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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:30
Chammal : l’appui aérien aux forces de sécurité irakiennes se poursuit

 

24/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Les 22 et 23 octobre 2014, la force Chammal a poursuivi l’appui des opérations terrestres conduites par l’armée irakienne dans l’ouest de Bagdad et dans la région du Mont Sinjar au nord de l’Irak.

 

Le 22 octobre, lors d’une mission de reconnaissance armée, le centre opérationnel aérien d'Al Udeid (CAOC) a orienté une patrouille de Rafale, qui était alors en vol dans la région de Falloujah, sur une cible d’opportunité. L’objectif, identifié et confirmé par les équipages, était des combattants de Daech en train de monter à l'assaut de position des forces armées irakiennes. Vers 14h00, ouvrant le feu au cours d'une passe canon, les Rafale ont neutralisé le volume d'un groupe avec des obus de 30mm.

 

Le lendemain, les Rafale français évoluant au-dessus des zones de combat irakiennes dans la région du Mont Sinjar, ont mené un nouveau raid aérien. Aux environs de 11h, ils ont détruit un poste abritant un véhicule de Daech, à l’aide d’une bombe guidée laser (GBU 12).

 

Quotidiennement les militaires de la force Chammal poursuivent leurs missions de reconnaissance armée afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, un avion de ravitaillement C135, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Depuis son entrée dans le golfe arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart participe, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:30
Chammal : mission de bombardement de nuit de la coalition

 

24/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la soirée du 23 octobre 2014, la force Chammal a participé à un raid aérien mené par la coalition contre un complexe logistique de Daech au sud de Moussoul, dans la région de Kirkouk.

 

Le renseignement collecté par la coalition depuis le début de l’opération a permis de planifier une mission de bombardement contre un site stratégique de l’organisation terroriste dans le secteur d’Al Hawijah, à 250 km au Nord de Bagdad.

 

Aux environs de 20h30 heures (heure de Paris), une patrouille de Rafale, armés chacun de 6 bombes AASM (1) et équipés de pod Damocles, a délivré douze AASM sur l’objectif. Ce raid aérien auquel participaient nos alliés a permis de détruire un complexe de Daech servant à la fois d’usine de fabrication de bombes artisanales et de centre de recrutement, de formation et d’entraînement des terroristes. Cette action a été complétée par des frappes simultanées de nos alliés sur deux autres sites stratégiques de Daech, portant un coup dur à leur logistique.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, un avion de ravitaillement C135, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Depuis son entrée dans le golfe arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart participe, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

(1) L’AASM (Armement Air-Sol Modulaire) est une famille d’armements guidés air-sol intelligents de nouvelle génération. Tiré à distance de sécurité et autonome, l’AASM atteint une cible fixe ou mobile avec une très haute précision, de jour comme de nuit et par tous les temps.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:30
photo EMA

photo EMA

 

23.10.2014 par Emmanuel Huberdeau

 

[...] Mercredi 22 octobre, pour la première fois durant l'opération Chammal, les Rafale ont fait usage de leur canon de 30 mm. Les appareils français ont tiré contre des fantassins du groupe Daesh en train d'attaquer une position tenue par l'armée irakienne à proximité de Falloujah. En raison de la faible distance séparant les assaillants et les défenseurs, l'usage d'une bombe a été jugé trop risqué. Les Rafale de l'armée de l'Air ont donc effectué des "passes canon" pour mettre fin à l'attaque des islamistes. [...]

 

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 11:30
Chammal : deux pick-up terroristes détruits au cours d’un raid aérien (19 oct.)

 

20/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

Le 19 octobre, au cours d’une mission d’appui des troupes irakiennes au sol, deux Rafale français ont détruit deux « pick-up » du groupe terroriste Daech.

 

Au cours d’une mission de reconnaissance armée dans la région de Tikrit, à 200km au Nord de Bagdad, des objectifs mobiles ont été transmis en vol aux équipages. Après leur identification et la confirmation de leur caractère hostile par les pilotes des Rafale, ils ont été traités par trois bombes guidées laser GBU 12. Les chasseurs français, équipés de pod de désignation Damocles, ont porté leurs frappes entre 12h15 et 13h15 (heure de Paris). Deux « pick-up » terroristes ont été détruits. Cette frappe s’inscrit dans le cadre de l’appui de la coalition à l’offensive des forces armées irakiennes dans la région de Baiji-Tikrit.

 

Durant ce vol d’environ huit heures, les deux Rafale ont été ravitaillés à cinq reprises par les avions alliés américains et australiens engagés sur zone.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, 1 avion de ravitaillement C135, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. En entrant dans le golf arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart, va compléter ce dispositif afin de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

Chammal : deux pick-up terroristes détruits au cours d’un raid aérien (19 oct.)Chammal : deux pick-up terroristes détruits au cours d’un raid aérien (19 oct.)
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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:30
Irak : nouvel appui aérien aux troupes irakiennes au contact

 

21/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 21 octobre 2014, la force Chammal a appuyé une opération terrestre conduite par l’armée irakienne dans la région de Mossoul.

 

Les avions français, en contact permanent avec le centre opérationnel aérien (CAOC), ont porté durant près de trois heures leur effort sur la région de Mossoul, où l’armée irakienne est engagée contre les terroristes du groupe autoproclamé Daech.

 

Au cours de ce vol, une cible d’opportunité s’est dévoilée. Après sa prise en compte par les Rafale, elle a été détruite vers 14h (heure de Paris) par un tir de GBU 12. Il s’agissait d’un véhicule 4x4 militaire blindé de type Humvee, utilisé par des terroristes.

 

A l’instar des missions réalisées quotidiennement par les équipages de la force Chammal, cette mission de reconnaissance armée visait à appuyer l’action des forces armées irakiennes engagées au combat contre Daech.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, 1 avion de ravitaillement C135, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. En entrant dans le golfe arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart, va compléter ce dispositif afin de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

Irak : nouvel appui aérien aux troupes irakiennes au contact
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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 10:55
Qualifications à l’appontage des nouveaux pilotes d’aviation embarquée sur le Charles de Gaulle



14/10/2014 Sources : Marine nationale

 

Le Groupe aérien embarqué et ses renforts ont retrouvé, depuis le 6 octobre, le pont d’envol du porte-avions Charles de Gaulle et son équipage afin de ré-entraîner les équipes de mises en œuvre des aéronefs.

 

Durant cette sortie en mer, les manœuvres se consacrent aux qualifications à l’appontage, de jour ou de nuit, des nouveaux pilotes d’aviation embarquée de la Marine nationale. Sur les 60 pilotes de l’aviation embarquée, environ 10 d’entre eux passent à chaque session leurs qualifications. En octobre, 12 pilotes doivent chacun réaliser six appontages jugés «satisfaisants» par les Officiers d’Appontage (OA):

  • 4 en qualification initiale de jour (dont 3 sur Rafale et 1 pilote britannique en échange sur SEM)
  • 1 en transformation (passage de SEM à Rafale)
  • 2 sur Hawkeye en adaptation (passage de qualification sur porte-avions américain à porte-avions français)
  • 5 en qualification de nuit

Alors qu’ils se sont entraînés à terre depuis plusieurs semaines et qu’ils ont déjà réalisé des appontages lors de leur formation aux États-Unis, l’enjeu est pour eux de s’adapter au pont d’envol du Charles de Gaulle et à son environnement.

En ce dimanche matin, pour le dernier jour des EAE, une ruche à taille humaine s’agite sur le pont d’envol. Pierre, jeune pilote en qualification de jour, s’approche vers le Rafale sur lequel il va effectuer son dernier appontage pour les EAE. Autour de lui, le ballet du personnel du pont d’envol (ponev) et des techniciens se suspend à son arrivée.

«Ça ne se sait pas forcément», explique-t-il, « mais lorsqu’on a le casque sur la tête c’est le silence total, plus un son ne filtre. Tout ralentit, on se créé une bulle. Tous ces regards braqués sur nous, c’est beaucoup de pression. On sait que tous ces gens ont travaillé dur pour que nous puissions prendre l’avion. On veut bien faire, on veut réussir. Pour eux. Parce que ce vol, c’est le nôtre, mais c’est aussi le leur. Alors malgré le stress, on leur rend un sourire et on leur ouvre la porte de notre bulle, pour les y inclure eux aussi

Plus tard, dans l’après-midi, Guillaume s’apprête lui aussi à être catapulté. Face au nez de son avion, le déflecteur (grosse trappe qui se lève et s’abaisse sur le pont d’envol) est relevé pour le protéger du souffle du Rafalequi le précède.  «À ce moment-là», raconte-t-il, «je suis dans les starting blocs. Le souffle passe quand même sur les côtés, et mon avion tremble. Je suis déjà dans le vol, mais pas complètement. C’est mon dernier moment de répit. Et lorsque l’avion de devant est parti, que le déflecteur s’abaisse, que je vois la vapeur de la catapulte,  je me dis «ça y est, c’est à moi». Je ne pense plus à rien, rien d’autre que le vol. J’essaye de ne plus être qu’automatismes et réflexes

Jean, qui a déjà passé ses qualifications il y a quelques années, est toujours aussi touché par le spectacle qui se joue sur le pont d’envol. «Je sais ce qu’ils ressentent, je suis passé par là, et je continue de vivre ça à chaque fois que je suis sur le point d’être catapulté. Je vois la vapeur des catapultes qui s’élève, j’entends le bruit des moteurs qui ronflent, je sens les vibrations dans l’estomac, je vois les chiens jaunes qui se tiennent prêts. Je me dis que c’est vraiment magique et impressionnant. Et d’un coup je réalise que c’est moi qui suis dans le cockpit et j’ai envie de crier. C’est de l’adrénaline, du stress, mais du bon stress

 

Qualifications à l’appontage des nouveaux pilotes d’aviation embarquée sur le Charles de Gaulle

 

C’est la fin de la journée, et Arnaud rend son avion après son dernier vol de qualification. « Un appontage c’est toujours un combat », explique-t-il. «On regarde le miroir d’appontage jusqu’au bout, on se focalise dessus. Et d’un coup, on est sur le pont, on ne l’a pas vu arriver

Il reste concentré, jusqu’au bout, et attend le débriefing des OA. «Je me souviens de mon premier appontage », se remémore-t-il. « La vitesse, la violence du choc, le bruit de ferraille : c’était comme un gros accident de voiture.  C’est toujours aussi brutal, mais l’effet s’estompe au fur et à mesure qu’on accumule les appontages. On s’habitue, je suppose.».

Une fois la qualification accordée par le commandant du porte-avions, les pilotes doivent gagner en expérience. Les six appontages nécessaires pour réussir les EAE ne sont que les premiers des centaines de vols que chaque pilote effectuera au cours de sa carrière. «Le plus difficile est encore à venir», prévient Jean. «Une fois que tu es qualifié, on pense que tu sais faire, que c’est acquis. Mais rien n’est jamais acquis, il faut sans cesse se maintenir au niveau.».

Les jeunes qualifiés vont en effet devoir maintenant être capables d’enchaîner correctement une mission et un appontage, ce qui leur imposera de conserver de précieuses ressources en fin de vol. C’est la spécificité des pilotes d’aviation embarquée.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 13:55
Landivisiau : Arrivée du premier Rafale F1 modernisé au Standard F3

 

09/10/2014 Marine nationale

 

Après près de trois ans de travaux, le premier des dix Rafale Marine rétrofités du standard F1 vers le standard F3 a atterri  sur la base aéronautique navale (BAN) de Landivisiau.

 

La transformation effectuée sur ces appareils a pour objectif de doter la Marine nationale d’une flotte homogène au standard F3. Après un passage dans les services de soutiens opérationnels, le Rafale Marine n° 10 renforcera les rangs de la flottille 12F.

 

L’opération concerne les dix premiers Rafale Marine(M1 à M10) livrés au standard F1, avec des capacités limitées aux missions de défense aérienne. Le standard F3 confère au Rafale Marine une polyvalence totale qui lui permet d’accomplir des missions :

    d’interception et de combat air-air avec un canon de 30 mm et des missiles Mica IR/AM,

    d’appui au sol avec un canon de 30 m, des bombes guidées laser GBU-12/24, des bombes guidées Hammer,

    de frappes dans la profondeur avec les missiles de croisière Scalp,

    d’attaque en mer avec les missiles Exocet AM39 Block 2 et autres armements air-surface,

    de reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec une nacelle Aréos,

    de ravitaillement en vol d’un Rafale à un autre,

    de dissuasion nucléaire avec le missile ASMP-A

 

Landivisiau : Arrivée du premier Rafale F1 modernisé au Standard F3

Le Rafale M10 rejoint les 27 Rafale déjà au standard F3. Les livraisons des avions rétrofités devraient prendre fin en 2017. La Marine disposera alors d’un parc de 42 Rafale.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 20:06
Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort

 

08/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Deux jours après leur arrivée dans le Golfe arabo-persique pour renforcer le dispositif aérien engagé dans l’opération Chammal, deux avions Rafale des escadrons de chasse 2/30 « Normandie-Niemen » et 1/7 « Provence » ont mené une patrouille de reconnaissance armée dans les régions ouest de Bagdad et de Mossoul le mardi 7 octobre.

 

Cette mission d’environ 7h30 a nécessité quatre ravitaillements en vol depuis un KC10 de l’US Air Forces. Elle a notamment permis aux équipages d’effectuer un vol d’accoutumance aux procédures aéronautiques utilisées sur le théâtre irakien, en relation avec nos alliés.

 

Plus tôt dans la journée, deux autres Rafale de l’escadron de chasse 3/30 « Lorraine » ainsi qu’un avion ravitailleur C 135FR de l’armée de l’air se présentaient sur la piste pour effectuer une mission de reconnaissance armée dans la région nord-ouest de Mossoul.

 

En matinée, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2) avait également décollé pour une mission d’ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) de plus de 12 heures dans la région de Mossoul.

 

Commandées par le chef d’état-major des armées (CEMA) à partir du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), ces missions sont placées sous le contrôle opérationnel de l’amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN) et son état-major interarmées. Elles sont ensuite coordonnées par le centre opérationnel aérien(1) américain d'Al Udeid, au Qatar, dans lequel plusieurs officiers français sont insérés. Le CAOC est chargé de la planification des vols de l’ensemble des moyens aériens engagés sur zone.

 

Ces missions visent à acquérir du renseignement sur les positions, les mouvements et les vulnérabilités du groupe terroriste Daech, tout en se tenant prêts à assurer des frappes en cas d'identification de cibles d'opportunité au sol.

 

Conformément à la volonté du Président de la République, les missions d’appui aérien et de reconnaissance ont été renforcées et se poursuivront pour soutenir les armées irakiennes dans leur lutte contre Daech.

 

(1)   Coordination Air Operation Center (CAOC)

Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort
Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort
Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort
Opération Chammal : Première mission de reconnaissance armée pour les Rafale arrivés en renfort
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:30
Opération Chammal : première mission aérienne de nuit (Video)

 

8 oct. 2014 Armée de l'Air

 

Le jeudi 2 octobre, deux avions Rafale ont effectué une nouvelle mission au-dessus de l’Irak, dans la région de Mossoul, au profit des forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech. Il s’agissait de la première mission aérienne de nuit réalisée par les avions français depuis le lancement de l’opération Chammal.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:56
Rafale Marine F3 - photo Dassault Aviation - P. Dhaud

Rafale Marine F3 - photo Dassault Aviation - P. Dhaud

 

Saint-Cloud, le 7/10/2014 : Dassault Aviation

 

Vendredi 3 octobre, l’usine Dassault Aviation de Mérignac a livré à la Direction générale de l’armement (DGA) le Rafale M10, premier exemplaire d’une tranche de dix Rafale Marine rétrofités.

 

Ces dix Rafale (M1 à M10) ont été produits à partir de la fin des années 90 pour remplacer les F-8 Crusader qui assuraient la protection aérienne du groupe aéronaval depuis 1964. Ce remplacement ne pouvant attendre la mise en service des standards polyvalents F2 et F3, les dix Rafale Marine furent dotés d’un standard basique, dit F1, limité aux seules missions de supériorité et de défense aérienne.

 

Tous les autres Rafale de la Marine (et de l’armée de l’Air) sont actuellement au standard F3. Ceux qui avaient été produits au standard F2 ont été transformés facilement en F3. Le passage de F1 à F3 est plus complexe et nécessite un programme spécifique. Un marché de rétrofit a donc été conclu en 2009 qui associe Dassault Aviation, Thales, MBDA, Sagem, le Service Industriel de l’Aéronautique (SIAé) et la Marine nationale.

 

Le passage du standard F1 au standard F3 suppose les modifications suivantes :

  • Nouveaux calculateurs électroniques modulaires,
  • Nouveaux écrans cockpit,
  • Changement des câblages électriques de l’avion,
  • Mise à hauteur du système de contre-mesure Spectra,
  • Evolution du radar RBE2 PESA (interchangeable avec la nouvelle antenne AESA),
  • Evolution des pylônes d’emport d’armement.

La livraison des Rafale Marine rétrofités s’étalera jusqu’en 2017.

Le standard F3 confère au Rafale (Marine et Air) une polyvalence totale qui lui permet d’accomplir les missions suivantes :

  • interception et combat air-air avec canon de 30 mm et missiles Mica IR/EM (+ missiles Meteor à partir de 2018).
  • appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées Hammer.
  • frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp.
  • attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 et autres armements air-surface.
  • reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos.
  • ravitaillement en vol d’un Rafale à un autre (« buddy-buddy »).
  • dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

 

Sur les 180 Rafale commandés par la France à ce jour, 133 ont été livrés. Facteur d’optimisation et de rationalisation des forces françaises, le Rafale a été conçu pour remplacer peu à peu sept types d’avions de combat de générations précédentes. Selon le Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale (2013), il y aura à terme 225 avions de combat dans l’armée de l’Air et dans la Marine, contre près de 700 dans les années 90.

 

La flotte Rafale totalise actuellement 120 000 heures de vol, dont 16 000 en opérations. Depuis mi-2013, les Rafale de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales. Depuis son entrée en service, le Rafale a été utilisé sur tous les théâtres d’opération : Afghanistan, Libye, Mali, Centre-Afrique et Irak.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 20:55
photo Dassault Aviation - P. Dhaudphoto Dassault Aviation - P. Dhaud

photo Dassault Aviation - P. Dhaud

 

SAINT-CLOUD, France, Oct. 7 By Richard Tomkins   (UPI)

 

The French government has received the first of 10 Rafale F1 naval jets upgraded by Dassault Aviation for expanded mission capabilities.

 

Dassault said the remaining aircraft will be delivered to DGA, the French armaments procurement agency, by 2017.

 

Upgrading of the aircraft involved full disassembly and outfitting with new modular electronic computers, new cockpit screens, a change to electrical wiring, installation of an enhanced Spectra counter-measures system, changes to weapon store stations and changes to the RBE2 PESA radar.

 

"The operational advantage provided by the F3 standard results in a variety of new missions achievable after the upgrade," DGA said. "In addition to air defense, ground attack and in-flight refueling, F3 standard Rafale Marines are capable of anti-ship attack, reconnaissance, laser designation and autonomous illumination, and nuclear strike."

 

The contract for upgrade is worth about $301 million. Working on the program with Dassault Aviation are Service Industriel de l'Aéronautique, the Ministry of Defense's aircraft workshops, Thales, MBDA and Sagem.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:55
Rafale Marine standard F3 (Crédits Dassault Aviation)

Rafale Marine standard F3 (Crédits Dassault Aviation)

La modernisation de 10 Rafale a pour objectif de doter la marine nationale d'une flotte homogène au standard F3 (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/10/2014, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation a livré à la direction générale de l'armement (DGA) le premier exemplaire d'une tranche de dix Rafale Marine modernisés au dernier standard (F3).
 

Dassault Aviation a livré à la direction générale de l'armement (DGA) le Rafale M10, premier exemplaire d'une tranche de dix Rafale Marine retrofités au standard F3 (dernière version du Rafale Marine et Air). D'un montant de 240 millions d'euros, cette modernisation a pour objectif de doter la marine nationale d'une flotte homogène au standard F3. Cette opération participe à la montée en puissance du Rafale dans les flottilles de l'aéronautique navale, en remplacement du Super Etendard Modernisé dont les derniers exemplaires seront retirés du service en 2016. Les livraisons d'avions modernisés prendront fin en 2017.

Livrés au standard F1 avec des capacités limitées aux missions de défense aérienne, ces dix Rafale (M1 à M10) ont été produits à partir de la fin des années 90 pour remplacer les F-8 Crusader qui assuraient la protection aérienne du groupe aéronaval depuis 1964. Ce remplacement ne pouvant attendre la mise en service des standards polyvalents F2 et F3, les dix Rafale Marine ont donc été dotés d'un standard basique, dit F1. En revanche, tous les autres Rafale de la Marine et de l'armée de l'Air sont actuellement au standard F3. Ceux qui avaient été produits "au standard F2 ont été transformés facilement en F3. Le passage de F1 à F3 est plus complexe et nécessite un programme spécifique", souligne Dassault Aviation dans un communiqué publié ce mardi.

 

Une modernisation en profondeur

Un marché de retrofit a été conclu en 2009 qui associe Dassault Aviation, Thales, MBDA, Sagem, le Service Industriel de l'Aéronautique (SIAé) et la Marine nationale. Cette opération consiste à modifier les Rafale en profondeur (avion entièrement démonté et mis à nu) pour leur donner les mêmes capacités que les avions F3 actuellement produits. "Le gain opérationnel apporté par le standard F3 se traduit par un panel de nouvelles missions réalisables par ces avions", explique la DGA dans un communiqué publié ce mardi. Outre la défense aérienne, les capacités d'attaque au sol, de ravitaillement en vol, les Rafale Marine standard 3 disposent de capacités de lutte antinavires, de reconnaissance, de désignation laser et d'illumination autonome, et de frappe nucléaire.

Plus précisément, le passage du standard F1 au standard F3 suppose de nombreuses modifications, selon Dassault Aviation : nouveaux calculateurs électroniques modulaires, nouveaux écrans cockpit, changement des câblages électriques de l'avion, mise à hauteur du système de contre-mesure Spectra, évolution du radar RBE2 PESA (interchangeable avec la nouvelle antenne AESA), évolution des pylônes d'emport d'armement.

 

133 Rafale livrés sur 180 commandés

Le standard F3 confère au Rafale (Marine et Air) une polyvalence totale qui lui permet d'accomplir les missions suivantes, explique l'avionneur : interception et combat air-air avec canon de 30 mm et missiles Mica IR/EM (+ missiles Meteor à partir de 2018), appui au sol avec canon de 30 mm ; bombes guidées laser GBU-12/24 et bombes guidées Hammer ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp, attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 et autres armements air-surface, reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre (« buddy-buddy ») ; dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

Sur les 180 Rafale commandés par la France, 133 ont été livrés à ce jour. "Facteur d'optimisation et de rationalisation des forces françaises, le Rafale a été conçu pour remplacer peu à peu sept types d'avions de combat de générations précédentes", rappelle Dassault Aviation. Selon le Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale (2013), il y aura à terme 225 avions de combat dans l'armée de l'Air et dans la Marine, contre près de 700 dans les années 90.

 

120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations

La flotte Rafale totalise actuellement 120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations. Depuis mi-2013, les Rafale de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales. Depuis son entrée en service, le Rafale a été utilisé sur tous les théâtres d'opération (Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique et Irak).

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:55
La 22ème promotion de l’École de Guerre à la BAN de Hyères

 

2 Octobre 2014 Marine Nationale

 

Le 24 septembre 2014, le capitaine de vaisseau Babin-Chevaye, chef d’état-major de la Force de l’aéronautique navale recevait les 320 stagiaires de la 22ème promotion de l’École de Guerre sur la base aéronautique navale (BAN) de Hyères.

 

Lors de cette visite et afin de répondre au mieux aux objectifs de l’École de Guerre, le commandant a présenté sa vision de la Force de l’aéronautique navale avant d’inviter les stagiaires à rejoindre les équipages des aéronefs exposés pour l’occasion.

 

Grâce au soutien de la BAN de Hyères, les stagiaires ont bénéficié d’une large vision des moyens de la Force, à travers ses trois composantes : chasse, hélicoptère et patrouille de surveillance et d’intervention maritime (PATSIMAR). Celles-ci étaient représentées par un Falcon 50M (24F) pour la PATSIMAR, deux Rafale Marine (12F) pour la chasse, un Caïman Marine (31F), un Panther (36F), une Alouette III, un Dauphin SP (35F), ainsi qu’un Lynx (34F) pour les hélicoptères.

 

Positionnés auprès de leurs appareils, les équipages ont présenté leurs matériels et partagé leurs expériences tout en répondant aux questions des stagiaires.

 

Cette exposition d’aéronefs dans leur contexte d’emploi s’est révélée être la formule idéale pour présenter aux stagiaires une force dont l’opérationnel est le quotidien. L’Ecole de Guerre est en effet l’occasion pour eux de mieux connaître les moyens de chaque composante et de construire un lien interarmées solide, qui est la base essentielle de toute coopération future.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:55
Opération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentaires (Video)


7 oct. 2014 Armée de l'Air

 

Le 5 octobre 2014 à 15 heures, trois Rafale basés à St-Dizier ainsi qu’une trentaine de personnes chargée de la mise en œuvre et du pilotage des aéronefs, ont rejoint le golfe arabo-persique afin de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal depuis le 19 septembre dernier.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:56
FAS : La permanence de la dissuasion nucléaire a 50 ans

 

06/10/2014 Armée de l'air

 

Vendredi 3 octobre 2014, base aérienne 125 d’Istres, les forces aériennes stratégiques (FAS) célèbrent le 50èmeanniversaire de la première prise d’alerte de la dissuasion nucléaire.

 

Par un temps ensoleillé, plusieurs centaines de vétérans des FAS, militaires et civils de la Défense se sont rassemblés afin de commémorer la première prise d’alerte nucléaire, réalisée depuis la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan le 8 octobre 1964, par un C135F et un Mirage IVA armé d’une bombe AN11.

 

Une cérémonieen présence du CEMA

 

Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a présidé la cérémonie en présence du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA). Un hommage a été rendu aux hommes et femmes qui assurent, de manière ininterrompue depuis un demi-siècle, la posture permanente de la composante aéroportée de la dissuasion, l’une des trois fonctions stratégiques confiées à l’armée de l’air. « La paix ne se décrète pas : elle se construit dans la durée » a déclaré le CEMA dans l’ordre du jour proclamé au cours de cette cérémonie. « Vous, les hommes et les femmes des forces aériennes stratégiques d’aujourd’hui, vous portez les mêmes valeurs que vos anciens : la fraternité d’armes, la volonté, le courage, l’abnégation, mais aussi l’excellence aéronautique. Vos anciens ont tenu à vous entourer en ce jour anniversaire, ils vous regardent avec admiration et fierté et je les en remercie. Admiration pour votre jeunesse. Fierté pour votre foi intacte en cette mission qu’ils ont assurée avant vous », a-t-il poursuivi.

 

Les unités FAS récompensées

 

L’escadron de chasse 1/91 « Gascogne » de Saint-Dizier et le groupe de ravitaillement en vol 2/91 « Bretagne » d’Istres ont respectivement reçu la  Croix de la valeur militaire. Une récompense obtenue suite à leur récent déploiement au-dessus du Mali, illustration de la participation des unités estampillées FAS aux opérations aériennes extérieures depuis les années 1970. À noter également que les FAS contribuent depuis le 16 juillet 2012 à la posture permanente de sûreté confiée à l’armée de l’air garantissant la souveraineté de l’espace aérien national.

 

Une mission cruciale au service de la sécurité

 

Entre 1971 et 1996, l’armée de l’air a assuré la mise en œuvre d’une composante sol-sol balistique depuis le plateau d’Albion. La force océanique stratégique (FOST), créée en 1972, complète le dispositif de dissuasion français. Les FAS assurent toujours la posture permanente de la composante aéroportée de la dissuasion, fondamentale et structurante pour l’armée de l’air. Assujettie à un contrat opérationnel fixé par le président de la République, cette mission, ininterrompue depuis 50 ans, permet à la France de garantir, en toutes circonstances, sa liberté d’appréciation, de décision et d’action dans le cadre de ses responsabilités internationales. Elle contribue par son existence à la sécurité de l’Alliance atlantique ainsi qu’à celle de l’Europe. « Aujourd’hui comme hier, la mission de dissuasion garde la même légitimité et la même pertinence. Elle est servie avec toujours autant d’efficacité. Elle fait honneur à l’armée de l’air et aux armées françaises, au service du succès des armes de la France», a ajouté le Général de Villiers.

 

Une exposition statique aux couleurs des FAS

 

Cette journée d’anniversaire s’est clôturée autour des matériels exposés sur le parking de l’escadron de défense Sol-Air 1/95 « Craux ». Hôtes de l’évènement : un Mirage IVP, un ravitailleur C135 en configuration « Morphée », ainsi que des Mirage 2000N et Rafale B des FAS en configurations nucléaire et conventionnelle. Un plot MASA (mesures actives de sûreté aérienne), armé par un Fennec, des lanceurs Mamba et Crotale Nouvelle Génération (NG) de la défense sol-air accompagnés par des pompiers et fusiliers-commandos de l’air complétaient ce dispositif. Ils sont aussi essentiels à la mise en œuvre de la composante aéroportée de la dissuasion.

 

En second volet de cet anniversaire, un colloque sur la dissuasion au 21ème siècle se tiendra le 20 novembre 2014 à l’École militaire.

FAS : La permanence de la dissuasion nucléaire a 50 ansFAS : La permanence de la dissuasion nucléaire a 50 ansFAS : La permanence de la dissuasion nucléaire a 50 ans
FAS : La permanence de la dissuasion nucléaire a 50 ans
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 12:30
Opération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentaires

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 5 octobre 2014 à 15 heures, trois Rafale basés à St-Dizier ainsi qu’une trentaine de personnes chargée de la mise en œuvre et du pilotage des aéronefs, ont rejoint le golfe arabo-persique afin de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal depuis le 19 septembre dernier.

 

Ces hommes et matériels proviennent des escadrons de chasse 1/7 « Provence » et 2/30 « Normandie-Niemen » de l’armée de l’air. Le vol de ralliement, d’une durée de 6 heures, a été effectué sans escale et a nécessité 3 ravitaillements en vol par un C135 FR venu relever l’équipage engagé depuis le début de l’opération.

 

Cette projection s’inscrit dans le cadre du renforcement du dispositif français décidé par le Président de la République le 1eroctobre 2014.

 

Le dispositif français au Levant sera également complété par une frégate anti-aérienne et le déploiement d’officiers de liaison supplémentaires dans les structures de commandement alliées de la région.

 

Ce renforcement permettra à la France de densifier le soutien aérien apporté aux forces irakiennes, en termes de renseignement et reconnaissance armée. Il permettra également de disposer d’un moyen naval capable de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

Opération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentairesOpération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentaires
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 20:55
photo EMA

photo EMA

 

05/10/2014 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

 

Le ministre de la Défense, invité du Grand Jury-RTL-Le Figaro-LCI, a annoncé l'arrivée en Irak de trois avions Rafale supplémentaires.

 

«La coalition internationale a commencé à enrayer la progression de Daech en Irak, mais le passage du containmentà la reconquête sur le terrain, par les Kurdes et l'armée irakienne, n'est pas pour demain», a estimé dimanche Jean-Yves Le Drian à l'émission «Le Grand Jury-RTL-Le Figaro-LCI». «La France fournit des armes aux Kurdes, avec l'accord du gouvernement irakien, et participera à la formation des pechmergas», a souligné le ministre de la Défense, insistant toutefois sue le fait que «cela sera long». Justifiant la participation à la coalition antidjihadiste dominée par les États-Unis, le ministre a récusé les critiques selon lesquelles les Français seraient les «supplétifs» des Américains. «Dans ce cas, il faudrait dire que les Américains sont nos supplétifs au Mali», a rétorqué M. Le Drian, en rappelant que Paris est en première ligne au Sahel. «Est-ce que l'on pouvait laisser d'autres faire face aux apprentis terroristes?», s'est-il interrogé.

L'arrivée de trois avions Rafale supplémentaires, s'ajoutant aux six déjà présents sur la base d'al-Dhafra, près d'Abu Dhabi, permettra de porter les patrouilles françaises au-dessus de l'Irak à deux par jour, a annoncé le ministre. Les possibilités de frappes sont limitées par la volonté d'écarter tout risque de dommages collatéraux et le souci de ne pas détruire les infrastructures irakiennes.

 

350 à 370 djihadistes français combattant en Syrie

Si, ces jours derniers, les Américains ont pu effectuer des frappes nombreuses en Syrie, c'est qu'elles visaient «des objectifs structurants où les dommages collatéraux n'étaient pas possibles», a dit M. Le Drian. Il a évoqué, au sein de la coalition internationale, un «partage des tâches qui n'est pas encore abouti», lorsqu'il a été questionné sur le fait que la France n'intervenait pas en Syrie. «Si l'opération prévue il y a un an avait eu lieu (après l'utilisation par Bachar el-Assad d'armes chimiques, NDLR), nous n'en serions pas là où nous en sommes», a lancé le Breton. Le nombre de djihadistes français combattant en Syrie se monte actuellement à 350-370, a-t-il dit. Selon lui, la «crainte majeure» reste une «jonction possible entre les groupes terroristes» du Proche-Orient, du Sahel et d'Afrique subsaharienne.

Dans le nord du Mali, des actions récentes contre les forces de l'ONU ont été rendues possibles parce que les terroristes «vont se réapprovisionner en Libye». Mais pas question d'intervenir militairement dans ce pays, en dépit de l'alarme qu'il a sonnée, il y a un mois, dans les colonnes du Figaro. «Nous ne sommes pas dans l'hypothèse de frappes mais dans l'alerte», a dit le ministre, affirmant avoir commencé d'être entendu, par les Européens et les Nations unies notamment. «La solution passe d'abord par un règlement de la crise politique en Libye», a-t-il estimé. Il soutient mordicus que son budget est «sanctuarisé».

En Ukraine, la France et l'Allemagne enverront «dans les prochains jours» des drones pour surveiller le cessez-le-feu. «C'est en train de se mettre en œuvre», a assuré le ministre. «Il faut vraiment tout faire pour que le cessez-le-feu soit respecté et la zone tampon intégralement respectée», a fait valoir le ministre.

Par ailleurs, Jean-Yves le Drian a indiqué que les syndicats dans l'armée ne sont «pas à l'ordre du jour» mais a promis néanmoins des «inflexions» après la récente condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 19:55
photo EMA - Armée de l'Air

photo EMA - Armée de l'Air


05/10/2014 - JDD

 

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a indiqué dimanche soir à Tokyo que la France n'envisageait pas pour l'instant de bombardements en Syrie contre des positions du "groupe Etat islamique".

 

"Une répartition des taches" au sein de la coalition. "Tel n'est pas actuellement notre plan. Il y a une répartition des taches. En Syrie nos contribuons à la formation de l'opposition modérée mais nous n'avons pas décidé d'intervention, et nous sommes coordonnés avec les Etats-Unis et les pays arabes".

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Combattre Daesh et Assad. "En Syrie, c'est le gouvernement d'un dictateur, Bachar el-Assad, et il s'agit donc à la fois de lutter contre le groupe Daech (groupe Etat islamique) sans pour autant faire ceci à l'avantage de Bachar el-Assad. Il faut donc former l'opposition modérée, ce que nous faisons ainsi que les Américains et d'autres"."Les choses risquent d'être assez longues", a indiqué Laurent Fabius.

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Couper les financements. Laurent Fabius a par ailleurs insisté sur la nécessité d'"absolument couper les financements de ce groupe terroriste, ce qui suppose notamment de s'opposer à tout achat de pétrole, ce qui suppose de contrôler les ramifications et les finances, nous en avons parlé longuement" avec les autorités japonaises.

 

Les jihadistes au plus près de Kobané, en Syrie. Pendant ce temps, sur le terrain, en Syrie, les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont encore resserré leur étreinte dimanche sur la ville syrienne kurde de Kobané, à quelques kilomètres de la Turquie. "Ils sont à certains endroits à un kilomètre de la ville et à deux ou trois kilomètres à d'autres endroits", a déclaré un responsable kurde syrien. Les bombardements américano-arabes dans la région de Kobané, où il ne resterait que quelques milliers de civils, ont commencé ces derniers jours après le début de l'intervention de la coalition en Syrie le 23 septembre.

 

Paris va "accentuer" le "rythme" des patrouilles en Irak. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé dimanche que la France allait "accentuer" le "rythme de patrouille" aérienne en Irak contre l'organisation Etat islamique. Le groupe EI, "ce n'est plus un groupe terroriste, c'est quasiment une armée terroriste, il y a 20.000, 25.000, 30.000 combattants qui sont correctement armés", a-t-il décrit au "Grand Jury" sur LCI-RTL-Le Figaro. Pour lui, "avec neuf (avions) Rafale sur zone, nous pouvons faire deux patrouilles par jour".

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 19:30
Opération Chammal : première mission aérienne de nuit

 

03/10/2014 Sources : EMA

 

Le jeudi 2 octobre, deux avions Rafale ont effectué une nouvelle mission au-dessus de l’Irak, dans la région de Mossoul, au profit des forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech. Il s’agissait de la première mission aérienne de nuit réalisée par les avions français depuis le lancement de l’opération Chammal.

 

Au cours de cette mission d’environ 7 heures, les chasseurs ont été ravitaillés en vol par un C135-FR de l’armée de l’air et un KC10 de l’US Air Forces.

 

Les fonctions de désignation laser et de reconnaissance longue distance du Pod d’acquisition d’objectifs multifonction Damoclès, confèrent aux Rafale des capacités de tir à guidage laser et de reconnaissance tactique de jour comme de nuit.

 

Durant cette mission, les Rafale sont restés en contact permanent avec le centre opérationnel aérien américain d'Al Udeid, au Qatar, chargé de la coordination des moyens engagés sur zone.

 

Plus tôt dans la journée, un avion de patrouille maritime Atlantique 2(ATL2) a effectué une mission d’ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) d’une durée de 10h dans la région nord-ouest de Bagdad. Au cours de ces vols ISR, l’ATL2 acquiert du renseignement sur les positions, les mouvements et les vulnérabilités du groupe terroriste Daech. Les renseignements obtenus sont ensuitepartagés avec nos alliés présents dans la région.

 

Conformément à la décision du Président de la République, le dispositif de l’opération Chammalsera renforcé dans les jours à venir par trois Rafale, une frégate anti-aérienne et des officiers qui seront insérés dans les états-majors de nos alliés.

 

Ce renfort vise à densifier le soutien aérien apporté aux forces irakiennes, en termes de renseignement et reconnaissance armée. Il permettra également de disposer d’un moyen naval capable de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

Opération Chammal : première mission aérienne de nuitOpération Chammal : première mission aérienne de nuit
Opération Chammal : première mission aérienne de nuit
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:30
Le CEMAA rencontre le personnel de l’opération Chammal

 

01/10/2014  Actus Air

 

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu les 27 et 28 septembre 2014, auprès des militaires engagés dans l’opération Chammal.

 

Au cours de sa visite, il s’est entretenu avec le contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone Océan Indien (ALINDIEN), qui assure le contrôle opérationnel de cette opération en coordination avec le centre de coordination des opérations aériennes (Coordination Air Operation Center) américain, situé à Al Udeid (Qatar).

 

Devant les aviateurs engagés dans l’opération Chammal, le CEMAA a fait part de son admiration et de sa fierté. Il a rappelé la chance de pouvoir bénéficier dans la région d’un dispositif permanent, adapté et réactif, qui a montré célérité et efficience depuis sa mise en œuvre le 15 septembre dernier.

 

Conformément à la volonté du président de la République, les missions d’appui aérien et de reconnaissance se poursuivront pour soutenir les armées irakiennes dans leur lutte contre Daech. Ces missions seront à nouveau effectuées en coordination étroite avec les autorités irakiennes ainsi qu’avec nos alliés présents sur le théâtre.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:55
Au cœur de l'équipage du C135 FR lors d'une mission de ravitaillement en vol de deux Rafale


29 sept. 2014 Crédit : EMA / armée de l'Air
 

Au cœur de l'équipage du C135 FR lors d'une mission de ravitaillement en vol de deux Rafale au dessus de l'Irak, le 21 septembre 2014.
 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:55
Thales awarded with a study contract for the next generation of active array radars

 

September 30, 2014 Thales Group
 

The French defence procurement agency (DGA) has awarded Thales a technology study contract for the next generation of active phased array radars, including modular processors and multifunction panel technologies. These new technologies will ultimately equip the Rafale combat aircraft and will be suitable for future unmanned combat air vehicles (UCAVs).

 

 

During the signing ceremony held on 29 September in the presence of Laurent Collet-Billon, Head of the DGA, Jean-Bernard Lévy, Thales’s Chairman and CEO wished to highlight the "strong support of the DGA in maintaining a French sector of excellence in the field of airborne radars. With this technology study contract, Thales will maintain its lead in the field of active radar antennas, which is essential for the future of defence aerospace. "

Under the advanced study contract, Thales will demonstrate the technological readiness of various components and design a new generation of multifunction arrays (radar, electronic warfare and communications). The new arrays will also significantly improve range capabilities and discretion.

Over the next four years approximately 100 Thales staff, will be involved in these studies alongside a number of SME’s which have already contributed to the development of the Rafale active phased array radar.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:20
photo LM

photo LM

 

25.09.2014 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

Un programme hors de prix, le plus coûteux de tous les temps pour le Pentagone. Des performances sur les théâtres d’opérations encore à prouver. Et malgré tout un indéniable succès commercial. Tel est le paradoxe du chasseur F-35 de Lockheed Martin, qui, après le Japon, Israël, le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou l’Italie, vient d’accrocher la Corée du Sud à son tableau de chasse, avec une commande de 40 F-35A. Le chasseur s’impose ainsi face à son concurrent américain, le F-15 de Boeing, et face à l’avion européen Eurofighter Typhoon, ce qui n’est pas une surprise tant l’appel d’offres semblait calibré pour lui.

 

On savait déjà que le coût unitaire de l’appareil avait explosé depuis le lancement du programme. Selon le GAO, la Cour des comptes américaine, l’investissement du Pentagone atteint ainsi 390 milliards de dollars pour le développement et l’acquisition des 2.457 appareils destinés aux forces américaines (Air Force, Navy et Marines), soit un prix de 159 millions de dollars par avion. Loin, très loin des 81 millions de dollars prévus en 2001 au lancement du programme.

 

On pouvait s’attendre à ce que le prix à l’export soit moins élevé, les frais de développement n’étant, bien sûr, facturés qu’une fois au pays d’origine, et les clients export bénéficiant généralement de prix hors développement. Etonnamment, le prix consenti par les Coréens semble plus haut que le prix américain, si l’on se fie aux chiffres de l’agence de presse coréenne Yonhap. La commande de Séoul se fait sur la base de 40 appareils à 7,07 milliards de dollars, soit un prix unitaire de 176,8 millions de dollars, 18 millions de plus que le prix « américain ».

 

Comment expliquer cet écart ? Un spécialiste de l’aéronautique militaire décrypte : « Le prix coréen est très probablement le véritable prix du F-35 pour des pays non partenaires du programme. Le prix américain, lui, est issu d’un mode de calcul très compliqué, qui intègre des estimations des coûts de production futurs, ce qui explique qu’il évolue constamment. »

 

A titre de comparaison, le prix unitaire du Rafale, sur la base de l’offre faite à la Suisse -et refusée- en septembre 2012 (22 avions pour 3,126 milliards de francs suisses, Dassault s’alignant à l’époque sur le prix des Gripen), est de 142 millions de dollars. Sur la base du prix unitaire estimé par la Cour des comptes (101,1 millions d’euros), le Rafale ressort même à 128,6 millions de dollars pièce. Moins cher, donc, qu’un F-35 certes plus récent, mais doté d’un seul moteur et sans aucune utilisation opérationnelle à ce jour.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:55
Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

 

29/09/2014 DGA

 

Le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, a officiellement remis ce jour à Jean-Bernard Levy, président-directeur général du groupe Thales, un contrat d’études technologiques concernant la future génération de radar à antenne active.

 

Ce projet vise notamment à démontrer les technologies de panneaux multifonctions et de nouvelles architectures modulaires de calculateur. Ces nouvelles antennes sont destinées à équiper à terme l’avion de combat Rafale et les futurs projets de drones aériens de combat.

 

Représentant 89 millions d’euros sur plusieurs années, cet investissement illustre l’effort consacré par l’État au maintien de l’avance technologique de l’industrie de défense française, en particulier dans le domaine de l’aéronautique militaire. Après avoir réalisé une première européenne avec le radar à antenne active de série sur Rafale, la France entend ainsi conserver sa place de leader dans le domaine des radars aéroportés.

 

Ces études permettront de démontrer la maturité des composants et de réaliser des antennes multifonctions (radar, guerre électronique et communications). Ces nouvelles antennes offriront également un avantage significatif en matière de portée et de discrétion des aéronefs et permettront de maintenir au meilleur niveau technologique l’industrie française d’aviation de combat.

 

La DGA investit dans l’industrie en moyenne 730 M€/an en études amont pendant la Loi de programmation militaire 2014-2019.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 07:55
Nouvelle campagne recrutement de l'armée de l'air

 

28 sept. 2014 armée de l'air

 

L'armée de l'air lance sa nouvelle campagne de recrutement. Découvrez le spot diffusé sur les chaînes de télévision. L'instituion recrutera 2000 jeunes par an dans les années à venir pour exercer l'un des 50 métiers différents que propose l'armée de l'air.

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