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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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23/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Au regard de son dispositif aéroterrestre, la force Barkhane a des besoins en carburant considérables pour assurer ses missions opérationnelles. Le SEA en assure l’approvisionnement, l’analyse, le stockage et la distribution à l’ensemble de la force.

 

Le Laboratoire mobile du SEA (LMSEA) a pour mission d’assurer l’analyse du carburant acheté aux fournisseurs civils avant d’autoriser sa distribution aux aéronefs et véhicules militaires de la force sur l’ensemble du théâtre d’opération. Basé à Niamey, au Niger, il est l’élément permettant de garantir la sécurité des vols et des convois en s’assurant que le carburant soit conforme aux normes et aux standards internationaux.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de l'Air

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14/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le sergent Adrien, 26 ans, est chef de groupe de protection et d’intervention patrouille au sein du détachement de protection (DETPRO) de la base aérienne de Niamey au Niger. Il est l’un des 80 militaires chargé d’assurer la protection du site, de son personnel, de ses aéronefs et de ses installations.

 

Il fait partie de l’une des deux sections qui se relayent quotidiennement pour 24 heures de permanence : prises de garde, perceptions d’armements et relèves de postes sont le quotidien du sergent Adrien. Les missions de protection défense sont nombreuses et rythment les quatre mois de projection du DETPRO : patrouilles sur la base aérienne nigérienne, escortes de sécurisation sur l’aéroport international Diori Hamani, à l’ambassade ou au palais de justice de Niamey, convois à la prison de haute sécurité de Koutoukalé, etc. En France, il est fusilier parachutiste au sein du Commando parachutiste de l’air 30 (CPA30) de la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac. Entré dans l’armée de l’Air en 2010, le sergent Adrien a déjà effectué quatre missions en opérations extérieures, en Afghanistan, au Tchad, au Mali et au Niger. Depuis le mois de mai 2015, il est ainsi projeté au Niger pour la seconde fois de sa jeune carrière.

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 11:45
photo EMA / Armée de l'Air

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/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 3 juillet 2015, deux Mirage2000C de l’escadron de chasse (EC) 2/5 Île de France se sont posés sur la base aérienne 101 de Niamey. Seulement deux jours après leur arrivée, les premiers chasseurs bleus de la force Barkhane réalisaient une mission opérationnelle.

 

Partis de la base aérienne d’Orange le 2 juillet 2015 au matin, les deux Mirage2000C ont été convoyés par un C135 du groupe de ravitaillement en vol Bretagne d’Istres en deux étapes. Lors de l’escale du C135 à Dakar, après 5H15 de vol et deux ravitaillements, l’un des pilotes de Mirage2000C s’est confié : « C’est une chance de participer à ce convoyage. Ancien pilote de Mirage F1, je faisais partie de l’équipage ayant ramené les F1 du Mali après leur dernier engagement en opérations extérieures. Je suis d’autant plus fier de déployer les premiers 2000C au Niger pour leur participation à l’opération Barkhane ». Dès le lendemain matin, deux autres pilotes ont pris la relève pour assurer la dernière étape de ce déploiement.

 

Au Niger, les deux Mirage2000C sont venus remplacer un Mirage2000D. Ainsi, quatre chasseurs (deux 2000D et 2000C) composent dorénavant le détachement « chasse » de Niamey. Connus principalement pour leur mission de défense aérienne, les « bleus » seront employés dans des actions d’attaque au sol, à l’image de leurs frères d’armes sur 2000D. « Nos aéronefs peuvent être équipés de GBU12 et de MK82 », a expliqué un armurier sur 2000C.Complémentaires avec les 2000D de la 3e escadre, les 2000C sont aussi venus apporter une capacité canon supplémentaire sur le théâtre d’opérations extérieures. « Nous avons préparé notre arrivée à Niamey, confie le commandant d’escadron. Nous nous sommes entraînés, notamment avec les 2000D dont l’expérience indéniable du terrain nous profite ». En effet, déployés dans deux opérations extérieures, Barkhane et Chammal, la 3e escadre de Nancy demeure une référence en termes d’engagement.

 

La nouvelle configuration du nouveau détachement de chasse a été une réussite. Dès l’arrivée des 2000C au Niger, le détachement de chasse était opérationnel en un temps record. « Nous avons retiré les bombes du 2000D retournant à Nancy pour les installer sur l’un des 2000C, explique un mécanicien, de telle sorte que le chasseur bleu soit prêt pour une éventuelle prise d’alerte ». Le 3 juillet 2015, la première patrouille 2000D/2000C décollait en effet de la piste de Niamey pour une première mission conjointe. « Je suis extrêmement satisfaite de constater la réactivité et l’efficacité des aviateurs qui se sont parfaitement acclimatés à cette mixité », confie la chef du détachement de chasse au Niger.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 18 mai au 5 juin 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « infanterie » des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu à l’école de formation des officiers des forces armées nigériennes (EFOFAN) de Niamey pour mener une action de formation de deux semaines sur le combat en localité au profit d’officiers élèves.

 

La totalité des stagiaires du cours d’application des chefs de section d’infanterie (CACSI) de l’EFOFAN a suivi le stage de combat en localité, soit un total de 28 officiers élèves, tous d’origine nigérienne.

 

L’objectif pour les instructeurs des EFS était de former ces officiers élèves au combat urbain, en partant du niveau individuel jusqu’au niveau du détachement interarmes (DIA). La première semaine était consacrée aux fondamentaux du combat urbain au travers d’ateliers portant sur le combat individuel et de groupe. Puis, lors de la deuxième semaine, les stagiaires ont été mis en situation de responsabilité au cours de la de formation dite de section. Au cours de plusieurs exercices, de plus en plus complexes, ils ont eu à rédiger leur ordre initial, donner leurs ordres sur caisse à sable puis diriger le rehearsal (répétition) afin de contrôler leurs groupes. Sur le terrain ils ont eu à conduire l’action et à commander un détachement interarmes puisqu’un renfort génie était présent. La découverte de la réelle plus-value qu’apporte l’interarmes à la manœuvre de l’infanterie - jusqu’au plus petit échelon tactique - fut une réelle opportunité pour ces jeunes officiers. D’une attitude disciplinée et assidue, l’instruction n’en fut que plus rapide et efficace.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de l’opération Barkhane, l’Unité de Distribution en Produit de Santé (UDPS) du Détachement Air (DETAIR) de Niamey au Niger a pour vocation d’assurer la « logistique santé » de l’ensemble du fuseau Ouest de la force. Une tâche vitale pour ces pharmaciens de l’urgence qui soutiennent et approvisionnent près de 2 000 personnes en opération.

 

Déployée au Niger en janvier 2015, l’UDPS ravitaille toutes les unités de santé allant du poste médical au « rôle 2» comportant un bloc chirurgical. Les produits de santé qu’il distribue sont aussi divers que vitaux : appareils bio-médicaux (défibrillateurs, appareils de radiologie), médicaments, oxygène, ou encore sang… Cette unité gère un stock de plus de 1 800 références. Composé de quatre personnels (un pharmacien, un secrétaire et deux magasiniers), il est également en charge de l’entretien des unités médicales opérationnelles qui peuvent être projetées, en urgence, sur les sites isolés de la bande sahélo-saharienne.

 

La difficulté de sa mission réside principalement dans l’étendue de la zone d’opération. La livraison des commandes ne devant jamais dépasser 48 heures, l’UDPS assure le ravitaillement des structures médicales, par convoi routier ou par voie aérienne, grâce aux hélicoptères médicalisés ou aux CASA « nurse ». Depuis le début de l’année, l’UDPS a fait transiter plus de 35 tonnes de matériels au profit de l’opération Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 17:45
photo EMA / Armée de l'Air

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13/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de l’opération Barkhane, le lieutenant-colonel Marcel est chef du soutien opérationnel (CSO) du détachement air (DETAIR) de Niamey. Ancien navigateur sur Mirage IV et réserviste depuis quelques années, il apporte son expérience acquise dans le civil, avec une approche différente dans les missions qui lui sont confiées.

 

Entré à l’école des pupilles de l’air en 1976, le lieutenant-colonel Marcel est devenu sergent navigateur trois ans plus tard, avant d’intégrer l’école militaire de l’air pour accéder au corps des officiers. Sa « première carrière », comme il aime à l’appeler, qui s’est faite sur avion Mirage IV, lui a permis de participer à de nombreuses opérations et missions, aussi variées qu’enrichissantes. Parmi les plus marquantes, le colonel cite son passage dans le domaine de la formation en qualité d’instructeur, mais aussi la première mission opérationnelle du Mirage IV au-dessus d’un théâtre d’opération extérieure. Une « seconde carrière » l’a amené à Ramstein en Allemagne, où il assume la fonction d’officier de liaison au centre d’opération, avant de rejoindre la base de Metz comme CSO, puis la direction de la protection et de la sécurité de la défense en 2002. A son départ de l’armée d’active en 2008, il est devenu responsable de la sécurité d’un grand centre commercial à la frontière luxembourgeoise.

 

Par la suite, la réserve opérationnelle s’est imposée à lui comme une suite logique : « en tant que militaire, il m’a paru normal de me porter volontaire pour assurer les fonctions dans mon domaine de compétences n’importe où, n’importe quand ». Sans jamais avoir perdu le contact avec le monde opérationnel de l’aéronautique, il est ainsi venu renforcer les rangs de la base aérienne de Mont de Marsan pour, de façon ponctuelle, prendre tour à tour les fonctions de CSO, chef des opérations, directeur des vols, ou encore chef du champ de tir de Captieux, avant de rejoindre le Niger en mars 2015.

 

A Niamey, sous l’autorité du commandant du DETAIR, le chef des services opérationnels est principalement chargé d’assurer, en liaison avec le chef du soutien technique aéronautique (CSTA), le chef du soutien médical, ainsi que les commandants des unités navigantes, le suivi de la gestion de la plateforme aéronautique, pour assurer la mise en œuvre des aéronefs. « Ce poste me permet de voir tous les jours le résultat de notre travail. En effet, partir en opération extérieure (OPEX) a toujours été la finalité de notre métier de militaire, et cela l’est encore aujourd’hui pour moi. Je ne ressens pas de différence entre la mission de réserviste et celle d’active, je me considère avant tout militaire, prêt à renforcer les forces armées en effectuant la mission qui m’est confiée. J’espère cependant apporter un éclairage nouveau à travers ma double expérience dans les mondes militaire et civil. Cette dernière me permet en effet de prendre du recul et de me remettre en permanence en question, ce qui fait la force de notre métier selon moi. »

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de l'Air

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:45
Barkhane : portrait d’un coordinateur tactique drone du Detair de Niamey

 

09/04/2015 Sources : EMA

 

Le lieutenant Nicolas est déployé au sein du détachement air (Detair) de Niamey dans le cadre de l’opération Barkhane. En qualité d’officier renseignement, il est un élément indispensable de l’équipage drone. Son rôle est déterminant pour chacune des missions confiées à son escadron.

 

Issu d’une famille de militaires et curieux de nature, sa passion pour l’histoire, la géopolitique, les cultures étrangères l’amène très rapidement à choisir le renseignement. Après une « prépa » scientifique il entre à l’École de l’air pour trois ans d’études. Son classement lui permet d’être pris dans la spécialité à laquelle il aspirait et de passer un an au centre de formation interarmées au renseignement de Strasbourg. Pour sa première affectation, il intègre l'escadron de drones 1/33 Belfort à Cognac.

 

Déployés sur la bande sahélo-saharienne, les drones stationnés sur le Detair de Niamey réalisent des missions d'appui renseignement aux opérations de la force Barkhane. Au sein d’un équipage composé d’un pilote, d’un opérateur capteur et d’un opérateur image, le lieutenant Nicolas est le responsable tactique de la mission et le référent renseignement. « Mon rôle est de mettre en musique la mission en articulant les capacités du drone avec la demande des unités opérationnelles en matière de renseignement. La base d’interprétation, acquise à travers ma passion de recherche constante sur les civilisations étrangères et leur culture, associée à l’expérience tactique acquise au fil des missions me permet de mettre ces connaissances en action. »

 

Lors d’une mission, le lieutenant Nicolas et le détachement drones du Detair de Niamey sont présents à chaque phase. Leur contribution majeure  permet de fournir des renseignements en amont pour affiner la préparation mais aussi d’avoir un rôle tactique d’appui aux forces terrestres durant l’opération. « Nous avons pour rôle de surveiller, informer et aider à acquérir la meilleure connaissance de l’environnement possible pour l’intervention. »

Barkhane : portrait d’un coordinateur tactique drone du Detair de Niamey

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:45
Barkhane : Le 19e RG à pied d’œuvre sur le DETAIR de Niamey

 

16/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le mois de septembre 2014, dans le cadre de l’opération Barkhane,  des sapeurs du 19e régiment du génie (RG) sont déployés sur la base du Détachement air (DETAIR) de Niamey, au Niger.

 

Leur mission principale est de mettre en place une route de contournement reliant les zones vies et zones opérationnelles françaises, toutes deux dispersées autour de la base aérienne nigérienne, permettant ainsi aux éléments français de circuler entre les deux plateformes.

 

Poursuivant la réhabilitation des zones avec d’importants travaux de terrassements (pistes et plateformes en latérite prochainement recouvertes d’enrobée), les sapeurs du 19e RG ont réalisé des travaux de valorisation de site visant à améliorer le degré de protection du détachement (Merlons, fossés anti Pick-up, Bastions Wall…).

 

Engagé sur tous les théâtres d’opérations, le 19e RG participe au combat de contact à l’appui à la mobilité (ouverture et rétablissement d’itinéraires, franchissement, déminage), à l’appui à la contre mobilité (minage et destruction par explosifs pour entraver la manœuvre adverse) ainsi qu’à l’aide au déploiement (travaux de protection, création de bases, dépôts, plates-formes de stationnement, production d’énergie, rétablissement de l’infrastructure).

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires, dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Le 19e RG à pied d’œuvre sur le DETAIR de NiameyBarkhane : Le 19e RG à pied d’œuvre sur le DETAIR de Niamey
Barkhane : Le 19e RG à pied d’œuvre sur le DETAIR de NiameyBarkhane : Le 19e RG à pied d’œuvre sur le DETAIR de Niamey

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:45
Barkhane : Entrainement au tir du DETPRO de Niamey

 

16/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le mercredi 11 février, dans le cadre de son maintien en condition opérationnelle, une section du détachement de protection (DETPRO) s’est rendue sur un champ de tir nigérien en périphérie de Niamey au Niger, pour effectuer une séance de tir.

 

L’objectif de cet exercice était la réalisation d’une séance de tir d’entraînement, obligatoire pour chaque commando. L’ensemble du groupe avait effectué en amont deux semaines de stage de validation avant projection, sur la base aérienne 126 de Solenzara.

 

Après avoir effectué des tirs de réglage, les fusiliers commandos ont procédé à des tirs statiques et dynamiques avec leurs armes de dotation, le FAMAS et le PAMAS G1. Le tireur d’élite du groupe a quant à lui effectué un tir au fusil de précision FRF2.

 

Le détachement de protection du Détachement air (DETAIR) de Niamey, assure la sécurité des installations contre toute action qui pourrait mettre en péril l’activité opérationnelle de la base.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Entrainement au tir du DETPRO de Niamey

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:45
Barkhane : relève de trois Mirage 2000D sur le DETAIR de Niamey

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er février 2015, 3 Mirage 2000D ont quitté la base aérienne 133 de Nancy pour rejoindre la plateforme aéronautique du Détachement ait (DETAIR) de Niamey.

 

Accompagnés par un avion ravitailleur C135 FR du groupe de ravitaillement en vol 02.091 « Bretagne » en provenance de la base aérienne 125 d’Istres, les 3 Mirage 2000D ont effectué un vol d’environ 6 heures pour se rendre à Dakar au Sénégal pour une escale d’une journée. Durant cette première phase de convoyage, les trois avions ont effectué trois ravitaillements chacun. Le lendemain, ils ont rejoint le Niger après deux heures de vol et un ravitaillement.

 

Ces trois avions de chasse appartiennent à la 3e escadre de la base aérienne 133 de Nancy et remplacent les trois précédents aéronefs arrivés sur le théâtre au mois de septembre dernier.

 

Dans quelques jours, après une très rapide mise en condition opérationnelle, ils participeront à la lutte contre le terrorisme dans l’opération Barkhane. Ils effectueront notamment des missions d’appui aérien au profit des troupes engagées sur le terrain et de bombardement d’objectifs préétablis ou d’opportunités.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : relève de trois Mirage 2000D sur le DETAIR de Niamey
Barkhane : relève de trois Mirage 2000D sur le DETAIR de Niamey

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:45
Barkhane : atterrissage du premier ravitailleur C135 à Niamey

 

13/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 31 décembre 2014, après plusieurs mois de travaux réalisés par le 25e régiment du génie de l’air (RGA) et le Groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), les militaires français de la plateforme de Niamey ont accueilli pour la première fois un avion ravitailleur C135.

 

Les travaux de réfection du taxiway militaire qui ont débuté en avril 2014, se sont achevés à la mi-décembre. Le 25eRGA a entièrement réhabilité le taxiway, permettant ainsi aux aéronefs de circuler sur une plateforme répondant à toutes les normes aéronautiques en vigueur. Ils ont également réalisé un parking temporaire pour l’accueil du C135. Le plot C135 est toujours en chantier et sera livré dans le courant du premier semestre 2015. Récemment, le Groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) a assuré l’installation des infrastructures qui accueillent aujourd’hui les locaux du Groupement de ravitaillement en vol (GRV).

 

L’opération Barkhanebénéficie de trois SPOD (Sea Port of debarkation) que sont Dakar, Abidjan et Douala, deux APOD (Air Port of debarkation) à Niamey et N’Djamena. L’ensemble des flux conduisent ensuite aux divers sites dont Gao ou vers les détachements isolés, tels que Tessalit, ou le Nord Niger (Madama). Dans le cadre des missions opérationnelles réalisées par les détachements chasse de Niamey (Mirage 2000D) et de N’djamena (Rafale), la possibilité d’accueil du C135 sur l’APOD de Niamey est une vraie plus-value qui permet de réduire les délais d’alerte mais accroit également les élongations du Boeing. Le rayon d’action au profit des avions de combat engagés dans l’opération Barkhane en est alors grandement optimisé.L’action des C135 est indispensable pour assurer le ravitaillement en vol des missions quotidiennes des avions de chasse sur la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Les avions ravitailleurs C135 assurent quotidiennement des missions de ravitaillement en vol mais aussi de transport stratégique de fret, ou d’évacuation sanitaire. Souvent sollicité dans des délais très brefs, le GRV répond immédiatement à la mission essentielle qui lui est confiée : renforcer le dispositif Barkhane pour assurer le ravitaillement en vol des missions quotidiennes des avions de chasse sur la BSS.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la BSS.

Barkhane : atterrissage du premier ravitailleur C135 à Niamey
Barkhane : atterrissage du premier ravitailleur C135 à Niamey

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 12:45
Dans la peau d’un laborantin du SEA sur le Détair de Niamey

 

30/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le brigadier-chef Yohan est laborantin au service des essences des armées (SEA) du détachement air (DETAIR) de Niamey. Il est le spécialiste de la sécurité et de la qualité du carburant de tous les dépôts SEA de l’opération Barkhane.

 

En France, il est affecté au laboratoire du SEA situé à Marseille. Entré dans l’armée en 2001, le brigadier-chef Yohan a déjà effectué plusieurs missions en opérations extérieures, notamment au Kosovo, en Afghanistan et actuellement au Niger. Il a également été détaché deux ans en Guyane.

 

Depuis septembre 2014, c’est au sein du laboratoire mobile du SEA de Niamey que le brigadier-chef Yohan fait ses analyses. Tout le carburant utilisé par les armées sur la bande sahélo-saharienne est issu de raffineries locales. C’est pourquoi avant d’être utilisé, des échantillons sont prélevés à chaque livraison et acheminés par avion vers le laboratoire du DETAIR.

 

Si la logistique de l’opération Serval nécessitait une manœuvre d’ampleur, depuis août 2014, celle de l’opération Barkhane triple les besoins en liaisons à travers des espaces gigantesques au climat exigeant pour les hommes, comme pour les matériels.

 

L’opération Barkhane bénéficie de trois SPOD (Sea Port of debarkation) que sont Dakar, Abidjan et Douala, deux APOD (Air Port of debarkation) à Niamey et N’Djamena dont les flux conduisent à la plateforme opérationnelle de Gao, sur les cinq sites isolés, ou vers les détachements opérationnels avancés de Tessalit, et à l’avenir du Nord Niger.

 

Les besoins en carburant sont considérables pour répondre aux besoins opérationnels et aux élongations. Le SEA a pour mission d’approvisionner, stocker, distribuer et analyser les différents carburants de toute l’opération Barkhane.

 

Chaque semaine, ce sont plusieurs caisses d’échantillons qui arrivent pour être vérifiés et testés. C’est seulement suites aux analyses effectuées par le laborantin, que le SEA donnera son feu vert ou non, pour l’utilisation des carburants sur les différentes emprises de l’opération Barkhane.

 

Un des fers de lance du brigadier-chef Yohan est la détection d’eau dans le carburant. En effet, comme l’eau retombe au fond des cuves de carburant, des bactéries peuvent se développer à l’interphase entre l’eau et le carburant et générer une pollution. « L’eau est notre ennemie, elle ramène le carburant à la vie » explique le laborantin.

 

Afin de prévenir une éventuelle pollution dans le carburant, le brigadier-chef Yohan effectue une distillation des échantillons qu’il reçoit. La pollution d’un carburant peut se traduire par une présence d’eau, de métaux ou encore d’autres carburants mélangés. « Il est possible de trouver des traces de gasoil ou d’essence dans du kérosène, si par exemple les cuves servant au stockage ou au transport ont été mal nettoyées », détaille-t-il.

 

Les pollutions dans le carburant sont dangereuses pour tous les types de véhicules. Qu’il s’agisse de véhicules terrestres ou d’aéronefs, elles peuvent provoquer des avaries sur les moteurs, des incendies ou encore des explosions. Autre danger propre aux aéronefs, le risque de gel. En effet, à une température de -47°C, les particules d’eau, si elles sont suffisamment nombreuses, pourraient geler et ainsi provoquer des cristaux de glace dans les réservoirs, obstruant ainsi l’arrivée de carburant vers les moteurs. « Pour prévenir ce risque, un additif anti-glace est ajouté aux carburants destinés aux aéronefs » explique le brigadier-chef Yohan.

 

Les missions et les tâches du brigadier-chef Yohan sont aussi variées qu’essentielles à la sécurité du personnel et au maintien en condition opérationnelle du matériel militaire.

 

Muni de ses éprouvettes, tubes, balances et autres instruments de mesure, le brigadier-chef Yohan joue un rôle primordial, garant de la qualité et de la sécurité du carburant. En trois mois, il a réalisé plus de 120 analyses. Au sein du SEA, cinq militaires détiennent actuellement les compétences requises pour armer un laboratoire mobile en opération extérieure.

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 08:45
photo Thomas Goisque

photo Thomas Goisque

 

2/1/15 – laCroix.com (AFP)

 

Les armées françaises ne jurent plus que par lui au Sahel : pour pouvoir repérer et traquer les jihadistes sur des milliers de kilomètres, dans l'uniformité du désert, le drone devient de plus en plus irremplaçable et convoité.

 

Venu visiter la base française de Niamey, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé vendredi qu'il commanderait trois nouveaux drones américains Reaper en 2015, pour livraison en 2016-17, afin de renforcer les capacités de renseignement de la France.

 

"Deux Reaper sont (déjà) ici en fonctionnement. Le troisième sera opérationnel avant la fin du premier trimestre, au mois de mars 2015", a-t-il également précisé devant les militaires français.

 

La base de Niamey, d'où décollent les drones qui partent survoler le nord du Mali et du Niger, à la recherche de groupes armés terroristes descendant de Libye, disposera donc au printemps de trois "oiseaux" Reaper et deux Harfang euro-israéliens. S'y ajoutent plusieurs Reaper de l'armée américaine, qui fournit aussi du renseignement aux Français.

 

La France - qui ne dispose par ailleurs que de deux autres Harfang - a fait de l'acquisition des drones une priorité pour gagner en autonomie par rapport à ses partenaires. Au total, la loi de programmation militaire prévoit l'acquisition de douze Reaper d'ici 2019.

 

"Les drones plus on en a, plus on en a besoin. C'est la clef des opérations en Afrique. Au Levant, les identifications de (cibles) hostiles se font via les drones", relevait dernièrement le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier.

 

Sur la base de Niamey, les deux Reaper et deux Harfang stationnés au côté des Mirage 2000 font l'objet de toutes les attentions à chaque visite de responsables ministériels.

 

Énigmatiques avec leur cockpit aveugle, sans hublot, et leurs airs de grands cormorans - le Reaper se déploie sur 20 mètres d'envergure et 11 mètres de long - ils décollent pourtant comme des avions, empruntant la piste dans un ronronnement de moteur et une odeur de kérosène.

 

Leur véritable œil, c'est une boule optronique, dotée d'une grosse caméra, placée sous la carlingue. Pendant tout le temps du vol, un équipage - pilote et navigateur - commande l'appareil depuis un poste installé au sol.

 

- 'Un drone, c'est un marathonien' -

 

"C'est comme un cockpit d'avion, vous avez une place à gauche, une à droite, des appareils pour voir tous les paramètres de vol, une manette de gaz, un manche. La seule différence, c'est que vous avez beaucoup plus d'ordinateurs", explique le capitaine Guillaume, pilote d'avion reconverti dans les drones après une formation aux Etats-Unis.

 

Les Reaper partent pour des missions qui peuvent durer jusqu'à 15 heures, soit plus longtemps que des avions de reconnaissance. Ils sont aussi moins rapides - 400 km/h en vitesse de croisière - pour un rayon d'action de 1.850 km.

 

"Un Mirage, un Rafale, c'est taillé pour la performance, c'est un sprinter. Un drone, c'est un marathonien", résume le capitaine Guillaume.

 

A Niamey, les équipages de drones suivent les ordres venus de Lyon (centre-est de la France), d'où les opérations sont dirigées. "On nous donne des zones spécifiques, des objectifs, bâtiments, véhicules à surveiller", explique l'officier.

 

Assis dans le poste de pilotage, un interprétateur photo décrypte chaque image qui arrive, à la recherche de mouvements suspects et de cibles. Il s'appuie aussi sur des informations fournies par les radars qui, à la différence du drone, peuvent opérer indépendamment des conditions météorologiques.

 

"C'est parfois un boulot très intéressant", lâche le sergent Vincent, qui n'en dira guère plus sur ses missions, même si ce sont des drones qui ont aidé à localiser et à neutraliser dernièrement un chef jihadiste, Ahmed el Tilemsi, au Mali.

 

"On peut aussi passer des heures et des heures à surveiller une maison sans savoir s'il y a quelqu'un dedans. Mais au final, je suis payé pour regarder des trucs pour lesquels beaucoup de gens paieraient cher !", lance-t-il en souriant.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 15:46
Opération Barkhane : mise en place des infrastructures C135 par le GAAO sur le DETAIR de Niamey

 

23/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Depuis début décembre 2014, le groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) œuvre sur le détachement air (DETAIR) de Niamey, dans le cadre de la mise en place du plot C135. Il assure les travaux de réaménagement du DETAIR et notamment l’installation des infrastructures destinées à accueillir le détachement du groupement de ravitaillement en vol.

 

Sur le plan logistique, Niamey se situe au cœur du dispositif routier et aérien de la force Barkhane. Dans le cadre de la montée en puissance du DETAIR de Niamey, qui compte déjà un détachement drones, un détachement chasse et un groupement de transport opérationnel, la plateforme se prépare à accueillir prochainement le Boeing ravitailleur C135. Afin de répondre aux besoins de ce futur détachement, le GAAO a procédé à la mise en place de plusieurs bungalows qui serviront de bureaux au détachement C135, et de deux hangars de stockage.

 

Depuis novembre 2012, un détachement de militaires de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne est déployé à Niamey afin d’assurer l’appui au déploiement opérationnel des unités. Le GAAO a notamment procédé à la mise en place d’infrastructures verticales(protections, clôtures, structures metalo-textiles, hangar avion et bungalows), en coopération avec le groupement aérien des installations aéronautiques, responsable de l’approvisionnement des matériels d’infrastructures spécifiques.

 

La mission principale du GAAO consiste à réaliser les infrastructures opérationnelles initiales, nécessaires au déploiement d’un dispositif aérien sur un théâtre d’opération extérieur. Il est en mesure d’agir en autonomie complète, sur court préavis, avec une capacité d’autoprotection.

 

Expert en matière de projection et d’appui opérationnel, le GAAO s’est illustré dès le début de l’opération, en assurant les capacités de déploiement de la force Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : mise en place des infrastructures C135 par le GAAO sur le DETAIR de NiameyOpération Barkhane : mise en place des infrastructures C135 par le GAAO sur le DETAIR de Niamey

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 12:45
Les premiers avions de transport tactique se posent à Madama

 

12/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Comme nous vous l’annoncions le 11 décembre 2014, les travaux menés par le 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) battent leur plein sur la zone aéroportuaire de Niamey (Niger). La semaine dernière, les premiers avions de transport tactique de l’armée de l’air se sont d’ailleurs posés sur la piste de la base avancée temporaire (BAT) de Madama, marquant une étape supplémentaire dans l’avancée du chantier.

Le 4 décembre 2014, un CN 235 Casa s’est posé sur la piste de la base avancée temporaire (BAT) de Madama. Une première pour un avion de transport tactique. Trois jours plus tard, le 7 décembre 2014, c’était au tour d’un C160 Transall de fouler le terrain sablonneux de Niamey.

L’action du 25e RGA est un maillon indissociable de la montée en puissance de la plateforme aéroportuaire de Niamey qui se trouve au cœur du dispositif aérien de l’opération Barkhane.

 

Pour en savoir plus sur l'opération Barkhane, rendez-vous sur le site des opérations.

 

Les premiers avions de transport tactique se posent à Madama

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:45
Barkhane : raccord du taxiway militaire et de la piste par le 25ème RGA sur le DETAIR de Niamey

 

10/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Depuis le mois d’avril 2014, les équipes du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) réalisent le raccord du taxiway militaire à la piste de l’aéroport de Niamey. Ce raccord final, qui doit être effectué dans un délai de 12 heures, impose aux équipes de travailler sur la piste sans que le trafic aérien ne soit interrompu.

 

Plusieurs chantiers aéronautiques sont en cours à Niamey. Parmi les militaires qui composent le détachement du 25ème RGA, une équipe est spécialisée dans la pose et la production d’enrobé.

 

Cette nuit-là, l’équipe dispose de 12 heures pour préparer la piste et les 600 tonnes d’enrobé et les poser en  deux couches, indispensables pour accueillir les gros porteurs tel que le Boeing C135.

 

Les travaux de réfection du taxiway militaire ont débuté en avril 2014 et doivent s’achever dans les semaines à venir. Le 25e RGA aura, au terme de cette mission, entièrement réhabilité le taxiway sur 600 mètres de long et 40 mètres de large, permettant ainsi aux aéronefs de circuler sur un taxiway répondant à toutes les normes aéronautiques en vigueur.

 

Spécialisé dans la réalisation et le maintien en condition des plateformes aéronautiques, le 25e RGA intervient en France et sur les théâtres d’opérations extérieures. Il est rattaché à la Brigade Aérienne d’Appui à la Manœuvre Aérienne (BAAMA) du Commandement de Soutien des Forces Aériennes (CSFA). Doté d’une capacité unique d’expertise des terrains revêtus et de maintien en condition des terrains sommaires pour avions, il entretient les savoir-faire du génie aéronautique en appuyant toutes les opérations aériennes de l’armée française. Cette pluralité de compétences permet ainsi d’aborder n’importe quelle situation.

 

L’action du 25e RGA est un maillon indissociable de la montée en puissance de la plateforme aéroportuaire de Niamey qui se trouve au cœur du dispositif aérien de l’opération Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : raccord du taxiway militaire et de la piste par le 25ème RGA sur le DETAIR de NiameyBarkhane : raccord du taxiway militaire et de la piste par le 25ème RGA sur le DETAIR de Niamey

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 00:45
Un drone américain s’écrase au Niger (20 oct.)

French and US drone aprons at Niger’s Diori Hamani International Airport located in Niamey - DigitalGlobe satellite imagery October 2013

 

20 octobre 2014 BBC Afrique

 

Au Niger, un drone de l'armée américaine s'est écrasé, vers 3 heures du matin, sur la piste d'atterrissage de l'aéroport international de Niamey.

 

L'avion, sans pilote, aurait provoqué après sa chute d'importants dégâts matériels sans faire de victime.

 

L'aéroport est momentanément fermé pour cause de travaux et ce jusqu'à minuit [20 oct.].

 

En janvier 2013, les Etats-Unis ont envoyé un détachement de 120 hommes à Niamey afin de mettre en œuvre 4 drones de surveillance et de reconnaissance pour soutenir les forces françaises, alors engagées dans l’opération Serval contre les groupes djihadistes implantés au nord du Mali.

 

Ce déploiement de drones vise à apporter un soutien à la collecte de renseignements, ainsi qu’à faciliter les échanges avec l’opération Berkane, en cours au Mali, et avec d’autres partenaires dans la région.

 

C’est d’ailleurs à Agadez, dans le nord du Niger, que les Etats-Unis s’apprêtent à installer leur nouvelle base de lancement de drones.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:45
Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse

 

30/07/2014 Sources : EMA

 

Le vendredi 11 juillet 2014, au détachement air (DETAIR) de Niamey, les personnels de l’Escadron de Sécurité Incendie et Sauvetage (ESIS), du service de santé et du détachement chasse ont réalisé un exercice portant sur l’extraction d’un pilote de Mirage 2000D.

 

Au cours de cet exercice, les personnels de l’ESIS et du service de santé étaient appelés pour réaliser les premiers soins, et extraire le pilote d’un Mirage 2000D atteint d’une vive douleur au niveau des cervicales après un atterrissage forcé.

 

Dans un premier temps le chef des secours de l’équipage de l’ESIS a abordé l’aéronef afin de neutraliser le siège éjectable du pilote, réaliser les manœuvres de sécurité, et prendre des renseignements sur l’état du pilote. Une fois ces opérations terminées, le médecin a prodigué les gestes médicaux adaptés, et a choisi la méthode appropriée pour extraire la victime de l’aéronef.

 

L’équipage de l’ESIS a ensuite procédé à la phase de conditionnement de la victime, manœuvre qui consiste à mettre en place un collier cervical, et poser une jaquette de contention afin de stabiliser la colonne vertébrale de la victime. S’en est suivi la phase d’extraction de la victime, qui consiste à sortir le pilote du cockpit. Avec l’aide du service de santé, les personnels de l’ESIS font glisser la victime sur un toboggan jusqu’au brancard du service de santé, qui l’évacue ensuite vers le centre hospitalier le plus proche.

 

La réalisation de ce type d’exercice en opération extérieure permet aux différentes unités concernées de pratiquer les techniques instruites en métropole et de rester ainsi opérationnel. Essentiels à la formation de tous les acteurs pouvant être impliqués dans ce type de mission de sauvetage, les scenarii réalistes donnent la possibilité aux différents organismes civils et militaires concernés de se préparer à intervenir conjointement en cas d’incident sur la base aérienne de Niamey.

Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse
Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 13:45
Les deux Reaper de l'armée de l'Air sont arrivés à Niamey

 

28.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Pudiquement, il faudrait dire qu'ils sont "au Sahel". Mais les deux premiers drones Reaper de l'armée de l'air dont la DGA avait confirmé la livraison la semaine dernière (voir mon post d'alors en cliquant ici) sont arrivés au Niger où ils vont côtoyer les Harfang français et d'autres Reaper US ceux-là.

Les deux appareils et la station ont été acheminés par un Antonov qui a fait une escale en France mercredi.

Le ministre français de la Défense devrait se les faire présenter après son réveillon à Bamako, lors d'une visite dans plusieurs pays du Sahel.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 21:45
Arrestation du Malien Chébani par des soldats français au Nord-Mali

 

28 novembre, 2013 – BBC Afrique

 

Le Niger a confirmé l’arrestation cette semaine par les soldats français d’Alassane Ould Mohamed, alias Chébani, dans le nord du Mali.

 

Ce Malien avait été condamné pour assassinats de quatre Saoudiens et d’un Américain, et s’était évadé en juin dernier d’une prison de Niamey, avec d’autres prisonniers, dont des membres de Boko Haram.

 

Le ministre nigérien de la Justice, Marou Amadou, a confirmé jeudi son arrestations par les forces françaises.

 

Le procureur général de la Cour d’appel de Bamako, Daniel Tessougé, a également confirmé l’arrestation, quelque part entre Gao et Kidal au Mali.

 

Chébani, un membre d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, a été condamné pour plusieurs assassinats.

 

Il est accusé d'avoir, fin décembre 2000, tué William Bultemeier, l'attaché de défense américain au Niger qui sortait d'un restaurant de Niamey.

 

Il est également accusé d'avoir en 2009 participé à l'attaque d'un convoi d'un prince saoudien, du côté nigérien de la frontière avec le Mali, au cours de laquelle quatre accompagnateurs du Saoudien ont été tués.

 

Il sera ensuite arrêté à Gao, et quelques mois plus tard, livré au Niger, condamné par la justice nigérienne à 20 ans de prison en mars 2012, avant de s'évader de la prison civile de Niamey en 1er juin.

 

Il est egalement recherché par les Etats-Uni, qui lancé un mandat d’arret à son encontre en septembre.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 07:45
Des drones US au Sahel source LdDef

Des drones US au Sahel source LdDef

June 3rd, 2013 By Jody Ray Bennett  / International Relations and Security Network - defencetalk.com

 

In January 2013, US military officials finalized a Status of Forces (SOFA) agreement with the government of Niger to increase military involvement throughout the country. While the move clearly reflected developments in neighboring Mali, it had long been an operational goal of the Pentagon to establish a drone base in the region. Before the Northern Mali conflict escalated last year, the Pentagon had been flying drones in the Horn of Africa to survey Somali piracy and other armed non-state actors like Al-Shabaab. But despite complaints by West African governments and regional business interests, few resources were being devoted to the perceived threat from the nomadic Tuareg minority that was allegedly transporting weapons and other illicit goods across the Sahel.

 

While the connection between what some have dubbed Mali’s “Tuareg Problem” and Al-Qaeda in the Islamic Maghreb remains unproven, the possibility that these groups might be working together (or perhaps the simple fact that they existed) was enough for the Pentagon to establish its first drone base in West Africa. After the Benghazi attack, in which it is believed that a lack of air support to Libya resulted in the deaths of four American diplomatic officials and multiple other injuries, some form of established US military presence in a neighboring country was perhaps inevitable. Indeed, the former commander of AFRICOM, which oversees military operations on the African continent, said about Benghazi in a New York Times interview, “Instead of responding in a day, [the new base in Niger] could respond within some number of hours.”

 

A logical choice

 

According to initial reports, the drone base sits behind a barbed-wire wall in Niamey, Niger’s capital. The US Air Force has begun flying Predator drones from the base through scorching heat and daily sandstorms. Though unarmed, these Predator drones can cover the country to conduct surveillance and other reconnaissance missions. These missions primarily look for security threats such as Al-Qaeda fighters, “guerillas from other groups hiding in the country’s mountains and hills”, and other Islamist non-state actors that threaten border security or neighboring African states.

 

While contractors and military officials from Chad, France, and the United States conduct unarmed drone missions from Niger to gather intelligence on the insurgency in Mali, US officials have told media outlets that they have not yet ruled out arming drones from this base for targeted killings. Indeed, US forces had long been in Mali before a permanent presence was considered, primarily to oversee the base and undertake intelligence assessments.

 

According to a report in The Guardian, “The White House announced in February [2013] that Obama had deployed about 100 military personnel to Niger on an ‘intelligence collection’ mission, but it did not make any explicit reference to drones.” Since the establishment of the hangars and airstrip, the presence of drone flights is hardly a secret. The Guardian further reported that the President of Niger, Issoufou Mahamadou, told the publication that “his government invited Washington to send surveillance drones because he was worried that the country might not be able to defend its borders from Islamist fighters based in Mali, Libya or Nigeria.” While US drone operations are a part of a constellation of bases across North Africa and the Middle East, the new Nigerien base now joins continental missions that occur from Djibouti, Ethiopia, and until most recently, the Seychelles.

 

“Niger is, of course, a natural choice, not only because of its central geographic position, but because its democratically-elected government has weathered the regional upheaval quite well and has proven a reliable ally in efforts to contain and defeat violent extremism,” said Dr. J. Peter Pham, director of the Africa Center at the Atlantic Council and specialist on African security issues.

 

But uncertainties remain

 

“Of course,” Pham continued, “while the deployment of surveillance drones to Niger makes sense, regional security (and the strategic interests of the United States and its allies) would be better served over the long term if the deployment were accompanied by a more comprehensive engagement of the country, including greater support for its continued political, economic, and social development.”

 

Relations between the United States and Niger have been positive since the West African country became independent in 1962. Nevertheless, in a recent interview, Niger’s president is quoted as saying “The U.S. should do more in the area of training, equipment, land and air, and intelligence capability”, while fearlessly launching complaints about the “feeble” attempts of West African governments and militaries alike to quell insurgencies and other security threats.

 

While Niger may have been seen as a natural choice to establish a US military presence, officials were not sure how well a drone base would be received in a majority Muslim country. According to the Guardian article:

 

“US and Nigerien officials had worried that the drones might spur a popular backlash in Niger, where about 90 % of the population is Muslim. Extra security barriers were raised outside the US and French embassies as a precaution. So far, however, reaction has been muted, and many people seem to favour anything that the US and French militaries can do to prevent a spillover of violence from Mali.”

 

And this is precisely why the US established an operational role in the country. With an established base, the United States gains a foothold in the country at minimal cost; a new, physical military presence in the region that it can cite upon criticism of the Benghazi attack; an intelligence stake in the ongoing conflict in Mali; additional information from operations occurring in remote areas of the region; and, in addition to all of this, the ability to wield soft power abroad during a time when American taxpayers are growing increasingly frustrated with military strain in Iraq and Afghanistan.

 

The entire operation, however, is being carried out by AFRICOM, a military command for an entire continent with a budget of $300 million and roughly 2,000 employees. Those figures should be compared to the US Central Command that manages Afghanistan and the Middle East with a budget of approximately $800 million and 5,000 employees. A year ago, AFRICOM operations in Niger involved spending money on t-shirts, campaign signs, and other efforts to persuade citizens to vote. Now AFRICOM maintains it can “carry out both combat operations and its original ‘soft power’ missions, taking cues from envoys in the region like Bisa Williams, the United States ambassador in Niamey.”

 

Nevertheless, much of the Nigerien population is skeptical of outsiders, especially foreign powers that can be reminiscent of Niger’s colonial past. If drones here are weaponized, there could easily be much more blowback compared to a country like Yemen or Pakistan where armed drones regularly conduct aerial strikes.

 

“It is important to emphasize that the current deployment is only for unarmed intelligence-gathering aerial vehicles. It is unlikely that there will be attacks by armed drones in this area for the simple reason that there is a very limited number of such aircraft and the paucity of high-value terrorists in the Sahel – to say nothing about a lack of intelligence about such potential targets in the region – to justify yanking the aircraft from other fronts. And, even if a strike or two were carried out, such attacks are not a sustainable strategy. They simply would buy time for a political process that alone can hope to resolve the deep-seated issues in this region,” Dr. J. Peter Pham explained.

 

While one can question the role that these developments play in the larger US grand strategy, they have opened up West Africa to the first ongoing American military presence under the management of AFRICOM. At least for now, however, the establishment of a drone base by the United States is primarily for the use of unarmed aerial reconnaissance vehicles, and is not especially surprising in light of the growing influence of al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM), and its allies in northern Mali, within an area larger than metropolitan France.

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