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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 12:55
Claire Pothier en 2009, alors pacha du "Commandant Lherminier". (Photo Marine nationale)

Claire Pothier en 2009, alors pacha du "Commandant Lherminier". (Photo Marine nationale)

 

15/01/2016 LeMarin.fr

 

Il n'y a que quinze frégates de premier rang dans la Marine nationale. Pour la première fois, l'une d'elles, la FLF Guépratte, vient d'être confiée à une femme, le capitaine de frégate Claire Pothier. Elle avait déjà commandé un patrouilleur de haute mer, le Commandant L'Herminier, en 2007-2009.

La cérémonie de prise de commandement du Guépratte s'est déroulée dans la matinée du vendredi 15 janvier à Toulon. Le vice-amiral d'escadre Denis Béraud, commandant la force d'action navale, a fait reconnaître Claire Pothier comme nouveau commandant de ce bâtiment de combat.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 07:55
André Turcat à l’époque où il était pilote d’essai du N.1500 Griffon

André Turcat à l’époque où il était pilote d’essai du N.1500 Griffon

 

05/01/2016 Armée de l'air

 

C'est avec une réelle émotion que nous apprenons le décès d'André Turcat, survenu le 4 janvier 2016.

 

Polytechnicien (X40), ce dernier avait choisi de rejoindre les Forces Aériennes Françaises Libres. Breveté pilote en 1947, il avait servi en Indochine sur C-47 au sein du groupe de transport II/64 "Anjou", et s'était notamment illustré lors de missions d'évacuation d'urgence.

 

Fort de cette expérience, il fut ensuite admis en 1950 à l'école du personnel navigant d'essais et de réception basée au centre d'essai en vol de Brétigny-sur-Orge, dont il prit le commandement 2 ans plus tard. En 1953, il rejoignit Nord-Aviation, où il travailla en tant que chef pilote d'essais sur le Gerfaut et le Griffon.

 

Il devint ensuite directeur des essais en vol du projet Concorde, pour Sud-Aviation, réalisant notamment le premier vol de l'appareil le 2 mars 1969 et le premier vol supersonique le 1er octobre de la même année.

 

L'armée de l'air présente ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de ce pionnier de l'aviation, totalisant de nombreuses heures de vol sur plus de 20 avions différents.

 

Note RP Defense: voir l'Hommage de l'ECPAD à André Turcat, premier pilote d’essai du Concorde

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 19:55
Charles Moreau, ancien conseiller d’Alain Juppé à la Défense, intègre l’état-major de la DGSE

 

04.01.2016 Wassinia Zirar – acteurspublics.com

 

Ancien conseiller de Dominique de Villepin à Matignon puis d’Alain Juppé et de Gérard Longuet au ministère de la Défense, cet énarque de 42 ans va piloter l’une des directions de la direction générale de la sécurité extérieure.

 

Chef du service des affaires financières ministériel à la direction de l’évaluation de la performance et des affaires financières et immobilières du secrétariat général du ministère de l’Intérieur depuis 2013, Charles Moreau a été nommé lors du Conseil des ministres du 4 janvier 2016 directeur de l’administration à la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE).

 

Il remplace Pierre Pouessel, qui évoluait dans ces fonctions depuis 2008 et a pris, lui, le poste de préfet de l’Hérault.

 

Action territoriale et affaires financières

 

Charles Moreau, polytechnicien et énarque de 42 ans (2001, promotion Nelson Mandela), a débuté à l’inspection générale de l’Administration en 2001. Conseiller technique au cabinet du ministre de l’Intérieur Dominique de Villepin en 2004, il est le secrétaire général de la préfecture de l’Aube en 2005.

 

Chef du bureau de la performance et des moyens de l’administration territoriale auprès de la direction de la modernisation et de l’action territoriale du ministère de l’Intérieur en 2007, Charles Moreau devient secrétaire général pour les affaires régionales (Sgar) auprès du préfet de la région Auvergne en 2009. Ce haut fonctionnaire a ensuite conseillé sur la mise en oeuvre territoriale de la réforme et le développement durable, les ministres de la Défense Alain Juppé; puis Gérard Longuet (2010-2012).

 

Il pilote ensuite la sous-direction des affaires financières (octobre 2012-septembre 2013), puis le service des affaires financières ministériel à la direction de l’évaluation de la performance et des affaires financières et immobilières du secrétariat général du ministère de l’Intérieur de 2013 à 2015.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:55
Le 15 décembre 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à Palaiseau (91), à l’école Polytechnique, dans le cadre de la refonte de l’X. - R.Pellegrino/ECPAD

Le 15 décembre 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à Palaiseau (91), à l’école Polytechnique, dans le cadre de la refonte de l’X. - R.Pellegrino/ECPAD

 

15/12/2015 CNE Flora Cantin  - DICOD

 

Dans la matinée du 15 décembre 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à Palaiseau (91), à l’école Polytechnique, dans le cadre de la refonte de l’X annoncée en juin dernier. Accompagné d’Emmanuel Macron, ministre de l’économie et des finances et de Thierry Mandon, secrétaire d’état chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, Jean-Yves Le Drian a assisté au conseil d’administration, informant de la refonte de la grande école.

 

Mardi 15 décembre 2015, accompagné d’Emmanuel Macron, ministre de l’économie et des finances et de Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à l’école Polytechnique de Palaiseau, comme il s’y était engagé en juin dernier. Jean-Yves Le Drian a défini les axes de la refonte, inspirés du rapport de Bernard Attali, haut fonctionnaire de la cour des comptes.

 

Renforcement des liens entre l’Ecole Polytechnique et le ministère de la Défense :

  • La Directions générale de l’armement (DGA) va augmenter de 50% ses investissements de recherche dans les prochaines années et accroître les subventions versées à l’X.
  • Création d’un pôle d’études sur la guerre au sein du département humanités et sciences sociales.
  • Accueil des meilleurs élèves d’écoles d’officiers pendant une partie du cursus polytechnicien.

 

Maintien d’un lien étroit avec la haute fonction publique :

  • Modification du mode de recrutement des ingénieurs de l’Etat dès la promotion X 2016. Les projets professionnels des candidats seront évalués par une note assortie d’un coefficient significatif. Cette note pourra, éventuellement, être éliminatoire pour l’inscription au tableau de classement de sortie. Des entretiens entre élèves intéressés et corps recruteurs, avant la procédure d’affectation, seront systématiques.
  • Le classement de sortie pourrait être supprimé permettant « aux recruteurs d’exercer un choix autonome de leurs futurs ingénieurs ». Une modification sera apportée à l’ordonnance de 1958.
  • Différents groupes de travails seront « constitués pour traiter la question de l’essaimage des ingénieurs de l’Etat dans les fonctions publiques territoriale, hospitalière, européenne, ainsi que des aller-retour public-privé ».

 

Diversification des formations :

  • Renforcement de l’adaptation du cycle ingénieur au marché et poursuite du « développement des compétences non techniques ».
  • Création d’un cycle « bachelor, accessible aux publics français et internationaux, hautement sélectif ». Ce cursus de 3 ans sera sanctionné par un diplôme valant grade de licence. Si ce diplôme ne conférera aucun avantage particulier pour intégrer le cycle ingénieur polytechnicien ou les masters opérés par l’X, il permettra aux élèves de candidater à ces formations.
  • Création d’une formation conférant le grade de master. « Cette offre de master, professionnalisante, en anglais, distincte de l’offre de master de l’Université Paris-Saclay, sera résolument tournée vers l’entreprise […] ».

 

Recrutement des meilleurs enseignants-chercheurs au plan international :

  • Mobilisation, au sein du ministère de la Défense, des moyens nécessaires au recrutement « dans les cinq années à venir, de plusieurs enseignants-chercheurs au meilleur niveau mondial ». Cet investissement sera accompagné d’une adaptation du statut des enseignants-chercheurs.

 

Faciliter l’accès des connaissances de très haut niveau en se basant sur le mérite :

  • Création d’un internat d’excellence, dédié à l’accueil de 60 élèves boursiers de classes préparatoires.
  • D’ici 2022, augmentation des recrutements universitaires dans le cycle ingénieur polytechnicien à hauteur de 50 places.
     

Inscription de l’X dans un contexte international :

  • Augmentation de l’internationalisation du conseil d’administration de l’X à échéance des mandats des personnalités qualifiées.
  • Accueil de 150 étudiants internationaux au sein du cycle ingénieur d’ici la rentrée 2018. En parallèle, « une internationalisation accrue des autres filières de formation […] doit être recherchée ».
  • Augmentation des droits de scolarité payés par les étudiants internationaux et limitation des exemptions de frais « en dehors naturellement des élèves boursiers ». « Un élève étranger paye en théorie 25 000 euros pour suivre trois années de formation à l’X » contre le triple s’il intègre Cambridge pour une durée similaire.

 

Rapprochement des écoles d’ingénieurs françaises :

  • Association des écoles entre elles sans nier leurs particularités à l’instar du rapprochement amorcé entre l’X, le plateau de Saclay et l’ENSTA.

 

Modernisation des infrastructures de l’école :

  • Etablissement, dans les mois qui viennent, d’un plan de travaux de rénovation.

Ces orientations stratégiques définis par Jean-Yves Le Drian seront détaillées dans un plan établi pour mars 2016. Le ministère de la Défense « s’engagera à hauteur de 60 millions d’euros dans les cinq années à venir pour accompagner spécifiquement l’ensemble de ces initiatives nouvelles » qui ont un objectif claire : « assurer la pérennité de nos acquis les plus précieux, pour notre développement et notre rayonnement international » en préservant l’excellence de l’école Polytechnique.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 19:55
Forum DGA innovation : Investir dans l’innovation pour faire face aux menaces

 

26/11/2015 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a organisé le jeudi 26 novembre sur le campus de l’école polytechnique à Palaiseau (Essonne) le 4e Forum DGA Innovation. Ce forum sera l’occasion de présenter plus de 100 nouveaux projets dont une vingtaine de démonstrations dans des domaines aussi variés que les communications, les matériaux performants, l’énergie ou encore la santé.

 

Portés principalement par des PME, des laboratoires et des étudiants doctorants, ces projets sont tous soutenus par les dispositifs d’appui techniques et financiers mis en place par la DGA. L’un d’entre eux, le dispositif RAPID (régime d’appui aux PME/ETI pour l’innovation duale), a ainsi vu ses crédits augmentés de 25 % sur trois ans pour atteindre 50 millions d’euros en 2015.

 

Ces innovations seront au cœur de nos futurs systèmes de défense. Elles sont le fruit de la politique volontariste en la matière du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui avait lancé, il y a trois ans, le Pacte Défense PME et témoignent de la vision à long terme portée par la DGA.

 

Le Forum DGA Innovation 2015 rassemble 850 acteurs : patrons de PME, représentants des grands maîtres d’œuvres industriels, responsables de laboratoires, acteurs de la recherche académique, doctorants. Il se déroule autour d’un village exposition de 10 stands, de rencontres B2B organisées entre PME innovantes, grands maîtres d’œuvre et investisseurs, et d’ateliers permettant aux innovateurs d’identifier les grandes orientations technologiques et scientifiques de la DGA.

 

Au cours de la séance plénière qui réunira les acteurs clés de l’innovation et de la recherche de Défense, trois doctorants seront mis à l’honneur par le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon. Près de 450 thèses, majoritairement dédiées aux sciences de la matière et du vivant, mais aussi aux sciences humaines et sociales, sont à ce jour financées ou cofinancées par la DGA dans le but de soutenir la recherche et l’innovation.

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 08:55
Le 11 novembre en direct sur France 2

 

10/11/2015 Armée de Terre

 

A l'occasion du 97e anniversaire de l'armistice de 1918, deux cérémonies se dérouleront à Paris en présence du président de la République. Des commémorations particulièrement importantes pour l’armée de Terre puisque les morts en opérations extérieures de l’année seront honorés. Pour les non-Parisiens, rdv sur France 2 à compter de 10h.

 

Le chef de l'Etat se rendra dans un premier temps au pied de la statue de George Clémenceau afin d'y déposer une gerbe. L'occasion de rendre hommage à l'homme politique français, président du Conseil en 1918 et grand artisan de la victoire finale. Le président de la République remontera ensuite l'avenue des Champs-Elysées en direction de la place de l'Etoile. Il se recueillera devant la tombe du Soldat Inconnu avant de raviver la Flamme Sacrée. Un appel des militaires morts pour la France depuis le 11 novembre 2014 sera alors effectué.

 

Ecole de guerre, Ecole polytechnique, Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan ou encore Ecole nationale des sous-officiers d'active de Saint-Maixent… Tous seront présents à Paris ce mercredi, autour des emblèmes du 126e régiment d'infanterie, du 21e régiment d'infanterie de marine et du 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales, unités de l’armée de Terre comptant dans leurs rangs des camarades morts en opérations cette année.

 

Ces cérémonies seront à suivre en direct et dans leur intégralité sur France 2 à partir de 10h. Marie Druker et Pierre Servent, spécialiste des questions militaires, commenteront cette retransmission officielle. Ils seront entourés de Nathalie Saint-Cricq, chef du service politique, et Isabelle Veyrat-Masson, sociologue des médias.

 

Jean-François Zygel, invité de cette édition spéciale, abordera au piano l'évolution de la musique durant la Grande Guerre.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 11:55
Siège de Yorktown - par Auguste Couder

Siège de Yorktown - par Auguste Couder


28.09.2015 source SHD
 

28 septembre 1066 : débarquement de Guillaume le Conquérant en Angleterre. Le Normand Guillaume, descendant de Viking, envahit le Sussex du roi Harod au moment où ce dernier est occupé à repousser un débarquement du norvégien Harad dans le Nord du pays. Il débarque donc sans être inquiété et prépare l’inévitable bataille. La célèbre bataille d'Hastings a lieu 3 semaines plus tard : Les Normands sont reposés, ont choisi le lieu du combat (Hastings) et de plus disposent d'un fort qu’ils ont construit rapidement. L'armée saxonne, elle,  arrive épuisée après la traversée du pays. Elle ne parvient pas à rejeter à la mer l'envahisseur. L’ère des Anglo-normands commence.

 

28 septembre 1106 : bataille de Tinchebray (Normandie). Henri Ier Beauclerc, roi d’Angleterre et fils cadet de Guillaume le conquérant décide de mettre un terme à la rébellion de son frère ainé Robert de Courteheuse le duc de Normandie et débarque sur le continent. La bataille ne dure qu’une heure comme très souvent à l’époque. Les belligérants sont imbriqués dans une mêlée où il est difficile de coordonner une action collective. Aussi le combat est-il indécis jusqu’à ce que Elie de la Flèche, que le roi d’Angleterre a placé en réserve et à couvert, lance une attaque sur les arrières du duc de Normandie. La Normandie est rattachée à l’Angleterre et connait alors une période de paix et prospérité.

 

28 septembre 1781 : début du siège de Yorktown (Côte Est des futurs Etats-Unis). Français et Américains insurgés bombardent la ville tenue par les Britanniques. Elle tombe le 19 octobre.

 

28 septembre 1794 :  création de la future école Polytechnique (Palais Bourbon). L’école centrale des travaux publics est créée par le Comité de salut public alors que la France risque une invasion des monarchies coalisées. Un collectif de savants (dont Monge) en battit les premières structures pour fournir à la Nation les cadres scientifiques nécessaires à la Défense nationale. Elle devient Ecole Polytechnique en 1795. Napoléon lui donne le statut d’école militaire en 1804 pour former les officiers d’artillerie puis du génie.

 

28 septembre 1918 : Tandey épargne Hitler (Marcoing – France). Lors de la prise du village de Marcoing par son régiment, le soldat britannique Henry Tandey aperçoit un caporal allemand, blessé, qui tente de s’enfuir. Il décide de l’épargner, le caporal  allemand le remerciant d’un hochement de tête. Quelques années plus tard, lors d’une entrevue entre Chamberlain et Hitler, ce dernier aurait expliqué qu’il devait la vie à Tandey qu’il aurait reconnu sur une photo.

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 12:56
Le capitaine Caroline Aigle, pilote EC 2/2, première femme pilote de chasse de l'armée française. - Y.Le Mao©Armée de l'air

Le capitaine Caroline Aigle, pilote EC 2/2, première femme pilote de chasse de l'armée française. - Y.Le Mao©Armée de l'air

 

30/07/2015 Noëmie Beillon  - DICoD

 

Napoléon Bonaparte, Charles de Gaulle… L’histoire militaire française est ponctuée par de nombreuses personnalités ayant marqué les esprits et trouvé place dans les livres d’histoire par leurs victoires sur les champs de bataille. Mais d’autres, souvent moins connus du grand public, ont également révolutionné l’arme qu’ils avaient choisi de servir ou réalisé des actions d’éclat. À l’occasion de l’été, la rédaction vous fait découvrir chaque jeudi une de ces figures. Aujourd’hui, partons à la rencontre Caroline Aigle, grande sportive et première femme pilote de chasse au sein de l'armée de l'Air.

 

Caroline Aigle est connue pour être la première femme à avoir fendu les nuages aux commandes d’un avion de chasse. Surnommée le « moineau », cette championne et mère de famille fait partie de ces personnalités qui ont marqué l’histoire de notre armée.

 

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 12:55
Inauguration du jardin Caroline Aigle à Paris

 

06/07/2015 Alexandra Milhat - Armée de l'air

 

L’inauguration du jardin Caroline Aigle, première femme pilote de chasse de l’armée de l’air, s’est déroulée le 3 juillet 2015 dans le 15e arrondissement de Paris. L’occasion de revenir sur le parcours de cette femme exceptionnelle.

 

En présence d’autorités civiles et militaires, ainsi que de membres de la famille de Caroline Aigle, l’inauguration a débuté avec l’émouvante interprétation d’ « Amazing Grace » par le chœur de l’armée française. M. Philippe Goujon, maire du 15e arrondissement, a ensuite prononcé le discours d’ouverture : « C’est un honneur de pouvoir rendre hommage à une militaire de renom. Quand Caroline nous quittait il y a 8 ans maintenant, la France entière a été bouleversée par son destin flamboyant et tragique, par son courage à toute épreuve, et son dernier combat pour donner la vie, avant de rendre la sienne ».

Après la lecture d’un extrait du journal de bord de l’aviatrice, Mme Catherine Vieu Charier, adjointe au maire de Paris, chargée de la mémoire et du monde combattant, a pris la parole : « Caroline Aigle est un modèle pour nous tous, en tant que pilote, en tant que femme et en tant que mère. Elle est l’incarnation de la passion, de l’obstination et de la perfection ».

Enfin, c’est avec fierté et émotion que la plaque où figure l’inscription « Jardin Caroline Aigle » a été dévoilée par M. Philippe Goujon et l’adjointe au maire de Paris, ainsi que par des membres de la famille Aigle.

 

Inauguration du jardin Caroline Aigle à ParisInauguration du jardin Caroline Aigle à ParisInauguration du jardin Caroline Aigle à Paris
Inauguration du jardin Caroline Aigle à Paris

Caroline Aigle, un destin hors du commun.

 

photo Polytechnique

photo Polytechnique

Caroline Aigle intègre Polytechnique, promotion X1994. Pendant ses études à l’X, elle décide de servir dans l’armée de l’air, qu’elle intègre en 1997.

Première femme pilote de chasse sur Alphajet à avoir été affectée dans un escadron de combat de l’armée de l’air française, le commandant Aigle reçoit son macaron de pilote en 1999 à l’âge de 24 ans. Après sept ans aux commandes du Mirage 2000-5 et forte de quelque 1 600 heures de vol, elle intègre la division « Sécurité des vols » du commandement des forces aériennes en 2006.



Sportive émérite, elle est aussi championne de France militaire de triathlon en 1997, championne du monde militaire de triathlon par équipe en 1997 et vice-championne du monde militaire de triathlon par équipe en 1999. Elle pratiquait également le parachutisme, le cross et la plongée.


Sur le point d’être sélectionnée comme astronaute par l’agence spatiale européenne, Caroline Aigle décède à 32 ans des suites d’un cancer fulgurant.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 07:55
Au contact, un nouveau modèle pour l’armée de Terre

 

23/06/2015 CES Pelissier de Feligonde – Armée de Terre

 

Une journée « Au contact » de l’armée de Terre était organisée le 28 mai 2015 sur le campus de l’école Polytechnique, à Palaiseau, pour un public d’élus, d’industriels, de hauts fonctionnaires, de journalistes et d’étudiants.

 

Trois séquences se sont succédées : une séquence de présentation du modèle Au contact effectuée par le CEMAT et son comité stratégique, et deux séquences consacrées aux missions de l’armée de Terre, « Vous défendre là-bas » et « Vous protéger ici ». Particulièrement rythmée, entre clips d’introduction, présentations denses, entretiens et témoignages, cette rencontre a également permis d’établir de riches échanges avec les participants.

 

Loin d’être une simple présentation du nouveau modèle d’organisation de l’armée de Terre, cette rencontre marquait la volonté du général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, d’associer les décideurs civils à la nouvelle direction prise par l’armée de Terre, en renouvelant ses liens avec le monde civil autour d’un projet où chacun a son rôle à jouer.

 

Explications en images

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 12:57
photo Ecole Polytechnique

photo Ecole Polytechnique

 

06/06/2015 par M. Jean-Yves Le Drian Ministre de la Défense

 

A Palaiseau, le 6 juin 2015

 

– Seul le prononcé fait foi –

 

Mesdames et Messieurs les élus,

Monsieur le Président, cher Jacques Biot,

Mesdames et Messieurs,

Mesdames et Messieurs, chers élèves de l’École Polytechnique,

 

C’est un grand plaisir pour moi d’être avec vous aujourd’hui. C’est d’ailleurs une date symbolique, puisque cette cérémonie de passation de drapeau, qui rappelle l’attachement de votre École à son histoire, à ses traditions militaires, se tient le jour où nous commémorons le Débarquement de Normandie.

 

En ce jour solennel, cette belle cérémonie porte un message très fort. Lorsqu’une garde prend son tour auprès du drapeau de son régiment ou de son école, cela veut dire que s’il revient à ces soldats ou ces élèves de partir demain au combat, au nom de la Nation, ils auront alors à défendre toutes les valeurs de France, celles qui font la gloire de son drapeau.

 

Partir au combat. Cette expression, au premier abord, sonne étrangement aux oreilles des polytechniciens d’aujourd’hui. Je veux cependant m’y attarder.

 

En ce jour de commémorations, je tiens d’abord à saluer la mémoire de leurs aînés qui ont pris toute leur part dans les grands engagements militaires de notre pays. Durant la Seconde Guerre mondiale, élèves et anciens élèves de l’X ont été de tous les combats de la France libre et de la Résistance intérieure, avec de grandes figures, comme Raoul Dautry, qui fait partie des premiers Français opposés à l’Armistice de Vichy, et d’autres, restés plus anonymes, mais qui ont œuvré avec ardeur pour la libération de notre pays. Parmi eux, d’ailleurs, de nombreux industriels, qui ont fait acte de résistance, notamment au sein de la SNCF et des PTT. Ce sont ainsi 378 polytechniciens qui sont morts pour la France entre 1940 et 1945. 33 ont par ailleurs été faits Compagnons de la Libération.

 

Ces combats-là appartiennent à l’Histoire. Mais il en est d’autres qui conservent une pleine actualité, et qui mobilisent les polytechniciens au premier chef. Je veux bien sûr parler de la grande compétition économique, industrielle, technologique, dans laquelle la France est engagée.  Aujourd’hui, la « guerre » économique, dans toutes ses formes, a pris une dimension mondiale. Dans ce contexte, où les acquis d’hier seront peut-être les handicaps de demain, seule l’innovation peut créer les conditions de la prospérité.

 

Partir au combat, pour relever tous les défis du monde contemporain. C’est plus que jamais la mission de l’École Polytechnique, qui produit et partage des connaissances scientifiques pluridisciplinaires au plus haut niveau. Elle le fait pour ses élèves, pour les entreprises, pour la société française. Dans cette perspective, dans ses enseignements comme dans ses activités de recherche, elle développe l’esprit entrepreneurial, l’audace, le sens de l’intérêt général, toutes ces qualités dont la France a besoin pour remporter ce combat d’autant plus difficile, d’autant plus exaltant aussi, qu’il est invisible, permanent, total.

 

Entre les combats d’hier et ceux d’aujourd’hui, il y a une continuité qui reste chère au cœur de l’X. Celle d’une formation militaire, où la rigueur et l’excellence sont les deux conditions du succès.

 

C’est pourquoi, en venant aujourd’hui, je veux réaffirmer la fierté du ministère qui exerce la tutelle de l’École Polytechnique, en même temps que la pleine actualité, riche d’opportunités, de l’exercice de cette tutelle. Je veux plus largement dire mon attachement à l’ensemble des écoles dont mon ministère a la charge : au-delà de l’École Polytechnique, je pense à l’ISAé, l’ENSTA, l’ENSTA Bretagne, bien sûr Saint-Cyr, l’École Navale, l’École de l’Air, et toutes les autres écoles militaires.

 

Je vois devant moi un grand nombre de têtes bien faites. Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous sera un jour ministre de la Défense. Dans ces fonctions, je forme le vœu que vous ayez la même obsession que moi, celle de la préparation de l’avenir.

 

On résume trop souvent l’activité des armées au court terme des crises et des opérations, qui, il est vrai, est premier, pour répondre aux enjeux de notre défense et de notre sécurité nationale. Je veux préciser ici que cette prise en charge de l’urgence demande en permanence de penser au long terme, pour anticiper les évolutions de notre environnement stratégique, discerner les menaces de demain, adapter notre doctrine, nos matériels, notre formation – tout ce qui fait que nos armées font la fierté des Français partout où elles sont déployées.

 

Cette préoccupation ne va pas toujours de soi. Dans un contexte budgétaire contraint, la pression des investissements immédiats est très forte, comme la production de matériels supplémentaires, les rénovations d’infrastructures, ou le soutien.

 

Dès lors, faire le choix d’investissements dont les effets se feront ressentir à plus long terme, comme la R&D, le soutien à la base industrielle, ou encore la formation, c’est un acte que j’assume pleinement, avec la profonde conviction qu’il est aussi de ma responsabilité de faire en sorte que dans cinq, dix, quinze ans, nous continuions d’avoir des industriels capables de fabriquer des équipements au meilleur niveau, avec des ingénieurs de tout premier plan.

 

C’est bien sûr tout l’enjeu de l’École Polytechnique.

 

Fort de cette démarche, j’ai décidé d’augmenter – à un niveau jamais atteint – les budgets de recherche, dans lesquels se retrouvent les subventions vers les écoles, notamment l’X. Au total cela représente 3,5 milliards d’euros en moyenne de crédits pour la recherche et le développement, chaque année, soit environ 20% du budget d’investissement du ministère.

 

Je veux y insister, parce que si nous pouvons nous féliciter des succès que rencontre notre industrie à l’export, notamment dans le domaine de l’aéronautique, c’est en bonne partie grâce à l’excellence des ingénieurs qui sortent de nos écoles. Ils ont été ainsi capables de concevoir il y a trente ans un avion, le Rafale, dont on mesure aujourd’hui la réussite. Ce faisant, ils ont créé des dizaines de milliers d’emplois à très forte valeur ajoutée.

 

Ministre de la Défense, j’ai confiance dans vos réussites à venir, parce que vous aurez été à bonne école. L’École Polytechnique, on peut se le dire entre nous, est la première école de France par l’attraction sans pareille qu’elle exerce sur des milliers de jeunes étudiants, parmi les meilleurs de notre pays. Elle suscite beaucoup de sympathie, et une réelle fierté dont je veux témoigner, moi qui ne suis pas suspect de prêcher pour ma chapelle. Elle rencontre aussi, il faut le reconnaître, des critiques, dont certaines – je le dis comme je le pense – sont justes et d’autres disproportionnées.

 

L’École Polytechnique est parfois présentée comme une institution vénérable, âgée de plus de deux siècles, mais complètement immobile, figée dans cette histoire, incapable de prendre la mesure des bouleversements du monde contemporain.

 

Depuis trois ans que j’ai l’honneur de conduire le ministère de la Défense, j’ai au contraire vu et accompagné une École qui bouge.

 

Je pense d’abord à la transformation de la gouvernance, puisque début 2013 nous avons institué un mode de fonctionnement qui rapproche largement l’École Polytechnique polytechnique de celui d’une entreprise. Il y a désormais un conseil d’administration équilibré, entre les personnels de l’École, les représentants de l’État, et les personnalités qualifiées. Il y a aussi un président de plein exercice, Jacques Biot, que je salue à nouveau, aux côtés d’un directeur général, Yves Demay, à qui j’ai eu le plaisir de remettre tout à l’heure la médaille de commandeur dans l’ordre national du mérite.

 

Certains ont dit que l’École était refermée sur elle-même. Là encore, le rapprochement réussi, et pas seulement d’un point de vue géographique, avec l’ENSTA, est un remarquable succès. Je viens d’ailleurs d’acter officiellement ce rapprochement. Je forme le vœu qu’il en appelle d’autres, je vais y revenir.

 

J’entends enfin que l’on stigmatise parfois tel ou tel principe de fonctionnement de l’École. Je pense en particulier à la « pantoufle ». Le député François Cornut-Gentille a signalé la dérive d’un mécanisme qui, au fil du temps, avait fini par introduire une véritable inégalité de traitement entre les élèves à leur sortie. Le problème était en effet que les élèves choisissant un corps d’État étaient soumis à un remboursement lourd de leurs frais de scolarité en cas de sortie avant une période de dix ans, alors-même que ceux qui partaient dans le privé à la sortie de l’école en étaient exonérés. Je m’étais engagé à remédier à cette situation. C’est le cas depuis quelques jours, et je tiens à préciser que cela s’est fait en parfaite intelligence et avec le plein soutien de la communauté polytechnicienne.

 

Ainsi, depuis plus de deux ans, l’École suit ainsi un plan stratégique, dont nous mesurons les effets concrets.

 

Mais il m’a semblé utile de prendre un peu de recul, et d’interroger cette stratégie à l’aune de quelques questions majeures, comme celles posées par la mondialisation, par la mise en place de l’université Paris-Saclay, ou encore par le lien qui rattache cette École à l’État.

 

Pour mener ces questionnements, il fallait une personnalité remarquable, et je dois dire que je suis très heureux d’avoir travaillé avec Bernard Attali, qui incarne à la fois le sens de l’État d’un haut fonctionnaire, la vision d’un patron d’industrie, aujourd’hui banquier, et une certaine indépendance aussi, n’étant pas lui-même polytechnicien. C’est le Premier ministre qui l’a choisi, et je veux, en son nom, le remercier pour le temps, l’énergie et l’attention qu’il a consacrés à ce sujet.

 

Bernard Attali vient de remettre son rapport au Gouvernement. Ce document, important, va être publié rapidement. D’ores et déjà, je veux vous dire que je partage une bonne partie des recommandations, sur lesquelles je voudrais revenir maintenant.

 

En synthèse, ce rapport confirme l’immense atout que représente l’École Polytechnique pour la France. Depuis plus de deux siècles, la qualité de ses élèves et de son corps professoral, comme sa notoriété au plan national, sont incontestables.

 

Mais dans un monde de l’enseignement supérieur mondialisé, le travail conduit par Bernard Attali souligne aussi que l’École est aujourd’hui bousculée. Son rang dans certains classements internationaux, indicateurs désormais incontournables pour les communautés académiques, témoigne des dangers qui la menacent : trop limitée en taille, trop peu visible à l’international.

 

Les classements les plus emblématiques, comme le classement de Shanghai, font figurer l’école à une place qui n’est pas la sienne. On peut critiquer ces classements, et la façon dont ils sont construits. Mais ils sont un indicateur incontournable aujourd’hui lorsque l’on veut attirer les meilleurs.

 

Pour lui redonner un véritable élan, l’adoption d’une stratégie de croissance clarifiée est maintenant indispensable. C’est au nom de cet objectif que Bernard Attali suggère un certain nombre d’initiatives.

 

Je voudrais en citer quelques-unes.

 

Il s’agit d’abord de poursuivre la modernisation de la gouvernance. Dans cette perspective, j’ai demandé que soit débloquée sans attendre la transformation de l’X en Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP). Un décret en ce sens vient d’être porté au Conseil d’État. Par ailleurs, l’internationalisation du conseil d’administration me semble très bienvenue. De la même façon, dans un contexte de croissance forte, la part des ressources hors subvention doit augmenter. Le rôle de la Fondation (FX) est à cet égard essentiel. En s’appuyant sur un message clair, elle devrait pouvoir se fixer un objectif de levée de fonds fortement réévalué pour les cinq ans à venir.

 

Compte-tenu de la mondialisation de l’enseignement supérieur, le développement à l’international de l’X devient un enjeu majeur. Un rééquilibrage entre élèves français et internationaux à l’X apparaît ainsi hautement souhaitable : je pense que l’on peut viser de quadrupler à terme le nombre d’élèves internationaux du cycle ingénieur. N’y voyons pas une perte d’identité ou de prérogatives. Ne soyons pas frileux, mais au contraire combattifs, audacieux ! L’ouverture actuelle de l’école à des étudiants étrangers doit être élargie. J’y vois pour ma part une richesse passionnante. Imagine-t-on au MIT avoir seulement ou même majoritairement des étudiants américains ? Imagine-t-on à l’EPFL de Lausanne n’avoir que des Suisses ? Élèves français, vous n’êtes plus les seuls récipiendaires de cet enseignement d’excellence, mais vous devez continuer d’en être, bien sûr, les premiers ambassadeurs. 

 

En matière de recrutement des élèves, nous devons poursuivre nos efforts en faveur de la diversité sociale. Bernard Attali propose plusieurs mesures que nous étudierons, comme la création d’un internat de la réussite sur le campus de Saclay qui serait dédié aux élèves boursiers, un triplement des recrutements universitaires, ou des actions de communication ambitieuses dans les lycées.  Il y a là matière à réflexion. Je veux dire ici que la promotion sociale par l’École Polytechnique, sans être une fin en soi, a été historiquement l’une de ses valeurs phares. L’excellence et le génie sont universels ; ils doivent le rester. J’y suis particulièrement attaché en ma qualité de ministre de la défense, parce que ce sont aussi ces valeurs qui sont au cœur des combats que livrent nos soldats contre tous ceux qui voudraient nous atteindre.

 

Concernant la formation, le rapport de Bernard Attali propose une diversification de l’offre : la création d’un accès post-bac à l’École polytechnique, la construction d’une voie par alternance, le développement de formations continues pour les décideurs publics, et la multiplication des enseignements dispensés par l’X sur internet, sont des pistes à explorer activement.

 

Une révision du mode de sélection des ingénieurs d’État à la sortie de l’X est proposée, avec un classement de sortie qui serait remplacé par une sélection sur dossier et un entretien de motivation, afin de garantir une meilleure adéquation entre les besoins de l’État et le profil des futurs « corpsards ».  Cette proposition doit être débattue avec les futurs employeurs au sein de l’État.

 

Le lien entre l’X et le ministère de la Défense est pleinement réaffirmé par ce rapport, qui souligne en particulier l’importance de l’éthique et des valeurs collectives qui sont dispensées aux élèves. En plus des efforts déjà réalisés par la direction générale de l’armement, ce lien pourrait être encore renforcé pendant votre passage sur le Plateau, ainsi qu’une fois votre scolarité terminée. Dans cette perspective, j’ai notamment évoqué avec Jacques Biot la possibilité de développer les « War Studies » au sein de votre département de sciences humaines. C’est un enjeu pour l’École. C’est un enjeu pour la Défense. C’est un enjeu pour la France, qui, dans un monde troublé, gagne toujours à affûter son regard, par la recherche, sur les enjeux stratégiques. Bernard Attali propose la suppression de la solde pour les élèves. Je n’ai aucun tabou par principe, mais sur ce point, je suis plus circonspect. En tout cas, il est clair que cela ne concerne pas les promotions actuelles.

 

A propos de l’organisation du plateau de Saclay, le rapport préconise le regroupement de dix grandes écoles scientifiques, dont l’X, au sein d’une nouvelle « École Polytechnique de Paris », dans le cadre de l’Université Paris-Saclay. Cette orientation mérite d’être étudiée rapidement, car elle pourrait contribuer à répondre à l’objectif de croissance de l’X, tout en gardant l’exigence de qualité. Elle mettrait tout de suite l’ensemble en résultant dans une excellente position au regard des classements internationaux. Ce rapprochement d’écoles d’ingénieurs, s’il doit s’opérer, devra bien sûr être mené au sein de l’Université Paris-Saclay, avec laquelle les collaborations et mutualisations doivent s’amplifier. J’en parlerai bien sûr avec mes homologues qui assurent la tutelle des écoles concernées. Tout ceci devra se faire, comme pour l’ENSTA, dans le respect des particularités de chacun, dans une logique gagnant-gagnant. Je veux préciser ici qu'il n'est pas question de créer une forteresse au sein de Paris Saclay, mais que l'École Polytechnique de Paris devra au contraire jouer le jeu de l’université Paris Saclay.

 

Enfin, la politique de communication de l’École polytechnique devra viser plus encore qu’aujourd’hui à attirer les meilleurs talents internationaux. La marque Polytechnique devra être valorisée de façon encore plus active et moderne.

 

Voilà, en quelques mots, les principales recommandations de ce rapport, et je veux remercier une nouvelle fois son auteur, qui a mené un travail à plusieurs égards exceptionnel. Sur cette base, je demande au Président de l’École, en lien avec le conseil d’administration et les services du ministère de la Défense (dont bien sûr la DGA), de préparer d’ici la fin de l’année une révision du plan stratégie pluriannuel de l’X, qui tienne compte de ces grandes orientations. Certains thèmes demanderont bien sûr d’associer les autres ministères concernés. Mon directeur de cabinet pilotera lui-même le bon avancement de tous ces travaux, en lien avec Bernard Attali qui a accepté d’être associé à cette deuxième étape.

 

Ce plan stratégique me sera soumis en fin d’année, ici à Palaiseau, lors d’une séance élargie du conseil d’administration. J’y participerai d’autant plus volontiers que je suis pleinement convaincu que l’avenir de votre École est essentiel pour défendre la place de la France dans l’économie mondiale de la connaissance.

 

Cette vision pour l’École Polytechnique – et je conclurai par-là, en  m’aventurant sur vos terres physiques et thermodynamiques –, je veux qu’elle soit ambitieuse et pensée à long terme, mais je souhaite aussi qu’elle soit quasi-statique (et je veux dire par là qu’elle doit progresser d’état stable en état stable) et génératrice d’une entropie minimale. L’École a besoin d’un grand changement, qui préserve cependant les acquis qui ont fait sa réussite et fondent toujours aujourd’hui l’excellence de sa formation. J’ai pleine confiance dans la direction et l’ensemble des personnels de l’École pour mener cette révolution.

 

A toutes et tous, je souhaite de représenter dignement, dès aujourd’hui, l’uniforme que vous avez choisi, puis de faire vivre l’esprit de cet uniforme tout au long de vos brillants parcours. Il existe cent façons de servir nos concitoyens, mais il y a toujours une exigence, celle de voir au-delà de soi les intérêts de la collectivité. De cette façon, aussi loin que vous serez, aussi haut que vous irez, c’est toujours la France que vous servirez.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 12:56
Venu assister à la cérémonie de présentation et de passation du Drapeau à la promotion 2014, le ministre de la Défense a révélé un ensemble de mesures pour réformer la célèbre école d’ingénieurs. - photo R.Pellegrino/ECPAD

Venu assister à la cérémonie de présentation et de passation du Drapeau à la promotion 2014, le ministre de la Défense a révélé un ensemble de mesures pour réformer la célèbre école d’ingénieurs. - photo R.Pellegrino/ECPAD



08/06/2015 L.Perier  - DICoD

 

Samedi 6 juin 2015, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu sur le campus de l’École polytechnique, à Palaiseau (91). Venu assister à la cérémonie de présentation et de passation du Drapeau à la promotion 2014, il a révélé un ensemble de mesures pour réformer la célèbre école d’ingénieurs.

 

Développement à l’international, diversification sociale, suppression du classement de sortie… Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a révélé samedi 6 juin quelques-unes des grandes mesures préconisées par le rapport de Bernard Attali, haut fonctionnaire et ancien PDG d’Air France, sur l’avenir de la prestigieuse École polytechnique. À l’occasion de la cérémonie de présentation et de passation du Drapeau à la promotion 2014, le ministre a rappelé que si « l’École polytechnique est la première école de France par l’attraction sans pareille qu’elle exerce sur des milliers de jeunes étudiants, parmi les meilleurs de notre pays, […] elle rencontre aussi, il faut le reconnaître, des critiques, dont certaines – je le dis comme je le pense – sont justes et d’autres disproportionnées. »

 

L’école d’ingénieurs, sous tutelle du ministère de la Défense, a en effet fait l’objet d’une étude afin de réévaluer sa place et sa stratégie dans un monde de l’enseignement supérieur mondialisé où l’X – son surnom – est à la fois trop limitée en taille et trop peu visible à l’international.

 

Parmi les recommandations du rapport, Jean-Yves Le Drian en a révélé quelques-unes :

  • Développement à l’international  avec un rééquilibrage des étudiants français et internationaux. Objectif visé : quadrupler le nombre d’élèves étrangers ;
  • Accroissement de la diversité sociale des élèves : le rapport propose la création d’un internat de la réussite sur le plateau de Saclay qui sera dédié aux élèves boursiers, un triplement des recrutements universitaires ou des actions de communication ambitieuses dans les lycées ;
  • Diversification de la formation : la création d’un accès post-bac à l’école, la construction d’une voie par alternance ou la multiplication des enseignements dispensés sur internet sont des pistes envisagées ;
  • Suppression du classement de sortie. Le mode de sélection des ingénieurs d’État à la sortie de l’X se ferait par une sélection sur dossier et entretien de motivation ;
  • Suppression de la solde pour les élèves ;
  • Regroupement de dix grandes écoles scientifiques, dont l’X, au sein d’une nouvelle « École polytechnique de Paris », dans le cadre de l’université Paris-Saclay. Ce rapprochement permettrait de créer un ensemble à même de figurer dans les classements internationaux universitaires de par sa taille et la qualité de son enseignement.

 

D’ici la fin de l’année, un plan stratégique sur Polytechnique sera soumis au ministre en partant des grandes orientations proposées ci-dessus.

 

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 11:55
photo R.Senoussi DICOD

photo R.Senoussi DICOD

 

05.06.2015 Par Benoît Floc'h - Le Monde.fr

 

Il faut réformer l’Ecole polytechnique, rapidement, et en profondeur. Tel est le message d’un rapport qui vient d’être rendu au ministre de la défense, et que Le Monde s’est procuré. Il avait été commandé par le gouvernement fin 2014, pour « déterminer si le modèle actuel de l’école lui permet de répondre aux exigences internationales, et de concilier formation des futurs agents de l’État et des entrepreneurs privés » selon La Croix.

Les mesures que propose l’auteur, Bernard Attali, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes et président d’honneur d’Air France, risquent de faire du bruit dans la communauté polytechnicienne.

 

 

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:55
X-CAN: École Polytechnique and Thales to develop a new generation of lasers

Left to right: Jacques Biot, President of École Polytechnique, Marko Erman, Chief Technology Officer at Thales and Denis Levaillant, head of Thales's laser activities.

 

March 2, 2015 Thales Group

 

The joint technology development project is part of a renewable, four-year scientific partnership agreement signed by Thales and École Polytechnique on the 11th of March 2014. For this new project, the partners will build on their complementary expertise and experience in laser technologies to develop a new generation of lasers.

 

The research programme, known as X-Can, will capitalise on work conducted by École Polytechnique to apply a new scientific concept developed by several of its research teams and by Thales researchers in Palaiseau. The Coherent Amplification Network (CAN) concept is based on the use of an array of fibre lasers for amplification and coherent combination of laser beams, a radically new approach to laser system architectures that is expected to achieve exceptional laser shot characteristics. X-Can aims to overcome all the key scientific and technological barriers to the design and development of an experimental laser demonstrator.

 

These innovations in laser technology will open up new avenues of scientific research and ultimately offer numerous practical applications including the transmutation of nuclear waste, proton therapy and isotope production for nuclear pharmacology, as well as design solutions for sub-critical nuclear reactors and even ways to clean up orbital debris in space.

 

    École Polytechnique’s President Jacques Biot stated: "I'm delighted by this agreement, which opens promising avenues for break-through laser technology. ‘Light and matter in extreme conditions’ is one of l'X's eight strategic fields of excellence. Our collaboration with Thales on X-Can is a perfect example of our ambition to create research initiatives in a collaborative way in selected scientific areas. It also illustrates the potential of the Paris Saclay cluster to enhance cooperation amongst its members."

 

    Marko Erman, Chief Technical Officer of Thales, said: "This project is fully in line with the Group's strategic research roadmap based on mutually beneficial partnerships to optimise the transition between research and innovation."

 

Thales' optronics business, a world leader in petawatt-class lasers, expects the cooperation to bring an important breakthrough in optical efficiency, leading to significantly higher performance at lower cost and opening up new applications for laser technology.

 

The project will be based in part on a recently completed 18-month study financed by the European Commission and conducted for the CERN (European Organization for Nuclear Research) by some of the leading research institutes in France, the United Kingdom and Germany in the field of high-power optical fibre lasers.

 

ABOUT ÉCOLE POLYTECHNIQUE

École Polytechnique is a leading French institute which combines top-level research, academics, and innovation at the cutting-edge of science and technology. Its three types of progressive graduate-level programs – Ingénieur Polytechnicien, Master’s, and PhD – are highly selective and promote a culture of excellence with a strong emphasis on science, anchored in humanist traditions. As a widely internationalized university, École Polytechnique offers a variety of international programs and attracts a growing number of foreign students and researchers from around the globe (currently 30% of students and, 23% of faculty members).

École Polytechnique offers an exceptional education to prepare bright men and women to excel in high-level key positions and lead complex and innovative projects which meet the challenges of 21st century society, all while maintaining a keen sense of their civil and social responsibilities. With its 20 laboratories, all joint research facilities with the French National Center for Scientific Research (CNRS), the École Polytechnique Research Center explores the frontiers of interdisciplinary knowledge to provide major contributions to science, technology, and society.

http://www.polytechnique.edu

 

ABOUT THALES

Thales is a global technology leader for the Aerospace, Transport, Defence and Security markets. With 61,000 employees in 56 countries, Thales reported sales of €13 billion in 2014. With over 20,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design and deploy equipment, systems and services to meet the most complex security requirements. Its unique international footprint allows it to work closely with its customers all over the world.

http://www.thalesgroup.com

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:55
Ouverture internationale des universités : Polytechnique se hisse à la cinquième place

 

27.01.2015 Le Monde.fr

 

Les universités françaises et européennes ont rarement les faveurs des palmarès internationaux, dont la méthodologie est souvent jugée favorable aux établissements anglo-saxons. Une critique entendue par le Times Higher Education, à l'origine d'un des classements les plus influents : pour la deuxième année consécutive, cet organisme publie un palmarès axé sur l'ouverture des établissements à l'international, qui redistribue les cartes. Une célèbre institution française, Polytechnique, s'y distingue par une 5e place, faisant un bon de 18 places par rapport à 2014.

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 11:55
Les élèves-officiers du 4e bataillon s’aguerrissent à Penthièvre

 

24/11/2014 ESCC / DIRCOM

 

Dans le cadre de leur formation militaire, les 133 élèves-officiers polytechniciens et ingénieurs de l’armement, ainsi que les 23 élèves-officiers spécialistes de l’ESM ont effectué un séjour au centre d’entrainement de Penthièvre, en presqu’ile de Quiberon, du 17 au 21 novembre.

 

L’objectif de ce stage est de développer les qualités physiques et morales des élèves-officiers en les plaçant dans des situations inhabituelles qui vont mobiliser leurs capacités à faire face à la difficulté. Il s’agit du point d’orgue de leur formation initiale. Encadrés par les cadres du 4e bataillon, renforcés de spécialistes de la division entrainement physique militaire et sportif, ils ont été soumis à un programme extrêmement dense : pistes d’audace, activités nautiques, marches commando ou coups de main nocturnes, préalable au raid final de trois jours qui leur a permis de restituer les savoir-faire particuliers acquis pendant ce stage.

 

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 17:55
Le forum innovation DGA comme si vous y étiez


20/11/2014 DGA

 

Le forum innovation DGA comme si vous y étiez grâce à une visite virtuelle. Cet événement majeur de la recherche et de l’innovation duale s'est déroulé le 20 novembre à l'école polytechnique de Palaiseau.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:58
3e Forum DGA Innovation et bilan du Pacte Défense PME


17/11/2014  Ministère de la Défense

 

Jean-Yves Le Drian inaugurera à l’École polytechnique le 3e Forum DGA Innovation et présentera le bilan du Pacte Défense PME

 

La troisième édition du Forum DGA Innovation se déroulera le 20 novembre 2014 sur le campus de l’École Polytechnique à Palaiseau (Essonne). C’est le lieu privilégié d’échanges et de rencontres professionnelles des acteurs clés de l’innovation et de la recherche de Défense.
C’est aussi l’occasion de présenter des réalisations concrètes de l’action menée par la DGA dans le cadre du Pacte Défense PME lancé par Jean-Yves Le Drian à l’occasion de la première édition du Forum.

 

Le Pacte Défense PME :

Présenté le 27 novembre 2012 par le ministre de la Défense, le Pacte Défense PME propose une stratégie globale en faveur des Petites et moyennes entreprises (PME) et des Entreprises de taille intermédiaire (ETI) situées dans le champ économique du ministère.

Il concerne aussi bien le secteur de l’armement (acquisition et soutien des matériels) que les achats hors armement (achats de fournitures, travaux, services nécessaires au fonctionnement du ministère de la Défense).

Ses quatre grands axes :

-  une meilleure prise en compte des PME dans les stratégies d’achat du ministère de la Défense ;

-  une consolidation dans la durée du soutien financier à l’innovation des PME ;

-  des engagements réciproques entre le ministère et les maîtres d’œuvre industriels de l’armement pour favoriser la croissance des PME ;

-  une action renforcée en région.

 

Le Forum DGA Innovation :

L’édition 2014 rassemblera 850 acteurs : patrons de PME et ETI, représentants des grands maîtres d’œuvres, responsables de laboratoires, acteurs de la recherche académique, doctorants.

 

 Programme :

8h30 : Ouverture du village exposition
10h30 - 12h00 : Speed dating « innovations et opportunités industrielles »
12h00 - 13h30 : Buffet autour des stands
   
13h30 - 15h30 : Ateliers / village exposition
14h30 : Arrivée de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense
14h30 – 15h30 : Visite des stands par le ministre de la Défense
  Point presse du ministre de la Défense
15h30 - 16h30 : Discours de Laurent Collet-Billon, délégué général pour  l’armement
  Discours du ministre de la Défense
  Remise du label fournisseur responsable par Jean-Lou Blachier, médiateur national des marchés publics, au ministre de la Défense
  Remise par le ministre de la Défense des prix récompensant les inventeurs de projets industriels innovants
16h30 : Départ du ministre de la Défense
   
16h30 - 18h00 : Village exposition
18h00 : Clôture du Forum DGA Innovation
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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:55
Le 4e bataillon présenté au drapeau

 

24/10/2014 Victor POULAIN - Armée de Terre

 

Le 21 octobre, les élèves-officiers polytechniciens et sous contrat du 4e bataillon ont eu l’honneur d’être présentés au drapeau de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr au cours d’une cérémonie clôturant leur premier mois de formation.

 

Cette cérémonie, qui se tenait dans la cour Rivoli des écoles de Saint-Cyr Cöetquidan, a commencé par une veillée au musée du souvenir et s’est poursuivie par une prise d’arme. Commandé par le lieutenant-colonel Antoine, le 4e bataillon est constitué de 203 élèves-officiers, dont 133 polytechniciens et 64 officiers sous contrat incorporés il y a un peu plus d’un mois. Poursuivant leur apprentissage tactique du niveau chef de groupe, les élèves-officiers du 4e bataillon vont maintenant préparer le baptême de leur promotion, prévu le 4 décembre prochain.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 16:55
La DGA organise son 2e forum innovation



20/11/2013  DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) organise son second forum innovation le 21 novembre 2013 sur le campus de l’école polytechnique à Palaiseau. Articulée autour d’un village exposition, d’une séance plénière et d’ateliers thématiques, cette manifestation constitue l'événement annuel majeur de la recherche et de l’innovation duale.

 

Un buggy volant, un microdrone qui roule et grimpe aux murs, une caméra qui voit en couleur aussi bien le jour que la nuit, une boussole qui se fixe sur l’abdomen pour donner discrètement ses informations de manière tactile, un pansement bio inspiré qui facilite la réparation des tissus… Toutes ce pépites scientifiques et technologiques, et d’autres encore, seront présentées au 2e forum innovation organisé par la DGA.

Lieu d’échange et de rencontre professionnelle des acteurs clés de l’innovation et de la recherche de Défense, ce forum poursuit, comme en 2012, quatre objectifs principaux :

- favoriser les échanges entre PME/ETI, laboratoires, universitaires, maîtres d’œuvre industriels, autour de projets concrets soutenus par la défense ;

- mettre en exergue une sélection représentative de projets innovants soutenus par la DGA en faveur de l’innovation technologique de défense et duale ;

- donner de la visibilité aux PME, ETI et autres acteurs de la recherche  sur les orientations technologiques et scientifiques de la DGA ;

- aider les PME et ETI à se faire connaître auprès des maîtres d’oeuvre industriels de la défense.

Dans ce cadre, ce forum participe pleinement à la mise en œuvre du Pacte Défense PME.

L’édition 2013 rassemblera 750 acteurs : patrons de PME et ETI, représentants des grands maîtres d’œuvres, responsables de laboratoires, acteurs de la recherche académique, doctorants. Pour des raisons de coût, il a été décidé de réduire de 30% le nombre d’invités tout en garantissant la qualité de la représentativité des entreprises et laboratoires.

 

La manifestation s’articulera autour de trois temps forts :

- une séance plénière animée par la DGA, visant à promouvoir la continuité entre recherche, innovation industrielle et programmes ;

- dix stands permanents thématiques permettant de valoriser les projets financés par la DGA à travers des matériels exposés et des posters présentés par différents porteurs de projets : doctorants, PME, laboratoires...

- dix ateliers d’une heure et demie organisés matin et après-midi, animés par des responsables de la DGA, qui donneront de la visibilité sur les orientations et les priorités de la DGA en matière de recherche et technologie. 

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