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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 07:20
A C-17 Globemaster III flies over Biggs Army Airfield, Texas, during Bold Quest 15-2 operations Oct. 2, 2015 - photo USAF

A C-17 Globemaster III flies over Biggs Army Airfield, Texas, during Bold Quest 15-2 operations Oct. 2, 2015 - photo USAF

 

October 15, 2015 defense-aerospace.com

(Source: US Department of Justice; issued October 14, 2015)

 

The Boeing Company has paid the United States $18 million to settle allegations that the company submitted false claims for labor charges on maintenance contracts with the U.S. Air Force for the C-17 Globemaster aircraft, the Justice Department announced today. Boeing, an aerospace and defense industry giant, is headquartered in Chicago.

“Defense contractors are required to obey the rules when billing for work performed on government contracts,” said Principal Deputy Assistant Attorney General Benjamin C. Mizer, head of the Justice Department’s Civil Division. “Today’s settlement demonstrates that the Justice Department will ensure that government contractors meet their obligations and charge the government appropriately.”

The government alleged that Boeing improperly charged labor costs under contracts with the Air Force for the maintenance and repair of C-17 Globemaster aircraft at Boeing’s Long Beach Depot Center in Long Beach, California. The C-17 Globemaster aircraft, which is both manufactured and maintained by Boeing, is one of the military’s major systems for transporting troops and cargo throughout the world. The government alleged that the company knowingly charged the United States for time its mechanics spent on extended breaks and lunch hours, and not on maintenance and repair work properly chargeable to the contracts.

The allegations resolved by the settlement announced today were originally brought by former Boeing employee James Thomas Webb under the qui tam, or whistleblower, provisions of the False Claims Act. The act permits private individuals to sue on behalf of the government those who falsely claim federal funds, and to share in the recovery. Mr. Webb’s share of the settlement has not yet been determined.

The case was handled by the Civil Division’s Commercial Litigation Branch, the Defense Criminal Investigative Service, the Air Force Office of Special Investigations, the Defense Contract Audit Agency and the Defense Contract Management Agency.

The False Claims Act lawsuit is captioned United States ex rel. Webb v. The Boeing Company, CV13-000694 (C.D. Cal.).

The claims resolved by today’s civil settlement are allegations only; there has been no determination of liability.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

06/10/2015 Sources : État-major des armées

 

L’opération Barkhane constitue un défi logistique permanent pour les soldats déployés dans la bande sahélo-saharienne. Les matériels, soumis à une intense utilisation, sont employés dans des conditions extrêmes qui les poussent à leurs limites. Les moyens d’aéro-combat en particulier, pièces maîtresses dans les opérations de lutte contre les groupes armés terroristes, bénéficient d’un suivi permanent. Leur maintenance est essentielle, elle est donc placée entre des mains expertes.

 

La plateforme opérationnelle « désert » de Gao dispose en permanence d’hélicoptères Caïman pour effectuer des missions d’évacuation sanitaire, de transport de troupes et de convoi logistique. Une visite technique est obligatoire pour chaque aéronef après 25 heures de vol. Elle dure plusieurs jours et permet de réaliser tous les contrôles nécessaires pour permettre au Caïman - ou NH-90 – de poursuivre ses missions en toute sécurité. « Nos Caïman tournent tout le temps et se relaient pour les opérations. Nous disposons de tout le matériel nécessaire pour travailler au quotidien sur les machines dans d’excellentes conditions » explique le sergent-chef Alexandre. À chaque visite, les militaires doivent accomplir des procédures complexes comme le pliage de la queue de l’aéronef ou le contrôle minutieux des pales qui doivent être déposées une par une.

 

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photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 16:45
Le ministre de la Défense à Gao (22 Juin)

 

24/06/2015  DICOD

 

Le 22 juin 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à Gao, au Mali, pour rencontrer les soldats de la force Barkhane. Visite toute symbolique deux jours après la signature des accords d’Alger et presque un an après le lancement de l’opération Barkhane.

 

Après s’être posé à Mopti dans la matinée du lundi 22 juin, Jean-Yves Le Drian s’est rendu sur la base française de Gao, au Nord Mali, pour s’adresser aux soldats français de la force Barkhane, qui œuvre aux côtés de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), la mission des Nations unies et de l’EUTM, la mission européenne.

Pour le ministre de la Défense, cette visite est intervenue « à un moment charnière de l’engagement résolu de la France aux côtés de ses partenaires africains […], quelques jours seulement après la signature définitive des accords d’Alger », accords de paix historiques avec les principaux groupes rebelles touaregs du nord Mali. Jean-Yves Le Drian, entouré du général Wade, commandant l’état-major de secteur de la  Minusma à Gao, du colonel Haidara, commandant le PC Maliba des forces armées maliennes à Gao et du général Palasset, commandant la force Barkhane, a félicité et salué les soldats français pour les opérations de sécurisation menées depuis janvier 2013. Il a ajouté que « ce retour à la souveraineté malienne, et à la sécurité du pays, est également le fruit des efforts de nombreux partenaires internationaux du Mali  à travers la Minusma et l’Europe ».

Avant de rencontrer le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, lors d’un dîner officiel, le ministre de la défense a tiré un premier bilan positif de l’opération Barkhane, lancée il y a un an, le 1er août 2014. Cependant, il a souligné que « ces succès ne doivent pas nous faire baisser la garde. […] Alors que notre pays est confronté à des menaces directes, sur son territoire même, vous êtes ici l’un des premiers remparts contre ces menaces ».

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:45
Archives -Photo Marco Dormino UN

Archives -Photo Marco Dormino UN

 

25-03-2015 Par RFI

 

Au Mali, on en sait un peu plus sur cette explosion survenue ce lundi 24 mars dans le centre-ville de Gao, dans le nord du pays, où une maison a été dévastée. Au moins deux personnes sont mortes en préparant, semble-t-il, un acte terroriste.

 

Les fouilles continuent, sous la supervision des équipes de déminage des Nations unies. Un robot doit encore inspecter les décombres de la maison où les restes d'au moins deux victimes ont déjà été retrouvés. Des sources sécuritaires à Gao indiquent que des téléphones portables reliés à des fils ont également été aperçus.

 

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:45
(Achives / photo EMA)

(Achives / photo EMA)

 

11.03.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Deux militaires français ont été blessés, hier, par une explosion dans le nord-Mali.

 

Leur VAB a été touché, probablement par un IED, au nord de Gao. L'information a été donnée par le ministre de la Défense lors de sa conférence de presse.

 

Les deux soldats ont été évacués vers le role 2 de N'Djamena, leur état ne nécessitant pas d'évasan vers la métropole, selon l'EMA.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:45
Bamako, Gao puis Kidal: preuves, s'il en faut encore, que l'insécurité est endémique au Mali


08.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

On se souviendra des déclarations du Français Hervé Ladsous d'octobre dernier sur la situation au Mali. "Ça n'est plus un contexte de maintien de la paix", avait alors reconnu le chef des opérations de maintien de la paix de l'Onu. Effectivement, la situation n'est pas stabilisée au Mali. Dans l'est, les attaques se poursuivent contre les forces françaises (la dernière date du 24 février) et onusiennes (28 tués et 75 blessés en 2014). Le pseudo accord de paix de la semaine dernière n'a rien résolu et samedi matin, un attentat a eu lieu à Bamako.

 

Revendication. Le groupe Al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar a revendiqué l'attaque de Bamako qui a fait cinq tués (voir ci-dessous l'article de notre correspondant à Bamako paru ce matin dans Dimanche Ouest-France).
"Nous revendiquons la dernière opération de Bamako menée par les vaillants combattants d'Al-Mourabitoune pour venger notre prophète de l'Occident mécréant qui l'a insulté et moqué, et notre frère Ahmed Tilemsi", déclare un porte-parole dans un enregistrement audio diffusé par l'agence privée mauritanienne Al-Akhbar. Tilemsi était un chef du groupe tué par l'armée française en décembre dernier (voir mon post ici).

 

rihouay.jpg

 

Tirs sur Kidal. Ce dimanche matin, la ville de Kidal, dans le nord du Mali, a été, une fois de plus, la cible de tirs d'obus et de roquettes (une trentaine de munitions). La base de la Minusma était visée dans cette attaque. Selon la Minusma, le premier bilan fait état de la mort d'un casque bleu, et de 8 autres soldats blessés. Les tirs ont également atteint des citoyens de Kidal à l’extérieur du camp, 2 morts et 4 blessés seraient à dénombrer.

 

Attaque à Gao. Deux poseurs de bombes présumés ont été lynchés à mort et brûlés samedi par la foule à Gao. "Les deux jeunes avaient posé des bombes non loin de la police fluviale de Gao. Ils voulaient les actionner à distance, quand ils ont été surpris par des habitants de Gao qui les ont brûlés", selon une source policière à Gao. Sur les réseaux sociaux, ont circulé samedi des images des dépouilles présumées des deux Arabes lynchés et brûlés par la foule.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 17:45
Barkhane : Destruction de munitions

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 18 janvier 2015, le Groupement Tactique Désert Ouest (GTD-O) de Gao a procédé à la destruction de trois missiles découverts en décembre lors d’une opération de fouille au Nord de Gao.

 

Ces trois missiles SA7 avaient été découverts dans la région d’Almoustarat lors d’une opération de fouilles. Une tonne de Home Made Explosive (HME) servant à fabriquer les IED, un mortier de 82mm, un pick-up et une moto avaient également été trouvés pendant l’opération.

 

Le groupe génie et l’équipe EOD se sont rendus sur la zone de destruction située à proximité du camp. Pendant que les EOD extrayaient les missiles de leurs tubes, l’équipe génie s’est chargée de préparer le dispositif de mise à feu nécessaire à la destruction des trois munitions ont parfaitement été détruites.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

Barkhane : Destruction de munitionsBarkhane : Destruction de munitions

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:45
Gao : les casques bleus ouvrent le feu

 

27.01.2015 par BBC Afrique

 

Au moins trois personnes ont été tuées à Gao au Mali lors d'une manifestation contre la Mission de l'Onu dans le pays.

 

Les casques bleus ont ouvert le feu sur une foule qui vociférait contre la Minusma, accusée de tenter d'affaiblir des groupes armés soutenant le gouvernement malien contre les rebelles. Selon le correspondant de la BBC à Bamako qui s'appuie sur des sources militaires, les manifestants sont des jeunes pour la plupart. Selon les explications officielles de la Minusma, l'incident est survenu quand les manifestants ont assiégé les policiers onusiens.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:45
UN base in Mali's Gao city hit by deadly clashes

 

27 January 2015 BBC Africa

 

At least two people have been killed after UN forces tried to end a siege of their military base in the northern Malian city of Gao, government and hospital sources said.

 

Protesters attacked to show their opposition to reports of a UN plan to create a buffer zone in the region. Northern Mali has been hit by conflict between government forces, Tuareg separatists and militant Islamists. The UN has a 9,000-strong force in Mali to bolster the weak government. The protesters claimed that a buffer zone in Gao region's Tabankort district would favour Tuareg separatists. The area is presently controlled by pro-government militiamen who have clashed in recent weeks with separatist Tuareg rebels.

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
C-130 Hercules et Casa sur la PfOD de Gao

 

Crédit : Etat-major des armées / Armée de Terre

 

29 septembre 2014 à 11h10, sur la plate-forme opérationnelle désert (PfOD) de Gao, au Mali, un C130 Hercules est sur le point de reprendre son envol après un déchargement de 30 minutes, alors qu'en arrière-plan un CASA s'apprête à se poser sur la piste principale de la PfOD.
En cette période de relève les avions tactiques de transport (ATT) sont en activité permanente sur les pistes de la force Barkhane : les mouvements s'enchainent entre transport de matériel et transport de troupes.


 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:45
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao

 

08/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 3 octobre 2014, à Gao, a eu lieu le transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle désert (PfOD) entre le lieutenant-colonel Jérôme Thiebaut et le lieutenant-colonel Christophe Vincent. Ce dernier occupera également les fonctions de commandant en second du groupement tactique désert Ouest (GTD-O) et d’adjoint aéro-combat du chef de corps.

 

Intégré au GTD-O, le SGAM est une unité de manœuvre à part entière. Il remplit des missions d’appui feu, d’appui au mouvement, de destruction, de reconnaissance, de protection et d’escorte, et d’appui au commandement. A Gao, le SGAM dispose de Gazelle, de Puma, de Tigre, de Cougar et d’un Pilatus, soit 15 aéronefs.

 

Au cours du mandat qui vient de s’achever, le SGAM Hombori VII (du nom de la plus haute montagne du Mali) était principalement constitué de militaires du 5ème RHC. Il a effectué près de 1 050 heures de vol, dont 170 de nuit et a participé à 15 opérations du GTD-O. Les aéronefs du SGAM Hombori VII ont également joué un rôle prépondérant dans la localisation de l’épave du vol d’Air Algérie, ainsi que dans la sécurisation du site. Ils ont enfin assuré les manœuvres logistiques ayant permis aux enquêteurs de travailler sur la zone du crash.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:45
Barkhane : Sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao

 

26 septembre 2014 Crédits : EMA / armée de Terre

 

Sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao, un militaire du groupement tactique (GT) As de Trèfle vérifie le système de contrôle du tir de son poste MILAN (Missile d'Infanterie Léger Antichar NATO).

 

A la mi-septembre les relèves des différents groupements ont été effectuées sur la PfOD de Gao. Le GT As de Trèfle, sous le commandement du colonel Ivan Martin du 35e régiment d’infanterie (35e RI) de Belfort a relevé le GT Dio.

 

Lancée le 1er août, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste d’une part à appuyer les forces armées des pays partenaires de la BSS dans leurs actions de lutte contre les groupes armés terroristes, et d’autre part, à contribuer à empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans la région.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 07:20
Les nouvelles frégates légères de l’US Navy, les Littoral Combat Ships, seraient trop lourdes
 
 

Quatre des 6 navires faisant parti d’une nouvelle classe de bâtiments en cours de développement pour l’US Navy, sont trop lourds. Cela affecte certaines de leurs performances, selon un audit publié récemment.

Un rapport rédigé par le Government Accountability Office indique que l’USS Freedom ne peut atteindre sa vitesse maximale de 40 nœuds ; et il n’est pas parvenu à respecter son autonomie spécifiée de 3.500 nautiques à 14 nœuds, selon le rapport, qui attribue ce problème à une « augmentation excessive du poids ».

Le navire tête de série n’atteint que la vitesse de 39,5 nœuds — contre les 40 exigés — et qu’il déplace un poids qui « dans certaines conditions météo ou après avoir subi certains dégâts, pourrait entraîner des défaillances, » selon le rapport.

Les LCS étaient supposés être des navires rapides pouvant accomplir un certain nombre de missions. Mais le poids a affecté ses performances dans certains domaines. Cela pourrait aussi être un facteur limitant pour de futures évolutions des navires ou des équipements, explique le rapport.

L’USS Freedom est trop lourd de 24 tonnes.

Selon le rapport, l’US Navy envisage déjà de réaliser des modifications qui pourraient encore augmenter le poids des LCS : augmenter la taille des équipages et changer de système de missiles.

Pour l’US Navy, les éventuels changements présentent peu de risques et ne devraient pas modifier les performances des LCS.

 

Référence :Green Bay Gazette (Etats-Unis)

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 12:45
Serval : convoi logistique entre Gao et Tessalit

 

Du 7 au 12 juin 2014, un convoi de la force Serval, composé d’une quarantaine de véhicules blindés et de transport, a parcouru près de 600 kms depuis Gao jusqu’à Tessalit, dans le nord du Mali, en passant par Kidal, afin de ravitailler les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) en carburant et en vivres.
Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent la mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

 

Reportage photos
 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:20
Missile Defense Programs Still High-Risk: GAO

 

April 3, 2014 defense-aerospace.com

(Source: US Government Accountability Office; issued April 2, 2014)

 

Missile Defense: Mixed Progress in Achieving Acquisition Goals and Improving Accountability



Testimony by Cristina T. Chaplain, director, acquisition and sourcing management, before the Subcommittee on Strategic Forces, Senate Committee on Armed Services.


The Department of Defense's (DOD) Missile Defense Agency (MDA) made progress in its goals to improve acquisition management, and accountability and transparency. The agency gained important knowledge for its Ballistic Missile Defense System (BMDS) by successfully conducting several important tests, including the first missile defense system-level operational flight test. Additionally, key programs successfully conducted developmental flight tests that demonstrated key capabilities and modifications made to resolve prior issues. MDA also made some improvements to transparency and accountability. For example, MDA improved the management of its acquisition-related efforts to deploy a missile defense system in Europe and MDA continued to improve the clarity of its resource and schedule baselines, which are reported to Congress for oversight.

Although some progress has been made, MDA acquisitions are still high risk, due to inherent technical and integration challenges, tight timeframes, strategies that overlap development and production activities, and incomplete management tools. More specifically:

MDA faces challenges stemming from higher-risk acquisition strategies that overlap production activities with development activities. While some concurrency is understandable, committing to production and fielding before development is complete often results in performance shortfalls, unexpected cost increases, schedule delays, and test problems. GAO found that the Aegis Ballistic Missile Defense SM-3 Block IB and Ground-based Midcourse Defense programs, which have already produced some of their assets before completing testing, discovered issues during testing that have affected or continue to affect production.

Testing continues to fall short of goals. For example, the first ever system-level operational flight test failed to demonstrate true integration. MDA also combined, delayed, and deleted some tests, and eliminated test objectives in other tests. These challenges reduced the knowledge they had planned to obtain in order to understand the capabilities and limitations of the BMDS.

MDA has not yet fully developed or implemented a complete management strategy for synchronizing its efforts to deploy missile defense in Europe. As a result, it remains unclear how different European Phased Adaptive Approach (EPAA) efforts are aligned together and what constitutes success in delivering capabilities in Europe.

Issues with the content and presentation of resource and schedule baselines continue to limit their usefulness as management tools. For the fourth year, GAO has found that MDA's cost estimates are unreliable for some BMDS elements and do not include certain costs for military services which may significantly understate total costs. Recently, Congress took steps to require that improvements be made to MDA's cost estimates, so GAO did not make any new cost recommendations. MDA's schedule baselines continue to be presented in a way that makes it difficult to assess progress. For instance, MDA's schedule baselines identify numerous events, but provide little information on the events and why they are important.

Why GAO Did This Study

In order to meet its mission, MDA is developing a diverse group of BMDS components including (1) land-, sea-, and space-based sensors; (2) interceptors; and (3) a battle management system. These systems can be integrated in different ways to provide protection in various regions of the world. Since its inception in 2002, MDA has been given flexibility in executing the development and fielding of the ballistic missile defense system. This statement addresses recent MDA progress and the challenges it faces with its acquisition management. It is based on GAO's March and April 2014 reports and prior reports on missile defense.

What GAO Recommends

In April 2014, GAO recommended that MDA verify any changes needed for the SM-3 Block IB missile through flight testing before approving full production; retest the fielded GMD interceptor to demonstrate performance and the effectiveness of changes; and take actions to improve the clarity of its schedule baselines.

DOD partially concurred with the recommendation on the SM-3, stating that MDA will verify the efficacy of any modifications by testing and that the production decision will be vetted through the DOD process. DOD did not agree with the recommendation on GMD, stating that the decision to flight test the interceptor will be made by the Director, MDA, based on the judgment of other stakeholders.

GAO previously made recommendations on EPAA and testing. DOD generally concurred with them. GAO continues to believe all recommendations are valid.


Click here for the full testimony (19 PDF pages) on the GAO website.

Click here for the related report (49 PDF pages) on the GAO website.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 18:55
Tirs de roquettes à Gao pendant la visite du chef d'état-major des armées

 

04/02/2014 Par Alain Barluet envoyé spécial à Gao (Mali). – LeFigaro.fr

 

 

La base française de l'opération «Serval» à Gao a été la cible de tirs de roquettes mardi matin un peu après 8 heures alors que le chef d'état-major des armées (Cema), l'amiral Édouard Guillaud, se trouvait sur place. Deux engins, tirés des environs de Batan, à une dizaine de kilomètres au nord de la «base désert» de l'opération «Serval», ont atterri non loin de la piste d'aviation, sans faire de victimes. L'alerte a aussitôt été déclenchée et des véhicules blindés de reconnaissance et des hélicoptères Gazelle envoyés sur la zone supposée des tirs. L'amiral Guillaud, qui quitte ses fonctions le 15 février, est arrivé lundi soir à Gao en provenance de Centrafrique, pour une visite d'adieux aux troupes.

 

La «base désert» de Gao, qui compte 1200 militaires français, est ponctuellement la cible de tirs de roquettes. Les groupes armés terroristes tentent régulièrement de frapper le camp militaire. Le contrôle permanent de la zone a néanmoins permis à plusieurs reprises de neutraliser les sites de lancement avant qu'ils ne soient utilisés. Le 2 février, cinq roquettes ont ainsi été découvertes sur leurs rampes de lancement artisanales. Le dernier tir remontait au 25 décembre. «La menace terroriste a été durablement réduite mais reste présente. Il faut garder la pression», a déclaré l'amiral Guillaud aux militaires de «Serval». Sa visite s'est poursuivie normalement.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 20:20
Service camouflage Uniforme - source GAO Sept 2012

Service camouflage Uniforme - source GAO Sept 2012

Aujourd'hui, l'armée américaine compte 10 types différents de camouflages, à motifs pixellisés ou à "rayures de tigre", à dominante verte, brune, voire bleue. Pour le Pentagone, cette source de multiplication des dépenses est inopportune en période de disette budgétaire.

 

21.11.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

Conçus pour se fondre dans l'environnement, les camouflages d'uniforme sont devenus un moyen pour chaque service de l'armée américaine de se distinguer des autres, une coquetterie jugée bien coûteuse par le Congrès qui veut mettre fin à la gabegie.

 

Avant 2001, la situation était simple : tout le monde avait le même camouflage, à dominante verte pour les pays tempérés, couleur sable pour les zones désertiques. Mais à la faveur d'un budget en constante augmentation, marins, soldats, aviateurs et marines en ont profité pour afficher leurs particularisme au moment où le pays s'engageait dans deux conflits, en Afghanistan et en Irak. Aujourd'hui, l'armée américaine compte 10 types différents de camouflage, à motifs pixellisés ou à "rayures de tigre", à dominante verte, brune, voire bleue.

 

CAMOUFLAGE PIXELLISÉ

 

"Cela fait partie de l'esprit de corps. Après le 11-Septembre, les gens ont même commencé à porter leur uniforme camouflé au Pentagone", explique Larry Korb, du Center for American Progress. Un moyen pour ces militaires employés dans des bureaux de montrer qu'ils étaient eux aussi "sur le pied de guerre". Les marines, corps d'élite prompt à faire valoir sa différence, a été le premier à se distinguer dès 2002 avec un nouveau camouflage décliné en deux tons.

 

Hors des zones de combat, ordre est donné début novembre aux marines dans le monde entier de passer à la collection automne-hiver et de porter la version "terrain boisé" à dominante vert-brun. Début mars, la version sable fait son retour dans les rangs. Propriétaire de la licence, le corps interdit même aux autres services d'utiliser son uniforme et fait imprimer son logo lors de la fabrication du tissu pour s'en assurer. Au grand dam du Sénat, qui dans son projet de loi de financement de la défense pour 2014, actuellement en discussions, a inclus un amendement prévoyant "qu'aucun service n'interdit à un autre service d'utiliser un camouflage d'uniforme".

 

Le camouflage pixellisé de l'armée de terre, introduit en 2005, devait lui servir aussi bien dans les zones tempérées que désertiques. Mais il est vite apparu qu'il ne camouflait pas suffisamment, conduisant l'US Army à aller chercher en 2010 auprès d'une société privée un nouveau camouflage pour équiper ses soldats déployés en Afghanistan.

 

"DÉPASSEMENTS DE COÛTS"

 

Le reste de l'US Army, toujours équipé du camouflage pixellisé à dominante vert pâle et sable, a engagé des recherches pour trouver un nouveau camouflage. Le remplacement de l'uniforme actuel pourrait coûter 4 milliards de dollars sur cinq ans, pronostique un rapport du Government Accountability Office (le GAO), la cour des comptes américaine.

 

L'Air Force s'est elle aussi lancée en 2002 dans la recherche d'un nouveau type de camouflage pour aboutir cinq ans et 3,1 millions de dollars plus tard à un dessin dit à "rayures de tigre" aujourd'hui jugé totalement inefficace.

 

Quant à l'US Navy, c'est par un camouflage de bleu et de gris qu'elle s'est distinguée. L'habit n'est pas jugé assez résistant au feu, mais les mauvaises langues ironisent surtout sur le fait que le meilleur camouflage est celui qu'il apporte à un homme tombé à la mer...

 

Pour le Pentagone, cette source de multiplication des dépenses est inopportune en période de disette budgétaire. "Cela n'a rien à voir avec les dépassements de coûts du F-35 – qui se chiffrent en dizaines de milliards de dollars –, mais c'est quelque chose que toute personne normale considérerait comme de l'argent gaspillé", concède Larry Korb. Sénateurs comme élus de la Chambre des représentants veulent donc y mettre un terme.

 

Le projet de loi de financement présenté à la Chambre prévoit le retour à un uniforme commun le 1er octobre 2018. "Nous ne pouvons nous permettre d'avoir différents motifs de camouflage simplement pour marquer l'esprit de corps" de chaque service, dénonce l'élu démocrate William Enyart à l'origine de cet amendement. Le patron des marines, le général James Amos, a de son côté d'ores et déjà tonné devant les troupes qu'il n'avait "aucune intention de changer d'uniforme" et qu'il s'y accrocherait "comme un clochard à son sandwich".

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 16:45
Nord du Mali: tirs de roquettes sur Gao, pas de victimesNord du Mali: tirs de roquettes sur Gao, pas de victimes

 

21 novembre 2013 10h02 Romandie.com (AFP)

 

BAMAKO - Des roquettes ont été tirées jeudi matin sans faire de victimes sur Gao, la plus grande ville du nord du Mali, à quatre jours du premier tour des élections législatives de dimanche, a appris l'AFP de sources sécuritaires malienne et régionale.

 

Vers 5H00 (locales et GMT) du matin ce jeudi, le premier tir a été entendu vers le fleuve Niger, un tir puissant, qui a fait un grand bruit sans faire de dégâts, selon une source sécuritaire malienne à Gao, interrogée depuis Bamako.

 

Une information confirmée par une source militaire africaine dans la ville qui a parlé de trois roquettes tirées au total, mais qui sont tombées à la périphérie de l'agglomération, notamment dans le fleuve Niger.

 

Boureima Maïga, membre de l'association des pêcheurs de Gao, a déclaré qu'il se trouvait à bord de sa pirogue sur le fleuve Niger quand il a entendu un grand bruit et vu au loin quelque chose tomber dans le fleuve

 

Deux habitants de Gao ont affirmé à l'AFP avoir vu des avions de l'opération française Serval, pour assurer la sécurité de la ville, et retrouver les jihadistes qui se trouvent encore dans le secteur.

 

Interrogée par l'AFP, une source militaire française à Bamako, n'a pas souhaité confirmer ou infirmer cette opération aérienne.

 

Ces nouveaux tirs à l'arme lourde sur Gao surviennent avant le premier tour des élections législatives de dimanche qui, trois mois après la présidentielle, doivent parachever le retour à la légalité constitutionnelle après le coup d'Etat du 22 mars 2012 qui avait précipité le Mali dans un chaos dont il a du mal à sortir.

 

L'armée française intervient au Mali depuis janvier aux côtés d'autres armées africaines, intégrées depuis à la mission de l'ONU (Minusma), contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui ont occupé le nord de ce pays pendant neuf mois en 2012.

 

Après une accalmie de plusieurs mois, les groupes jihadistes avaient repris leurs attaques meurtrières le 28 septembre dans le nord du Mali, tuant en trois semaines une dizaine de civils et de militaires maliens et tchadiens membres de la Minusma.

 

Le 2 novembre, deux journalistes français ont été enlevés à Kidal, (extrême nord-est du Mali) avant d'être tués peu après, une action revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:20
US Navy: New Shipbuilding Standards Not Needed

 

Nov. 20, 2013 - By CHRISTOPHER P. CAVAS – Defense News

 

'Won't Drive Shipbuilders Out Of Business'

 

WASHINGTON — Across the board, all of the US Navy’s shipbuilding programs are improving, reports the Government Accountability Office (GAO). But too many ships are being accepted still needing work, the GAO says, and the Navy needs better standards to get the work done before taking delivery.

The Navy, however, says the service already has good practices in place, and forcing shipbuilders to deal with one-size-fits-all standards would result in higher costs and more delayed deliveries.

“There can be a standard of practice, but I’m uncomfortable with saying all ships will be delivered with no discrepancies,” Rear Adm. David Lewis, program executive officer for ships under the Naval Sea Systems Command, said during an interview Nov. 20. “That could end up driving the Navy to spend tens of millions of dollars to save a couple million, and that’s not a good outcome.”

The GAO report, released Nov. 19, details deficiencies on most recent Navy surface ship programs. Even in the worst cases — the LPD 17 San Antonio-class amphibious transport docks and the Littoral Combat Ship programs — the statistics show gradual and sometimes dramatic improvement in shipyard performance.

“In recent years, Navy leadership has increased its focus on reducing what it considers to be the most serious deficiencies at the time of ship delivery with some notable successes,” GAO said. “However, the continued practice of accepting ships with a substantial number of deficiencies differs from the commercial practices we observed and can be attributed to differing interpretations of what Navy policy requires.”

Lewis defended the Navy’s policy of setting standards, but evaluating each situation as needed.

“Each ship and program is a little bit different,” he said. “Each shipyard is different, and the problem that shipyard is having at any particular time is different. There’s a variety of performance among the yards. Some are doing very well and some — well, today they’re all doing pretty well. But back then, some had some issues. And I would like to be able to deploy tools to make the yards that are deficient better, and not necessarily have to deploy those tools on yards that are doing just fine.”

While GAO investigators visited all the Navy’s shipbuilders, they also visited a number of shipyards doing commercial work, and looked at the performance of several commercial designs. In many cases, GAO is impressed with how the commercial world handles shipbuilders.

“Leading ship buyers have made a business decision that the risks to quality belong with the shipbuilder,” GAO said. “They also make greater use of how payments are structured in the shipbuilding contract to incentivize the builders to ensure timely correction of deficiencies.”

Lewis, however, bristled at the suggestion that treating the Navy’s shipbuilders should be akin to the commercial world.

GAO, Lewis, said, “mentioned that in the commercial world they might have up to a dozen yards bidding on a commercial ship contract. I’m lucky to get three.

“They implied that … if a shipyard was sued for damages, they could go bankrupt. If a shipbuilder can’t perform [and] is paying all that cost, that could drive a shipbuilder out of business in the commercial world. I can’t do that. I’m not allowed to do that, I don’t want to do that.

“In my world, I don’t want cutthroat competition,” he added. “I want competition, but I don’t want any of these shipyards to go away.”

With fewer shipbuilding choices, the Navy, he said, is more interested in improving the shipyards’ performance than penalizing them.

“In the commercial world,” Lewis said, “if someone is performing badly, you just don’t do business with them anymore. You ditch them and you’ve got eleven other bidders. You don’t care about the industrial base in the international commercial world.

“In naval shipbuilding in the United States, I care deeply about the industrial base. If I have a shipbuilder that’s got problems, I want that shipbuilder to not have problems.”

A mandatory policy, he said, would not work with naval shipbuilding.

“A standardized policy that mandates certain fixed points of performance makes me uncomfortable given the variety of situations I have and the variety of the shipyards. My responsibility is to work with the shipbuilders to bring them in compliance with our contractual standards.

“I can’t drive them out of business, and I won’t drive them out of business,” he declared.

Of the GAO’s other recommendations, Lewis said the Navy is essentially already doing what the watchdog agency suggests.

“We concurred with a lot of the recommendations. They’re good recommendations, but the reality is that’s what we’re doing,” Lewis said.

“They’re basic research is good — factually correct. It shows what we’ve been doing, beefing up our presence [in the shipyards]. Shows we are doing what we said we would do — building ships with fewer defects.

“But telling me we need more policy and oversight is not a helpful thing.”

The complete GAO report is available at www.gao.gov/products/GAO-14-122

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:45
Les opérations de la force française Serval se poursuivent au Mali (EMA/armée de Terre)

Les opérations de la force française Serval se poursuivent au Mali (EMA/armée de Terre)

 

11/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca
 

Alors que les violences ont repris de plus belle dans le Nord du Mali à peine un mois et demi après l’élection présidentielle qui devait mener à la réconciliation nationale, la présence des forces françaises au Mali se révèle plus pertinente que jamais.

 

Quelques jours avant cette soudaine dégradation de la situation sécuritaire, le nouveau président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, affirmait à l’ONU que son pays s’engageait dans la voie de la réconciliation et qu’il était sur le point de retrouver sa place dans le concert des nations.

Mais soudain, tout dégénère!

Le 28 septembre, 16 soldats maliens perdent la vie dans un attentat suicide d’AQMI mené par deux kamikazes à Tombouctou.

Du 28 au 30 septembre, des combats opposent soldats maliens et rebelles touareg à Kidal et ne prennent fin qu’après l’intervention des Casques bleus de l’ONU.

Et les islamistes armés du nord du Mali continuent de plus belle en octobre: mardi 8 octobre, ils dynamitent un pont près de la frontière nigérienne, lundi 7 octobre à l’arme lourde sur Gao.

La présence des Casques bleus et, surtout, l’appui des 3.200 soldats de l’opération française Serval, toujours active, empêchent la situation de dégénérer… pour l’instant.

 

 

Cette escalade de violences dans le Nord suscite pourtant bien des questions sur les capacités de l’armée à faire face aux menaces djihadistes et aux velléités autonomistes touareg, après la débâcle subie en 2012 par les militaires maliens face aux groupes armés, mieux équipés, qui ont occupé plusieurs mois durant ces vastes régions allant de Kidal à Tombouctou et à Gao.

Le général français Grégoire de Saint-Quentin, ex-patron de l’opération Serval qui a libéré le Nord malien du joug des extrémistes liés à Al-Qaïda, déclarait en juillet dernier que le Mali n’est pas «complètement stabilisé» malgré «une dynamique de succès militaires répétés» et, en juillet aussi, le général François Lecointre, commandant de la mission européenne chargée de la formation de l’armée malienne (EUTM Mali), a estimé qu’il faudrait au moins un an de plus pour mener sa tâche à son terme.

Un VAB du peloton de soutien du 1er escadron du 1er REC franchit un oued à pleine vitesse. Le dispositif militaire français est allégé, tout en conservant la capacité d’appuyer les forces de la MINUSMA et des FAMA (EMA/Armée de terre)

 

Sans l’opération Serval, que certains avaient peut-être un peu oubliée, l’armée malienne, même aidée par les Casques bleus de la MINUSMA, ne parviendrait pas à contenir le MUJAO et AQMI, les deux principaux groupes armés qui ont occupé pendant neuf mois en 2012 le nord du Mali, y commettant de nombreuses exactions avant l’intervention armée initiée par la France en janvier.

Les opérations aériennes de Servalse se sont poursuivies en ce début d’octobre avec 80 sorties, dont une cinquantaine effectuées par les avions de chasse, une vingtaine ont été dédiées aux missions de transport, une dizaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

Au sol, la force Serval agit en étroite coordination avec les unités de la MINUSMA afin de réduire la capacité d’action des groupes terroristes.

En outre, le bataillon logistique poursuit ses opérations de soutien de la force .Par exemple, le 05 octobre, une rame d’une trentaine de véhicules, dont 5 conteneurs, partait vers le nord, depuis Gao, avec du matériel de maintenance, des vivres, du carburant, à destination des unités qui appuient les forces de la MINUSMA, notamment à Kidal et à Tessalit.

 

Serval aujourd’hui en trois exemples

S’il fallait une illustration de la pertinence de Serval au Mali, la neutralisation le 1er octobre à Douaya d’une dizaine de terroristes pourrait être exemple éloquent.

Le 1er octobre, quand des renseignements «population» font état de la présence de « pick-up » suspects à Douaya, au Nord de Tombouctou, Serval lance alors une reconnaissance en combinant des moyens terrestres et aéromobiles. L’arrivée de militaires français dans la zone provoque l’esquive des terroristes dont les véhicules quittent le village à vive allure.

Après relocalisation d’un des « pick-up » et identification positive, un tir de sommation est effectué par un hélicoptère afin de stopper le véhicule. Les terroristes ont immédiatement débarqué du véhicule et ouvert le feu sur l’appareil, engageant ainsi le combat. Après destruction du « pick-up », le combat se poursuit au sol durant près de 4 heures et de termine par la neutralisation d’une dizaine de terroristes.

Autre exemple, le 7 octobre, lorsque 5 roquettes ont été tirées en direction de Gao, des équipes spécialisées en déminage EOD («Explosive Ordnance Disposal») du GTIA ont rapidement été engagées pour isoler et détruire une roquette de type 122 mm lancée mais non-explosée.

De plus, une unité en alerte, la «quick response force, QRF» s’est immédiatement déployée pour sécuriser les lieux et s’assurer que la population civile n’était pas menacée et un militaire malien, victime de ce tir, a été rapidement pris en charge par l’équipe médicale de la force serval et transféré à l’hôpital de Bamako.

Dernière illustration du travail de Serval au Mali, le 8 octobre, lors de l’ explosion qui a visé un pont situé à 40 km au Sud d’Ansongo sur un affluent à l’Est du fleuve Niger, les missions de renseignement aériennes conduites par Serval ont permis de confirmer l’absence de dégât majeur sur le pont.

Le bataillon nigérien de la MINUSMA, déployé sur zone, a découvert alors deux charges artisanales sous le pont, dont une non-explosée et c’est l’intervention d’une équipe EOD de la force Serval a permis de la neutraliser rapidement.

 

Pour les djihadistes, l’ennemi, c’est la France

Environ 3.200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA, rappelle le ministère français de la Défense dans un point qu’il fait de la situation.

Parlant des forces maliennes, le ministre malien de la Sécurité intérieure, le général Sada Samaké, avait déclaré lors d’une visite ce mois-ci à Tombouctou: «Il y a des défaillances, il faut avoir le courage de le reconnaître, mais [...] nous allons prendre toutes les dispositions pour que la situation soit maîtrisée.»

Mais les djihadistes, eux, ne se trompent pas: pour eux, l’ennemi, c’est la France!

«Les attaques contre les ennemis de l’islam vont continuer», a déclaré Abou Walid Sahraoui, un porte-parole du MUJAO.

«Notre ennemi est la France qui travaille avec l’armée du Mali, du Niger, du Sénégal, de la Guinée, du Togo, contre les musulmans», et « tous ces pays sont nos ennemis et nous allons les traiter comme des ennemis», a-t-il ajouté.

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 15:45
Mali: des islamistes tirent à l’arme lourde sur Gao

07/10/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Quelques jours après avoir réalisé un attentat suicide dans la ville de Tombouctou, au nord du Mali, des islamistes ont tiré lundi à l’arme lourde sur Gao, signe de la présence persistante de poches islamistes armées actives au Mali.

 

Selon Idrissa Cissé, un officiel de la ville de Gao, «ce matin, à partir d’environ 06h30, quatre explosions ont retenti dans la ville. Un soldat malien a été blessé et une maison a été endommagée».  Selon lui et plusieurs habitants, ce sont des obus de mortier qui se sont abattus sur la ville.

Un membre du service de communication de Serval à Bamako a confirmé à l’AFP qu’il y a eu «effectivement cinq explosions ce lundi à proximité de Gao. On ne sait pas encore s’il s’agit de tirs d’obus ou de roquettes. On cherche».

«Deux maisons ont été touchées en ville. Côté bilan, pour le moment, on sait qu’un militaire malien a été blessé. Nous avons dépêché sur place des hommes aux côtés des troupes maliennes», a-t-il précisé.

En milieu de matinée, des hélicoptères de l’armée française survolaient la ville, où le calme était revenu.

Ces tirs sur Gao se produisent neuf jours après une attaque suicide d’Al-Qaïda au Maghreb islamique à Tombouctou, l’autre grande ville du nord du Mali. Le bilan officiel fait état de deux civils tués, en plus des quatre kamikazes eux-mêmes, et six soldats maliens blessés, dont les jours ne sont pas en danger

Ces actions des islamistes armés sont la preuve qu’une partie d’entre eux restent actifs dans le nord du Mali en dépit de l’intervention militaire franco-africaine initiée par la France en janvier pour les chasser de cette région qu’ils ont occupée pendant dix mois en y commettant de nombreuses exactions au nom de la charia (loi islamique).

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:20
GAO Faults USAF ICBM Modernization Plans

September 23, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Government Accountability Office; issued Sept. 20, 2013)

 

ICBM Modernization: Approaches to Basing Options and Interoperable Warhead Designs Need Better Planning and Synchronization



The Department of Defense (DOD) has identified capability requirements and potential basing options for the Minuteman III follow-on intercontinental ballistic missile (ICBM), and the Department of Energy (DOE) has begun a parallel study of options to extend the life of its warhead, but neither department plans to estimate the total system costs for the new missile and its warhead.

GAO’s work on cost estimating has found that a reliable cost estimate is critical to any program by providing the basis for informed decision making. The Nuclear Weapons Council—the joint activity of DOD and DOE for nuclear weapons programs—is responsible for coordinating budget matters related to nuclear weapons programs between the departments, and is engaging in an effort to broadly synchronize nuclear weapons life-extension programs with delivery-system modernization efforts, but has not asked either department to provide estimates of the total system cost. In the absence of such a request, neither department is developing total cost estimates.

Further, DOD’s plan to study ICBM follow-on options does not include the council as a stakeholder to synchronize the missile and warhead efforts to help ensure that the study considers an enterprise-wide perspective. Without timely cost estimates and updates on the status of the ICBM follow-on study, the council may be unable to provide guidance and direction on the study, or consider its implications and potential effects on other nuclear weapons modernization efforts.

DOD and DOE have prepared a long-term plan that incorporates interoperable warheads into the stockpile, and although they have begun studying the feasibility of designing such a warhead, the Navy has had limited participation thus far. The 2010 Nuclear Posture Review recommended the Nuclear Weapons Council study the development of an interoperable warhead that could be deployed on both Air Force and Navy ballistic missiles, and the council has requested the Air Force, Navy, and the National Nuclear Security Administration (NNSA) to commit resources to the study.

Although the Air Force and NNSA have been examining warhead concepts, the Navy has not fully engaged in the effort because (1) other, ongoing modernization programs are higher Navy priorities, and (2) it has concerns about changing the design of the warhead. The Navy’s further participation is uncertain because it has not identified the resources needed to continue with the program once the study is completed, if the interoperable warhead is adopted.

Consequently, the Navy will be poorly positioned to perform the more-detailed analyses needed to validate the approved design, potentially resulting in program delays. The Nuclear Weapons Council guidelines governing nuclear weapons refurbishments, and the corresponding DOD instruction, do not require the Air Force and Navy to align their programs and resources before beginning joint-service warhead studies. For example, DOD’s instruction states that the military departments are to develop procedures for certain joint DOD-DOE activities, but it is unclear about aligning their programs and resources with each other.

If the guidance and DOD instruction are not updated, the services may not be prepared to participate in future joint-service studies.

WHY GAO DID THIS STUDY

U.S. nuclear weapons—both the bombs and warheads and their delivery systems—are aging beyond their intended service lives. The 2010 Nuclear Posture Review recommended that the Nuclear Weapons Council study options for extending the life of ICBM warheads, including the potential for developing a warhead that is interoperable on both Air Force and Navy missiles. In 2013 DOD will initiate a study to identify a replacement for the Minuteman III missile.

This report addresses the extent to which (1) DOD has assessed the capability requirements, potential basing options, and costs for the follow-on to the Minuteman III ICBM; and (2) DOD and DOE have explored the feasibility of incorporating an interoperable warhead concept into the long-term nuclear weapons stockpile plan.

GAO analyzed DOD and NNSA policies, plans, guidance, and other documents; and interviewed officials responsible for planning the Minuteman III follow-on and the warhead life-extension program.


Click here for the full report (48 PDF pages) on the GAO website.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:45
US GAO questions Africom HQ location in Germany

11 September 2013 by defenceWeb

 

The US Government Accountability Office has questioned the Department of Defence’s decision to keep US Africa Command (Africom) headquarters in Germany, saying that moving the headquarters to the United States could save $60-70 million a year.

 

The US DoD in January 2013 decided to keep Africom headquarters in Stuttgart, Germany, the Government Accountability Office (GAO) said. When Africom was created as the US military’s newest command in 2007, the Stuttgart headquarters were planned to be temporary, but finding a new location was problematic due to the cost of moving the headquarters and opposition from African countries to host the command on the continent.

 

When announcing the decision to keep Africom in Germany, the US Secretary of Defence said that keeping Africom in Germany would cost more than moving it to the United States but the commander had judged it would be more operationally effective from its current location, given shared resources with the US European Command.

 

The GAO in a report released last week said it found that the DoD’s decision to keep Africom headquarters in Germany “was not supported by a comprehensive and well-documented analysis that balanced the operational and cost benefits of the options available”.

 

“Although details supporting DoD's cost estimates were not well-documented [in the study accompanying the decision], the analysis indicated that moving the headquarters to the United States would accrue savings of $60 million to $70 million per year.

 

“The 2012 study also estimated that relocating the headquarters to the United States could create up to 4 300 additional jobs, with an annual impact on the local economy ranging from $350 million to $450 million, but it is not clear how this factored into DOD's decision,” the GAO said.

 

The GAO also questioned why the study did not address the fact that small, forward-deployed headquarters elements can make up for distant headquarters, such as employed by other US-based combat commands.

 

“Until the costs and benefits of maintaining Africom in Germany are specified and weighed against the costs and benefits of relocating the command, the department may be missing an opportunity to accomplish its missions successfully at a lower cost,” the GAO report read.

 

The GAO recommended the DoD re-evaluate its position on Africom headquarters by more comprehensively studying the available options. These options should include placing some Africom headquarters personnel in forward locations, while moving others to the United States, it said.

 

“DoD partially concurred with GAO’s recommendation, stating that the decision was based primarily on military judgment but that it will perform additional analysis of the location of the headquarters if the Secretary deems it necessary. GAO continues to believe such analysis is needed,” the report concluded.

 

Last month there was talk of shutting down one of the DoD’s nine combatant commands, six of which are focused on specific regions of the globe. Media reports suggested that the Pentagon might seek to merge Northern and Southern Command into a single Americas Command and disestablish African Command and divide its responsibilities between the European and Central Commands, reports the Lexington Institute.

 

The Institute cautioned that short of stopping all activities, closing offices and retrenching staff, not much money will be saved by disestablishing or merging commands.

 

The US military has a single permanent, official, military base at Camp Lemonnier in Djibouti, but has around a dozen temporary detachments across Africa which conduct surveillance operations, training etc. Camp Lemonnier is home to more than 2 000 American military personnel – around half of the total on the continent.

 

General Carter F Ham, former Africom chief, told journalists in March this year that establishing another military base in Africa or moving Africom headquarters to the continent is unnecessary and will not be helpful in Africa, especially as the German headquarters are established, close to European Command, have similar time zones to Africa and would be costly to move.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 17:20
GAO Looks at VXX Presidential Helicopter

Sept. 09, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Government Accountability Office; issued Sept. 6, 2013)

 

DoD's Waiver of Competitive Prototyping Requirement for the VXX Presidential Helicopter Replacement Program


The Department of Defense's (DOD) rationale for waiving the competitive prototyping requirement in the Weapon Systems Acquisition Reform Act of 2009, as amended (WSARA), for the VXX program addresses one of the two bases provided in the statute; namely that the cost of producing competitive prototypes exceeds the expected life-cycle benefits (in constant dollars) of producing the prototypes.

The VXX program's acquisition strategy provided the primary justification for the prototyping waiver. According to the waiver, VXX requirements can be met by integrating an existing, in-production, flight-proven aircraft with mature mission systems. The Navy in its waiver request also concluded that the integration activities planned for the VXX program do not require additional technology maturation or risk reduction beyond that already being accomplished by the government through its own prototyping of certain critical mission subsystems.

Recognizing that the intent of competitive prototyping is to reduce cost and risk, DOD took other actions that could arguably achieve these goals. Specifically, DOD decided to reduce requirements, use an existing aircraft, and mature critical subsystems before integrating them on the aircraft. In the waiver, DOD also found reasonable the Navy's cost-benefit analysis, which examined multiple acquisition strategies with system- and subsystem-level prototyping from one or two contractors.

In all, the Navy examined six different acquisition strategies and concluded that requiring competitive prototyping would delay fielding an initial operational capability by 16 months and increase development costs by about $782 million to $3.38 billion (in base year 2011 dollars), depending on the type and number of prototypes. The Navy also estimated that the more costly system-level prototyping strategies could achieve an estimated $542 million in life-cycle cost benefits by improving the reliability of the aircraft, which in turn could reduce the number of helicopters required. According to the Navy, the cost data used in its cost-benefit analysis were drawn from the VXX analysis of alternatives study and related activities. The Navy used cost estimating procedures on the VXX analysis of alternatives that substantially complied with best practices.

Why GAO Did This Study

On July 10, 2013, GAO received notice from DOD that it had waived the competitive prototyping requirement for the VXX Presidential Helicopter Replacement Program. In this report, GAO assesses DOD's rationale for waiving the competitive prototyping requirement for VXX and the analysis used to support it.


Click here for the full report (9 PDF pages) on the GAO website.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:45
US military's presence in Africa 2013

US military's presence in Africa 2013

10.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense


Le GAO vient de diffuser une note de 32 pages sur la question de l'implantation du siège de l'AFRICOM, le commandement Afrique qui est actuellement installé à Stuggart.

 

Cette note intitulée "DOD Needs to Reassess Options for Permanent Location of U.S. Africa Command" préconise pour des raisons financières de déplacer le siège de l'AFRICOM (1 637 postes concernés). Il s'agit, non pas de lui trouver un point de chute africain, mais de le rapatrier sur le territoire continental US (CONUS).

 

Ce document est accessible ici.

 

La question n'est pas nouvelle; elle a été posée dès 2007 et plusieurs réponses ont été apportées (dont celle d'une implantation soit unique, soit multiple sur le continent africain). Aux considérations opérationnelles se substituent actuellement des impératifs budgétaires et il est clair que les propositions du GAO s'inscrivent dans cette unique logique. Ainsi, un transfert de l'AFRICOM permettrait d'économiser entre 60 et 70 millions de dollars par an (en gagnant sur les primes de logement, le coût du transport etc) et de créer sur le sol US quelque 4 300 emplois générant entre 350 et 400 millions de dollars de revenus.

 

Cette désormais vieille discussion sur l'implantation du QG de l'AFRICOM ne doit pas faire oublier les actuels efforts américains en Afrique. Washington a beau répéter qu'il n'existe qu'une seule base US permanente sur le continent africain, la présence du DoD, du DoS et de quelques autres agences se renforce continuellement. De nombreux posts dans Lignes de défense en témoignent.

 

africom2.jpg

 

Une récente synthèse de la pénétration US a été faite par le journaliste américain Nick Turse sur le blog TomDispatch.com; il est tité: AFRICOM's Gigantic "Small Footprint" (la gigantesque petite empreinte de l'AFRICOM). Cliquer ici pour y accéder.

 

Il s'agit d'une synthèse, éclairante certes mais qui ne révèle rien de nouveau. L'auteur est ébahi de découvrir que Washington a des liens, militairement, avec 49 pays d'Afrique! Comme lui, on peut s'en inquiéter et y deviner des stratégies occultes; on peut aussi s'en féliciter, au prétexte que l'abandon par certaines puissances européennes du pré carré africain ne peut pas bénéficier qu'aux seuls Chinois ou à leurs affidés.

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