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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 17:30
photo Royal Bahraini Air Force

photo Royal Bahraini Air Force

 

28.01.2016 par George de Bonadona - Air & Cosmos

 

Le salon international de Bahreïn qui s’est tenu du 21 au 23 janvier dernier a été l’occasion pour le Royaume d’officialiser sa volonté de modernisation de ses moyens aériens. Le pays du golf voudrait moderniser non seulement ses F-16, mais aussi ses hélicoptères d’attaques Cobra.  

Le Royaume possède aujourd’hui 16 F-16C. Cet upgrade permettra de passer les avions au standard Viper. La principale nouveauté ce standard est l’intégration d’un radar à balayage électronique (AESA) APG-83. Celui-ci permet l’emport de nouvelles bombes JDAM. La  capacité d’emport de l’avion sera également augmentée, l’installation de réservoir conforme libérant un point d’emport sous chaque aile. L’acquisition de nacelles de désignation de cible Sniper développé par Lockheed est aussi évoquée.
Outre ces modernisations, le pays devrait passer commande de 17 voire 18 F-16V.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 13:50
Rafale et F-16 photo Baudouin Frippiat - MIL-be

Rafale et F-16 photo Baudouin Frippiat - MIL-be

 

22/12/15 Le Vif (Belga)

 

L'armée belge verra ses effectifs fondre à 25.000 hommes d'ici 2030, en vertu du "plan stratégique" pour la Défense approuvé mardi par le comité ministériel restreint, alors que 9,2 milliards d'euros seront consacrés à des investissements majeurs, comme 34 nouveaux avions de combat.

 

L'armée belge verra ses effectifs fondre à 25.000 hommes d'ici 2030, en vertu du "plan stratégique" pour la Défense approuvé mardi par le comité ministériel restreint, alors que 9,2 milliards d'euros seront consacrés à des investissements majeurs, comme 34 nouveaux avions de combat, deux frégates, six chasseurs de mines et six drones, a annoncé le ministre de la Défense, Steven Vandeput, évoquant la fin des "dividendes de la paix" engrangés après la fin de la Guerre froide.

 

"La Défense évoluera vers des effectifs en personnel de 25.000 équivalents temps plein, avec une moyenne d'âge de 34 ans (contre 40 actuellement) en engageant une modernisation de la politique du personnel, du statut, de la formation et de la gestion de la connaissance au sein de l'organisation", a-t-il indiqué dans un communiqué.

 

Le département de la Défense occupe encore en théorie quelque 32.000 militaires et civils, avec un contingent fixé pour 2016 à 30.820 militaires d'active et élèves.

 

Les 9,2 milliards d'euros d'investissements serviront à l'achat de 34 chasseurs-bombardiers - pour succéder aux 56 F-16 vieillissants actuellement en service -, de deux frégates (destinées à remplacer les bâtiments rachetés d'occasion aux Pays-Bas) au début des années 2000, six chasseurs de mines - un nombre identique à la flotte actuelle - et six drones, dont deux en 2021 et quatre en 2030. Aucun choix de matériel n'a encore été fait.

 

Ces investissements à réaliser d'ici 2030 concernent les dimensions terrestre, aérienne, maritime et Cyber/Intelligence de la Défense, ajoute le communiqué.

 

"La composante Terre sera pleinement équipée pour pouvoir assurer ses tâches", a précisé M. Vandeput (N-VA).

 

Selon lui, l'objectif est de parvenir à une répartition saine entre les dépenses de personnel (50%), de fonctionnement (25%) et les investissements (25%).

 

La Défense va aussi étudier la participation à un programme d'avions ravitailleurs - une des grandes lacunes des armées européennes - et examiner des options pour la flotte d'"avions blancs" (pour le transport de passagers), en raison du retrait prévu du service du dernier Mystère 20 fin 2016 et de l'unique Falcon 900 en 2018, tout comme pour la mission de recherche et de sauvetage ("Search and Rescue", SAR) actuellement assurée par les vieux hélicoptères Sea King et les nouveaux NH90 au départ de la base aérienne de Coxyde.

 

Evoquant une augmentation d'ici 2030 des dépenses de défense à 1,3% Produit intérieur brut (PIB) - elles sont tombées à un minimum historique de moins d'un pour cent, là où l'Otan réclame 2% de ses Etats membres -, M. Vandeput n'a pas hésité à évoquer un "nouvel avenir pour la Défense" et un "tournant historique" après les décennies de réduction des budgets militaires, notamment grâce aux dividendes de la paix générés par la fin de la Guerre froide.

 

Selon l'analyse faite par le gouvernement, le monde en effet fortement changé au cours des dernières années, avec une Europe entourée d'une "périphérie instable" à l'est, avec une Russie plus agressive, et au sud, théâtre de crises multiples.

 

"L'Europe ne peut nier ces problèmes, d'une perspective humaine, économique et de sécurité et doit être en mesure de les traiter de manière autonome par rapport aux autres acteurs mondiaux, à la fois politiquement, économiquement et militairement", souligne le communiqué de la Défense, qui réaffirme que la Belgique souhaite se positionner comme un partenaire "solidaire et fiable".

 

Selon M. Vandeput, il reste, après cet accord obtenu entre les principaux ministres sur les contours de l'armée belge à l'horizon 2030, "beaucoup de pain sur la planche".

 

Il a expliqué qu'il allait, en coopération avec l'état-major de la Défense, établir dans les prochains mois un "plan directeur" de mesures à exécuter au cours de l'actuelle législature, qui doit se terminer en 2019.

 

"Nous allons entamer plusieurs procédures d'appel d'offres afin de concrétiser dans des contrats les décisions du gouvernement", a conclu le ministre.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:55
photo Baudouin Frippiat - MIL.be

photo Baudouin Frippiat - MIL.be

 

13/12/2015 Texte : Vincent Maniet – MIL.be

 

Un détachement comprenant cinq F-16 et une cinquantaine de personnes du 2 Wing Tactique de Florennes se déployait sur la Base Aérienne 118 (BA 118) de Mont-de-Marsan du 30 novembre au 11 décembre 2015.

 

Ce déploiement planifié dans un délai très court répond à une opportunité d'entraînement mutuel dans le cadre de l'European Air Group (EAG). Ce groupe, dont l'état-major restreint est basé à High Wycombe au Royaume-Uni, ne possède pas de forces préaffectées et ne constitue donc pas une force multinationale à proprement parler. Il favorise par ailleurs la coopération, la standardisation et l'entraînement entre les forces aériennes des pays membres qui le constitue. L'EAG comprend le Royaume-Uni, la France, l'Italie, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Espagne et la Belgique.

photo Baudouin Frippiat - MIL.be

photo Baudouin Frippiat - MIL.be

L'EAG a élaboré un Technical Arrangement (TA) EUROFIGHT en 2000, ratifié depuis par tous ses Etats membres et qui permet à ceux-ci de s'entraîner mutuellement. Ceci, en particulier dans le domaine Air-to-Air, de façon flexible et en déployant des avions pour une période définie sur l'une des bases aériennes des pays membres. Dans ce contexte, les cinq F-16 du 2 Wing Tactique déployés sur la base de Mont-de-Marsan s'entraînent à des missions aux profils divers et variés (Dissimilar Air Combat Training (DACT), Mixed Force Fighter Operations (MFFO), etc.) avec les Rafales de l' Escadron (Régiment) de chasse 2/30 Normandie-Niemen ainsi qu'avec les avions de l'Escadron de chasse et d'expérimentation 5/330 Côte d'Argent stationnés sur la Base BA 118.

 

Par ailleurs, des Mirage 2000D de la base de Nancy (BA 133), des Mirage 2000-5 de la base de Luxeuil (BA 116) ainsi que des Alpha-Jet de la base de Cazaux (BA 120) participent également aux missions qui se déroulent dans les zones de travail de l'Armée de l'Air française. La compatibilité et la mise en commun des données de restitution après vol, développées en outre par l'EAG, permettent d'optimaliser au maximum les débriefings entre les équipages et de mieux exercer l'interopérabilité entre nos deux forces aériennes. Cette mission n'est pas sans rappeler la même qualité d'entraînement que lors des nombreuses périodes ACMI (Air Combat Maneuvering Instrumentation) de la Composante Air sur la base RAF Waddington au Royaume-Uni dans les années 1990 et 2000.

 

Malgré les délais de préavis très courts avant le déploiement, la qualité de l'accueil et du soutien de la base de Mont-de-Marsan sont à mettre à l'honneur car ils ont grandement contribué au succès de cette mission.

photo Baudouin Frippiat - MIL.be

photo Baudouin Frippiat - MIL.be

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 17:35
The US Air Force has maintained one squadron of F-16 Fighting Falcon aircraft at the Bagram Air Base since the 2014 drawdown - photo USAF

The US Air Force has maintained one squadron of F-16 Fighting Falcon aircraft at the Bagram Air Base since the 2014 drawdown - photo USAF

 

November 18, 2015: Strategy Page

 

In early October something rare and strange happened in eastern Afghanistan; an American F-16 came back to base shot up by bullets fired from the ground. That rarely happens. The air force would not say what the circumstances of this incident were, meaning that the F-16 was probably coming in low to strafe targets that were threatening a commando operation. The enemy may have been so close to a small team of SEALs or Special Forces that it was too risky to use a smart bomb. But with current gunsight technology an F-16 pilot can come in low and hit a small target with the 20mm autocannon. In this case there were a lot of bad guys down there with machine-guns because many of them must have been firing on the F-16s. The pilot was forced to jettison two drop tanks, a missile and two bombs before returning to base. Normally F-16s stay high enough to avoid machine-gun fire but train to come low and strafe, just in case.

 

As the air force is planning to retire the A-10C ground attacks aircraft more attention is being paid to preparing some F-16 pilots to replace A-10s for low altitude work. The A-10 was designed for low level strafing, using a 30mm cannon, but F-16s, with a new, and more capable gun sight, have proved to be very effective at strafing. However, F-16s moves faster than the A-10, and it is more difficult to control on the deck. That's a necessary trade-off, because the F-16 is a multi-mission aircraft, while the A-10 just does ground support.

 

There are other dangers for F-16s that come in low. In 2006 an F-16 pilot was killed when, on a low level strafing run in Iraq, when he was momentarily distracted and his aircraft crashed. The U.S. Air Force considers it an acceptable risk to come in that low to use its 20mm cannon on a ground target. Because of safety concerns, pilots are not allowed to perform that kind of maneuver during peacetime training. Since it's now wartime, such training is allowed. That training can be risky in other ways. In 2008 an F-16 was practicing firing at ground targets at night (where much of the action takes place in Iraq), became momentarily distracted, and shot up an SUV on a nearby highway.

 

While F-16 pilots are willing to come in low and use their cannon, the F-16 was not designed for this sort of thing. The aircraft is too fast. An F-16 coming in low to use cannon on ground targets is going at least 400 kilometers an hour. The A-10 can slow down to 250 kilometers an hour. In addition, the A-10 is designed to more easily maneuver down low and slow, and is armored to better survive ground fire. Not so the F-16. But the air force insists the F-16 can do the job, and pilots die as a result.

 

What the F-16 can do is carry a dozen or more smart bombs, and in that role it is very useful to the ground troops. The newly upgraded A-10Cs can also carry smart bombs.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 17:50
Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives Lockheed Martin)

Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives Lockheed Martin)


30.09.2015 par T. Mignon - RTBF.be
 

En juillet dernier, le commandant des Marines américains, le général Joseph Dunford, l'assurait : le nouvel avion F-35 "Joint Strike Fighter" est prêt au combat. Cet appareil à atterrissage et décollage vertical est la version B de l'avion pointé comme l'un des candidats potentiels au remplacement des F-16 vieillissants de l'armée belge

Lors de son développement et depuis son premier vol d'essai, ce F-35 avait été sans cesse dénigré, jusqu'à être affectueusement surnommé "l'avion qui a mangé le Pentagone". Autrement dit, le plus cher de l'histoire. Avec les années de retard, son prix d'achat initialement prévu a même doublé, atteignant 400 millions de dollars (environ 357 millions d'euros). Pièce, bien entendu.

Mais, contrairement à ce que Joseph Dunford clamait haut et fort en juillet, les ennuis ne sont pas terminés. Une note du directeur des tests et évaluations opérationnels des nouveaux systèmes d'armement du Pentagone, J. Michael Gilmore, indique que les conditions des essais simulaient à peine les combats en conditions réelles. "L'avion ne transportait par exemple pas de missiles ou de bombes durant les évaluations et a atterri sur une plateforme libérée de tous les autres avions", écrit ainsi l'hebdomadaire américain Newsweek.

 

Une déclaration pour s'assurer des fonds publics ?

Par conséquent, le test "n'a pas – et ne peut pas démontrer" que l'avion du constructeur Lockheed Martin "est efficace d'un point de vue opérationnel, ou que son utilisation est adaptée dans n'importe quel type d'opération de combat limité, ou qu'il est prêt pour des déploiements opérationnel en situation réelle", conclut Gilmore.

Il apparait, écrit Newsweek, que le feu vert donné par Dunford dans un premier temps était uniquement destiné à apporter un soutien public de poids au développement de cet avion critiqué de toutes parts, et ainsi assurer un flux de fonds continu de la part du Congrès américain.

Initié en 2001, le projet F-35 était destiné à créer trois versions de l'avion de combat le plus polyvalent et le plus meurtrier de tous les temps. Ambitieux. Peut-être trop ambitieux.

 

Un duel embarrassant entre F-35 et F-16

Les problèmes techniques se sont multipliés au cours de son développement. "Un rapport mentionnait des défauts de conception dans son réservoir de carburant et dans ses systèmes hydrauliques, ce qui augmentent la vulnérabilité de l'avion vis-à-vis de la foudre et du feu de l'ennemi, en particulier à basse altitude."

Un autre rapport a minimisé sa vitesse, sa capacité d'accélération et sa capacité de virage. Les pilotes d'essai ont par ailleurs critiqué la mauvaise visibilité offerte par le cockpit, un paramètre qui selon eux pourrait causer leur perte en combat. Ils citent également des logiciels et radar défectueux, ainsi que les sièges éjectables qui ne fonctionnent tout simplement pas.

En 2014, un incendie moteur a conduit à clouer au sol l'ensemble de la flotte de F-35, tandis que "deux rapports gouvernementaux statuaient que les moteurs de Pratt & Whitney n'étaient pas fiables". Enfin, le casque du pilote, sculpté sur mesure pour 400 000 dollars (357 000 euros), est muni d'un système sophistiqué qui permet d'offrir une vue à 360 degrés au pilote, mais le système de reconnaissance a des difficultés à distinguer les alliés des ennemis.

Et, comme si cela ne suffisait pas, en juillet dernier, un duel a opposé le F-35 en développement au vieux F-16 lors d'un test. Un duel qui a vu l'ancien modèle l'emporter...

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:30
MiG-29 jet photo Vladimir Astapkovich - RIA Novosti

MiG-29 jet photo Vladimir Astapkovich - RIA Novosti

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - Deux chasseurs F-16 de l'aviation turque ont été harcelés dimanche lors d'une mission de patrouille par un MIG-29 non identifié à la hauteur de la frontière syrienne, a annoncé lundi l'armée turque sur son site internet.

 

Deux de nos F-16 faisant partie d'une patrouille de 10 avions ont été harcelés (..) pendant 5 minutes 40 secondes, a affirmé le communauté sans préciser si les avions étaient russes ou syriens.

 

Cet incident survient au lendemain d'un autre incident à cette frontière, lorsque des avions turcs ont intercepté un chasseur de l'armée de l'air russe et l'ont forcé à faire demi-tour.

 

L'ambassadeur de Russie à Ankara a été convoqué samedi et les autorités turques lui ont fait part de leur vive protestation à la suite de cet incident, selon un communiqué du ministère turc des Affaires étrangères.

 

Le secrétaire général de l'Otan, dont la Turquie est membre, Jens Stoltenberg, devait recevoir lundi à Bruxelles le chef de la diplomatie turque Feridun Sinirlioglu afin de discuter de la situation en Syrie après l'interception d'un chasseur russe dans l'espace aérien de la Turquie.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:50
Futurs F-16: Lockheed rassure les industriels belges

 

17 septembre 2015 Alain Lallemand – LeSoir.be (Belga)

 

Signature d’un accord de principe entre Lockheed et des industriels belges de l’aéronautique, au cas où la Belgique achèterait des F-35.

 

Le géant américain de l’industrie de défense Lockheed Martin, constructeur du chasseur F-35, a signé ce jeudi avec quatre sociétés belges - Esterline Belgium (anciennement Barco), Sonaca, Sabca et Ilias Solutions - des accords de principe (memorandum of understanding) pour l’exploration de possibles «partenariats industriels» dans l’éventualité où la Belgique, d’une part, confirmerait son intention de remplacer ses chasseurs F-16 et, d’autre part, décidait de les remplacer par le F-35 de Lockheed.

 

Selon l’avionneur américain, «ce protocole d’accord démontre la volonté de Lockheed Martin d’explorer toutes les opportunités de coopération industrielle dans les domaines des technologies avancées de la défense, de l’aéronautique, de l’informatique et de la sécurité». «Ce protocole d’accord soutient toutes les possibilités de partenariats industriels que Lockheed Martin pourrait poursuivre en Belgique» en cas de choix du F-35 «Lightning» par le gouvernement fédéral, a ajouté le groupe dans un communiqué.

 

C’est un pas symbolique mais très intelligent de la part de Lockheed, à un moment de grande interrogation de la part de l’industrie. Non seulement le gouvernement belge n’a pas confirmé d’appel d’offre, mais le plan stratégique militaire qui justifierait un maintien de la capacité de combat aérien de la Belgique n’existe pas encore. Tant Lockheed que les industriels belges ne savent même pas, à l’heure actuelle, dans quel cadre juridique un éventuel contrat d’achat pourrait être contrebalancé par des partenariats industriels favorables à la Belgique. Le protocole donne au moins une indication symbolique sur l’ancrage que souhaite Lockheed en Belgique.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
Remplacement des F-16: l'industrie belge conclut ses premiers accords avec l'Américain Lockheed Martin

 

17 Septembre 2015  sudinfo.be (belga)

 

Le géant américain de l’industrie de défense Lockheed Martin, constructeur du chasseur F-35, l’entreprise américaine Esterline et quatre sociétés belges - Esterline Belgium (anciennement Barco), Sonaca, Sabca et Ilias Solutions - ont signé jeudi à Bruxelles un protocole d’accord en vue de l’établissement de «partenariats industriels» dans le cadre du marché de plusieurs milliards d’euros qui s’annonce pour le remplacement des F-16 vieillissants, bien que le gouvernement belge n’ait pas encore réclamé de retombées économiques pour ce nouveau «contrat du siècle».

 

Selon l’avionneur américain, «ce protocole d’accord (en anglais «Memorandum of Understanding», MoU) démontre la volonté de Lockheed Martin d’explorer toutes les opportunités de coopération industrielle dans les domaines des technologies avancées de la défense, de l’aéronautique, de l’informatique et de la sécurité».

 

«Ce protocole d’accord soutient toutes les possibilités de partenariats industriels que Lockheed Martin pourrait poursuivre en Belgique» en cas de choix du F-35 «Lightning» par le gouvernement fédéral, a ajouté le groupe dans un communiqué.

 

Le vice-président de Lockheed pour le «développement stratégique» du F-35, Jack Crisler, a pour sa part souligné devant la presse belge que le gouvernement belge n’avait, à ce stade, pas encore exprimé le besoin de joindre un volet de retombées économiques à l’achat envisagé de, selon des sources informées, «trente à quarante» nouveaux chasseurs-bombardiers. «Mais il y aura sans doute un souhait» en ce sens au fur et à mesure que l’échéance d’une décision se rapprochera, a-t-il prédit.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 12:20
Remplacement des F-16: l'industrie belge prête à conclure ses premiers accords avec l'Américain Lockheed Martin

 

11 Septembre 2015 lesoir.be (Avec les rédactions du Soir en ligne, du Soir, d’AFP, d’AP et de Belga)

 

Le géant américain de l’industrie de défense Lockheed Martin, constructeur du chasseur F-35, l’entreprise américaine Esterline et trois sociétés belges (Sonaca, Sabca et Ilias Solutions) signeront jeudi prochain un protocole d’accord en vue de l’établissement de «partenariats industriels» dans le cadre du marché de plusieurs milliards d’euros qui s’annonce pour le remplacement des F-16 vieillissants, a annoncé le groupe américain vendredi.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:50
photo MIL.be

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7/09/15 – 7sur7.be (Belga)

 

Aucun des 54 chasseurs-bombardiers F-16 en service en Belgique n'a encore atteint le seuil des 6.000 heures de vol, alors que la durée de vie maximale fixée par le constructeur, le groupe américain Lockheed Martin, est de 8.000 heures, a indiqué le ministre de la Défense, Steven Vandeput, en réponse à une question parlementaire.

L'appareil ayant accumulé le plus d'heures de vol était, au 31 mai dernier, le FA-94, un monoplace livré le 31 janvier 1985 et faisant partie de la commande initiale passée en 1975 pour 116 avions (96 F-16A monoplaces et 20 F-16B biplaces). Il comptait 5.811 heures de vol et était en service au 10e wing tactique de Kleine-Brogel (Limbourg), a précisé M. Vandeput (N-VA) en réponse à une question écrite du député Sébastian Pirlot (PS).
 

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:30
photo Mil.be

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4/09/15 – 7sur7.be (Belga)

 

La composante Air ira, pour la première fois de son histoire, s'entraîner cet automne aux Émirats arabes unis (EAU) pour participer notamment à un cours avancé organisé par la force aérienne émiratie, de plus en plus engagée dans des opérations à l'étranger, a-t-on appris vendredi de source militaire.

 

Les bases aériennes de Florennes et de Kleine-Brogel déploieront ainsi huit chasseurs-bombardiers F-16 et, par rotations, quelque 45 pilotes sur la base émiratie d'al Dhafra, proche d'Abou Dhabi, du 11 octobre au 19 novembre pour trois périodes d'entraînement "dans un environnement le plus proche possible des théâtres d'opération actuels", a précisé l'état-major de la composante Air, dans une référence à l'Irak.

 

Une partie de ces pilotes - six - participeront au 25ème "Advanced Tactical Leadership Course" (ATLC), un cours de haut niveau organisé du 25 octobre au 19 novembre par l'"Air Warfare Center" de la force aérienne émiratie.

 

Le but de l'ATLC est d'améliorer les connaissances tactiques et les qualités de leader des équipages engagés lors de vols en grandes formations multinationales - appelées en jargon "Composite Air Operations", COMAO). Les participants à ce cours proviendront des Émirats, d'Égypte, d'Arabie saoudite, de France - qui dispose d'une base permanente à al-Dhafra -, de Grande-Bretagne, des États-Unis et, pour la première fois, de Belgique.

 

Afin de rentabiliser ce déploiement aux Émirats, la composante Air a décidé d'organiser en parallèle à l'ATLC trois "block trainings" à Al Dhafra pour permettre à une quarantaine d'autres pilotes de maintenir leurs qualifications, dont le premier se déroulera du 11 au 23 octobre.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:30
Loaded For Daesh

 

08/28/2015 U.S. Air Force photo by Airman 1st Class Deana Heitzman

 

Six F-16 Fighting Falcons from the 31st Fighter Wing accompany approximately 300 personnel and cargo deployed from Aviano Air Base, Italy, to Incirlik Air Base, Turkey, in support of Operation Inherent Resolve Aug. 9, 2015. This deployment coincides with Turkey's decision to host U.S. aircraft to conduct counter-ISIL operations.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:30
US to deliver F-16 aircraft to Egypt

 

30 Jul 2015 aljazeera.com

 

Washington to deliver eight aircraft to Egypt within the next two days, US embassy in Cairo says in a statement.

 

The United States will deliver eight F-16 Block 52 aircraft to Egypt within the next two days, the US embassy in Cairo said in a statement, part of a military package that had been unfrozen earlier this year. The statement released on Thursday said Washington would deliver four more F-16s to Egypt this autumn. Despite US lawmakers' concerns that Egypt is lagging on democratic reforms, Egypt remains one of Washington's closest security allies in the region.

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:30
Photo MIL.be

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20/07/2015 Johan Lievens – MIL.be

 

Durant les neuf mois de l’opération Desert Falcon (ODF), les six F-16 belges ont effectué 163 attaques lors des 796 vols au-dessus de l’Irak. La contribution belge s’élevait à 5,5% de la coalition internationale contre DAESH. La mise en place des moyens aériens a empêché la chute de Bagdad et la transformation de l’Irak en un califat. Le détachement belge de Force Protection s’occupe, quant à lui, de la sécurité de nos collègues néerlandais jusqu’à la fin 2015.

 

Le 24 septembre 2014, ODF recevait l’aval du Conseil des ministres. Elle prenait fin le 2 juillet 2015. Les pilotes avaient trois types de missions. D’abord, ils étaient impliqués dans des actions Air Interdiction dont le but était de diminuer ou détruire le potentiel de l’organisation terroriste. Ensuite, les pilotes fournissaient du Close Air Support aux troupes irakiennes au sol ou Peshmergas kurdes. Enfin, ils ont effectué de nombreux vols de reconnaissance grâce auxquels ils ont recueilli des informations importantes.

 

Chaque attaque était soigneusement analysée. Toutes les missions étaient étudiées par un red card holder (RCH) belge au quartier général au Quatar. Ce dernier analysait tous les aspects légaux des missions. Lorsque tout cadrait avec la loi, le RCH donnait son feu vert. Pourtant, toutes les missions n’ont pas été effectuées. Via des images hautes résolutions, les pilotes apercevaient parfois des civils près de leur but. Ils ont donc stoppé leur engagement. « Ces interventions sont à apprécier à long terme » a déclaré le général-major aviateur Frederik Vansina, commandant de la Composante Air. IS a perdu 30% de son territoire.

 

La contribution belge au sein de la coalition internationale contre DAESH s’élevait à 5,5%. «  Cet effort a été fortement apprécié par les États-Unis et les autres partenaires de la coalition » assure le ministre de la Défense, Steven Vandeput. « Nos pilotes sont très bons et appartiennent au top », explique le général-major Vansina. Avec la participation à ODF, la Belgique se positionne à nouveau dans le top 10 des partenaires fiables de la coalition.

 

À l’été 2016, et sous condition d'un accord gouvernemental, la Belgique reprendra la tâche des Pays-Bas.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 20:30
Photo Jürgen Braekevelt MIL.be

Photo Jürgen Braekevelt MIL.be

 

03/07/2015 Johan Lievens – MIL.be

 

Les six F-16 belges sont rentrés sains et saufs ce 2 juillet à la base de Florennes. Depuis octobre 2014, ils exécutaient des missions contre le groupe terroriste État Islamique (EI) en Irak depuis une base jordanienne. L’opération Desert Falcon est terminée.

 

Le vol retour a duré six heures. Les pilotes ont souhaité garder l’anonymat vu les circonstances. « Cela fait du bien d’être de retour », raconte l’un d’eux. « L’ambiance était bonne et chacun a pu rentrer sain et sauf. »

 

Outre les missions de reconnaissance, les F-16 ont effectué des opérations cinétiques depuis le ciel irakien. Les interventions sont racontées avec grande prudence. « Nous menions les missions quotidiennes généralement entre Belges et parfois avec d’autres partenaires de la coalition », raconte le pilote. « Les vols duraient environ cinq heures chacun de jour comme de nuit. Cette alternance se faisait ressentir mais il y avait assez de moments prévus pour se reposer. » Les pilotes étaient constamment tenus au courant des activités ainsi que des troublantes images publiées par l’EI sur les médias sociaux. « Quand tu vois ce genre de choses, tu sais pourquoi tu es là », affirme un pilote.

 

Le Conseil des ministres avait décidé, le 24 septembre dernier, d’envoyer six F-16 et un groupe de 120 personnes en appui en Jordanie.

Photo Jürgen Braekevelt MIL.bePhoto Jürgen Braekevelt MIL.be
Photo Jürgen Braekevelt MIL.be

Photo Jürgen Braekevelt MIL.be

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 11:20
Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives/Lockheed Martin)

Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives/Lockheed Martin)

 

par - 45eNord.ca

 

Un rapport d’un pilote de F-35 de Lockheed Martin qui a fuité sur Internet démontrerait que l’avion de cinquième génération serait dépassé… par l’avion qu’il est supposé remplacé!

 

Le rapport est basé sur une mission de vol qui a eu lieu le 14 janvier dernier à la base d’Edwards, en Californie.

La première observation dans le rapport est que «la caractéristique la plus notable du F-35A (le modèle que souhaite acheter le Canada) dans un engagement visuel, était son manque d’énergie lors de manœuvres. Le pilote note également que le F-35A dispose d’une aile plus petite que le F-15E, un poids semblable, mais 15.000 livres de moins en poussée.

Le F-35 a une limite d’angle d’attaque plus élevé que le F-16, ce qui devrait normalement être un avantage, mais une combinaison de facteurs, incluant un taux de tangage et une énergie lors de manœuvres inférieurs, ce qui le rend moins utile. Il a fallu également trop de temps pour que le F-35 atteigne un angle élevé d’attaque.

Dans ce rapport (voir à la fin de l’article), l’énergie lors de manœuvres est inférieure, le taux de tangage est limité et la qualité de vol n’est «pas intuitive ou favorable» dans une partie importante du combat aérien, ce qui a permis au F-16 de prendre l’avantage tactique. Un autre inconvénient est que le grand casque et la conception de la canopée de l’appareil limitent la vue arrière du pilote.

Dans un cas, tant la logique anti-patinage et le taux tangage lent signifient que le F-35 ne pouvait pas échapper à une attaque armée par le F-16. «Aucune défense armé n’a été possible», indique le rapport. Lors d’une manœuvre d’évasion standard, l’appareil s’est enlisé par la vitesse de tangage, de sorte que «le résultat était une manœuvre qui était facile à suivre».

 

 

Dans les faits, aucun des 17 engagements du F-35A contre sa cible du jour n’aura été concluant et le pilote n’aura pu à aucun moment se mettre en position d’avantage pour engager ses munitions.

Visiblement piqués au vif, Lockheed Martin et le Bureau du programme JSF confirment que le document est authentique, mais disent que «l’interprétation des résultats des scénarios pourrait être trompeuse». Selon le major-général Jeffrey Harrigian, directeur du bureau de l’intégration du F-35 de l’US Air Force, il est «trop tôt» pour juger de la manœuvrabilité du F-35. Plusieurs observateurs s’étonnent cependant que, pour un appareil en développement depuis 1996, la manœuvrabilité ne soit pas déjà un problème réglé!

Bien que le F-35 est conçu principalement pour des attaques de type air-sol plutôt que air-air, les pilotes de Lockheed Martin et de l’US Air Force indiquent qu’il y a encore une certaine marge de manœuvre pour une maniabilité supplémentaire.

Dans un communiqué, Lockheed Martin précise que le F-35 ayant réalisé les essais n’était pas encore équipé de toutes les technologies qui lui auraient permis de prendre le dessus sur son adversaire. Il n’était pas équipé de tous les senseurs, ni de son revêtement spécial qui, en condition opérationnelle l’aurait rendu virtuellement invisible aux radars, ni encore des munitions et du viseur de casque qui aurait permis au pilote de désigner et de tirer sur sa cible sans manœuvrer l’avion.

Ne parlons même pas de la soute du F-35 qui ne permet d’emporter que quatre missiles air-air – deux s’il s’agit de missiles air-sol.

Pour Lockheed cependant, «il y a eu de nombreuses occasions où une formation de quatre F-35 ont engagé une formation de quatre F-16 dans des scénarios de combat simulés et les F-35 ont remporté chacune de ces rencontres en raison de leurs capteurs, des armes et de la technologie furtive».

Si c’est juste une question de capteurs, d’armes et de revêtement spécial…

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 17:20
Le nouveau chasseur américain F-35 est-il vraiment mauvais?

 

02-07-2015 Par Vincent Lamigeon - Challenges

 

L'avion de combat de Lockheed Martin n’a pas réussi à battre un vieux F-16 lors d’un exercice de l’US Air Force. Un nouveau coup dur après ses énormes retards et surcoûts de développement.

 

Le chasseur F-35, programme d’armement le plus cher du monde avec 400 milliards de dollars investis, sera-t-il aussi le plus catastrophique? Une fuite sur le site spécialisé War is Boring vient en tout cas jeter le doute sur les performances du futur appareil de l’US Air Force, de l’US Navy, des Marines et d’une dizaine d’autres pays clients (Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie, Australie, Japon, Israël…). Selon le compte-rendu d’un pilote de F-35 après un exercice de combat rapproché contre un F-16 en janvier en Californie, dévoilé par le site,  l’appareil s’est montré incapable de dominer son adversaire, manquant constamment "d'énergie" pour réaliser les manœuvres nécessaires.

 

Manque d'"énergie"

Le combat s’annonçait pourtant inégal. Le F-35 en question, un F-35A monoplace, était opposé à un F-16D Block 40 biplace, soit une version datant de la fin des années 80. Mieux, le F-35 volait sans armement ni réservoirs de carburant, à l’inverse du F-16, chargé de deux réservoirs, et non handicapé du point de vue aérodynamique. Pourtant, le F-16 a fait mieux que résister, raconte le pilote. "Même avec la configuration limitée du F-16, le F-35A a gardé un désavantage d’énergie sur tous les engagements", écrit-il selon War is Boring.

En gros, le F-35 a fait montre d’inquiétantes faiblesses aérodynamiques. Il s’est avéré trop lent pour toucher le F-16 au canon de 25 mm. Il s’est même montré incapable de manœuvrer assez rapidement pour éviter les tirs de son adversaire. Pire, selon le pilote, le casque de vision à 360 degrés de l’appareil ne permet pas de voir tout ce qu'il se passe autour de soi. "Le casque était trop grand par rapport à l'espace disponible pour voir derrière l'avion", écrit le pilote. Fâcheux quand l’avion est en situation de "dogfight", même si ces duels aériens façon Top Gun sont devenus rarissimes.

 

"Moins bon que le F-15"

Le pilote affirme même que le F-35 est "substantiellement inférieur" au vieux F-15 qu’il pilotait il y a quelques années. Conclusion impitoyable de l’auteur de l’article, David Axe : "Pendant quelques décennies, les Américains et les aviateurs alliés vont combattre dans un chasseur inférieur, qui pourrait les envoyer à la mort… et coûter aux Etats-Unis le contrôle de l’espace aérien."

Chez Lockheed Martin et au Pentagone, on sort les parapluies. Un communiqué du constructeur américain assurait le 1er juillet que "l’article ne raconte pas toute l’histoire", soulignant que le F-35 impliqué (l’AF-2) est destiné aux "tests scientifiques" et aux tests de "qualités en vol" de l’avion. "Il n’est pas équipé de nombre de fonctions intégrées aux F-35 produits actuellement, appareils de 5ème génération", indique Lockheed Martin.  

 

159 millions de dollars pièce

Même l’US Air Force s’est fendue d’un communiqué, jurant qu’"il y a eu de nombreuses occasions ou des groupes de F-35 ont engagé des groupes de F-16 en simulation de combat, et les F-35 ont gagné chacune de ces rencontres, grâce à leurs capteurs, leurs armements et leur technologie furtive". Mais l’industriel et les militaires américains se sont bien gardés de démentir les conclusions du pilote cité par War is Boring.

Pour eux, l’appareil n’est clairement pas destiné au dogfight : le F-35 "est destiné à engager, viser et abattre l'ennemi depuis de longues distances, pas nécessairement en situation de combat visuel", souligne l'US Air Force. Une faiblesse quand même fâcheuse pour un avion à 159 millions de dollars pièce, selon les derniers chiffres du GAO, l’équivalent américain de la Cour des comptes

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 16:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin


01.07.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Un petit point sur les 36 F-16 Fighting Falcon destinés à l'armée de l'air irakienne...

Le Pentagone, dans le cadre d'une FMS, a attribué un marché de soutien logistique (contractor logistics support) à Lockheed Martin (lire ci-dessous). Les prestations seront effectuées à Balad Air Base en Irak mais aussi à Tucson (Arizona) où eu lieu depuis la fin 2014 la formation des pilotes irakiens. Cette délocalisation a été provoquée par le rappel des contractors US pour cause d'insécurité croissante.

 

"Lockheed Martin Corp., Lockheed Martin Aeronautics Co., Fort Worth, Texas, has been awarded an $119,200,000 cost-plus-fixed-fee, undefinitized contract action for contractor logistics support. Contractor will provide CLS for the Iraq F-16 program. Work will be performed at Balad Air Base, Iraq, with ongoing CLS support activity in Tucson, Arizona; Fort Worth, Texas; and Greenville, South Carolina, and is expected to be complete by Aug. 31, 2016. This contract is 100-percent foreign military sales. This award is the result of a sole-source acquisition. Air Force Life Cycle Management Center, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio, is the contracting activity. (FA8615-12-C-6012)."

Huit F-16 ont été livrés à Tuckson pour la formation des Irakiens (voir des photos ici) mais l'un des avions s'est écrasé la semaine denrière. Le Brigadier General Rafid Mohammed Hassan a été tué lors de ce crash qui a eu lieu de nuit lors d'un entraînement avec le 162nd Wing de l'Arizona Air National Guard.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 07:50
Photo Christian Decloedt - MIL.be

Photo Christian Decloedt - MIL.be

 

10/06/2015 Kurt Verwilligen – MIL.be

 

Composante Air,F-16,10 Wing Tactique,2 Wing Tactique,

 

Il y a quarante ans, cinq pays amorçaient le programme d'achat des avions de combat F-16. Ce mardi 9 juin 2015, les membres du Multi National Fighter Program (MNFP) fêtaient l'événement sur la base aérienne de Beauvechain.

 

Le F-16, de sa version initiale aux améliorations soutenues visant à relever les défis de la guerre aérienne moderne, marque l'un des plus grands succès en matière de développement de systèmes d'armes.

 

Le MNFP F-16 est né le 10 juin 1975, après signature des ministres de la Défense de la Belgique, du Danemark, des Pays-Bas, de la Norvège et du Secrétaire de la Défense des États-Unis d'un Memorandum of Understanding (MOU), charte fondamentale du programme destinée à développer et produire le chasseur multirôle F-16. En 2002, le Portugal devenait le sixième membre du consortium.

 

Après la production et la livraison des avions, le partenariat s'est poursuivi. C'est sur base du programme MNFP que les États-Unis ont offert aux participants la poursuite de la mise à jour du programme Mid-Life Update des F-16 (MLU) en novembre 1987. Ce programme a pour objet l'accroissement de la performance opérationnelle de l'avion, l'amélioration de sa fiabilité, l'assurance des entretiens et de l'appui au-delà de 2023.

 

Aujourd'hui, grâce au MNFP, les nations participantes bénéficient d'un système d'armes de haute technologie qui reste adapté aux conflits actuels et futurs. En partageant les coûts de développement, les pays partenaires trouvent une solution face aux restrictions économiques.

Photo Christian Decloedt - MIL.bePhoto Christian Decloedt - MIL.be

Photo Christian Decloedt - MIL.be

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 16:50
40 ans du F-16 Multinational Fighter Programm (MNFP)

 

05/06/2015 par MIL.be

 

Le mardi 9 juin 2015 le "F-16 Multinational Fighter Program" (MNFP), l’organisme chargé du développement, de la production et de la modernisation du F-16, célèbre son 40e anniversaire de coopération fructueuse sur la base aérienne de Beauvechain.

 

Les quatre partenaires fondateurs européens (Belgique, Danemark, Pays-Bas et Norvège) et les Etats-Unis ont conclu le 10 juin 1975 un accord de coopération pour l’acquisition, la production et la maintenance du F-16 durant toute sa vie opérationnelle. Le Portugal est devenu le 6e partenaire en 2002.

 

Grâce au MNFP et la programmation de la modernisation continuelle du F-16, dont le ‘Mid-Life Update’ est l’étape la plus importante, les forces aériennes participantes disposent d’un système d’arme high-tech qui reste pertinent dans les conflits actuels et à venir. En partageant ainsi les coûts de développement on a pu fournir une réponse à la réalité économique des pays partenaires.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:50
Buzzards Kick Off ACE 15


27 mai 2015 by US Air Force

 

More than 150 Airmen and 12 F-16 Fighting Falcons from the 31st Fighter Wing at Aviano Air Base, at the invitation of the government of Sweden, arrived at Norbotten Wing here in support of Arctic Challenge Exercise 2015.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:30
photo Malek AZOUG - MIL.be

photo Malek AZOUG - MIL.be

 

24/04/2015 MIL.be

 

Jusqu’à présent, les F-16 belges ont détruit 107 cibles terrestres en Irak. Ces vols sont effectués au sein de la coalition internationale dans le cadre de la lutte contre l’État Islamique (EI) et à la demande de l’armée irakienne.

 

Le général-major aviateur Frederik Vansina, commandant de la Composante Air, l’a confirmé. « L’élimination des cibles au sol s’est effectuée sans dommage collatéral », explique-t-il encore.

 

Les F-16 belges opèrent au-dessus de l’Irak, pas dans le ciel syrien. En six mois, ils ont effectué 600 sorties, soit environ 5% des missions aériennes de l’ensemble de la coalition.

 

Notre pays a encore une trentaine de militaires sur place. Ils forment les soldats irakiens qui seront à leur tour engagés dans la lutte contre l’EI. Selon le commandant de la Composante Terre, le général-major Jean-Paul Deconinck, ces instructeurs belges exécutent leurs missions sur un lieu « hautement sécurisé » à proximité de l’aéroport de Bagdad.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:30
source Egyptdailynews.com

source Egyptdailynews.com

 

01/04/2015 latribune.fr (AFP)

 

Après la suspension de la livraison en 2013 pour cause de répression sanglante en Egypte, le président américain a annoncé la livraison d'avions de chasse, de missiles et de pièces détachées pour char

 

Le président américain Barack Obama a informé mardi son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi qu'il levait le gel sur la livraison d'avions de chasse F-16, de missiles Harpoon et pièces détachées pour chars Abrams M1A1.

Cette suspension avait été imposée en octobre 2013 à la suite de la répression sanglante contre les partisans du président Mohamed Morsi, destitué par l'armée le 3 juillet 2013.

 

L'Egypte impliquée au Yémen

Ces décisions doivent permettre de répondre aux intérêts communs des deux pays "dans une région instable", a indiqué l'exécutif américain dans un communiqué.

Impliquée dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) en Libye, l'Egypte participe par ailleurs à la coalition arabe, dirigée par l'Arabie Saoudite, qui mène une intervention militaire au Yémen pour contrer l'avancée des rebelles chiites Houthis. L'annonce porte sur 12 avions de chasse F-16 et 20 missiles Harpoon, a précisé la Maison Blanche.

Lors de cette conversation téléphonique, M. Obama a aussi indiqué au président égyptien qu'il continuerait à demander une aide annuelle de 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros) pour l'Egypte au titre de l'assistance militaire.

 

1,5 milliard de dollars d'aide à l'Egypte

Les Etats-Unis allouent chaque année 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d'euros) d'aide à l'Egypte, dont 1,3 milliard dans le domaine militaire. Une partie de celle-ci avait été gelée après la destitution de M. Morsi, élu démocratiquement un an et demi après la chute de Hosni Moubarak à l'issue d'une révolte populaire.

Washington avait conditionné la reprise de cette aide à des réformes démocratiques, avant d'admettre qu'il ne pouvait plus bouder le plus peuplé et mieux armé des pays arabes notamment face à la progression des jihadistes de l'EI.

M. Sissi, qui a lancé mi-février ses avions de combat dans un raid contre l'EI en Libye, est le principal chef d'Etat de la région qui réclame la formation d'une force arabe commune pour faire face à cette menace.

La Maison Blanche précise que, lors de cet échange téléphonique, M. Obama a également réitéré les inquiétudes américaines concernant l'emprisonnement d'activistes non-violents ainsi que les procès de masse. Il a appelé au respect de "la liberté d'expression et de rassemblement".

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 17:50
F-16 & Fregate - photo MIL.be

F-16 & Fregate - photo MIL.be

 

18/03/15 – 7sur7.be (belga)

 

Le ministre de la Défense, Steven Vandeput, a bel et bien rencontré le 5 mars un des hauts responsables de l'Otan mais il s'est refusé mercredi à toute précision sur la teneur de cet entretien qui aurait, selon un journal, porté sur les choix à faire en matière de tâches futures de l'armée.

 

"Je confirme que j'ai bien rencontré le 5 mars Heinrich Brauss", qui est secrétaire général adjoint pour la politique de défense et de planification, a-t-il indiqué en commission de la défense de la Chambre.

Selon le journal 'De Standaard' de mardi, M. Brauss aurait conseillé au ministre de réformer de façon radicale le budget de son département et de se défaire des frégates de la marine en privilégiant les avions de chasse et de transport.

M. Vandeput (N-VA) s'est refusé à toute précision sur la teneur de l'entretien, qui aurait dû rester confidentiel. Il a souligné qu'il s'agissait d'une conversation "d'homme à homme", "consultative" et bien utile comme d'autres alors qu'il prépare pour le mois prochain son "plan stratégique" sur l'armée belge du futur, et non d'un "diktat" de l'Otan.

"C'est un avis" parmi d'autres, a ajouté le ministre en réponse à des questions des députés Peter Buysrogge (N-VA), Wouter De Vriendt (Groen), Alain Top (sp.a) et Jan Penris (Vlaams Belang).

 

L'Otan "prêt à assister, à aider" le gouvernement belge

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, avait proposé début janvier l'aide des experts de l'Alliance atlantique pour faire "les choix difficiles" sur les structures futures des forces armées belges.

"Nous sommes prêts à assister, à aider" le gouvernement belge, avait-il affirmé lors d'une interview accordée à l'agence Belga.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 12:20
An A-10 sits on the tarmac after a mission against Islamic State. photo US Air Force

An A-10 sits on the tarmac after a mission against Islamic State. photo US Air Force

 

March 19, 2015 by JOSEPH TREVITHICK – War is boring

 

Eventually, the U.S. Air Force wants to replace the low and slow-flying A-10 Warthog with the fast-moving F-35 stealth fighter. But it’ll take years before the troubled jet fighters are ready for duty. In the meantime, the Air Force still needs a plane for dedicated close air support missions — something the A-10 excels at. So what does the flying branch propose? Not keeping the Warthog. Instead, the Air Force wants to replace the Warthog with a modified F-16 fighter jet — an old concept that failed to live up to expectations decades ago. The F-16s would fill in temporarily until the F-35s can take over. We have a hard time believing it — but yes, this is a serious proposal.

 

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