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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:20
NGC Awarded Engineering, Manufacturing and Development Contract for US Navy's SEWIP Block 3 Development

 

Nov 2, 2015 ASDNews Source : Northrop Grumman Corporation

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) has been awarded a $91.7 million engineering, manufacturing and development (EMD) contract from the U.S. Navy to further mature system designs for the AN/SLQ-32(V)7 (SEWIP B3) electronic warfare system. Under the contract, Northrop Grumman will finalize integration modeling and test plans, and produce two prototype models for laboratory and field testing. The contract award follows the successful completion of the preliminary design review (PDR) for the electronic warfare system.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 13:35
USS Lassen - photo US Navy

USS Lassen - photo US Navy

 

03 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - L'armée américaine poursuivra ses déplacements en mer de Chine méridionale partout où l'y autorise le droit international, a assuré mardi à Pékin un haut responsable du Pentagone, peu après le passage d'un navire de guerre américain près d'îlots dont la Chine revendique la souveraineté.

Les eaux internationales et l'espace aérien international appartiennent à tout le monde et ne peuvent être sous la domination d'une quelconque nation, a prévenu l'amiral Harry Harris, chef des forces américaines dans le Pacifique, en visite en Chine.

Notre armée continuera de voler, de naviguer et d'opérer partout où le droit international nous y autorise. La mer de Chine méridionale n'est pas et ne sera pas une exception, a-t-il martelé, selon le texte d'un discours prononcé à l'Université de Pékin.

Le destroyer lance-missiles USS Lassen avait navigué le 28 octobre à moins de 12 milles d'îlots artificiels construites par Pékin en mer de Chine méridionale, dans l'archipel disputé des Spratleys.

Pékin avait réagi avec colère, dénonçant une incursion illégale, sans la permission de la Chine, et déplorant une menace pour sa souveraineté et ses intérêts sécuritaires.

Cela a créé un climat de discorde pour notre rencontre et cela est très regrettable, a déclaré le chef d'état-major de l'armée chinoise, le général Fang Fenghui, lors de son entretien mardi avec M. Harris.

L'appel lancé par Washington, exhortant Pékin à arrêter la militarisation de la mer de Chine méridionale, tout en envoyant un navire de guerre dans la zone était une tentative de priver la Chine de son droit à la légitime défense en tant qu'Etat souverain, a déclaré mardi la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.

C'est une expression typique d'hypocrisie et d'hégémonisme, a-t-elle ajouté.

La Chine considère comme ses eaux territoriales la zone des 12 milles autour de ces îlots qui affleurent parfois à peine au-dessus du niveau de la mer, ce que réfute Washington.

Pékin revendique des droits sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale, se basant notamment sur une délimitation en pointillés apparue sur les cartes chinoises dans les années 1940 - une source de vifs différends territoriaux avec ses voisins.

Ces revendications, constamment rejetées par les Etats-Unis, ont été qualifiées d'ambiguës par l'amiral Harris, qui a évoqué la soi-disant +ligne en neuf traits pointillés+.

Pour asseoir ses prétentions dans la région, Pékin mène d'énormes opérations de remblaiement des îlots, accélérant depuis un an la transformation des récifs coralliens en ports, pistes d'atterrissage et infrastructures diverses.

 

- 'Pas pessimiste' -

Les Spratleys, qui comprennent une centaine d'îlots et de récifs inhabités, sont également âprement revendiqués par le Vietnam, la Malaisie, Brunei et les Philippines, un allié de Washington.

Les Etats-Unis et des pays d'Asie du Sud-Est redoutent un coup de force du géant chinois qui lui donnerait le contrôle sur l'une des routes maritimes commerciales les plus stratégiques du globe, par laquelle transite notamment un tiers des cargaisons mondiales de pétrole.

L'amiral Harris a néanmoins eu quelques mots conciliants mardi pour vanter le dialogue entre les marines chinoise et américaine et rappeler les visites effectuées par les navires de chaque nation dans des ports de l'autre pays.

Certains experts prédisent un affrontement à venir entre nos nations. Je ne souscris pas à cette vision pessimiste, a observé l'amiral, pointant de nombreux sujets où (les deux pays) trouvent un terrain d'entente.

Pékin a annoncé vendredi son rejet de toute conclusion de la Cour permanente d'arbitrage (CPA), organisation internationale qui s'était déclarée la veille compétente pour juger certains aspects du différend territorial l'opposant à Manille en mer de Chine méridionale.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:20
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

02.11.2015 Marine nationale

 

Durant le mois de septembre, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) USS Providence a fait escale à Toulon. Son commandant, le Commander Anthony Grayson a accepté de répondre à quelques questions sur la coopération franco-américaine en matière de lutte anti-sous-marine.

 

Cols bleus : Commandant, quelles sont les actions de coopération franco-américaine?

 

Commander Tony Grayson : L'amitié française et américaine a été forgée il y a près de 240 ans. Les américains se souviennent de la contribution du marquis de Lafayette et Comte de Grasse à la naissance de notre nation. Aujourd'hui, nous sommes fiers de poursuivre la coopération avec la marine française pour le renforcement de la sécurité maritime et européenne. À cette fin, les navires français et américains se rendent souvent dans les ports  des Etats-Unis et en France, et notre visite à Toulon nous a donné, à moi et aux marins de l'USS Providence, la chance de profiter de la richesse de la culture française dans l'une des grandes villes historiques de la Méditerranée.

 

Suite de l’entretien

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:25
U.S. and Chile strengthen naval partnership in training

The USS George Washington (CVN-73) aircraft carrier participated in joint naval exercise UNITAS 2015 with Chilean forces. The exercise is the longest running annual naval training program for the U.S. Navy. U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist Seaman Brendan Morgan

 

Oct. 29, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

WASHINGTON -- The U.S. Navy's nuclear-powered aircraft carrier USS George Washington hosted several Chilean officers as part of naval exercise UNITAS 2015. Carrier Strike Group Nine and embarked Carrier Air Wing Two also took part in hosting the officers, as they participated in several exercises designed to improve cooperative relations during tactical engagements. UNITAS is the Navy's longest running multinational annual training exercise. Sailors from both the U.S. and Chile said the program is helpful for building working relationships.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:20
LDUUV-INP. Photo credit ONR

LDUUV-INP. Photo credit ONR

 

Oct. 28, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

WASHINGTON -- U.S. Navy Secretary Ray Mabus announced plans to deploy a squadron of underwater drones by 2020. The squadron will include the Large Displacement Unmanned Underwater Vehicle, or LDUUV, a 10-foot-long unmanned submarine. The vehicle is still under development, but it is expected to be fitted for intelligence, surveillance and reconnaissance missions.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:40
Il-38N photo Alex Beltyukov

Il-38N photo Alex Beltyukov

 

October 24, 2015: Strategy Page

 

On its Pacific coast Russia is deploying, for the first time, its new IL-38N maritime patrol aircraft. These aircraft will operate from two bases. Since 2014 new crews have been training off the north coast (the Arctic Ocean) an area in western Russia that has climate and sea conditions most similar to the Pacific coast. The new crews need a lot of time in the air to get the most from the new and quite powerful electronic sensors the aircraft has. The Russian Navy has been receiving the IL-38N since 2011 but only at the rate of one every few months.

 

This was all part of a program to take elderly IL-38s and upgrade them to the IL-38N standard. This was all the navy could afford as a new maritime patrol aircraft would be too expensive. The Russian Navy only had about 18 IL-38s operational to begin with and that’s all that will be upgraded. The upgrade program is nearly complete. Now there are additional upgrades available for the IL-38N, mostly to the sensors and other electronics.

 

The IL-38N is a four engine aircraft roughly equivalent to the American P-3s. However the IL-38s have not had their sensors and communications equipment updated since the late 1980s. In addition only 59 were built in the first time, between 1967 and 1972. In addition to the 18 Russian IL-38s this upgrade was also been installed on five Indian IL-38s back in 2003. That was more of a chore than expected and it took until 2010 to get the upgrade working reliably. Getting the upgrade for more Russian aircraft was mainly a matter of finishing all the debugging and then getting the money. The Il-38N upgrade was first proposed in the 1980s, but the end of the Cold War and a shortage of money in the 1990s delayed work for decades.

 

The latest upgrades enable the aircraft to detect ships within 320 kilometers. There is also a new thermal (heat) sensor, more powerful computers, and increased capability in all sensors. In 2014 Russia used the new sensors in the IL-38N to map magnetism and gravity in the Arctic Ocean. Such data, when used to update Russian maps of the underwater “climate” make sonar (underwater radar using sound) and MAD (detecting submerged subs based on how these metallic objects disturb the magnetism in the water) more accurate. The frigid waters off Russia’s north coast have different properties (as far as submarine detection sensors go) than warmer water in the temperate or tropical areas. The water off the Pacific coast is also cold and the weather, in general, is probably the worst on the planet. Only the North Atlantic comes close.

 

Il-38Ns can detect surface vessels and aircraft and submarines up to 150 kilometers away using radar and over 300 kilometers away if the other aircraft or ships are broadcasting (radio or radar). Sensors carried include a synthetic aperture/inverse synthetic aperture radar (for night and fog operations), high-resolution FLIR (forward-looking infrared), LLTV (low light television) camera, ESM (electronic support measures) system, and a MAD (magnetic anomaly detector). The aircraft can carry anti-ship missiles, in addition to torpedoes, bombs, depth charges, and electronic decoys.

 

The Il-38N is a 63 ton, four engine turboprop aircraft with a crew of ten, endurance of about ten hours, and it can carry nine tons of weapons. The 63 ton American P-3 has very similar characteristics. Russia built 176 Il-38s while the U.S. built over 600 P-3s. Most IL-38s were built in the early 1960s and have long since worn out and been scrapped or lost to accidents. Meanwhile the Indians are replacing their Il-38s with the new American P-8, a twin engine jet based on the American B-737 transport. The P-8s are replacing all the American P-3s as well. This was the type of aircraft the Russians could not afford and apparently still cannot afford.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:35
USS Lassen - photo US Navy

USS Lassen - photo US Navy

 

29 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le chef de la marine chinoise et son homologue américain se sont entretenus par vidéoconférence jeudi, deux jours après une patrouille d'un navire de guerre des Etats-Unis dans une zone de la mer de Chine revendiquée par Pékin, selon le Pentagone.

 

Le chef des forces américaines dans le Pacifique, l'amiral Harry Harris, va par ailleurs se rendre la semaine prochaine à Pékin, pour une visite planifiée de longue date, a indiqué un responsable américain sous couvert de l'anonymat.

 

La visite aura lieu du 2 au 5 novembre, a précisé un autre responsable américain.

 

Les Etats-Unis ont envoyé mardi le destroyer lance-missiles USS Lassen croiser à moins de 12 milles d'îlots artificiels que Pékin a construit sur des récifs de l'archipel des Spratleys, en mer de Chine méridionale.

 

La marine américaine a aussi affirmé qu'elle comptait renvoyer d'autres navires dans la même zone.

 

La patrouille du Lassen a provoqué la colère de Pékin, qui a convoqué l'ambassadeur américain et prévenu que le gouvernement chinois défendrait résolument sa souveraineté territoriale et ses intérêts maritimes.

 

Jeudi, l'amiral américain John Richardson, chef d'état-major de la marine américaine, et son homologue chinois Wu Shengli se sont entretenus par vidéoconférence pendant près d'une heure, a indiqué le Pentagone.

 

La vidéo-conférence, décidée après la patrouille du USS Lassen, a duré à peu près une heure, et a été professionnelle et productive, a indiqué le capitaine de vaisseau Jeff Davis, porte-parole du Pentagone.

 

Le porte-parole n'a donné aucun détail sur la teneur des discussions, se bornant à confirmer que la question de la liberté de navigation dans les Spratleys avait bien été abordée.

 

Les deux amiraux ont convenu de l'importance de maintenir le dialogue actuel entre les deux marines et de se reparler par vidéoconférence d'ici la fin de l'année, a-t-il précisé.

 

L'archipel des Spratleys fait l'objet de revendications de la Chine mais aussi d'autres pays voisins, dont les Philippines, alliées de Washington, le Vietnam, la Malaisie et Brunei.

 

Les Etats-Unis affirment qu'ils ne veulent pas prendre parti sur le fond des querelles de souveraineté entre ces pays. Washington dit vouloir simplement assurer la liberté de navigation internationale à travers ces eaux situées à un point de passage stratégique pour le commerce mondial.

 

Mardi, le USS Lassen a d'ailleurs également patrouillé près des îles revendiquées par les Philippines ou le Vietnam, souligne les responsables américains.

 

La situation en mer de Chine méridionale sera dans tous les esprits la semaine prochaine, lors d'une réunion des ministres de la Défense de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) à Kuala Lumpur, à laquelle participera le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter.

 

La zone des 12 milles marins (22 km) est celle reconnue internationalement sur laquelle un Etat côtier peut appliquer sa souveraineté, dans les airs et sur mer.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:30
The amphibious assault ship USS Kearsarge (LHD-3) will participate in Egemen 2015. U.S. Navy photo by Mate 3rd Class Jose E. Ponce.

The amphibious assault ship USS Kearsarge (LHD-3) will participate in Egemen 2015. U.S. Navy photo by Mate 3rd Class Jose E. Ponce.

 

Oct. 26, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

WASHINGTON, -- Amphibious forces from the U.S. Navy and Turkey began participating in Egemen 2015, a naval training exercise, on Saturday. The exercises will be planned by a combined Turkish-U.S. staff, and will include tactical level training ashore in addition to amphibious landing, and other elements of amphibious warfare. The U.S. will commit the USS Kearsarge and part of the 26th Marine Expeditionary Unit to the exercise.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:35
USS Lassen (DDG-82) - photo US Navy

USS Lassen (DDG-82) - photo US Navy

 

27 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - La Chine a vivement condamné mardi la présence d'un navire de guerre américain à moins de 12 milles d'îles artificielles que Pékin construit en mer de Chine méridionale, en dénonçant une menace pour (sa) souveraineté.

 

Le navire lance-missiles USS Lassen a navigué mardi matin (heure locale) dans les eaux entourant au moins une de ces îles revendiquées par la Chine dans l'archipel disputé des Spratleys, avait indiqué à l'AFP un responsable américain de la Défense.

 

Des manoeuvres confirmées peu après par les autorités chinoises, qui ont exprimé leur ferme opposition.

 

Ce navire est entré illégalement et sans permission de la Chine dans les eaux entourant ces îlots disputés, a déclaré Lu Kang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, dans un communiqué publié sur l'internet.

 

Cela constitue une menace pour la souveraineté de la Chine et pour ses intérêts sécuritaires, a-t-il poursuivi, rappelant que le pays possédait une souveraineté indiscutable sur l'archipel et sur les eaux environnantes.

 

Pékin s'oppose absolument à ce qu'un pays tiers utilise la liberté de navigation et de survol comme un prétexte pour porter atteinte à la souveraineté nationale de la Chine ou à ses intérêts sécuritaires, a insisté M. Lu, ajoutant que le gouvernement chinois répondrait de façon résolue à toute action provocatrice.

 

De son côté, l'agence étatique Chine nouvelle, dans un commentaire au ton acerbe, a jugé que le passage du navire américain représentait une provocation ostensible (...) et une démonstration de force sous couvert de tester la liberté de navigation dans la région.

 

La Chine considère comme des eaux territoriales la zone des 12 milles autour de ces îles, construites sur des îlots qui affleurent parfois à peine.

 

Mais les Etats-Unis rejettent cette revendication, estimant que la Chine ne peut se construire ainsi une souveraineté sur ces eaux stratégiques.

 

La Chine revendique des droits sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et y mène d'énormes opérations de remblaiement, accélérant depuis un an la transformation de récifs coralliens en ports, pistes et infrastructures diverses.

 

Les Etats-Unis et des pays d'Asie du Sud-Est redoutent un coup de force du géant chinois qui lui donnerait le contrôle sur l'une des routes maritimes les plus stratégiques du globe.

 

Les Spratleys, qui comprennent une centaine d'îlots et de récifs inhabités, sont revendiqués par le Vietnam, les Philippines, la Malaisie et Brunei.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:35
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

26/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Partie de Nouméa le 21 septembre 2015, la frégate de surveillance Vendémiaire poursuit son déploiement dans le Pacifique. Cette campagne qui a lieu chaque semestre, s’inscrit dans le cadre de la mission de présence des Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) dans la zone Asie-Pacifique.

 

Elle vise principalement à entretenir notre connaissance de cette zone, à animer la coopération régionale avec les pays riverains et à parfaire l’entraînement opérationnel de l’équipage, tout en réaffirmant l’attachement de la France à la libre circulation en mer.

En eaux libres, les exercices étaient multiples : tirs, lutte contre les menaces asymétriques et contre les sinistres industriels, mise en œuvre de l’équipe de visite.

Pour sa première relâche opérationnelle, le Vendémiaire a fait escale à Madang en Papouasie Nouvelle Guinée. La présence du bateau a été l’occasion de fortifier la coopération mise en œuvre entre nos deux pays dans le domaine de la défense, coopération qui s’articule essentiellement autour de l’apprentissage de la langue française. À l’issue de cette escale, le bâtiment a mis le cap au Nord en direction des îles Mariannes.

Suite de l’article

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 08:20
F-35 Lightning II CVN DT-II Wrap Up


23 oct. 2015 by US Navy

 

Two F-35C Lightning II aircraft from the F-35 Patuxent River Integrated Test Force (ITF) flexed their sea legs aboard USS Dwight D. Eisenhower (CVN 69) during the second F-35C developmental test (DT-II) phase October 2-10, 2015. (U.S. Navy video courtesy of Lockheed Martin | Matt Short, Dane Wiedmann, Andrew McMurtrie, and Andy Wolfe.)

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 16:20
Close-in defense systems provide "last chance" ship defense- photo Raytheon

Close-in defense systems provide "last chance" ship defense- photo Raytheon

 

TUCSON, Ariz., Oct. 23, 2015 /PRNewswire

 

The U.S. Navy awarded Raytheon Company (NYSE: RTN) a $159.9 million contract to manufacture, inspect and test Phalanx Close-in Weapon Systems (CIWS).

 

Phalanx 1B encompasses the range of actions required to assure success and shape the battlespace for naval, joint, and combined forces. The contract, which provides for a $10 million option in FY15 and another valued at $291 million in FY16, includes support equipment for the Phalanx and SeaRAM Weapon Systems, Block 1B radar upgrades and kits for reliability, maintainability, and availability. The contract also covers overhaul of four Land-based Phalanx Weapon Systems. "Phalanx provides the U.S. Navy's ships with a 'last-chance' defense against anti-ship missiles and littoral warfare threats while SeaRAM extends that inner-layer battlespace," said Rick Nelson, vice president of Raytheon's Naval and Area Mission Defense product line. "Close-in systems give warfighters the ability to automatically carry out functions usually performed by separate systems on other ships." Work under the contract, which was signed in the third quarter of 2015, is expected to be completed by August 2018 in Louisville, Kentucky. This contract was announced by the Department of Defense on September, 30, 2015.

 

Close-in Defense Solutions

Phalanx is a rapid-fire, computer-controlled radar and 20 mm gun system that automatically acquires, tracks and destroys enemy threats that have penetrated all other ship defense systems. More than 890 systems have been built and deployed in navies around the world.

Intended to enlarge Phalanx's keep-out range against evolving anti-ship missiles, rotary- and fixed-wing aircraft and other threats, SeaRAM Anti-ship Missile Defense Systems use advanced Phalanx Block 1B sensors and replaces the gun with an 11-round Rolling Airframe Missile guide. SeaRAM is aboard the Independence-class of the U.S. Navy's Littoral Combat Ships.

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2014 sales of $23 billion and 61,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, civil government and cybersecurity markets throughout the world. With a history of innovation spanning 93 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems, as well as cybersecurity and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 16:20
Surface Forces: The Zumwalts Are Fading Away

 

October 16, 2015: Harold C. Hutchison – Strategy PAge

 

The American Zumwalt class destroyers may find its production run truncated yet again, as reports indicate that the third ship of the class, Lyndon B. Johnson (DDG 1002), is on the budget chopping block. The result would leave the Navy with two of the advanced destroyers. Initially these radically new destroyers were meant to replace four Iowa-class battleships and 31 Spruance-class destroyers. The Zumwalts proved too expensive and mass production was cancelled.

 

DDG 1002 was already slated for some changes from the first two units of the class (Zumwalt and Michael Monsoor). DDG 1002 was to receive a steel deckhouse as opposed to the composite deckhouses used on the other two ships. This was meant to save money. There had also been a chance that one of the 155mm guns would be replaced with an electromagnetic railgun on DDG 1002. The electromagnetic railgun is another expensive navy effort that may see introduction delayed a long time because of cost considerations.

 

The Zumwalt class was planned to include 32 ships – more than enough to replace the 31 Spruance-class destroyers that were retired early in the 1990s and early 2000s. Armed with two 155mm guns, and 80 VLS cells while reaching a speed of up to 56 kilometers per hour, the 14,000-ton ships specifically designed to replace the Spruances in the land attack mission, which they had shifted to after the end of the Cold War. But it soon became apparent that many aspects of the Zumwalts were too ambitious. For example they were originally intended to have the Mk 110 57mm gun, but the Navy instead elected to install the cheaper and less capable Mk46 Bushmaster II, a 30mm cannon. The Zumwalts’ also incorporate a lot of automation and require a crew of only 150 but increased development and construction costs more than expected. 

 

The Zumwalt class was also hit hard by the navy budget crunch caused by so much money being shifted to the army after 2001 for operations in Afghanistan and Iraq. Even before construction of the lead ship was funded in 2005, the class had been cut, first to 24, then to 7, then to 3, as costs kept climbing and navy requests for larger budgets went unanswered. The thing is, cutting the production run had the perverse effect of making the Zumwalt’s cost problems increase. Spreading the R&D cost of $9.6 billion over the original 32 ships would have only added $300 million to the price of each ship. By cutting the program to three units, each ship now shoulders $3.2 billion of the R&D costs.

 

Would the Zumwalt class have been a success? Two other high-tech programs that were truncated early, the F-22 and Seawolf-class submarine, indicating the answer might have been “Yes.” Instead, the Zumwalt will be widely derided as a failure, when the blame rests not on the designers or the Navy, but instead the budget-cutters. Meanwhile, the Navy will have a hard time finding enough hulls in the water to handle the many missions it will have.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 16:20
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

16 octobre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Pendant des millénaires, les navigateurs ont utilisé les étoiles pour se repérer en mer, une technique remplacée au cours des dernières décennies par la technologie spatiale.

 

Pourtant, l’US Navy vient de réinstaurer l’apprentissage de la navigation astronomique pour toutes les recrues, leur apprenant l’utilisation du sextant. La décision a été prise en raison de la crainte grandissante que les ordinateurs utilisés pour la navigation puissent être hackés.

 

« Nous avions abandonné la navigation astronomique parce que les ordinateurs sont plus faciles à utiliser, » explique le Lt. Cmdr. Ryan Rogers, vice-président du département de navigation à l’Académie Navale. « Le problème est qu’il n’y a pas de secours en cas de panne. »

 

L’époque de la navigation astronomique s’est terminé dans les années 90, avec le début de l’utilisation massive du GPS (Global Positioning System). Alors que, avec les étoiles, la précision était d’environ 1,5 nautique, en 1995, le GPS atteignait déjà une précision de quelques mètres.

 

Les ventes de sextants ont plongé après la démocratisation du GPS. On n’en vent plus que quelques milliers par an aux Etats-Unis.

 

« Le GPS est beaucoup plus précis, » explique le Lt. Cmdr. Ryan Rogers. Mais ajoute-t-il, « nous savons qu’il existe des cyber-menaces. »

 

C’est pourquoi, pour la première fois depuis 2006, les nouvelles recrues entrées cet automne à l’Académie Navale étudieront à nouveau la navigation astronomique et les étoiles. Cet apprentissage avait été rétabli pour les navigateurs en 2011, mais pas pour les autres formations.

 

« La connaissance de la navigation astronomique à l’époque du GPS fournit une forme de navigation de secours dans l’hypothèse où le GPS ne serait plus fiable, peu importe la raison, » explique le Captain Timothy Tisch, de l’Académie de la marine marchande, qui n’a jamais abandonné la navigation astronomique.

 

« C’est aussi une bonne pratique professionnelle d’utiliser un système de navigation pour contrôler l’exactitude de l’autre. »

 

Référence : Daily Telegraph (Grande-Bretagne)

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 06:35
photo US Navy

photo US Navy

 

CHENNAI, India, Oct. 14 (UPI)

 

Navies from the U.S., India, and Japan will participate in naval military exercise Malabar 2015 beginning on Wednesday. Malabar is a complex military exercise that has traditionally been held by the U.S. and India with Japanese forces sitting in as observers. Japan will now be a permanent participant as the country embraces more activist military policies, according to Defense News. The exercises test high-end warfighting and promote maritime cooperation between the participants. Participants will practice both land and at-sea skills, including carrier strike group operations, maritime patrol, reconnaissance operations, medical operations, and a number of others. The sea portion of the exercise will take place off the coast of India.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:20
photo US Navy

photo US Navy

 

14 October, 2015 by Stephen Trimble -- FG

 

Washington DC - Logos Technologies will develop a highly advanced sensor suite for the Boeing Insitu RQ-21 Blackjack unmanned air system under an $18.2 million contract awarded by the US Office of Naval Research.

 

The Virginia-based contractor must develop and integrate four different sensors into a package that fits within the 17.8kg (39lb) maximum payload limit of the RQ-21, a small tactical unmanned air system operated by the US Navy and Marine Corps and foreign militaries. The sensor suite will include an electro-optical camera, wide area imager, short wave infrared hyperspectral imager and a high-resolution camera for use as an inspection sensor, according to the contract award

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:20
photo US Navy

photo US Navy


13 oct. 2015 NAVAIRSYSCOM

 

For 50 years, the C-2A Greyhound has delivered solutions and smiles across the seas. Watch to learn more about this "workhorse" of the Navy and see the integral logistical support it continues to provide deployed combat groups today.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:35
Fiery Cross Reef

Fiery Cross Reef

13/10/2015  lecourrier.vn

 

Les États-Unis ont briefé leurs alliés en Asie sur les plans de conduire des patrouilles navales "liberté de navigation" près des îles artificielles construites par la Chine dans la Mer Orientale, ont dévoilé des officiels américains cités par le New York Times paru le 12 octobre.


Les patrouilles, qui se dérouleraient dans les limites des 12 milles marins d’au moins l’une des îles artificielles construites illégalement par la Chine sur des récifs dans l’archipel  de Truong Sa (Spratleys).

Elles sont destinées à remettre en cause les efforts de la Chine pour revendiquer la quasi-totalité de cette mer, carrefour de routes maritimes vitales pour le commerce mondial et réserve potentielle de pétrole, de gaz et d’importantes ressources halieutiques.

L’assistant du secrétaire américain à la Défense pour l’Asie de l’Est et le Pacifique, David Shear, a dit devant le Congrès que les États-Unis se sont abstenus de s’en approcher de si près les îles occupées par la Chine.

En mai, un avion de surveillance militaire P-8A Poseidon, avec à son bord un reporter de la CNN, avait survolé près de trois des cinq îles artificielles illégalement construites par la Chine en Mer Orientale sans entrer dans les limites des 12 milles marins, que déjà des opérateurs radio de la marine chinoise l’avaient adressé huit avertissements pour quitter les lieux.

Des fonctionnaires aux Philippines ont déclaré qu’ils avaient été informés ces derniers jours de ces patrouilles, et le sénateur Antonio F. Trillanes IV, président du Comité national de défense et de sécurité a indiqué lundi 12 octobre saluer cette décision.

Le secrétaire américain de la Défense, Ashton B. Carter, et le secrétaire d’État américain John Kerry, devraient discuter des patrouilles avec leurs homologues australiens lundi et mardi à Boston. Le commandant de la Flotte américaine du Pacifique, l’admiral Harry B. Harris Jr, devrait les rejoindre.

 

>>Expos de photos sur les constructions illégales de la Chine en Mer Orientale

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:20
Marines: USMC More Vulnerable To Extinction

Los Angeles, Calif - Marine Raiders with 1st Marine Raider Battalion, U.S. Marine Corps Forces, Special Operations Command, transition out of the water during a simulated underwater assault force night-raid in Los Angeles, California, Sept. 3, 2015. - photo USMC

 

October 13, 2015: Strategy Page

 

The U.S. Marine Corps is at war with itself over how to handle the future. Many marines have noticed that their traditional (for over a century) role as the overseas emergency force has been quietly taken over since the 1980s by SOCOM (Special Operations Command). It wasn’t until 2005 that the marines officially assigned its 2,600 strong Marine Special Operations Command, to SOCOM. This was in belated recognition that SOCOM, when it was formed in 1986 was indeed the most effective way to manage and use all the special operations units in the American military. Back then there was resistance from all the services, except the army (which had the most special operations troops mainly in its Special Forces.) But the Secretary of Defense overruled the services, and, by 1990, the navy (SEALS) and air force (special aircraft and pararescue troops) had assigned their special operations units to SOCOM control. The marines resisted and got away with it by insisting they didn't have any "special operations" troops or that "all marines are special operations troops," (depending on what day you asked them.)

 

By late 2001, it was obvious even to the marines that SOCOM was where the action was, and the marines wanted in. After four years of haggling and negotiation, the marines were in with a combination of traditional commandoes, long range recon, and "ranger" type forces. There are also support troops (dog handlers, interrogators and interpreters, intelligence analysts, supply and transportation) as well as a training unit (to instruct foreign troops, a job the marines have been helping the army Special Forces with already.) The marines also agreed to provide, as needed, other marine units that are trained to perform jobs SOCOM needs done. The marines have long had their infantry battalions train some of their troops to perform commando type operations (raids, hostage rescue and the like.) This was done so those battalions, when serving on amphibious ships at sea, had some capability to handle a wider range of emergencies (like getting Americans out of some foreign hot spot.)

 

At the time some observers (including a few marines) thought that the marines might contribute more forces to SOCOM in the future, or perhaps the entire Marine Corps would join SOCOM and take it over. That last jest was based in reality as before World War II the Marine Corps was the “special operations” force you called in for emergencies overseas. That changed during World War II but many American marines noted the different path taken by the British Royal Marines after the war. After 2001 many American marines thought it might be a good idea to copy their brethren, the British Royal Marines, and convert themselves to a commando force.

 

During World War II the Royal Marines had turned themselves into the Royal Marine Commandos. After 1945, when Britain disbanded all of its commando units, the Royal Marines retained three of their infantry battalions as Royal Marines Commandos (commando battalions). These three battalions have remained in service to the present, mainly because they always performed as advertised and were always in great demand.

 

The marines did change after World War II but in different ways. They gradually dropped their army-like divisional organization, using their three "division" headquarters as an administrative units for managing the battalion and brigade (2-4 battalions) size task forces for whatever assignments come their way. This worked quite well during the last two decades of the 20th century. After 2001 there was a new proposal to completely do away with the marine division. Note that the first one of these was organized in 1942 and six were active by 1945. The 2002 proposal had most marines trained more for commando operations rather than traditional infantry combat. This was a trend that was already present in marine training, although marines were still considered, first and foremost, elite ground combat troops. At the time there was a lot of resistance from marine veterans groups (over a hundred thousand marine veterans of World War II were still around then and they could be a feisty lot.) But the marines did have a tradition of constantly transforming themselves, something even old marines recognize and respect. Any such transformation had to wait because after 2003 (the Iraq invasion) the marines became a supplementary force for the army in Iraq and Afghanistan. Over the next decade the marines noted that they could not go back to what they were in 2002 because the army had become more like marines (highly trained and effective infantry) and the marines had become more like these new soldiers.

 

Many marines are concerned that more people will notice that SOCOM is now the marines of old and that the marines are not nearly as special and specialized as they used to be. To make matters worse in 2006 the U.S. Navy decided to create a new naval infantry force to do some of the jobs the marines had originally done but were now too busy being soldiers to take care of. By 2008 the navy had built a new ground combat force staffed by 40,000 sailors. This was NECC (Navy Expeditionary Combat Command), which was capable of operating along the coast and up rivers, as well as further inland. NECC units were already in Iraq by then and ready to deploy anywhere else they are needed. The 1,200 sailors in the EOD (Explosive Ordnance Disposal) teams are particularly sought after, because of increased use of roadside bombs and booby traps by the enemy. NECC has also organized three Riverine Squadrons which all served in Iraq. NECC basically consists of most of the combat support units the navy has traditionally put ashore, plus some coastal and river patrol units that have usually only been organized in wartime.

 

In light of all this many marines fear that any new effort by the politicians to eliminate the Marine Corps will succeed. The marines have been avoiding these extinction efforts for over a century mainly because they could demonstrate some unique abilities. Without that advantage the marines are vulnerable.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:20
Sailors replace 20mm dummy ammunition, left, with tunsten 20mm rounds on a Phalanx weapon. Photo by PH1 Tina M. Ackerman/ U.S. Navy

Sailors replace 20mm dummy ammunition, left, with tunsten 20mm rounds on a Phalanx weapon. Photo by PH1 Tina M. Ackerman/ U.S. Navy

 

DULLES, Va., Oct. 12 By Richard Tomkins   (UPI)

 

Orbital ATK is producing medium- and large-caliber ammunition under multiple U.S. Army contracts.

 

Orbital ATK is to produces medium- and large-caliber ammunition for the U.S. military and allied nations under a U.S. Army contracts worth $105 million. The orders from the U.S. Army Project Manager Maneuver Ammunition Systems are for 20mm, 25mm and 30mm tactical and target practice ammunition for air, sea and land weapons platforms and 120mm tactical and training ammunition for the Abrams Main Battle Tank. "We are committed to being the partner of choice for the production and development of ammunition for a wide variety of combat systems," said Dan Olson, vice president and general manager of Orbital ATK's Armament Systems Division of the Defense Systems Group. "Our contributions to the soldier are to provide a continuous supply of ammunition for training and tactical use, and to develop ammunition that provides a distinct combat advantage for those defending their nation's security."

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 07:40
photo US Navy

photo US Navy

 

ODESA, Ukraine, Oct. 12 (UPI)

 

The Arleigh Burke-class guided-missile destroyer USS Porter arrived in Odesa, Ukraine in support of the NATO initiative to promote peace in the region. The U.S. Navy says the Porter's presence in the region is meant to reaffirm its commitment to NATO, while also allowing U.S. maritime forces to connect with local forces and strengthen the alliance. "During our port visit, the crew will have the opportunity to experience the rich cultural heritage of Ukraine as well as strengthen bonds between our maritime forces," said Cmdr. Blair Guy, the commanding officer for the Porter. "Ukraine is a key partner for the U.S., and our presence here demonstrates the U.S. commitment to maintaining a persistent presence in Eastern Europe."

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:30
(Aug. 28, 2015) - The Wasp class amphibious assault ship USS Essex (LHD 2) sails alongside the aircraft carrier USS Theodore Roosevelt (CVN 71) - photo US Navy

(Aug. 28, 2015) - The Wasp class amphibious assault ship USS Essex (LHD 2) sails alongside the aircraft carrier USS Theodore Roosevelt (CVN 71) - photo US Navy

 

11.10.2015 sputniknews.com

 

Les Etats-Unis ont retiré leur porte-avions Theodore Roosevelt du golfe Persique, provoquant les inquiétudes des analystes militaires américains sur fond de renforcement de la présence russe dans la région.

 

Selon la chaîne de télévision NBC News, le rappel du navire qui abrite à son bord 5.000 militaires et 65 avions de combat s'explique par la nécessité de réparations ainsi que par les coupes dans le budget de la défense des Etats-Unis. La chaîne souligne que la marine américaine sera ainsi privée de porte-avions dans le golfe Persique pour la première fois depuis 2007.

 

Certains experts américains ont exprimé leurs préoccupations suite au rappel du porte-avions, au moment où la Russie "renforçait sa présence" au Proche-Orient. Ainsi, le vice-amiral US à la retraite Peter Daly a déclaré à la chaîne NBC que l'absence de l'USS Theodore Roosevelt dans la région serait prise en compte par Moscou.

 

S'exprimant lors de débats du Comité des forces armées du Sénat américain, l'amiral John Richardson a pour sa part estimé que le retrait du navire portait un coup sérieux aux capacités des Etats-Unis dans la région.

 

Plus tôt, les médias ont rapportaient que les Etats-Unis avaient pris la décision de renoncer à leur programme d'entraînement d'opposants syriens modérés.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:35
USS Ronald Reagan (CVN 76) - photo US avy

USS Ronald Reagan (CVN 76) - photo US avy


09.10.2015 Pacific Sentinel
 

China’s military is getting its ducks in a row for what many experts see as a realistic competence at destroying US aircraft carriers during a confrontation scenario over Taiwan.

 

In a recent issue of the Chinese-language state-run China Youth Daily newspaper, a report claims that the Gaofen-4 geostationary earth observation satellite will be launched by the end of this year with the express purpose of hunting US aircraft carriers. The satellite is equipped with a visible light imager at 50 meters and infrared staring optical imager at 400 meters.

 

During the 1996 Taiwan Strait missile crisis, the Chinese military was flustered by the presence of two US aircraft carriers sent to protect Taiwan during missile exercises designed to intimidate the island.

 

Since then, the military has created the means of holding at risk US aircraft carriers with two new anti-ship ballistic missiles, the DF-21D and the new DF-26. However, locating US aircraft carriers is not easy, and China has developed a variety of airborne and space-based sensors to ease the search.

 

Read the full story at DefenseNews

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:20
Tomahawk Block IV cruise missile photo USS Gridley / US Navy

Tomahawk Block IV cruise missile photo USS Gridley / US Navy

 

SAN NICOLAS ISLAND, Calif., Oct. 6 (UPI)

 

The U.S. Navy's networked Tomahawk Block IV cruise missile has demonstrated new capabilities in a special test conducted with missile-maker Raytheon. In the test, a missile was launched from the destroyer USS Gridley carrying a camera, and captured battle damage indication imagery and then transmitted the image to fleet headquarters with a two-way UHF SATCOM datalink. The missile then engaged in a loiter pattern to await further instructions. Strike controllers at the U.S. Fifth Fleet headquarters in Bahrain retargeted the missile to a new aim point on a Navy range off the coast of California, which it successfully struck.

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:35
photo J. Bellenand - Marine Nationale

photo J. Bellenand - Marine Nationale

 

07/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 27 septembre 2015, 82 militaires américains du corps des Marines ont débarqué du pétrolier ravitailleur de l’US Navy Lewis and Clark pour participer à l’exercice franco-américain de coopération militaire baptisé Koa Moana. Le détachement américain s’est entraîné durant une semaine au côté de militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF).

 

Cet exercice avait pour but de partager et développer des savoir-faire, des techniques mais également des procédures entre des hommes du Régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMAP-P) et le corps des Marines sur un terrain d’entraînement en zone tropicale. Plusieurs activités se sont succédé faisant appel à toutes les compétences physiques et professionnelles des militaires : un exercice de  neutralisation, enlèvement, et destruction des explosifs (NEDEX), un entraînement au tir avec échange d’armement entre les Français et les Américains, un exercice d’extraction de blessés, une nuit en bivouac, un raid sportif… La semaine s’est achevée par une cérémonie de clôture le 2 octobre 2015 en présence du contre-amiral Morio de l’Isle, commandant supérieur des FAPF. Le détachement américain a quitté Tahiti le 4 octobre 2015.

 

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photo J. Bellenand - Marine Nationalephoto J. Bellenand - Marine Nationale

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