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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 19:45
photo Ministère de la Défense

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12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 10 novembre 2015, dans le cadre du Forum de Dakar sur la Paix et la Sécurité, le général d’armée Pierre de Villiers était invité à intervenir sur le thème des « défis du terrorisme en Afrique ».

 

Après avoir tracé les lignes de forces de l’évolution de la menace terroriste (mutation des modes d’action ; caractère transnational et transfrontalier), il a insisté sur les trois éléments qui, à ses yeux, permettent de surmonter les difficultés du quotidien des opérations :

• inscrire son action dans la durée, en se gardant de la pression pour une réponse immédiate ;

• respecter le droit international, sans jamais céder à la violence ;

• établir une stratégie globale dont l’action militaire ne constitue qu’un des volets. « Gagner la guerre ne suffit pas, il faut aussi gagner la paix ».

 

En séance plénière, le CEMA est intervenu aux côtés de M. Tiéman Hubert Coulibaly, ministre de la Défense du Mali, de M. Mohammed Babagana Monguno, de la sécurité nationale du Nigeria, de M. Masakazu Hamachi, vice-ministre parlementaire pour les Affaires étrangères du Japon, de Mme Elissa Slotkin, assistante à la sécurité au département de la Défense des États-Unis, et de M. Mongi Hamdi, Représentant spécial et Chef de la MINUSMA.

 

photo Ministère de la Défense

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Arrivé dans la capitale sénégalaise la veille de l'ouverture du Forum, le général de Villiers a profité d'un moment de répit pour passer une soirée avec les soldats des éléments français au Sénégal (EFS).

 

Repères

 

Forum International de Dakar sur la Paix et Sécurité

Réunissant plusieurs centaines de personnalités politiques, de militaires, de diplomates et d’experts, la deuxième édition du Forum international sur la Paix et la Sécurité s’est déroulée à Dakar lundi 9 et mardi 10 novembre 2015. Elle s’inscrivait dans la continuité de la première édition, initiée par les Chefs d’État et de gouvernement lors du Sommet de l’Élysée de décembre 2013, qui s’était tenue dans la capitale sénégalaise les 15 et 16 décembre 2014. Son ambition cette année était d’inscrire cette rencontre dans l’agenda international sur les questions stratégiques et de défense, de développer les échanges et d’approfondir le dialogue stratégique entre les Africains et leurs partenaires internationaux.

 

Eléments français au Sénégal

Depuis leur création en août 2011, les EFS constituent l’un des deux pôles de coopération à vocation régionale en Afrique de l’Ouest. Au titre du partenariat de défense signé en 2012, ils contribuent aux missions de sécurité civile en appui des autorités locales sénégalaises en tant que de besoin.  Ils conduisent également des actions de coopération visant à accompagner les États africains de la sous-région dans le renforcement de leur sécurité collective. Ils mettent en œuvre le volet opérationnel des coopérations apportant un soutien aux missions de maintien de la paix dans la région.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 16 octobre 2015, le détachement d’appui opérationnel « Marine » de l’unité de coopération régionale des Éléments français au Sénégal (EFS) a conduit une action de formation « Visite opérationnelle » à Nouadhibou au profit des commandos fusiliers marins de la Marine mauritanienne.

 

Conduite à la demande des forces armées mauritaniennes, cette mission a permis de consolider et de compléter leur savoir-faire dans le domaine du contrôle des navires en mer. Les six instructeurs des EFS ont dispensé à une trentaine de stagiaires un enseignement théorique et pratique. La formation était principalement axée sur la visite de navires, le tir de combat, les techniques d’interventions opérationnelles rapprochées, le combat d’infanterie en milieu clos, les techniques de franchissement, la nage de combat et le secourisme au combat.

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photo EMA / Armée de Terre

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:45
EFS- Formation de lutte contre les engins explosifs improvisés au profit des FAS

 

03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 12 au 13 octobre 2015, le détachement d’appui opérationnel « Génie  » des Éléments français au Sénégal (EFS), composé des sapeurs de marine du 6e régiment du génie, s’est rendu à l’école d’application de l’infanterie de Thiès au Sénégal, pour conduire une mission d’appui militaire opérationnel au profit des Forces armées sénégalaises (FAS).

 

Son objectif était de former les futurs chefs de section des unités d’infanterie des FAS dans la lutte contre les Engins explosifs improvisés (IED). À cette occasion, le détachement était renforcé par une équipe opérationnelle de déminage du groupe régional d’intervention « Neutralisation, enlèvement, et destruction des explosifs » (NEDEX) des EFS.

L’instruction s’est déroulée en deux phases, une première consacrée à l’instruction théorique, la seconde réservée aux exercices pratiques sur le terrain. Les stagiaires ont ainsi effectué une manœuvre dynamique et rythmée tout en travaillant les procédures opérationnelles. L’instruction a été sanctionnée par un exercice de synthèse permettant aux stagiaires de restituer des savoir-faire acquis au cours de la formation.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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19/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 7 au 18 septembre 2015, un détachement des Éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu au centre d'entraînement tactique n° 7 de Thiès, situé à l’Est de Dakar. Il y a mené deux actions de formation au profit du bataillon sénégalais SENBAT 12 prochainement déployé au sein de la Mission des Nations Unies et de l'Union Africaine au Darfour, la MINUAD.

 

Deux instructeurs de l’unité de coopération régionale des EFS ont remis à niveau quatre groupes mortier de 81 mm du SENBAT 12 au cours d’une instruction sur l’emploi de l’armement et la sécurité des tirs. Les chefs de groupe quant à eux, ont suivi une instruction spécifique dans les domaines du calcul d’éléments de tir, de la topographie et du réglage des tirs. Les EFS ont également formé le bataillon sénégalais au commandement. Ils leur ont enseigné les méthodes d’élaboration d’une décision opérationnelle à partir de l’observation de leur future zone de déploiement. L’objectif était de guider le centre opération dans la rédaction des ordres, tout en faisant découvrir au bataillon l’environnement réel du théâtre d’opération.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 28 août 2015, le Détachement d’appui opérationnel (DAO) « feux dans la profondeur » des Éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu au bataillon d’artillerie de Dakar, dans le quartier Bel Air (sur la côte Est de la presqu’île du Cap-Vert). Ce DAO avait pour mission de conduire une action de formation en artillerie au profit de la batterie de 105 HM2 ALPHA renforcée d’une section de 155 TRF1 du bataillon d’artillerie (BAT ART) des Forces armées sénégalaises (FAS).

 

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique et au drill (exercices répétitifs) sur la zone technique du bataillon d’artillerie (BAT ART) afin d’évaluer le niveau de chaque stagiaire et de perfectionner leurs connaissances. L’instruction a été axée sur les domaines suivants : le calcul des éléments de tir en dégradé total, le service du canon 155 TRF1 et de 105 HM2, la reconnaissance d’itinéraire et l’implantation de la section de tir, ainsi que la mise en place et le réglage des tirs pour les équipes d’observation. À la fin de cette première semaine, un exercice a été conduit avec l’ensemble des équipes de la batterie sur le camp des Mamelles (côte Ouest de la presqu’île du Cap-Vert).

 

La deuxième semaine a été réservée au drill sur la zone de manœuvre du BAT ART afin de permettre aux stagiaires de s’entraîner à une manœuvre dynamique et rythmée, tout en travaillant les procédures opérationnelles intégrant l’ensemble des équipes de la batterie de tir. Cette formation visait à transmettre de nouvelles connaissances en mettant en œuvre la chaîne d’artillerie et les procédures opérationnelles permanentes durant un exercice en terrain libre. D’autre part, il s’agissait de faire manœuvrer une batterie avec deux sections de tir, exercice inédit pour les FAS dont l’organisation d’une batterie repose sur une section de tir, une section reconnaissance et deux équipes d’observation.

 

À la fin de la dernière journée de drill, les stagiaires des FAS et le détachement des EFS ont procédé à une remise d’attestation de stage.

 

Depuis leur création en août 2011, les EFS constituent l’un des deux pôles de coopération à vocation régionale en Afrique de l’Ouest. Au titre du partenariat de défense signé en 2012, ils contribuent aux missions de sécurité civile en appui des autorités locales sénégalaises en tant que de besoin.  Ils conduisent également des actions de coopération visant à accompagner les États africains de la sous-région dans le renforcement de leur sécurité collective. Ils mettent en œuvre le volet opérationnel des coopérations apportant un soutien aux missions de maintien de la paix dans la région.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:45
photo EFS

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16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 28 août 2015, le détachement « génie », composé de légionnaires du 1er régiment étranger de génie, renforcé d’une équipe opérationnelle de déminage du groupe régional d’intervention NEDEX (GRIN) des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu au centre d’entraînement tactique n°7 de Thiès, à environ 80 kilomètres à l’Est de Dakar.

 

Cette action de formation de deux semaines, au profit du bataillon sénégalais prévu pour être engagé au sein de la MINUAD (mission des Nations Unies au Darfour) à partir d’octobre 2015, avait pour objectif de former les cadres du bataillon sur l’ensemble du spectre des savoir-faire en matière de lutte contre les engins explosifs improvisés. Privilégiant la pratique, l’instruction a été conduite sous forme d’ateliers individuels puis collectifs et s’est achevée par des exercices de niveau section permettant à cette dernière de mettre en œuvre les savoir-faire enseignés et de coordonner les actions.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Marine Nationale

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16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 5 septembre 2015, un Falcon 50 de la Marine nationale participe aux opérations de recherche d’un avion disparu en mer au large de Dakar (Sénégal).

 

Au moment de sa disparition le 5 septembre 2015, à 19h08, l’avion qui transportait sept personnes dont une femme de nationalité française, se situait à  une centaine de kilomètres à l’Ouest de Dakar. Il appartient à la compagnie Sénégal Air, et effectuait une mission d’évacuation sanitaire entre Ouagadougou (Burkina Faso) et Dakar. Une demi-heure après sa disparition, la cellule « opérations » des éléments français au Sénégal (EFS) a été avertie, et a fait décoller le Falcon50 pour une mission SAR (Search And Rescue – recherche et sauvetage), au profit du centre de coordination et de sauvetage  (CCS) de Dakar.

 

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 11:45
photo Armée de Terre

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28/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 27 juillet au 7 août 2015, le détachement génie des éléments français au Sénégal (EFS), composé de légionnaires du 1er régiment étranger de génie (REG), s’est rendu au bataillon d’appui génie des forces armées sénégalaises à Bargny (sur la côte Sud de la presqu’île du Cap-Vert à une trentaine de kilomètres de Dakar) afin de mener une mission d’appui militaire opérationnel au profit des cadres du bataillon.

 

Cette mission de deux semaines avait pour objectif de former les chefs de groupe aux techniques et à l’organisation d’un chantier de déminage. Privilégiant la pratique, l’instruction s’est faite autour d’ateliers dynamiques individuels puis collectifs. Elle s’est achevée par des exercices de niveau section permettant à chaque stagiaire de mettre en œuvre les savoir-faire techniques enseignés et d’être en mesure de coordonner les actions sur un chantier de déminage à taille réelle.

Cette formation s’est conclue par une cérémonie de remise d’attestation de stage en présence du chef de corps du bataillon. Les instructeurs des EFS ont particulièrement apprécié l’état d’esprit des cadres et sapeurs sénégalais ainsi que les excellentes conditions de travail au bataillon d’appui génie.

 

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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13/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 3 au 18 juillet 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « feux dans la profondeur » de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu au bataillon d’artillerie sol-sol (BASS) de Bouaké, en République de Côte d’Ivoire, afin de mener une action de formation « artillerie » au profit du bataillon d’artillerie des forces républicaines de Côte d’Ivoire.

 

Cette action de coopération avait pour objectif de remettre à niveau le personnel du bataillon dans les domaines suivants : calcul des éléments de tir en dégradé total (EPT), le service de la pièce MO 120  (EDP), la reconnaissance d’itinéraire et l’implantation de la section de tir (RECO), ainsi que la mise en place et le réglage des tirs par la méthode de la grille pour les équipes d’observation (EO).

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique en salle de cours et sur la zone technique du BASS, afin de remettre à jour les connaissances en artillerie et d’évaluer le niveau de chaque stagiaire. La seconde semaine a été réservée au « drill » (exercices répétitifs) en terrain libre, afin de permettre aux stagiaires de s’entraîner à la manœuvre.

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 18 mai au 5 juin 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « infanterie » des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu à l’école de formation des officiers des forces armées nigériennes (EFOFAN) de Niamey pour mener une action de formation de deux semaines sur le combat en localité au profit d’officiers élèves.

 

La totalité des stagiaires du cours d’application des chefs de section d’infanterie (CACSI) de l’EFOFAN a suivi le stage de combat en localité, soit un total de 28 officiers élèves, tous d’origine nigérienne.

 

L’objectif pour les instructeurs des EFS était de former ces officiers élèves au combat urbain, en partant du niveau individuel jusqu’au niveau du détachement interarmes (DIA). La première semaine était consacrée aux fondamentaux du combat urbain au travers d’ateliers portant sur le combat individuel et de groupe. Puis, lors de la deuxième semaine, les stagiaires ont été mis en situation de responsabilité au cours de la de formation dite de section. Au cours de plusieurs exercices, de plus en plus complexes, ils ont eu à rédiger leur ordre initial, donner leurs ordres sur caisse à sable puis diriger le rehearsal (répétition) afin de contrôler leurs groupes. Sur le terrain ils ont eu à conduire l’action et à commander un détachement interarmes puisqu’un renfort génie était présent. La découverte de la réelle plus-value qu’apporte l’interarmes à la manœuvre de l’infanterie - jusqu’au plus petit échelon tactique - fut une réelle opportunité pour ces jeunes officiers. D’une attitude disciplinée et assidue, l’instruction n’en fut que plus rapide et efficace.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 07:45
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16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 27 mai au 4 juin 2015, le détachement d’assistance opérationnelle (DAO) « commando » de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS) a accueilli 5 militaires sénégalais du bataillon de commandos.

 

Durant un peu plus d’une semaine, ces stagiaires sénégalais ont suivi une instruction opérationnelle d’initiation aux techniques commandos dont l’objectif était de les préparer au mieux à leur futur passage au centre national d’entraînement commando (CNEC) à Montlouis-Collioure en France pour un monitorat (2ème niveau) ou pour le centre commando de Kara, au Togo.

 

La plupart des techniques commandos telles que le franchissement (escalade et rappel), le C4 (combat au corps à corps commando), l’emploi des explosifs, les techniques de combat, le secourisme au combat et l’aisance aquatique ont été abordées durant cette formation. Pour certains stagiaires partant au CNEC dès la mi-juin 2015, cette formation aura été des plus bénéfiques.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 16:45
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15/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 11 au 22 mai 2015, un détachement d’instruction opérationnel « combat des blindés » des éléments français au Sénégal (EFS), aux ordres du capitaine Julin, s’est rendu à Abidjan en Côte d’Ivoire, afin d’entraîner au combat 63 stagiaires du peloton blindé du 1er Bataillon Blindé ivoirien.

 

La première semaine d’instruction a permis de former les stagiaires sur la théorie du combat du niveau peloton. De nombreuses restitutions sur caisse à sable ont permis de présenter des schémas que les stagiaires ont pu appliquer sur le terrain au cours de la deuxième semaine de stage. Le 1er Bataillon Blindé ne disposant d’aucun char, les stagiaires ont manœuvré sur des véhicules de substitution. Les chefs de pelotons ont aussi été formés à la conduite des feux, c’est-à-dire à l’apprentissage de l’organisation, de l’observation et de la gestion des feux de leurs subordonnés. L’instruction a été réalisée sur des ERC 90 Sagaie, des blindés légers prêtés par les forces françaises en Côte d’Ivoire. Cette phase pratique a été particulièrement appréciée des stagiaires.

 

Au cours du stage, de nombreux moyens d’instruction adaptés ont été proposés aux stagiaires afin qu’ils puissent continuer de se former avec des moyens limités. La formation s’est terminée par une cérémonie de remise d’attestation de stage présidée par le chef de corps du 1er Bataillon Blindé.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 07:45
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01/06/2015 Source : État-major des armées

 

Du 18 au 20 mai 2015, les éléments français au Sénégal (EFS) ont assuré une formation en logistique au profit de l’armée togolaise, à Lomé au Togo.

 

L’objectif de cette formation était d’instruire des officiers et sous-officiers aux spécificités logistiques des bataillons engagés sous mandat ONU.

 

Au total, 11 officiers et 2 sous-officiers des armées togolaises ont suivi les cours dispensés par l’instructeur logistique des EFS. Les stagiaires se sont ainsi initiés aux procédures administratives spécifiques des missions « onusiennes ». Dans ce dispositif, les logisticiens administratifs sont des acteurs clés.

 

Le bon niveau des stagiaires, affectés dans les différents postes ayant trait à la logistique, a permis d’aborder toutes les dimensions de la logistique opérationnelle « onusienne ». Leur challenge reste désormais d’appliquer ces procédures aux missions dans lesquelles les armées togolaises sont engagées : la MINUSMA au Mali, et l’ONUCI en Côte d’Ivoire.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:45
photo EFS / Armée de Terre

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31/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 4 au 18 mai 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « feux dans la profondeur » de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu au bataillon d’artillerie (BAT ART) de Dakar, afin de mener une action de formation en artillerie au profit de la batterie TRF1 Bravo des forces armées sénégalaises (FAS).

 

Cette action de coopération avait pour objectif de remettre à niveau 45 personnels de la batterie de tir Bravo dans les domaines suivants : calcul des éléments de tir avec le cadet 2G ainsi qu’en mode dégradé total, le service de la pièce TRF1 de 155 mm, la reconnaissance d’itinéraire et implantation de la section de tir, ainsi que la mise en place et le réglage des tirs par la méthode de la grille pour les équipes d’observation.

 

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique en salle de cours et sur la zone technique du BAT ART, afin de remettre à jour les connaissances en artillerie et d’évaluer le niveau de chaque équipe. La seconde semaine a été réservée à des exercices répétitifs (Drill) sous forme de 4 services en campagne sans tir sur la zone de manœuvre du BAT ART, afin de permettre aux stagiaires de s’entraîner à la manœuvre et d’établir des procédures de travail communes en intégrant toutes les équipes de la batterie.

 

Après 2 semaines d’instruction, les 45 stagiaires ont, par leur travail et leur motivation, réussi à réaliser 3 déploiements avec tir d’artillerie fictif et réglage des coups en moins de 5 heures. A l’issue de la dernière journée de Drill, les stagiaires des FAS et le détachement des EFS ont procédé à la remise des attestations de stage, cérémonie présidée par le lieutenant-colonel Diagne, chef de corps du BAT ART.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 7 au 15 avril 2015, des éléments français au Sénégal (EFS) ont mené trois détachements d’instruction opérationnelle (DIO) au centre d’entraînement tactique n°7 de Thiès, au profit des forces sénégalaises.

 

Ces trois formations visaient à appuyer la préparation opérationnelle des contingents sénégalais en vue de leur projection au Mali, au sein de la MINUSMA. Défini en lien avec les forces sénégalaises, chaque DIO était centré sur des besoins spécifiques portant à la fois sur le commandement et sur des domaines techniques plus ciblés.

 

Ainsi, une première formation a été délivrée dans le domaine du guidage aérien tactique avancé (GATA). Le détachement d’assistance opérationnel « air » des EFS s’est rendu à Thiès pour mener cette  action de formation au profit de trois équipes constituées d’un chef, d’un adjoint, d’un radio et d’un chauffeur. La première semaine a permis d’acquérir ou de perfectionner les savoir-faire nécessaires en transmissions et en topographie. La deuxième semaine a été consacrée aux méthodes de désignation d’objectif et de guidage tactique.

 

Cette formation s’est conclue par le guidage d’un hélicoptère d’attaque MI 35 sénégalais pour les trois équipes, en présence du général de brigade Duhau, commandant les EFS et du général de brigade Cheikh Gueye, chef d’état-major de l’armée de Terre sénégalaise. La remise des attestations de stage a été effectuée lors de la cérémonie de clôture, marquant ainsi la qualité du travail effectué par les stagiaires.

 

Par ailleurs, l’unité de coopération régionale (UCR) des EFS a mené une formation visant à former le centre opérationnel (CO) d’un bataillon de marche destiné à armer la MINUSMA. Réalisée au profit de vingt-cinq officiers et sous-officiers des forces armées sénégalaises et s’appuyant sur les procédures éprouvées de l’armée française, cette instruction,  a été axée sur le fonctionnement d’un CO en opération onusienne dans le contexte particulièrement difficile du Nord Mali. Dans un premier temps, insistant sur la nécessité de mettre en place des outils simples et efficaces, les instructeurs ont pu approfondir les bases de la tactique générale d’un GTIA (groupement tactique interarmes blindé) ainsi que les techniques propres à chaque cellule : conduite, renseignement, logistique, SIC (système d’information et de communication), actions civilo-militaires, ou encore communication opérationnelle.

 

Après le déroulement d’une méthode d’élaboration d’une décision opérationnelle (MEDO), le CO a conduit un exercice de 48h dont le thème était particulièrement adapté à sa future mission à Kidal et Gao. Pour cela, les EFS ont mis en place les moyens d’un PC comprenant des réseaux radios, téléphoniques et numériques, ainsi qu’une animation menée par des officiers sénégalais et français.

 

Tout au long de ce DIO, les stagiaires ont montré un grand intérêt pour acquérir des savoir-faire collectifs, fortement motivés par un départ imminent en opération.

 

Enfin, un troisième DIO a été réalisé par les EFS, dans le domaine des engins explosifs improvisés (IED). Cette action de formation menée par le détachement d’assistance opérationnelle « génie » au profit de deux sections génie combat d’un bataillon partant pour la MINUSMA s'est également déroulée au centre d'entraînement tactique N°7 de Thiès.

 

La première semaine du stage a été consacrée à la présentation théorique de la menace et a été complétée par des ateliers pratiques de présentation de matériels et d’apprentissage des techniques de détection et de sauvegarde. La suivante a été réservée à un entraînement répétitif (Drill) de niveau groupe avec emploi de détecteurs magnétiques, méthode de sondage et identification de la menace.

 

L’instruction s’est terminée par une mise en situation des groupes lors d’un parcours de synthèse avec une succession d’incidents IED et mines. Les autorités françaises et sénégalaises ont ainsi pu observer et apprécier le travail des sapeurs dans le cadre d’une ouverture d’itinéraire, l’une de leurs nombreuses missions génie au Mali. La formation s’est clôturée par la remise des attestations de stage durant laquelle les stagiaires sénégalais ont remercié leurs instructeurs français au rythme des chants et des danses africaines.

 

A l’issue de ces trois stages, la visite conjointe du général de brigade Duhau et du général de brigade Cheikh Gueye est venue souligner la parfaite coopération et les liens d’amitié qui unissent les forces armées françaises et sénégalaises.

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 07:45
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13/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 31 mars au 9 avril 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « commando » des éléments français au Sénégal (EFS) est retourné au Burkina-Faso, afin de poursuivre l’action de formation entreprise au profit des élèves-officiers de deuxième année de l’académie militaire Georges Namoano (AMGN).

 

Cette formation consistait à former les deux brigades de 23 élèves dans les domaines de l’instruction sur le tir de combat (ISTC) et les techniques commandos.

 

Dans le cadre de l’ISTC, les élèves ont été formés au maniement de leurs futures armes de dotation : modules A (manipulations), B (tirs de 25 à 100 m) et C (tirs en zones létales) avec le fusil d’assaut AK47. Ils ont procédé à des manipulations de base et à des tirs de 25 cartouches sur pistolet automatique CZ99. Tous les élèves ont réussi les modules de qualification, dans les temps et en cible.

 

Concernant les techniques commandos, les instructions se sont basées sur les pistes d’audace, le franchissement (rappels et aide au franchissement) et le combat commando avec des exercices de mise en situation nocturne. Lors d'une synthèse, les élèves devaient s’infiltrer puis installer et descendre sur un rappel tactique avant de récupérer des explosifs dans une « boîte aux lettres morte ».

 

Cette formation s’est clôturée par la traditionnelle cérémonie de remise des attestations de stage. Les élèves recevront encore plusieurs mois de formation avant leur sortie d’école en juillet 2015.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire (FFCI), seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 07:45
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30/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 30 mars au 10 avril 2015, un détachement des éléments français au Sénégal (EFS) composé des plongeurs de l’unité de coopération régionale (UCR) et du groupement administratif de la base des éléments français au Sénégal (GABEFS) s’est rendu à Cotonou au Bénin pour réaliser une formation de deux semaines au profit du personnel de la base navale de Cotonou.

 

Ce détachement a mené une action de formation et de remise à niveau dans le domaine de la plongée sous-marine. A l’issue d’une période d’évaluation de deux jours, les stagiaires ont reçu une formation qui comportait deux volets. D’une part, ils ont suivi une formation théorique basée sur la sécurité dans la gestion et la maîtrise d'un chantier  sous-marin. Et d’autre part, une formation pratique sur les techniques de recherches subaquatiques et la gestion des cas non conformes rencontrés en plongée.

 

Cette instruction théorique et pratique de deux semaines a permis de former sept stagiaires. L’objectif était de les rendre plus opérationnels concernant les visites de coques notamment, et sur d’autres interventions sous-marines. L’excellente coopération avec les autorités militaires béninoises a permis d’effectuer un travail de qualité dans le domaine de la sécurité.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

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30/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 30 mars au 10 avril 2015, un détachement des éléments français au Sénégal (EFS) composé des plongeurs de l’unité de coopération régionale (UCR) et du groupement administratif de la base des éléments français au Sénégal (GABEFS) s’est rendu à Cotonou au Bénin pour réaliser une formation de deux semaines au profit du personnel de la base navale de Cotonou.

 

Ce détachement a mené une action de formation et de remise à niveau dans le domaine de la plongée sous-marine. A l’issue d’une période d’évaluation de deux jours, les stagiaires ont reçu une formation qui comportait deux volets. D’une part, ils ont suivi une formation théorique basée sur la sécurité dans la gestion et la maîtrise d'un chantier  sous-marin. Et d’autre part, une formation pratique sur les techniques de recherches subaquatiques et la gestion des cas non conformes rencontrés en plongée.

 

Cette instruction théorique et pratique de deux semaines a permis de former sept stagiaires. L’objectif était de les rendre plus opérationnels concernant les visites de coques notamment, et sur d’autres interventions sous-marines. L’excellente coopération avec les autorités militaires béninoises a permis d’effectuer un travail de qualité dans le domaine de la sécurité.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

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30/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 30 mars au 10 avril 2015, un détachement des éléments français au Sénégal (EFS) composé des plongeurs de l’unité de coopération régionale (UCR) et du groupement administratif de la base des éléments français au Sénégal (GABEFS) s’est rendu à Cotonou au Bénin pour réaliser une formation de deux semaines au profit du personnel de la base navale de Cotonou.

 

Ce détachement a mené une action de formation et de remise à niveau dans le domaine de la plongée sous-marine. A l’issue d’une période d’évaluation de deux jours, les stagiaires ont reçu une formation qui comportait deux volets. D’une part, ils ont suivi une formation théorique basée sur la sécurité dans la gestion et la maîtrise d'un chantier  sous-marin. Et d’autre part, une formation pratique sur les techniques de recherches subaquatiques et la gestion des cas non conformes rencontrés en plongée.

 

Cette instruction théorique et pratique de deux semaines a permis de former sept stagiaires. L’objectif était de les rendre plus opérationnels concernant les visites de coques notamment, et sur d’autres interventions sous-marines. L’excellente coopération avec les autorités militaires béninoises a permis d’effectuer un travail de qualité dans le domaine de la sécurité.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

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30/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 30 mars au 10 avril 2015, un détachement des éléments français au Sénégal (EFS) composé des plongeurs de l’unité de coopération régionale (UCR) et du groupement administratif de la base des éléments français au Sénégal (GABEFS) s’est rendu à Cotonou au Bénin pour réaliser une formation de deux semaines au profit du personnel de la base navale de Cotonou.

 

Ce détachement a mené une action de formation et de remise à niveau dans le domaine de la plongée sous-marine. A l’issue d’une période d’évaluation de deux jours, les stagiaires ont reçu une formation qui comportait deux volets. D’une part, ils ont suivi une formation théorique basée sur la sécurité dans la gestion et la maîtrise d'un chantier  sous-marin. Et d’autre part, une formation pratique sur les techniques de recherches subaquatiques et la gestion des cas non conformes rencontrés en plongée.

 

Cette instruction théorique et pratique de deux semaines a permis de former sept stagiaires. L’objectif était de les rendre plus opérationnels concernant les visites de coques notamment, et sur d’autres interventions sous-marines. L’excellente coopération avec les autorités militaires béninoises a permis d’effectuer un travail de qualité dans le domaine de la sécurité.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

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30/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 30 mars au 10 avril 2015, un détachement des éléments français au Sénégal (EFS) composé des plongeurs de l’unité de coopération régionale (UCR) et du groupement administratif de la base des éléments français au Sénégal (GABEFS) s’est rendu à Cotonou au Bénin pour réaliser une formation de deux semaines au profit du personnel de la base navale de Cotonou.

 

Ce détachement a mené une action de formation et de remise à niveau dans le domaine de la plongée sous-marine. A l’issue d’une période d’évaluation de deux jours, les stagiaires ont reçu une formation qui comportait deux volets. D’une part, ils ont suivi une formation théorique basée sur la sécurité dans la gestion et la maîtrise d'un chantier  sous-marin. Et d’autre part, une formation pratique sur les techniques de recherches subaquatiques et la gestion des cas non conformes rencontrés en plongée.

 

Cette instruction théorique et pratique de deux semaines a permis de former sept stagiaires. L’objectif était de les rendre plus opérationnels concernant les visites de coques notamment, et sur d’autres interventions sous-marines. L’excellente coopération avec les autorités militaires béninoises a permis d’effectuer un travail de qualité dans le domaine de la sécurité.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:45
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10/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 23 février au 6 mars 2015, un détachement d’assistance opérationnelle « feux dans la profondeur » de l’unité de coopération régionale des Eléments Français au Sénégal (EFS), s’est rendu au centre d’entraînement tactique n°7 (CET7) de Thiès, au Sénégal. Ils y ont conduit une action de formation artillerie au profit de soldats sénégalais.

 

Les stagiaires sénégalais issus des sections de mortiers des 4ème  et 6ème bataillons d’infanterie et du bataillon parachutiste des forces armées sénégalaises (FAS), ont reçu une formation qui avait pour objectif de les remettre à niveau dans le domaine de l’artillerie. Le travail s’est axé autour des domaines suivants : calcul des éléments de tir (EPT), service de la pièce (EDP) et utilisation d’une équipe de reconnaissance (RECO), permettant ainsi de gagner en vitesse lors de l’équipement d’une position de tir.

 

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique, dispensée entre salle de cours. La deuxième semaine a quant à elle été réservée à la mise en pratique des savoir-faire acquis. Des exercices ont été effectués sur le terrain de manœuvre du CET7, permettant ainsi au personnel de s’entraîner à la manœuvre tactique et d’appliquer les procédures de travail étudiées plus tôt.

 

Au terme de ces deux semaines enrichissantes, les forces armées sénégalaises et le détachement des EFS ont procédé à la traditionnelle cérémonie de remise des attestations de stage.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:45
photo EFS

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30/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 16 au 27 février 2015, un détachement de l’unité de coopération régionale des Eléments Français au Sénégal (EFS) s’est rendu à Abidjan en République de Côte d’Ivoire, afin de dispenser une formation au profit de soldats ivoiriens.

 

Composé des commandos de l’air de l’unité de coopération régionale (UCR), ce détachement a ainsi instruit 103 stagiaires, sous-officiers et militaires du rang de la base aérienne d’Abidjan, à la sécurisation de points géographiques sensibles.

 

Les stagiaires ont tout d’abord passé en revue les savoir-faire indispensables en matière de filtrage, patrouille, contrôle et intervention sur les individus et véhicules. Puis, la deuxième partie de la formation s’est axée sur la sécurité et l’emploi des armes. Enfin, les stagiaires ont appréhendé les techniques d’autodéfenses.

 

L’excellente coopération avec les autorités militaires ivoiriennes a permis aux EFS et aux stagiaires ivoiriens d’approfondir cette formation et d’en atteindre tous les objectifs.

 

 Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:45
DIO TIOR et techniques commandos en RCI

 

30/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 21 février au 1er mars 2015, un détachement d’assistance opérationnelle « commando », composé de six instructeurs de l’unité de coopération régionale des Eléments Français au Sénégal (EFS), s’est rendu sur le camp d’Akouédo en Côte d’Ivoire, afin de mener une formation au profit de l’armée ivoirienne.

 

L’objectif de cette formation était l’apprentissage des techniques d’interventions opérationnelles rapprochées (TIOR). Tous les officiers et soldats ivoiriens ont suivi cette instruction technique élémentaire qui doit leur permettre, à terme, de mener une instruction TIOR dans leur propre unité. Cette formation a aussi été l’occasion de passer en revue les savoir-faire en termes de franchissement (exercices de rappel) et de combat commando.

 

Une démonstration de TIOR a été faite par les stagiaires aux autorités militaires ivoiriennes présentes, le dernier jour du stage. La traditionnelle cérémonie de remise des attestations de stage a clôturé la formation.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 19:45
EFS : Formation au combat en zone urbaine des officiers élèves de l’EAI de Thiès

 

17/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 23 au 27 février 2015, le détachement d’assistance opérationnelle (DAO) « infanterie » des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu à l’école d’application de l’infanterie (EAI) de Thiès, à l’est du Sénégal, afin de mener une action de formation de combat en zone urbaine au profit d’officiers-élèves africains.

 

L’objectif pour les instructeurs des EFS était de former au combat en zone urbaine 30 stagiaires en provenance du Sénégal, du Niger, du Burkina Faso, d’Ouganda, du Gabon, de Guinée Equatoriale, du Bénin, du Tchad, du Mali, du Maroc, du Congo Brazzaville et de Djibouti.

 

Après avoir revu pendant deux jours les fondamentaux du combat urbain, les stagiaires ont appliqué leurs savoirs théoriques acquis. Au cours d’exercices de plus en plus complexes, ils ont rédigé l’ordre initial, donner les ordres sur caisse à sable, puis diriger le « Rehearsal » (répétition de mission) afin de contrôler leurs groupes. Le « Rehearsal » a été une nouveauté pour les stagiaires qui ont particulièrement apprécié cet outil permettant de vérifier la compréhension des ordres avant la conduite de l’action. En fin de formation, les officiers-élèves ont appris à conduire une manœuvre de niveau DIA avec l’intégration des renforts interarmes puisqu’un groupe génie ainsi qu’un véhicule blindé AML étaient sous leurs ordres. La découverte de la plus-value qu’apporte l’interarmes à la manœuvre de l’infanterie fut une réelle opportunité pour ces jeunes officiers.

 

Le sérieux et la discipline des stagiaires ont permis d’avancer rapidement et efficacement dans l’instruction. Ils ont reçu leur attestation de stage lors de la traditionnelle cérémonie de fin de formation.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir, et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en 2013.

EFS : Formation au combat en zone urbaine des officiers élèves de l’EAI de Thiès
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