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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 06:55
Colloque "Défense et sécurité. Quelles continuités ?" 2-3 mars 2016 à l'Ecole militaire


08/01/2016 source IRSEM

 

L’IRSEM organise un colloque sur le thème " Défense et sécurité. Quelles continuités ? ", les Mercredi 2 et Jeudi 3 mars 2016 à l'École militaire, amphithéâtre Foch

 

Programme :

 

Mercredi 2 mars 2016 09h00 - 18h15

 

Ouverture du colloque par monsieur Louis Gautier, SGDSN

Présentation du colloque par le professeur Thierry Balzacq, Directeur scientifique de l’IRSEM

 

Défense versus Sécurité 

Modérateur : Monsieur Thierry Widemann (SHD)

- Professeur Hervé Drévillon (Université de Paris I)

- Monsieur Philippe Vial (SHD)

- Monsieur Ronan Doaré (CREC)

 

Les leçons de la contre-insurrection

Modérateur : LCL Arnaud Planiol (IRSEM)

- Madame Alya Aglan (Université de Paris I)

- Professeur Douglas-Porch (Californie, USA)

- Monsieur Elie Tenenbaum (IFRI)

 

L’image de la menace

Modérateur : Madame Fatiha Dazi-Heni (IRSEM)

- Monsieur Vincent Martigny (CEVIPOF)

- Monsieur Elyamine Settoul (IRSEM)

- Monsieur Thomas Lindemann (UVSQ)

 

Résilience et esprit de défense

Modérateur : LCL Jérôme de Lespinois (IRSEM)

- Monsieur Joseph Henrotin

- Monsieur Jean-Baptiste Jeangéne-Vilmer (Caps –Min AE)

- Docteur Bernard Croisile (Centre hospitalier de Lyon)

 

Territorialisation de la défense et de la sécurité

Modérateur : Colonel Partrick Poitou, (auditeur INHESJ/CHEMI) 

- Madame Sophie Gaultier-Gaillard (Université de Paris I)

- Commissaire de Police (auditeur INHESJ/CHEMI)

- Général Pierre Grégo (EM Sentinelle)

 

Jeudi 3 mars 2016 09h00 - 18h00

 

Quels enjeux démocratiques ?

Modérateur : (auditeur INHESJ/CHEMI

- Monsieur Gabriel Périès (Institut Mines-Télécom)

- Magistrat (auditeur INHESJ/CHEMI)

- LCL Jérôme Cario (CICDE)

 

Quelques modèles concrets

Modérateur : Monsieur Christophe-Alexandre Paillard (IRSEM)

- Monsieur Ethan Corbine (Assemblée parlementaire de l'OTAN)

- Intervenant (Italie) Mr Stephano Silvestri ou Jean-Pierre Darnis

- L’action de l’Etat en Mer (Désignation en cours) 

 

Approche Prospective

Modérateur : Monsieur Thomas Reydellet (Thalès)

- LCL Baeriswyl (Armée Suisse)

- Professeur Bernard Wicht (Université de Lausanne)

- LCL Olivier Entraygues (IRSEM)

 

Synthèse du colloque :

Synthèse générale des travaux par les organisateurs :
- Professeur Hervé Drévillon

Présentation de l’étude collaborative Wiki-Lab « Défense & Sécurité » :
 - LCL Olivier Entraygues

Présentation de Futuring Lab :
- Stéphane Giron

Présentation des résultats de l’étude collaborative :
- Dr Olivier Schmitt

Table ronde « Grands témoins » :

Modérateur : Monsieur Jean-Dominique Merchet

 

Pour réserver vos places pour le colloque...

Inscription obligatoire

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 11:55
Une conférence le 12 janvier sur le combat aéroterrestre de demain avec la Force Scorpion


21.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Scorpion, nouveau programme d’armement majeur de l’armée de Terre à l’horizon 2020, va poser les bases de nouvelles synergies dans le combat interarmes de l’armée de Terre. dans le cycle des conférences du CESAT, une présentation est prévue le 12 janvier, à Paris.

Pour s'inscrire, cliquer ici.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 17:55
Prix de la reconversion des militaires

 

09/12/2015 Domenico Morano  - DICOD

 

Mardi 8 décembre 2015, Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, a participé à la remise des prix de la reconversion des militaires.

 

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini, a participé, mardi 8 décembre 2015, à la cérémonie de remise des prix de la reconversion des militaires à l’Ecole militaire (Paris). Créé et organisé par l’Association des entreprises partenaires de la Défense, ce prix récompense chaque année un projet de création ou de reprise d’entreprise par un personnel militaire en situation d’activité devant rejoindre la vie civile.

 

Cette année, le prix de la reconversion des militaires option « création d’entreprise » a été remis à David Prudenzano. Cet ancien sous-marinier spécialisé détecteur anti-sous-marin – il a effectué plus de 12 000 heures de plongée – va ouvrir à Morlaix (Finistère) une brasserie artisanale et familiale bio élaborant différentes bières. L’entreprise Bleizi Du a pour objectif de promouvoir les ventes en circuit court.

 

Nicolas Ruelle s’est vu remettre le prix option « reprise d’entreprise ». Cet ancien officier de marine spécialisé dans le nucléaire a repris une chaudronnerie à Saint-Loubès (Gironde). Employant près de 20 personnes, cette entreprise est spécialisée dans la conception, la fabrication et la maintenance d’équipements portuaires pour l’amarrage et l’accostage.

 

Franck Fayet, auxiliaire sanitaire de l’armée de Terre, a quant à lui été récompensé du prix « coup  de pouce » pour son projet d’ouverture d’une poissonnerie à Narrosse (Aquitaine).

 

La reconversion des militaires est rendue possible grâce à l’action de Défense Mobilité, l’agence de reconversion de la Défense. Créé en 2009, Défense Mobilité accompagne les militaires de carrière ou sous contrat ayant accompli au moins quatre années de service – hors officiers généraux – dans leur reconversion dans la vie civile en leur offrant des structures de conseil et des formations professionnelles adaptées à leurs besoins.

 

Quelques chiffres du bilan social de la Défense 2014

    19 832 départs de militaires (hors gendarmerie) ;

    8 891 reclassements dans le secteur privé ;

    54 demandes de congé pour création ou reprise d’entreprise ;

    12 927 anciens militaires au chômage pour un coût de 125,7 M€.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 17:55
Quelles implications pour la politique de défense ? - Ecole militaire, 14 octobre 2015


10/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Ecole militaire, 14 octobre 2015

 

Merci madame la Présidente,

Mesdames et messieurs les ministres,

Mesdames et messieurs les parlementaires,

Mesdames et messieurs les officiers généraux,

Mesdames et messieurs,

Je suis particulièrement heureux de participer à cette table ronde. C’est une chance et un honneur de pouvoir m’exprimer devant un auditoire aussi prestigieux et il est important que les militaires, bras armés d’une stratégie politique, puissent s’exprimer sur ce sujet essentiel qu’est l’écologie pour l’avenir du monde et pour témoigner qu’ils sont « climato-conscients ».

Quelles implications du changement climatique pour la politique de défense ?

Pour ma part, en tant que chef militaire, je voudrais en quelques minutes – de façon très synthétique et donc imparfaite – partager avec vous une conviction forte : le facteur environnemental et climatique doit être pris en compte, à sa juste mesure,pour l’emploi et l’efficacité de notre outil militaire. Je m’exprimerai en vérité, avec sincérité, car je crois que les enjeux exigent que nous sortions des convenances, des postures et de la langue de bois.

Pour étayer cette conviction, je procéderai en deux temps, avec : d’abord, un tour d’horizon des différents impacts du changement climatique pour nos armées ; puis, dans un deuxième temps, en partageant avec vous quelques réflexions qui permettront, je l’espère, de nourrir notre débat.

***

 

Pour commencer donc : quelles sont les conséquences, potentielles ou avérées, directes ou indirectes, du dérèglement climatique sur nos armées ?

En réalité, nous les observons déjà et, pour le montrer, je veux me placer à deux niveaux : d’abord celui de nos missions, puis celui de notre capacité d’action.

Nos missions : lorsqu’on les passe en revue, on constate que la question climatique est parfois prégnante, souvent sous-jacente, toujours présente.

Elle est prégnantedans nos missions de secours et d’assistance aux populations.Lors des tempêtes, canicules, inondations ou feux de forêt, nos armées s’engagent et agissent en appui ou en complément des forces de sécurité civile : la canicule en 2003, Draguignan et La faute-sur-mer en 2010, les inondations dans le Var en 2014, et plus récemment le drame dans la région cannoise, enfouie sous les eaux.

Pour ces missions, nos concitoyens savent compter sur la réactivité, la compétence des armées, sur leur équipement et leur capacité à mobiliser du personnel en nombre, organisé, enthousiaste et discipliné. Pour ce type de missions, le dérèglement climatique se traduira très probablement par une inflation de l’engagement des armées du fait de la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes. Le tout est que les armées agissant dans l’urgence, passent ensuite la main dans la durée aux organisations étatiques responsables des différents domaines.

La question climatique, elle est sous-jacentedans nos missions de prévention. Vous le savez, nous sommes engagés dans la mission Harpie en Guyane de lutte contre l’orpaillage clandestin ; dans la mission Héphaïstos de surveillance des feux de forêt ; ou encore dans la surveillance de notre zone économique exclusive, la lutte contre la pollution volontaire en mer, ou enfin la police des pêches.

Dans ces missions, nous contribuons à veiller et à surveiller les phénomènes climatiques et leurs effets sur les populations et sur l’environnement.

Il y a enfin les missions d’intervention dans des crises sécuritairesdans lesquelles la question environnementale et climatique, si elle n’est pas première, peut être présente,en constituer une cause ou un facteur aggravant.

La compétition pour les ressources naturelles ou les tensions sur l’approvisionnement énergétique peuvent être cause de conflits ; cela a été évoqué ce matin. De même, les migrations climatiques, la montée des eaux et ses conséquences que sont la perte de territoires ou les litiges frontaliers peuvent également générer des crises. Quoi qu’il en soit, d’un point de vue général, et à court terme, le dérèglement climatique constitue un multiplicateur croissant de menaces à surveiller. D’ailleurs, dans notre méthode de raisonnement tactique, un des premiers facteurs déterminant une opération est constitué par les conditions climatiques, essentielles pour les armées que ce soit dans le ciel, en mer, ou à terre.

Et enfin, le terreau du terrorisme, c’est la pauvreté qui est souvent la résultante directe ou indirecte du changement climatique, notamment par le déplacement des populations.

***

 

Après l’impact sur nos missions,je voudrais maintenant vous livrer trois réflexions d’ordre général.

 

Première réflexion : le responsable militaire partage avec celui qui milite pour un développement durable la même attention au temps long et monsieur Hulot, vous avez eu raison de le mentionner dans votre propos introductif ce matin.

Le militaire sait d’expérience la nécessité d’inscrire son action dans la durée : la résolution des crises demande en moyenne 15 années d’endurance, de constance et de persévérance ; le développement de beaucoup de nos systèmes d’armes s’inscrit dans une échelle de temps encore plus grande, d’ailleurs souvent avec des modules de recherche duale civilo-militaire écoresponsables. Aujourd’hui, la pression pour une réponse immédiate s’applique partout et à tous. Le zapping permanent, au gré de l’émotion populaire, s’oppose à la bonne mise en œuvre de toute stratégie de long terme.

C’est ce même phénomène, cette même vision courtermiste, qui est à l’origine de l’épuisement des ressources naturelles : on ne peut s’intéresser au développement durable sans cette attention au temps long et sans la conscience que les conséquences de nos actions ne sont pas toutes mesurables à l’échelle d’une vie, ou à l’échelle d’un poste ou d’une responsabilité.

Pour l’action militaire, pour la construction de notre outil de défense, comme pour la préservation des ressources naturelles, ne laissons pas l’écume de l’immédiateté se substituer aux actions de fond.

 

Deuxième réflexion : par son métier, le militaire est naturellement sensibilisé aux problèmes environnementaux.

Le militaire entretient en effet des liens privilégié avec la nature et les éléments naturels ; il vit – et combat – dans son milieu naturel. A l’image des marins pêcheurs ou des agriculteurs, nos marins et soldats sont confrontés aux éléments naturels ; ils aiment profondément la nature et c’est tout naturellement qu’ils la respectent. C’est un lien très direct, empreint d’humilité, quasi charnel. Le respect de la nature, c’est l’ADN du soldat. Dans notre monde urbanisé, nous ne sommes plus si nombreux à vivre aussi proche de la nature.

 

Troisième et dernière réflexion : les populations ne peuvent adopter un comportement écoresponsable que lorsque leurs besoins de sécurité sont satisfaits.

Au Sahel, au Levant ou en République Centrafricaine, nos armées, par leur engagement, œuvrent pour faire progresser la paix. Sans ce prérequis d’un environnement stable, il n’y a malheureusement pas de place pour le développement durable.

D’ailleurs, pour gagner la paix, si l’action militaire est nécessaire, elle est rarement suffisante. Seule une approche globale le permet, j’en suis un ardent défenseur. Cette approche consiste à prendre en compte tous les aspects d’une crise ; elle vise à agir sur l’ensemble des racines de la violence qui s’ancrent souvent dans des problématiques de culture, d’éducation, de justice, de pauvreté, d’accès aux ressources. Ce sera d’autant plus vrai pour les crises à venir causées ou accentuées par le réchauffement climatique.

 

***

Pour conclure, je dirai tout d’abord, qu’il faut désormais considérer la problématique du réchauffement climatique comme un risque croissant pour nos intérêts, du fait de son pouvoir déstabilisateur. Mais j’ajouterai que, dans la durée, très concrètement, les effets du dérèglement climatique risquent d’accroître encore un peu plus le volume des missions confiées aux armées. C’est aussi probablement à prendre en compte dans les projections budgétaires à venir : à missions nouvelles, moyens nouveaux.

Pour bien prendre en compte les problématiques climatiques et de défense dans leur ensemble et dans leur complexité, nous devons inscrire notre réflexion dans le temps long. Sachons garder la bonne focale pour construire « la défense durable » !

J’ai bien conscience que ce très court propos ne permet ni d’épuiser le sujet, ni d’en aborder tous les aspects, j’espère en tout cas qu’il permettra de nourrir nos débats. J’espère aussi que vous serez persuadés de la loyauté et du dévouement de nos soldats dont l’unique mission est bien la protection de la France et des Français, sous toutes ses formes, au service de la paix dans le monde.

Je vous remercie.

 

151014_CAB_CEMA_TR conséquences changement climatique (format pdf, 30 kB).

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:55
Reconfigurations politiques en Europe à la suite de la guerre en Ukraine


08/11/2015 par IRSEM

 

L’IRSEM organise un colloque sur le thème " Reconfigurations politiques en Europe à la suite de la guerre en Ukraine " le Mardi 1er décembre 2015 à l'École militaire

 

Programme à télécharger...

 

Pour réserver vos places pour le colloque :  Inscription obligatoire

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:55
Colloque "L'audace : moteur du changement"


26/10/2015 CESA - Armée de l'Air

 

2013 voit le lancement du plan stratégique Unis pour « Faire face » afin de construire une armée de l’air toujours prête à assurer ses missions de dissuasion, de protection et d’intervention. Ce plan de transformation s’inscrit dans un contexte toujours mouvant qui nécessite d’adapter les organisations, de maîtriser les techniques de pointe toujours plus performantes, d’innover tout en préservant l’identité des aviateurs.

Cette nécessité de se transformer est partagée par toute organisation quelle qu’elle soit.

C’est pourquoi, ce thème sera la veine du colloque que l’armée de l’air organise à l’Ecole militaire mardi 17 novembre 2015. Les tables rondes permettront de croiser les regards entre différents acteurs venus d’horizons très divers réunis pour débattre d’une question essentielle pour tous. La parole sera aussi donnée à certains acteurs qui se distinguent par leur engagement au grade de colonel, au sein de la réserve citoyenne de l’armée de l’air, dont l’armée de l’air fête les 10 ans cette année.

Ce colloque se veut ouvert à un public large : élus nationaux et régionaux, experts, chefs d’entreprise, cadres en charge de  formation, directeurs des ressources humaines, représentants du monde associatif…

 

Contacts :

Paris Ecole Militaire
Centre d’Etudes Stratégiques Aérospatiales / Division Etudes et rayonnement
Section Rayonnement

Lieutenant Lecourt : 01 44 42 80 54

Sergent-chef Le Sager : 01 44 42 46 91

Mail : cesa@armeedelair.com

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:55
Conférence internationale « Climat et Défense : quels enjeux ? »

 

13.10.2015 Ministère de la Défense

 

Jean-Yves Le Drian mobilise la communauté internationale de la Défense autour des enjeux du changement climatique

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendra à l’École militaire (Paris), le mercredi 14 octobre 2015 dans le cadre de la conférence « Climat et Défense : quels enjeux ? », première conférence internationale de cette ampleur. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, et Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie participeront également à cette conférence. Nicolas Hulot, Envoyé spécial du Président de la République pour la protection de la planète, sera également présent pour introduire cette journée.

Initiée par le ministre de la Défense afin d’aborder les questions climatiques aux prismes des enjeux de défense, cette conférence réunira plus d’une trentaine de délégations internationales. Des ministres et hauts responsables de la Défense d’une dizaine de pays alliés seront présents et échangeront, tout au long de la journée, lors des différentes tables-rondes et discussions.

 

Inscription obligatoire en ligne :

Pour vous inscrire : https://lc.cx/ZVeK  (respecter la casse)

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 07:55
Le général Jean-Paul Paloméros quitte le service actif après 42 ans au service de la France

Le général Jean-Paul Paloméros quitte le service actif après 42 ans au service de la France

 

12/10/2015 Armée de l'air

 

Le 9 octobre 2015, le général Jean-Paul Paloméros a fait son adieu aux armes dans la cour d’honneur de l’École militaire. La cérémonie était présidée par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Admis à l’École de l’air le 10 septembre 1973, Jean-Paul Paloméros est breveté pilote de chasse le 23 juin 1977. Il débute sa carrière opérationnelle au sein de l’escadron de chasse « Vendée » sur la base aérienne 115 d’Orange, puis dirige l’escadron « Picardie » à Cambrai et participe activement à l’opération Épervier. « Meneur d’hommes, galvanisé par sa vocation aéronautique, il excelle et obtient la totale adhésion et la confiance des aviateurs », a souligné le ministre.

 

Après une année d’études en Grande-Bretagne, couronnée par le Curtis Prize, prix d’excellence décerné par le chef d’état-major de l’armée de l’air britannique, le général Paloméros rejoint successivement le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes et l’état-major de l’armée de l’air. « Ses nombreuses participations sur les théâtres extérieurs  (…) confirment son leadership dans les milieux interarmées et interalliés. » En 1996, il prend le commandement de la base aérienne 120 de Cazaux. « Il s’investit dans la création d’un escadron de formation de l’armée de l’air singapourienne, fédère l’ensemble de son personnel et gagne l’estime des civils et militaires qui le côtoient. »

 

Promu général de brigade aérienne le 1er septembre 2001, Jean-Paul Paloméros n’aura de cesse d’évoluer au plus haut niveau de la hiérarchie militaire.  Major général de l’armée de l’air en 2005, il est nommé chef d’état-major de l’armée de l’air par le président de la République le 25 août 2009. « Dans cette haute fonction, il garantit la préparation opérationnelle de l’armée de l’air, conforte son statut de puissance aérienne de tout premier rang et veille à promouvoir l’arme aérienne comme outil stratégique majeur. »

 

Pour couronner ce parcours hors du commun « qui lui confère une crédibilité sans faille sur le plan international », il est designé le 28 septembre 2012 pour occuper les fonctions de commandant suprême allié pour la transformation de l’Otan à Norfolk, en Virginie. Général français commandant aux États-Unis, il contribue au renforcement constant du lien transatlantique.

 

Grand officier de la Légion d’honneur, titulaire de la médaille aéronautique, totalisant plus de 4100 heures et 86 missions de guerre, le général d’armée aérienne Jean-Paul Paloméros « symbolise l’exemple du chef accompli incarnant les plus nobles vertus militaires ».

 

« Mon général, l’hommage que je vous rends est celui de la France à l’un de ses plus loyaux serviteurs », peut-on lire dans l’ordre du jour signé du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 07:56
Les experts de la cyberdéfense se donnent rendez-vous à Paris

 

03/09/2015 Ministère de la Défense

 

Le premier colloque international #CyberDef 2015 organisé par le ministère de la Défense se tiendra le 24 septembre à Paris. Il réunira des hauts responsables de la cyberdéfense, des experts internationaux et des universitaires.

 

Le 24 septembre sur le site de l’École militaire (Paris) se tiendra le premier colloque international #CyberDef 2015 organisé par le ministère de la Défense avec le soutien d’industriels français. La thématique abordée pour cette première édition,  « la cyberdéfense au cœur des opérations », illustre l’investissement du ministère de la Défense dans ce domaine de lutte. Elle permettra de mieux cerner les implications et les enjeux de la présence du cyber dans les opérations militaires.

#CyberDef 2015 rassemblera les hauts responsables de la cyberdéfense, les experts internationaux issus d’une vingtaine de pays alliés, les responsables de la Défense, les experts universitaires, les représentants d’organisations internationales (Otan, Union européenne) et les entreprises du monde entier, afin de croiser les expériences et les connaissances de chacun.

 

Des challenges pour évaluer le niveau de connaissance des futurs ingénieurs

Le colloque s’articulera autour de conférences plénières portant sur l’évolution des menaces et sur la place du combat numérique dans le cadre d’opérations militaires, ainsi que d’ateliers sur l’interopérabilité entre partenaires, la formation et l’entraînement à la gestion de crise cyber. Des experts de plusieurs pays animeront l’ensemble de ces travaux.

À cette occasion, la Direction générale de l'armement (DGA) et l’État-major des armées (EMA Cyber) lancent, pour la première fois en 2015, deux challenges destinés aux étudiants d’écoles d’ingénieurs civils et militaires. Il s’agit d’évaluer le niveau de connaissance des futurs ingénieurs civils et militaires, tester leurs aptitudes à lutter contre les attaques informatiques et commencer à fédérer un réseau international de futurs experts en cyberdéfense.

 

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:56
Hôtel de Brienne - photo Ministère de la Défense

Hôtel de Brienne - photo Ministère de la Défense


17 septembre 2015 SGA / DMPA

 

Le ministère de la Défense participe à la 32e édition des Journées européennes du patrimoine les 19 et 20 septembre prochains, consacrée cette année à la thématique « Patrimoine du XXIe siècle, une histoire d’avenir ».

 

Deuxième acteur culturel de l'État, la Défense invite le public à découvrir, dans toute la France, les sites et hauts lieux du patrimoine militaire qui proposent, exceptionnellement, de nombreuses visites, des ateliers pédagogiques et expositions de matériel. En 2014, plus de 250 000 personnes avaient franchi les portes des enceintes militaires à l’occasion de ces journées.  

 

Parmi les sites ouverts cette année :

 

À Paris et sa région

 

* L'Hôtel de Brienne. Construit au XVIIIe siècle, l'Hôtel de Brienne abrite les bureaux du ministre de la Défense et de son cabinet. Ce lieu fut le théâtre de grandes heures de l'histoire de France : Clemenceau y reçut les acclamations des Parisiens le 11 novembre 1918 et le général de Gaulle y installa le siège du gouvernement provisoire de la République française, le 25 août 1944. Le parcours propose une visite des bureaux du ministre de la Défense, du général de Gaulle et de celui de Clemenceau, dont la rénovation s’est achevée en août 2014.

 

* L’École militaire. Ce site historique de 12 hectares, situé en plein cœur de Paris, propose la reconstitution à l’identique d’un bivouac de la Garde impériale de Napoléon 1er. Par ailleurs, une exposition de 12 photos est consacrée au nouveau siège du ministère de la Défense, « l’Hexagone Balard », et invite les visiteurs à découvrir de l’intérieur ce nouveau bâtiment aux allures futuristes.

 

En région

 

* La base navale de Toulon. Le premier port militaire français, qui s’étend sur 270 hectares et accueille 70 % de la flotte en service, propose aux visiteurs un circuit commenté en petit train touristique, pour découvrir les infrastructures de la base navale. Par ailleurs, une présentation des missions des marins pompiers est proposée autour d’un stand de lutte contre les feux de forêts, avec la mise en place de deux camions citerne et une simulation d'extinction de feu.

 

* Le musée de la base aérienne 102 « Capitaine Guynemer » de Dijon. Base aérienne historique, entrée en service peu avant la première guerre mondiale, la BA 102 ouvre ses portes au public pour la dernière fois, avant sa dissolution prévue à l’été 2016. Le musée de la base propose cette année une exposition avec les principaux faits marquants ayant ponctué la « vie » de cet aérodrome militaire centenaire. Les amateurs d’aéronautique apprécieront la présentation de l’authentique Mirage III C des années 60, aux couleurs de l’escadron des « Cigognes », ou encore une réplique grandeur nature du Mirage 2000 « Cristal », totalement réalisé en plexiglas translucide, permettant d’observer les 700 composants de l’appareil (cockpit, réacteur, radar de bord, etc.).

 

* Le musée des parachutistes de Pau. Situé à la cité des parachutistes, le musée s’étend sur 1 200 m² et offre un parcours sur l’histoire des parachutistes, de leur création à nos jours. Une exposition temporaire revient sur l’évolution technique du parachute et de la chute opérationnelle, en parallèle d’une présentation d’aéronefs (Nord Atlas 2501 et hélicoptère Puma).

Note RP Defense: voir Page Facebook :

 

L’accès des sites et des musées est gratuit.

 

Chargée de la conception et de la mise en œuvre de la politique culturelle du ministère de la Défense, la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) fédère dans toute la France 21 musées, 160 monuments historiques, 10 hauts lieux de mémoire et 200 bibliothèques et centres de documentation.   

 

Plus d'informations sur les sites ouverts, les horaires et les animations proposées sont disponibles sur le site du ministère de la Culture et de la Communication.

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:56
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense


11 sept. 2015 Ministère de la Défense

 

Retour sur les 10 ans de protocole Défense-Culture au profit de la restauration du Patrimoine (2005-2015).

Monument emblématique de la formation militaire, l’Ecole Militaire qui est également un centre de réflexion stratégique et d’étude prospective fait aujourd’hui l’objet de travaux de restauration mettant en valeur les savoir-faire insoupçonné des architectes et compagnons qui lui ont donné vie.
 

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:55
The Future of Warfare: Afghanistan and Beyond


07/09/2015 IRSEM

 

L’IRSEM a le plaisir de vous convier à sa rentrée académique 2015.

La demi-journée sera ouverte par une conférence prononcée par Theo Farrell, Professor of War in the Modern World au King's College de Londres, sur : The Future of Warfare: Afghanistan and Beyond

 

Cette conférence en anglais se déroulera
le lundi 28 septembre 2015 à 13 h à l’École militaire,
Amphithéâtre Lacoste,
5 place Joffre, Paris 75007.

 

Elle sera suivie d’un forum de la relève stratégique qui se déroulera en deux parties :

  • deux tables rondes seront consacrées aux perspectives professionnelles des docteurs en sciences humaines et sociales traitant des questions de défense.(Amphi Lacoste)

  • un « salon » qui permettra aux doctorants actuellement soutenus par le ministère de la défense de présenter leurs thématiques et travaux de thèses.(Pavillon Joffre)

A partir de 17H00, un cocktail réunissant tous les participants sera servi et clôturera la demi-journée.

 

Inscription obligatoire

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 15:55
Cérémonie de baptême de la promotion 2015 des ORSEM

 

28 août 2015 Armée de Terre

 

Vendredi 21 aout s'est déroulée la cérémonie de baptême de la promotion 2015 des officiers de réserve spécialistes d'état-major, à l’École militaire (ORSEM).

Appelés à servir au sein des d'états-majors, les ORSEM suivent une formation intensive de 3 semaines à l’École militaire avant de pouvoir mettre en pratique leurs nouveaux acquis.

Complément indispensable de l'armée de Terre, la réserve opérationnelle est destinée à renforcer nos capacités militaires. D'ici 2019, ses effectifs passeront de 16 mille à 24 mille citoyens.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 16:55
Musique militaire : une histoire française

 

15/06/2015 Joseph Dauce - Armée de Terre

 

Tandis que la fête de la musique approche à grand pas, les différentes musiques de l’armée de Terre se préparent pour donner une touche de panache à l’événement. L’occasion pour nous de revenir sur l’âme de ces formations, leur destinée et leur histoire.

 

Trois ensembles musicaux des armées effectueront, devant l’Ecole militaire, une prestation d’ampleur dans le cadre de l’opération « les armées fêtent la musique » le 21 juin au soir. Un événement qui donnera lieu ici, tout au long de la semaine, à une série d’articles et de vidéos visant à retracer les objectifs et les raisons d’être des musiques militaires.

 

Des musiques qui, depuis l’écho des tranchées et ses hymnes consacrant le sacrifice des frères, le faste des cérémoniaux ou encore les chants grivois, dessinent les traits du soldat, sa culture. Un vaste répertoire s’est ainsi constitué en près de quatre siècles d’existence des musiques, fanfares et conservatoires des armées sous leur forme institutionnelle. Aujourd’hui, l’armée de Terre compte une trentaine d’ensembles (voir ci-dessous).

La figure du musicien militaire, bien qu’ayant changé au fil des temps, garde une caractéristique immuable : assurer le lien entre l’armée et la nation. « Nous sommes en représentation pour montrer les facettes du monde militaire, explique le sergent-chef Thomas, saxophoniste au sein de la musique principale des troupes de marine. La musique est un langage. Elle donne à voir l’armée différemment. Ca renforce son rayonnement et permet ainsi d’attirer. »

 

En sus des fanfares régimentaires et de celles des lycées militaires (environ une vingtaine), l’armée de Terre regroupe huit musiques militaires. Elles sont administrées par le conservatoire militaire de musique de l’armée de Terre. Il s’agit de la musique principale des troupes de Marine, de celles des transmissions, de l’armée blindée cavalerie, de l’infanterie, des forces terrestres, des parachutistes, de l’artillerie et de celle de la Légion étrangère suivant des modalités particulières. Au total, ce sont près de 2000 prestations qui sont réalisées chaque année.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 11:45
Ouverture du 16ème Forum international sur le continent africain

Cette 16e édition du FICA a pour thème : « vers une meilleure gestion des espaces frontaliers au bénéfice de la sécurité et du développement ». – photo Jérémie FARO SIRPA Terre Image (centre Cesson Sevigne)

 

28/05/2015 Domenico Morano  - DICoD

 

Jeudi 28 mai, le 16ème Forum international sur le continent africain (FICA), coorganisé par l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et par la direction de la coopération de sécurité et de défense du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, s’est ouvert à l’École militaire (Paris).

 

Le 16ème Forum international sur le continent africain (FICA) s’est ouvert jeudi 28 mai à l’École militaire (Paris). Organisée par l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et la direction de la coopération de sécurité et de défense du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, cette édition du FICA a pour thème : « vers une meilleure gestion des espaces frontaliers au bénéfice de la sécurité et du développement ».

 

Des auditeurs provenant de 43 pays africains, de 8 organisations sous-régionales africaines, ainsi que de l’Union africaine et du Service européen d’action extérieure, assisteront aux travaux qui s’achèveront le 4 juin. Les échanges porteront surtout sur les moyens, les instruments et les capacités des États dans la gestion de leurs frontières et de l’implication des populations dans ce processus. Ce forum permet ainsi de montrer les principaux aspects de la coopération menée par la France et l’Europe avec l’Afrique dans les domaines de la sécurité et de la défense.

 

Problématiques abordées :

 

    Les instruments et capacités des États pour le contrôle de leurs territoires et de leurs frontières.

    Le rôle des organisations sous-régionales, régionales et internationales dans la mise en œuvre du contrôle des frontières et des espaces frontaliers.

    L’implication des populations dans la gestion des espaces frontaliers.

    La délimitation des frontières terrestres, maritimes, fluviales ou lacustres.

    La coopération entre États en matière de sécurisation et de gestion des espaces.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:55
Colloque François Mitterrand et la Défense - 20 et 21 mai 2015



31/03/2015   DICOD

 

L’École militaire accueillera les 20 et 21 mai prochains un colloque intitulé « François Mitterrand et la Défense ». Des tables rondes permettront de revenir sur les enjeux ayant marqué la politique de défense mise en application sous les deux septennats de François Mitterrand.

 

Les 20 et 21 mai 2015, l'École militaire accueillera dans l'amphithéâtre Foch le colloque "François Mitterrand et la Défense". Cet événement exceptionnel, placé sous le Haut Patronage du président de la République François Hollande, sera co-organisé par le ministère de la Défense et l'Institut François Mitterrand.

Durant ces deux jours, quatre tables rondes proposeront d’aborder quatre thématiques. Des acteurs de l'époque, des grands témoins et chercheurs, français et étrangers, y évoqueront les enjeux ayant marqué la politique de défense sous les deux septennats de François Mitterrand.

 

Mercredi 20 mai :

  • François Mitterrand et les militaires 
  • De la guerre froide aux nouveaux enjeux de sécurité

 

Jeudi 21 mai :

  • La dissuasion
  • Les opérations

 

École militaire

5 place Joffre – 75007 Paris

Métro : ligne 8 – station École militaire

Inscription préalable et pièce d’identité obligatoires

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 12:55
Les démoctraties face au terrorisme. Comment sauvegarder notre modèle ?


source IHEDN

 

Les débats de l'Actu du 27 mars 2015

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:55
Clôture du 87e séminaire IHEDN-Jeunes

 

Source IHEDN

 

Le général de corps d’armée Bernard de Courrèges d'Ustou, directeur de l’IHEDN a clôturé, ce samedi 21 février, le 87e séminaire IHEDN-Jeunes, à l’École militaire de Paris.

 

Durant une semaine, les 81 participants, dont 29 femmes, étudiants et jeunes actifs, ont vécu sous le régime de l’internat au Centre de ressources d’expertise et de performance sportives (CREPS) de Châtenay-Malabry.

 

Selon le triptyque propre à la pédagogie de l’Institut, à savoir, conférences-débats, travaux de comité et visites, ces jeunes, issus de divers parcours tels que droit, philosophie, conseil, diplomatie, relations internationales et sciences politiques, histoire et religions, communication et journalisme, éducation, langues, ingénierie, informatique, finance et gestion… ont été sensibilisés aux questions de défense et de relations internationales.

 

Des visites de terrain, le mardi 17 février, au Commandement des forces aériennes de la Gendarmerie nationale (CFAGN) et au Groupe interarmées d’hélicoptères (GIH) situés à la base aérienne de Villacoublay, puis, l’accueil qui leur a été réservé, par les directeurs des établissements NEXTER Systems, appelée la canonnerie de Bourges et sa filiale NEXTER munitions, au cours de la journée du jeudi 19 février, ont été un complément concret à leur formation.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:56
Découvrir la méthode d’élaboration d’une décision opérationnelle dans l'armée de Terre

 

02.12.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le pôle de rayonnement du Centre d’études stratégiques de l’armée de Terre (CESAT) organise le jeudi 4 décembre une journée de découverte de la "méthode d’élaboration d’une décision opérationnelle".

Entre 9h15 et 19h, seront présentés les processus de gestion de crise propres à l’armée de Terre et l’organisation des états-majors opérationnels. Une étude dirigée autour d'un exercice aura lieu de 11h à 18h. Il s'agit de montrer comment sont construites et prises des décisions en situation d’urgence.

Cette journée, qui est la première, se renouvellera trois ou quatre fois par ans. Elle s’adresse à des civils (non-réservistes opérationnels) curieux de découvrir de l’intérieur comment parvenir à fédérer les énergies au sein d’un groupe et à prendre en compte des impondérables extérieurs pour parvenir à une décision réaliste et efficace.

Participation: 10 €.

Renseignements: hugues.esquerre@intradef.gouv.fr

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:55
Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"



12/09/2014 Economie et technologie

 

Le Service des essences des armées (SEA) est un service interarmées, opérateur unique du soutien pétrolier du ministère de la Défense. Intervenant dans toutes les composantes de la chaîne logistique pétrolière, ses liens avec les entreprises comportent de multiples facettes.


Dans le cadre des relations qui unissent les entreprises du secteur pétrolier et le SEA, une matinée est organisée le 14 octobre à l’Ecole Militaire (Paris 7e) autour de deux thèmes :

  • Intérêt et compétences partagés
  • Synergies à développer

 

Ce symposium est avant tout une occasion unique, à travers les partenariats entre le SEA et les entreprises, de mettre en avant leurs capacités d’innovation dans les domaines des équipements et de partager les expériences en logistique pétrolière.
Les RH (formation, reconversion, réserve, exportation des compétences) sont au cœur des enjeux actuels. Une meilleure connaissance des besoins et des attentes permettrait de répondre à de nombreux besoins spécifiques.

 

Nous vous attendons le 14 octobre pour échanger sur ces thèmes !
 

Inscription et renseignements :
01 55 58 81 84 ou symposium-sea-entreprises@inet.essences.defense.gouv.fr

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 11:55
ORSEM 2014

 

28 août 2014 Armée de Terre

 

Vendredi 22 août 2014 s’est déroulée, dans la cour de l’École militaire à Paris, la cérémonie de remise de diplôme aux officiers de réserve spécialistes d’état-major (ORSEM), de la promotion Colonel Pflimlin. Ces officiers, comme les quelque 20 000 hommes et femmes qui composent la réserve opérationnelle, sont des acteurs à part entière de la Défense. Comme chaque année, le cours des ORSEM a accueilli, durant les trois semaines de formation, des officiers des armées alliées.

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 07:55
Osez le risque

 

10/06/2014 Economie et technologie

 

Le 6 juin 2014, à l’École militaire, des responsables de la fonction publique, du monde militaire et du milieu économique ont débattu sur la question du risque dans les sociétés occidentales.

 

Le colloque « Osez le risque », organisé par l’École nationale d'administration (ENA), l’École de Guerre et l’école des Hautes études commerciales (HEC), a réuni vendredi 6 juin à l’École militaire les élèves de ces trois grandes écoles afin de confronter leurs visions.

 

Cette année, le thème du risque et de sa réhabilitation a été choisi afin d’ouvrir le débat sur le principe de précaution, l’innovation, la sécurité et la prise de risque. Du gaz de schiste à l’emploi des drones armés en passant par la régulation des marchés financiers, nombreux sont les exemples qui démontrent la volonté de minimiser, de maîtriser voire d’annuler le risque.

 

La première table ronde est revenue sur le thème de la tentation du risque zéro dans nos sociétés contemporaines. La deuxième, intitulée « Comment transformer aujourd'hui les risques en opportunités ? », a permis  au colonel Vincent Pons, commandant le Groupement tactique « Black Rock » en 2009 dans la province de la Kapisa en Afghanistan, d’exposer la dimension du risque en opérations, notamment pour un chef militaire.

 

Pour la cinquième année consécutive, le colloque a permis aux futurs dirigeants et décideurs d’échanger et de confronter leurs avis. En 2012, le colloque avait abordé le thème de « l’action dans l’incertitude », puis en 2013 celui du « décideur du XXIe siècle ».

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 12:54
SIGEM 2014 : Leadership et réforme


4/03/2014 Ministère de la Défense

 

A partir du 17 et jusqu’au 21 mars, le séminaire interarmées des grandes écoles militaires accueillera 600 élèves officiers des dix grandes écoles militaires et une vingtaine d’élèves journalistes de l’Institut supérieur de la communication, de la presse et de l’audiovisuel. Ce séminaire a pour objectif de présenter aux élèves les problématiques auxquelles ils seront confrontés dans leur carrière.

 

Du 17 au 21 mars, le séminaire interarmées des grandes écoles militaires (SIGEM) se déroulera à l’École militaire à Paris. Il réunira 600 élèves officiers des dix grandes écoles militaires parmi lesquels une quarantaine d’étrangers de 28 pays différents.

Le SIGEM 2014 aura pour thème principal « Leadership et réforme ». Ce séminaire doit permettre aux élèves officiers de mieux appréhender la complexité et la diversité de leur futur métier consacré à la défense des intérêts de la France, tout en percevant l’importance croissante de l’action interarmées, interministérielle et internationale. Au programme des visites et des conférences animées par des intervenants civils et militaires.

Une vingtaine d’élèves journalistes de l’Institut supérieur de la communication, de la presse et de l’audiovisuel (ISCPA) seront également présents. Ils assureront la couverture médiatique du séminaire et prépareront les jeunes militaires à la relation avec les médias.

 

Durant toute la durée du SIGEM, suivez-nous sur la page Facebook Parlons Defense

SIGEM 2014 : Leadership et réforme
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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 08:55

École Militaire à Paris

 

octobre 31, 2012 – CA2 Jean Dufourcq / Rédacteur en chef de la RDN

 

Faisons un bref intermède dans cette chronique ; oublions les péripéties de l’élection présidentielle américaine, les évolutions chinoises, les menaces israéliennes, les désastres syriens et les orages maliens. Revenons à nos moutons bien français ; pas ceux studieux et affairés du Livre blanc mais ceux plus dociles d’impulsions à donner, peu coûteuses mais tout aussi nécessaires à l’exercice de nos responsabilités stratégiques.

 

Parlons de l’École militaire et de ses habitants.

 

Voilà plus de vingt ans que la guerre froide est terminée, vingt ans de brouillards et de tâtonnements stratégiques ; vingt ans de réformes continues pour les forces armées et le ministère de la défense. Il fallait certes passer d’une structure taillée pour dissuader les grands chocs frontaux à autre chose, mais quoi ? On aura connu successivement l’interarmisation au début des années 1990, puis à la fin de celles-ci la professionnalisation, et ensuite la multinationalisation, européenne au début des années 2000, otanienne à la fin. La RGPP enfin a tenté de rationnaliser l’ensemble ainsi constitué, en utilisant les techniques managériales de projets structurants, bases de défense ou commandement interarmées du soutien.

 

Mais de formation, rayonnement, recherche, point. Le statu quo ou presque.

 

Voilà portant plus de vingt ans qu’on déplore la faiblesse de la recherche et de la formation stratégiques, au point de les qualifier d’inexistantes dans cette période et de créer de toute pièce un Conseil supérieur pour pallier ces manques dénoncés à défaut d’être avérés.

 

Voilà pourtant vingt ans qu’on élabore des Livres blancs sur la défense, ou la sécurité nationales ; le troisième depuis la fin de la guerre froide est en cours de rédaction aujourd’hui.

 

Voilà aussi plus de vingt ans qu’on s’évertue à vouloir faire de l’École militaire un pôle de rayonnement stratégique français, pôle académique, pôle militaire, pôle sécuritaire, une université de la défense …

 

Pourquoi n’y est-on pas parvenu ? Peut-on y arriver cette fois-ci ? Deux questions dont les réponses sont esquissées ici, non pour dénoncer mais pour proposer et sortir de l’ornière.

 

Des projets pour l’École militaire

 

On n’en a pas manqué depuis la période du ministère Joxe dont l’ambition fut la plus structurée qui ait été manifestée jusqu’à aujourd’hui. Aujourd’hui la question se pose avec d’autant plus d’acuité que le regroupement des états-majors et services du ministère sur le site de Balard fera de l’Ecole militaire le réel point focal de défense de Paris intra-muros. Depuis vingt ans, les projets comme les commissions dédiées n’ont pas manqué, les bonnes idées non plus. On peut dénombrer jusqu’à cinq projets successifs dont les recommandations se sont heurtées aux dures réalités comptables et à une complexité administrative déroutante. Beaucoup a heureusement été fait pour normaliser le site, en extraire les services qui n’avaient plus rien à y faire, réhabiliter les lieux insalubres et en moderniser l’usage (voierie, bâtiments, restauration, centre de documentation, amphithéâtres, …).

 

Mais dans le même temps un schéma directeur cohérent a semblé manquer alors que les projets extérieurs abondaient (on se souvient d’un projet d’installation de l’EMAT et même un temps de la Présidence de la République sur le site).

 

Les principaux obstacles à leur réalisation sont à rechercher moins dans la vision dans le manque de cohérence et de complémentarité des structures et des organismes qui se sont installés à l’École militaire au hasard de réorganisations multiples. Résidence du chef d’État-major des armées, cœur historique de l’École supérieure de guerre et du centre des hautes études militaires, il est aussi l’espace qui accueille la DICOD du ministère de la Défense et la plupart des centres de doctrine des trois armées, parties intégrantes des États-majors d’armées et interarmées. C’est aussi historiquement le siège de l’IHEDN, depuis les origines, institut qui dépend des services du Premier Ministre, comme ce fut celui du Collège de défense de l’Otan dépendant du Conseil de l’Atlantique Nord jusqu’en 1966 et reste celui de la RDN, structure associative depuis 1939.

 

Ce patchwork est à compléter d’une multitude de structures et d’organismes variés que la marée de l’histoire a laisser s’échouer sur ce site emblématique depuis Louis XV de la formation des élites militaires à proximité du terrain de manœuvre du Champ de Mars !

 

Aucun des projets qui ont tenté de mettre de l’ordre et de donner un sens durable à ce mille-feuille n’y est parvenu alors que le besoin s’en faisait de plus en plus pressant.

 

Éloge de l’École militaire

 

Comme tous les pays qui exercent une responsabilité internationale, la France se doit d’approfondir ses projets stratégiques, de former ses élites militaires et de faire rayonner ses entreprises politico-militaires, demain autant qu’hier. C’est le rôle de Paris, la ville capitale qui abrite ses ministères d’autorité et ses organes exécutifs et parlementaires, de concentrer les moyens nécessaires et d’en faciliter l’accès, notamment académique, que ce soit à la représentation nationale qui doit pouvoir s’y référer, aux chercheurs de l’Enseignement supérieur et aux étudiants s’y alimenter, aux experts étrangers y recueillir et débattre facilement des analyses françaises.

 

Le site de l’École militaire présente un cadre particulièrement adapté à l’ensemble de ces fonctions au cœur historique de Paris, à proximité de l’Assemblée nationale et du Quai d’Orsay, à égale distance de l’Élysée et de Matignon, un site destiné à être bientôt le seul emblème du ministère de la Défense au cœur de Paris. Avec l’hôtel national des Invalides qui abrite le musée de l’Armée, l’institution des Invalides et le SGDSN, c’est un patrimoine immobilier particulièrement symbolique de la France militaire.

 

L’École militaire peut et doit donc rassembler tous les organes qui concourent à la formation et à la recherche stratégique et devenir plus encore qu’aujourd’hui le cœur stratégique de Paris. La pression de la réforme en cours, celle de la rationalisation administrative de l’État, celle de la concentration des efforts et des moyens, celle de l’intégration plus poussée du ministère que va permettre de réaliser le site modernisé de Balard militent pour un donner nouvel élan à l’École militaire, pour lui donner un projet fédérateur, une nouvelle ambition, en faire un lieu de réflexion et de débats.

 

La défense de la nation est l’affaire de tous les citoyens.

 

Pour un campus de défense et de sécurité

 

C’est beaucoup plus de méthode que d’idées neuves, d’esprit de décision que d’esprit d’analyse qu’il faudrait disposer pour faire enfin de l’École militaire le campus de défense dont le ministère de la Défense et le pays tout entier ont besoin pour stimuler la pensée stratégique, exposer et diffuser les idées françaises, pour influencer et se laisser influencer.

 

Quels pourraient en être les principes ?

 

À première vue, ils sont simples, il s’agit de mettre en place un système ouvert sur l’extérieur, accueillant, moderne qui permette de tirer le meilleur parti possible des trois grandes activités qui caractérisent l’École militaire : la formation militaire, la recherche stratégique et le rayonnement de défense. Trois secteurs dont la mise en synergie doit constituer la véritable raison de leur cohabitation sur ce site unique au centre de Paris.

 

Concourent aujourd’hui à la formation militaire, l’École de guerre et le Centre des hautes études militaires, deux structures clés de l’enseignement militaire supérieur ; à la recherche, les centres de doctrine interarmées et d’armées ainsi que l’Irsem ; au rayonnement de défense et de sécurité, le CSFRS, les deux instituts IHEDN et INESJ ainsi que la Direction de la communication du ministère de la Défense. Ce sont les principaux organismes qui sont aujourd’hui abrités par l’École militaire et qui représentent toute la palette des moyens d’un campus dédié aux experts militaires et de la fonction publique. Mais cet ensemble peu ou pas coordonné est bien insuffisamment ouvert au monde académique de l’enseignement supérieur et de la recherche, aux instituts de recherche privés ou semi-publics, au monde de l’entreprise, au monde parlementaire, même si le lien armées-nation dont l’IHEDN est le principal animateur y pourvoit par vocation et méthode. Aucun accueil des chercheurs étrangers n’y existe vraiment qui voient l’École militaire comme une caserne fermée à l’accès réservé.

 

Quelles seraient les structures d’une École militaire érigée en campus ?

 

La première décision à prendre est à l’évidence d’appliquer ici le principe élémentaire qui régit la société militaire : il faut créer l’unité de commandement, militaire et académique. Il faut à l’École militaire un Commandant militaire et un Recteur académique, tous deux gardiens de la cohérence et de la qualité des travaux qu’on y conduit. A cette direction organique et symbolique simple qui relève bien entendu du Ministre de la Défense gestionnaire du site, doivent se rattacher trois responsables de chacun des pôles constitutifs du campus, un directeur de la formation, un directeur de la recherche et un directeur du rayonnement. Les organismes hôtes du site qui ne relèvent pas du ministère de la Défense (IHEDN, INESJ, CSFRS, …) siègent dans trois conseils présidés par ces responsables de pôles pour coordonne l’action. Une structure de service soutient l’ensemble ainsi constitué.

 

La deuxième décision à prendre est l’ouverture au public d’une partie du site pour permettre un décloisonnement de la réflexion stratégique vers l’extérieur, une circulation naturelle des chercheurs et des étudiants, un accueil des étrangers de passage et une organisation fluide de travaux et d’échanges académiques. L’École militaire qui n’abrite en principe aucune activité classifiée doit être un ensemble semi-ouvert.

 

La troisième est la constitution d’un programme de travail académique de l’École militaire dans un cadre multidisciplinaire et pluriannuel dont la présentation est centralisée et la cohérence maîtrisée par le commandement. Une réflexion approfondie sur des formations diplômantes l’accompagne ainsi que la perspective d’une école doctorale de défense et de sécurité qui doivent contribuer à créer un cadre propice à la recherche stratégique et à l’accueil de chercheurs résidents et temporaires.

 

Telles pourraient être les principales lignes d’une structure plus rationnelle et plus intégrée qui permettrait à l’École militaire de devenir ce campus stratégique dont le pays a besoin pour faire face aux incertitudes actuelles. Naturellement un certain nombre de mesures complémentaires seraient de nature à en faciliter la constitution : la permutation des résidences du CEMA et du gouverneur militaire de Paris, la constitution d’un portail électronique d’accueil unique pour tous les organismes du campus, la création d’une structure commune d’édition académique et d’organisation d’événements, la création de rendez-vous stratégiques réguliers de haut niveau comme la Wehrkunde allemande, la mise en place de bureaux d’accueil pour le DGA, le SGA, les industriels de l’armement, les instituts de recherche privés et semi publics, un espace de chalandise…

 

*

 

Si cette réflexion n’est pas originale, elle n’en est pas moins nécessaire car pour la mettre en œuvre, il faut deux conditions plus difficiles à réunir qu’il n’y paraît : l’unité de conception d’un schéma simple et la ténacité volontaire d’une direction unique. Il faut aussi un peu de temps mais il ne nous est pas compté ; il suffit d’être au rendez-vous de Balard.

 

Ces idées posées, cet intermède terminé, comment voyez-vous les choses à venir ce mois-ci? Vont-ils garder le 44ème ou élire le 45ème ? Who knows ? Mais est-ce si important pour nous, au fond…

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