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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 10:50
Evolution of the British Tank over 100 years


15 sept. 2016 by British Army

 

The tank is 100 years old. Watch this timeline of the most famous British tanks throughout the last century, from the Mark 1 to the Challenger 2 Main Battle Tank.

Find out more: www.army.mod.uk/tank100


Archive footage courtesy of The Tank Museum, Bovington:
http://bit.ly/2bSCoYd

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 12:55
photo Amée de Terre

photo Amée de Terre

 

11 déc. 2015 Armée de Terre

 

Le retour du 1er régiment de spahis de Valence (1er RS) au sein de la 6e brigade légère blindée (6e BLB) a été officialisé au cours d’une cérémonie au quartier colonel de Chabrières à Nîmes, le 1er décembre.

 

Dans le cadre du nouveau modèle d'organisation Au Contact, le 1er RS a quitté la 1re brigade mécanisée, récemment dissoute, pour rejoindre la 6e BLB. Il s’agit d’un retour à la brigade puisque le 1er RS en faisait partie de 1984 à 2009. Les spahis retrouvent ainsi leurs camarades légionnaires, marsouins, bigors et transmetteurs au sein de la grande famille de la « 6 ».

Les professionnels qui forment ce régiment sont les héritiers des premiers spahis marocains levés par le général Lyautey en 1912. Ils sont les dépositaires d’un étendard richement décoré, reflet d’un glorieux passé. Durant la Première Guerre mondiale, le régiment est engagé sur le territoire métropolitain puis sur le front d’Orient, où il se bat avec bravoure. Il participe ensuite aux opérations de pacification du Levant durant l’Entre-deux-guerres.

En 1940, certains de ses éléments rejoignent les Forces Françaises Libres pour donner naissance au 1er régiment de marche de spahis marocains. Engagée lors de la bataille d’El Alamein, l’unité devient ensuite le régiment de reconnaissance de la 2e division blindée du général Leclerc et participe à la Libération de la France.

Après la Seconde Guerre mondiale, le régiment stationne à Trèves en Allemagne avant d’être engagé au Maroc et en Algérie entre 1955 et 1962. Depuis, le régiment a participé à la plupart des opérations extérieures : Centrafrique, Gabon, Golfe persique, Guyane, ex-Yougoslavie, Tchad, Liban, Djibouti, Kosovo, Bosnie, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Sénégal...

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 08:55
photo 1e RS - Armée de Terre

photo 1e RS - Armée de Terre

 

10/12/2015 armée de Terre

 

Du 2 au 4 décembre 2015, le 1er régiment de spahis (1er RS) a organisé une action de partenariat avec l’École de gestion et de Commerce (EGC) de Valence. 18 étudiants, accompagnés par 5 de leurs professeurs, ont pu y renforcer leur capacité de leadership et découvrir les enjeux de la Défense.

 

Au programme du stage, présentation de la Défense, dialogue avec des militaires du 1er RS de retour de République Centrafricaine, activités d’intégration au milieu militaire, initiation à la méthode d’élaboration d’une décision opérationnelle tactique (METOD) et mise en situation de commandement à travers plusieurs ateliers pratiques. Trois jours intenses ponctués par la participation du peloton aux couleurs régimentaires du 4 décembre.

 

Au cours de cette immersion, les stagiaires ont pu découvrir les valeurs de l’armée de Terre et comprendre les enjeux de la protection des Français. Les différentes mises en situation proposées par le 1er RS ont également permis aux futurs cadres de mesurer l’importance de l’esprit d’équipe et d’appréhender le sens du commandement.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 12:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

8 déc. 2015 Armée de Terre

Clip de présentation du 12e régiment de cuirassiers

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 15:56
L' Arme blindée cavalerie au contact


15 oct. 2015 par Armée de Terre

 

Héritière des troupes à cheval, l’arme blindée cavalerie (ABC) tient une place essentielle dans les engagements opérationnels de l’armée de Terre. Forts du savoir-être et du savoir-faire du cavalier, les militaires qui la composent réussissent l’équilibre de la tradition de la modernité au cœur et de la nouvelle offre stratégique de l’armée de Terre. A l’occasion des Journées de la Cavalerie qui se sont déroulées à Saumur les 11 et 12 octobre, devoir de mémoire et avenir d’arme on été évoqués.

 

De Marignan à Iéna, des premiers engagements de chars en 1917 à l’épopée de la 2e division blindée, l’ABC porte en elle un passé glorieux. Panache, audace, intrépidité et détermination, ces hauts faits d’armes ont forgé l’esprit particulier de l’arme blindée cavalerie. Une histoire prestigieuse inscrite dans les plis des étendards et des « vertus cavalières » partagées par tous dans une complicité et une fraternité d’équipage.

Décisionnaire dans la manœuvre, l’arme blindée cavalerie permet l’engagement des forces par l’acquisition du renseignement de contact, comme en témoigne le général de corps d’armée Michel Yakovleff, vice-chef d’Etat-major au supreme headquarters allied power Europe (SHAPE) : « toute cette notion de préparation de la décision, d’arracher le renseignement, tout ceci est typique de la cavalerie ». Des caractéristiques qui permettent à l’ABC de se positionner comme un élément essentiel du nouveau modèle stratégique Au Contact.

Au cœur de la « Force Scorpion », l’arme blindée cavalerie fait en effet figure de pilier comme l’a souligné le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’Etat-major de l’armée de Terre : « dans le modèle Au Contact, l’arme blindée cavalerie occupe une part extrêmement importante puisque dans chacune des divisions et chacune des brigades, il y aura un régiment de l’ABC ». Un exemple d’équilibre achevé entre tradition et modernité, ciment de la cohésion et vecteur de l’efficacité des cavaliers au sein de l’armée de Terre.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:55
L'âge d'or de la cavalerie: Du Moyen Âge au XXe siècle


01.10.2015 amazon.fr

De la bataille d'Azincourt (1415) au début de la guerre de 1914, le cavalier est resté l'archétype du guerrier, et la cavalerie une arme déterminante sur le champ de bataille. A la cavalerie lourde destinée à enfoncer les lignes ennemies s'ajoute à la Renaissance une cavalerie légère procédant par courtes charges afin de harceler l'ennemi. Pour garantir leur efficacité, il est indispensable de différencier les qualités des chevaux : lourds et robustes pour les cuirassiers, vifs, rapides et légers pour les hussards et les dragons. C'est le rôle des haras royaux créés au XVIIe siècle afin d'améliorer la qualité de l'élevage. Au XVIIIe siècle, l'instruction des cavaliers devient permanente avec la construction des grands manèges de Lunéville, Paris et Saumur. Napoléon réorganise la cavalerie et lui donne un rôle décisif. La Grande Armée est grande consommatrice de cavaliers et de chevaux, qu'il faut renouveler après les hécatombes des batailles. Des 30 000 chevaux de la campagne de Russie, il ne revient que le dixième. Le XIXe siècle est ponctué par le souvenir des grandes charges héroïques, la charge de la brigade légère en Crimée, celles des cavaliers de Reichshoffen pendant la guerre de 1870... Les derniers assauts, désespérés, sont ceux du début de la guerre de 1914. Seul ouvrage illustré de référence sur l'histoire de la cavalerie, ce livre nous dévoile l'incroyable richesse des archives de la Défense et des collections du musée de l'Armée. Une grande partie des illustrations a été spécialement photographiée pour cette publication.

 

  • Editeur : Gallimard (1 octobre 2015)
  • Collection : Albums Beaux Livres
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070146847
  • ISBN-13: 978-2070146840
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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 12:54
photo Garde Républicaine

photo Garde Républicaine

 

30/09/2015 Ministère de la Défense

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd'hui, la rédaction vous explique l’origine de l’expression « Monter sur ses grands chevaux ».

 

Nous utilisons régulièrement l’expression « monter sur ses grands chevaux » pour qualifier l’état d’une personne qui vient de s’énerver, de se mettre en colère. Mais quel rapport peut-on faire entre la colère et l’équitation ?

La formule remonte en fait au temps de la chevalerie. Les seigneurs possédaient plusieurs types de monture selon l’usage qu’ils en faisaient. Le coursier servait aux activités nécessitant de la vitesse (jeux, loisirs), le palefroi à la promenade (voyage, parade), le cheval de bât (cheval de trait) au transport des armes, des bagages et des fardeaux. Mais pour partir se battre, ils quittaient leurs chevaux de parade pour monter sur leurs grands chevaux ou destriers. Ces chevaux de race, robustes, étaient utilisés comme chevaux de guerre. De leur grande taille, ils permettaient d’observer l’ennemi.

De la fougue nécessaire pour partir en guerre, l’expression est restée dans le langage courant pour désigner celui qui s’emporte.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 18:55
Les Journées de la Cavalerie  du 10 au 12 Octobre 2015

 

source UNABCC

 

Les 10 - 11 - 12 octobre auront lieu les "Journées de la cavalerie"

- Samedi 10 octobre : Assemblées générales diverses

- Dimanche 11 octobre :

* 10 h 30 : Dépôt de gerbes aux Invalides.
* 11 h 00 : Messe. (Intentions de prières par le Président de l’UNABCC)
* Prise d’armes dans la Cour des Invalides sous la responsabilité de l’EC.
* Repas à l’École Militaire dans les conditions habituelles .
* 16 h 30 : Début de mise en place du dispositif à l’Arc de Triomphe.
* Cérémonie à 17 h 00

 

- Lundi 12 octobre : L’École de Cavalerie organise les "Ateliers de la cavalerie" ;

Thème "Le combat interarmes, place de la cavalerie : hier, aujourd'hui, demain" avec la participation des industriels l'après-midi.

* Matin 09 h 00 : Début du colloque,salle Austerlitz aux Invalides
* Fin de la matinée 11 h 30
* 12 h 30 :Déjeuner
* Reprise à 13 h 30 dans l’Amphi Foch, École militaire
* 17 h 00 : Arrivée du CEMAT.
* 17 h 30 : fin du colloque.

Bulletin de participation téléchargeable sur le site UNABCC

 

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 22:35
Attack Copters Wipe Out Chinese Tanks in Simulated Battle

 

September 18, 2015 by Robert Beckhusen - War is boring

 

War game underlines armor's weakness

 

Recently, a Chinese tank company with the Nanjing Military Region went on the attack. The mission — punch through an enemy defense, press forward and eliminate any resistance along the way.

This was, of course, an exercise. And the exercise was going well. The armored beasts busted through their objective … when two enemy helicopters armed with anti-tank missiles arrived.

Within moments, the helicopters effectively “destroyed” the whole company, according to a July 25 article in the Chinese military newspaper Jiefangjun Bao Online. The paper noted the helicopter counter-attack “set off an uproar in the brigade.”

The U.S. Army’s Foreign Military Studies Office took note of the exercise in its monthly journal OE Watch. “It was … apparent that commanders were not staying abreast of recent changes in warfare,” the journal stated.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 11:50
Bataillon de chars 17 - CR2015 Review

 

11 sept. 2015 Bataillon de chars 17

 

Le bataillon de chars 17 est un corps de troupe de l'armée suisse rattaché à la brigade blindée 1. Review réalisé à partir d'images tournées lors du CR 2015 dans la région de Wichlen/Hinterrhein.

The 17th tanks battalion is a military unit of the swiss armed forces. This review is made from footage shot during the 2015 annual course in the region of Wichlen/Hinterrhein.

Facebook: facebook.com/batchars17
Site Web: batchars17.ch

Réalisation:
Maj Penseyres
Sdt Gaillet
Sdt Duperret

Montage:
Sdt Gaillet

Music:
Two Steps from Hell - Archangel

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 16:50
photo Europe & US MoD/DoD

photo Europe & US MoD/DoD


2 July 2015 By Marco Giulio Barone * for International Security Observer (ISO)
 

What risks are Europe’s leading military powers taking by substantially cutting their armored forces? Marco Giulio Barone worries that the decision could hamper future defense coordination and create severe vulnerabilities for the security of the entire continent.


This article was originally published by the International Security Observer on 16 June 2015.

 

Shrinking armoured forces in the four most important countries in Europe looks like a strategic adjustment to contemporary geopolitical scenarios. However, the excessive reduction of armoured assets in key countries and the absence of coordination amongst them could create severe vulnerabilities for the future defence of the whole continent.

The establishment and the expansion of the European Union reshaped the geography and politics of Europe with the consequent merge (and sometimes contrast) of multiple political, economic and social stakes coming from EU members. Nonetheless, some countries – Germany, Great Britain, France, and Italy – have kept their prominent role in European affairs and, today, they keep influencing deeply the international relations between Europe and the world. Their approach to defence matters has changed in terms of perceived threats and strategic planning, thus influencing European security policies according to their strategic needs (or wished). One of the most evident effects of this on the military is the progressive reduction of armoured assets. During the Cold War, armoured assets would have been the protagonists of warfare and their role was to face Soviet armoured divisions. Therefore, the core capabilities of western forces relied on big armoured complexes whose features were extreme tactical mobility and strategic pre-positioning across the foreseeable fronts. Instead, in the post-Soviet era the security threats to western European countries changed and became farer and asymmetric, thus requiring – in theory – high deployability, strategic mobility and limited logistic footprint. The armies of the four countries having taken this into consideration have become lighter and more deployable.

Germany, Great Britain, France, and Italy have traditionally coupled their economic relevance to a proportional military power made of big armies, more or less well equipped. Today, such proportionality is no longer linear for two main reasons: first, symmetric threats (read a state enemy at the gates) have objectively declined and second, national politics in today’s Europe have priorities other than defence expenditures.[1] Concerning the armoured assets, the reduction of Russian armoured forces and East European countries embracing the Atlantic treaty have stressed once again the loss of importance of the main threat. In addition, until 2010, rapprochement policies between the EU and Russia made the hypothesis of strategic confrontation even more unlikely.

Following the crisis in Ukraine the problem of strategic conventional deterrence has appeared once again as strategic priority, thus finding Germany, Great Britain, France and Italy not ready to respond promptly and adequately. In fact, despite of the tough headlines of the hottest phases of the Ukraine crisis, Russia has not deployed armoured assets in Crimea and at Ukrainian eastern border, rather using motor rifles and light units.[2]

To sum up, a traditional strategic race between west European countries and Russia is unlikely because both parts would be unable to sustain it at both economic and military level.[3] In particular, during the second round of negotiations in Minsk, Germany and France had to leverage on U.S. indirect deterrence – Obama raised the tones a few hours before the beginning of the talks – rather than on their own military power. In short, the two European countries, although politically and economically significant, were unable to look independent at strategic level.[4] A feature that Putin does not like, as he cannot consider west European stakeholders as an independent subject from Washington like it used to previously.

The hottest and biggest spot for the four EU lead countries is the southern front made of MENA (Middle East North Africa) countries and the Sahel. Great Britain, France and Italy are committed to multiple theatres with different coalitions, but their overall impact at the political and military level is limited. Nevertheless it is likely that these countries – even Germany, will be called to raise their commitment southward.[5] In those theatres power projection is usually based on a mix of light and medium forces, sometimes supported by a few mechanized assets. Such a mix is often considered the most suitable to counter elusive enemies organized in small formations. Furthermore, the limited logistic and economic footprint of such units in comparison to armoured ones makes them more sustainable in theatre for prolonged periods. In fact, lighter means, ammunitions and equipment are easier and cheaper to transport to and from the theatre of operations, while their strategic mobility allows expeditionary forces to cover big areas with limited logistics. As a consequence, the four countries have been reshaping their armed forces to become lighter and more flexible. However, the U.S. experience in that area demonstrates that, in case of major high intensity campaigns armoured assets have unmatched firepower, resistance and tactical mobility. Considering that conflicts in MENA countries keep growing in both size and intensity, major campaigns might be required in the near future.

In Europe, diminishing capabilities in leading high intensity conflicts by the four biggest countries modifies even the internal balance of forces amidst the EU and NATO. In fact, Poland and the other East European countries are moving in the opposite direction, and their armoured forces are increasing in size.[6]

At the political level this encourages the shift of the geostrategic axis eastward and implies more attention towards eastern European members and Russia.

At the military level, the weighted relevance of France, Germany, Great Britain and Italy will be decreasing in favour of those countries that welcome U.S. troops and bases and contribute every day more to the defence of the continent. As a consequence, the European defence agenda will likely be established progressively less in Berlin, Paris or Rome and more in Warsaw.[7]

As of today, at the operational level, the sum of the armoured forces of the four countries is adequate to the foreseeable level of threat, but quantities are next to the minimum below which credible operational capabilities in the field might be lost. In particular, the main problem is fragmentation: each country adopts its own doctrine and heterogeneous assets (Main Battle Tankss, Infantry Fighting Vehicles, Artillery) that are not deployable directly as a whole, nor being supported by common logistics.[8] As a consequence, the overall importance of each national force in Europe is constrained, while miscellaneous forces can difficultly merge as a whole in case of crisis. In short, the sum of numbers remains credible but the lack of interoperability makes its true strategic value critically low.[9]

Finally, the waste of know-how due to risible numbers and poor training downgrades the capabilities previously reached in the field.[10] In case of need, the rebuild of such operational capabilities would require time and fresh money, two features often lacking when sudden threats appear.

Armed forces are built around the “what if” paradigm and their structure depends on the expected threats. As a consequence, the detriment of armoured forces reshapes the military potential of the four countries, strengthening some features and weakening some others. Taking into account the current trend and the possible future challenges, there are four highlights to take into account.

First, a symmetric threat would find the four most powerful countries in Europe with insufficient armoured units, with Germany as the only exception. On the one hand, such a threat would not be sudden and would take a few years to manifest. On the other, this timeline might prove too short for readjusting the military for conventional warfare.

Second, despite of the reassurance the U.S. provided to east European countries by redeploying its EUCOM (United States European Command) troops on their territory, it is clear that the European theatre will be increasingly less relevant to Washington. This can bring two opposite outcomes: the empowerment of EU countries within the NATO framework, as often wished by the U.S., or, rather, the confirmation of the current trend – regardless of the U.S. disengagement – and the progressive decline of overall European military capabilities, as the armoured divisions continue representing the backbone of the strategic relevant armies.[11] Eastern countries, which are experiencing a reversing trend in this sense, might even choose alternative frameworks for collective defence, other than NATO and EU, and regardless of the economic importance of Paris, Rome, Berlin, and London.[12]

Third, in case of slow worsening of one or more crises at Europe’s gates a stronger power projection might be required. Such eventuality is considered far from the four governments of the countries explored in this piece, but the acceleration of the current trend that sees the continent challenged on its southern and eastern fronts might represent a pushing factor for reversing the current decision at strategic level, including the reduction of armoured forces.

Fourth, the current tendency will likely cause decreasing capability of projecting and developing tracked armoured vehicles (especially tanks) in the mid term. In fact, there are few or no programs for replacing current tanks and tracked IFVs (paper tanks do not count). Today, no country in West Europe possesses the resources for running its own program. Furthermore, the over constrained demand for such assets do not allow economies of scale that would ameliorate the overall industrial efficiency (including lower unit costs).[13][13] Whether this trend will be positive or negative for industry depends on the evolution of geopolitics in Europe as well as on foreign and defence policies to be adopted in the near future.


Notes

[1] The trend that sees defence spending as a secondary priority in today’s national agendas in Europe is well explained in the study below, that takes into consideration the case of the small Slovakia: despite of favourable economic conditions, the country has not invested more in its armed forces, rather cutting further its budget for a number of arguable reasons actually common to several European countries.

Suplata, M., Save the Defence: Why investing in the armed forces matters, Central European Policy Institute, November 26, 2014 http://www.cepolicy.org/publications/save-defence-why-investing-armed-forces-matters.

[2] Bowen, A.S., Chicken Kiev – Will Russia risk an all-out invasion of Ukraine?, Foreign Policy, March 15, 2014: http://foreignpolicy.com/2014/03/15/chicken-kiev/. See also, Bowen, A.S., Military Modernizatsiia and Power Projection – A strong and modern military is the cornerstone of Putinism, The Interpreter, October 10, 2013: http://www.interpretermag.com/military-modernizatsiia-and-power-projection/.

[3] Francis, D., Don’t Trust NATO’s Plan to Counter Putin, The Fiscal Times, August 28, 2014: http://www.thefiscaltimes.com/Articles/2014/08/28/Don-t-Trust-NATO-s-Plan-Counter-Putin.

[4] Erlarger, S., Shrinking Europe Military Spending Stirs Concern, The New York Times, April 22, 2013: http://www.nytimes.com/2013/04/23/world/europe/europes-shrinking-military-spending-under-scrutiny.html?_r=0.

[5] Darling, D., Europe’s Defense Retrenchment Appears Over, but What Comes Next?, Forecast International, September 11, 2014: http://globenewswire.com/news-release/2014/09/11/665398/10098266/en/Europe-s-Defense-Retrenchment-Appears-Over-but-What-Comes-Next.html.

[6] Larrabee, S.F. et alii, NATO and the challenges of austerity, RAND – National Defence Research Institute, 2012, pp.76-80. http://www.rand.org/content/dam/rand/pubs/monographs/2012/RAND_MG1196.pdf

[7] Bender, J., Only the US and Estonia are meeting NATO’s defense budget goals, Business Insider, February 27, 2015: http://www.businessinsider.my/only-us-and-estonia-meeting-nato-budget-goal-2015-2/#m73QBA97CA6u0eHt.99.

[8] “We have to share our military and industrial capabilities”, Briefing of the European Defence Summit, May 03, 2013: https://www.securityconference.de/en/news/article/we-have-to-share-our-military-and-industrial-capabilities/.

[9] Flanagan, S.J., A Diminishing Transatlantic Partnership?- The impact of the financial crisis on European Defence and foreign assistance capabilities, Center for Strategic and International Studies, May 2011, pp. 18-20: http://csis.org/files/publication/110427_Flanagan_FinancialCrisis_web.pdf

[10] Today there are about 1100 MBTs of four different models, 1425 AFVs (at least 6 models) and 470 tracked howitzer (3 models) in service. During the Cold War there were about 6239 MBTs, 11389 AFVs and 1343 tracked howitzer.

[11] Carpenter, T.G., NATO, European Spending and U.S. grievances, Aspenia online, May 12, 2015: https://www.aspeninstitute.it/aspenia-online/article/nato-european-spending-and-us-grievances.

[12] Larrabee, S.F. et alii, ibid.

[13] Report from the Commission to the European Parliament, the Council, the European Economic and Social Committee and the Committee of the Regions, A New Deal for European Defence – Implementation Roadmap for Communication COM (2013) 542; Towards a more competitive and efficient defence and security sector, Brussels, June 24, 2014, pp.6-14.


* Marco Giulio Barone is contributor at the International Security Observer (ISO). He is also a Contributing Analyst and subject matter expert at Wikistrat, Counter-Terrorism and East Asia divisions. He is also project leader and columnist at “Il Caffè Geopolitico”, an Italian online journal about geopolitics. His research and analysis activities focus on counter-terrorism, geopolitics, East Asian and MENA countries defence and security matters.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 16:35
Arjun MK II - source Livefist

Arjun MK II - source Livefist

 

June 27, 2015 By Vivek Raghuvanshi – Defense News

 

NEW DELHI — The Indian Army's plan to develop and build a medium-weight main battle tank to replace more than 2,500 Russian T-72s has raised questions about the future of the homemade Arjun tank and likely would kill a decade-old proposal by the Defence Research and Development Organisation (DRDO) to build a tank, according to analysts and officials.

 

The Indian Army this month floated a global request for information to seek partners to design the new tank under a program called Future Ready Combat Vehicle (FRCV). As a medium-weight platform it would weigh 40-plus tons, compared with the Arjun, which weighs 60 tons.

 

"The proposed FRCV is in the medium category and is more likely to be around the T-90 platform than the Arjun Mark-II platform, which is getting close to the medium-heavy/heavy category," said Anil Chait, retired Indian Army lieutenant general. "Designing and developing the product around proposed qualitative requirements afresh would suggest that we may be looking toward the end of the Arjun saga," he said.

 

However, Rahul Bhonsle, a retired Army brigadier general and defense analyst, said the Arjun will progress from the current Mark-1 level to Mark-3.

 

"The lead time for the FRCV to be manufactured, if all goes well, is likely to be approximately 15 years or so. This provides adequate scope for the Arjun series to be progressed to at least Mark-3. Moreover, there is a need in the Indian Army for an Arjun class of tank."

 

While no Ministry of Defence official would comment on the fate of the decade-old Futuristic Main Battle Tank (FMBT) project to be developed by DRDO, an Army official said FRCV has "surely killed" the FMBT.

 

The FMBT, intended to be in the 50-plus ton category, was also meant to replace the T-72s.

 

"The FRCV seems to be a completely new project which possibly junks the FMBT, which was being worked upon by the DRDO or may be a lead to the developing agency to add on to the existing work that has already been done on the same," Bhonsle said.

 

"I surely see Americans, Russians, French, Germans, Koreans and British participating along with Indian companies in stand-alone or joint venture mode. We could see leading companies from there which are involved with tank design, participating in it," Chait said.

 

Unlike the earlier tank effort, the FRCV does not restrict production to the DRDO. Domestic defense companies in tie-ups with overseas defense companies can serve as the production agencies.

 

"As this is an open competition, private agencies could also be roped in to develop the tank. The best option would be for DRDO designing and developing the same with a foreign partner as it is best placed technically to do so. For an Indian private company in collaboration with a foreign partner it would be a Greenfield venture," where the foreign company would construct new facilities for the project, Bhonsle said.

 

The Army plans to begin induction of the basic FRCV by 2025-27, which would be the platform on which numerous variants would be developed to serve different functions. These variants will include a tracked light tank, a wheeled version, a bridge layer tank, a trawl tank and mine plows, armored recovery vehicle, self-propelled gun, anti-aircraft tank, artillery observation vehicle, engineer reconnaissance vehicle, and armored ambulance.

 

According to the request for information, FRCV will be executed in three stages: design, prototype developmental and production.

 

The request says the design agency and developing agency can be separate entities. The best design will be chosen and given to the nominated development agency for prototype production. The selected prototype will be given to the production agency or agencies for bulk production.

 

Shankar Roy Chowdhury, retired Army general and former service chief, said the paramount requirement for the tank is survivability.

 

"Russian designers sought to achieve this [survivability] by smaller size [three-man crew and lighter armor], lower profile and speed. The West preferred larger turrets, hence thicker armor, heavier tanks. The test for both designs has been the Arab-Israeli wars and the gulf war. The Russian designs did not do too well. Blame that on the crews if you like," Roy Chowdhury said.

 

The most important requirement, however, is that the future FRCV must be indigenously designed, Roy Chowdhury said.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:50
Household Cavalry Make Way For The Royal Horse Artillery


30 juin 2015 Forces TV

 

One of London’s star attractions will be looking a little different from today.

The sparkling armour and plumed helmets of the Household Cavalry make way for the brilliant, black, red and gold of the King's Troop Royal Horse Artillery.

They are taking over Queen's Guard in central London today.

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 12:55
Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015

2 journées de shows militaires les 17 & 18/07/2015

SAUMUR - Le Carrousel de Saumur est l’événement public le plus ancien de France et un des premiers shows militaires de l’hexagone. Une démonstration équestre de haut niveau et une vitrine militaire impressionnante grâce au Musée des Blindés qui y déploie ses plus beaux chars. Deux représentations les vendredi 17 et samedi 18 juillet 2015 avec en invité d'honneur le Régiment des Hussards de la Garde Royale Danoise !

 

Les Hussards de la Garde Royale Danoise à l'honneur de l'édition 2015

Cette 166e édition du Carrousel de Saumur se déroulera sous les yeux d’un public toujours enthousiaste. Dans la lignée de l’ouverture européenne entamée en 2014, le Carrousel accueillera cette année le Régiment des Hussards de la Garde Royale Danoise. En préambule du spectacle, le
Cadre Noir de Saumur
fera la démonstration de son excellence équestre. L’École de Cavalerie prendra le relais en proposant une série de tableaux équestres et motorisés dont certains sont emblématiques du Carrousel. Ne manquez pas le célèbre Totoche !

Cette année, un tableau mixte entre l’École Nationale d’Équitation et les Écoles Militaires de Saumur illustrera le passé militaire de l’équitation traditionnelle française et la manière dont le Cadre noir de Saumur continue à perpétuer cette tradition.

A l’occasion du 70ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Écoles Militaires de Saumur proposeront des tableaux blindés illustrant la période 1945-2014, en insistant particulièrement sur la construction européenne. Les chars modernes Leclerc, VBCI, AMX10RC ou VBL seront à l’honneur. Le spectacle mettra en valeur l’évolution des techniques de tir, d’observation et de communication et l’évolution des tenues. Cette 166ème édition placée sous le signe de l’Europe et de la pédagogie mêlera tableaux inédits et grands classiques, soyez au rendez-vous !

carrousel_de_saumur_2015_dossier_de_presse.pdf Carrousel de Saumur 2015_Dossier de presse.pdf  (3.03 Mo)

 

Focus sur le régiment des Hussards de la Garde Royale Danoise

 

Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015
Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015

27 Hussards et 14 chevaux seront présents à Saumur lors du Carrousel 2015

 

Le Régiment
Le Régiment de Hussards de la Garde Royale Danoise est basé à Slagelse, situé à une heure de la capitale danoise, Copenhague. Le Régiment forme à la fois soldats professionnels et appelés. Au cours des dix dernières années, les unités de combat du Régiment ont servi au Kosovo, en Irak et en Afghanistan. Le Régiment de Hussards de la Garde Royale Danoise, formé en 1614, est le plus ancien des régiments danois. Le commandant est le Colonel Tommy Paulsen.

L’Escadron
L'Escadron se compose de plus de 100 hommes et de femmes - officiers, sous-officiers, des spécialistes civils et appelés, et 75 chevaux.
Le Commandant de l'Escadron est le Major Casper de Renouard. L'Escadron réalise de nombreuses performances cérémonielles à la demande de Sa Majesté la Reine du Danemark à l’occasion de ses visites officielles de villes danoises ou de chefs d’Etat au Danemark. L'escadron réalise par ailleurs de nombreuses démonstrations à différents salons et foires à travers le pays et parfois à l'étranger.

 

Au programme de la 166ème édition

 

Pour la 1ère fois, deux écrans géants situés de part et d’autre de l’entrée des cavaliers diffuseront durant deux jours des images du Cadre Noir et de l’Armée pour nourrir la mise en scène de cette 166ème édition.

Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015
Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015

Programme sous réserve de modifications

14h : Ouverture du site du Chardonnet et des tribunes, accès libre au village militaire.
15h : Honneurs aux emblèmes (à cheval)
15h10 : Cadre Noir de Saumur
15h25 : Régiment des Hussards de la Garde Royale Danoise
15h55 : Tableaux équestres et motos par les Écoles militaires de Saumur
16h20 : Sauts parachutistes sportifs
16h30 : Entracte
17h : Tableau blindés retraçant la période 1945 - 2015 par les Écoles militaires de Saumur
17h40 : Saut de commandos parachutistes
17h50 : Honneurs aux emblèmes
18h30 : Fin du spectacle.

Bénéficiez de tarifs réduits pour visiter le Musée des Blindés et le Musée de la Cavalerie sur présentation de votre billet du Carrousel.

 

Tableau de présentation dynamique des chars

 

Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015
Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015Carrousel de Saumur - 17 et 18 Juillet 2015

Durant 40 minutes, les véhicules blindés suivants seront présentés au public, sous réserve de problème technique de dernière minute.

T34 - T72 - BTR 152 - BMP1 - MTLB - ZSU 23/4 - SAU 122
SHERMAN - M 24 CHAFFEE - PATTON - H-T M16 - JEEP - GMC
AMX 13 SS11- AMX 13 bitube - AMX 13 CN 155 - AMX 13 VTT - AMX 30 B - AMX 30 D - AMX AUF1 - ROLAND - AMX 30 B2 - EBR TRVM1 - AML 90 - AML 60 - AMX 10 RC - ERC 90 - VPC - LECLERC
CENTURION - CHALLENGER
LEOPARD 1

 

Village du Carrousel (accès gratuit)

 

L’équipe communautaire de World of Tanks sera présente au village militaire avec leur camion dédié aux jeux vidéo, le MGT-20

- Billetterie du Carrousel de Saumur
- Boutique du Comité Équestre de Saumur
- Boutique du foyer des Écoles militaires
- Camion d'Enduro (moto-cross)
- Boutique des Amis du Cadre Noir
- Exposition de chars
- Animation Wargaming (World of Tanks)

 

Achetez vos billets en ligne

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 11:55
photo Hubert de M.

photo Hubert de M.

 

source ot-saumur.fr

 

SAUMUR - Accompagné d'un guide-conférencier de la ville, découvrez Saumur, cité équestre et militaire, chaque mercredi du 8 juillet au 26 août 2015 à 15h.

 

La prestigieuse Ecole de Cavalerie de Saumur a été créée il y a 250 ans par le Duc de Choiseul, ministre de la guerre de Louis XV.

La visite permet de découvrir les bâtiments historiques (casernes du 18e siècle, manèges et écuries du 19e siècle), et d’appréhender l’usage de ces lieux aujourd’hui et la place qu’occupe l’armée à Saumur.

 

Informations pratiques

 

Mercredi 8 juillet 2015 à 15h.
Rendez-vous devant le monument aux Morts de l’École de Cavalerie, place du Chardonnet à Saumur.

Tarifs
Plein : 5 €
Réduit (enfant de 7 à 16 ans, étudiants, demandeurs d’emploi) : 2 €
Gratuit pour les enfants de moins de 7 ans.

Durée
1h30

Les Écoles militaires de Saumur étant toujours en activité, il est nécessaire de se munir d’une pièce d’identité.

Autres dates
Tous les mercredis à 15h du 8 juillet au 26 août 2015.

Renseignements et réservations
OFFICE DE TOURISME DU SAUMUROIS
CS 54032 - 8 bis quai Carnot
49415 SAUMUR CEDEX
Tél.02 41 40 20 60 - Fax.02 41 40 20 69
courriel

SERVICE VILLE D'ART ET D'HISTOIRE
Direction de la Culture et du Patrimoine Historique
49400 SAUMUR
Tél. 02 41 83 30 31
courriel

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 07:56
Championnat de France militaire d’équitation

 

24/06/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Le championnat de France militaire d’équitation s’est tenu à Belleray, commune voisine de la garnison de Verdun, le 14 juin 2015.

 

Organisé par le 1er régiment de chasseurs (1er RCh), il a rassemblé 140 cavaliers qui se sont mesurés dans les disciplines de saut d’obstacles et de dressage. Cet évènement a pris une dimension internationale grâce à la présence d’une délégation de l’armée néerlandaise venue se confronter aux militaires français. Au-delà de la compétition sportive, c’est également un rendez-vous fraternel entre passionnés venus partager les valeurs militaires et l’esprit cavalier. Une journée festive appréciée et plébiscitée par tous.

 

Compte rendu de la journée en images.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:35
Armor: Arjun Back From The Dead Again

 

June 3, 2015: Strategy Page

 

India continues to have problems with its tank fleet. The latest disaster is the low readiness of the 120 locally designed Arjun tanks the army was forced to buy in order to keep an Indian tank factory working. After several years of use over 70 percent of the Arjuns are inoperable because of technical problems, mostly relating to imported spare parts. Over half the Arjun components are foreign made and the procurement bureaucracy, the army and the Arjun factory cannot agree on specifications and quantities of these parts. In addition to that there are dozens of unresolved technical problems with Arjun. All this adds up to nearly a hundred separate problems that need to be resolved to increase the readiness rate. The government seems to agree that Arjun is a failure and while the factory only has to make four more, it also now has orders for 118 Arjun 2s.

 

The order for the 124 original Arjuns came about in 2010 when competitive tests between the Indian designed (by DRDO, the government defense research and development organization) Arjun and Russian T-90 tank resulted in an unexpected victory by the Arjun. The Indian Army had been compelled (by pro-Arjun politicians) to conduct a field test between the domestically designed (but troubled and largely rejected) Arjun tank, and the Russian T-90 (now considered the army's primary tank). Fourteen of each tank were used, and the results were classified. But journalists had no trouble getting unofficial reports that the Arjun managed to best the T-90 in tests of mobility, endurance and gunnery.

 

This was surprising because until then Arjun was considered an expensive and embarrassing failure. Development of the Arjun began in the 1980s and by 2006 the army had received only five of them, for testing and evaluation. The evaluation did not go well. Originally, the Arjun was to have replaced thousands of older Russian tanks, but after so many delays, the army only reluctantly accepted enough to equip one Armored Brigade. The new test reports resulted in renewed pressure on the army to buy more Arjuns.

 

One good thing came out of this competition and that was the agreement by the Arjun developers to address the many technical problems with Arjun. To spare government or military officials’ embarrassment this was described as an effort to develop the next generation battle tank. Called the FMBT (Future Main Battle Tank), this vehicle aimed to build on the “success” of the Arjun.

 

This pitted the Defense Ministry weapons development and procurement bureaucrats against the generals. The bureaucrats were under pressure to deliver because the competition was won by Arjun mainly because it was assumed that Arjun would have fixed all the problems it was having with its electronics and some other components. The main problems were with the fire control system, the engine, and that fact that its size and weight prevented it from being used with current tank transporters. Thus the FMBT was to be lighter (50 tons) and based on what worked in the Arjun and other modern tanks. The FMBT is expected to replace older Russian tanks. The result was called Arjun 2 and it fixed most of the Arjun problems, including the size and weight issues. Arjun 2 weighs 50 tons and 60 percent of the components are Indian made. All this is optimistic, given what happened with the original Arjun and Indian developed weapons in general. The Arjun was originally intended as a replacement for most of the older T-72s and that still might happen.

 

Meanwhile in 2009 an Indian factory delivered the first ten (of a thousand) T-90 tanks to the Indian Army. The Russian designed armored vehicles are being built in India under license. Many of the components are Indian made, and some of the electronics are imported from Western suppliers. The Indian-made T-90s cost about $3 million each. India has already bought 700 Russian made T-90 tanks, at a cost of $3.5 million each. The Arjun 2 is expected to cost over $5 million each. The high price is due to a lot of high tech. This includes an active defense system to defeat anti-tank missiles, a much more powerful engine, lots of electronics and a hermetically sealed crew department to provide protection against chemical weapons and radiation. All this stuff is tricky to develop, just the sort of thing DRDO excels at screwing up. This is mostly the fault of the DRDO bureaucrats, who are not very good at using all the technical and manufacturing talent India has.

 

Back in 2006 India adopted the Russian T-90 as its new main battle tank. By 2020, India will have 2,000 upgraded T-72s, over 1,500 T-90s, and few hundred other tanks (including over 240 Arjuns, depending on how the Arjun 2 works out in practice). This will be the most powerful armored force in Eurasia, unless China moves ahead with upgrades to its tank force. The border between China and India is high in the Himalayan Mountains, which is not good tank country. India's tank force is mainly for use against Pakistan.

 

The T-90 is a highly evolved T-72. Originally, the T-90 was a fallback design. The T-80 was supposed to be the successor to the T-72. But like the T-62 and T-64 before it, the T-80 didn't quite work out as planned. So the T-72, with a much improved turret and all manner of gadgets, was trotted out as the T-90. Weighting 47 tons, its 7 meters (23 feet) long, 3.4 meters (11 feet) wide and 2.3 meters (7.5 feet) high. Same package, better contents. And with well-trained crews, it can be deadly. The original Arjun was a larger vehicle (59 tons, 10.7 meters long and 3.9 meters wide).

 

Arjun 2 is similar in size to the T-90. Indian armor experts, both military and civilian, are hoping the Arjun 2 is more like the T-90 than the Arjun. But the most worrisome aspect of the Arjun 2 project is DRDO which also developed Arjun. It's feared that the DRDO wonks have not learned from the many errors made with the Arjun. The hope is that the Arjun 2 will not be another DRDO disaster.  

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 07:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

12/05/2015 Armée de Terre

 

Les célébrations de la Saint-Georges se sont déroulées les 22 et 23 avril, au 12e régiment de cuirassiers (12e RC) à Olivet, sous la présidence du commandant de la 2e brigade blindée et gouverneur militaire de Strasbourg, le général Jean-François Lafont Rapnouil.

 

Le 22 avril, le régiment a basculé sur ses nouvelles structures, dans le cadre du "modèle cavalerie 2016", conformément aux décisions de restructurations prises par le ministre de la Défense en octobre 2014. Au cours de la cérémonie du 23 avril, le 4e escadron a quant à lui été "mis en sommeil".

 

Le 23 avril également, la Saint-Georges a été marquée par le départ d’un escadron du régiment pour le camp de Dravsko, en Pologne. 15 chars Leclerc ont ainsi quitté la France pour 7 semaines d’entraînement interallié.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:50
American tanks train in Latvia


9 mai 2015 by NATO

 

An American unit training in Latvia has been demonstrating its tank capability. The exercise involved personnel from the 3rd Infantry Division and M1A2 Abrams battle tanks at the Adazi military base just outside Riga.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 16:40
T-14 Armata tank Photo Alexander Smirnov / YouTube

T-14 Armata tank Photo Alexander Smirnov / YouTube

 

24.03.2015 sputniknews.com

 

The first photos of Russia’s top-secret tank have appeared on the Internet. Moreover, the all-new T-14 Armata tank were captured as they were being transported by rail to a range outside Moscow ahead of the May 9 Victory Day parade on Red Square.

 

Even though the tanks were partially camouflaged to hide their silhouette and size, the seven-track design was clearly visible.

 

The tanks apparently feature a new generation 125mm extended-length smoothbore gun.

 

Also taking part in the May 9 parade in Moscow will be advanced Kurganets 25 and Bumerang tracked armored vehicles, Taifun-U armored cars, Coalitsia-SV self-propelled artillery pieces and Kornet-D missile complexes.

 

After five years of development, the Uralvagonzavod Research and Production Corporation finalized manufacture of the first batch of Armata tanks and heavy personnel carriers. They have been included in Russia’s 2015 defense order.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:58
Crédits : N.Baron/ Armée de Terre

Crédits : N.Baron/ Armée de Terre

 

23.03.2015 3e Régiment de Hussards

Dans le cadre de sa mise en condition avant projection pour l'opération Barkhane à l'été, le 3e escadron du 3ème Régiment de Hussards a mené une campagne de tir sur ERC-90 Sagaie début mars 2015.

 

Reportage photos Crédits : N.Baron/ Armée de Terre

 

 

MCP Barkhane pour le 3e Régiment de Hussards

 

Rotation au CENTAC à Mailly-le camp (mars 2015)

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:55
Le « GTIA-RECO », Un outil renseignement, une arme blindée.



21.03.2015 par CES Erwan Marçais - penseemiliterre.fr
 

Les unités de reconnaissance ne sont pas un « vieux serpent de mer », mais bien un préalable à tout engagement

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Fort des retours d’expériences des dernières opérations extérieures, de la performance de l’emploi du Groupement Tactique Inter Armes (GTIA) comme module tactique de base et de la démultiplication des moyens qu’offrira demain le système SCORPION[i], le développement d’un GTIA-R doit permettre de doter les forces terrestres d’un outil à la fois apte au combat et au renseignement. Sa mission serait alors d’acquérir du renseignement de façon dynamique, en incluant l’emploi du feu, puis à l’exploiter d’emblée afin de forcer l’ennemi à dévoiler ses intentions.

 

Ne pas se méprendre, ce GTIA-R n’a pas vocation à fournir le travail de renseignement des capteurs spécialisés, préalable à toute opération, pour dresser le mapping des positions identifiées. S’il peut sans conteste le compléter, y concourir ou l’accélérer en fonction de l’appréciation de la menace, il permettra surtout de lever les indéterminations sur l’ennemi, d’en étendre sa connaissance, d’en amoindrir sa capacité de surprise, de le façonner par des opérations de shaping : de le reconnaitre !

 

Un concept simple et redoutable

« You can never have too much reconnaissance »,  War As I knew it, 1947, Gen. George S. Patton Jr.

Ses caractéristiques principales sont sa puissance de feu, a minima directe (canon et missile), sa capacité d’investigation, sa souplesse d’emploi et sa grande mobilité. Ce bataillon pourra ainsi conjuguer trois grandes fonctions : le renseignement, la sûreté et le combat, dans le but de créer la surprise chez l’ennemi pour le forcer à dévoiler ses intentions. C’est donc, au moment de l’affrontement, un échange de contact contre du renseignement.

Ainsi, il pourrait constituer l’unité qui permet à l’autorité d’emploi, situé entre le niveau 3 et 2, de préserver sa liberté d’action et d’intervenir à tout moment sur l’ensemble de sa zone d’action. Formé à partir d’un noyau blindé à deux ou trois escadrons et d’un ou deux escadrons de reconnaissance et d’intervention (ERI), il serait doté de capacités d’observation et d’acquisition de renseignement tactique en propre. En effet, il s’agit pour ce bataillon, par la dominante de sa mission, de détenir en propre des capteurs techniques lui permettant de décupler sa capacité d’observation au-delà de la vue directe (de type micro-drones), de localiser des émissions électromagnétiques ou de détecter des mouvements dans sa zone d’engagement, i.e. de disposer de moyens techniques d’appui renseignement au contact. Comme tout GTIA, il pourrait également intégrer des éléments d’infanterie, d’aérocombat, d’appuis, de soutien comme de renseignement spécialisé.

 

En doctrine, il s’agit de faire converger deux visions traditionnelles du renseignement tactique, vu exclusivement comme celui acquis soit par l’observation - spécialisée ou non - et en évitant tout contact physique avec l’ennemi, soit par le feu, en s’attachant à combiner les avantages de ces deux vues autour d’une structure permettant à la fois la reconnaissance de combat et l’acquisition du renseignement. Car, dans la lettre, s’il s’agit de proposer un pion de manœuvre articulé pour acquérir du renseignement tactique au contact, il s’agit bien, dans l’esprit, de « façonner l’ennemi », i.e. le forcer à dévoiler son dispositif et ses intentions par la manœuvre et par le feu, tout en lui imposant au mieux notre volonté, à défaut en l’empêchant de se réorganiser.

Dans son RETEX sur l’engagement de sa brigade à SERVAL, le général de brigade Kolodziej notait que 80% du renseignement d’origine humain provenait d’unités de cavalerie, et que cette dernière avait une capacité à renseigner puis à l’exploiter sans délais, ce qui avait largement prévalu au succès de l’engagement de la 6ème BLB.

Fort de cette expérience, on peut penser qu’en développant une structure blindée davantage dotée en moyens d’observation et d’acquisition de renseignement tactique, organisée pour exploiter ce supplément de renseignement, le GTIA-R devrait pleinement répondre aux exigences des combats actuels et à venir.

 

Une conjoncture favorable

Ces dernières années est apparu le besoin pour les unités de développer un certain nombre de qualités fondamentales, que l’on trouve en tête des différents manuels d’emploi – toutes armes confondues – et que le GTIA-R pourrait incarner selon des proportions répondant aux besoins de sa mission première. Ainsi :

  • La polyvalence et la réversibilité des unités apparaissent aujourd’hui comme vitales, afin de compenser d’une part une certaine faiblesse numérique et d’autre part, afin de faire face à la multitude des scenarii que l’ennemi hybride peut nous imposer, en une même phase de combat. Cette tendance devrait augmenter dans les années à venir. Ainsi, le GTIA-R, en fonction de l’effet à obtenir, pourra offrir au chef interarmes la possibilité de privilégier soit le renseignement par l’observation, soit par le feu ; il devrait également être en mesure d’effectuer des missions plus conventionnelles, communes aux unités blindées. Enfin, dans le cadre d’un engagement sur le territoire national, il confèrerait une grande liberté d’action à son autorité d’emploi par son aptitude à mailler le terrain pour y déceler un changement.

  • Le renseignement apparait de plus en plus dimensionnant dans la conduite des opérations actuelles,  face à un ennemi hybride, se fondant dans un milieu terrestre hétérogène ; il semble aujourd’hui s’acquérir beaucoup plus par le contact et l’échange que par l’observation à distance, même si le renseignement « technique » reste indispensable.

  • L’ubiquité des forces déployées est aujourd’hui plus que nécessaire, de par l’extension des zones de conflit et la tendance à l’organisation ennemie par ilots de résistance ; aussi il est capital  de déployer des capteurs là où le besoin en renseignement est le plus pressant, et ce, rapidement et en sûreté. L’ubiquité est à coupler à la « sur-vivabilité » des unités blindées, plus résilientes grâce à une manœuvre sous blindage.

  • L’aptitude à se concentrer / déconcentrer dans de brefs délais, ce qui est une caractéristique des unités de cavalerie, reconnue pour à la fois centraliser le commandement et  décentraliser l’exécution. Elle permet d’user soit de discrétion, soit de fulgurance, toujours en sûreté. Cette aptitude sera accrue grâce à SCORPION. Aussi, ce type de GTIA permettra la pleine expression de son aptitude à la reconnaissance (combinaison de la mobilité opérative, de l’autonomie, de la furtivité, de l’éloignement des centres de commandement et de logistique) et au combat (dimension du feu, de la mobilité tactique et de la protection face à l’adversaire).

  • L’emploi des capteurs spécialisés, aux capacités d’auto-défense très limitées, mais qui représentent une ressource riche, comptée, et à haute valeur ajoutée. Ils nécessitent donc d’être employés dans une structure solide et sure, pertinente en termes d’effet à obtenir, leur permettant la pleine expression de leurs compétences, et évitant leur usure dans le temps. Aussi le GTIA-R serait une structure à favoriser pour permettre le plein emploi des capteurs de la Batterie de Renseignement Brigade ou de la Brigade Renseignement.

  • L’emploi des moyens ISR (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) est plus efficace[ii] dans une action d’ensemble, tournée vers la recherche d’une compréhension de la situation ; c’est précisément ce qu’offre le GTIA-R.

 

Un ennemi polymorphe « à reconnaître » avant tout…

Il est admis de considérer que dans les décennies à venir, les guerres de haute et basse intensité cohabiteront, passant de l’une à l’autre « sur un même théâtre, dans une sorte d’entrechat permanent »[iii]. Aussi, elles comporteront des combats au milieu de population, à la masse toujours croissante, et dont le poids et l’inculture exploités habilement compenseront le tout technologique, sur des espaces affranchis de tout type de frontière par le biais des nouvelles techniques d’information et de communication (NTIC), s’organisant parfois en zone urbaine. Dans ce contexte, la mission de reconnaissance permettra toujours de clarifier une situation tactique, en engageant éventuellement le combat en temps qu’action de renseignement.

 

Ainsi, ce type de GTIA est particulièrement apte à obtenir des effets décisifs face aux différentes formes de menaces, à l’heure où la victoire semble se jouer sur l’aptitude à identifier puis contraindre la volonté de l’adversaire de combattre plutôt qu’à en rechercher son anéantissement. En effet :

  • Dans un combat symétrique, le GTIA-R devra surtout user de sa capacité de sûreté pour employer au mieux ses capacités de renseignement, et n’employer les feux que sur des cibles à haute valeur ajoutée. La nature de ce GTIA le rend plus particulièrement apte à prendre l’ascendant au moment opportun en combinant furtivité, dispersion, mobilité, protection blindée, feux directs, variés et précis, étagés de 0 à 4000m. Sa mission type serait alors d’éclairer ou de faire de la contre-reconnaissance.

  • Dans un combat dissymétrique, le GTIA-R apparait comme particulièrement apte pour repérer, localiser, identifier l’ennemi, voire en neutraliser son centre de gravité.

  • Dans un combat asymétrique, ou l’ennemi compense sa faiblesse qualitative par une dispersion, une forte mobilité, le choix du terrain, l’action au sein des populations, l’emploi de la terreur, une communication ciblée… rendant inopérante notre supériorité technologique, le GTIA disposera, de par nature, d’atouts techniques et humains lui permettant de bousculer l’ennemi, voire de le poursuivre. La capacité de ré-articulation rapide (changement de posture ou bascule rapide d’efforts) compenseront également l’asymétrie de la menace.

 

Le principe de la « boucle courte » comme clé du succès

Le GTIA-R doit répondre à un besoin particulier en renseignement, dont la recherche et l’exploitation peuvent nécessiter de prendre et de préciser le contact avec l’ennemi. Ce postulat impose donc un noyau dur à dominante blindée, adapté à la mission (aptitude à porter des feux ou à couvrir de vastes zones), au terrain (chenille ou roue), à l’ennemi (quel effet sur quel type d’ennemi ?), tout en respectant les sept principes de constitution d’un GTIA.

 

Dans le cas d’un renfort en capteurs spécialisés, l’organisation de la circulation des données au sein du GTIA-R doit permettre d’accélérer la transmission du renseignement par la mise en place du principe de « boucle courte ». Il s’agirait alors d’insérer tout d’abord les capteurs spécialisés sur le réseau opérationnel du GTIA (ou des SGTIA, en fonction de leur détachement) pour communiquer le 3I[1] sous forme d’information commentée, puis à  organiser le « S2 densifié » de façon à exploiter rapidement les informations collectées par l’ensemble du GTIA-R. Ce S2 pourrait ainsi produire un renseignement élaboré pour nourrir directement la boucle décisionnelle du GTIA d’une part, et pour permettre son exploitation par l’orientation de la manœuvre en cours d’autre part. En effet, la capacité à conduire une action plus rapidement que l’adversaire, puis d’en maîtriser son tempo, est devenu aujourd’hui plus que déterminante. Ce souci constant des chefs de GTIA a démontré toute sa pertinence en Afghanistan[2] puis durant l’opération SERVAL; elle en sera particulièrement facilitée par la composante SIC-S du système SCORPION.

 

Qu’en est-il chez nos alliés ?

 

Les britanniques ont déjà tranché, en choisissant de ne plus avoir de structures permanentes de reconnaissance. Ils les constituent en génération de force, les préparent et les entrainent pour les engager en opération (Irak et Afghanistan dernièrement), avant de les dissoudre à leur retour dans le but d’instiller les savoir-faire acquis à l’ensemble de leurs bataillons. Ces structures disposaient, à l’image de ce que préconisé dans cet article, à la fois d’unité embarquées, débarquées, et de capteurs spécialisés. On peut donc en déduire que nous recherchons ici à développer le même type de structure, soit un GTIA plutôt qu’un régiment.

 

Les américains sont réputés pour une approche pragmatique, donc en constante évolution. Celle-ci est très bien retracée dans l’ouvrage de Robert S. Cameron, historien spécialiste du combat embarqué, qui a analysé l’évolution de leur Cavalerie, depuis la fin de la première Guerre mondiale à nos jours[iv].

Ainsi, après les durs engagements irakien et afghan, l’US Army cherche à présent à se détourner de la COunter-INsurgency (COIN), qui a été la pensée dominante et structurante ces dix dernières années, pour revenir aux fondamentaux de l’engagement des forces terrestres, c’est-à-dire à la manœuvre[v]. Disposant, jusqu’à la réorganisation des brigades au début des années 2000, des Armor Cavalry Regiments, anciennes unités de reconnaissance des divisions, possédant leurs propres chars, blindés de reconnaissance et hélicoptères, l’US Army a fait le choix, depuis, de brigades de surveillance du champ de bataille (axées sur l’acquisition et l’analyse du renseignement d’origine technique et humain). Fort des enseignements des derniers engagements, et dans le cadre du plan Army 2020, il est aujourd’hui préconisé de réintroduire, au sein des Brigade Combat Team, un Reconnaissance Squadron (niveau bataillon), apte au combat débarqué (éclaireurs) et embarqué (chars), disposant de moyens d’appui organique, de capacités de reconnaissance génie et NRBC, et de moyens d’observation et d’acquisition de renseignements tactiques. Soit un véritable GTIA-R en somme !

Les derniers enseignements de l’US Army nous précisent aussi que l’accent sera tout particulièrement porté sur la formation des unités de reconnaissance, à la fois dans le format embarqué, débarqué et héliporté. Car il s’agit de replacer les opérations de reconnaissance et de sécurité au cœur de la manœuvre. Cette combinaison des moyens comme des postures est une réponse adaptée à la complexité des menaces.

 

Le GTIA-R, par le spectre des missions couvertes, son aptitude au renseignement tactique, sa capacité à exploiter le renseignement collecté « d’emblée », est une unité à haute valeur ajoutée pour son autorité d’emploi. Elle permettrait d’économiser des pions tactiques pour répondre plus rapidement à un besoin particulier en renseignement, de lever une indétermination, d’ôter tout risque de menace surprise dans les espaces lacunaires, de contrarier l’ennemi en le forçant à réagir, tout en permettant à tout moment des bascules d’effort rapides et une gradation des effets en conduite.

Sun Tzu, au Vème ou VIème siècle avant Jésus-Christ, assurait déjà une vie éternelle aux unités de reconnaissance, lorsqu’il écrivait dans son traité, L’Art de la Guerre, « qui connaît l’autre et se connaît, en cent combats ne sera point défait ». De notre capacité à adapter nos outils de défense aux leçons tirées de nos engagements passés et analysés dans le temps long, dépendra notre aptitude à faire face aux menaces en tout genre.

 
 
 
 

 


[1] Immediat Interest Intelligence, ou Renseignement d’Intérêt Immédiat

[2] « Les capteurs spécialisés employés par le S2 de GTIA doivent s’engager dans l’analyse des informations collectées pour donner des conclusions/déductions, et non qu’une information brute. Le S2 a besoin d’informations brutes, commentées par le capteur pour analyser plus rapidement et rester concentré sur l’orientation et la coordination du RENS, et fournir au chef les moyens de conduire sa manœuvre » (RETEX à l’usage des cadres de contact 2012/1, CDEF).

 

[i] SCORPION est le projet de l’armée de Terre qui fédère les opérations de modernisation et de renouvellement des équipements majeurs des forces terrestres de contact, et qui vise à accroître l’efficacité opérationnelle du GTIA par une démarche globale qui intègre et coordonne dès la conception, les différents aspects opérationnels, techniques et financiers.

[ii] Des retours d’expérience (RETEX) du Mali, il ressort que les opérations contre les Groupes Armés Terroristes (GAT) ont été bénéfiques grâce à la combinaison fructueuse de 5 conditions : l’approche indirecte de la zone d’action, la capacité à durer sur le terrain pour peser sur l’adversaire, la mobilité, la capacité de décentralisation de la manœuvre au niveau des Unités Elémentaires (UE) et le renseignement (complémentarité des moyens ROHUM/ROEM/ROIM, priorisation des points d’intérêts, analyse des informations et transmission du renseignement rapides).

[iii] Tactique théorique, GDI Michel Yakovleff, préambule, édition 2007.

[iv] Fight or Not To Fight, Organizational and Doctrinal Trends in Mounted Maneuver Reconnaissance from the Interwar Years to Operation IRAQI FREEDOM, Combat Studies Institute Press, US Army Combined Arms Center, Fort Leavenworth, Kansas.

[v] Fiche sur « Les unités de reconnaissance des Brigade Combat Teams américains », par le LCL Frédéric Aubanel, officier de liaison Terre, Maneuver center of Excellence, Fort Benning, USA.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 13:55
1er RCA : Engagement en salle d’honneur

 

22/03/2015 M. Boyer - armée de Terre

 

Retour aux sources pour le 1er régiment de chasseurs d’Afrique (1er RCA). Désormais, les engagés volontaires de l’armée de Terre (EVAT) signeront ou renouvelleront leur contrat dans la salle d’honneur du régiment.

 

Un cadre plus formel et symbolique, pour les soldats du 1er RCA. Le brigadier Soni du 1er escadron a ouvert la voie ! Il est ainsi le premier depuis de nombreuses années à signer son contrat de renouvellement d'engagement dans la salle d'Honneur du régiment : "Capitaine Jacques Vauquelin". En présence du directeur des ressources humaines, du président des engagés volontaires du régiment et du chef de corps, c’est avec émotion que le brigadier a renouvelé son contrat. Un retour sur une tradition chargée de sens car, face aux étendards et aux hauts faits d'armes de leurs anciens, les jeunes soldats prennent pleinement conscience de leur engagement au service de la France.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 20:45
photo EFS - Armée de Terre

photo EFS - Armée de Terre

 

02/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 19 au 30 janvier 2015, un détachement d’instruction opérationnelle « combat des blindés » des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu à Thiès dans le cadre d’une formation au profit de soldats provenant de différentes unités blindés sénégalaises.

 

L’objectif de cette instruction était la formation au combat blindé de quatre chefs de peloton, huit chefs d’engin et dix tireurs du bataillon de blindés sénégalais.

 

Lors de la première semaine du stage, les stagiaires ont passé en revue leurs savoir-faire, dans les domaines de la tactique et surtout du tir sous tourelle, au sein du bataillon de blindés de Thiès, doté notamment d’automitrailleuses AML 60, 90 et de véhicules blindés Eland 90. Ils ont revus les mécanismes élémentaires du tir d’équipage et du peloton blindé, notamment en s’entraînant à bord des trois Eland. Les instructeurs des EFS ont parallèlement formé des chefs de peloton à la conduite des feux d’un peloton de cavalerie blindée ainsi qu’au montage d’une instruction de tir.

 

La deuxième semaine a été consacrée à une campagne de tir blindé au polygone de tir à Thiès, au cours de laquelle les équipages ont réalisé un exercice de tir commandé tactiquement par les chefs de peloton sénégalais. Ceci leur a permis de valider leur instruction à la conduite des feux de la semaine précédente, obtenant de très bons résultats.

 

Cette instruction enrichissante s’est terminée par la traditionnelle cérémonie de remise d’attestation de stage, présidée par le chef de corps du bataillon de blindés.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir, et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en 2013.

photo EFS - Armée de Terre

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 12:40
Armor: Russia Bets On Armata

 

February 9, 2015:  Strategy Page

 

Russia has been trying to develop a radical new tank design since the 1960s. This effort already resulted in the T-64, T-72 and T-80. The only design that showed promise was the T-72, but it was not radically new, just a refinement of designs that appeared early in World War II and quickly replaced all competing designs and became the basis for all modern tanks (T-72, M-1, Leopard and so on). When it was clear (by the 1980s) that the T-72 was the best they had, several new versions appeared, not all of them Russian. But it was obvious (especially after several wars) that the T-72 was inferior to Western designs

 

Russia then sought to create another breakthrough design and after several false starts they believe they finally have a winner in their new “universal combat platform” called the Armata system. The first prototypes of this vehicle began testing in 2013 and the Armata platform is currently being used for the construction of  the new T-14 tank prototypes. This vehicle uses the engine and tracks as well as the heavily armored crew capsule of the Armata system. Added to this is an automated 125mm gun (and 32 shells and missiles) in a turret. There is also a RWS (remote weapons station) for a 30mm autocannon and another for a 12.7mm machine-gun. In addition to the weapons the crew of three would operate several sensor systems (thermal, vidcams and AESA radar) and an automatic defense system for protection against missiles and weapons like RPGs (shaped charge rockets used by the infantry). All this would be in a 55 ton vehicle that would require the services of additional maintenance personnel nearby (behind the fighting) who would help fix problems and assist the crew in maintaining all this complex equipment. Prototypes of the T-14 are supposed to be available for field testing in 2015 or shortly thereafter.

 

There is already another Armata vehicle. In 2014 Russia began testing the newly built prototypes of its new Kurganets 25 IFV (Infantry Fighting Vehicle). This is based on the Armata chassis and will eventually replace all the existing BMP and BMD IFVs. Kurganets 25 is very similar to the American M-2 Bradley IFV as it has a turret equipped with a 25mm autocannon and two ATGM (Anti-Tank Guided Missiles) mounted on either side. The turret also has computerized fire control, thermal sensors and a 7.62mm machine-gun. The 25 ton Kurganets 25 will have a front mounted engine, a crew of three and carry six or seven infantry.

 

As impressive as the Kurganets 25 seems to be, the Russians may have missed the fact that after 2007 the U.S. Army stopped using the M-2 in combat. By then it was clear to the U.S. that the enemy was intent on using mines and roadside bombs in a big way and the M-1 tank, Stryker, and MRAP vehicles were much better able to handle these blast weapons than the M-2.

 

The Kurganets 25 is only one of several armored vehicles that use the same basic chassis and systems as the T-14, support vehicles and self-propelled artillery. It is rumored that prototypes of some Armata vehicles will be shown in military parades during late 2015.

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