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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 16:55
photo Naval Group

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Itaguai, le 20 février 2018 – Naval Group

 

Le 20 février 2018, le Président de la République fédérative du Brésil, Michel Temer, a participé à Itaguaí, dans la baie de Sepetiba, au transfert des sections du premier sous-marin Scorpène® de la Marine brésilienne vers le bâtiment principal du chantier de construction des sous-marins. Les trois sections du sous-marin Scorpène®, le Riachuelo, ont été présentées aux autorités brésiliennes.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Président de la République fédérative du Brésil, Michel Temer, du ministre de la Défense brésilien Raul Jungmann, de l’Amiral Leal Ferreira, chef d’Etat-major de la Marine brésilienne, de hauts représentants des Etats brésilien et français ainsi que du PDG de Naval Group, Hervé Guillou.

 

Le transfert des sections vers le hall d’assemblage, au sein du chantier principal d’Itaguai marque un jalon important du programme et illustre le succès du partenariat de Naval Group avec le Brésil. Les sections du premier Scorpène ont été construites et pré-équipées à Itaguai par le chantier brésilien Itaguaí Construções Navais (ICN), filiale de Naval Group et Odebrecht. Ce transfert permet de lancer l’assemblage final du sous-marin Scorpène®. Les trois sections seront jonctionnées (soudées) avant l’été 2018. Il s’agit d’une étape importante dans la construction du premier de série, le Riachuelo, dont la mise en service est prévue en 2020. La réalisation des trois autres sous-marins se fera à raison d’un par an en moyenne.

 

Hervé Guillou précise : « Naval Group se félicite de travailler aux côtés de la Marine brésilienne, et est fier du succès du transfert de technologie réalisé, qui permet de doter le pays d’équipements de pointe fabriqués au Brésil. Ce renforcement des capacités de la Marine brésilienne contribuera au franchissement d’une nouvelle étape dans le rayonnement régional et mondial du Brésil. »

Naval Group a contribué à la réalisation de ce programme en transfert de technologie en fournissant le dossier de plan des sous-marins, les équipements qui les constituent, ainsi que de l’assistance technique. Les équipes du chantier ICN ont également été formées aux techniques de construction des sous-marins. Une des sections a notamment été réalisée en 2013 au sein du site Naval Group de Cherbourg, en France, dans le cadre d’un vaste plan de formation de soudeurs, formeurs, tuyauteurs ou encore électriciens brésiliens.

 

photo Naval Group

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Ces formations, ainsi que l’assistance technique, permettent au chantier brésilien Itaguaí Construções Navais (ICN), créé dans le cadre du programme PROSUB, de maîtriser le processus de production dans sa totalité, depuis le formage des tôles jusqu’à la mise en route et les essais des systèmes embarqués. L’entreprise ICN représente aujourd’hui 2000 emplois au Brésil. Plus de trente fournisseurs brésiliens ont également participé à la fourniture des équipements et des prestations.

 

Cet événement démontre ainsi l’implantation solide de Naval Group à l’international ainsi que sa capacité à développer des transferts de technologie ambitieux dans le cadre de partenariats internationaux.

 

En plus de ces quatre sous-marins de type Scorpène®, dix autres unités conçues et adaptées par Naval Group pour le marché export sont en service opérationnel ou en cours de réalisation à travers le monde : deux exemplaires pour la Marine chilienne, deux exemplaires pour la Marine malaisienne ainsi que six exemplaires pour la Marine indienne.

 

À propos de Naval Group

Naval Group est le leader européen du naval de défense et un acteur majeur dans les énergies marines renouvelables. Entreprise de haute technologie d’envergure internationale, Naval Group répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels, ses moyens industriels uniques et sa capacité à monter des partenariats stratégiques innovants. Le groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, le groupe propose un large panel de solutions dans les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, Naval Group est adhérent au Pacte mondial des Nations unies. Le groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,2 milliards d’euros et compte environ 12 800 collaborateurs (données 2016).

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 15:25
photo EMA / FAA

photo EMA / FAA

 

15/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 7 juin 2015, le bâtiment de débarquement de chars Almirante Saboia de la marine brésilienne a effectué une escale technique à Fort-de-France.

 

L’Almirante Saboia, qui a appareillé de Rio de Janeiro le 1er mai 2015, revient d’une mission de transport opérationnel de matériel de la force maritime de la flotte et de l’armée brésilienne, en appui du contingent brésilien de la mission de stabilisation des Nations-Unies en Haïti (MINUSTAH).

 

Le soutien apporté par la base navale de Fort-de-France et les échanges entre militaires français et brésiliens, dont un traditionnel match de football entre marins des deux nationalités, témoignent de la volonté de nos deux nations d’entretenir et de renforcer la relation de défense franco-brésilienne. Particulièrement dense depuis la signature d’un partenariat stratégique en 2008, cette coopération bilatérale est entretenue par un dialogue militaire régulier et une densification des interactions régionales, plus particulièrement centrées sur la sécurité transfrontalière avec la Guyane (lutte contre les activités illégales d’orpaillage et de pêche) et sur la sécurité des espaces maritimes. Dans ce domaine, les escales des bâtiments français au Brésil ou brésiliens en France sont nombreux et l’occasion d’entraînements opérationnels et d’échanges.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG). Les FAA mènent notamment des opérations de surveillance maritime et de service public (lutte contre le narcotrafic, lutte contre les pollutions, police des pêches, sauvetage en mer). La lutte contre le narcotrafic dans la zone Caraïbe est effectuée en coopération interministérielle et internationale, principalement en lien avec les États-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Mexique, le Brésil et la Colombie.

photo EMA / FAAphoto EMA / FAA
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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:25
photo 3e REi / FAG

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09/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 juin 2015, au Brésil, a eu lieu la remise des diplômes aux élèves du stage de Manaus. Un stage de 11 semaines que garderont longtemps en mémoire les deux stagiaires du 3e régiment étranger d’infanterie (REI) et du 2e REI y participant. A l’occasion de cette cérémonie, une délégation des forces armées en Guyane (FAG) s’est rendue au Brésil du 31 mai au 4 juin 2015.

 

Ce stage, destiné en premier lieu aux brésiliens mais ouvert aux candidats étrangers en vertu d’accords internationaux, est une mise à l’épreuve tant physique que mentale. « Il faut une bonne capacité physique car les tests d’entrée sont très sélectifs. Dès les premiers jours, nous avons des tests écrits et des tests physiques : natation, courses à pied, tractions, abdos, etc. », nous dit un ancien stagiaire, instructeur au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE). Il ajoute :« l’épreuve la plus difficile pendant les tests dont je me souviens est la flottaison dans la piscine en tenue de combat pendant 15 minutes. Le fameux : « nagez sur place » ! ».

 

Le stage dans la forêt brésilienne, qui s’étale sur 11 semaines, est composé de 3 parties. La 1re concerne la phase survie en forêt. La 2e met l’accent sur les techniques et les capacités d’évolution en forêt amazonienne : la topographie y compris fluviale, les parcours naturels, les tirs, les hélicordages, le drope, cordes lisses. Enfin, la phase combat et préparation des missions clôture ce stage.

 

« Si le stage est très physique, le mental joue un rôle crucial pour arriver au terme du stage. Ce qui fait la particularité du stage de Manaus est l’absence d’horaire … A toute heure du jour et de la nuit, il faut être prêt au coup de sifflet de l’instructeur. Au moindre retard, la punition tombe : aller dans l’eau, sac à dos sur le dos pendant l’instruction, etc. Une lutte incessante contre la fatigue », souligne l’instructeur du CEFE. Au-delà de la condition physique, il est indispensable de maintenir une bonne hygiène de vie malgré les conditions climatiques et l’environnement hostile. « Beaucoup d’abandons sont liés aux conditions d’hygiène précaires, à l’humidité … », ajoute-t-il. Du temps de sa formation, 110 personnels s’y étaient présentés, il n’en restait que 60 après les tests. Seuls 38 militaires ont terminé la formation !

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo 3e REi / FAGphoto 3e REi / FAGphoto 3e REi / FAG
photo 3e REi / FAG

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 11:25
Sans palme, avec sac et armement, ils se jettent à l’eau.- photo J.Salles ECPAD

Sans palme, avec sac et armement, ils se jettent à l’eau.- photo J.Salles ECPAD

 

05/06/2015 F.Cantin  - DICoD

 

Mi-avril, nous avons suivi deux légionnaires stagiaires au Centre d’instruction de la guerre en jungle (CIGS), à Manaus, au Brésil. Depuis 1 mois, aux côtés de leurs camarades brésiliens, sénégalais, argentins, vénézuéliens et équatoriens, les deux militaires français apprennent à évoluer en jungle dans des conditions réelles de combat. Fatigue, efforts physiques intenses, nourriture restreinte, milieu naturellement hostile à l’homme et absence totale de confort sont des défis à relever à chaque instant. Une véritable école d’endurance et de souffrance qui forme les meilleurs combattants en jungle. Focus sur la semaine dédiée à l’entraînement aux opérations fluviales. Selva !

 

Reportage photos

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:25
Manaus ou l’école des combattants de la jungle

19 avril 2015. Centre d’instruction de la guerre en jungle (CIGS), à Manaus, au Brésil. Après la fabrication des radeaux, les stagiaires, par groupe de 9, partent pour 2 kilomètres de nage, à tracter radeau et sacs dans les eaux sombres de la Rio Paraquequara. Objectif : atteindre la base n°4 du CIGS en moins de 2 heures. -  photo J.Salles - ECPAD
 

29/05/2015 F.Cantin  - DICoD

 

Mi-avril, nous avons suivi deux légionnaires stagiaires au Centre d’instruction de la guerre en jungle (CIGS), à Manaus, au Brésil. Depuis 1 mois, aux côtés de leurs camarades brésiliens, sénégalais, argentins, vénézuéliens et équatoriens, les deux militaires français apprennent à évoluer en jungle dans des conditions réelles du combat. Fatigue, efforts physiques intenses, nourriture restreinte, milieu naturellement hostile à l’homme et absence totale de confort sont des défis à relever à chaque instant. Une véritable école d’endurance et de souffrance qui forme les meilleurs combattants en jungle. Focus sur la semaine dédiée à l’entraînement aux opérations fluviales. Selva !

 

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:25
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 mai 2015, après un mois et demi d’actions franco-brésiliennes contre les flux logistiques liés à l’orpaillage illégal, l’opération Tavara s’est achevée. Les forces armées en Guyane poursuivent désormais leur action en matière d’orpaillage illégal dans le cadre de l’opération Harpie, lancée en 2008.

 

Depuis le 7 avril 2015, une opération conjointe et simultanée avec les homologues brésiliens, intitulée Tavara,a était menée. L’objectif était d’assécher les filières logistiques, par la mise en place de contrôles fluviaux sur le fleuve Oyapock. Pour ce faire, des patrouilles en pirogues ont été effectuées conjointement avec l’armée brésilienne. En coordination avec les forces de gendarmerie, de police, de douanes et la PAF (police aux frontières), cette opération, qui a pris fin le 17 mai 2015, a permis de bloquer l’afflux de pirogues et donc le soutien logistique. Pris sous le coup de ces opérations qui paralysent les sites illégaux et désorganise leur activité sans nécessiter l’emploi de la force, les garimpeiros sont contraints d’abandonner les sites.

 

Actuellement, une centaine de brésiliens travaillent en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG). Cette excellente coopération entre les forces françaises, brésiliennes et surinamienne s’est particulièrement illustrée lors du VIP DAY organisé le 6 mai 2015. Dans le domaine de la lutte contre l’orpaillage illégal, la coopération régionale entre la France, le Brésil et le Suriname se renforce pour accroître les résultats obtenus.

 

Le département de la Guyane se situe dans une région particulièrement touchée par les trafics illicites, notamment les activités d’orpaillage illégal. Pour lutter contre cette activité, sous la gouvernance du préfet de Guyane et du procureur de la République, l’opération Harpie a été lancée en 2008. Plus de 300 militaires des FAG, engagées dans un dispositif interministériel, sont déployés en permanence sur le terrain. Quatre axes stratégiques ont été définis dans le cadre d’un plan d’actions : la mise en place d’une filière légale d’orpaillage, le maintien d’un cadre sécuritaire permettant le développement d’une activité légale, le soutien à la justice et la coopération régionale avec les deux pays limitrophes, le Suriname et le Brésil.

 

Depuis l’été 2014, l’un des objectifs majeurs est d’intercepter les flux logistiques approvisionnant les sites illégaux, afin de restreindre les activités économiques d’orpaillage illégal. Corrélant rapidité d’action et effet de surprise, cette stratégie d’intervention a permis de saisir ou détruire plus de 70% des matériels de production.

 

En cette année 2015, les efforts sont plus particulièrement portés sur l’Ouest et l’Est de la Guyane où étaient recensés bon nombre de zones d’orpaillage (à proximité du Suriname et du Brésil). Les actions ont porté leurs fruits : l’indicateur, mis à jour par l’Office national des forêts, montre le passage de 500 sites d’orpaillage illégal à l’été 2014 à 290 fin mars 2015.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 11:25
Le ministère de la Défense brésilien chez DCNS - photo DCNS

Le ministère de la Défense brésilien chez DCNS - photo DCNS

 

11 mai 2015 - par C.C - tendanceouest.com

 

Après le ministre australien, c'était au tour du ministre brésilien de la Défense de visiter DCNS Cherbourg ce lundi 11 mai.

 

Il y a une quinzaine de jours, le site cherbourgeois de DCNS recevait le ministre australien de la Défense, venu prospecter en vue d'un possible contrat signé entre les deux pays.

 

Ce lundi 11 mai, DCNS Cherbourg recevait le ministre brésilien de la Défense, qui rencontrera Jean-Yves Le Drian mercredi à Paris. Accompagné d'Alain Morvan, directeur du site, et Hervé Guillou, PDG de DCNS, Jaques Wagner a pu découvrir les différents chantiers en cours.

 

DCNS collabore avec le Brésil pour la construction de quatre sous-marins Scorpène, via un transfert de technologies : des salariés français vont travailler au Brésil, des Brésiliens viennent travailler à Cherbourg. DCNS assiste aussi le pays dans la réalisation de la partie non-nucléaire du premier SNA brésilien, et la construction d'une base navale et d'un chantier construction navale.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:25
 KC-390 Protection Comes First (English)

22 Avr. 2015 by Embraer

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:25
KC-390 photo Ricardo Beccari - Embraer

KC-390 photo Ricardo Beccari - Embraer


11 mars 2015 Embraer

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 14:25
Le porte-avions São Paulo (ex-Foch) a été mis en service en 1963 - photo Rob Schleiffert

Le porte-avions São Paulo (ex-Foch) a été mis en service en 1963 - photo Rob Schleiffert

 

09/03/2015 Michel Cabirol – Latribune.fr

 

DCNS pourrait moderniser le porte-avions brésilien, le São Paulo. Une opération estimée à au moins 250 millions d'euros.

 

Le Brésil va-t-il moderniser son vieux porte-avions le São Paulo, l'ex-Foch, acheté en 2000 à la France pour 12 millions de dollars ? C'est fort possible compte tenu de la contrainte budgétaire qui contraint Brasília à reporter ses rêves de grandeur à plus tard avec l'achat de deux nouveaux porte-avions. Selon des sources concordantes, cette opération pourrait coûter au minimum 250 millions d'euros à la marine brésilienne avec l'objectif de le faire voguer encore au moins une dizaine d'années supplémentaires.

Le groupe naval DCNS est bien sûr intéressé par ce projet. Et son PDG Hervé Guillou était au Brésil la semaine dernière pour faire avancer ce dossier entre autre, selon des sources concordantes. "Le dossier avance bien et les entretiens se sont bien passés", explique-t-on à "La Tribune". Une décision du Brésil est attendue à la fin de 2015 à l'issue des études préliminaires réalisées à l'automne en vue de déterminer les travaux à réaliser. C'est actuellement l'un des dossiers prioritaires de DCNS.

 

Quelle modernisation?

Mis en service en 1963, le São Paulo, un jeune "quinqua", a toutefois besoin d'une nouvelle modernisation urgente. Car le porte-avions brésilien a été victime ces dernières années de plusieurs avaries plus ou moins importantes, qui suscitent régulièrement l'inquiétude des marins et de la presse brésilienne. Que voudra faire la marine en fonction de la corrosion du bâtiment ? En dehors d'un grand carénage nécessaire, il pourrait être doté d'une nouvelle propulsion électrique, l'actuelle datant des années 60. Et la marine brésilienne devra aussi décider si elle modernise le système d'armes du São Paulo. Ce qui ferait logiquement monter la facture.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 08:25
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

4 février 2015 Portail des Sous-Marins

 

La Direction Générale du Matériel de la Marine (DGMM) brésilienne a reçu en janvier le rapport d’évaluation rédigé par son équipe concernant le transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco de la marine nationale. Selon cette analyse, le navire est en bon état général et l’équipe recommande son achat.

 

Le Siroco sera envoyé d’ici peu dans le golfe de Guinée. Il devrait être désarmé en juin prochain.

 

Le prix demandé par la France est d’environ 80 millions €. Le navire devra subir une période d’entretien, qui pourrait durer de 30 à 90 jours, selon le niveau d’entretien.

 

Ce qui est actuellement en négociation est de savoir si le cout de cette période d’entretien est déjà compris dans le prix demandé, ou si DCNS facturera un montant supplémentaire pour effectuer cette période d’entretien.

 

Au cas où la vente serait conclue, un équipage brésilien serait choisi pour la réception du navire, accompagner la période d’entretien, afin de se familiariser avec le navire et ses systèmes.

 

Référence : Poder Naval (Brésil)

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:25
Le Brésil confirme sa commande de trente-six Saab Gripen NG

 

29 octobre 2014 par Pierre Sparaco - Aerobuzz.fr

 

Quelques heures après la réélection de Dilma Rousseff à la présidence du pays, le Brésil a confirmé sa commande de 28 monoplaces Saab Gripen NG et 8 biplaces . Ce contrat d’une valeur totale de 5,4 milliards de dollars environ remet dans la course le moins performant des avions de combat occidentaux actuellement sur le marché.

 

Lorsqu’il s’agit de commander des avions de combat, les Brésiliens sont plus rapides que les Indiens : sans plus attendre, ils ont confirmé et signé cette semaine l’achat de trente-six Saab Gripen NG qui leur seront livrés entre 2019 et 2024. Il s’agit là d’une victoire importante pour l’avionneur suédois qui est ainsi en mesure de lancer la production de la nouvelle version améliorée de son appareil. De plus, la preuve est faite que ce « NG » reste largement compétitif sur le marché international.

 

Suite de l’article

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:25
Le Brésil va s'équiper de 36 avions de chasse Gripen

Une bonne nouvelle pour le constructeur suédois après l'annulation en mai par les électeurs suisses et contre l'avis de leur gouvernement d'une commande de 22 appareils, d'un autre modèle. (Crédits : Saab)

 

27/10/2014, latribune.fr

 

Le contrat, qui porte sur 28 avions une place et huit avions deux places, devrait entrer en vigueur lors de la première moitié de l'année 2015. Les appareils devraient être livrés au Brésil entre 2019 et 2024.

Le Brésil sera, avec la Suède, le premier à utiliser la nouvelle génération de Gripen. Le groupe suédois d'armement et d'aéronautique Saab a annoncé lundi 27 octobre avoir finalisé la vente de 36 avions Gripen NG au Brésil pour 4,28 milliards d'euros et engager une coopération industrielle, avec notamment un transfert de compétence pendant dix ans.

"Le contrat avec le Brésil confirme que le Gripen est le système d'avion de combat le plus capable et le plus moderne", s'est réjoui le directeur général du groupe, Håkan Buskhe.dans un communiqué. Le NG avait été sélectionné en décembre, au détriment du Rafale française.

     | Lire Pourquoi le Rafale s'est grippé au Brésil

 

Livraison prévue à partir de 2019

Le contrat, qui porte sur 28 avions une place et huit avions deux places, devrait entrer en vigueur lors de la première moitié de l'année 2015. Les appareils devraient être livrés au Brésil entre 2019 et 2024.

Grâce à la signature de ce contrat, l'"avenir industriel et opérationnel du Gripen est assuré au moins jusqu'en 2050", a précisé le communiqué.

Il s'agit en effet d'une bonne nouvelle pour le constructeur suédois après l'annulation en mai par les électeurs suisses et contre l'avis de leur gouvernement d'une commande de 22 appareils, d'un autre modèle.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
FAG : coopération franco-brésilienne dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014

 

22/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 30 septembre 2014, dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014 organisée par le « Comando Militar do Norte » (Commandement Militaire du Nord du Brésil à Belém), les Forces Armées en Guyane (FAG) ont déployé un détachement de liaison (DL) chargé de coordonner les actions militaires sur la frontière entre la Guyane et le Brésil. Le DL était inséré au sein du poste de commandement tactique (PCTAC) placé sous commandement brésilien.

 

Un peu plus de 800 hommes des forces armées et de sécurité brésiliennes, dont le détachement des FAG, ont été déployés sur cette opération dont l’objectif était double : mener une action de contrôle conjointe sur la zone frontalière avec la Guyane et lutter contre l’orpaillage illégal. Elle a également permis aux forces françaises et brésiliennes de faire connaitre leur coopération dans ce domaine avec l’organisation de manœuvres accessibles au grand public, en présence d’autorités militaires locales.

 

Après une mise en place par un Hercule C130 de l’armée de l’Air brésilienne en provenance de Belém, le DL français a notamment participé à une patrouille fluviale entre Clevelandia do Norte, ainsi qu’à un vol de reconnaissance et de renseignement, près d’Ilhla Bela, en hélicoptère Black Hawk.

 

Cette opération conjointe a permis de renforcer la coopération opérationnelle franco-brésilienne dans le domaine plus spécifique de la lutte contre l’orpaillage illégale, en développant l’interopérabilité entre les FAG et l’armée brésilienne.

 

FAG : coopération franco-brésilienne dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014

 

Durant cette opération, le DL français a été parfaitement intégré au PCTAC, jouant un rôle essentiel dans la coordination des actions conjointes.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 11:25
Embraer prépare le premier vol du KC-390

 

22 octobre 2014 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Le KC-390 a effectué son « roll out », le 21 octobre 2014, à Gaviao Peixoto (Brésil). Embraer confirme son intention de réaliser le premier vol du futur avion de transport et de ravitaillement des Forces aériennes brésiliennes avant fin 2014.

 

La sortie d’atelier d’un prototype est toujours une étape importante dans la réalisation d’un programme aéronautique. Le KC-390 d’Embraer a été officiellement présenté au public, le 21 octobre 2014. Ce « roll out » a eu lieu à Gaviao Peixoto (Brésil) où est assemblé l’avion de transport militaire multi rôle. Outre le ministre brésilien de la Défense et le chef d’Etat-Major de l’armée de l’air brésilienne, une trentaine de délégations étrangères ont pris part à la cérémonie. Cette forte participation démontre les ambitions commerciales d’Embraer.

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 16:25
Gripen NG para o Brazil


13 oct. 2014 Saab

 

Gripen NG para o Brazil

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 17:25
Coopération franco-brésilienne pour La Capricieuse

 

08/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 25 au 29 septembre 2014, les forces armées en Guyane (FAG) et le 4ème district naval de Bélem, ont effectué une patrouille conjointe, dans le cadre de la coopération transfrontalière entre la France et le Brésil.

 

La Capricieuse et le Mahury, respectivement patrouilleur français de la Marine nationale et vedette de surveillance côtière de la gendarmerie maritime, ont constitué avec les patrouilleurs brésiliens, le Guaruja et le Bocaina, une équipe efficace qui a permis le contrôle et la verbalisation de sept navires, et le déroutement de deux autres.

 

Côté français, le patrouilleur la Capricieuse a procédé au contrôle dans la zone économique exclusive (ZEE) française d’un ligneur vénézuélien, le Dona Virgilia II. Le navire a été verbalisé et le produit de la pêche illégale saisi, puis rejeté à la mer. Côté brésilien, le patrouilleur Bocaina a contrôlé huit navires dans ses eaux nationales. L'un d'eux, le Raylan a été dérouté vers le port de Macapa où il est toujours retenu administrativement par les services brésiliens. Les sept autres navires brésiliens ont quant à eux été contrôlés et verbalisés pour différentes infractions à l'encontre de leur législation nationale.

 

Une réunion de concertation prévue le vendredi 10 octobre 2014 entre le préfet de région, le délégué du Gouvernement pour l’action de l’État en mer (AEM), et les professionnels de la pêche, permettra d'effectuer un point sur les opérations réalisées et les perspectives à venir.

 

Cette opération illustre la bonne coordination interministérielle et interalliée mise en œuvre dans la lutte contre la pêche illégale. Ce volet, au même titre que la lutte contre l’orpaillage illégal et les trafics illicites, s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en 2008. Ce partenariat est centré sur deux domaines de coopération privilégiés : la sécurité transfrontalière avec la Guyane et la sécurité des espaces maritimes. A ce titre, les forces armées en Guyane (FAG) et les forces armées brésiliennes coopèrent de façon ciblée et régulière.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Coopération franco-brésilienne pour La CapricieuseCoopération franco-brésilienne pour La Capricieuse
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 16:40
Aviadarts 2015: six pays confirment leur participation

 

MOSCOU, 12 août - RIA Novosti

 

Six pays participeront à la 2e édition du tournoi international de tir en avion et en hélicoptère Aviadarts programmé en Russie pour 2015, a annoncé mardi à Moscou le commandant en chef de l'Armée de l'air russe Viktor Bondarev.

 

"Nous avons invité d'autres pays. Trois pays nous ont accepté nos invitations pour l'an prochain ce qui porte à six le nombre des pays participants. J'espère que d'autres pays nous rejoindront aussi", a indiqué le général Bondarev à la chaîne de télévision Rossia 24.

 

"Je ne vois aucun problème pour que la France ou d'autres pays participent aussi à nos compétitions. D'autant plus que la Russie assume tous les frais", a ajouté le commandant.

 

L'attaché militaire du Brésil a annoncé fin juillet que son pays enverrait ses pilotes au tournoi Aviadarts 2015 où ils piloteraient des avions russes.

 

Le premier tournoi international de tir en avion et en hélicoptère Aviadarts s'est tenu du 22 au 28 juillet dernier dans les régions russes de Voronej et de Lipetsk. 34 équipages russes, deux équipages chinois et deux biélorusses ont pris part aux compétitions. Les attachés militaires de plusieurs pays dont l'Inde, le Pakistan, l'Egypte et le Brésil ont suivi le déroulement du tournoi.

 

Pendant le tournoi Aviadarts, l'aviation doit détruire des cibles terrestres en utilisant des roquettes, des mitrailleuses et des canons embarqués, et surmonter la défense antiaérienne, qui est représentée par les systèmes Pantsir-S1 et les missiles polyvalents Kornet-EM.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 07:25
Hermes 900 - Elbit Systems

Hermes 900 - Elbit Systems

 

12.08.2014 IsraelValley Desk (i24News)

 

‘Le président israélien Reuven Rivlin, qui a pris ses fonctions le 24 juillet dernier, s’est entretenu lundi avec la présidente brésilienne, Dilma Rousseff, selon un communiqué présidentiel mardi, au cours duquel il a souligné les excellentes relations entre les deux pays et s’excuse des propos désobligeants tenus récemment contre le Brésil. En effet, un fonctionnaire du ministère israélien des Affaires étrangères avait insulté de “diplomate nain” la présidente brésilienne, suite aux condamnations anti-israéliennes en pleine opération Bordure protectrice.

 

L’homologue de Rivlin a accueilli les excuses du président en fonction, soutenant par ailleurs les “excellentes relations bilatérales entre Israël et le Brésil depuis 1948”, selon le communiqué. La présidente du Brésil a également condamné les tirs de roquettes sur Israël et a souligné la nécessité évidente d’Israël de protéger ses citoyens. Dilma Rousseff avait qualifié de “massacre” l’offensive de l’Etat hébreu, récusant toutefois le terme de “génocide” employé par exemple par un député du parti socialiste au pouvoir au Venezuela, dont le président Nicolas Maduro a fustigé “une guerre d’extermination menée depuis presque un siècle à l’encontre du peuple palestinien”.

 

Signe de crispation entre le Brésil et Israël, la décision de Mme Rousseff la semaine dernière de rappeler pour consultations son ambassadeur à Tel Aviv lui avait valu le sobriquet de “nain diplomatique” attribué par un porte-parole de la diplomatie israélienne".

 

ISRAELVALLEY PLUS - Avner Myers

 

Favorables à des transferts de technologie, IAI et Elbit sont les principaux fournisseurs du Brésil en matière d’avions sans pilote.

 

Arrêté par les forces de police brésilienne, le « roi du médicament » connu aussi sous le nom de «Little P" a été suivi pendant plus d’un mois à l’aide d’un drone Heron, équipé d’une caméra thermique de détection. Fourni par Israel Aerospace Industries, le drone a permis à la police de surveiller jour et nuit le suspect.

 

«Little P" est devenu une cible stratégique pour la police lorsqu’il a étendu son contrôle sur Mare, l’une des plus grandes favelas de Rio de Janeiro. Selon un rapport du Secrétariat d’État à la Sécurité de Rio, dans les jours qui ont précédé son arrestation et le siège qui a suivi, 16 personnes ont été tuées dans le secteur.

 

Adriano Barbosa, chef de la division du renseignement de la police fédérale, a confirmé que l’utilisation de drones a peut-être empêché des pertes de vies supplémentaires. «Au lieu d’avoir à envoyer la police dans la favela, vous pouvez utiliser des drones, ce qui réduit les risques de façon significative ».

 

L’arrestation de Little P n’est cependant qu’un exemple des nombreuses coopérations israélo-brésiliennes en matière de technologie de défense. Le pays qui compte plus de 16000 km de frontières connaît l’une des plus forte croissance au monde en matière de budget de défense.

 

Le Brésil jouant la carte du « tout drone » que ce soit au niveau de la surveillance des frontières, de l’inspection des cultures ou du suivi de la foule lors des matchs de Coupe du Monde, IAI, Elbit Systems et d’autres entreprises israéliennes remportent régulièrement des contrats de marché public auprès du gouvernement.

 

Une des raisons de ce succès est l’acceptation par les entreprises israéliennes de partager leur technologie en matière d’avion sans pilote. "Le Brésil veut construire sa propre industrie de défense, et privilégie dans cette optique les associations», a déclaré Michael Blades, un analyste du cabinet de conseil Frost & Sullivan.

 

AEL Sistemas, filiale locale de Elbit, a formé en 2011 une Joint Venture avec le fabricant de jet brésilien Embraer SA. L’entente a pour objet exclusif la production de drones.

 

De son côté, IAI est en train de négocier une deuxième participation dans une société brésilienne afin de renforcer ses chances de remporter un plus grand nombre de marchés publics auprès du gouvernement », a déclaré Henrique Gomes, chef de la direction de l’unité brésilienne d’IAI.

 

Israël est considéré comme le plus grand exportateur mondial de drones, avec un chiffre d’affaires de $ 4,62 milliards entre 2005 et 2012 – représentant près de 10% de ses exportations en matière de défense, selon un rapport de mars 2013 publié par Frost & Sullivan.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 07:25
Récupération de l’antenne remorquée du sous-marin Améthyste lors de son escale au Brésil

 

5 août 2014. Portail des Sous-Marins

 

Le 21 juillet dernier, le sous-marin nucléaire d’attaque Améthyste a fait escale au Brésil à l’occasion de la semaine commémorant le centenaire des forces sous-marines brésiliennes. Le remorqueur de haute-mer brésilien “Tridente” a participé à la récupération du sonar remorqué du SNA, un câble d’une longueur d’environ 500 m contenant des hydrophones. Cette opération s’est déroule à proximité des îles Pai et Mãe, au large de Rio de Janeiro.

 

A cette occasion, des marins français ont embarqué sur le remorqueur de haute-mer brésilien Tridente. Ils ont ainsi récupéré l’antenne du sous-marin Améthyste avec l’aide de l’équipage brésilien.

 

Il était prévu au départ que le sous-marin effectue seul cette tâche, mais l’état de la mer ne l’a pas permis. Le remorqueur a donc été dépêché avec un faible préavis. La marine brésilienne a ainsi pu réaliser, en commun avec les marins français, une opération spécifique de récupération d’un matériel dont ne sont pas équipés les sous-marins brésiliens actuels.

 

Le sous-marins français a ensuite rejoint la zone d’attente, où il a été rejoint par le Dallas américain. Les 2 sous-marins ont alors été escortés ensemble pour l’entrée dans la baie de Guanabara et pour leur accostage dans la base navale de Rio de Janeiro.

 

Référence : Poder Naval (Brésil)

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 07:25
Le sous-marin Améthyste fête le centenaire des forces sous-marines brésiliennes

 

07/08/2014 Marine nationale

 

Fin juillet, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Améthyste s’est rendu au Brésil. Au programme du SNA, un entraînement avec les forces sous-marines brésiliennes et des échanges bilatéraux.

 

 Répondant à l’invitation de ses homologues qui fêtaient le centenaire des forces sous-marines brésiliennes, le vice-amiral d’escadre Charles-Édouard de Coriolis, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique, a reçu à bord du SNA les plus hautes autorités brésiliennes, au premier rang desquelles le vice-amiral d’escadre Moura Neto, chef d’état major de la Marine.

Le SNA français a été rejoint à quai par l’USS Dallas, puis par le HMSAmbush, dernier né des sous-marins britanniques. Un sous-marin classique péruvien, le Pisagua, s’est également amarré à Rio. Les échanges entre sous-mariniers des différentes nations ont été nombreux et fructueux.

Les sous-mariniers de l’Améthyste ont ainsi apporté leur pierre à l’édifice des relations internationales de notre pays et plus particulièrement avec les forces sous-marines brésiliennes avec lesquelles la France entretient une relation privilégiée.

 

Le sous-marin Améthyste fête le centenaire des forces sous-marines brésiliennes

 

Une relation privilégiée et de première importance avec le Brésil

 

En décembre 2008, la marine Brésilienne s’est en effet engagée dans un important partenariat avec la France dans le domaine des forces sous-marines : l’ambitieux programme PROSUB [1]qui prévoit 4 sous-marins Scorpènedans un premier temps, puis un sous-marin nucléaire d’attaque construit par les Brésiliens. Il intègre également la création d’une nouvelle base sous-marine adossée au chantier de construction des Scorpèneà Itaguai et l’aide à la formation des futurs équipages avec l’affectation en France de nombreux officiers brésiliens et l’affectation au Brésil d’un officier supérieur qui participe à la sélection et à la formation du personnel sous-marinier. Cette force sous-marine nouvelle génération doit participer à une meilleure défense de la façade Atlantique du Brésil, lieu de passage de 90% du commerce extérieur brésilien. A plus long terme le programme PROSUB et les transferts technologiques associés doivent permettre au Brésil de se constituer une Base Industrielle de Défense (BID), en partenariat étroit avec la France, de façon à tenir le rang qui est le sien sur la scène internationale.

 

[1]Programa de Desenvolvimento de Submarinos : Programme de développement de sous-marins.

Améthyste, Dallas et Ambush à la base navale de Rio

Améthyste, Dallas et Ambush à la base navale de Rio

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:25
Guyane : Les FAG reçoivent une délégation brésilienne.

 

30/07/2014 Sources : EMA

 

Du 14 au 16 juillet 2014, une délégation militaire brésilienne s’est rendue auprès des forces armées en Guyane (FAG) à l’occasion des célébrations du 14 juillet.

 

Cette délégation avait répondu à l’invitation du général Philippe Adam, commandant supérieur des forces armées en Guyane (COMSUP FAG), dans le cadre des relations franco-brésiliennes. Elle était composée du vice-amiral Santos Edlander, commandant le 4ème district naval de Belém ; du général de division aérienne Paulo Borba, commandant le 1er commandement régional aérien ; du général de division Humberto Fransisco Madeira, commandant la 8ème région militaire de Belém ; et du général de brigade Antônio Cesar, chef d’état-major du commandement militaire du nord.

 

Au cours de cette visite, les FAG ont présenté leurs missions et leurs installations à la délégation brésilienne. A cette occasion, cette dernière s’est rendu sur la base opérationnelle avancée de Camopi, au Sud-Est de la Guyane, située le long du fleuve Oyapock, qui  matérialise la frontière avec le Brésil.

Après avoir rencontré les militaires du 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI), la délégation s’est entretenue avec le maire du village sur les problèmes frontaliers avec le Brésil. Ils se sont ensuite rendus, accompagnés par le commandant de gendarmerie de Guyane (COMGEND), sur le site de « Roche couronnée », lieu d’une opération menée conjointement par les FAG et la gendarmerie.

 

La frontière franco-brésilienne, longue de plus de 700 kilomètres, est régulièrement traversée par des migrants clandestins qui se livrent à des actions d’orpaillage illégal. Environ 350 militaires des FAG sont déployés en permanence sur les réseaux fluviaux et en forêt, que ce soit pour neutraliser les flux logistiques des orpailleurs, ou pour démanteler les sites d’exploitation d’or illégaux.

 

Au bilan, cette visite a permis d’approfondir les pistes de coopérations, civiles et militaires pour lutter plus efficacement contre les fléaux environnementaux que constituent la pêche illicite et l’orpaillage illégal.

 

Le partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en 2008 est centré sur deux domaines de coopération privilégiés : la sécurité transfrontalière avec la Guyane et la sécurité des espaces maritimes. A ce titre, les forces armées en Guyane (FAG) et les forces armées brésiliennes coopèrent de façon ciblée sur la lutte contre l’orpaillage illégal, la pêche illégale et les trafics illicites. Par ailleurs, une coopération renforcée dans le domaine maritime est mise en œuvre afin d’appuyer la montée en puissance de la capacité aéronavale brésilienne.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:25
Interview DCI : approche capacitaire du Brésil (J-M Guhl)


9 juil. 2014 DCI

 

Témoignage du journaliste vivant au Brésil, Jean-Michel Guhl, sur l'approche capacitaire et le secteur de la défense au Brésil. Ce témoignage a été réalisé par DCI lors du salon Eurosatory 2014.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 07:25
La sécurité des Territoires Frontaliers  à l'ère du global


02/07/2014 IRSEM


La sécurité des Territoires Frontaliers  à l'ère du global 
La Triple frontière (Brésil, Argentine, Paraguay)
Cynthia Sallou

 

Fiche de l'IRSEM n°33 - 2014

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 05:25
PLASAN va créer des VTT polyvalents pour le projet CHOQUE DA PMESP du Brésil

 

Eurosatory (Paris, France), le 18 juin, 2014. Plasan

 

Plasan a remporté un important contrat avec la Police militaire brésilienne, concernant des véhicules de transport de troupes (VTT) haute performance et polyvalents. Plasan est renommé pour ses solutions « prêtes pour leur mission », a conçu plus de 150 véhicules blindés, et livré plus de 30 000 caisses blindées à des forces armées dans le monde entier.

 

Pour répondre à des besoins opérationnels qui évoluent, la Police militaire brésilienne a commandé six VTT haute performance et « prêts pour leur mission ». Les VTT de Plasan sont conçus pour transporter 24 policiers en plus de l’équipage. Ils sont blindés STANAG niveau 3 sur le toit et les côtés, disposent d’une protection de plancher et de nouvelles fonctions opérationnelles. Le contrat dépasse les 9 millions de dollars.

Cette solution  de VTT souligne que Plasan dispose en interne de toutes les capacités de conception, de production et d’intégration. Elle utilise des véhicules 4x4 du commerce, transformés en partant du châssis et équipés de systèmes de protection et de détection, pour apporter les performances d’un véhicule 6 x 6 à un coût bien inférieur.

Les véhicules bénéficient d’une manœuvrabilité, d’un rayon de braquage et d’une souplesse exceptionnels, sur la plupart des terrains.

Ils intègrent des solutions NBC, des extincteurs internes, des systèmes d’armes non létales, une vision IR de nuit et la gestion de la consommation électrique pour favoriser la durabilité de la mission.

La rampe arrière hydraulique simplifie l’accès, et les portes latérales renforcent la sécurité de l’équipage et des troupes. Une large lame à l’avant peut dégager les obstacles et la route.

« Nous sommes très heureux que la Police militaire du Brésil ait choisi notre solution pour le projet CHOQUE DA PMESP », déclare Dani Ziv, CEO de Plasan. « Ce choix démontre notre capacité de personnaliser des plates-formes pour répondre aux défis de demain. Nous pouvons partir de la plupart des solutions actuelles, et grâce à notre expérience unique et à nos capacités interne d’ingénierie, de conception et de test, proposer une solution prête pour la mission, bien moins coûteuse que les autres plates-formes, et dans des délais très courts. Les mêmes capacités s’appliquent à toutes les plates-formes, nouvelles ou non, aidant les forces armées, de police et de sécurité dans le monde à faire face à des scénarios changeants de défense et de sécurité. »

Les véhicules devront être livrés avant la fin 2014. www.plasan.com

 

A propos de Plasan

Plasan est un leader mondial expert dans le développement de solutions de survie personnalisées pour les véhicules, les aéronefs, les plateformes navales, les véhicules civils blindés, et les équipements de protection individuelle. Plasan fournit également une large gamme de véhicules pouvant être utilisés pour répondre à différentes menaces contre la sécurité intérieure et la défense.

Les solutions de Plasan offrent une combinaison optimale de performances, de capacités, de protection et de coût en combinant la recherche-développement, la conception et le prototypage, l’intégration des systèmes et des capacités de fabrication étendues.

Plasan doit son succès à sa capacité d’innovation, ses différentes compétences internes et son niveau élevé d’engagement auprès de ses clients. En tant que fournisseur privilégié des ministères de la défense dans le monde entier, les solutions de Plasan sont utilisées par les forces armées de plusieurs pays pour répondre aux environnements et scénarios de guerre les plus exigeants, y compris en Iraq et en Afghanistan. www.plasan.com

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