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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 17:55
Nuit du Musée des AET - 30 avril 2016

 

Le Musée des Ecoles Militaires Préparatoires à Autun organise une soirée du Musée le 30 avril.

 

Chants, musique, témoignages, visites accompagnées.

 

Informations complémentaires:

Entrée "gratuite"  sur réservation.

 

Réservations :

Téléphone : 03 85 86 55 37 du lundi au vendredi de 14 heures 000 à 17 heures 30

Mail : lma.musee.aet [at] orange.fr

 

source : site des AET

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 16:55
« pour la Patrie, toujours présents » - Lycée Militaire d'Autun - photo TBCM

« pour la Patrie, toujours présents » - Lycée Militaire d'Autun - photo TBCM


23/12/2015 Cne Flora Cantin  - DICOD

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Aujourd’hui, la rédaction vous propose de découvrir l’histoire des enfants de troupe.

 

La défense n’a pas attendu le XXIesiècle pour devenir un ascenseur social offrant une chance d’évolution à chacun. Avant la deuxième moitié du XVIIIesiècle, les fils de sous-officier ou de soldat et de mère attachée à un Corps militaire, généralement en tant que blanchisseuse ou lavandière, suivaient leur famille avec la troupe. Très souvent, femmes et enfants étaient en charge de la logistique. Leur condition de vie n’était pas des plus enviée, baladés au grès des garnisons et des campagnes militaires. Rien ne les préparait à un avenir professionnel certain. Au sein même de l’armée, s’il existait des écoles d’officiers pour les fils d’officiers et les jeunes nobles, aucune école militaire n’ouvrait ses portes aux enfants de sous-officiers ou de soldats.

Tout change le 1ermai 1766 avec une ordonnance de Louis XV. Le roi demande à ce que deux postes soient ouverts aux enfants de la troupe dans chaque compagnie ou escadron de chaque régiment de l’armée royale. Dès l’âge de deux ans, (oui, deux ans…), un enfant de soldat ou de sous-officier pouvait être admis à ces postes, « sous la surveillance directe d’un officier du Corps, nommé à cet effet par le Chef de brigade » peut-on lire à l’article VIII de l’ordonnance. Une reconnaissance et un avenir assuré pour ces enfants qui pourront être soldés dès l’âge de 6 ans. Pendant ces années, ils seront apprentis d’un maître-ouvrier ou apprendront la musique. A partir de leur 16eannée, ces enfants « seront admis à contracter un enrôlement volontaire […] et jouiront de la solde entière […] », indique l’article IX. Vingt ans après cette ordonnance, une école d’éducation militaire pour cent enfants de soldats est créée aux Invalides. En 1800, Bonaparte, Premier Consul, consacre l’appellation « enfant de troupe » dans un arrêté, pour les garçons âgés de 13 à 18 ans. Un enfant de troupe devient pupille de la Nation au décès de son père, militaire.

En juillet 1884, les postes d’enfants de troupe dans les régiments sont supprimés, six écoles militaires préparatoires sont créées pour les accueillir. En 1974, ces écoles se transforment en collèges militaires avant de devenir, en 1982, les lycées militaires qui accueillent alors garçons et filles. La dénomination « enfant de troupe » existe encore aujourd’hui et désigne les élèves issus des lycées et collèges militaires. Leur devise est « pour la Patrie, toujours présents ». Au lycée militaire d’Autun, vous pourrez visiter le musée national des enfants de troupes, entretenant la mémoire de toutes les écoles.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:56
photo 7e BCA

photo 7e BCA

 

29.06.2015 par 7e BCA

 

Après avoir effectué une mission de plus de quatre mois en République de Centrafrique, le Groupement Tactique Interarmes (GTIA) VERCORS a été officiellement dissous ce mardi 23 juin 2015 au cours d’une cérémonie sur la place d’armes du 7.

De février à juin 2015, près de 250 soldats ont œuvré à la sécurisation du pays dans le cadre de l’opération SANGARIS. Ses missions ont été diverses et étalées sur tout le territoire centrafricain : soutien au groupement tactique SANGARIS, opérations de désarmements et de levée de barrières illégales, sécurisation de zones, … Le GTIA VERCORS, sous les ordres du colonel Lionel CATAR, démontre une nouvelle fois les qualités et les savoir-faire des troupes de montagne : engagement physique, ténacité et rusticité.
Présidée par le colonel KERVIZIK, adjoint au général commandant la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne, l’ensemble des chasseurs constituant le GTIA VERCORS a défilé une dernière fois devant les autorités civiles et militaires.

 

Reportage photos

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 05:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre


15/05/2015 Armée de Terre

 

Dans le cadre de l’exercice Calot rouge, le 1er régiment d'infanterie (1er RI) s’est emparé de la place des Cordeliers à Sarrebourg le 29 avril 2015. Trois maîtres mots pour cette action : cohésion, rusticité et rayonnement.

 

La veille au soir, les compagnies du 1er RI se sont déployées à une trentaine de kilomètres autour de la ville de Sarrebourg. Elles ont rejoint la ville à pied au petit matin, convergeant de toutes les directions vers la place centrale où une prise d’armes s’est tenue en fin de matinée.
Dans l’après-midi, de nombreuses activités ont été proposées : exposition de matériels, démonstration de TIOR (technique d'intervention opérationnelle rapprochée) et de savoir-faire tactiques adaptés à la fois au théâtre national et aux opérations extérieures. Ces démonstrations ont permis d’amuser les petits et de présenter aux adultes une armée de Terre engagée pour leur protection.

Intégrés à la brigade franco-allemande (BFA) depuis le 1er septembre 2014, les hommes de Picardie ont accueilli leurs homologues allemands du 292e JägerBatalion pour une présentation conjointe de matériels aux Sarrebourgeois.
Fraîchement rentrés de l'opération Sangaris, les soldats du 1er RI ont retrouvé et renoué le lien avec les habitants de leur ville de garnison.
Détails en images.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:45
Guinée : le CTS reçoit l’équipe interministérielle chargée de la lutte contre Ebola

 

09/02/2015 Sources : EMA

 

Samedi 7 février 2015, l’équipe interministérielle de la Task force Ebola était en visite au centre de traitement des soignants de Conakry mis en œuvre par les armées françaises. L’occasion de découvrir l’expertise du service de santé des armées dans la gestion des crises sanitaires.

 

Mme Fages, ambassadrice et le Pr Delfraissy coordonnateur national, accompagnés par Monsieur l’ambassadeur de France, ont été accueillis par le lieutenant-colonel Lion, commandant le détachement. Ils ont visité le poste de commandement médical qui organise et supervise les équipes qui entrent en zone rouge, le laboratoire P3 qui réalise les bilans sanguins dont le test Ebola, les sas d’habillage et de déshabillage et une tente d’hospitalisation.

 

Mme Fages a particulièrement apprécié l’offre de soins spécifique du CTS avec ses chambres individuelles à usage unique adaptées à la culture et à la religion du patient. « C’est un travail remarquable que d’avoir déployé un outil aussi efficace et d’une telle qualité » a-t-elle déclaré.

 

Deux soignants guinéens contaminés par Ebola sont actuellement hospitalisés en zone rouge depuis sept jours. Le CTS a spécialement été conçu pour prendre en charge tous ceux qui sont en première ligne dans la lutte contre l’épidémie. 180 soignants ont été contaminés, plus de 100 sont décédés sans autre alternative que d’être mélangés à leur propres malades. « Ils peuvent désormais compter sur l‘expertise des militaires pour être bien soignés » a conclu Mme FAGES.

 

Le CTS a été construit en un  mois sur la base aérienne principale de Conakry. 120 militaires français y sont déployés dont 70  soignants des hôpitaux militaires.

 

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a d’abord consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola. Les armées assurent le fonctionnement d’un centre de traitement des soignants (CTS) destiné à prendre en charge les soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

Guinée : le CTS reçoit l’équipe interministérielle chargée de la lutte contre EbolaGuinée : le CTS reçoit l’équipe interministérielle chargée de la lutte contre Ebola
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 08:56
Baptême de la promotion Loïc Le Page  - PMM KIEFFER

 

Source ANFMC

 

Le 7 Février à Villeneuve Saint-George a eu lieu le baptême de la PMM KIEFFER. Elle porte le nom du M.P. Loïc Le Page tombé en AFGHANISTAN.

 

La cérémonie a eu lieu en présence de la famille de Loïc Le Page, du VAE C.Prazuck et de l'Amiral Lanxade ,.

 

Le Président de l'ANFMC,  PH Desgrees du Lou et une délégation de la section ANFMC de Paris ont accompagné cette cérémonie.

 

Reportage photos / Cérémonie / Galerie photo - Lien web

Remerciements photos / L.SOCHA et J.P.MONMASSON

 

Reportage photos / Cérémonie / Galerie photo - Lien web

Remerciements photos / Cindy Gallet et Jean-Luc Tisseyre

Baptême de la promotion Loïc Le Page  - PMM KIEFFER
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 21:35
Il faut lire "Combats asymétriques en Afghanistan"


27.01.2015 par S.D. Lignes stratégiques - echoradar.eu
 

La lutte contre le terrorisme djihadiste ne date pas de cette semaine. Le 11 septembre 2001 a entrainé une nouvelle guerre en Afghanistan qui s’achève pour les forces françaises fin 2014. De ces années d’engagement controversées, qu’en reste-t-il ? Une première réponse qui dépasse ce simple cadre nous vient du colonel Gilles Haberey.

 

L’ouvrage Combats asymétriques en Afghanistan est préfacé par le général d’armée Bosser, chef d’état major de l’armée de Terre qui relève que chacun des enseignements contenus dans l’ouvrage « trouve en réalité un nouvel écho dans les fondamentaux des engagements opérationnels que l’armée de Terre conduit aujourd’hui dans d’autres régions du monde ».

 

Le livre est construit comme une mission avec trois grandes parties, la préparation (Le temps d’avant), l’exécution de la mission (Le temps de l’action) puis la remise en condition et l’évaluation (le temps d’après). La phase de préparation est détaillée ce qui constitue une mine d’informations pour qui ne connait pas les méthodes de préparation opérationnelle d’une unité. Le rôle de la préparation morale et intellectuelle apparaît comme fondamentale, ce que l’on enseigne depuis longtemps dans les écoles militaires mais qu’il est toujours bon de rappeler. Ceci est d’autant plus significatif que le bataillon est confronté à une insurrection et aux difficultés inhérentes à la guerre au sein des populations. Le souci d’associer les proches et les élus par des actions concrètes a fait parti intégrante de la préparation du bataillon «Wild Gease » (cérémonie de création à Clermont-Ferrand le 26 novembre 2011 dont l’ordre du jour est annexé). La préparation technique et tactique est évoquée. Elle fut longue, de plusieurs mois, et menée avec une rigueur sans rigorisme. La partie sur la préparation morale au combat est fondamentale, que ce soit le fait de devoir donner la mort, de la recevoir, …

 

Le temps de l’action est celui du combat. Et cette action fut particulière car il s’agissait de se retirer en bon ordre de Surobi, c’est-à-dire en étant relevé par des forces afghanes. « Un désengagement n’est pas un rien d’un banal déménagement ». Ce n’est pas une suite de récit d’escarmouches ou de combats plus conséquents mais bien le récit d’une mission dans toutes ses composantes. Le rôle des unités élémentaires y est décrit sur certaines actions choisies – montrant leur sang-froid et leur professionnalisme – par l’auteur mais celui des appuis et du soutien y est mis en valeur. La description ou plus exactement l’éloge du rôle de l’unité d’appui électronique, plus largement du renseignement, illustre parfaitement ce que cette fonction peut fournir au sein d’un groupement tactique interarmes au combat. Ce qui est particulièrement intéressant est la prise en compte de la planification par l’état-major et de la place des chefs par le commandement, dans des actions qui nécessite de maitriser l’emploi judicieux de la force. On peut résumer cette partie par l’assertion suivante : connaitre son terrain, son ennemi et soi-même puis s’engager avec des objectifs clairs et des actions maitrisées.

 

Le retour en France est le temps du questionnement après celui de l’action. Comment se réintégrer dans la vie personnelle et rependre la vie de garnison, comment se préparer à repartir en mission, comment honorer les hommes, comment capitaliser sur les efforts entrepris pour et dans cette mission ? On voit bien que les solutions ne sont pas simples et mécaniques. Encore une fois, le rôle de chacun est présenté sans faire un catalogue ou présenter un mode d’emploi. Finalement l’auteur se demande si la guerre en Afghanistan fut ou non un succès, ce que vous saurez en lisant le livre.

 

Qu’en penser ? Ce livre est plaisant à lire car il se caractérise par sa clarté et sa pédagogie. Il vous emmène progressivement dans toutes les phases de la mission. Des références régulières à des missions en Côte d’Ivoire ou au Liban permettent de donner une autre dimension aux réflexions, le plus souvent tactiques. D’emblée, la citation à l’ordre de l’armée du 92ème régiment d’Infanterie incite à découvrir l’histoire des Gaulois du bataillon d’Auvergne et de tous ceux qui les ont accompagnés. Ayant croisé le bataillon lors d’une partie de sa préparation et connaissant quelques militaires ayant servi au sein des Oies sauvages, je ne suis pas étonné que l’humilité, la rigueur et le professionnalisme décrits aient été un gage de réussite. Quel sera leur rôle dans l’Histoire ? Quel sera l’avenir de la Surobi après leur passage ? Au-delà de tout cela, je crois que s’il ne faut retenir qu’une chose, c’est le courage de ces hommes.

 

Lire aussi :

Présentation sur Lignes stratégiques

Interview sur Mars attaque

Sur defense.gouv.fr

 

Présentation de l’éditeur

A la suite de la mission qu’il a accomplie entre septembre 2011 et novembre 2012 en Afghanistan, Gilles Haberey décrit dans ce livre le long cheminement professionnel et humain qui lui a permis de transformer son régiment en unité d’élite plongée au coeur du combat. Au-delà de cette expérience, ce livre met aussi en lumière de précieux enseignements relatifs à la préparation et à la mise en oeuvre d’engagements effectués dans le cadre de combats asymétriques où une armée régulière se trouve confrontée à des opérations de guérilla. Qu’il conforte des certitudes, ouvre des pistes de réflexion ou suscite la contradiction, l’ouvrage de Gilles Haberey éclairera tous ceux qui ont à conduire des opérations militaires où la situation exige d’envoyer sur le terrain des hommes de coeur, de réflexion et d’action.

 

Biographie de l’auteur

Saint-Cyrien, breveté de l’Ecole de Guerre et titulaire d un troisième cycle universitaire de droit public international, Gilles Haberey a alterné au cours de ses vingt-huit années de carrière des affectations en unités de combat, en états-majors opérationnels et en écoles de formation. Il est actuellement en poste à l’Etat-major de l’Armée de Terre.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 09:45
Opération Le Havre - Barkhane (2 Sept 2014)


Crédit :  EMA / armée de terre
 

 

2 septembre 2014 à 6h30, dans la région d’Aguelhoc, au Sud du Tigharghar, au Nord-Mali, le commandant du Groupement Tactique Désert (GTD) de la force Barkhane s'entretient avec le chef du détachement de liaison et d’appui opérationnel n°2 (DLAO 2) de Kidal sur le schéma tactique à adopter.

L'opération Le Havre est une des opérations majeures de l'ère Barkhane. Son but est de neutraliser les groupes terroristes et leurs flux logistiques dans la région du Tigharghar au Nord-Mali en menant une opération coordonnée avec la MINUSMA.

Lancée le 1er août, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 
Opération Le Havre - Barkhane (2 Sept 2014)

2 septembre 2014 à 6h20, dans la région d’Aguelhoc, au Sud du Tigharghar, au Nord-Mali, le commandant du Groupement Tactique Désert (GTD) étudie avec son chef d’opération les itinéraires possibles pour rejoindre la base opérationnelle avancée (BOA), afin de lancer une opération de reconnaissance

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 05:55
Au capitaine Couture, la 1ère compagnie du «3»

Le capitaine François Couture (à g.) a pris hier le commandement de la 1 ère compagnie du 3 e RPIMa./ Photo DDM, Jean-Luc Bibal.

 

17/06/2014 La Dépêche du Midi

 

Il en va ainsi de la carrière d'un officier. Les temps de commandement d'une unité sont courts et souvent rares. En cela ils sont toujours vécus à mille pour cent par ceux qui y goûtent. Le capitaine Damien Micoulau, le commandant la 1ère compagnie du 3e RPIMa depuis deux ans, n'a pas échappé à cette règle. Hier, dans la cour du château de Pennautier, le jeune officier a confié le fanion au capitaine François Couture. Dans quelques semaines, Damien Micoulau rejoindra l'État-Major de l'armée de Terre.

 

Suite de l’article

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 09:45
Sangaris : les gendarmes intègrent l’EUFOR RCA

 

06/06/2014 Sources : EMA

 

Le 26 mai 2014, le détachement de gendarmerie engagé en République Centrafricaine dans le cadre de l’opération Sangaris a rejoint l’EUFOR / RCA. Le transfert d’autorité s’est déroulé sur le camp de M’Poko, sous l’autorité du général Soriano, commandant la force Sangaris et du général Lion, commandant l’EUFOR.

 

Déployé le 27 mars 2014 à Bangui, le détachement de gendarmerie (DETGEND) était initialement engagé avec les soldats de la force Sangaris. Ensemble, ils ont mené différentes missions de contrôle de zone et d’accompagnement des gendarmes centrafricains à Bangui et à Bria. Les gendarmes ont aussi apporté un appui technique en police judiciaire auprès de la MISCA à Bouar.

 

Sous les ordres du colonel Massiot, commandant les deux pelotons français issus du groupement de gendarmerie mobile de Satory, le DETGEND EUFOR est aussi composé d’une cellule de renseignement et d’investigation criminelle, auxquelles s’ajoutent un peloton de la garde civile espagnole Guardia civilet un peloton de gendarmes militaires polonais. Cette centaine d’hommes qui forme une integrated police unitsera en mesure d’intervenir au profit de la population.

 

Grâce à leurs compétences tactiques et leur expertise technique, les gendarmes de l’EUFOR RCA soutiennent la montée en puissance des forces de sécurité centrafricaines dans leur zone d’action à Bangui, en particulier dans les 3eet 5earrondissements. Ils appuient les gendarmes centrafricains pour le rétablissement de l’ordre. La force de gendarmerie européenne poursuit le contrôle de zone et agit également en appui de la police technique judiciaire locale (aide à la gestion des scènes de crime, prise d’empreintes, etc.)

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : les gendarmes intègrent l’EUFOR RCA
Sangaris : les gendarmes intègrent l’EUFOR RCASangaris : les gendarmes intègrent l’EUFOR RCA
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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 07:55
Photo RP Defense

Photo RP Defense

18 juillet 2013 - Ouest-France

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se rendra aux Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Guer), le samedi 20 juillet, pour assister à la cérémonie du Triomphe à l'occasion de laquelle les futurs officiers de l'armée de terre recevront leurs galons et, pour les nouvelles promotions, leur nom de baptême.

 

Fin de la scolarité

 

La cérémonie du Triomphe clôt les cycles de scolarité des élèves en dernière année de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr, de l'école militaire interarmes et de l'école d'administration militaire à Guer.

 

Le Triomphe 2013 sera le dernier pour l'école d'administration militaire qui formait jusqu'à présent les officiers commissaires et ceux du corps technique et administratif. L'instruction initiale des ces derniers sera désormais assurée par l'ESM et l'EMIA, tandis que la formation de spécialité sera réalisée par l'école du commissariat des armées de Salon de Provence.

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