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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 16:55
Décollage de Marty pour son 7e vol d'entraînement - Armée de l'air

Décollage de Marty pour son 7e vol d'entraînement - Armée de l'air


25/01/2016  Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'Air

 

Jeudi 21 janvier 2016, le capitaine Jean-Guillaume Martinez, alias « Marty », futur Rafale Solo Display (RSD), a réalisé son septième vol de préparation sur Rafale, sous le regard attentif de son coach, le capitaine Benoît Planche, « Tao ».

 

Il est 11h00 lorsque Marty répète son enchaînement dans son bureau, à l’aide d’un Rafale miniature. Tao le conseille et lui donne quelques orientations. « J’essaie de mémoriser un maximum et de mentaliser mes gestes », confie Marty. Pour l’instant, le futur présentateur Rafale réalise des vols fractionnés. « Il lui en reste encore huit avant de s’attaquer à la réalisation de son ruban, la chorégraphie aérienne qu’il voudra présenter à son public », ajoute Tao. Toutefois, le futur présentateur semble avoir déjà quelques idées : « Je commence à entrevoir ma future démonstration ».

12h00, le Rafale s’élance dans le ciel de Saint-Dizier. Vingt minutes pendant lesquelles Marty réalise des figures, voire les recommence sous le regard attentif et les conseils de son coach Tao. La séance est un peu éprouvante. C’est déjà le troisième entraînement de la semaine pour notre futur  présentateur. « Il va réaliser entre deux et trois vols par semaine, explique le coach. Ce rythme va lui permettre d’assimiler et de garder un rythme, une continuité dans sa préparation. » Au retour de vol, le duo réalise déjà un débriefing de l’entraînement. Vitesse, altitude, esthétique de la démonstration… tout est attentivement regardé.

Tao réalisera sa dernière présentation aérienne en tant que RSD à Singapour, le mois prochain.  Il confie : « Après trois ans en tant que présentateur Rafale, passer le flambeau et devenir coach est un processus normal. » Une passation qu’il voit d’un très bon œil. « Je suis là pour apporter à Marty mon retour d’expérience et lui transmettre tout ce que j’ai acquis au cours de mes années de RSD. »

Retrouvez un article sur le nouveau Rafale Solo Display dans le prochain numéro d’Air Actualités (février 2016).

« Marty », futur Rafale Solo Display, poursuit ses entraînements
« Marty », futur Rafale Solo Display, poursuit ses entraînements
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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 09:30
L'Egypte va réceptionner ses trois nouveaux Rafale



26.01.2015 par Loïc - Defens'Aero
 

Après avoir réceptionné ses trois premiers Rafale DM (le DM01, 02, et 03) le 20 Juillet 2015 sur la base aérienne 125 d'Istres, l'Egypte s'apprête à intégrer au sein de la Al-Qūwāt al-Gawwīyä al-Miṣrīy (force aérienne égyptienne) trois Rafale biplaces supplémentaires.

En effet, selon mes informations de plusieurs sources concordantes, les Rafale DM04, DM05, et DM06 rejoindront, le Jeudi 28 Janvier 2016, une base aérienne égyptienne, à quelques kilomètres seulement de la ville du Caire, afin d'être intronisés au sein du 34 Squadron «Wild Wolves» et du 203 Tactical Fighter Wing «Storm».

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:35
photo EMA - Armée de l'Air

photo EMA - Armée de l'Air

 

25/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation prévoit la signature d'un "accord complet sous quatre semaines" pour la vente de 36 Rafale à l'Inde. Le montant de la commande est estimé entre 10 et 12 milliards d'euros, hors armements, selon les informations de La Tribune.


Après l'accord intergouvernemental (AIG) signé lundi entre la France et l'Inde lors sa visite d'État de François Hollande, Dassault Aviation prévoit la signature du contrat "sous quatre semaines". L'avionneur "soutient activement les autorités françaises pour finaliser un accord complet sous quatre semaines", a-t-il annoncé dans un communiqué publié ce lundi. Le montant de la commande est estimé entre 10 et 12 milliards d'euros, hors armements, selon les informations de La Tribune.

Les modalités financières seront résolues dans "les jours prochains", a d'ailleurs affirmé lundi François Hollande. Cet accord intergouvernemental est un préalable indispensable à un accord commercial, avait-il déjà rappelé dimanche. Pour Dassault Aviation, cet AIG prépare "la conclusion d'un contrat pour la vente de 36 Rafale".

 

Le ministère de la Défense recommande l'achat du Rafale

Le ministère de la Défense indien avait annoncé le 8 décembre dernier dans un communiqué que l'équipe de négociation, qui a été constituée pour discuter des conditions générales de l'achat de 36 Rafale, a "recommandé un projet d'accord". New Delhi expliquait toutefois que les réunions entre l'Inde et Dassault Aviation se poursuivaient.

Ces appareils ainsi que les systèmes associés et les armements devront être livrés "dans la même configuration" que celle exigée dans le cadre du contrat M-MRCA, qui a été annulé par New Delhi. Les appareils avaient été testés et approuvés par l'armée de l'air indienne. En revanche, le ministère a demandé à ce que la France garde une responsabilité dans la maintenance des appareils beaucoup plus longue que dans M-MRCA.

 

Une flotte d'avions de combat dangereuse

Le Rafale "se rapproche" de son premier contrat en Inde, avait par ailleurs assuré début novembre le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "Avec l'Inde, le mot le plus important, c'est la patience", a rappelé Eric Trappier. "Je pense que nous nous rapprochons du but avec un premier contrat pour 36 avions. Ça donnera lieu très certainement à d'autres après". Le Premier ministre indien avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler.

Ces avions de combat seront utiles pour protéger l'espace aérien indien. Car lors de ces trois dernières années (de 2013 à fin novembre 2015), l'Inde a comptabilisé 32 violations au total de son espace aérien par des avions de pays étrangers. En outre, durant les dix dernières années entre 2003 et 2013, l'armée de l'air indienne (Indian Air Force ou IAF), quatrième puissance aérienne mondiale, a perdu 38 MiG-21, selon le ministère de la défense indien. L'IAF dispose encore d'une flotte de 254 MiG-21 en service, qui vont progressivement être retirés des bases aériennes, notamment les MiG-21 T-77. Les premiers MiG-21 sont entrés en service dans l'armée de l'air indienne en mars 1963.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 10:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

25 janvier 2016 Romandie.com (AFP)

 

New Delhi - L'Inde et la France ont conclu lundi un accord intergouvernemental pour l'acquisition de 36 Rafale par l'armée indienne mais doivent encore s'entendre sur les modalités financières qui seront résolues dans les jours prochains, a dit François Hollande.

 

Nous avons trouvé un accord intergouvernemental sur l'achat de 36 Rafale, à l'exception des aspects financiers, a dit M. Modi lors d'une déclaration à l'occasion de la visite du président français en Inde.

 

Le Premier ministre indien avait annoncé cette commande lors d'une visite en France en avril 2015 mais les discussions achoppent sur le prix.

 

Il s'agit d'une étape décisive pour que l'Inde puisse acquérir ces avions et pour que la France les mette à la disposition dun grand pays comme l'Inde, a déclaré pour sa part M. Hollande.

 

Il reste les aspects financiers qui seront réglés dans le jours prochains, a-t-il affirmé. Cet accord intergouvernemental est un préalable indispensable à un accord commercial, avait-il rappelé dimanche.

 

Le montant de ce contrat est estimé à plusieurs milliards d'euros. Les tractations sur la vente de l'avion de combat français à l'Inde constituent depuis des années le fil rouge des relations entre les deux pays. Des négociations exclusives entre Dassault et l'Inde sur une commande plus large de 126 appareils avaient été ouvertes en janvier 2012 avant d'échouer.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 17:55
photo Livefist

photo Livefist

 

22.01.2016  boursorama.com (AFP)

 

Alors que François Hollande va se rendre en Inde pour négocier la vente de nouveaux Rafale, le PDG du groupe Dassault remercie le président et son ministre de la Défense pour "tout ce (qu'ils font)".
 

"Merci, M. Le Drian, merci M. Hollande pour tout ce que vous faites, pas seulement pour nous, pour toutes les exportations", a lancé le sénateur Les Républicains de l'Essonne, vendredi 22 janvier sur Sud Radio et Public Sénat. À 90 ans, Serge Dassault estime que Jean-Yves Le Drian est "le meilleur ministre de la Défense qu'on ait jamais eu".

Le groupe aéronautique Dassault a fini par conclure l'an dernier deux gros contrats à l'exportation : l’Égypte et le Qatar ont chacun commandé 24 avions de combat français. Les apparelis n'avaient jamais trouvé preneur hors de l'Hexagone.

Ces contrats ont tiré l’industrie française de l’armement vers le haut en 2015. Le secteur a enregistré un total de 16 milliards d'euros de commandes à l'exportation - dont 13 milliards pour le Proche et le Moyen-Orient -, soit deux fois plus qu’en 2014 et quatre fois plus qu’en 2012 selon "Les Échos". Le ministère de la Défense affirme que grâce aux résultats encourageants de Dassault, mais aussi du fabricant de missiles MBDA, de Airbus Hélicoptères ou encore du groupe DCNS, 40.000  emplois devraient être créés dans le secteur en trois ans.

François Hollande se rend dimanche 24 janvier en Inde, avec en ligne de mire la vente de 36 Rafale. "Une visite comme celle-là peut être l'occasion d'avancer raisonnablement sur la voie d'un accord", a indiqué une source diplomatique française.

Le Premier ministre indien Narendra Modi avait passé commande lors d'une rencontre avec François Hollande à Paris en avril dernier. Depuis, des négociations sont en cours entre les gouvernements français et indien sur les termes et les conditions de l'acquisition de ces appareils. Le montant du contrat avec Dassault aviation est évalué à cinq milliards d'euros. Le PDG du Dassault Aviation, Eric Trappier, fera partie de la délégation accompagnant François Hollande.

La France est également en discussion avec les Émirats arabes unis pour la vente de nouveaux Rafale. Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius s'est dit "optimiste" lors de sa récente visite à Dubaï.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 08:55
photo ISAE-SUPAERO

photo ISAE-SUPAERO

 

20.01.2016 par Aerobuzz.fr

 

Dassault Aviation, l’ISAE-SUPAERO et sa fondation ont signé le 13 janvier 2016 une convention de mécénat, pour cinq ans, portant sur la création d’une chaire d’enseignement et de recherche sur le thème de « l’architecture de systèmes aériens avec l’homme dans la boucle  ». Cette chaire est placée sous la responsabilité de Mickaël Causse.

Focalisée sur les disciplines de neuro-ergonomie, les systèmes à forte autonomie et l’ingénierie système, elle mettra en synergie différents laboratoires de recherche de l’ISAE-SUPAERO.

Les travaux de recherche et de formation seront guidés par les problématiques suivantes :
- Règles d’architecture tournées vers la performance de l’interaction homme- 
système, le respect du niveau de sécurité ad hoc et la maîtrise de la complexité. 

- Méthodes qui permettent de maîtriser les aspects dynamiques du système, 
notamment dans son interaction avec l’homme. 

- Construction et pérennisation de la compétence d’architecte de système aérien. 


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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:55
crédits : Serta Aerospace & Defense

crédits : Serta Aerospace & Defense

 

20 janvier 2016 Yann Buanec - lejournaldesentreprises.com

 

Le fournisseur de rang 1 et 2 du secteur de l’aéronautique et spatial passe entre les mains d’Industries & Finances Partenaires.

 

Le groupe Serta Aerospace & Defense (20 M€ de chiffre d’affaires) est vendu par son fondateur, Alain Delugin. Cette PME basée à Saint-Jean-d’Illac est spécialisée dans la conception d’outillages, tôlerie, tuyauterie, chaudronnerie, usinage et assemblages de pièces techniques destinés à l’industrie aéronautique. Le groupe travaille avec des clients comme Dassault Aviation sur les programmes Falcon et Rafale, mais également Safran, Sonaca, Thalès, Asco, DCNS ou SABCA. Serta Aerospace & Defense emploie 240 salariés en France, Pologne et Inde.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:55
Les sièges SEMMB ont sauvé la vie de 698 pilotes depuis le début de leur production en 1961 (Crédits : Safran)

Les sièges SEMMB ont sauvé la vie de 698 pilotes depuis le début de leur production en 1961 (Crédits : Safran)

 

20/01/2016 par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La filiale à 50/50 entre Safran et Martin-Baker Aircraft se dit prête à produire quatre sièges du Rafale par mois dès 2017 grâce aux contrats export gagnés par Dassault Aviation.


SEMMB (Société d'exploitation des matériels Martin Baker), filiale à 50/50 entre Safran (France) et Martin-Baker Aircraft (UK), vient de produire le 250ème siège éjectable (MKF16F) destiné au Rafale, a-t-elle annoncé dans un communiqué publié ce mardi. La société, qui compte une cinquantaine de salariés, conçoit, développe et produit des sièges éjectables utilisés sur tous les avions de chasse de conception française, pour plus de trente armées de l'air dans le monde. Elle assure également la fourniture des pièces nécessaires à leur maintenance.

SEMMB livre aujourd'hui 20 sièges neufs par an, soit environ 1,5 siège par mois. Grâce aux contrats à l'export du Rafale, signés (Égypte, Qatar) ou en cours de signature (Inde, Émirats Arabes Unis), "la cadence de production pourrait passer à quatre sièges par mois dès 2017", a estimé SEMMB. Les activités de maintenance représentent aujourd'hui de 100 à 130 révisions de sièges par an. Les sièges sont révisés tous les deux ans après leur mise en service, avec une révision générale tous les 6 ans.

 

698 pilotes sauvés

Les sièges SEMMB ont sauvé la vie de 698 pilotes depuis le début de leur production en 1961, a précisé la filiale de Safran et Martin-Baker Aircraft. SEMMB a produit 5.700 sièges, dont 250 pour le Rafale, 1.470 pour le Mirage 2000, 47 pour le Super Etendard, et 220 pour l'Alphajet, l'avion d'entrainement des pilotes des armées.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:55
Chaine d'assemblage final du Rafale à l'usine Dassault Aviation de Bordeaux-Mérignac. -  Dassault Aviation - S. Randé

Chaine d'assemblage final du Rafale à l'usine Dassault Aviation de Bordeaux-Mérignac. - Dassault Aviation - S. Randé

 

17/01 Anne Bauer / Journaliste Aéronautique Défense

 

Le secteur de l’armement a enregistré 16 milliards d’euros de commandes à l’exportation en 2015. Un record absolu porté par les ventes de Rafale.

 

La fin de la malédiction qui pesait sur les exportations du Rafale, l’avion de combat multi-rôle de Dassault, va peser lourd dans la balance commerciale française. Grâce aux ventes de 48 appareils à l’Egypte et au Qatar, les prises de commande de l’industrie française de l’armement à l’exportation ont bondi à un record de 16 milliards d’euros en 2015. Soit deux fois plus qu’en 2014 et quatre fois plus qu’en 2012 ! Un chiffre quasiment équivalent à celui affiché par la Russie : 16,4 milliards. A un cheveu près, la France aurait donc pu devenir en 2015 le deuxième exportateur mondial de matériel de guerre derrière Washington.

Dans l’entourage du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, on se réjouit pour la balance commerciale, l’emploi et l’autonomie stratégique du pays. Car, sans l’exportation au minimum de 40 Rafale, toute la programmation militaire envisagée pour les années à venir aurait pu s’écrouler, faute de moyens budgétaires suffisants pour soutenir seuls plus longtemps la production de Dassault. « Le Rafale est à 90 % made in France, son exportation va nous permettre non seulement de faire vivre de multiples entreprises, mais aussi de conserver des éléments d’autonomie stratégique exceptionnelle », souligne-t-on au cabinet du ministre. Au fur et à mesure de la montée en cadence de la production du Rafale, mais aussi compte tenu des autres succès enregistrés à l’export par le fabricant de missiles MBDA, par DCNS (vente d’une frégate multimission à l’Egypte) ou par Airbus Helicoptères, le ministère de la Défense parie sur la création d’environ 40.000 emplois dans les trois ans à venir. « L’industrie de la défense, qui pèse environ 165.000 emplois directs et indirects actuellement, dépassera les 200.000 vers 2018 », prédit-on à l’hôtel de Brienne.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 07:55
France. L'armement, un secteur qui recrute

 

18.01.2016 Michel Urvoy - Ouest-France

 

Grâce aux exportations engrangées en 2015, le secteur va créer, en France, 40 000 emplois nets d'ici à 2018.


Jean-Yves Le Drian ne devrait pas échapper au titre de « ministre de l'année » ! Il fait la guerre, il fait de la politique... et du business : en 2015, il aura engrangé pour 16 milliards de ventes d'armes, autant que la Russie, soit le double de 2014, qui était déjà la meilleure année. Pour mémoire, en 2012, on en était à 4,7 milliards.

Il s'agit surtout des quarante-huit Rafale vendus à l'Égypte et au Qatar (du made in France à 90 %), de frégates, d'hélicoptères, de missiles, pour l'essentiel au Proche et au Moyen-Orient. Parallèlement, la Défense nationale accroît ses investissements de 2 milliards d'ici à 2019.

 

Des postes à hautes technicité

Dans l'ordre des bénéficiaires : Dassault, MBDA (missiles), DCNS, Airbus. Ces industriels et leurs fournisseurs sont en train de recruter 40 000 salariés, ce qui portera l'industrie de la Défense d'un peu moins de 165 000 à plus de 200 000 emplois en 2018. Des postes à haute technicité, difficiles à pourvoir, reconnaît-on dans l'entourage du ministre : « On trouve du personnel motivé, mais pas toujours formé. Il faut aller les chercher à la sortie des écoles et recourir à l'apprentissage. »

Ces contrats - puissent-ils servir la paix ! - permettent d'équilibrer la loi de programmation militaire - il fallait pour cela vendre quatante-huit Rafale - et de maintenir l'outil industriel à niveau.

Ce n'est pas fini. Les discussions pour vendre trente-six Rafale à l'Inde, où se rend François Hollande le 26 janvier, « progressent bien », sans parler des sous-marins. L'Arabie Saoudite, « petit » client en 2015 pour le compte du Liban, est intéressée par des satellites, des patrouilleurs, voire des chars Leclerc. Sans oublier l'espoir de vendre des hélicoptères à la Pologne et au Koweït.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 11:55
Marty,futur présentateur Rafale - photo Armée de l'Air

Marty,futur présentateur Rafale - photo Armée de l'Air

 

07/01/2016 Ltt Alexandra Lesur-Tambuté -  Armée de l'air

 

Du 5 au 7 janvier 2016, le capitaine Jean-Guillaume Martinez, alias Marty, futur présentateur Rafale, a démarré sa préparation en vol sur Extra 330 à Salon-de-Provence, au coté des spécialistes de la voltige.

 

C’est un passage obligé pour chaque nouveau présentateur Rafale. Marty doit réaliser cinq vols au sein de l’équipe de voltige de l’armée de l’air (EVAA) avant d’entamer ses 35 vols d’entraînement sur Rafale. « Son programme à Salon-de-Provence a déjà été établi, explique le capitaine Pierre Varloteaux, dit Pierrot, commandant l’EVAA et professeur attitré de Marty pour l’occasion. On part d’une base composée de quatre figures qu’on agrémente progressivement.» Ainsi, à chaque nouveau vol, Marty doit restituer ce qu’il a vu avec Pierrot avant d’apprendre de nouvelles figures.

 

L’objectif de cette semaine est l’acquisition des bonnes pratiques indispensables au futur présentateur aérien, telles que la bonne utilisation des repères, la surveillance constante des paramètres de vitesse et d’altitude, ou encore l’adaptation de l’enchaînement des figures en fonction de  la prise de « g ». Après ses trois premiers vols, Marty semble déjà plus à l’aise. « Les voltigeurs sont impressionnants, confie-t-il. Je profite de ma venue pour prendre aussi un maximum de conseils auprès d’eux. »

 

Bien que les avions ne soient pas les mêmes, certaines constantes techniques et esthétiques sont communes à l’ensemble des ambassadeurs aériens de l’armée de l’air. « La lutte contre le vent, le placement par rapport au public, la finition des figures en veillant à enlever une impression de flou sont autant de paramètres que nous essayons d’enseigner aux Solo Display », ajoute le capitaine Varloteaux. Et de conclure : «Marty se débrouille très bien.» De quoi être optimiste pour le début des entraînements sur le fleuron de l’armée de l’air qui devraient débuter dans une quinzaine de jours.

 

Qui sera le futur présentateur Rafale ? Comment se prépare-t-il avant de revêtir officiellement sa tenue d’ambassadeur ? On vous en dit plus dans le prochain numéro d’Air actualités (février 2016).

Départ pour un vol en Extra 330 - photo Armée de l'Air

Départ pour un vol en Extra 330 - photo Armée de l'Air

Préparation de vol avec le capitaine Varloteaux, commandant l'EVAA - photo Armée de l'Air

Préparation de vol avec le capitaine Varloteaux, commandant l'EVAA - photo Armée de l'Air

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:35
Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

 

NEW DELHI, 27 décembre (Xinhua)

 

L'Inde pourrait signer un pacte de défense majeur avec la France lors de la visite du président français François Hollande en janvier 2016, ont indiqué dimanche certaines sources.

 

"Un accord de défense entre les deux pays pourrait être signé pour 36 avions de combat Rafale", ont fait savoir les mêmes sources sous couvert d'anonymat, ajoutant que le ministère de la Défense n'a toujours pas révélé de détails.

 

L'Inde avait déjà fait part de son intention d'acheter les Rafale à la France lors de la visite du Premier ministre Narendra Modi à Paris en avril dernier.

 

Même le général Arup Raha, chef de l'armée de l'air indienne, a déclaré en octobre être optimiste concernant une finalisation de l'accord d'ici la fin de cette année.

 

Toujours selon les mêmes sources, le président français se rendra en Inde en tant qu'invité d'honneur pour les célébrations du Jour de la République le 26 janvier.

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 17:35
le Rafale va-t-il enfin atterrir en Inde? - photo EMA / Armée de l'Air

le Rafale va-t-il enfin atterrir en Inde? - photo EMA / Armée de l'Air

 

22/12/2015 Par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La visite de François Hollande en Inde prévue fin janvier pourrait être l'occasion de la signature du contrat des 36 Rafale et d'une éventuelle commande de six sous-marins Scorpène supplémentaires.

 

Le voyage de François Hollande en Inde agite déjà beaucoup le monde de la défense. Le président de la République se rendra le 26 janvier prochain en visite d'État en Inde, où il sera l'invité d'honneur de la fête nationale ("Republic Day"). "Cette invitation traduit la qualité et le dynamisme du partenariat stratégique entre l'Inde et la France qui sera encore renforcé à cette occasion", a d'ailleurs estimé l'Élysée dans un communiqué publié le 16 décembre dernier.

Selon nos informations, deux dossiers seulement devraient être au menu des discussions entre François Hollande et le Premier ministre indien Narendra Modi dans le domaine de la défense : la finalisation du contrat des 36 Rafale et la commande de six sous-marins Scorpène supplémentaires après celle de 2005 (un contrat de 3,5 milliards de dollars pour six sous-marins). La visite de François Hollande s'inscrit également dans le prolongement de la Conférence de Paris sur le climat où "l'Inde a joué un rôle déterminant pour obtenir un accord ambitieux", a précisé l'Élysée.

 

Dassault proche d'un troisième contrat Rafale

Le ministère de la Défense indien a d'ailleurs annoncé le 8 décembre dernier dans un communiqué que l'équipe de négociation, qui a été constituée pour discuter des conditions générales de l'achat de 36 Rafale, a "recommandé un projet d'accord". New Delhi expliquait toutefois que les réunions entre l'Inde et Dassault Aviation se poursuivaient. Ces appareils ainsi que les systèmes associés et les armements devront être livrés "dans la même configuration" que celle exigée dans le cadre du contrat M-MRCA, qui a été annulé par New Delhi. Les appareils avaient testés et approuvés par l'armée de l'air indienne. En revanche, le ministère a demandé à ce que la France garde une responsabilité dans la maintenance des appareils beaucoup plus longue que dans M-MRCA.

Le Rafale "se rapproche" de son premier contrat en Inde, avait assuré début novembre le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "Avec l'Inde, le mot le plus important, c'est la patience", a rappelé Eric Trappier. "Je pense que nous nous rapprochons du but avec un premier contrat pour 36 avions. Ça donnera lieu très certainement à d'autres après". Le Premier ministre indien avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler. Le montant estimé est d'environ 5 milliards d'euros. Des avions de combat qui seront utiles pour protéger l'espace aérien indien. Car lors de ces trois dernières années (de 2013 à fin novembre 2015), l'Inde a comptabilisé 32 violations au total de son espace aérien par des avions de pays étrangers.

 

Une commande de six Scorpène supplémentaires?

Depuis la mise à l'eau début avril du sous-marin Kalvari, le premier Scorpène fabriqué par le chantier naval indien Mazagon Dock (MDL), la France souhaite également avancer sur le dossier d'une nouvelle commande. Ce dossier porte sur six Scorpène, dont les coques seraient fabriquées à nouveau par Mazagon Dock, qui est "très bon" dans ce domaine, explique-t-on à La Tribune. Il avait été convenu en 2005 lors de la signature du contrat P-75 qu'il y ait un "repeat order", une clause équivalente à des options pour la fourniture de trois à six sous-marins supplémentaires fabriqués par MDL.

Cette commande permettrait également de donner de la charge de travail à Mazagon Dock, qui a pratiquement fabriqué les coques des six premiers Scorpène. Ce qui fournirait au chantier naval de Mumbai du travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Le Kalvari devrait entrer en service opérationnel en septembre 2016 plus de onze ans après la signature du contrat. Puis les cinq autres entreront en service à un rythme de neuf mois d'écart.

 

L'Inde démunie face à la Chine

Enfin, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offre international (P-75 I) pour l'acquisition de six  sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies. Les deux autres le seraient à l'étranger par le chantier naval étranger sélectionné.

Pour l'Inde, la construction de nouveaux sous-marins est cruciale devant la puissance de la flotte sous-marine de la Chine, qui disposerait d'une soixantaine de sous-marins, dont 38 à propulsion classique (diesel-électrique). D'autant que New Delhi a constaté que le nombre de sous-marins à propulsion diesel-electrique dans sa marine est inférieur à celui prévu par le Plan prospectif naval, en partie en raison des retards dans la construction des Scorpène. Durant les 15 dernières années, deux sous-marins sont entrés en service alors que cinq ont été retirés sur la même période.

Au total, l'Inde disposerait actuellement dans sa flotte d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) et de 15 sous-marins à propulsion classique. Enfin, le DRDO, l'organisme de recherche indien, a lancé un projet portant sur le développement d'un système AIP (Air Independent Propulsion), basé sur la technologie d'une pile à combustible acide phosphorique (PAFC).

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 16:30
Le contrat Qatar est entré en vigueur pour 2015 - photo Armée de l'Air / EMA

Le contrat Qatar est entré en vigueur pour 2015 - photo Armée de l'Air / EMA

 

16/12/2015 Par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le Qatar a réglé le premier acompte du contrat portant sur l'achat de 24 Rafale à Dassault Aviation.


Le Qatar a enfin réglé le premier acompte du contrat portant sur l'achat de 24 Rafale à Dassault Aviation, explique-t-on à La Tribune. Ce qui confirme une information des "Echos". Ce premier chèque va permettre la mise en vigueur de ce contrat emblématique de 6,3 milliards d'euros. Il n'y avait pas plus d'inquiétudes que cela en France aussi bien chez les industriels qu'au plus haut niveau de l'État même si Doha a mis huit mois environ à payer cet acompte.

En outre, la France, qui a conclu le 22 septembre un contrat sur la formation opérationnelle des pilotes qataris, a également reçu un premier chèque. Ce contrat entre dans l'accord global de la vente des Rafale. C'est l'armée de l'air qui a signé ce contrat et dispensera la formation aux futurs pilotes qataris sur Rafale. Doha paiera directement les prestations de formation à l'armée de l'air, qui aurait été conseillée sur ce dossier par l'Agence du patrimoine immatériel de l'État (APIE). L'imputation se fera sur le budget opérationnel de programme (BOP) 178 de l'armée de l'air en vertu d'un décret de 2009. Ce type de contrat  est une grande première pour l'armée de l'air.

 

Un contrat de 6,3 milliards d'euros

Le Qatar avait signé début mai un contrat de 6,3 milliards d'euros (armement compris de MBDA et Safran) pour l'acquisition de 24  Rafale (six en version biplace et 18 en version monoplace). Une signature en présence du président français, François Hollande, qui avait lancé en anglais "Good choice" à l'adresse du général qatari Ahmad al-Malki. Ce dernier avait supervisé les négociations avant de signer le contrat avec le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier.

Les avions de combat seront livrés à partir de 2018 avec une livraison par mois à raison de 11 avions par an, selon le ministère de la Défense. Ils seront équipés de tous les armements possibles, notamment des missiles de croisière Scalp et de missiles air-air Meteor. Une centaine de mécaniciens très spécialisés qataris seront formés en France, et 36 pilotes.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 17:35
Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

 

17 November 2015 dnaindia.com
 

The multi-billion dollar deal for purchase of 36 Rafale combat aircraft is in "final stages" of price negotiations, Defence Minister Manohar Parrikar has said.

A new roadmap for the upgradation of the inventory in the Indian Air Force is being prepared with focus on 'Make in India' initiative, and any future acquisition will be based on it, he told PTI. The minister said that issues that came up in talks with the French on the Rafale fighter planes, like 50 per cent offset clause, have "almost been sorted out". Refusing to put a timeline on when the final contract will be signed, Parrikar said, "It is in the final stages of price negotiations."

Prime Minister Narendra Modi had announced in April this year during his visit to France that India will acquire 36 Rafale planes in fly-away condition under a government-to- government contract. "As of now we are talking about 36 (planes). I am not saying that it means we are thinking of buying more. For our upgradation of the air force, we are preparing a roadmap. Once that roadmap is finalised and approved by the government, then we will go ahead as per the roadmap," he said when asked if India will be going in more Rafale aircraft.

Parrikar said that the roadmap will take into account the 'Make in India' initiative. "One option is the Light Combat Aircraft (Tejas). In principle we have agreed to buy 20 LCAs in present form and another 100 with some improvements," he said. On the offers made by global fighter jet plane makers to set up manufacturing bases in India, Parrikar said a decision would be taken as per the new policy. 

The Defence Ministry is expected to come out with a new Defence Procurement Procedure soon that will be in tune with the government's initiative of 'Make in India'. However, Parrikar made it clear that companies wanting to set up bases in the country will have to follow India's export control policy.

"Export also comes into play only once our order is finished. That will take 10-12 years. Even the best in the world can't make more than 16-20 per year unless they have multiple plants. Production for our own orders will take 8-10 years," he said.

From Swedish firm Saab to US' Lockheed Martin and France's Dassault Aviation, most of the global aircraft manufacturers have offered their planes in line with the government's push for 'Make in India'. Indian Air Force had last month said it would need at least six squadrons comprising 108 Rafale or similar planes to shore up its capabilities.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 22:30
Les Emirats arabes unis prêts acheter Rafale

Les Emirats arabes unis prêts acheter Rafale

 

11/11 Les Echos (Reuters)

 

Selon des sources du secteur de la défense, les Emirats souhaitent acquérir 60 avions de chasse.

 

Les négociations au sujet de l'achat d'avions Rafale par les Emirats arabes unis sont entrées dans leur phase finale, a déclaré mercredi à Reuters le chef de l'armée de l'air de ce pays du Golfe. Selon des sources du secteur de la défense, les Emirats souhaitent acquérir 60 avions de chasse et ils examinent avec attention la possibilité d'acheter ces appareils à Dassault Aviation, après s'être intéressés dans un premier temps à l'Eurofighter.

 

"Je pense que nous sommes dans la dernière phase des négociations", a dit le général Ibrahim Nasser al Alaoui, commandant des forces aériennes des Emirats, interrogé sur la perspective d'un accord pour acheter des Rafale à Dassault.

 

Il a néanmoins souligné qu'aucune décision définitive n'avait été prise. Il n'a pas été possible dans l'immédiat de joindre Dassault Aviation. Le ministère français de la Défense a refusé de s'exprimer sur le sujet.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 13:55
Une patrouille Rafale et Mirage utlisant les équipements de Rafaut (Crédits : Rafaut)

Une patrouille Rafale et Mirage utlisant les équipements de Rafaut (Crédits : Rafaut)

 

10/11/2015 Par Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série hebdomadaire de cinq success-stories dans le monde de l'aéronautique civile et militaire. Deuxième volet de cette série, Rafaut. A la tête depuis plus de 50 ans de petite PME francilienne, Jacques Rafaut, est en train d'organiser avec réussite sa succession. Ce qui permettra de pérenniser l'entreprise sur le long terme.

 

Chez Rafaut, il y aura bien un après Jacques Rafaut, l'emblématique mais discret PDG de la PME éponyme qu'il dirige depuis plus de 50 ans. Après avoir repris à 20 ans au pied levé en 1960 la PME de petite mécanique francilienne créée en 1940 par son père décédé brutalement, Jacques Rafaut a entrepris depuis quatre ans déjà et de façon progressive de pérenniser l'avenir de sa société. Ce qui n'est jamais naturel et facile en France pour ce type de chef d'entreprise autodidacte de passer la main au bon moment et dans de bonnes conditions. Jacques Rafaut est quant à lui en train de réussir ce passage de témoin en douceur pour le bien de sa société.

Il a d'abord recruté en 2011 un directeur général en attirant Bruno Berthet, alors directeur adjoint du développement international à la DGA (direction générale de l'armement). Puis, Jacques Rafaut a ouvert en juin dernier le capital de son entreprise à ACE Management. Cette société de gestions de portefeuille spécialisée dans l'aéronautique et la défense va prendre une participation de 30 % dans la PME, basée à Villeneuve-la-Garenne. "Il a considéré qu'il n'y avait pas de solution de transmission familiale, explique Bruno Berthet. L'arrivée d'ACE Management "va faciliter la transmission et pérenniser la société". "Il vont mettre des moyens pour développer l'entreprise, en faisant de la croissance externe", précise-t-il.

"Je suis heureux d'accueillir au capital de Rafaut l'investisseur ACE Management, spécialiste de l'aéronautique civile et militaire. Je sais qu'il sera capable d'accompagner notre stratégie dans la durée. Nous avons trouvé un véritable partenaire, en mesure d'apporter un soutien de poids à Bruno Berthet dans ses fonctions de président, alors même que le Rafale trouve de premiers débouchés significatifs à l'export", avait expliqué Jacques Rafaut en juin dernier.

Rafaut a réalisé en 2015 un chiffre d'affaires proche de 30 millions (exercice du 1er septembre au 31 août), dont 40% dans le militaire, (contre 28 millions d'euros en 2014). Elle compte 115 salariés sur ses deux sites de Villeneuve-la-Garenne et Salbris (Loir-et-Cher), où la société s'est installé en 2003 quand Matra Défense (devenu MBDA) a quitté le site. La société dispose également de son propre bureau d'études orienté plutôt vers le militaire, qui essaime ensuite vers le civil. Enfin, Rafaut a une capacité de production intégrée.

 

Rafaut de plus en plus à l'international

Depuis son arrivée à la direction générale de Rafaut, Bruno Berthet prospecte de façon très régulière à l'international pour trouver de nouveaux marchés. Il était tout récemment au salon de défense de Séoul (ADEX), où Rafaut est intéressé de participer au programme d'hélicoptère civil (LCH) et militaire (LAH) codéveloppé et coproduit par Korean Aerospace Industries (KAI) et Airbus Helicopters. Bruno Berthet propose des pylônes pour accrocher les missiles de la version militaire du LAH (Light Armed Helicopter).

En début d'année, il était au salon Aero India (18-22 février) à Bangalore pour proposer le pylône universel (lance-missiles et emport de carburant sous voilure) et un adaptateur tri-bombes) développés par Rafaut aux Indiens dans le cadre du marché Rafale en Inde. Au salon du Bourget en juin, la PME francilienne a d'ailleurs signé un accord en vue de créer une société commune avec le groupe indien OIS Aerospace dans le cadre de la politique indienne "Make in India" préconisée par le Premier ministre indien, Narendra Modi.

 

Une PME devenue incontournable pour Dassault

En plus de 50 ans, Rafaut est devenu, notamment au moment des "30 glorieuses", un acteur incontournable en matière de conception et de fabrication de systèmes d'emport et de largage d'armements, essentiellement dédiés à la famille d'avions de combat Dassault. Car très vite, Jacques Rafaut a lancé en 1961 son entreprise dans la sous-traitance de pièces pour l'aéronautique civile. D'abord en tant que sous-traitant puis il décide de réaliser ses propres produits. Rafaut réalise aujourd'hui entre autre des commandes de vol, dont notamment pour les A320, et des équipements mécaniques spéciaux pour avions civils et hélicoptères (dont des kits de bombardier d'eau).

Puis à partir de 1970, il réussit à entrer dans le cercle de l'aéronautique militaire en se faisant par le ministère de la Défense. Rafaut réalise d'abord pour le compte du ministère un système de sécurité pour bombes (SL F2), qui a progressivement équipé toutes les bombes produites en France, notamment les SAMP de 250 kg et de 400 kg. La PME se frotte alors sur ce marché à Alkan avec qui la compétition est rude. "Puis Rafaut est monté dans la chaine de valeur dans le domaine de l'armement", explique Bruno Berthet.

Rafaut et Alkan ont notamment inventé des systèmes de pompage de crochets des déclencheurs et des éjecteurs. Ce qui permet un calage aussi précis et répétitif des charges qu'auparavant mais beaucoup plus rapide. Rafaut développe des éjecteurs télescopiques pour les avions d'entrainement Alpha Jet et un système de hissage des bombes entièrement nouveau. En 2003, Rafaut met au point pour le Rafale, un pylône universel (lance-missiles et emport de carburant sous voilure) et un adaptateur tri-bombes (AT-730). Il est capable d'éjecter 3 munitions de 250 kg, ou 2 munitions de 500 kg.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 13:30
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

06 nov. 2015 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

 

Le salon de Dubaï 2011 avait vu le coup de sang du prince héritier d'Abou Dhabi, cheikh Mohamed ben Zayed, contre le prix du Rafale. L’édition 2013 avait vu les commandes monumentales de 777X (259 avions) et d’A380 (50 exemplaires), le montant total des contrats atteignant 162,6 milliards de dollars. Qu’attendre du millésime 2015 ? Pas grand-chose, à en croire les spécialistes. « Du fait des grandes commandes précédentes, le total des commandes du salon va être bien plus faible que celui des éditions précédentes, écrit Ben Moores, analyste Chez IHS Aerospace, Defence & Security. En fait, il pourrait y avoir un manque record de commandes. »

 

[…]

 

Au rayon militaire, les négociations avec Abu Dhabi pour l’achat de 60 Rafale avancent bien, d’aucuns évoquant même la possibilité qu’un contrat soit signé avant celui de l’Inde. Les industriels restent cependant prudents, évoquant plutôt une échéance début 2016.

 

Lire l’article

 

Note RP Defense:

voir Le Qatar a choisi le Rafale

voir Dassault Aviation livre ses premiers Rafale à la République Arabe d’Égypte

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 12:30
photo Rafale Solo Display

photo Rafale Solo Display

 

31 octobre 2015 Rafale Solo Display

 

Dans une semaine, le Dubai Airshow 2015 ouvrira ces portes. A cette occasion, l’équipe du Rafale Solo Display rejoindra les Emirats Arabes Unis dans quelques jours. A partir du mercredi 4 novembre commenceront, pour le Capitaine Planche, les vols d’entrainements et de qualifications pour ce salon international des professionnels de l’aéronautique.

Suite de l’article

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 11:55
photo A. Pecchi Dassault Aviation

photo A. Pecchi Dassault Aviation

 

03.11.2015 par Pascal Gateaud, Olivier James et Hassan Meddah -  L'Usine Nouvelle n° 3443

 

L’Usine Nouvelle a élu Dassault Aviation industriel de l’année 2015. L’avionneur a vendu le Rafale à l’étranger tout en renouvelant sa gamme d’avions d’affaires.

 

La scène se passe en février. De retour des studios radio et télé où il vient de commenter le contrat signé avec l’Égypte, la première vente du Rafale à une puissance étrangère, Éric Trappier a droit à une ­standing ovation. Dans le hall du siège de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), des centaines de salariés entourent le PDG de Dassault Aviation. Tous célèbrent cette victoire tant attendue. Le succès appelant le succès, l’avionneur a depuis décroché un deuxième contrat auprès du Qatar. Le groupe fêtera ses 100 ans l’an prochain. Sa longévité puise dans les valeurs et l’histoire du groupe lancé par Marcel Bloch, le futur Marcel Dassault, créateur de l’hélice Éclair qui équipera dès 1916 de nombreux avions de combat tricolores. Elle s’est bâtie sur une modernité jamais démentie. L’avionneur se prépare à entrer dans l’ère numérique après avoir dessiné son nouvel avion d’affaires, le Falcon 5X, avec les derniers outils informatiques. Éric Trappier, pour qui la dimension familiale du groupe est un atout, met un point d’honneur à visiter régulièrement chacune de ses usines.

La rédaction de " L’Usine Nouvelle" a élu Dassault Aviation industriel de l’année 2015. Son PDG répond à nos questions.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 15:50
FCAS photo Dassault Aviation

FCAS photo Dassault Aviation

 

13/10/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian a annoncé le lancement par Londres et Paris de la "deuxième phase" du programme franco-britannique du futur drone armé Scaf.

 

La France et la Grande-Bretagne vont lancer la "deuxième phase" du programme "de démonstration franco-britannique du système de combat aérien futur (SCAF), dit drone armé", a annoncé fin septembre à l'Assemblée nationale le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. En novembre 2014, Paris et Londres avaient donné le coup d'envoi à des études industrielles pour un futur drone aérien de combat franco-britannique à l'horizon 2030. Dassault Aviation et BAE Systems coopèrent sur ce projet qualifié "d'historique".et se partagent une enveloppe de 150 millions d'euros.

Outre les deux avionneurs, les deux motoristes Snecma et Rolls-Royce ainsi que les deux électroniciens Thales et Selex UK font partie de l'équipe historique. "Aujourd'hui, la France et la Grande-Bretagne décident de préparer ensemble l'avenir de leur aéronautique de combat", avait assuré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Ce contrat représente "une étape importante pour les deux pays et pour les deux industriels",  avait confirmé de son côté le patron de BAE Systems, Ian King

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 16:35
photo DGA

photo DGA

 

08 octobre 2015 Par Pierre Monnier –Usine Nouvelle

 

Le gouvernement indien a refusé la demande de l’Air Force India. L’armée de l’air indienne souhaitait rajouter 44 Rafale à la commande initiale, qui comptait 36 avions de combat fabriqués par Dassault.

 

La commande s’arrête à 36. D’après The Indian Express, il n’y aura pas de rallonge du gouvernement indien pour acheter plus de Rafale. L’armée de l’air indienne, l’Air Force India, avait pourtant demandé 44 avions supplémentaire. Selon un responsable, le ministre de la Défense indien, Manohar Parrikar, a affirmé qu’il n’y avait pas assez de fonds.

 

L’Air Force estime qu’il faudrait 45 escadrons d’avions de chasse afin de contrer la menace sur les deux fronts du Pakistan et de la Chine. Les pilotes indiens devront se contenter d’une version améliorée des avions légers de combat maison, le Tejas-Mark 1A. Cette solution convient d’ailleurs parfaitement au premier ministre indien Narendra Modi dont la politique est de favoriser les fabrications "made in India".

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 13:55
Pourquoi le Mirage 2000 garde toute sa place dans l'armée de l'air

Le Mirage 2000 restera jusqu'en 2030 un avion de combat essentiel à l'armée de l'air française - photo Armée de l'Air

 

01/10/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense lance dès 2015 le programme de rénovation à mi-vie des Mirage 2000D. L'armée de l'air souhaite la modernisation de 55 Mirage 2000D pour remplir son contrat opérationnel.

 

C'est un sujet qui aurait pu fâcher. Le ministère de la Défense a d'ailleurs réduit la pression en annonçant le lancement du programme de rénovation des Mirage 2000D. Pour autant, le dossier n'est pas encore tout à fait tranché, notamment sur le périmètre de la rénovation. C'est l'un des sujets prioritaires de l'état-major des armées (EMA) et plus précisément de l'armée de l'air. C'était d'ailleurs un des projets qui tenait "à cœur" l'ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, comme il l'avait expliqué aux députés en mai dernier.

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a pris en compte cette demande de l'armée de l'air. Il lance la réalisation de la rénovation à mi-vie du Mirage 2000D dès la fin 2015 pour de premières livraisons en 2019 (6 appareils?). En outre, le projet de loi du budget de la mission défense prévoit l'industrialisation du programme de rénovation du Mirage 2000D. Il "permettra de mettre en cohérence le potentiel de ces avions avec leur date de retrait de service prévue à l'horizon 2030, et selon le principe de différenciation, de préserver le potentiel opérationnel des Rafale", explique le ministère. A coût d'exploitation sensiblement inférieur, le Mirage 2000D rénové pourra remplir des missions pour lesquelles l'ensemble des capacités du Rafale ne sont pas requises.

 

Quelles rénovations?

Quel périmètre de rénovation? Ce dossier fait partie des sujets qui pourraient fâcher. L'armée de l'air ne veut pas d'une rénovation a minima tandis que la direction générale de l'armement et Dassault Aviation y seraient plutôt favorables. Ce que l'on sait aujourd'hui c'est que le rénovation à mi-vie des Mirage 2000D traitera, selon le ministère de la Défense, des obsolescences techniques et confèrera au Mirage 2000D la capacité de tir canon air-sol et la possibilité d'emporter des missiles air-air d'autoprotection Mica infrarouge. La simulation sera également mise à niveau.

A l'horizon 2025, les forces aériennes disposeront, pour tenir leur contrat opérationnel, d'un parc de 225 avions de chasse fixé par le format du livre blanc de de la défense comprenant des Rafale (air et marine), des Mirage 2000D rénovés et des M2000-5 prolongés. Fin 2019, la France devrait disposer d'un parc de 247 avions de combat, contre 320 appareils, dont 110 Rafale (35 marine), 160 Mirage 2000 de tout type, 25 Mirage F1 et 25 Super-Etendard Marine (SEM) fin 2013.

 

Pourquoi cette rénovation est importante?

"La rénovation des Mirage 2000D est cruciale pour continuer à garantir le respect des contrats opérationnels, alors que les spécialistes Rafale seront très sollicités par ailleurs", avait expliqué le 15 avril dernier à l'Assemblée nationale le général Denis Mercier. Et de marteler "ma cible, pour tenir dans la durée, est bien de 55 Mirage 2000D modernisés". D'une façon générale, la prolongation de Mirage 2000 supplémentaires (2000-5) permettra de faire face aux nouvelles sollicitations opérationnelles et aux perspectives d'export du Rafale. C'est pourquoi l'armée de l'air étudie l'utilisation optimale des flottes en cours de retrait pour respecter les objectifs des contrats opérationnels.

D'ailleurs l'armée de l'air "bricole" un peu dans un contexte opérationnel chargé. "Nous mettons en place des solutions palliatives, a expliqué le Général Mercier. Nous nous efforçons notamment de répartir la charge sur la totalité de l'armée de l'air pour tenir dans la durée. Par exemple, nous étudions l'utilisation de Mirage 2000C et 2000N en OPEX (opération extérieure, ndlr) afin d'alléger la charge des escadrons de Mirage 2000D. Nous ferons ainsi voler des patrouilles composées de Mirage 2000D - qui disposent d'un pod permettant de guider les bombes - et de Mirage 2000C ou 2000N - qui ne peuvent pas emporter de pod, mais peuvent larguer des bombes".

En outre,  le 26 mai à nouveau auditionné par la commission de la défense de l'Assemblée nationale, le général Mercier soulignait que pour le Mirage 2000D, "il n'y a plus vraiment de polyvalence : la modernisation est un traitement d'obsolescences, en plus de l'ajout d'un canon et de missiles Mica. De même, la mise au même standard de tous les avions est absolument essentielle. Moins de 30% de mes Mirage 2000D sont aujourd'hui capables de faire toutes les missions opérationnelles, car les autres n'ont pas tous les câblages nécessaires pour emporter tous les équipements nécessaires aux missions opérationnelles. Quand ces avions, engagés en Afrique et en Irak, rentrent en France, nous les utilisons pour redonner du potentiel aux autres. C'est une sur-maintenance difficile à imaginer".

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:55
L'armée de l'air et la Marine recevront 9 Rafale en 2016

L'armée de l'air et la Marine recevront 9 Rafale en 2016

 

01/10/2015, Par Michel Cabirol – LaTirbune.fr

 

Dans le cadre du projet de budget 2016, le ministère de la Défense a obtenu 600 millions d'euros de crédits budgétaires supplémentaires. Soit un budget de près de 32 milliards d'euros.

 

En dépit de la maîtrise de la dépense publique et du plan d'économies de 50 milliards d'euros, le ministère de la Défense a obtenu 600 millions d'euros de crédits budgétaires supplémentaires dans le cadre du projet de budget 2016. Soit un budget de près de 32 milliards d'euros (toutes ressources confondues), contre 31,4 milliards d'euros dans la loi de programmation militaire (LPM) initiale. La part des recettes exceptionnelles issues de cessions n'est plus que de 250 millions d'euros en 2016, soit moins de 0,8 % des ressources totales de la mission Défense.

Par ailleurs, le ministère, devenu prioritaire en raison des menaces pesant sur la France, bénéficiera de la création nette de 2.300 emplois en dépit de la modération de la masse salariale qui passe également par la maîtrise des effectifs de l'État. Hors prise en compte de l'actualisation de la LPM, qui conduit à créer 2.300 postes au ministère de la Défense au lieu d'en supprimer 7.500, l'Hôtel de Brienne a obtenu un gain net de 9.800 postes en raison de réductions d'effectifs qui se poursuivraient à hauteur de 1.495 postes.

 

Quelles commandes?

"L'année 2016 se place dans la continuité des efforts engagés depuis 2014 pour rallier le modèle d'armée défini dans la LPM et son actualisation", a expliqué le ministère. Elle verra la consolidation des capacités des armées avec notamment l'industrialisation de la rénovation du Mirage 2000D, la commande d'un système de drones de lutte anti-mines (SLAMF), le lancement du programme qui va succéder au fusil d'assaut Famas (AIF) et la commande d'un quatrième bâtiment multi-missions et de deux bâtiments de soutien et d'assistance hauturier (BSAH) sur une cible de quatre, inscrite dans la LPM 2014-2019.

Parmi les principales commandes, la direction générale de l'armement signera également des contrats portant sur un nouveau système de drone moyenne altitude longue endurance (MALE), de type Reaper, des systèmes d'écoute ROEM (renseignement d'origine électromagnétique) tactique et stratégique, 5.340 fusils d'assaut de nouvelle génération (AIF), la rénovation à mi-vie du missile de croisière SCALP-EG, SLAMF), la régénération de véhicules blindés légers, un bâtiment multi-missions (B2M)...

 

Quelles livraisons?

En 2016, les livraisons des matériels mettent l'accent sur le maintien des capacités de projection-mobilité et soutien des armées avec la livraison de trois avions de transport A400M et de 6 hélicoptères NH90), sur le renforcement des capacités d'engagement et de combat (9 Rafale dont 3 Rafale Marine rétrofités, 5 hélicoptères Tigre, 1 frégate multi-missions, 124 armements air-sol modulaires AASM, 6 premières torpilles lourdes Artemis et 8 missiles EXOCET SM 39...).

En outre, le ministère a tenu à renouveler les capacités de protection-sauvegarde (livraison des deux premiers bâtiments multi-missions B2M, d'un patrouilleur PLG pour la Guyane, 17 missiles Aster 15 et 14 missiles Aster 30).

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:35
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

29-09-2015 Par Challenges.fr

 

Nouvelle étape dans les négociations sur la vente de 36 avions Rafale à l'Inde. Des responsables indiens et français se réunissent aujourd'hui [29 sept.] à New Delhi dans l'espoir d'arriver à un accord.

 

Des responsables des ministères indiens et français de la Défense se retrouvent mardi 29 septembre pour discuter de la vente de 36 avions Rafale à l'Inde, avec l'espoir d'arriver prochainement à un accord, a indiqué un responsable gouvernemental indien. Ces négociations, qui se déroulent à New Delhi, interviennent après que la France a accepté le principe d'investir 50% du montant total du contrat en Inde, affirme le quotidien Economic Times.

Ces discussions "vont conduire l'accord dans sa phase finale", a dit un responsable gouvernemental indien à l'AFP tout en refusant de commenter les engagements sur les investissements. "Si tout se passe bien, un accord de gouvernement à gouvernement sera bientôt signé. Il faudra encore probablement un mois avant la signature de l'accord final", a-t-il dit.

 

Commande de 36 Rafale

Le Premier ministre indien Narendra Modi avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler. Le montant estimé est d'environ 5 milliards d'euros. Un point d'achoppement des négociations a été la demande de New Delhi, fréquente dans ses grands contrats d'armement, d'investir une partie du montant du contrat en Inde, selon Economic Times qui ne cite pas de source.

Selon le quotidien, la délégation française est conduite par un haut responsable de la Direction générale de l'armement (DGA), Stéphane Reb. New Delhi avait initialement lancé en 2012 des discussions avec Dassault pour l'achat de 126 Rafale, dont 108 fabriqués en Inde à travers une opération complexe de transfert de technologie.

 

L'Inde, premier importateur mondial de matériel militaire

Devant l'échec de ces discussions, le gouvernement Modi a décidé de revoir ses besoins à la baisse et de négocier avec le gouvernement français et non Dassault.

L'Inde tente d'accélérer la modernisation de ses équipements militaires dans le cadre d'un programme évalué à environ 100 milliards de dollars, afin de répondre aux défis militaires posés par le Pakistan et la Chine. Modi veut en outre que l'Inde abandonne la place de premier importateur mondial de matériel militaire et soit capable de produire 70% de ses équipements d'ici la fin de la décennie.

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    photo Thomas Goisque www.thomasgoisque-photo.com Depuis plus de deux ans, les hommes du C.O.S (Commandement des Opérations Spéciales) sont déployés au Levant et mènent, en toute discrétion, des opérations contre l’Etat islamisque.Au nord de l’Irak, ils...
  • Les blessés en Opérations extérieures ne prennent pas de vacances !
    Source CTSA Pendant la période des fêtes de fin d'années, le nombre de donneurs diminue dangereusement. Le site de Clamart du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) invite fortement les donneurs des communes proches à profiter des vacances de...
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    photo SDBR 20.12.2016 par Alain Establier - « SECURITY DEFENSE Business Review » n°162 SDBR: Comment va la Russie aujourd’hui? Gaël-Georges Moullec * : Il n’y a plus d’ascenseur social dans la Russie d’aujourd’hui, ce qui est un problème moins connu,...
  • Chronique culturelle - 16 Déc. 2016
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  • Externalisation de la Défense et de la Sécurité en France ? - 15 Décembre
    Le Comité directeur de l'ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à la conférence : Vers une externalisation de la Défense et de la Sécurité en France ? Guillaume FARDE Maître de conférences à Sciences Po Paris, auteur de Externaliser la sécurité et la...
  • Chronique culturelle - 24 Nov.
    24 novembre 1977 : premier vol du Super Etendard de série 24.11.2016 source JFP 24 novembre 885 : début du siège de Paris par les Vikings. Très actifs durant le IXè siècle, les Vikings ont pris l’habitude de remonter les fleuves du Nord de la France pour...
  • Sortie en librairie le 21 novembre du livre LÉGIONNAIRE
    source MAREUIL EDITIONS Pour la première fois, un ancien officier de la Légion et un Légionnaire donnent la parole à 64 de leurs camarades. Pendant 2 ans, Victor Ferreira a rencontré près d’une centaine de Légionnaires à travers le monde en leur posant...

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