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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

15/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 9 octobre 2015, 390 militaires des Forces armées en Guyane (FAG) ont été engagés pendant neuf semaines en soutien d’une soixantaine de gendarmes dans une opération d’envergure, baptisée Yawasisi.

 

Menée dans la profondeur de la forêt amazonienne, cette opération s’inscrivait dans le cadre général de la mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Les trois objectifs principaux de l’opération Yawasisi étaient de détruire les sites d’orpaillage afin de casser l’outil de travail des orpailleurs illégaux, de perturber et rompre les flux logistiques qui leurs permettent de survivre dans la durée en forêt et enfin, de les dissuader de demeurer sur zone.

 

Au bilan de cette opération, sur les 400 chantiers répertoriés par des actions communes de renseignement menées en amont par les FAG et l’Office national des forêts, plus de 250 ont été contrôlés. Ceux-ci ont été neutralisés par la destruction de neuf puits d’extraction primaire, d’une vingtaine de concasseurs et de plus d’une centaine de motopompes et tables de levée. Par ailleurs, les gendarmes ont procédé à la saisie de 32 pirogues, 43 quads, 15 tonnes de vivre et 28 000 litres de carburants, portant ainsi un coup important à la logistique des orpailleurs illégaux. Enfin, en coordination avec la Police aux frontières (PAF), le contrôle de 159 étrangers en situation illégale et la reconduction de 87 d’entre eux, a contribué à limiter l’exploitation de cette main d’œuvre exploitée à bas prix.

 

La succession des actions menées au cours de l’année 2015 a complètement déstructuré la filière d’orpaillage illégal. Cette lutte permanente est une des principales missions des FAG. Menée conjointement avec les forces de l’ordre (PAF, gendarmerie, douane) et sous l’autorité du préfet de région, les objectifs des FAG sont clairs :

• Maitriser, voire éradiquer, la spoliation des ressources aurifères ;

• Préserver l’environnement  de la déforestation locale et de la pollution par le mercure ;

• Supprimer les foyers infectieux (paludisme, SIDA, Leichmaniose…)

• Réduire les trafics illégaux intérieurs et transfrontaliers (exploitation humaine, taxes douanières) préjudiciables à l’équilibre futur de la société civile.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 6 novembre 2015, sur la base navale Dégrad-des-Cannes, le général de division aérienne Pierre-Jean Dupont, commandant supérieur des Forces armées en Guyane (FAG) et Madame Hélène Naftalski, déléguée régionale du Centre national de recherche scientifique (CNRS), ont signé une convention de coopération.

 

La convention officialise les liens tissés entre le CNRS et les FAG depuis 2014 pour étudier les répercussions environnementales et opérationnelles de l’activité des fonds marins. Elle permet aussi de valoriser une expertise réciproque.

 

Par cet accord, les services de l’État réalisent une opération « gagnant-gagnant » : les FAG font bénéficier le CNRS des sorties des bâtiments de la Marine nationale pour déployer des équipements de mesure dans le cadre de l’observation des écosystèmes littoraux ; en retour, le CNRS apporte son analyse sur l’envasement dans le chenal de la Mahury couramment emprunté par les bâtiments des FAG et les navires qui se rendent dans le port de commerce.

 

Les études conduites par le CNRS portent principalement sur la compréhension de l’évolution des bancs vaseux, lesquels ont eux-mêmes un impact direct sur l’existence des mangroves côtières. La compréhension des mouvements des bancs vaseux va permettre entre autre, d’optimiser le désensablement de la Mahury qui perd chaque année une surface importante de hauts fonds et faciliter les manœuvres de bâtiments militaires et civils.

 

À 7 000 km de la métropole, les Forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:25
FAG : 9e participation à la commission mixte franco-brésilienne

 

19/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 7 et 8 octobre 2015 à Macapa au Brésil, le général Dupont, Commandant supérieur (COMSUP) des forces armées en Guyane (FAG), a participé à la neuvième édition de la commission mixte transfrontalière franco-brésilienne. Cette commission interministérielle bilatérale a pour objectif, entre autre, d’échanger sur les défis sécuritaires auxquels sont confrontés la France et le Brésil de part et d’autre de la frontière formée par le fleuve Oyapock.

 

Le COMSUP était intégré à la délégation française conduite par Monsieur l’Ambassadeur de France au Brésil, le préfet de la région Guyane, et au côté du commandant de la gendarmerie de Guyane.

 

La coopération avec le Brésil, voisin de la France, revêt une grande importance en particulier dans les domaines de la lutte contre l’orpaillage illégal et la pêche illicite en Guyane. Engagés dans une coopération régulière et soutenue, les FAG et le commandement militaire du Nord brésilien se retrouvent régulièrement le long de l’Oyapok pour mener ensemble des patrouilles, des opérations coordonnées ou échanger des informations. Cette coopération active a mainte fois contribué à juguler l’activité d’orpaillage illégal dans la zone orientale de la Guyane. Il en est de même pour la lutte contre la pêche illégale où par quatre fois cette année des patrouilles maritimes communes ont eu lieu. Cette coopération se joue à la fois sur le terrain mais également au niveau stratégique par le biais d’échanges régulier entre nos forces. A ce titre, l’état-major interarmées des FAG a récemment accueilli un officier de liaison brésilien.

 

A 7 000 km de la métropole, les Forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 11:25
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 22 juin 2015, les forces armées en Guyane (FAG) ont été engagées dans le dispositif Titan pour participer à la sécurisation des approches terrestres, maritimes et aériennes du centre spatial Guyanais (CSG), chargé d’assurer le lancement de fusées spatiales.

 

Opérant à son 5e lancement depuis 2012, le tir Vega a nécessité la présence de près de 250 militaires Terre-Air-Mer pour un déploiement de 24h. Aucun tir ne peut être effectué sans ce  dispositif de sécurisation interministériel. Il requiert donc la présence conjointe des forces armées en Guyane, des gendarmes et d’une agence de sécurité mandatée par le centre spatial guyanais. A chaque phase de vulnérabilité du lanceur et afin de coordonner tous  les moyens, un centre de coordination et de commandement, nommé Uranus est mis en place.

 

Pendant la phase de tir, en salle Jupiter, le commandant supérieur des FAG a siégé aux côtés du Préfet de Guyane, et de la Haute Autorité de Défense Aérienne (HADA) qui pouvait déclencher les mesures actives de sûreté aérienne (MASA). A terre, les légionnaires du 3e REI (régiment étranger d’infanterie) patrouillaient dans les environs du CSG pour empêcher toute présence humaine. En mer, un patrouilleur de la Marine nationale, la Capricieuse, ainsi qu’une vedette de gendarmerie maritime, l’Organabo, patrouillaient au large du CSG pour interdire le survol de la zone.  Assistés par un hélicoptère et un avion CASA de l’armée de l’Air, ces navires reconduisaient les bateaux de pêche hors de la zone interdite. Enfin, les militaires permanents du centre de contrôle militaire basé à Kourou (en lien direct avec la haute autorité de défense aérienne) ont assuré l’observation de l’espace aérien pour prévenir toute pénétration de la zone interdite.

 

En complément des missions au-dessus de la zone du CSG, deux exercices ont eu lieu avec les deux hélicoptères de type Fennec de la Base Aérienne 367.

 

Ainsi, le 22 juin 2015 à 22h51, le lanceur Vega a pu quitter Kourou en toute sécurité et permettre la mise en orbite du satellite Sentinel-2A, deuxième satellite de l’ambitieux programme d’observation de la terre, Copernicus. En 2014, 11 lancements ont été effectués et depuis le début de l’année, 5 tirs ont été assurés avec succès grâce aux conditions optimales et exigeantes de sécurité garanties par les FAG par le biais du dispositif Titan.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, comme la mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal ou POLPECHE pour la lutte contre la pêche illégale, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral spécifique et sa forêt équatoriale.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:25
photo 3e REI

photo 3e REI

 

09/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 juin 2015, une équipe de légionnaires du 3e régiment étranger d’infanterie s’est élancée sur le parcours du « raid des 7 bornes ». Une patrouille opérationnelle et scientifique le long de la frontière franco-brésilienne.

 

Ce "raid des 7 bornes" fait référence aux 7 bornes en béton plantées au début des années 1960 qui marquent la frontière Sud de la Guyane, ligne de démarcation franco-brésilienne. Avec un sac à dos de minimum 30 kg sur le dos, l’équipe du « raid des 7 bornes » s’est engagé dans un défi redoutable : parcourir 320 km à pieds, le long de la frontière franco-brésilienne.

 

Cette mission a trois objectifs : vérifier le tracé exact de la frontière, entretenir les bornes qui en symbolisent la délimitation, contrôler et collecter du renseignement dans une zone particulièrement empruntée par les orpailleurs illégaux. "Nous allons accomplir une mission régalienne", souligne le colonel Walter, chef de corps du 3e REI, qui a déjà participé aux opérations militaires Harpie (lutte contre l’orpaillage illégal dans la forêt de Guyane), et Titan (sécurisation du centre spatial guyanais).

 

Le dernier objectif de cette mission est scientifique. Tout au long du parcours, 2 scientifiques (un Français, Guillaume Ordonne du CNRS Guyane, et un Britannique, William Milliken, du Jardin Royal Botanique de Kew à proximité de Londres), procéderont à des inventaires de la biodiversité et à des prélèvements de la flore sauvage.

 

Ce défi se prépare depuis des mois. C’est François-Michel Le Tourneau, directeur de recherche au centre national de recherche scientifique (CNRS) et docteur en sciences de l'information géographique, qui en est le principal organisateur : "C'est la première fois que ce parcours va être effectué d'Est en Ouest et d'une seule traite. Notre colonne sera constituée d'une quinzaine de légionnaires, de deux botanistes français et britannique et de deux guides de forêt brésiliens. Nous rejoindrons d'abord en pirogue sur le fleuve Maroni à partir du gros bourg de Maripasoula, la borne "0" de trijonction à l'est, aux frontières de la Guyane, du Surinam et du Brésil".

 

La colonne progressera dans la jungle à la "vitesse" de 1 km/h, grimpant et descendant les incontournables collines successives des monts Tumuc Humac pour un dénivelé total positif de 15 000 m. Avançant sans layonnage (coupes dans la forêt pour tracer un sentier) l’équipe entend atteindre son objectif vers le 20 juillet 2015, à la source du fleuve Oyapock.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo 3e REIphoto 3e REI

photo 3e REI

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:25
Les FAG sécurisent le 223e lancement d’une fusée Ariane

 

02/06/2015 Sources : EMA

 

Du 20 au 27 mai 2015, les forces armées en Guyane (FAG) ont été engagées pour la sécurisation des abords terrestres, maritimes et aériens du centre spatial Guyanais, chargé d’assurer le lancement de fusées spatiales. Parmi les moyens déployés, des aéronefs de l'armée de l'air.

 

À l’occasion de chaque tir (Ariane, Soyouz ou Vega), la sécurité du centre spatial guyanais (CSG) est assurée par les militaires des FAG. Ils agissent dans le cadre du dispositif Titan pour lequel près de 300 militaires des trois armées sont déployés.

 

Les aviateurs permanents du centre de contrôle militaire, basés à Kourou et en lien direct avec la haute autorité de défense aérienne (HADA) qui peut déclencher les mesures actives de sureté aérienne (MASA), ont scruté l’espace aérien pour prévenir toute pénétration de la zone interdite de survol.

 

Dans les airs, un hélicoptère et un Casa de l’armée de l’air, ont assisté un patrouilleur de la marine nationale et une vedette de gendarmerie maritime, patrouilllant au large du centre spatial pour interdire l'accès aux côtes. Trois bateaux de pêche ont d'ailleurs été reconduits hors de la zone interdite. À terre, les légionnaires ont patrouillé dans les environs du centre pour empêcher toute présence humaine.

 

Ainsi, le 27 mai 2015 à 18h16, la 223e fusée de type Ariane 5 a pu quitter Kourou en toute sécurité et permettre la mise en orbite de deux satellites de télécommunications.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions à caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Les FAG sécurisent le 223e lancement d’une fusée Ariane
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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 22:25
Décollage sur alerte pour l'ET 68 - photo Armée de l'Air

Décollage sur alerte pour l'ET 68 - photo Armée de l'Air

 

12/05/2015 Armée de l'air

 

Les forces armées en Guyane (FAG) ont été sollicitées, jeudi 30 avril 2015, pour porter assistance à un marin blessé sur un navire de la marine brésilienne.

 

Immédiatement, l’équipage d’alerte de l’escadron de transport 68 « Antilles-Guyane » se mobilise pour préparer la mission. Pendant que les mécaniciens configurent l’hélicoptère Puma. La réactivité de l’ensemble des aviateurs permet un décollage dans délai très court. En moins de quarante minutes, l’hélicoptère rejoint l’arrière du bateau. Le bilan médical confirme l’urgence, la victime est rapidement hélitreuillée sur une civière et évacuée vers l’hôpital.

 

Après l’atterrissage, sur la base aérienne 367 de Matoury, les mécaniciens de l’escadron de transport ont reconfiguré l’appareil pour lui permettre de reprendre la posture d’alerte que l’unité tient 24 h sur 24 et 365 jours par an.

Les FAG porte assistance à un marin blessé - photo Armée de l'Air

Les FAG porte assistance à un marin blessé - photo Armée de l'Air

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:25
Le CEMA en compagnie du général Adam, commandant supérieur des FAG

Le CEMA en compagnie du général Adam, commandant supérieur des FAG

 

27/03/2015 Actus Air

 

Du 23 au 25 mars 2015, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), est allé à la rencontre des 2000 militaires et civils présents au sein des forces armées en Guyane (FAG). C’est la première fois depuis 2005 qu’un CEMA se retrouve ainsi au contact des forces présentes dans ce département des outre-Mer. Récit de ces trois jours.

 

Lundi soir, à peine arrivé à Cayenne, le CEMA s’est rendu avec le général Philippe Adam, commandant supérieur des FAG, à la rencontre de détachements représentant les missions les plus emblématiques dans lesquelles sont engagées les FAG.

 

Le 24 mars 2015, pour sa deuxième journée sur le sol guyanais, le général Pierre de Villiers a été à la rencontre des militaires des trois armées qui remplissent les trois missions permanentes des FAG : la contribution à l’action de l’État en mer, la protection du centre spatial guyanais (CSG) et la sécurisation des tirs de fusée (mission Titan), ainsi que la lutte contre l’orpaillage illégal dans le cadre de la mission Harpie.

 

Après avoir échangé avec des marins et des gendarmes maritimes, le CEMA a rejoint le centre de contrôle militaire (CCM) de Kourou pour se faire présenter le dispositif de défense aérienne. Dirigé par la haute autorité de défense aérienne, le CCM a notamment en charge la protection permanente de l’espace aérien du CSG. Lors des lancements de fusées, ce dispositif est renforcé par l’activation du plan Titan, qui, outre une protection aérienne renforcée, comprend un volet maritime et un volet terrestre.

 

À Kourou, le CEMA a pu longuement s’entretenir avec les militaires qui contribuent à ce dispositif interarmées de surveillance et de protection, notamment les aviateurs du détachement Fennec.

 

Le 25 mars, pour sa dernière journée en Guyane, le général de Villiers est allé à la rencontre des militaires du 9e régiment d’infanterie de marine (9e RIMa) puis des jeunes du régiment du service militaire adapté de la Guyane (RSMA) à Saint-Laurent du Maroni, dans l’ouest guyanais. Après ces rencontres, il s’est rendu sur un site symbolique de la lutte contre l’orpaillage clandestin dans la région de Tadéu.

 

Évoluant dans un milieu particulièrement exigeant, les forces armées en Guyane agissent au quotidien dans un cadre unique pour les armées : en opération permanente sur le territoire national, ses actions se déroulent dans un cadre interministériel, sous la direction stratégique du Préfet de région et en étroite coopération notamment avec les forces de gendarmerie et de la police de l'air et des frontières, dispositif unique sur le territoire national.

Le CEMA à la rencontre des militaires des FAG
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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 22:25
photo CCH Serpillo / Armée de Terre

photo CCH Serpillo / Armée de Terre

 

26/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 25 mars 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a poursuivi son déplacement auprès des forces armées en Guyane (FAG). Durant ce troisième jour en Guyane il a pu constater le haut niveau d’implication des militaires des FAG dans les différentes missions interministérielles qui leurs sont assignées.

 

A Saint-Laurent du Maroni, dans l’ouest guyanais, le CEMA est allé à la rencontre des militaires du 9èmerégiment d’infanterie de Marine (9ème RIMa) puis des jeunes du régiment du service militaire adapté de la Guyane (RSMA).

 

Le détachement du 9ème RIMa a présenté au CEMA un point de situation sur les principales missions effectuées dans cette zone :

    garantir la souveraineté nationale  sur la moitié ouest du territoire, dans une zone d’accès difficile de 45 000 km² ;

    participer à la mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Implanté à Cayenne, le 9eRIMa est notamment déployé à Saint-Laurent-du-Maroni et à Maripasoula. Il appuie et soutient les services de l’Etat engagés dans la lutte contre l’immigration clandestine et l’orpaillage illégal. Le régiment est plus particulièrement engagé aux côtés de la gendarmerie pour interdire les axes fluviaux, contrôler la zone dans la profondeur et détruire des sites illégaux d’orpaillage.

 

Après avoir échangé directement avec les « marsouins », le CEMA a rejoint le régiment militaire adapté de la Guyane (RSMA). Créé pour aider les jeunes âgés entre 18 et 25 ans en situation d’échec scolaire, le RSMA dispense de nombreuses formations professionnelles à Saint-Laurent-du-Maroni et à Cayenne. A l’issue de leur formation, les jeunes du RSMA de la Guyane sont insérés à plus de 75% dont une majorité dans l’emploi durable. Le CEMA a visité les différents ateliers de formation professionnelle du régiment, apprécié les problématiques spécifiques de recrutement et d’insertion mais aussi échangé avec des chefs d’entreprise venus expliquer les raisons qui les amènent, au quotidien, à recruter spécifiquement leurs employés à la sortie du RSMA de la Guyane.  Le général de Villiers a particulièrement apprécié cette visite qui lui a permis d’être au contact des jeunes et des cadres du RSMA, saluant la performance du régiment et son impact sur le tissu économique local.

 

Après ces rencontres, le CEMA s’est rendu sur un site symbolique de la lutte contre l’orpaillage clandestin dans la région de Tadéu. Il a pu prendre la mesure des résultats et des succès de la mission Harpie qui mobilise, dans un cadre interministériel, marsouins et légionnaires aux côtés des gendarmes. Les efforts permanents des hommes du 3e REI et du 9eRIMa bénéficiant des moyens de l’armée de l’air et réalisés en appui des forces de gendarmerie, ont déjà permis de réduire de 30% le nombre de sites d’orpaillage illégal ces 6 derniers mois.

 

Débutée par un petit-déjeuner avec les présidents de catégories des FAG, cette dernière journée de visite du CEMA en Guyane s’est achevée par un entretien avec le préfet durant lequel ont été notamment soulignées la qualité et l’efficacité de l’engagement des forces armées dans l’action interministérielle en Guyane.

 

Evoluant dans un milieu particulièrement exigeant, les forces armées en Guyane agissent au quotidien dans un cadre unique pour les armées : en opération permanente sur le territoire national, ses actions se déroulent dans un cadre interministériel, sous la direction stratégique du Préfet de région et en étroite coopération notamment avec les forces de gendarmerie et de la police de l'air et des frontières, dispositif unique sur le territoire national.

photo CCH Serpillo / Armée de Terre
photo CCH Serpillo / Armée de Terre
photo CCH Serpillo / Armée de Terre
photo CCH Serpillo / Armée de Terre
photo CCH Serpillo / Armée de Terre

photo CCH Serpillo / Armée de Terre

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:25
Lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane

 

25/03/2015 Gabriel Boyer - Armée de Terre

 

Dans le cadre de l’opération Harpie, un groupe de soldats du 1er RI (1er régiment d’infanterie) combat l’orpaillage illégal en Guyane, en appui des gendarmes.

 

L’opération Harpie est une opération interministérielle française réalisée en Guyane depuis le mois de février 2008. Elle est menée conjointement par les forces de gendarmerie et les forces armées en Guyane (FAG). Ordonnée par Nicolas Sarkozy, alors Président de la République française, elle a pour objectif de démanteler les systèmes d’extraction illégaux d’or  sur le territoire.

 

Depuis 150 ans, La Guyane est exploitée par des chercheurs d’or clandestins, venus principalement de régions défavorisées du Brésil ou du Suriname. Découvrez en images les FAG qui combattent ce fléau.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:25
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

23/03/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Le sergent Vitom, chef de groupe au 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI) de Guyane, participe à l’opération TITAN.

 

Patrouillant à pied ou en canoë, il effectue des contrôles de zone et concourt à la protection du centre spatial guyanais, à Kourou.

 

Immersion.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:25
photo CCH Serpillo

photo CCH Serpillo

 

23/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le jeudi 12 mars 2015, le personnel du Service Interarmées des Munitions des Forces Armées en Guyane (FAG) a procédé à une destruction de munitions, mesure de sécurité appliquée pour les stocks éprouvés par les déploiements.

 

Basé sur la Montagne des Serpents à une trentaine de kilomètres de Cayenne, les pyrotechniciens du dépôt munitions ont procédé à la destruction par « pétardement », c’est-à-dire en recouvrant les munitions d’explosifs. Ces munitions utilisées dans le cadre des missions des FAG étaient fortement oxydées en raison des caractéristiques du climat et devenues sujettes à des dysfonctionnements. 88 kilos de munitions ont ainsi été éliminés.

 

En 2014, le dépôt de munitions des FAG a détruit 2,4 tonnes de munitions appartenant aux trois armées et au ministère de l’intérieur. Ces opérations de maintenance de munitions permettent d’assurer la sécurité de l’utilisateur mais aussi l’efficacité opérationnelle de la munition.

 

Placé sous les ordres du détachement de liaison du service interarmées de munition, le dépôt de munitions est armé par 6 personnels, dont deux civils. Il gère la comptabilité des munitions, le suivi et l’inventaire du stock. Il est aussi en charge de la perception et du reversement des munitions auprès des unités.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photos CCH Serpillo
photos CCH Serpillo

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:25
photo FAG

photo FAG

 

10/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 16 février 2015, les Forces Armées en Guyane ont lancé la mission de lutte contre l’orpaillage illégal AMBAKI, aux côtés des gendarmes, sur le territoire guyanais.

 

Cette mission ciblée sur la région Est de la Guyane, dans les bassins de l’Abounami et de l’Inini, vise à agir sur l’attractivité et la rentabilité des sites d’orpaillages illégaux. Elle a déjà donné lieu à d’importantes opérations de contrôle de zone et des sanctions ont été dressées à l’encontre des orpailleurs illégaux : libre circulation suspendue, exploitation des sites majeurs dans cette zone interdite pour une durée de quatre semaines.

 

Ces actions, regroupant près de 400 hommes et femmes, se sont traduites par des manœuvres pérennes de contrôle de secteurs clés et d’axes logistiques, ainsi que par l’engagement de détachements héliportés, entraînant la déstabilisation des orpailleurs illégaux. La mise en place de sous-groupements aéromobiles et de détachements interarmées a contribué à exercer une pression continue sur leurs structures logistiques. Au cours de ces différentes interventions, les FAG et les gendarmes ont ainsi procédé à la destruction de plusieurs puits et à la saisie de nombreux matériels, jugulant ainsi la capacité des orpailleurs à poursuivre leur activité illicite.

 

Ces efforts permanents exercés par les légionnaires du 3erégiment étranger d’infanterie (3eREI), les marsouins, soldats et sapeurs du 9erégiment d’infanterie de Marine (9eRIMa) et les forces de gendarmerie, ont déjà permis de réduire de 30% le nombre de sites d’orpaillage illégal ces 6 derniers mois.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo FAGphoto FAG

photo FAG

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:25
FAG : La 3ème compagnie du 3ème REI au cœur de la mission Harpie.

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 19 novembre au 3 décembre 2014, dans le cadre de de la mission de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie, dont une partie a été nommé Atula, la 3ème compagnie du 3ème régiment étranger d’infanterie (REI) s’est déployée sur la zone sud du territoire guyanais.

 

L’objectif de l’opération était de porter un coup d’arrêt important à la lutte contre l’orpaillage illégal. Le 3e REI est intervenu rapidement sur une multitude de sites, appuyé et soutenu par un détachement héliporté de l’armée de l’air très professionnel, et travaillant très étroitement auprès des forces de gendarmerie.

 

Au milieu de la jungle, les légionnaires ont décelé et saisi du matériel servant à l’orpaillage qui permettait d’extraire 10 kg d’or par semaine. La clé du succès de cette action a reposé également sur le treuillage de 6 concasseurs, d’un poids de 600 kg chacun. Cet outil permet de transformer en sable les cailloux contenant les veines aurifères. L’emport par les airs de ces matériels très lourds à acheminer est évidement un coup fatal pour les orpailleurs. Aussi, environ une tonne de matériels a été détruite, dont des quads indispensables à la logistique des orpailleurs illégaux. La reconnaissance des sites et les recueils de renseignements associés ont été effectués par la patrouille à pied, qui a parcouru près 200 km en 12 jours avec peu de ravitaillement. Les autres sections, dont la section commandement, se sont déployées sur les sites connus et démantelés depuis plus de deux ans, afin d’y maintenir une présence dissuasive.

 

La 3ème compagnie a pu rentrer à son quartier et se féliciter de la réussite de l’opération, laquelle a porté un coup sévère aux orpailleurs illégaux. Une baisse remarquable des sites actifs a ainsi été constatée par l’Organisme National des Forêts.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

FAG : La 3ème compagnie du 3ème REI au cœur de la mission Harpie.
FAG : La 3ème compagnie du 3ème REI au cœur de la mission Harpie.
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:25
FAA/FAG : fin de déploiement du renfort pour l’opération Harpie

 

15/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 1er décembre 2014 au 5 janvier 2015, la 2ecompagnie du Détachement Terre Antilles 33e RIMa (DTA 33) était déployée en renfort des forces armées en Guyane (FAG) pour conduire l’opération de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie.

 

Le déploiement en Guyane de trois sections des forces armées aux Antilles a débuté par un stage intensif de quatre jours au centre d’entraînement en forêt équatoriale. Après une première préparation opérationnelle conduite en Martinique les marsouins du DTA ont reçu une dernière instruction spécifique in situ : déplacement et sécurité en pirogue, connaissance de la faune locale, pénétration en forêt à l’azimut…

 

Pleinement opérationnelles, les trois sections ont ensuite été déployées sur la vaste zone d’action du 3e régiment étranger d’infanterie des FAG et plus particulièrement dans les secteurs de Saint-Georges et de Camopi.

 

A Saint-Georges, une des missions de la section du lieutenant C. était d’assurer la protection et la pérennisation de la base opérationnelle avancée (BOA). Cette BOA est en effet un point d’appui des FAG servant à la fois de camp d’accueil, de lieu de préparation des missions et de remise en condition des patrouilles de militaires des FAG comme des gendarmes.

 

La section du lieutenant L. a quant à elle conduit des patrouilles d’action conjointe avec la gendarmerie nationale. Leur mission : renseigner et déceler toute activité d’orpaillage illégale dans le secteur de Degrad Laurens – zone d’orpaillage située dans le parc forestier amazonien de Guyane, à une quarantaine de kilomètres de la frontière brésilienne. Le premier jour de patrouille, la section a effectué 3 heure de pirogue et 7 heure de marche « en profonde » à la recherche de layons frais, signe d’une activité d’orpaillage. Dès le deuxième jour, la section, alors divisée en deux éléments de reconnaissance, a décelé les premières traces des orpailleurs et procédé au contrôle de deux étrangers en situation irrégulière qui les ont mené sur une zone de travail récemment installée. Résultats de la découverte : destruction du matériel d’orpaillage (une motopompe et 20 kg d’outillage notamment) et destruction des puits du site. Pendant trois jours et après 60 km parcourus à pied par la section, trois autres zones de vie et de travail ont pu être identifiées et détruites dans le secteur de Degrad Laurens grâce à l’action conjointe de la section du Détachement Terre Antilles et de la gendarmerie nationale.

 

Dans le cadre du dispositif de théâtre Antilles-Guyane, les militaires du DTA 33e RIMa peuvent être amenés à renforcer ponctuellement les forces armées en Guyane (FAG), notamment pour l’opération de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie ou des missions de sécurisation du centre spatial guyanais lors des campagnes de lancement.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

FAA/FAG : fin de déploiement du renfort pour l’opération Harpie
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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:25
FAA : visite de commandement du chef de la division emploi de l’EMA

 

05/12/2014 Sources EMA

 

Du 18 au 21 novembre 2014, les forces armées aux Antilles (FAA) ont accueilli le vice-amiral Hervé de Bonnaventure, chef de la division emploi des forces de l’état-major des armées (EMA), accompagné d’une délégation de l’EMA.

 

La division emploi des forces appuie le sous-chef opérations dans l'exercice de la tutelle des COMIA, COMFOR et COMSUP. Cette visite avait donc pour objectif de faire le point sur la réorganisation du dispositif des FAA et du plan d’actions mis en œuvre par le COMSUP. Les discussions ont notamment porté sur l’environnement capacitaire des FAA et sur de nouvelles propositions d’optimisation fonctionnelle.

 

Le vice-amiral Hervé de Bonnaventure et sa délégation, composée de représentants des domaines « opération », « infrastructure » et « finances », sont allés à la rencontre du personnel des FAA. Militaires et civils ont ainsi présenté in situleur mission, dans le cadre de la préparation à la gestion de crise, de la lutte contre le narcotrafic, de la protection des emprises, de l’action de l’Etat en mer et du soutien opérationnel.

 

Le nouveau dispositif vise à prendre en compte au mieux les enjeux de sécurité et de défense propres à l’environnement de nos territoires d’outremer. Tout en continuant à remplir leurs missions spécifiques, qui sont d’assurer la protection du territoire et des intérêts nationaux outre-mer, les forces de souveraineté voient ainsi le caractère régional de ces missions renforcé.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées de premier plan sur la zone Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
FAG : coopération franco-brésilienne dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014

 

22/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 30 septembre 2014, dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014 organisée par le « Comando Militar do Norte » (Commandement Militaire du Nord du Brésil à Belém), les Forces Armées en Guyane (FAG) ont déployé un détachement de liaison (DL) chargé de coordonner les actions militaires sur la frontière entre la Guyane et le Brésil. Le DL était inséré au sein du poste de commandement tactique (PCTAC) placé sous commandement brésilien.

 

Un peu plus de 800 hommes des forces armées et de sécurité brésiliennes, dont le détachement des FAG, ont été déployés sur cette opération dont l’objectif était double : mener une action de contrôle conjointe sur la zone frontalière avec la Guyane et lutter contre l’orpaillage illégal. Elle a également permis aux forces françaises et brésiliennes de faire connaitre leur coopération dans ce domaine avec l’organisation de manœuvres accessibles au grand public, en présence d’autorités militaires locales.

 

Après une mise en place par un Hercule C130 de l’armée de l’Air brésilienne en provenance de Belém, le DL français a notamment participé à une patrouille fluviale entre Clevelandia do Norte, ainsi qu’à un vol de reconnaissance et de renseignement, près d’Ilhla Bela, en hélicoptère Black Hawk.

 

Cette opération conjointe a permis de renforcer la coopération opérationnelle franco-brésilienne dans le domaine plus spécifique de la lutte contre l’orpaillage illégale, en développant l’interopérabilité entre les FAG et l’armée brésilienne.

 

FAG : coopération franco-brésilienne dans le cadre de l’opération Curare Oriental 2014

 

Durant cette opération, le DL français a été parfaitement intégré au PCTAC, jouant un rôle essentiel dans la coordination des actions conjointes.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:25
Les FAG ont rendu hommage aux poilus

 

11-09-2014 3e REI - Réf : 199 -653

 

Le 05 septembre 2014, les forces armées en Guyane étaient réunies place du Coq à Cayenne.

 

En ce jour l'armée française a rendu hommage à ceux qui hier sont morts au champ d'honneur pour la France, d'où qu'ils viennent. L'opération 100 villes, 100 héros, 100 drapeaux fut l'occasion pour les FAG d'honorer les soldats de la Grande Guerre.

Le lieutenant Léon BECKER , né à Sinnamary le 5 juillet 1889 et mort le 20 juillet 1918, a été le poilu célébré en souvenirs du sacrifice consenti. Le drapeau du 3ème Régiment Étranger créé en 1915 sous l’appellation de Régiment de Marche de la Légion Étrangère (RMLE), drapeau le plus décoré de la légion a été mis à l'honneur.

 

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Les FAG ont rendu hommage aux poilus
Les FAG ont rendu hommage aux poilus
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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 17:55
Passations de commandement à la base navale de Dégrad des Cannes

 

11/08/2014 Sources : Marine nationale

 

Le 25 juillet 2014, le général de division aérienne Philippe Adam, commandant supérieur des forces armées en Guyane (FAG), a fait reconnaître le capitaine de frégate Alban Mathieu comme nouveau commandant de la base navale de Dégrad des Cannes, succédant au capitaine de frégate Serge Permal-Toulcanon.

 

Auparavant, le patrouilleur de 400 tonnes La Gracieuse (P400) avait reconnu comme nouveau commandant le 18 juillet, le lieutenant de vaisseau Yann-Eric Noat  en remplacement  du capitaine de corvette Nicolas Mousseau.

 

Les bâtiments de la Marine nationale des FAG contribuent à la protection du territoire national et des installations stratégiques avec un effort tout particulier sur le Centre Spatial Guyanais lors des tirs de fusées pour assurer la sécurité du plan d’eau. Ils contribuent également à la sécurité et à la préservation des intérêts nationaux dans les espaces sous souveraineté française, missions essentiellement axées sur l’Action de l'État en mer (AEM) et la surveillance des pêches. Pour cette mission spécifique, la Marine nationale va doter en 2015 la base navale de Dégrad des Cannes d’une Embarcation Relève Filet, ERF.

 

Les deux P400 de la Marine nationale et les deux VCSM de la gendarmerie mènent par ailleurs des missions de surveillance maritime et soutiennent les interventions relevant de la sécurité publique (lutte contre la pollution, sauvetage en mer, …) Ces missions sont le plus souvent réalisées dans le cadre de coopérations interministérielles associant d’autres services de l’État. Elles peuvent également s’inscrire dans le cadre de coopérations bilatérales et multinationales, notamment pour la lutte contre la pêche et les trafics illicites.

 

Pour mener leurs missions, les FAG sont armées par des moyens terrestre et maritime qui leur confèrent une capacité d’intervention interarmées rapide et adaptée, notamment dans la lutte contre l’orpaillage clandestin (missions HARPIE).

 

Les forces armées en Guyane (FAG) constituent un dispositif interarmées de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées aux Antilles (FAA) qui assurent notamment le soutien logistique des P400 lors de périodes d’entretien majeur à Fort de France.

Passations de commandement à la base navale de Dégrad des Cannes
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:25
FAG : visite d’une délégation militaire mexicaine

 

05/06/2014 Sources : EMA

 

Du 26 au 30 mai 2014, les forces armées en Guyane (FAG) ont accueilli une délégation mexicaine composée d’officiers du secrétariat de la Défense (SEDENA) et du secrétariat de la Marine (SEMAR), accompagnée par l’attaché de défense adjoint à Mexico.

 

Cette visite avait pour objectif d’étudier les modes de fonctionnement des opérations interministérielles, notamment dans le cadre de la préparation et de la réalisation des opérations de lutte contre l’orpaillage clandestin (opération Harpie), ainsi que pour ce qui relève des méthodes de lutte contre les trafics illicites.

 

La délégation, plus particulièrement la SEMAR, était également venue étudier le système de surveillance maritime « Trimaran ». Après une présentation des opérations Harpie et Titan - protection du centre spatial – par l’EMIA et les divers acteurs (terre, air et mer), la délégation a pu parfaire sa connaissance des FAG et de leur action en visitant le 3e REI, le 9e RIMa et le CSG.

 

Les FAG ont développé une relation bilatérale forte avec les forces armées du Mexique. Ainsi, le COMSUP entretient un dialogue régulier avec ce partenaire et met en œuvre la coopération opérationnelle bilatérale dans le cadre d’échanges de sections entre le 3e REI et les forces armées mexicaines. En 2014, des officiers mexicains ont également été conviés à observer l’exercice de gestion de catastrophe naturelle « Maroni 2014 » organisé par la préfecture de la Guyane.

 

Les échanges avec les forces armées régionales, vecteur majeur de coopération, sont fréquents au sein des FAG : prochainement, une importante délégation brésilienne sera présente en Guyane pour participer aux festivités du 14 Juillet.

 

Les FAG constituent depuis le 1er janvier 2011, le point d'appui principal de la zone Antilles-Guyane avec un dispositif interarmées robuste. Conformément au Livre blanc de 2013, cette organisation des FAG et de l’ensemble du dispositif des forces de souveraineté correspond à un dispositif adapté aux orientations stratégiques de la France et aux enjeux de l’outre-mer.

 

A 7000km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:25
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes

 

 

12/05/2014 Sources : EMA

 

Du 30 avril au 03 mai 2014, deux patrouilleurs de la marine brésilienne, « Bocaina » et « Graúna » ont fait escale à la base navale de Dégrad-des-Cannes, en Guyane. Le patrouilleur P400 « La Capricieuse » en a été le bâtiment-hôte. Cette escale entre dans le cadre de la coopération régionale franco-brésilienne.

 

Depuis 2013, l’implication des forces armées en Guyane (FAG) et des forces du 4èmedistrict naval du Brésil dans les relations internationales régionales n’a cessé de croître, créant une réelle dynamique entre les deux pays.

 

Cette coopération avec le 4èmedistrict naval s’est notamment approfondie dans le domaine de la lutte contre la pêche illégale et les trafics illicites, qui constituent des enjeux de sécurité majeurs pour les deux pays. Cela s’est concrétisé par des échanges d’informations et par des patrouilles simultanées de lutte contre la pêche illégale de part et d’autre des frontières maritimes françaises et brésiliennes. Cinq patrouilles ont ainsi été réalisées au cours de l’année 2013.

 

Si les interceptions réalisées lors de ces opérations permettent de lutter activement contre la pêche illégale, elles ont également un effet dissuasif et permettent de préserver les richesses halieutiques. Ces efforts, en complément d’actions de contrôle permettent de constater une nette diminution des incursions de pêcheurs illégaux dans les eaux régionales.

 

Au bilan de cette première année de coopération opérationnelle, 47 navires de pêche brésiliens ont été contrôlés ou déroutés dans leurs eaux par la marine brésilienne, dont 28 ont perdu leur permis de navigation. La marine française aura, de son côté, dérouté vers Dégrad-des-Cannes 9 navires de pêche brésiliens au cours de ces patrouilles. Le bilan de l’année 2013 se porte à 34 navires déroutés.

 

L’effort régional se poursuit en 2014 avec cinq patrouilles simultanées programmées. En outre, la coopération entre les FAG et le 4èmedistrict naval s’apprête à prendre une nouvelle tournure avec l’accueil d’un officier de liaison brésilien à l’état-major des FAG au cours du second semestre 2014. Un chantier important sera également lancé avec l’établissement d’une liaison par vidéo-conférence entre Cayenne et Belém.

 

Le partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en 2008 est centré sur deux domaines de coopération privilégiés : la sécurité transfrontalière avec la Guyane et la sécurité des espaces maritimes. A ce titre, les forces armées en Guyane (FAG) et les forces armées brésiliennes coopèrent de façon ciblée sur la lutte contre l’orpaillage illégal (principalement dans le cadre de la mission Harpie), la pêche illégale et les trafics illicites. Par ailleurs, une coopération renforcée dans le domaine maritime est mise en œuvre afin d’appuyer la montée en puissance de la capacité aéronavale brésilienne.

FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:25
photos CCH Serpillo

photos CCH Serpillo

 

12/05/2014 Sources EMA

 

Du 30 mars au 3 avril 2014, le général de division Dominique-Marie Pinel, adjoint à l’inspecteur des armées (IDA), a inspecté les forces armées en Guyane (FAG), accompagné du vice-amiral d’escadre (VAE) Eric Chaplet, sous-chef soutien de l’état-major des armées.

 

Lors de leurs déplacements, les deux officiers généraux ont pu appréhender, sur le terrain, les spécificités liées au soutien des FAG dans le cadre de l’engagement opérationnel.

 

Le 30 mars, le GDI Pinel s’est rendu sur la base de Défense (BdD) des forces armées en Guyane pour faire un point de situation sur les missions dévolues aux FAG ainsi que sur les contraintes majeures liées au milieu dans lequel elles évoluent.

 

Le 31 mars, le VAE Chaplet s’est rendu sur deux sites en forêt : à Grande Usine, il a pu mesurer les particularités du soutien à apporter à un poste opérationnel avancé (POA) ; à Camopi il a pu mesurer les contraintes liées au soutien d’une base opérationnelle avancée (BOA), isolée au milieu de la jungle. Ce déplacement a permis de prendre la mesure des élongations et des difficultés d’acheminement des flux logistiques. Chaque jour, environ 300 militaires déployés en forêt sont en effet transportés, ravitaillés ou évacués soit par les pirogues du 9e régiment d’infanterie marine (9eRIMa) et du 3e régiment étranger d’infanterie (3eREI), soit par les hélicoptères Fennec et Puma,ainsi que par les avions de transport CASA de l’escadron de transport 68 (ET68) Antilles-Guyane.

 

Le 1eravril, le général de division Pinel a assisté à une présentation du dispositif Titan. Cette mission interministérielle vise à assurer, dans les trois dimensions (sur terre, en mer et milieu fluvial, dans les airs), la protection du centre spatial guyanais (CSG) à l’occasion du lancement des fusées. .

 

Un détour via la base navale de Degrad des Cannes a permis aux inspecteurs de mieux cerner l’aspect maritime de l’opération Titan, mais aussi les missions de police des pêches. Chaque année, les FAG effectuent en effet plus de 230 missions de ce type qui relèvent de l’action de l’Etat en mer.

 

Le 2 avril, le GDI Pinel a rencontré le directeur du cabinet du préfet, puis le commandant de la gendarmerie en Guyane, le général Lucas, pour évoquer les conditions d’engagement au sein de l’opération Harpie. Ces entretiens ont permis de mettre en avant le caractère interministériel de cette mission et le rôle dévolu à chacun pour lutter contre l’orpaillage illégal. En 2013, plus d’un millier de patrouilles et une trentaine d’opérations majeures ont ainsi été menées avec la gendarmerie et la police aux frontières.

 

La journée du 3 avril était dédiée à la visite d’un point d’importance vitale (PIV) et des mesures de défense liées à leur protection. Le GDI Pinel a ainsi pu prendre la mesure des travaux effectués depuis la dernière inspection en 2012.

 

Enfin, la visite du centre d’instruction forêt de Stoupan (9eRIMa) est venue clôturer cette inspection, offrant pour l’occasion un aperçu du savoir-faire des FAG et des possibilités d’instruction offertes pour préparer l’engagement des forces armées dans la jungle.

 

Les FAG constituent depuis le 1erjanvier 2011, le point d'appui principal de la zone Antilles-Guyane avec un dispositif interarmées robuste. Conformément au Livre blanc de 2013, cette organisation des FAG et de l’ensemble du dispositif des forces de souveraineté correspond à un dispositif adapté aux orientations stratégiques de la France et aux enjeux de l’outre-mer.

 

A 7000km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Forces Armées en Guyane : Inspection des armées
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 17:20
FAA : Coopération avec la République de Trinidad et Tobago

 

07/02/2014 Sources : EMA

 

Du 21 au 24 janvier 2014, à Fort-de-France, l’état-major interministériel de la zone Antilles a accueilli l’ambassadeur de la République de Trinidad et Tobago, son Excellence Jacques Sturm, ainsi qu’une délégation de hauts responsables du pays, dans le cadre d’une coopération régionale en matière de sécurité et de gestion de crise.

 

Les représentants trinidadiens ont assisté à une démonstration de l’équipe Neutralisation Enlèvement et Destruction d’Explosifs (NEDEX) des forces armées aux Antilles. Cette simulation, qui s’est déroulée sur le pôle aéronautique étatique du Lamentin, mettait en scène une intervention après la découverte d’un engin explosif improvisé (EEI) par un chien de la Police de l’air des frontières.

 

La délégation s’est ensuite rendue sur le site de la base navale de Fort-de-France pour découvrir la composante marine des forces armées aux Antilles. A travers la visite des ateliers de maintenance et du bassin de radoub, elle a pu évaluer les capacités de soutien logistique et portuaire de la base navale.

 

Pour finir, les autorités trinidadiennes ont été reçues par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles. Au cours d’un déjeuner de travail, auquel participait également l’attaché de défense non résident pour la République de Trinidad et Tobago, le directeur adjoint de l’EMIZA et le responsable du bureau opérations du DTA-33, plusieurs thématiques ont été abordées. Par exemple, la gestion des secours en cas de catastrophe naturelle pour laquelle la coopération international, à laquelle les FAA contribuent activement, est un facteur clé d’efficacité opérationnelle. Le séjour s’est conclu par une visite du régiment de service militaire adapté à la Martinique.

 

Dans le cadre de leurs missions, les FAA mènent des actions de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentent dans la zone maritime Antilles. Elles constituent, avec les forces armées en Guyane (FAG), les forces de souveraineté française sur le « théâtre »Antilles-Guyane. Dans une logique de complémentarité et de mutualisation, les FAA mettent ainsi en œuvre un dispositif interarmées à dominante maritime, tandis que les FAG constituent un dispositif interarmées à dominante aéroterrestre.

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