également près de Munich.

 

Le site d'Unterschleissheim emploie 1.400 personnes et autant travaillent à Ottobrunn, soit pour EADS soit pour sa filiale Astrium, ajoute le journal sans être en mesure d'indiquer si et combien de postes seraient menacés.

 

L'agence de presse allemande DPA avait rapporté mercredi qu'EADS réduirait les effectifs de sa nouvelle division Airbus Defense & Space d'environ 20%, soit à peu près 8.000 suppressions de postes. Deux sources industrielles citées par Reuters ont de leur côté parlé de plusieurs milliers de départs mais moins que les 8.000 évoqués par DPA.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:50
IG Metall met en garde la direction d'EADS

 

21 novembre 2013 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

Le puissant syndicat allemand IG Metall a mis en garde ce jeudi 21 novembre la direction d'EADS contre la rupture des engagements pris, au lendemain d'informations de presse faisant état d'un projet de suppression de quelque 8 000 postes.

Après la publication d'informations faisant état d'un projet de suppression de 8000 postes dans la branche défense et espace d'EADS, le puissant syndicat allemand IG Metall a tenu à mettre en garde la direction du groupe européen.

Mouvement d'action prévu le 28 novembre

"Nous ne commentons pas les spéculations des médias concernant des suppressions de poste", a déclaré Rüdiger Lütjen, président du comité d'entreprise d'EADS en Allemagne et du comité d'entreprise européen du groupe, dans une brève déclaration transmise à l'AFP. "Mais nous mettons très fermement en garde la direction du consortium contre les courses en solitaire et la rupture des engagements pris", a ajouté Rüdiger Lütjen dont le syndicat a confirmé préparer un mouvement d'action pour le 28 novembre.

Ce mouvement, prévu sur les sites situés dans le nord de l'Allemagne, était programmé depuis quelques jours déjà, en raison de craintes de suppressions de poste justement. Les infos de l'agence DPA, selon laquelle EADS pourrait profiter du regroupement de Cassidian, Astrium et Airbus Military au sein de la division Airbus Défense et Espace pour procéder à une baisse des effectifs allant "jusqu'à 20%", ont donc confirmé ces craintes. Les trois entreprises employant ensemble 40 000 personnes, cela signifierait la suppression de 8000 emplois.

Des annonces attendues pour le 9 décembre

Un porte-parole d'EADS a de son côté assuré à l'AFP qu'"aucun chiffre n'a été décidé. Aucun chiffre n'existe" et qu'il ne voyait donc "pas de raison de commenter" ces informations. "Nous présenterons d'abord nos projet aux comités d'entreprise avant de communiquer", a-t-il ajouté.

Des annonces sont attendues pour le 9 décembre, lors de la prochaine réunion du comité d'entreprise européen qui se tiendra à Munich.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:25
EADS: Cassidian Optronics GmbH crée une filiale au Brésil.

 

20/11/2013 lexpress.fr (Cercle Finance)

 

Cassidian Optronics ouvre une filiale au Brésil afin de s'y créer un débouché pour le marché d'avenir que représentent les appareils optiques et optroniques. 

 

Sous la direction de Hans-Peter Jungbauer, gérant, Optronbras Ltda à Belo Horizonte entend jouer le rôle de premier interlocuteur des clients brésiliens en mettant en place des compétences technologiques dans le pays même.

 

Forte de ses quelque 800 collaborateurs, la société Cassidian Optronics GmbH développe et fabrique des produits optiques et optroniques sur ses sites allemands d'Oberkochen et Wetzlar et à Irene en Afrique du Sud. 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:50
DUBAI 2013 : Cassidian lance la fabrication du Sagitta

 

 

20/11/2013 Par Caroline Bruneau – Air & Cosmos

 

Cassidian a profité du salon de Dubai pour annoncer le début des travaux sur le Sagitta. Le Sagitta est un modèle de drone à échelle réduite qui sera fabriquée pour tester les technologies du futur.

 

«La voilure en carbone ultra-léger est en production», a expliqué la filiale d’EADS. Tout le travail de recherche est fait en partenariat avec le DLR, le centre de recherche aéronautique allemand. Le premier modèle devrait être fini en 2014, pour un premier vol en 2015.

 

Le Sagitta avait été présenté en juin dernier au salon du Bourget. Ce projet vise notamment à réaliser des travaux de recherche fondamentale pour les futurs systèmes de drones.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 20:39
EADS pourrait supprimer 8.000 emplois

 

20/11/2013 lexpansion.lexpress.fr (AFP)

 

Le groupe d'aéronautique EADS pourrait se séparer de 20% de ses effectifs dans la division Défense et Espace.

 

L'inquiétude monte au sein du groupe d'aéronautique et de défense EADS, qui pourrait se séparer de 20% de ses effectifs.

 

Le groupe de défense et d'aéronautique EADS pourrait supprimer 20% des effectifs de sa division Défense et Espace, soit 8000 emplois, indique mercredi l'agence allemande DPA, citant une "source informée".

 

Ce projet entrerait dans le cadre du regroupement par EADS du groupe de défense Cassidian, le groupe spatial Astrium et Airbus Military au sein d'une division Airbus Défense et Espace, dont les modalités doivent être annoncées prochainement. Un porte-parole d'EADS à Paris a cependant assuré à l'AFP qu'"aucun chiffre n'a été décidé, aucun chiffre n'existe".

 

Un porte-parole d'EADS à Paris a cependant assuré à l'AFP qu'"aucun chiffre n'a été décidé. Aucun chiffre n'existe. Nous ne voyons pas de raison de commenter".

 

"Nous présenterons d'abord nos projet aux comités d'entreprise avant de communiquer", a-t-il ajouté.

 

Le syndicat allemand IG Metall de Cassidian n'était pas joignable pour commenter cette information.

 

Mardi, le comité européen EADS - qui réunit les organisations syndicales européennes et la direction du groupe - avait tenu une réunion extraordinaire à Toulouse (sud-ouest de la France) sous la présidence du président exécutif, Tom Enders. Aucun chiffre n'avait filtré de cette réunion.

 

Le patron du groupe y avait réaffirmé les grandes lignes de la réorganisation qui accompagnera le changement de nom d'EADS en groupe Airbus, à l'été 2014.

 

Tom Enders a vivement inquiété les syndicats à la fin octobre en déclarant dans une interview au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung: "sans des mesures draconiennes, ça ne marchera pas (...) Nous ne pourrons pas éviter de nouvelles réductions des coûts et des effectifs".

 

Cette restructuration était rendue nécessaire par la fusion avortée avec le britannique BAE Systems, préparée en secret à l'été 2012 avant d'échouer en octobre, devant les réticences gouvernementales, allemandes surtout.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 19:50
Cassidian modernise les systèmes d’identification des forces armées allemandes

 

19 novembre 2013 par Emmanuelle Lamandé - globalsecuritymag.fr

 

Cassidian équipe les systèmes d’identification des forces armées allemandes du nouveau standard IFF de l’OTAN en Mode 5. La modernisation de tous les systèmes IFF de l’OTAN doit être achevée d’ici 2020.

 

L’autorité des acquisitions militaires allemande BAAINBw (Office fédéral des équipements, des technologies de l’information et du soutien en service de la Bundeswehr) a chargé Cassidian d’équiper les radars secondaires en place de type MSSR 2000 I (MSSR = Monopulse Secondary Surveillance Radar) du nouveau standard Mode 5. Dans une première tranche seront modernisés un type de bâtiments de la Marine allemande, un système mobile de l’armée de Terre et deux stations terrestres pour le contrôle du trafic aérien militaire. Les autres tranches serviront à équiper la totalité des radars secondaires des systèmes terrestres et navals et à convertir les transpondeurs correspondants à bord des avions.

 

Pour ce qui est de l’identification militaire ami/ennemi (IFF), le MSSR 2000 I fonctionne selon des modèles d’interrogations/réponses standardisés qui permettent d’identifier rapidement les avions amis en approche ; ils fournissent donc au commandement une aide décisionnelle au combat. Afin d’éviter toute manipulation des signaux par l’ennemi, le Mode 5, à la différence du Mode 4 utilisé jusqu’à présent, fait appel à des procédés de cryptage sophistiqués pour assurer la fiabilité du processus d’identification.

 

Lors de l’exercice « Bold Quest 2013 » de l’armée américaine, Cassidian soutenait les troupes allemandes participantes par la mise à disposition d’équipement IFF compatible avec le Mode 5, pour l’ensemble de la chaîne fonctionnelle : des interrogateurs MSSR 2000 I intégrés dans des stations terrestres, des transpondeurs LTR400 (LTR = Lightweight Transponder) à bord d’un avion C160 « Transall » de l’armée de l’Air allemande et des calculateurs cryptographiques QRTK3/4NG de dernière génération. Cet équipement a démontré son interopérabilité avec les systèmes IFF fonctionnant selon les standards Mode 4 et Mode 5 utilisés par les forces alliées. Ceci a permis d’apporter la preuve de l’utilisation sans heurts du standard IFF en Mode 5 de nouvelle génération, qui servira les forces de l’OTAN à partir de 2014.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 19:50
Le radar de sécurité Spexer 500 de CASSIDIAN offre des capacités de surveillance optimisées pour la protection d’infrastructures critiques

18/11/2013 zonebourse.com

 

Cassidian, la division de défense d'EADS, met sur le marché un nouveau radar à balayage électronique qui offre des perspectives nouvelles en matière de surveillance et de protection des installations industrielles et militaires critiques. Ce nouveau système, qui répond à la désignation de Spexer 500, a été introduit sur le salon parisien Milipol en sa qualité de membre de la famille des radars de sécurité Spexer de Cassidian.

« Notre nouveau radar repose sur la technologie ultra-moderne de la formation de faisceau numérique. Il permet même de détecter individuellement des piétons très précocement et ce, par tout type de temps », explique Elmar Compans, responsable de l'unité « Sensors & Electronic Warfare » chez Cassidian. « Le Spexer 500 accorde un délai de réaction plus important aux forces de police et de sécurité pour contrecarrer les intrusions. »

Spexer 500 est optimisé pour la surveillance d'infrastructures critiques que sont par exemple les exploitations pétrolières, les centrales électriques, les aéroports ou les camps militaires. Avec une plage de détection de 0,1 à 9 kilomètres et un taux d'actualisation extrêmement élevé de moins d'1,5 seconde pour un secteur de 120°, ce radar est à même de détecter à un stade très précoce les mouvements suspects au sol et dans les airs. Grâce à la haute résolution doppler, il est capable de cela même pour des objets très petits et lents.

Le faible taux de fausses alertes de ce radar et ses modes de surveillance flexibles, qui lui permettent par exemple d'ignorer certaines zones ou de les privilégier, lui confèrent des capacités de surveillance et une acuité accrues de perception de la situation. En raison de son faible poids et sa consommation d'énergie réduite, le Spexer 500 peut être utilisé comme système mobile fixé sur un trépied ou bien embarqué à bord d'un véhicule pour surveiller par exemple des points sélectionnés critiques.

L'appareil fait partie de la famille des radars de sécurité Spexer de Cassidian qui inclut différents capteurs, chacun ayant été optimisé pour répondre à des applications spécifiques dans le domaine de la surveillance des frontières et des côtes, d'infrastructures et de périmètres donnés. Dans la lignée, l'entreprise produit notamment le Spexer 2000, modèle conçu pour la surveillance des frontières, tandis qu'une version militaire du système a été développée pour l'armée de Terre allemande.

 

A propos de CASSIDIAN

Cassidian, la division de défense d'EADS, est un leader mondial en matière de solutions de défense et de sécurité. L'entreprise fournit des systèmes de défense sophistiqués pour l'ensemble de la chaîne fonctionnelle : des capteurs aux avions de combat et drones en passant par les systèmes de commandement. Dans le domaine de la sécurité, Cassidian équipe ses clients dans le monde entier en systèmes de surveillance des frontières ainsi qu'en solutions de cyber-sécurité et de communication sécurisée. En 2012, Cassidian a réalisé un chiffre d'affaires de 5,7 milliards d'euros avec un effectif de quelque 23 000 employés.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 19:50
EADS : Airbus Military et Cassidian au coeur de Perseus

 

18.11.2013 Boursier.com

 

Airbus Military et Cassidian, deux filiales d'EADS, ont joué un rôle clef dans le programme maritime européen Perseus, le premier démonstrateur à grande échelle destiné à disposer de moyens technologiques avancés pour répondre à la migration clandestine et à la contrebande. Des tests ont été menés avec un avion de patrouille CN235 équipé du système FITS et un drone Atlante. Le programme Perseus bénéficie d'un budget de 43,7 millions d'euros.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 13:50
Cassidian starts work on unmanned Sagitta

Sagitta – photo Cassidian

 

Nov. 18, 2013 by Craig Hoyle – FG$

 

Dubai - Cassidian used the opening day of the Dubai air show to detail its plans to in 2015 fly a sub-scale demonstrator intended to prove future unmanned air system technologies.

 

A collaborative effort being performed with universities and research institutes, the Sagitta project is now advancing to include the assembly of a one quarter-scale demonstrator of the 12m (39ft) wingspan design, following windtunnel testing.

 

“The first parts of the extremely light-weight carbon fibre structure are now in production,” says the EADS company, which is performing the work at its Manching site near Munich, Germany. The aircraft will be complete in late 2014. Flight testing to be performed from the following year will prove “the validity and feasibility of the theoretical research results”, it adds.

 

“Sagitta is a perfect example of a successful cooperation between industry, research institutes and universities,” says Aimo Bülte, Cassidian’s head of research and technology. Study activities performed during the already two-year initiative have included aerodynamics, control systems, autonomous flight and air-to-air refuelling, the company says.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:50
photo EDA

photo EDA

November 13, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Wall Street Journal; published Nov. 12, 2013)

 

EADS: CEO Says Restructuring Plans Will Involve Job Cuts (excerpt)



PARIS -- Job cuts stemming from the planned restructuring of European Aeronautic Defence & Space Co. will mainly affect the group's defense, security and space businesses that are being molded together, the company's chief executive told employee representatives Tuesday.

Faced with shrinking government spending on defense and space, the company said this year that it would have to reshape its profile in these areas to eliminate overlaps, create synergies and prevent an erosion of its competitiveness.

But Chief Executive Tom Enders stopped short of providing any details during a special meeting of the company's European works committee, according to labor representatives who took part in the meeting at the headquarters of Airbus, EADS's commercial aircraft unit, in Toulouse, France. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the 4-Yraders website.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 12:30
EADS Underscores Commitment to Middle East at Dubai Air Show 2013

Dubai,  11 November 2013 eads.com

 

From commercial and military aircraft to satellites and secure communications systems, EADS and its Divisions – Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter – will present a broad selection of cutting-edge products, technologies and services at Dubai Airshow from 17 to 21 November 2013 at Dubai World Central (DWC) located in Jebel Ali, Dubai.

Dubai Airshow is a unique opportunity to meet the whole aerospace and defence community. For the first time in the Middle East and under the strapline ‘’EADS, delivering innovation’’, the EADS Group will have an integrated presence (Pavilion P10) in a central position at the show alongside the Airbus, Eurocopter and Cassidian products static display. The A380 and the A400M will be part of the daily flying display.

EADS has representative offices in the United Arab Emirates (UAE), Saudi Arabia, Oman, Qatar and Egypt. The Middle East is playing an ever more important role in international business and is a key strategic partner of EADS; the founding companies of EADS having had a presence in the Gulf region since the 70’s.

The EADS Group will feature a number of products and exhibits including:

  • Airbus/Airbus Military: an A380 (from 17th to 19th) and an A400M military airlifter will be part of the daily air display, an Egyptair A330-300 will be part of the static display; while the latest generation A350 XWB cockpit mock-up will be on stand display;
  • Astrium: a scale model of the Yahsat 1B telecoms satellite and some of its latest satellite equipment. For ASTRIUM Services, the AirPATROL Airborne satcom system and 3 Geo-information applications: WorldDEM global homogeneous Digital Elevation Model, GEOINT 2D and 3D Foundation layer and SPOT Maps;
  • Cassidian: Unmanned Aerial Vehicles, sensors, defence electronics, border surveillance and avionics systems. Furthermore, the Division will demonstrate its ‘Touch Lab’ multi-media scenario laboratory;
  • Eurocopter: the new EC175 advanced medium lift multi-purpose helicopter will be in the static display, alongside an evolved EC145 T2 and a latest generation AS350 B3.

Tom Enders, CEO of EADS, said: “The Dubai Air Show is one of the world’s premier gatherings for the aerospace and defence community. EADS is a leader in this market and a trusted partner for governments and commercial customers in a range of activities.”

He added: “Gulf leaders have shown strong leadership and vision in recognising that the aerospace and defence sector is a key driver for technology and economic growth. EADS is proud to partner many of the region’s most prestigious companies and be trusted as the provider of technology for many of the region’s most important programmes”

This will be the final major aerospace trade show prior to EADS being re-branded as the Airbus Group from 1 January 2014.

Notes to Editors

EADS has media hosting facilities inside its Pavilion at the Airshow (located at Pavilion P10) and would be pleased to welcome accredited media to discover more about the Group.

About EADS

EADS is a global leader in aerospace, defence and related services. In 2012, the Group – comprising Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter – generated revenues of € 56.5 billion and employed a workforce of over 140,000.

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