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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 16:35
Brazilian air force pilots gathered in front of the Gripen full scale replica

Brazilian air force pilots gathered in front of the Gripen full scale replica

 

10 September 2015 by Saab

 

Today the Gripen NG programme reached a historical milestone. With all contracts signed, the biggest export deal in the history of Saab has now been finalised which means that the Brazilian Gripen NG programme moves in to the next phase.

 

When Brazil and Saab signed the contract for Gripen NG in October 2014 it was stated that it would come into effect once certain conditions had been fulfilled. Today, we are happy to announce that all required conditions are in place, marking the formal start of the Brazilian Gripen NG programme.

“Our partnership with the Brazilian industry strengthens Saab's position in Latin America and also supports our strategy of growth through industrial partnerships”, says Ulf Nilsson, Head of Business Area Aeronautics, Saab.

Together with our Brazilian partners we are now taking the next steps and moving full speed ahead to construct and deliver the thirty six Gripen aircraft to the Brazilian Air Force.

 

More than aircraft

The co-operation between Brazil and Sweden encompasses much more than  the aircraft. It includes comprehensive industrial co-operation between the countries in areas such as research and development and transfer of technology which will be performed over approximately ten years.

“The acquisition of Gripen NG will provide benefits beyond the enlargement of the Brazilian Air Force operational capacity. In addition to equipping FAB with one of the world's most modern fighters, the participation in the development of Gripen NG’s project means a technological breakthrough for Brazilian industry", says Lieutenant-Brigadier Nivaldo Luiz Rossato, Commander of the Brazilian Air Force.

Through an extensive technology transfer programme, involving Brazil’s leading defence and aerospace companies, some 350 Brazilian engineers and technicians and their families will travel to Sweden for education and on-the-job-training. Through this programme they will gain experience and develop the competence for developing, producing and maintaining the Gripen fighter. Saab’s own staff will also go to Brazil to assist in setting up the operations in country. The technology transfer programme will contribute to the development of an independent, advanced defence industrial base in Brazil.

The Gripen NG will be delivered to the Brazilian Air Force between 2019 and 2024.

 

Link to Press release

Link to Gripen pages

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 11:25
Gripen NG Contract With Brazil Becomes Effective

 

 

On 27 October 2014 Saab announced the conclusion of a contract with the Brazilian Federal Government for the development and production of 36 Gripen NG aircraft. The contract has now come into effect as all required conditions have been fulfilled. Today, the order value of approximately SEK39.3 billion is booked by Saab as order intake. Gripen NG deliveries to the Brazilian Air Force will be undertaken from 2019 to 2024

The associated industrial co-operation contract (including technology transfer to Brazilian industries), which was signed in October 2014, also comes into effect today.

“Through the Gripen NG programme, we continue to build on the industrial relations between Brazil and Sweden. I am confident that this important programme will serve as a platform for new business and contribute to the growth of both the Brazilian and Swedish industry,” says Marcus Wallenberg, Chairman of Saab’s Board of Directors.

“This important milestone marks the formal start to the Brazilian Gripen NG programme. We will now work full speed ahead to ensure timely deliveries of Gripen NG to Brazil. Our partnership with Brazilian industry strengthens Saab’s position in Latin America and supports our strategy for growth through industrial co-operation,” says Håkan Buskhe, President and CEO of Saab.

The technology transfer programme will further contribute to the development of an independent, advanced defence industrial base in Brazil. Brazilian engineers and technicians will come to Saab for education and on-the job-training in Sweden starting in October 2015.

“The acquisition of Gripen NG will provide benefits beyond the enlargement of the Brazilian Air Force’s operational capacity. In addition to equipping FAB with one of the world's most modern fighters, the participation in the development of Gripen NG means a technological breakthrough for Brazilian industry,” says Lieutenant-Brigadier Nivaldo Luiz Rossato, Commander of the Brazilian Air Force.

Saab’s Gripen is a multi-role combat aircraft capable of undertaking the full range of air-to-air and air-to-ground missions, including specialist roles such as intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance (ISTAR) and electronic warfare. Gripen is equipped with the most modern sensors and mission systems, including an active electronically scanned array (AESA) radar and infra-red search and track (IRST) system. It can be armed with any air-launched weapon that a customer requires, and integration of new capabilities is speedy and affordable. Gripen is easily deployable, with a very low maintenance and support footprint coupled with high reliability.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 07:50
Le premier F-35 "Made in Italy" a réussi son premier vol

 

07/09/2015 par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le premier avion de combat F-35 assemblé par Finmeccanica en Italie a réussi son premier vol sur la base aérienne de Carmeri, près de Novare.

 

Le premier avion de combat F-35 assemblé en Italie par le groupe italien Finmeccanica, et plus précisément par sa filiale Alenia Aermacchi, a réussi son premier vol sur la base aérienne de Carmeri, près de Novare, a annoncé le groupe italien dans un communiqué publié ce lundi. Le F-35 est un avion de combat furtif multi-rôle de nouvelle génération développé et produit par l'avionneur Lockheed Martin dans le cadre du programme international Joint Strike Fighter. Le F-35 est aussi le programme d'armement le plus cher de l'histoire américaine, avec un coût explosant à 390 milliards de dollars, sans compter quelque sept ans de retard.

"Le succès du premier vol témoigne de la capacité de Finmeccanica à respecter ses engagements de production dans un programme très ambitieux dans le domaine industriel et technologique", a expliqué le groupe aérospatial italien dans son communiqué.

 

L'Italie à bord du F-35

Après sa participation dans la phase de conception avec des équipes intégrées au sein de  Lockheed Martin, Finmeccanica, à travers Alenia Aermacchi, est l'industriel italien leader parmi plus de 25 entreprises transalpines travaillant sur le F-35. Le groupe italien est notamment responsable de l'assemblage des avions de combat pour le compte de l'armée de l'air italienne et pour une partie des appareils destinés à l'armée de l'air néerlandaise.

En outre, le site Cameri fabrique également les composants des ailes du F-35 en plus de la ligne principale gérée directement par Lockheed Martin. Enfin, Cameri a été choisi comme le centre de soutien logistique de l'avion de combat en Europe. Par ailleurs, Finmeccanica est aussi impliqué dans la production de certains des composants électroniques de l'avion par Selex ES.

 

Le F-35 surclasse-t-il vraiment le F-16?

En juillet, l'armée de l'air américaine a souligné que le tout nouveau et très coûteux avion de combat F-35 surclassait bien au combat le robuste et éprouvé F-16, malgré un témoignage de pilote très critique sur les capacités comparées des deux avions. "Il y a eu de nombreuses occasions ou des groupes de F-35 ont engagé des groupes de F-16 en simulation de combat, et les F-35 ont gagné chacune de ces rencontres, grâce à leurs capteurs, leurs armements et leur technologie furtive", a précisé dans un communiqué l'armée de l'air (US Air Force).

Pourtant le site américain "War is Boring" a publié cette semaine le compte-rendu sévère d'un pilote de F-35 après un exercice de combat rapproché contre un F-16 en janvier en Californie. Les deux avions se sont livrés à une série de manœuvres brutales pour tenter d'abattre au canon leur adversaire, mais le F-35 a constamment manqué "d'énergie" pour réaliser ces manœuvres, perdant ainsi face au F-16, selon le compte-rendu. L'armée de l'air n'a pas démenti le compte-rendu du pilote, mais a souligné que le combat rapproché ne figurait pas au programme théorique de cet avion furtif multitâches.

 

Quelles missions pour le F-35?

La technologie du F-35 "est destinée à engager, viser et abattre l'ennemi depuis de longues distances, pas nécessairement en situation de combat visuel", a souligné l'US Air Force. "Les tests opérationnels et de développement continuent. Il est trop tôt pour tirer des conclusions finales sur la capacité à manœuvrer l'appareil", a également souligné le général Jeffrey Harrigian, chargé de l'intégration du F-35 au sein de l'US Air Force.

Le F-35 n'est pas encore en service dans les forces américaines. Les Marines devraient être la première force américaine à le déclarer opérationnel, peut-être dès cet été. Le F-16 avait été développé dans les années 70 par General Dynamics, racheté depuis par Lockheed Martin, qui a développé le F-35.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:50
photo BMZ

photo BMZ

 

03 septembre 2015 par  Philippe Corvisier - electroniques.biz

 

Spécialiste de la conception de packs d'accumulateurs spécifiques, conformes aux cahiers des charges de ses clients, BMZ a ouvert cette année une filiale en France.

 

Spécialiste de la batterie lithium-ion sur-mesure depuis plus de 20 ans, l'allemand BMZ (Batterien-Montage-Zentrum) a ouvert une filiale en France. Créée en 1994, suite à la reprise de l'activité "pack maker" de Saft GmbH, BMZ adresse aujourd'hui trois marchés principaux : les vélos à assistance électrique (40%), l'électroportatif (30%) et le secteur médical (10%). Pour le reste, la société est présente dans les secteurs de la défense, de l'industrie, de l'électroménager, de l'automobile et de l'aérospatiale.

 

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:55
Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera photo Onera Airbus

Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera photo Onera Airbus

 

08/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dans un rapport au vitriol, la Cour des comptes critique la gestion, la gouvernance ainsi que le manque d'implication de l'ONERA dans le domaine de l'aéronautique civile. Mais son nouveau patron Bruno Sainjon est en train de remettre en tension le centre de recherche de l'aérospatial français.

Trop tard ou trop tôt. Le rapport de la Cour des Comptes sur l'ONERA, qui couvre la période 2008-2013, tombe plutôt à plat... Car depuis l'arrivée le 30 mai 2014 du nouveau PDG, Bruno Sainjon, cet organisme public de recherches est en train de se réveiller et de retrouver un réel dynamisme. Pour autant, ce rapport n'est pas non plus inutile. Notamment il montre l'incapacité de l'État à valoriser un bijou technologique, envié dans le monde entier et, surtout, il pointe son manque de vision dans la recherche et, par conséquent, dans l'avenir de la filière aérospatiale civile et militaire française, en réduisant considérablement sa subvention au fil des années.

Depuis 2010, le budget de l'ONERA a pris le bouillon, passant de 257,9 millions d'euros à 207 millions en 2014, selon les derniers chiffres disponibles. Soit une chute de près de 20%, essentiellement liée à la réduction de la subvention accordée à l'ONERA, qui est tombée à 96,4 millions (contre 123,9 millions en 2010). Elle représentait 46,6% de son budget, contre 48% en 2010. Et ce contrairement à ce qu'affirme la Cour des comptes, qui estime que "les financements publics sont relativement stables, au moins ceux de la DGA". Une remarque qui a fait bondir le PDG de l'ONERA dans sa réponse aux sages de la rue Cambon;

"Cette observation est inexacte, c'est même précisément la baisse des moyens publics qui explique en grande partie la situation financière actuelle de l'ONERA", qui traine effectivement en 2014 un déficit de 16 millions d'euros, a expliqué Bruno Sainjon. Dans le budget initial 2015, le conseil d'administration de l'ONERA a voté un déficit de 3 millions d'euros.

En 2015, son budget prévisionnel s'élève à 228,9 millions. A suivre...

 

La DGAC a lâché l'ONERA

Parmi les critiques soulevées par la Cour des Comptes, les relations très distantes entre la direction générale de l'aviation civile (DGAC) et l'ONERA. Ce qui s'est notamment traduit par l'arrêt par la DGAC d'une subvention à l'ONERA à partir de 2001 (contre 3,8 millions en 2010). De même, elle a réduit pratiquement à zéro son activité contractuelle avec l'ONERA, qui est passée de 24 millions d'euros 2010, à 0,3 million en 2014.

Pourquoi une telle défiance? Selon la Cour des comptes, "les causes sont multiples : réduction du budget de la DGAC, volonté de la DGAC de cibler son soutien et d'encadrer l'utilisation de sa subvention afin d'éviter une contrariété potentielle aux règles du commerce international et du droit de la concurrence, perte de pertinence de l'ONERA aux yeux de la DGAC et dégradation des relations". Pourtant l'ONERA travaille sur ce que seront les avions du futur, et plus précisément sur le programme "Nova" (Next-generation Onera Versatile Aircraft), qui pourrait remplacer les actuels moyen-courriers. Il est destiné à transporter 180 passagers à 900 km/h sur une distance de 5 à 6.000 km. Par ailleurs, les relations avec la DGAC sont en train de se réchauffer...

En outre, la DGAC estime, selon la Cour des Comptes, que l'Office "ne s'est pas adapté aux évolutions profondes du secteur de l'aéronautique civile depuis les années 1980, notamment l'émergence de nouveaux sujets structurants : gestion de l'énergie, avionique, cockpit et navigation, nouveaux procédés de production". Enfin, elle "regrette la faible participation de l'ONERA aux programmes européens et aux initiatives locales".

Bruno Sainjon fait pourtant part dans sa réponse à la Cour des Comptes des succès remportés récemment par l'ONERA dans le cadre de trois appels d'offres lancés au titre du programme européen Cleansky 2 pour un montant de plus de 30 millions d'euros étalés sur huit ans. Tout comme il rappelle l'implication de l'ONERA "beaucoup plus affirmée" dans le Conseil pour la recherche aéronautique et civile (CORAC).

 

Pourquoi un tel désintérêt de l'État?

Dans sa réponse à la Cour des Comptes, le Premier ministre, Manuel Valls, assure pourtant que "l'action de la tutelle a été conduite dans un souci de préservation de la position de l'ONERA". On a vu mieux comme soutien financier à un organisme public... Car quand l'État le veut, les subventions suivent. Comme le montrent les dotations aux Établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST), CNRS inclus, qui sont passées de 4,9 à 5,7 milliards d'euros entre 2008 et 2014.

Dans une interview accordée en juin à La Tribune, Bruno Sainjon avait tenté d'expliquer le désintérêt de l'Etat vis-à-vis de l'ONERA : "travailler majoritairement sur des sujets de défense n'incite pas à une communication tous azimuts. Et surtout la recherche fondamentale même à visée applicative n'a pas été mise en évidence ces dernières années. Pourtant sans la science et la recherche, il n'y a pas de technologie ni de programme". C'est vrai que l'ONERA est complètement sorti des radars de la plupart des responsables politiques français. A tel point que la plupart d'entre eux ne savent pas ce que cet organisme fait exactement. Un peu désolant...

 

L'ONERA au cœur des enjeux aéronautiques

En dépit des critiques de la Cour des Comptes sur son isolement, l'expertise de l'ONERA a été à plusieurs reprises plébiscitée dans de nombreux domaines, dont certains liés à une actualité très brûlante. Ainsi, en avril dernier, un consortium piloté par l'Office a été sélectionné par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour la lutte anti-drone. En 2014, l'ONERA, à la demande de la direction générale de l'armement (DGA), a commencé à travailler sur le projet d'étude amont DEMPERE, dont l'objectif est de développer un démonstrateur de simulation numérique destiné à évaluer le degré de perturbation d'un radar par les parcs éoliens.

En outre, l'ONERA s'est récemment rapproché de plusieurs organismes de recherche à la fois concurrents et partenaires. Ainsi, l'Etat a mandaté l'ONERA comme pilote de la nouvelle filière aéronautique Carnot, baptisée AirCar (Air Carnot) et financée pendant six ans à hauteur de 10,5 millions d'euros. L'objectif de ce consortium multidisciplinaire et complémentaire sera de comprendre les besoins des PME et ETI de la filière aéronautique afin de booster leur capacité d'innovation et répondre ainsi au mieux aux besoins industriels.

Par ailleurs, l'ISAE-SUPAERO et l'Office ont renforcé en mars dernier leur coopération en signant une convention de partenariat scientifique créant deux équipes de recherche communes (ERC). Enfin, le Cetim et l'ONERA ont renforcé leur coopération en vue de développer une offre technologique commune, innovante et performante dans le contexte de ré-industrialisation de la France et des enjeux liés à la filière matériaux.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 11:55
Antoine Torres, nouveau Directeur de la Communication de l’ONERA

 

01.09.2015 – par ONERA

 

Antoine Torres a rejoint le premier septembre l’ONERA en tant que Directeur de la Communication. Il vient de la Direction Générale de l’Armement (DGA) où il était depuis mai 2012, Responsable communication programmes d’armements et porte-parole de la DGA.

 

Très marqué par l’aéronautique et l’espace, son parcours l’amène à passer dès 1987 un brevet de pilote d’avion. Ingénieur diplômé de l’ENSICA en 1987, il est titulaire d’une thèse en mécanique des fluides et breveté de l’Ecole de Guerre.

 

En 1987, il intègre le centre DGA des techniques aéronautique à Toulouse où il travaillera jusqu’en 1997 sur les systèmes de conditionnement d’air dans les avions.

 

Il noue des premiers contacts avec des chercheurs de l’ONERA Toulouse et en garde une impression de solidité scientifique. « J’avais des interrogations auxquelles mes interlocuteurs à l’ONERA m’ont apporté des réponses pertinentes et utiles. J’ai tout de suite apprécié la grande gentillesse et la disponibilité qu’ils m’ont témoignées » précise-t-il.

 

De 1997 à 2002 il rejoint la DGA à Balard pour travailler sur des programmes d’armement et constate une nouvelle fois à quel point l’expertise scientifique de l’ONERA est pertinente pour identifier et résoudre les points durs.

 

De 2002 à 2007, il s’oriente vers la stratégie d’acquisition des programmes. Son champ d’activités s’élargit, et il apprend à résumer en quelques éléments simples des problématiques très complexes à usage des décideurs. Parallèlement, il se familiarise aux problématiques de management et de conduite du changement.

 

De 2007 à 2010, Antoine Torres renforce son expertise sur le périmètre du management technique. Puis, de 2010 à 2012, il gère les urgences opérationnelles pour répondre aux besoins des forces engagées sur les théâtres d’opérations et effectue une mission en Afghanistan. Sa bonne compréhension des enjeux de communication font de lui un acteur important pour la Direction de la Communication dont il alimente les messages pour la DGA désireuse de montrer aux armées, aux médias et aux décideurs sa proximité avec les opérationnels et sa capacité à répondre de façon très réactive à leurs besoins.

 

Sa maîtrise des problématiques techniques fait de lui « un bon client pour la Direction de la communication ». Pour autant précise-t-il, « on a beau bien connaître son sujet, il faut apporter la valeur ajoutée de la communication pour le rendre intelligible auprès d’interlocuteurs et de décideurs non spécialistes du domaine ». Maitriser le fond n’est pas une garantie de communication réussie rappelle-t-il.

 

C’est donc tout naturellement que se fait, en mai 2012, son passage vers la Direction de la Communication ou il devient responsable communication sur les programmes d’armements, les études amont, l’industrie de défense et l’export et porte-parole de la DGA.

 

"C’est une vraie chance et une joie d’intégrer l’ONERA, parce que j’ai une culture aéronautique, un gout pour l’échange et la conviction profonde que la communication est un véritable atout pour l’ONERA" ajoute-t-il.

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:50
La patrouille acrobatique espagnole fait étape sur deux bases aériennes

 

26/08/2015 Armée de l'air

 

Dans le cercle très fermé des patrouilles acrobatiques mondiales, la fraternité d’armes est une règle d’or ! Aussi lorsque la patrouille espagnole Patrulla Aguila fait route vers un meeting aérien en Europe de l’est, c’est tout naturellement qu’elle fait étape sur des bases aériennes françaises.

 

En provenance de San Javier (Espagne), les sept Casa C101 espagnols ont fait escale sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, mercredi 19 août 2014, lors de leur trajet vers le meeting aérien de Radom (Pologne). Quelques jours plus tard, lundi 24 août,c’est sur la base aérienne 116 de Luxeuil-les-Bains que la patrouille s’est posée.

 

 

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La patrouille acrobatique espagnole fait étape sur deux bases aériennes
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 15:56
Summer Break 2 - @RPDefense


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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:30
US to deliver F-16 aircraft to Egypt

 

30 Jul 2015 aljazeera.com

 

Washington to deliver eight aircraft to Egypt within the next two days, US embassy in Cairo says in a statement.

 

The United States will deliver eight F-16 Block 52 aircraft to Egypt within the next two days, the US embassy in Cairo said in a statement, part of a military package that had been unfrozen earlier this year. The statement released on Thursday said Washington would deliver four more F-16s to Egypt this autumn. Despite US lawmakers' concerns that Egypt is lagging on democratic reforms, Egypt remains one of Washington's closest security allies in the region.

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS


29 juil. 2015 by Airbus DS

 

Military Aircraft is built on the solid foundations of the expertise in military and transportation aircraft. It has got a broad, world-wide customer base and is well placed to play a leading role in the markets for future unmanned aerial system (UAS) and combat, transport and ISR (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) aircraft.

For more information: http://bit.ly/1SbrfBI

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:50
G550 CAEW aircraft Photo Elta Systems, a subsidiary of IAI

G550 CAEW aircraft Photo Elta Systems, a subsidiary of IAI

 

July 27, 2015: Strategy Page

 

Italy is renewing its lease on its only SIGINT (signals intelligence) aircraft, mainly because of the continuing and growing problem with people smugglers operating out of Libya and trying to bring several hundred thousand illegal migrants to Italy. SIGINT aircraft are equipped to monitor all sorts of wireless communications and are a key tool in keeping track of what the smuggling gangs are up to. The SIGINT aircraft was built by an American firm, using a modified Gulfstream III business jet. This 30 ton twin-jet aircraft normally carries a crew of two and up to 19 passengers. Outfitted for SIGNINT most of the internal space is taken up by electronics, monitored by about four system operators while the two pilots keep the aircraft in the air for up to eight hours per sortie. Italy began leasing the Gulfstream III SIGINT aircraft in 2012 because the air force could not afford to buy it. The Italian deal involved paying for hours (in the air) used and was a lot cheaper than buying.

 

These are not the only militarized business jets Italy uses. In 2012 Italy bought two Israeli AWACS (Airborne Early Warning Aircraft) for $375 million each. Italy didn’t have a choice in this case as this was part of the offset for the recent Israeli purchase of $993 million worth of Italian jet trainers. Israel also calls this aircraft CAEW (Conformal Airborne Early Warning).

 

In 2008 Israel introduced this new AWACS design which used a long range business jet (the 40 ton Gulfstream G550) fitted out with Israeli made radar and electronics. The Israeli Air Force bought the CAEW AWACs in 2006 and the first two entered service in 2008. Israel had already sold the AWACS electronics to India, for installation in four Russian Il-50/76 aircraft. Singapore later bought four CAEWs.

 

The CAEW AWACS carries a Phalcon conformal (it is built into the lower fuselage) phased array radar, SIGINT equipment (to capture and analyze enemy electronic transmissions), and a communications system that can handle satellite signals as well as a wide array of other transmissions. There are six personnel on board to handle all this gear, plus the flight crew. The Gulfstream G550 used for this can stay in the air for over ten hours per sortie and can fly at up to 13,200 meters (41,000 feet).

 

The G550 is a larger version of the Gulfstream G400, which the U.S. Army uses as the C-20H transport. The U.S. Coast Guard, Air Force, and Navy also use militarized Gulfstreams (usually as C-37Vs). The 30 meter (96 foot) long aircraft has two engines and was built for long flights (over 11,000 kilometers). Current Gulfstream G550s cost about $40 million each.

 

The Phalcon radar is, in some respects, superior to the one used in the American AWACS. For example, Phalcon uses a phased array radar (thousands of small radar transmitters are fitted underneath the aircraft). The phased array radar, in combination with the latest, most powerful computers and other antennas for picking up a variety of signals, enables Phalcon to be more aware of what electronic equipment (airborne or on the ground) is operating up to 400 kilometers away. The phased array radar allows positions of aircraft on operator screens to be updated every 2-4 seconds, rather than every 20-40 seconds as is the case on the United States AWACS (which uses a rotating radar in a radome atop the aircraft). The first Phalcon system was fitted on a Boeing 707, although somewhat limited versions could be put onto a C-130. On a larger aircraft you can have more computers, and other electronics, as well as more human operators. But the major advantage of the Phalcon is that it is a more modern design. The U.S. AWACS is over twenty years old and has undergone upgrades to the original equipment. The Israeli air force operates six Phalcon aircraft (using Boeing 707 airframes).

 

Business jets have proven very popular for the latest generation of electronic support aircraft, mainly because the business jets have gotten larger and the electronics smaller and lighter. Altogether it is a cheaper and more affordable package. The next generation of these support aircraft will probably be unmanned UAVs.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 11:50
Tecnam lève un coin du voile sur le P Jet

Avec le P Jet, Tecnam pourrait renforcer son positionner sur le marché militaire sur lequel il est déjà présent avec son bimoteur léger P2006T photo Tecnam

 

23 juillet 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Tecnam travaille depuis mai 2015 à l’étude de faisabilité d’un avion léger d’entrainement militaire. Le programme « P Jet » pourrait être lancé en 2016.

 

Tecnam a confirmé à Oshkosh que le projet d’avion d’entrainement militaire dont il a dévoilé une image un peu plus tôt dans le mois a été lancé en réponse à une demande de deux organismes militaires dont la nationalité n’a pas été révélée. Le concept de ce biplace est en fait à l’étude depuis mai 2015. A ce stade, le constructeur italien est arrivé à la conclusion que son avion devrait être un monoréacteur.

Le choix de positionner le réacteur de petite taille sur un pylône, à l’arrière de l’habitacle répond notamment à un souci de faciliter la maintenance et donc d’en limiter le coût. La puissance, le poids et la consommation sont en cours d’étude.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:55
Pratiquez votre anglais aéronautique sur le web

 

24/07/2015 Armée de l'air

 

Pour se préparer aux examens d'anglais, un site gratuit est à disposition des navigants, contrôleurs et passionnés d'aviation.

 

Aviation English propose des articles et des ressources audio et vidéo couvrant l'anglais aéronautique sur le web. Le site airforces.fr permet d'aborder des sujets variés sur l'aviation et l'espace, l'histoire de l'aviation, la sécurité des vols, la navigabilité, la maintenance des aéronefs ou encore la sécurité incendie.

 

Cet outil gratuit permet de préparer les examens FCL 055 (contrôle de compétences linguistiques pour les pilotes et le personnel naviguant), ELPAC pour les contrôleurs aériens, et CAEA (certificat d'aptitude à l'enseignement aéronautique).

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 16:55
Dassault va produire trois Rafale par mois

Dassault Aviation prévoit d'engranger de nouvelles commandes à l'exportation (Crédits : Dassault Aviation A. Février)

 

22/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation a décidé d'augmenter ses cadences de production du Rafale. Elles vont passer de un appareil à trois par mois, selon des sources concordantes.

 

Dassault Aviation, qui a livré lundi à l'Égypte les trois premiers Rafale sur une commande de 24 appareils, a décidé d'augmenter ses cadences de production de l'avion de combat. Selon des sources concordantes, l'avionneur aurait décidé de les porter à trois appareils par mois, contre un actuellement (11 Rafale par an). Certains sous-traitants évoquent même quatre appareils par mois. Ce qui est sûr c'est que le nombre de livraisons de Rafale augmentera à partir de 2018, le temps pour le groupe d'orchestrer cette montée en cadence. Cette augmentation des cadences nécessitera quelques investissements pour Dassault Aviation, notamment dans l'outillage.

"J'ai décidé d'augmenter la cadence de fabrication du Rafale pour non seulement faire face aux premières commandes mais surtout pour anticiper de futures commandes que nous estimons probables dans les mois qui viennent", a déclaré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, à la presse à l'issue de la cérémonie de remise des trois Rafale à l'Egypte, qui s'est déroulée au centre d'essais en vol d'Istres de Dassault Aviation.

Les trois Rafale livrés lundi sont arrivés ce mardi au Caire et ont survolé les pyramides. Ils défileront le 6 août lors de la cérémonie d'inauguration du doublement du canal de Suez en présence du président égyptien, le général Al-Sissi et son homologue français, François Hollande.

 

Des nouvelles commandes?

Pourquoi ce plan de montée en cadence de la production? Parce que Dassault Aviation compte sur un nouveau contrat fin 2015, début 2016, puis d'autres encore à moyen terme. Tous les observateurs estiment d'ailleurs que les Émirats Arabes Unis Eric (EAU) seront le prochain client du Rafale (une soixantaine d'appareils), qui sera "customisé" à la mode émiratie. Peut-être d'ici à la fin de l'année. "Il est vraisemblable que le Rafale des Emiratis sera mieux que celui de l'armée de l'air française", estime un proche du dossier. Question de moyens. Cela avait été déjà le cas avec les Mirage 2000-9 bien supérieurs à ceux de l'armée de l'air française. Mais Abu Dhabi a renoncé à un moteur plus puissant que le Rafale français (9 tonnes au lieu de 7,5).

Lors de cette cérémonie, Eric Trappier a également précisé que les discussions avec la Malaisie et des présentations à l'Indonésie se poursuivaient. Il a enfin assuré qu'en Suisse, tout était ouvert.

Conformément à la loi de programmation militaire (LPM), les livraisons de Rafale liées aux contrats Égypte (24 appareils, dont 16 biplaces) et Qatar (24 plus 12 en option) vont se substituer à celles du Rafale destinées à l'armée de l'air française jusqu'en 2019. Mais ce n'est pas encore suffisant. Car pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, le compte n'est pas bon au niveau de l'exportation malgré les 48 vendus à l'Egypte et au Qatar, qui possèdent tous les deux des options pour 12 appareils supplémentaires. "Compte tenu du contrat signé avec le Qatar, ce sont déjà une bonne trentaine d'avions export qui se substitueront aux livraisons nationales : il en manque donc de cinq à dix pour atteindre l'objectif, ce qui, au vu des prospects en cours, se fera sans difficulté", avait-il expliqué aux députés fin mai.

 

Interrogations autour d'une montée en cadence

Pour un industriel interrogé sur une montée en cadence de la production des Rafale, "ce sont des soucis de riches, des soucis que nous préférons gérer. Ce dont on parle me semble tout à fait gérable". Et de rappeler qu'un "avion par mois" sort de la chaine, sauf en août où elle est fermée. Soit 11 par an. "Nous avons appris à travailler lentement, note-t-il. C'est cela la réalité, nous avons appris à travailler lentement pour se mettre au rythme d'acquisition qui était permis au ministère de la Défense". Donc, "si on doit monter en cadence à 1,5 par mois, voire de 1,5 à 2 appareils,  Il faut juste réapprendre à travailler normalement. Je sais comment trouver des solutions, cela ne m'inquiète pas plus que cela".

Selon le Délégué général de l'armement, "la maison Dassault est à même d'assurer une cadence de production de trois avions par mois". Mais pour lui, "la vraie question est de savoir si ses fournisseurs suivront : je pense par exemple au motoriste, qui produit des aubes de turbine à fabrication de long cycle". Au total, entre 300 et 500 PME contribuent au programme Rafale, "parmi lesquelles des équipementiers qui travaillent aussi pour Thales sur des radars".

"Les capacités de montée en puissance de ces entreprises doivent être vérifiées au cas par cas ; à défaut, il faudra trouver des secondes sources, ce qui n'est pas simple car les qualifications devraient alors intervenir dans des délais assez brefs. La LPM a en tout cas été construite sur la base d'une livraison de vingt-six Rafale monoplaces, biplaces et marine : pour le reste, les incertitudes demeuraient grandes", avait expliqué le délégué général lors de son audition fin mai à l'Assemblée nationale.

 

Livraison du Rafale à l'armée française

Dassault Aviation produisait 11 Rafale par an qui, jusqu'à l'an passé, étaient tous destinés à l'armée française, qui n'en réceptionnera que cinq cette année. Trois autres sont fabriqués pour l'Égypte, qui attend la livraison de trois autres Rafale début 2016. Du coup, Dassault Aviation ne devrait livrer que 8 Rafale en 2015 et 14 en 2016. Initialement, la LPM prévoyait la livraison de 11 Rafale en 2014, 11 en 2015 et 4 en 2016 à l'armée de l'air française. Au total, pendant la LPM, l'armée de l'air et la Marine doivent recevoir 26 Rafale (19 pour les aviateurs et 7 pour l'aéronavale). Mais la commande égyptienne a un peu chamboulé l'ordonnancement des livraisons des derniers Rafale à l'armée française.

L'armée de l'air espère récupérer les six Rafale biplaces prélevés, qui auraient dû lui être livrée en 2015, "avant 2018", a insisté le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier lors d'une audition fin mai à l'Assemblée nationale. Il a averti  qu'"aucun autre avion ne peut aujourd'hui nous être prélevé. Si un autre client à l'export, après l'Égypte, demandait un avion plus tôt, ce serait au détriment de notre capacité opérationnelle, alors même que nous aurons à assurer la formation des Qataris". Pour le général Denis Mercier, c'est clair et net : "si un autre client arrive, il faudra produire plus d'avions".

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 07:35
photo Australia MoD

photo Australia MoD

 

02 juillet 2015 par Aerobuzz.fr

 

Les forces aériennes australiennes vont se doter de deux ravitailleurs multirôles A330 MRTT supplémentaires. Elles en exploitent déjà cinq. Les deux nouveaux appareils sont en fait des A330-200 de Qantas qui vont être transformés en Espagne (Getafe) par Airbus Defence and Space. Ils devraient être opérationnels en 2018.

Les actuels A330 MRTT australiens dénommés KC-30A sont équipés de deux perches de ravitaillement (ARBS) utilisables par les F/A-18 des FAAF et d’autres chasseurs. Ils possèdent également un système pour se ravitailler en vol (UARRSI). Les KC-30A ont été engagés dans le Golfe.

 

Les forces aériennes australiennes opèrent déjà cinq ravitailleurs A330 MRTT

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 17:20
Le nouveau chasseur américain F-35 est-il vraiment mauvais?

 

02-07-2015 Par Vincent Lamigeon - Challenges

 

L'avion de combat de Lockheed Martin n’a pas réussi à battre un vieux F-16 lors d’un exercice de l’US Air Force. Un nouveau coup dur après ses énormes retards et surcoûts de développement.

 

Le chasseur F-35, programme d’armement le plus cher du monde avec 400 milliards de dollars investis, sera-t-il aussi le plus catastrophique? Une fuite sur le site spécialisé War is Boring vient en tout cas jeter le doute sur les performances du futur appareil de l’US Air Force, de l’US Navy, des Marines et d’une dizaine d’autres pays clients (Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie, Australie, Japon, Israël…). Selon le compte-rendu d’un pilote de F-35 après un exercice de combat rapproché contre un F-16 en janvier en Californie, dévoilé par le site,  l’appareil s’est montré incapable de dominer son adversaire, manquant constamment "d'énergie" pour réaliser les manœuvres nécessaires.

 

Manque d'"énergie"

Le combat s’annonçait pourtant inégal. Le F-35 en question, un F-35A monoplace, était opposé à un F-16D Block 40 biplace, soit une version datant de la fin des années 80. Mieux, le F-35 volait sans armement ni réservoirs de carburant, à l’inverse du F-16, chargé de deux réservoirs, et non handicapé du point de vue aérodynamique. Pourtant, le F-16 a fait mieux que résister, raconte le pilote. "Même avec la configuration limitée du F-16, le F-35A a gardé un désavantage d’énergie sur tous les engagements", écrit-il selon War is Boring.

En gros, le F-35 a fait montre d’inquiétantes faiblesses aérodynamiques. Il s’est avéré trop lent pour toucher le F-16 au canon de 25 mm. Il s’est même montré incapable de manœuvrer assez rapidement pour éviter les tirs de son adversaire. Pire, selon le pilote, le casque de vision à 360 degrés de l’appareil ne permet pas de voir tout ce qu'il se passe autour de soi. "Le casque était trop grand par rapport à l'espace disponible pour voir derrière l'avion", écrit le pilote. Fâcheux quand l’avion est en situation de "dogfight", même si ces duels aériens façon Top Gun sont devenus rarissimes.

 

"Moins bon que le F-15"

Le pilote affirme même que le F-35 est "substantiellement inférieur" au vieux F-15 qu’il pilotait il y a quelques années. Conclusion impitoyable de l’auteur de l’article, David Axe : "Pendant quelques décennies, les Américains et les aviateurs alliés vont combattre dans un chasseur inférieur, qui pourrait les envoyer à la mort… et coûter aux Etats-Unis le contrôle de l’espace aérien."

Chez Lockheed Martin et au Pentagone, on sort les parapluies. Un communiqué du constructeur américain assurait le 1er juillet que "l’article ne raconte pas toute l’histoire", soulignant que le F-35 impliqué (l’AF-2) est destiné aux "tests scientifiques" et aux tests de "qualités en vol" de l’avion. "Il n’est pas équipé de nombre de fonctions intégrées aux F-35 produits actuellement, appareils de 5ème génération", indique Lockheed Martin.  

 

159 millions de dollars pièce

Même l’US Air Force s’est fendue d’un communiqué, jurant qu’"il y a eu de nombreuses occasions ou des groupes de F-35 ont engagé des groupes de F-16 en simulation de combat, et les F-35 ont gagné chacune de ces rencontres, grâce à leurs capteurs, leurs armements et leur technologie furtive". Mais l’industriel et les militaires américains se sont bien gardés de démentir les conclusions du pilote cité par War is Boring.

Pour eux, l’appareil n’est clairement pas destiné au dogfight : le F-35 "est destiné à engager, viser et abattre l'ennemi depuis de longues distances, pas nécessairement en situation de combat visuel", souligne l'US Air Force. Une faiblesse quand même fâcheuse pour un avion à 159 millions de dollars pièce, selon les derniers chiffres du GAO, l’équivalent américain de la Cour des comptes

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:50
photo EDA

photo EDA

 

Brussels - 30 June, 2015 by European Defence Agency



Jorge Domecq, Chief Executive of the European Defence Agency (EDA), and Massimo Garbini, Managing Director of the SESAR Deployment Manager (SDM) signed a Memorandum of Understanding (MoU). Its purpose is to establish efficient cooperation and support between the two organisations with regard to SESAR deployment.

 

“Europe’s military fleets include some 9,500 diverse aircraft accounting for more than 150,000 flights each year. In other words, they form the single biggest ‘airline’ operating in Europe today. The challenges of the Single European Sky programme and the modernisation of European air traffic management are manifold. However, it is the role of the EDA to ensure that the European air forces will continue to have free and safe access to European airspace for training purposes, air-policing, as well as air defence missions. The financial and technological impacts of the programme need to be mitigated to ensure that they do not adversely affect European defence capabilities. Only through constructive cooperation between military and civil stakeholders, our shared vision of an efficient, safe and flexible European airspace can be realised. It is in this spirit that we sign the Memorandum of Understanding today”, said Jorge Domecq at the signature ceremony. 

Massimo Garbini, “This MoU reflects the kind of relationship we aim for with all stakeholders. Only through efficient cooperation and mutual support between both civil and military stakeholders, we can deliver the modernisation of European Air Traffic Management technology together.”

 

Memorandum of Understanding

The scope of the MoU covers the SESAR deployment of sets of functionalities in accordance with the relevant regulations1. The EDA and SDM will work together to support the Member States in translating the regulation into projects to be deployed nationally with financial support from the EU. The EDA will ensure that military viewpoints and needs are captured in the SESAR Deployment Programme and support the bidding and execution processes of the projects. At the same time, the Deployment Manager will coordinate with the military through the EDA to avoid any adverse impact on national and collective defence capabilities. This involves inter alia enabling and exploiting military contributions as well as optimising the use of expertise and avoiding duplications. The EDA and SDM also agree to put in place effective coordination procedures to ensure efficient synchronisation and the timely exchange of relevant information. A Steering Committee will be set up to ensure the effective functioning of the Memorandum.

 

Single European Sky ATM Research

The Single European Sky (SES) aims at realising the optimisation of the airspace organisation and management in Europe through a combination of technological, economic, and regulatory efforts. SESAR (Single European Sky ATM Research) is the technical pillar of this. SESAR involves developing a new ATM system to handle more traffic with greater safety and at a lower cost. Its new technologies and procedures will also seek to reduce the environmental impact of flying. The resulting efforts will be deployed in a synchronised manner involving all stakeholders, civil and military.

 

About SESAR Deployment Manager

SESAR Deployment Manager (SDM) is the industrial partnership that synchronises and coordinates the modernisation of Europe’s air traffic management system under the political oversight of the European Commission. The main task of the SESAR Deployment Manager is to develop, submit to the European Commission for its approval and execute the Deployment Programme, a project view strictly drawn from the Pilot Common Project (PCP) set by Commission Implementing Regulation (EU) No 716/2014, as well as any subsequent Common Projects in future regulations. Through the Deployment Programme, the SESAR Deployment Manager will ensure efficient synchronisation and coordination of implementation projects required to implement the PCP, as well as the related investments. The tasks of the Deployment Manager are described in Article 9 of Commission Implementing Regulation (EU) No 409/2013.

 

Role of the EDA

In order to ensure that the effects on military aviation are understood and taken into account, Member States entrusted EDA with the task of facilitating the coordination of military views from and in support of Member States and relevant military organisations and to inform military planning mechanisms of the requirements stemming from SESAR deployment. In 2014, EDA established a dedicated SESAR Cell to ensure that the military views and requirements are taken into account in the implementation of SESAR.

 

More information

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Commission Implementing Regulation (EU) No. 409/2013 and Commission Implementing Regulation (EU) No 716/2014

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:35
 Philippine Air Force to operate ultra-modern MRFs


30.06.2015 ptvnews.ph
 

The Philippine Air Force (PAF) will be joining the ranks of nations operating ultra-modern multi-role fighters (MRFs) by 2021.

This was highlighted by "Flight Plan 2028," a document released by the PAF early this June.

This is the Air Force's strategic acquisition and tactical plan.

Under Flight Plan 2028, the PAF intends to acquire and commission 12 MRFs by 2021 to augment the then existing fleet of South Koren-made F/A-50 jet fighters.

An MRF is a combat aircraft which is capable of conducting strike, surveillance and air-to-air superiority missions.

An example of an MRF is the McDonnell Douglas F-18 "Hornet" strike fighter which is being operated by the US and its allies.

By 2028, as stated in "Flight Plans 2028," the PAF will be able to build up its capability to detect, identify, intercept and neutralize incursions from "Area Readiness 3 to Area Readiness 1."

"Area Readiness 3" refers to 51 to 74 percent of Philippine territory while "Area Readiness 1" means 100 percent of the country's territory which is estimated to be 40,000 square nautical miles.

The PAF will do it once its modern radar systems, long-range patrol aircraft (LRPAs), airborne early warning and control system (AEWCS), surface-attack aircraft (SAA) , light interim fighter trainers (LIFTs), multi-role fighters (MRFs) and missile defense systems (MDS) get online by 2028.

Detection capability will be provided by modern radar systems, and the LRPAs, identification of the threat will be done by the AEWCS, while interception capabilities will given by the SAA, LIFTs, and MRFs.

While neutralization will be done by the MDS should intruding aircraft intrude over land.

PAF spokesperson Col. Enrico Canaya said that this is the breakthrough goal of the Air Force.

The decision to made public "Flight Plan is aimed at informing the public of efforts to modernize the PAF and make it more relevant.

"And by 2022, (the PAF) will (have) already build up its capability to detect, identify, intercept and neutralize incursions in the PADIZ and the West Philippine Sea from 'Area Readiness 4' to 'Area Readiness 3'," Flight Plan 2028 stressed.

PADIZ is short for the "Philippine Air Defense Identification Zone and Area Readiness" which was established in 1953.

It covers the entire Luzon region, parts of Visayas, and locations north of Palawan.

"Area Readiness 4" refers to 50 percent of known Philippine territory while "Area Readiness 3" means 51 to 74 percent of Philippine territories (including PADIZ and the West Philippine Sea).

 

And by 2022, the PAF hopes to have in service 24 SAA and LIFTs, four LRPAs, six ADSRS (air-defense system radar systems) platforms, six ground based air defense systems, two AEWCS units, 12 MRFs, one C2C center, four electronic countermeasure aircraft, one AA (airborne aircraft) refueler, and four medium-to-heavy lift helicopters. (PNA)

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:35
A330 Multi-Role Tanker Transport (MRTT) - photo Airbus DS

A330 Multi-Role Tanker Transport (MRTT) - photo Airbus DS

 

30/06/2015 By: James Drew - FG

 

Airbus Defence & Space this week added South Korea to its growing list of A330 Multi-Role Tanker Transport (MRTT) operators after the nation downselected the tanker type over Boeing’s KC-46A Pegasus and Israel Aerospace Industries’ 767-based design.

 

South Korea’s Defense Acquisition Program Administration announced the selection decision on 30 June, citing the performance and price of the European tanker over the US and Israeli alternatives.

 

The $1.26 billion KC-X programme aims to deliver four tankers by 2019, and the selection of Airbus is an important victory for the company as it looks to an upcoming Japanese tanker competition.

 

Boeing had expressed confidence before the decision, touting estimates that the KC-46A it is developing for the US Air Force will cost 25% less to own and operate over its life-cycle compared with the A330 MRTT, despite being a more expensive aircraft up front. However, Airbus offers a much larger aircraft compared with the 767-based KC-46A, and it can carry 111t (245,000lb) of fuel and up to 300 troops.

 

“This contract will also allow Airbus Defence & Space to establish a long-term and sustainable cooperation with the Korean industry,” says company spokeswoman Maggie Bergsma. “We will carry out our contractual obligations faithfully and are looking forward to executing this programme in a timely and efficient way as we have done with other A330 MRTT contracts.

 

“The decision means that the A330 MRTT has won every tanker competition outside of the United States since it entered the market, and has now been selected by nine nations plus the European Defence Agency.”

 

The decision to go with a European supplier shows that South Korea is prepared to break from the tradition of buying American military hardware, following multi-billion-dollar commitments last year to procure the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter and three Northrop Grumman RQ-4 Global Hawk unmanned air vehicles.

 

"While we are disappointed with this decision, we remain committed to our partnerships in Korea,” says Boeing spokesman Chick Ramey.

 

Boeing’s KC-46 programme is running behind schedule, and is yet to conduct the first full-up KC-46A tanker flight. The first 767-2C engineering and manufacturing development aircraft recently flew an airworthiness test fitted with a boom and wing aerial refuelling pods. Still, Boeing can claim the largest base customer, the US Air Force, with 176 orders expected initially and potentially up to 400 as the aging KC-135 is retired.

 

Meanwhile, Airbus already has 35 solid orders on its books from six countries, and has delivered more than 24 aircraft to date. The tanker has also been selected by India (six aircraft) and Qatar (two). France is boosting its tanker order to 12, and the European Defence Agency is exploring options to acquire several aircraft that would be operated jointly.

 

One of Boeing’s biggest selling points was interoperability with the US fleet. The KC-46 will be certified to refuel more than 64 receiver types at little or no cost to the foreign customer, Boeing says.

 

However, Korea is not alone in the Pacific. The Royal Australia Air Force – which operates Super Hornets and, soon, F-35As – was the tanker type’s launch customer and it has already completed several refuelling certifications.

 

Singapore has also ordered six aircraft, and in Europe and the Middle East – Korea would dovetail on the established MRTT programmes of the UK, France, Saudi Arabia and UAE.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:55
photo CESA Drones

photo CESA Drones

 

25 juin 2015 par Aerobuzz.fr

 

Apave Aeroservices et CESA Drones (Centre d’Essais et de Services sur les systèmes autonomes) ont décidé de créer Qualidrones. Cette qualification est présentée comme un moyen de permettre :

 

- aux exploitants de démontrer
 leur niveau d’intégration (sécurité, réglementaire, protection des droits privés, 
assurances ou encore qualité de service) et d’accéder par cette reconnaissance à 
de nouveaux marchés

- aux clients de favoriser la sélection des exploitants en se
reposant sur une qualification établie par des experts du domaine en toute
indépendance

- aux assureurs de mieux évaluer les risques liés à l’exploitation
de drones pour proposer des primes d’assurance RC adaptées

- aux 
pouvoirs publics de faciliter l’exploitation des dossiers de demande
d’autorisation, de réduire les délais d’instruction et de référencer et de qualifier les exploitants.

 

Le référentiel modulaire de Qualidrones définit 4 niveaux de qualification en fonction du cadre et type d’exploitation visé par les opérateurs et des risques associés.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:35
Solar Impulse poursuit sans accroc son vol transpacifique entre le Japon et Hawaï

photo Solar Impulse

 

30 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Tokyo - L'avion Solar Impulse 2 continuait de voler calmement au-dessus du Pacifique mardi soir (heure de Tokyo), près de 40 heures après son décollage du Japon en direction de Hawaï, selon les informations données par les organisateurs de ce défi.

 

Mardi à 17H30 heure du Japon (08H30 GMT), l'appareil se trouvait au-dessus de l'océan à une altitude de 6.250 mètres, survolant une épaisse couche de nuages, selon les images diffusées en ligne.

 

Un tiers du trajet jusqu'à Hawaï a déjà été effectué.

 

Les feux sont au vert: tout semble se dérouler comme prévu, ont assuré sur internet les organisateurs.

 

Le pilote, André Borschberg, a conversé à plusieurs reprises amicalement avec les ingénieurs du centre de contrôle situé à Monaco.

 

C'est un moment fabuleux, le vol se passe très bien, assurait-il mardi matin depuis son cockpit.

 

A la fin de la journée, il avait parcouru 2.730 kilomètres depuis son départ de Nagoya (centre du Japon) dans la nuit de dimanche à lundi.

 

Sa traversée aérienne d'une traite en solitaire, sur une distance de 7.900 kilomètres jusqu'à Hawaï, doit durer environ 120 heures, soit 5 jours et 5 nuits.

 

André Borschberg est complètement dans le défi océanique, ont expliqué les organisateurs.

 

Il a commencé de descendre (ce qu'il doit faire tous les soirs), ont tweeté les organisateurs en fin d'après-midi.

 

Le pilote a quant à lui juré ne pas s'ennuyer du tout, ajoutant cependant les conditions sont difficiles à 20.000 pieds au-dessus du Pacifique

 

Plusieurs moments critiques auront lieu avant l'arrivée à Hawaï, a prévenu un des responsables de la communication de Solar Impulse dans une vidéo.

 

Le pilote est soumis à des température qui varient de quelque -20° degrés Celsius à +30 degrés Celsius.

 

C'est le genre de moments dont je rêvais, voir cet avion voler aussi longtemps sans brûler de carburant, s'est réjoui sur internet Bertrand Piccard, concepteur du projet et second pilote en alternance.

 

Je n'ai pas de douche, mais nous avons assez de moyens pour rendre la vie possible plusieurs jours dans ce cockpit et dans ces conditions, indiquait André Borschberg.

 

Les équipes au sol supervisent le comportement de l'avion lorsque le pilote se repose par périodes de 20 minutes.

 

Il avait la possibilité de se reposer durant 290 minutes, mais n'a en tout dormi que pendant 170 minutes, ont précisé les organisateurs.

 

Il utilise des techniques de yoga et de méditation pour se détendre.

 

Solar Impulse 2, dont les ailes sont couvertes de cellules photovoltaïques, avait été bloqué près d'un mois au Japon par de mauvaises conditions climatiques. Il a fini par trouver une fenêtre de temps favorable pour décoller lundi avant l'aube et se lancer à l'assaut du Pacifique.

 

L'avion, qui avait aussi dû patienter auparavant un mois en Chine, était parti le 9 mars d'Abou Dhabi pour un tour du monde de 35.000 kilomètres destiné à promouvoir l'usage des énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:35
Arrival of C-27J Spartan  at RAAF Base Richmond - photo Commonwealth of Australia, Department of Defence

Arrival of C-27J Spartan at RAAF Base Richmond - photo Commonwealth of Australia, Department of Defence

 

30 June 2015 Australia DoD


Chief of Air Force, Air Marshal Geoff Brown, AO, welcomed the first RAAF C-27J Spartan battlefield airlift aircraft in Australia at a ceremony at RAAF Base Richmond today, coinciding with the 90th anniversary of the base’s establishment.
 
The acquisition of the C-27J Spartan will fill a gap in Australia’s military capability for tactical fixed wing airlift, which has been left open since the retirement of the Caribou fleet in 2009.
 
AIRMSHL Brown said the acquisition of 10 C-27J aircraft, which has been planned since 2012, signifies a $1.4 billion investment in Australia’s airlift capability.
 
“This acquisition represents a commitment to Australia’s air power capability which is a critical element of Australia’s national security and defence strategy,” he said.
 
“The C-27J will strengthen the Australia Defence Force’s air lift capability by increasing our ability to move troops, equipment and supplies.
 
“The aircraft will complement the capabilities of the C-130J Hercules and C-17A Globemaster and will be able to carry medium-sized loads and access smaller runways that are not suited to other aircraft.
 
“This will allow Air Force to support humanitarian missions as well as battlefield airlift in remote locations and unprepared airstrips common in Australia’s region.
 
“Under Plan Jericho, the plan to transform Air Force into a fifth generation fighting force for the information age, the C-27J will operate within an integrated system that is more agile, has an extended reach and gathers and distributes information quicker and more efficiently than ever before.”
 
The C-27J aircraft provides protection from a range of threats through features such as missile warning systems, electronic self protection, secure communications and battlefield armour.
 
Initial Operational Capability for the C-27J fleet is planned for late 2016, with Final Operational Capability expected within the following two years.
 
The fleet of C-27J Spartan aircraft will initially be based at RAAF Base Richmond in New South Wales, until their permanent home at RAAF Base Amberley in Queensland is completed.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 11:55
Salon du Bourget : un quotidien de pilote d'essai en vol

 

26 juin 2015 ministère de la Défense

 

La rédaction a rencontré un pilote d’essai en vol sur le stand du ministère de la Défense lors du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget 2015.
Séquence pédagogique en images sur les dessous du métier de pilote. Pourquoi la tenue d’un pilote d’essai est-elle orange ?

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:20
L’A-10 en statique au salon du Bourget – photo Frédéric Lert (Aerobuzz.fr)

L’A-10 en statique au salon du Bourget – photo Frédéric Lert (Aerobuzz.fr)

 

22 juin 2015 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

L’US Air Force a de nouveau amené un A-10 à Paris. Sans doute la dernière fois que l’avion y sera vu sous les couleurs américaines. En attendant une vente à l’export ?

 

Inutile de présenter le A-10, tout le monde le connaît. L’avion est venu pour la première fois au salon du Bourget en juin 1977. Il n’en était pas reparti, ayant été détruit (et son pilote tué) dans un accident au cours de sa présentation en vol. Trente-huit plus tard, l’avion était encore là la semaine dernière, venu dans les fourgons de l’US Air Force aux côtés des inoxydables F-15 et F-16…

Au cours des 38 années écoulées, le A-10 a monté la garde devant le rideau de Fer avant d’aller semer vigoureusement ses obus de 30mm à l’uranium appauvri dans les sables irakiens et la rocaille afghane. Aucun doute là-dessus, le A-10 a la générosité des fromages du terroir qu’on nous montre à la télé. Malgré son aura de vétéran, l’avion est aujourd’hui au centre d’un vigoureux débat entre l’US Air Force et le Congrès américain.

 

Suite de l’article

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 16:20
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

24 Jun 2015 By: Beth Stevenson – FG

 

The UK and USA have carried out the first short take-off test of the Lockheed Martin F-35B Lightning II during a ground-based test at Patuxent River Naval Air Station in Maryland, USA on 19 June.

 

This marks the start of the first phase of testing to certify the UK’s short take-off and vertical landing F-35B as capable of take off and landing from an aircraft carrier. The work is being controlled by the F-35 Pax River Integrated Test Force (ITF), assigned to the Air Test and Evaluation Sqn 23.

 

Test aircraft BF-04 took off on a ski-jump, demonstrating the F-35B’s ability to integrate into the UK’s future operations. The UK has selected the ski-jump approach as opposed to the catapult and arresting gear approach favoured by the USA in its carrier operations.

 

The UK’s new carriers – HMS Queen Elizabeth and HMS Prince of Wales – are shorter and contain an upward slope ramp at the bow, curved to allow for the F-35B to launch upward and forward at the same time. This allows the aircraft to take off with more weight and at a lower speed than a horizontal launch permits, the UK Ministry of Defence says.

 

"Friday’s F-35B ski-jump was a great success for the joint ski-jump team,” says Peter Wilson, BAE Systems test pilot and ski-jump project lead.

 

“As expected, aircraft BF-04 performed well and I can’t wait until we’re conducting F35 ski-jumps from the deck of the Queen Elizabeth carrier. Until then, the de-risking that we’re able to achieve now during phase I of our ski jump testing will equip us with valuable data we’ll use to fuel our phase II efforts.”

 

This follows a test on 12 June during which Royal Air Force test pilot Sqn Ldr Andy Edgell released two inert Raytheon Paveway IV precision-guided bombs from F-35B test aircraft BF-03.

 

The 500lb dual mode weapons were dropped over the Atlantic Test Ranges at Pax River, marking the first weapons separation test of the Paveway by the ITF. The passive bombs safely separated from an internal weapons bay within the F-35B, Lockheed Martin says, and maintained the stealth characteristics of the aircraft throughout

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