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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 12:55
Au premier plan, aperçu du nouveau radar mobile GM 403, installé sur l'EAR de Nice Mont-Agel

Au premier plan, aperçu du nouveau radar mobile GM 403, installé sur l'EAR de Nice Mont-Agel

 

01/12/2015 Sources : Armée de l'air

 

Lundi 30 novembre 2015, l’état-major de l’armée de l’air (EMAA) a prononcé la mise en service opérationnel du radar Ground Master (GM) 403 T (transportable) sur le site de l’élément air rattaché (EAR) de Nice. Il s’agit d’une première en France pour ce radar mobile de nouvelle génération. Le GM 406, autre radar de dernière génération, équipe également le site de Kourou depuis novembre 2014.

 

L’EAR de Nice accueille désormais le dernier né de la famille des radars transportables de défense aérienne à moyenne et basse altitudes. Développé par Thales Raytheon Systems, ce système mobile améliore significativement la couverture radar dans le sud-est de la France. «Le GM 403T assurera la surveillance de l’espace aérien d’une grande partie de la côte méditerranéenne. Radar de haute technologie, il est entièrement numérique et capable de positionner en trois dimensions les mobiles aériens, y compris ceux de faible surface équivalente radar (SER)», détaille le commandant Thierry, du bureau expertise organique – programmes de l’EMAA.

 

Le déploiement du radar GM 403T, en remplacement d’un système d’ancienne génération, s’inscrit dans le cadre du programme SCCOA (système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales). «Enjeu majeur pour l’armée de l’air, SCCOA permet d’améliorer et de renouveler les capacités de 60 types de systèmes. Dans le domaine de la détection, l’arrivée de cette nouvelle génération de radars Ground Master représente un saut capacitaire déterminant, que ce soit en termes de performances, de couverture radar à basse, moyenne et haute altitudes, de disponibilité ou de maintenance», explique le lieutenant-colonel Philippe, chef de la division «Espace et systèmes d’information opérationnels» à l’EMAA.

 

Le système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales (SCCOA)

 

Vue aérienne du radar GM406 de Kourou

Vue aérienne du radar GM406 de Kourou

 

Lancé le 25 janvier 1993, le SCCOA représente un maillon essentiel du dispositif opérationnel de l’armée de l’air et de la préparation au combat des forces. Du contrôle aérien à la défense sol-air, en passant par le commandement et la conduite (C2) des opérations aériennes et la surveillance spatiale, il est au cœur des missions de l’armée de l’air.

 

Les systèmes qui le composent sont installés sur des bases aériennes et des centres militaires fixes pour les missions menées 24h/24 sur le territoire national. Certains systèmes mobiles permettent de disposer des mêmes capacités sur les théâtres d’opérations extérieures.

 

Appelée 4.2, l’étape en cours du programme SCCOA prévoit notamment le remplacement des radars de basse et moyenne altitudes, la modernisation du système GRAVES (surveillance de l’espace), le renforcement de la capacité de commandement et de conduite, le renforcement de la sécurité informatique des systèmes et le déploiement de l’Air Control and Command System (ACCS) qui concrétisera la pleine intégration de la France dans les opérations aériennes de l’OTAN. « Le SCCOA est la pierre angulaire du volet «air» de la posture permanente de sûreté, au titre de laquelle l’armée de l’air assure la protection de nos concitoyens », souligne le lieutenant-colonel Philippe.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 12:55
Radar STAR NG photo Thales

Radar STAR NG photo Thales

 

12 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Le 15 juin dernier, Thales lançait en grande pompe une nouvelle solution de radar pour le moins innovante et économique, offrant des capacités duales civiles et militaires et renforcée par l’introduction de technologies inédites sur une plateforme civile.

 

Le STAR NG est en effet basé sur un constat : en matière de contrôle aérien, il existe d’importantes similitudes, une communalité très forte entre les mondes civil et militaires. Dés lors, pourquoi imaginer des radars spécifiquement militaires lorsqu’on peut se baser sur des systèmes civils existant ? Parce que poser la question, c’est déjà y répondre, Thales a matérialisé cette réponse il y a trois ans en dotant l’aéroport de Kandahar, à vocation jusqu’alors essentiellement militaire, de systèmes radars civils, de surveillance et de C2 (Command & Control). À peine né, le concept STAR NG participait déjà activement à la réouverture de l’Afghanistan au trafic aérien civil.

 

C’était là toute la philosophie de Thales que de venir greffer des capacités militaires sur un système civil existant, à savoir le radar primaire en bande S STAR 2000 (déjà en utilisation sur plus de 120 sites différents de par le monde). Au-delà des cette dualité civil/militaire, STAR NG est également doté de nouvelles technologies conçues pour permettre aux contrôleurs aériens de répondre plus efficacement à la complexification de l’environnement aérien.

 

Bénéficiant des dernières technologies, ce radar permet désormais aux opérateurs civils et militaires de relever efficacement les nouveaux défis apparus dans le domaine de l’ATM. STAR NG permet par exemple d’atténuer les effets parasites provoqués par les fermes d’éoliennes. De quoi rendre le sourire à l’industrie de l’énergie verte, « plus de 50% des projets d’installation d’éoliennes étant bloqués pour des raisons de gestion de l’espace aérien, » précise Philippe Avezou, Militay ATM Business Development Manager pour Thales. Grâce aux nouvelles technologies créées par Thales, le STAR NG a été en mesure d’assurer un taux de détection de 89% lors de tests réalisés en extérieur au cœur d’une ferme d’éoliennes.

 

STAR NG permet également de remédier aux contraintes imposées par le développement de la 4G. Et ce ne sont que deux des nouvelles technologies proposées aux utilisateurs civils et militaires par Thales. De fait, le radar STAR NG permet maintenant de calculer l’altimétrie sans utiliser de radar secondaire. De même, Thales habilite désormais les opérateurs civils à détecter les cibles à déplacement rapide ou lent. En terme de capacité purement militaire, le STAR NG est pourvu d’une fonction d’antibrouillage. Le STAR NG est en effet équipé d’un système d’évasion de fréquence, lui permettant de balayer le spectre pour récupérer la fréquence la moins brouillée (ou « last jamming frequency »).  Enfin, détail non négligeable, Thales a grandement amélioré la protection des différents flux d’information.

 

En tant que radar d’approche terminale, le STAR NG est en mesure de détecter un vaste spectre d’objets aériens dans un rayon de 100 nautiques (donc plus de 180 km). L’ergonomie du système a également été repensée, le STAR NG étant 40% plus compact (4 racks au lieu des 7 nécessaires auparavant), et 20% plus économe en énergie.

 

Loin d’être anecdotique, l’exemple de l’aéroport de Kandahar n’est en fait que la partie immergée d’une success-story en devenir. Fort de cette première expérience, le STAR NG est devenu en octobre 2014 l’une des pierres angulaires du programme britannique « Marshall ». Appelé à transformer la gestion du trafic aérien en zone terminale dans tous les aérodromes militaires du Royaume-Uni, « Marshall » a été confié l’année passée à la co-entreprise AQUILA, unissant la société semi-publique NATS (National Air Traffic Services) et le leader mondial des systèmes de gestion du trafic aérien. Ce contrat, d’un montant total de 1.9 milliards d’euros et signé pour une durée de 22 ans, prévoit notamment une enveloppe de 507 millions d’euros destinée à l’acquisition de radars de surveillance avancés. Au travers du programme « Marshall », Thales est donc appelé à fournir 20 radars STAR NG au ministère de la Défense britannique d’ici 2017, après une phase de test prévue pour début 2016 sur le site d’essai de Rouen. ­­En tout, ce sont plus d’une centaine de sites, dont 60 aérodromes, qui profiteront du savoir-faire de Thales en matière d’ATM dans les années à venir.

 

Près de cinq mois après avoir dévoilé le STAR NG, l’optimisme prime chez Thales, alors que « de nombreux pays ont montré leur intérêt suite à l’exemple du ministère de la Défense britannique », se félicite Philippe Avezou.  Kandahar, Marshall, … autant de succès qui devraient en effet permettre à Thales d’imposer « son » STAR NG comme le successeur désigné du STAR 2000, et de se tourner résolument vers un autre projet majeur :  le programme OneSKY, avatar australien du programme « Marshall ».

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
An airborne view of the Terra test site, where integration testing of the IAI Elta TERRA dual-band multi-radar system is taking place. Photo: IAI

An airborne view of the Terra test site, where integration testing of the IAI Elta TERRA dual-band multi-radar system is taking place. Photo: IAI

 

11.11.2015 IsraelValley Desk

 

Un nouveau système de radar d’Israël appelé “Terra” est conçu pour identifier chaque missile, satellite ou avion ennemi à une distance de plusieurs milliers de kilomètres.

 

Le système se compose de deux types de radar qui se complètent mutuellement: le premier est le radar à courte portée « Ultra » qui peut fournir la première identification d’un missile ou d’un avion lancé et commencer à le suivre tout en recueillant des statistiques sur sa destination prévue. C’est là que le radar « Spectra » joue son rôle et fonctionne à une résolution plus élevée lors de la collecte de données précises sur le missile: type, poids, vitesse de vol, cible estimée.

 

Les deux radars « Terra » offrent une gamme combinée de 320 degrés et peuvent fonctionner l’un à côté de l’autre ou éloignés. En effet, le radar « Spectra », le plus petit des deux, peut être monté et utilisé de façon portable.

 

Le coût du système atteint des centaines de millions de dollars. Le radar plus petit, le « Spectra », pèse 130 tonnes et mesure 15 mètres de large et neuf mètres de haut. Le «Ultra» pèse 280 tonnes et mesure 30 mètres de large et 10 mètres de haut. Les deux sont plus grands que le radar américain Aegis.

 

Le système a été conçu par l’Israel Aerospace Industries (IAI) et sa filiale Elta, où sont conçus la plupart des systèmes de radar en Israël. Il n’est pas actuellement vendu en Israël, mais a déjà été utilisé pendant près de deux ans par des armées étrangères.

 

Le développement a duré trois ans, un record international pour la quantité de temps nécessaire pour développer un tel système. Quatre cents personnes ont travaillé sur son développement, y compris des ingénieurs et techniciens dans les usines IAI à travers Israël.

 

« Les pays du Moyen Orient avaient déjà des missiles balistiques rapides il y a dix ans, qui ont depuis été améliorés, et qui aujourd’hui peuvent atteindre des cibles, en moyenne deux à trois fois plus vite », explique une source de haut rang de l’industrie aérospatiale. « Le système est capable d’identifier et de recueillir des données fiables sur un grand nombre de cibles différentes en même temps – des missiles à longue portée, des satellites et différents types d’avions, y compris des drones », ajoute-t-il.

 

Chacun des deux radars du système est composé de centaines de petits radars qui, ensemble, peuvent se connecter à d’autres systèmes de pistage, donnant ainsi une image complète du ciel.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:20
Patriot radar array (photo Raytheon)

Patriot radar array (photo Raytheon)

 

TEWKSBURY, Mass., Nov. 9, 2015 /PRNewswire

 

The United States Army is acquiring upgrade kits to make the combat-proven Patriot Integrated Air and Missile Defense system better at detecting and destroying threats, cost less to operate, and run even more reliably than it already does. The U.S. Army recently awarded Raytheon Company (NYSE: RTN) a contract modification to an existing contract for radar digital processor (RDP) upgrade kits, not to exceed the amount of $86.2 million.

The contract modification, previously announced on Sept 30th, will enable the U.S. Army to finish upgrading their entire inventory of Patriots.  The U.S. Army began phasing the upgrade kits into its Patriot fleet in 2013.

The U.S. and members of the 13-nation strong Patriot partnership funded development of the RDP. Patriot batteries upgraded with the RDP will:

  • Better detect and identify targets, and have enhanced surveillance.
  • Cost less to operate and maintain. The legacy processor has more than 700 components, while the RDP just has fewer than 100.
  • Have a 40% higher reliability rate than systems with the legacy component.

"When one country develops an upgrade or improvement to Patriot, that capability is made available to the entire 13-nation Partnership," said Ralph Acaba, Raytheon vice president of Integrated Air and Missile Defense. "With more than 220 Patriot fire units owned by 13 countries, countries whose industrial bases participate in manufacturing Patriot have a very large potential export market."

The RDP and other Patriot upgrades leverage the lessons learned from Patriot's more than 190 combat employments, 700 flight tests and 2,500-plus ground tests.

 

About Global Patriot Solutions

Raytheon's Global Patriot Solutions is the most advanced portfolio of air and missile defense technologies in the world, providing comprehensive protection against a full range of advanced threats including aircraft, tactical ballistic missiles, cruise missiles and unmanned aerial vehicles. Continually upgraded and enhanced to leverage the latest technology, thirteen nations depend on Patriot as the foundation for their defense. 

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2014 sales of $23 billion and 61,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, civil government and cybersecurity markets throughout the world. With a history of innovation spanning 93 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems, as well as cybersecurity and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

04 November 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

European defence giant Airbus Defence and Space is developing a passive radar system that will soon be available to customers.

 

Active radars have been around for decades but they have their disadvantages, according to Frank Bernhardt: Head of Programme: Passive Radar at Airbus Defence and Space Electronics. By emitting a signal, active radars give away their positions and although there are various ways in which they can try and avoid detection, this is a significant drawback. Other limitations are emitting radiation that can interfere with other signals or can violate health and safety rules (such as emitting in a built-up area).

The idea of passive radar technology has been around since the 1930s, with Robert Watson-Watt performing experiments in 1935. However, it was not until some 20 years ago that technology (especially computer power) matured enough for passive radar to become viable.

The first passive radar systems were bistatic – in other words, the transmitter and receiver were in different places. Modern passive radar uses any transmitter of opportunity to detect disturbances and reflections in electromagnetic signals in order to determine the position of an object. Bernhardt said that FM radio signals and digital video broadcasting signals are the main passive radar sensors as they are strong emitters good for air surveillance.

Bernhardt said that the resurgence of passive radar has come about because of the availability of advanced processing technology that requires huge computing power. Another driver is the fact that there are a lot more emitters out there, providing many more signals to work with – if there are no electromagnetic signals in the atmosphere, passive radar obviously cannot work.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 12:20
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

Nov 2, 2015 ASDNews Source : Lockheed Martin

 

The Q-53 has been successfully deployed in combat since 2010

 

 When troops need to set up and quickly track incoming threats, they rely on battlefield-proven 360-degree protection provided by the Lockheed Martin AN/TPQ-53 (Q-53) counterfire target acquisition radar . The U.S. Army announced that it will buy an additional seven Q-53 systems valued at $85 million, ensuring that the Q-53 continues to be the radar of choice to keep troops safe from persistent insurgent attacks. Additionally, Lockheed Martin was selected in June to upgrade 19 of the U.S. Army’s Q-53 radars. The high-performing hardware and software is constantly evolving to accommodate technical advances in capabilities and address global threats.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:20
Long Range Discrimination Radar (LRDR)

Long Range Discrimination Radar (LRDR)

 

Moorestown, N.J., Oct. 26, 2015 – by Lockheed Martin

 

The Missile Defense Agency (MDA) awarded a team, led by Lockheed Martin (NYSE: LMT), a contract to develop, build and test the Long Range Discrimination Radar (LRDR). The radar system will support a layered ballistic missile defense strategy to protect the U.S. homeland from ballistic missile attacks.

The nine-year contract, with options, will have the potential contract value of approximately $784 million. Work on the contract will be primarily performed in New Jersey, Alaska, Alabama, Florida, and New York.

LRDR is a high-powered S-Band radar incorporating solid-state gallium nitride (GaN) components and will be capable of discriminating threats at extreme distances. LRDR is a key component of the MDA’s Ballistic Missile Defense System (BMDS) that will provide acquisition, tracking, and discrimination data to enable separate defense systems to lock on and engage ballistic missile threats, a capability that stems from Lockheed Martin’s decades of experience in creating ballistic missile defense systems for the U.S. and allied governments.

“The U.S. has a limited number of ground-based interceptors to detect threats, yet the number of potential missile threats - and countermeasures used to hide those threats - is growing,” said Carl Bannar, vice president of Lockheed Martin’s Integrated Warfare Systems and Sensors business. “Our offering meets the MDA’s vision for LRDR by pairing innovative radar discrimination capability with proven ballistic missile defense algorithms.”

This MDA selection builds upon the U.S. government’s long-term investment in S-Band radar, ground-based radar, and systems integration, as evident in such Lockheed Martin technologies as the Aegis Combat System, Space Fence, and Aegis Ashore. Since 2012, Lockheed Martin has offered solid state ground-based S-Band radar utilizing an Open GaN Foundry model that leverages relationships with strategic suppliers.

“Our mature, scalable, GaN-based S-Band technology was ideally suited for this high performance ballistic missile defense application,” Bannar said. “LRDR represents the latest evolution in ground-based radar and ballistic missile defense.”

When constructed, LRDR will consist of a solid-state, active electronically-scanned antenna, and the facility to house and operate this radar antenna. Lockheed Martin’s proposed LRDR system will be built on an aggressive timeline ready for operational testing in Clear Air Force Station, Alaska by 2020.

Lockheed Martin has developed a team of corporate partners to meet the challenges of the LRDR program, including deciBel research (Huntsville, AL), Amec Foster Wheeler (Alpharetta, GA), ASRC Federal (Barrow, AK), IERUS Technologies (Huntsville, AL), PENTA Research (Huntsville, AL), and Davidson Technologies (Huntsville, AL).

For additional information, visit our website:  www.lockheedmartin.com/lrdr

 

About Lockheed Martin
Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 112,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2014 were $45.6 billion.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:56
Crédits photo: Section PARVI de l'Ecole de l'air

Crédits photo: Section PARVI de l'Ecole de l'air

 

23.10.2015 par ONERA

 

Vendredi 16 octobre après-midi, le premier vol d'un radar passif utilisant des signaux de télévision numérique (la TNT) a eu lieu sur la Base Aérienne 701 de Salon-de-Provence. Cette expérimentation fait suite aux premiers essais prometteurs au sol du système complet et qui se sont déroulés au printemps 2015.

 

Depuis 2013, l'École de l'air et l’ONERA mènent des travaux de recherche de détection par radar passif aéroporté. Ce projet réunit le Centre de recherche de l'armée de l'air (CReA), l'ONERA, et le laboratoire SONDRA* - alliance entre l'ONERA, l'école Centrale-Supélec, l'université nationale de Singapour et le DSO, laboratoire de R&D de la défense de Singapour.

 

Voir sans être vu

 

Cette technologie récente offre la capacité de détecter d'éventuelles menaces aériennes à basse altitude et à faible vitesse, tout en restant discret. La principale caractéristique de ce système radar tient au fait qu'il n’agit qu’en récepteur et utilise les émissions électromagnétiques déjà présentes dans l'environnement. Il s'agit en effet d'exploiter les échos créés par des émetteurs civils tels que ceux de télévision numérique terrestre (TNT).

 

L'avion expérimental utilisé pour ces essais est le motoplaneur BUSARD de l'ONERA. Ce dernier a embarqué le système complet de réception spécialement développé pour le projet, afin notamment de pouvoir s'intégrer dans le POD de l'appareil.

Ce premier vol, d'une durée de 2 heures, s'est déroulé dans la zone Salon-de-Provence – Orange – Aix-en-Provence afin de profiter des émetteurs de TNT de Marseille Grande Etoile et du Mont Ventoux. Ces essais ont permis de valider la partie électronique du système.

 

Une étape importante du projet vient ainsi d'être franchie. L’intégrité des données a été validée et leur exploitation par l’équipe du projet est en cours afin de poursuivre le développement des traitements adaptés à l'environnement aéroporté.

 

(*) Supelec Onera Nus Dso Research Alliance

Crédits photo: Section PARVI de l'Ecole de l'air

Crédits photo: Section PARVI de l'Ecole de l'air

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:20
photo Raytheon

photo Raytheon

 

WASHINGTON, Oct. 13 By Ryan Maass   (UPI)

 

Raytheon announced major milestones bringing an upgrade of Patriot Air and Missile Defense System radar with Gallium Nitride-based Active Electronically Scanned Array radar closer to production phase. Raytheon is funding an upgrade to the Patriot radar as more advanced drones, aircraft, and ballistic missiles are likely to become a greater threat. The upgrade is a Gallium Nitride-based AESA technology, which uses three antenna arrays mounted on a mobile radar, allowing coverage in all directions. Ralph Acaba, vice president of Integrated Air and Missile Defense at Raytheon's Integrated Defense Systems business, says the upgrade will balance more coverage with mobility.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:20
The U.S. Marines' G/ATOR radar system. Photo Northrop Grumman

The U.S. Marines' G/ATOR radar system. Photo Northrop Grumman

 

BALTIMORE, Oct. 12 By Richard Tomkins   (UPI)

 

A capability to detect and target ground-based weapon threats by the U.S. Marines' G/ATOR radar system is to be developed by Northrop Grumman.

 

The U.S. Marine Corp has tapped Northrop Grumman to develop and test a ground weapon locating capability for its AN/TPS-80 radar system. The AN/TPS-80 Ground/Air Task-Oriented Radar, or G/ATOR, is a ground-based active electronically scanned array radar system from Northrop Grumman with a scalable open system architecture and a compatibility with other U.S. command-and-control systems. Under the software upgrade contract, which is worth more than $58.7 million, Marines operators of the C/ATOR system will have a common hardware solution with the ability to switch between air surveillance, air defense, ground weapon locating, and air traffic.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:50
Selex ES delivers air defense radars to Poland

 

ROME, Oct. 9 By Richard Tomkins   (UPI)

 

Radars to strengthen NATO air defense have been installed in Poland by Selex ES.

 

Three installed air defense fixed radar systems were officially delivered to Poland this week by Selex ES for use in NATO's air defense network. The RAT 31 DL radars are set up at three strategic locations in northeast and southeast Poland under a contract issued by the NATO Communications and Information Agency under NATO's Security Investment Program.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 11:55
Les experts de la discrétion radar

 

06.10.2015 par ONERA

 

La furtivité en toute discrétion

La furtivité, c’est-à-dire le fait d’être invisible ou peu identifiable aux radars, est une qualité très recherchée des aéronefs militaires.

L’ONERA a commencé en 1975 des études en vraie grandeur sur des missiles (missiles de croisière, ASMP…). Plus tard, l’ONERA se dotait de deux chambres anéchoïques, Camera et Babi, destinées à caractériser les échos radar dans le but de réduire les signatures des aéronefs. Les bases de données qui y sont produites fournissent un socle fiable pour la validation des logiciels de simulation « maison ».

Ces installations ont vu se succéder des missiles comme l’ASMP ou l’Apache-Storm Shadow, des hélicoptères (Gazelle, Tigre), des avions (Rafale) et des drones.

L’ONERA est aussi l’expert de la DGA sur ce thème et participe aux évaluations en vol des signatures radar des différents aéronefs, comme récemment le Neuron.

 

Éoliennes vs radars : les retombées civiles de la furtivité

Les parcs éoliens fleurissent sur le territoire national et il y en a bien davantage à l’étude. Selon leurs implantations, les nouvelles installations sont susceptibles de perturber les radars existants, qu’ils soient météorologiques, aéronautiques, civils ou militaires. Des permis de construire peuvent alors être refusés, sans réelle base objective. Et les tribunaux sont souvent sollicités !

Aussi la DGA a demandé à l’ONERA, son expert signature et furtivité, de développer le logiciel de simulation Dempere, permettant aux radaristes de trancher objectivement sur les implantations futures, selon la discrétion des éoliennes au radar.

L’ONERA met également son expertise au profit des constructeurs d’éoliennes en adaptant les pales pour les rendre « furtives ».

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 11:55
Nostradamus peut surveiller les mouvements aériens à plus de 3000 km de distance

 

06.10.2015 par ONERA

 

Des radars pour détecter au-delà de l’horizon

Le Nostradamus de l’ONERA voit loin. Ce démonstrateur radar est en effet capable de visualiser depuis le centre de la France tout l’espace aérien au-dessus de la Méditerranée. Peu de pays explorent la voie OTH – Over The Horizon, parmi lesquels l’Australie, les États-Unis et la Russie.

Nostradamus utilise de puissantes antennes grandes ondes pour émettre des trains d’ondes qui se réfléchissent sur l’ionosphère (haute couche atmosphérique où circulent des particules chargées) pour scruter les zones visées.

Les signaux de retour sont reçus par les antennes de la plateforme Nostradamus située près de Dreux, et traités en temps réel. Une amélioration de performances est d’ores et déjà en cours de réalisation.

 

Les ROS - radars à onde de surface, ont un usage maritime

Ces radars émettent des ondes qui ont la propriété de se propager à la surface de la mer, bien au-delà de l’horizon. La technologie ROS, transférée à Thales, permet de surveiller les zones économiques exclusives (ZEE, jusqu’à 370 km des côtes). On peut alors suivre trajectoire et vitesse des navires et détecter les comportements anormaux.

Une deuxième génération ROS permet de détecter de petites embarcations à moins de 200 km. Une innovation dont profitera le programme national Spationav, destiné à rénover le système côtier de surveillance et de sécurité.

Le savoir–faire, pour ces applications radar, se trouve dans les algorithmes numériquesde traitement du signal. Ils puisent leur puissance dans ce qui caractérise l’ONERA : une connaissance approfondie de la physique et de l’environnement.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:45
CSIR to develop black EW and radar SMMEs

CSIR to develop black EW and radar SMMEs

 

05 October 2015 by defenceWeb

 

The CSIR is going to implement a radar and electronic warfare transformative enterprise development (REWTED) programme with the aim of transforming and developing black-owned small, medium and micro enterprises (SMMEs) in the radar and electronic warfare (REW) sector of the defence industry.

 

According to the scientific and technology research, development and implementation organisation the strategic intent of the programme is to support the National Development Programme's goals and drive socio-economic transformation towards a knowledge based economy.

 

The REWTED programme can be seen as an extension of the Department of Defence's broad socio-economic transformation mandate to transform South Africa's defence sector. Its focus will be transformation of the South African REW sector by supporting previously marginalised black-owned SMMEs.

 

The REW Industry Support Strategy Implementation Plan will accelerate and support industry development for economic growth and further enable the REW black-owned SMMEs to actively participate in the national and regional defence economy a CSIR statement said. The REWTED programme will consist of two parallel tracks - technology development and enterprise development, concentrating on the long-term sustainability of the business.

 

Technology development will be based on the technology driven innovation model, which entails the development of new REW core technologies as well as the generation and creation of new knowledge using scientific breakthroughs. The model also supports strategic management of innovation as full innovation processes, emphasising that all innovation stems from scientific breakthroughs. The development of new technology should also include finding viable technology commercialisation opportunities.

 

No timeline has been given and further information can be obtained from pnaidoo1@csir.co.za.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:50
Giraffe AMB - photo Saab

Giraffe AMB - photo Saab

 

Sept 15, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Saab AB; issued Sept 14, 2015)

 

Defence and security company Saab has demonstrated and proven an improved capability for its Giraffe AMB radar to detect low, slow and small targets. This ‘Enhanced Low, Slow and Small’ (ELSS) function allows the Giraffe AMB to undertake dedicated counter-Unmanned Air Systems (UAS) operations, while conducting its full suite of regular air surveillance functions.

 

The new ELSS function was demonstrated in April during a UK-government sponsored trial to test and evaluate radar performance against demanding air targets in a complex environment. Known as ‘Bristow 15’ and conducted over the ranges at West Freugh, in Scotland, the trial is thought to be the only one of its kind held outside the USA.

 

Over six days more than 100 UAS sorties were flown against the radar, in multiple launches of up to six vehicles at a time. The Giraffe AMB showed unparalleled performance against low, slow and small airborne targets. Despite hundreds of birds and a demanding background of sea and ground clutter, the Giraffe AMB consistently detected, classified and tracked low, slow and small UAS vehicles flying increasingly complex tactical profiles. At the same time, the Giraffe AMB provided full, conventional air surveillance in its regular modes.

 

“Saab now offers ELSS as part of the Giraffe capability range. This gives a unique performance range from small slow UAVs, to rockets and mortars, to more traditional air targets, but all at the same time,” says Anders Linder, head of business unit Surface Radar Solutions, Saab.

 

With remarkable accuracy the ELSS function automatically finds and classifies low, slow and small targets; as slow and small as the quadcopter UAS vehicles typically flown by hobbyists. During the Bristow 15 trials, targets had a radar cross section as small as 0.001 sq metres. Saab’s ELSS function pushes the boundaries of small target detection, combines that with the latest in tracking technology and novel target classification techniques and wraps it up with a newly- designed, purpose-built human machine interface concept.

 

Although it was demonstrated on this occasion with the Giraffe AMB, the ELSS function can now be implemented on all Saab Giraffe radars. This means the Giraffe family of radars uniquely provides a simultaneous capability to detect and classify all kinds of air vehicles from ballistic missiles to the very small UAS.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:20
ELM-2084 MMR Radar - photo IAI

ELM-2084 MMR Radar - photo IAI

 

Jul 28, 2015 source IAI

 

Rheinmetall-Canada and ELTA Systems, an IAI subsidiary and group, have been awarded the significant Medium Range Radar (MRR) program by the Canadian Department of National Defense (DND). The radar to be supplied for the multi-mission role is the ELTA ELM-2084 MMR "Iron Dome" radar which includes C-RAM (Counter Rockets, Artillery and Mortars) and air-surveillance capabilities, and will be produced locally in cooperation with Rheinmetall-Canada.

 

Following an extensive competition process and demanding demonstrations which also included live fire testing, the ELM-2084 MMR radar was selected due to its superior performance and outstanding capabilities.

 

The ELM-2084 MMR is an advanced three-dimensional, S-Band radar, incorporating modular and scalable architecture, and is the world-leading multi-mission system. The solid-state, electronically-steered active array system incorporates Gallium Nitride (GaN) technology and offers exceptional detection and accuracy performance. The MMR is a highly mobile system, designed for fast deployment with a minimal crew.

 

Designed to simultaneously perform hostile weapon locating, friendly-fire ranging and air surveillance, the ELM-2084 MMR radar is able to detect rockets, artillery and mortars at long ranges, and can simultaneously engage a large number of targets. Deployed in a C-RAM role, the MMR can provide fire control when integrated with a weapons system.

Because of its superior tracking capabilities MMR delivers a reliable and improved air situation picture as well as reliable, uninterrupted tracking of any manoeuvring aircraft. Furthermore, it can detect and track low radar cross-section (RCS) targets.

Advanced signal processing enables effective operation even in conditions of heavy clutter as well as in noisy and dense environments, with assured classification and identification of targets and superior low-altitude operation. The radar system also includes advanced Electronic Counter-Counter Measure (ECCM) capabilities.

 

The two companies will implement a technology transfer program in full conformity with the intent of Canada's recently announced Defence Procurement Strategy to create local jobs and capabilities and help spur economic growth.

 

"This partnership with ELTA Systems is of strategic importance to Rheinmetall Canada," said Rheinmetall Canada's President and CEO, Dr. Andreas Knackstedt. "ELTA was considered the partner of choice due to the program's demanding requirements. The award of the MRR contract to the Rheinmetall/ELTA team is a testimony of Elta's leading-edge technology and know-how for which it is recognized worldwide."

 

"We are honoured to have been selected by the Canadian Army," said Mr. Nissim Hadas, IAI Executive VP & ELTA President. "Together, with our partners in Rheinmetall-Canada, we will provide the most sophisticated C-RAM,air-surveillance and radar available, with a significant portion of the production to be performed locally in Canada."

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 07:55
Cérémonie sur l'élément air rattaché de Narbonne - photo Armée de l'air

Cérémonie sur l'élément air rattaché de Narbonne - photo Armée de l'air

 

03/07/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 25 juin 2015, les aviateurs ont célébré le cinquantième anniversaire de la présence de l’armée de l’air sur le site de Narbonne.

 

Élément air rattaché de Narbonne, jeudi 25 juin 2015 : les aviateurs ont célébré le 50e anniversaire de la présence de l’armée de l’air sur le site. Par un temps ensoleillé, de nombreuses autorités civiles et militaires ainsi que des anciens commandants de la base de Narbonne se sont rassemblés pour cette commémoration. Au cours de la cérémonie présidée par le colonel Patrick Morvan, officier de réserve adjoint au commandant de la base aérienne d'Istres, un hommage a été rendu au parrain de la base, le commandant Hubert Monraisse, en présence de membres de sa famille.

 

Depuis 1965, un détachement de militaires assure sans interruption la couverture radar de la façade Méditerranée de la France. Jouissant d’une situation géographique exceptionnelle, le site regroupe actuellement une soixantaine de personnes qui sont en charge du maintien en condition opérationnelle des radars, de la radio et des équipements de télécommunications militaires associés. Deux radars de haute et moyenne altitude (un TRAC 2400 et un TRS 22XX), deux centres radio sol-air secourus par une centrale électrique, sont actifs en permanence. Implanté sur le massif de La Clape, le site narbonnais est désormais rattaché à la base d’Istres qui en assure la direction et le soutien technique. Enfin, le groupement de soutien de la base de défense de Carcassonne est en charge des fonctions d’administration générale et de soutien commun pour le transport, l’hébergement et la restauration.

Un demi-sicèle de couverture radar à Narbonne - photo Armée de l'air

Un demi-sicèle de couverture radar à Narbonne - photo Armée de l'air

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 16:30
Credits Rada Electronic Industries

Credits Rada Electronic Industries

 

NETANYA, Israel, July 1 By Richard Tomkins (UPI)

 

Israel's RADA Electronic Industries has announced it is to produce a tactical air surveillance radar system for an unidentified European defense contractor.

 

The value of the contract and the number of Multi-mission Hemispheric Radars to be supplied were not disclosed but RADA said the order would be fulfilled by the end of this year.

 

RADA's Multi-mission Hemispheric Radar, or MHR, is an S-band, software-defined, pulse-Doppler, active electronically scanned array radar with advanced signal processing. It detects and tracks multiple aerial targets -- fighters and transports to small unmanned aerial vehicles.

 

"We are very pleased with this order. While the order is not large, it comes from a new customer and we believe it confirms our global presence in this growing market," sais RADA Chief Executive Officer Zvi Alon. "The European market is demonstrating increased interest in our radars and inertial navigation systems and is gradually becoming one of our major markets."

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:50
photo Aveillant

photo Aveillant

 

17 juin 2015 Par Frédéric Parisot - Usinenouvelle.com

 

L’ingénieriste français présente au salon du Bourget un radar à technologie holographique. Une innovation qui permet de détecter des drones à une distance de dix kilomètres et de suivre leur trajectoire.

C’est le radar que tout le monde attendait. Au salon du Bourget, la société Aveillant présente une technologie révolutionnaire baptisée "radar holographique". "Contrairement aux radars giratoires classiques, qui balayent le ciel avec un faisceau laser toutes les quatre à dix secondes, notre technologie holographique illumine le ciel en permanence. C’est un flux continu qui nous permet de détecter et de surveiller toutes les cibles en même temps", détaille David Crisp, PDG de cette spin-off de Cambridge Consultants, filiale du groupe Altran. Ce fonctionnement en continu permet au radar d’Aveillant de ne plus lâcher sa cible une fois qu’il l’a détectée.


Différencier les drones des oiseaux
Reste donc à détecter les drones. "Notre radar est suffisamment précis pour détecter un drone de un kilo à une distance de un kilomètre. Nous pouvons même compter le nombre de ses hélices", assure David Crisp. Contrairement au radar giratoire, qui donne des positions à intervalles de temps réguliers, la trajectoire de la cible est ici enregistrée en continu et en trois dimensions. Impossible donc de confondre un drone avec un oiseau. On peut même imaginer suivre le drone jusqu’à son lieu d’atterrissage pour identifier le pilote, d’autant que les drones pourront être suivis jusqu’à une altitude de six mètres.

Cette technologie, qui utilise un émetteur de lumière en bande L (longueur d’onde de 30 à 15 centimètres), Aveillant l’avait développée à l’origine pour résoudre un autre problème des radars giratoires : la perte de visibilité quand les avions passent au dessus des champs d’éoliennes. Pour répondre à la demande de surveillance anti-drone, il en a développé une nouvelle version, plus compacte et facile à installer dans des zones urbaines, et configurable pour une surveillance allant de 90 à 360 degrés.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:50
Thales équipera les nouveaux hélicoptères Merlin de la Royal Navy

Le radar Searchwater de Thales utilise un système innovant assurant une visibilité à 360° sous l’hélicoptère Merlin, et qui se replie sur le flanc de l’aéronef lorsqu’il n’est pas utilisé. - photo Thales

 

29 mai 2015 par Aerobuzz.fr

 

Thales a été retenu au Royaume-Uni dans le cadre du projet Crowsnest pour fournir à la Royal Navy un nouveau système de surveillance et de contrôle aéroporté destiné à assurer la protection des forces interarmées et des porte-avions de classe Queen Elizabeth.

 

Au terme d’un appel d’offres industriel, Lockheed Martin, maître d’œuvre du ministère de la Défense britannique pour le programme des hélicoptères Merlin, a retenu la nouvelle génération du radar Searchwater et du système de mission Cerberus de Thales. Les hélicoptères Merlin de la Royal Navy, qui seront adaptés en conséquence, disposeront ainsi de capacités de pointe en matière de surveillance et de contrôle aéroportés (ASaC1).

 

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 11:55
Comment Realmeca s’est préparé à absorber "l’effet Rafale"

Le châssis du radar à antenne active du Rafale est fourni par RealMeca, une PME de Clermont-en-Argonne (Meuse)

 

06 mai 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Embauches, achat de machines, audits des sous-traitants...la PME de la Meuse avait anticipé, sous l’impulsion de Thales, les commandes du Rafale en Egypte, en Inde et au Qatar.

 

Il n'y a pas qu'en Gironde où sont assemblés les Rafale qu'on se réjouit des récents contrats gagnés par Dassault Aviation en Egypte, en Inde et au Qatar. Au cœur de la campagne meusienne, à Clermont-en-Argonne, l'équipe dirigeante de Realmeca a aussi le sourire...et s'est déjà retroussé les manches pour commencer à produire plus vite les équipements électroniques de l’avion de combat. Jusqu'ici, le Rafale était livré à une cadence d'un avion par mois, la plus basse envisageable. Il est désormais question de le produire à 2,5 voir 3 exemplaires par mois. Realmeca (140 salariés, 25 millions d'euros de chiffre d'affaires) est un partenaire aussi discret qu'essentiel pour Thales, qui fournit toute l’électronique du Rafale. La PME lui fournit en effet un élément critique : le châssis du radar à antenne active. "Une pièce qui nécessite plus de mille heures de travail", précise Bruno Gailly, son directeur général délégué. Elle fabrique également le boîtier d’optronique et de brouillage ainsi que des têtes-chercheuses des missiles de MDBA qui équipent le chasseur.

 

Un inventaire des capacités de production

Avec l'espoir de la signature du contrat indien pour 126 Rafale, l'entreprise avait anticipé la situation avec son donneur d'ordres dès 2013. Le 20 mars dernier, Pierre-Eric Pommellet, directeur général adjoint des systèmes de mission de défense de Thales, avait encore rendu visite à son fournisseur pour s'assurer qu'il saurait monter en cadence. "Les moyens de production, les moyens humains, notre supply-chain, nos approvisionnements... Nous avons passé en revue tout nos process industriels pour être sûrs qu'on ne rencontre pas de goulets d'étranglement", détaille Bruno Gailly. L'entreprise a commencé par faire un inventaire précis de ses capacités de production. "Pour atteindre une cadence 2,5 par mois d'ici 18 ou 24 mois, il faudrait augmenter au minimum de 25 % le parc de machines", calcule le dirigeant. Sur les huit derniers mois, quatre nouvelles machines ont été acquises et le budget maintenance gonflé pour être sûr que la production tienne les rendements attendus.

 

Une extension de l’usine

Une extension de l'usine d'environ 300 m2 dédiée aux activités d'intégration est déjà prête pour accueillir des équipements supplémentaires et pour former de nouveaux salariés. Pour relever le défi, il faudra également recruter : une trentaine d'embauches devrait renforcer l'équipe de 80 à 85 salariés dédiés aux activités Rafale. Le groupe pourra s'appuyer sur les élèves en Bac Pro et BTS qu'il forme en permanence notamment au pôle usinage. "Nous avons réalisé sept embauches l'an dernier, et déjà quatre en 2015. Nous serons vigilants sur les postes d'intégrateur (les personnes qui assemblent les différents composants - NDLR) qui nécessitent entre six mois et un an d'expérience pour être opérationnels". Plus que jamais, tous les CV sont épluchés soigneusement et l'entreprise participe aussi activement aux journées Recrutement organisées par l'antenne régionale de Pôle Emploi.

 

De la sous-traitance locale

Realmeca s'assure également que ses propres sous-traitants tiendront le choc. "Sur nos 150 fournisseurs, nous en avons identifié une dizaine qui sont critiques" poursuit le patron de PME. Un ingénieur va venir renforcer l'équipe Achats qui réalisera toute cette année des audits d'environ une journée chez les fournisseurs pour mesurer leur niveau de qualité et de ponctualité. Et d'autres sous-traitants seront recrutés pour absorber l'augmentation de la charge. "Les opérations et les tests (tests électriques et thermiques des pièces -NDLR) standards seront sous-traités à des partenaires de la région et nous nous concentrerons sur les opérations à valeur ajoutée", explique Bruno Gailly. Enfin pour s'assurer que son nouveau dispositif marche, Realmeca a fait des essais. L'entreprise a doublé la cadence de production sur certaines pièces critiques durant six mois. Avec succès. "Avec ces nouveaux contrats Rafale, nous savons où nous mettons les pieds", se félicite le directeur général délégué de Realmeca.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 08:20
Control and Reporting Center Operations Module.credits iIlustration : Frank Landry.

Control and Reporting Center Operations Module.credits iIlustration : Frank Landry.

 

23 March 2015 airforce-technology.com

 

The US Air Force (USAF) has upgraded the Control and Reporting Center (CRC) Operations Module (OM) in an effort to reduce its footprint.

 

The upgrade was performed by the Hanscom Air Force Base's Control and Reporting Center Program Office. It was aimed at making the system more easily transportable by integrating all of its components within one shelter in a decreased 10ft x 12ft size, and also to bring it up to date with the current technology.

 

Currently, the CRC is set up with 16 operator stations in four OM shelters. It consists of several subsystems, including AN/TPS-75 radar, a radio module, theatre deployable communications unit module, and the OM.

 

The CRC is a mobile command, control, and communications radar element. It is designed to provide a comprehensive air picture by integrating input from air- and ground-based radars, as well as from its surveillance and control radars.

 

The system performs decentralised command and control of joint operations by conducting threat warning, battle management, theatre missile defence, weapons control, combat identification, and strategic communications.

 

USAF programme manager captain Joshua Sollee said: "The key is to get our warfighters out of the legacy (CRC) shelters that have cold war-era technology and ensure what they train on equals what they'll fight with in theatre.

 

"The CRC will allow our warfighters to deploy with the system they train on and reduce current in-theatre sustainment costs.

 

"The new system will have a commercial-off-the-shelf architecture, in line with training and industry standards, so that an airman off the street can use it easily."

 

It is expected that the upgraded system will enable end-users to track more flights, with more fidelity, in a more user-friendly functionality, while allowing for easier upgrades in the future.

 

Having completed a technical data package and producing production-ready units as a risk-reduction activity, the Hansom team achieved milestone C in November 2014, and followed it up with release of a request for proposal for the production contract.

 

The contract for production of up to 16 units is expected to be awarded later this year, with fielding by early 2016.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:20
Space Fence photo Lockheed Martin

Space Fence photo Lockheed Martin

 

KWAJALEIN ATOLL, Marshall Islands, March 23, 2015 – Lockheed Martin

 

Lockheed Martin Developed System to Improve Ability to Predict and Prevent Space Collisions

 

In a special February ceremony on Kwajalein Atoll in the Pacific Ocean – more than 2,100 nautical miles southwest of Honolulu – the U.S. Air Force and Lockheed Martin [NYSE: LMT] broke ground at the future six-acre site of the new Space Fence radar system.

 

The event marks the official start of construction for the S-band ground-based radar system, designed to replace the 1960s Air Force Space Surveillance System to improve the way objects are tracked in orbit and increase our ability to predict and prevent space-based collisions.

 

“The number of small satellites and satellite operators around the world is skyrocketing, rapidly crowding an environment already congested by the more than 17,000 pieces of space debris that we are able to track today,” said Steve Bruce, vice president for Advanced Systems at Lockheed Martin’s Mission Systems and Training business. “By comparison, when it comes online in 2018, Space Fence will enable the Air Force to locate and track hundreds of thousands of objects orbiting Earth with more precision than ever before to help reduce the potential for collisions with our critical space-based infrastructure.”

 

In addition to the radar arrays, the Kwajalein installation will include an on-site operations center and an annex to the current island power plant that will ensure the Space Fence system has everything necessary to provide continuous space situational awareness.

 

Lockheed Martin won the $915 million contract in June of 2014 to engineer, manufacture and deploy the Space Fence radar system. The total contract value is estimated at greater than $1.5 billion over an eight-year period of performance if all options are exercised.

 

The Lockheed Martin-led team – which includes AMEC Foster Wheeler and General Dynamics SATCOM Technologies – has decades of collective experience in space-related programs, including sensors, mission processing, cataloging, orbital mechanics, net-centric communications and facilities.

 

Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 112,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2014 were $45.6 billion.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 17:50
CAPTA E-Scan radar - photo BAE Systems

CAPTA E-Scan radar - photo BAE Systems



19 mars 2015 BAE Systems

 

The 4 Eurofighter partner nations have signed a contract signalling the full integration of the CAPTA E-Scan radar. Footage courtesy of forces news.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:30
A new Aselsan plant will produce radar and electronic warfare gear.(Photo: Aselsan)

A new Aselsan plant will produce radar and electronic warfare gear.(Photo: Aselsan)

 

 

March 17, 2015 By Burak Ege Bekdil – Defense News

 

ANKARA — Turkish defense electronics specialist Aselsan, the country's biggest defense company, on Monday inaugurated a $157 million plant in Golbasi near Ankara.

 

The plant will specialize in radars and electronic warfare (EW) suites for land, air, naval, space and unmanned platforms, the company said.

 

The new plant, first planned in 2012, will feature integration and test fields and specialize in module designing and production for radar and EW systems.

 

The inauguration ceremony was attended by Turkish President Recep Tayyip Erdogan, Prime Minister Ahmet Davutoglu, Defense Minister Ismet Yilmaz and chief of the General Staff Gen. Necdet Ozel.

 

Speaking at the ceremony, Yilmaz said that a particular speciality of Aselsan's new production facility will be to produce "modules which are one of the fundamental parts of radar and electronic warfare systems whose procurement from foreign sources depend on strict restrictions."

 

Hasan Canbolat, Aselsan's board chairman, said the plant marks the fact that Turkey is one of the few countries that does not rely on foreign technology in radars and EW suites.

 

He said that Aselsan alone accounted for 34 percent of the research and development activity across Turkey's defense industry. Aselsan has invested in five plants in and outside Turkey over the past three years.

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