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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:50
photo T. Fumat / Armée de Terre

photo T. Fumat / Armée de Terre

 

24/04/2015 par Service de santé des armées

 

Temps fort pour célébrer l’amitié et le partenariat franco-allemand : la cérémonie en l'honneur du service de santé pendant la guerre de 1914-1918 au « vieil Armand »

 

Le 22 avril , dans le cadre des commémorations liées au centenaire de la Grande guerre et du  troisième séminaire du service de santé des armées française et allemande, une cérémonie s’est déroulée au monument national du Hartmannswillerkopf, lieu hautement symbolique de l’offensive de 1915.

 

Le General oberstabsarzt Dr Ingo Patschke, et le médecin général des armées  Jean-Marc Debonne, directeurs centraux des services de santé des armées allemande et française,  ont procédé à la lecture de l'ordre du jour et deux soldats français et allemand ont déposé  une gerbe sur le monument national.

 

Des sections du troisième régiment médical d’Ulm, de l’académie allemande de santé de Munich ainsi que de l’École du Val-de-Grâce, de l’ESA de Lyon et du régiment médical de La Valbonne représentaient les deux services de santé.

 

Le troisième séminaire franco-allemand s’est tenu à Colmar du 21 au 23 avril 2015 : « plus que des partenaires, nous sommes de vrais amis unis par les mêmes idéaux ».

photo T. Fumat / Armée de Terrephoto T. Fumat / Armée de Terrephoto T. Fumat / Armée de Terre
photo T. Fumat / Armée de Terre

photo T. Fumat / Armée de Terre

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:50
La bataille de Koursk



:03/02/2015 par CESAT

 

Pour visualiser le contenu, cliquez sur le lien suivant: LA BATAILLE DE KOURSK

German plan of attack

German plan of attack

 

Note RP Defense :

 

voir Bataille de Koursk

 

 

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 17:50
Ursula von der Leyen photo  Sebastian Wilke - Bundeswehr

Ursula von der Leyen photo Sebastian Wilke - Bundeswehr

 

18/03/2015 Par Nicolas Barotte – LeFigaro.fr

 

Les dépenses de l'État fédéral devraient passer de 302,6 milliards d'euros en 2014 à 332 milliards d'euros en 2019, selon les prévisions présentées mercredi par les ministres des Finances Wolfgang Schäuble et de l'Economie Sigmar Gabriel, qui ont promis en revanche de ne créer «aucune nouvelle dette».

 

Les finances allemandes se portent bien. Le gouvernement a présenté mercredi le projet de budget pour 2016 et les perspectives financières jusque 2019. L'Allemagne compte réussir à augmenter ses dépenses tout en maintenant l'équilibre de ses comptes. Les dépenses de l'Etat fédéral devraient passer de 302,6 milliards d'euros en 2014 à 332 milliards d'euros en 2019, selon les prévisions présentées mercredi par le ministre des Finances Wolfgang Schäuble et le ministre de l'Economie Sigmar Gabriel. Mais jusqu'en 2019, Berlin promet de ne créer «aucune nouvelle dette». Le gouvernement se fonde sur des hypothèses de croissance qu'il veut raisonnables: 1,5% cette année, 1,6% en 2016 et 1,3% les années suivantes.

Le ministère de la Défense est l'un des grands gagnants des arbitrages de dernière minute. Alors que Wolfgang Schaüble expliquait que l'augmentation de son budget n'aurait pas lieu avant 2017, la ministre Ursula von der Leyen a obtenu un effort supplémentaire dès 2016 de plus d'un milliard d'euros. En tout, ce sont 8 milliards d'euros supplémentaires qui seront accordés au budget de la Défense. Le monde est devenu «moins sûr», avait convenu Wolfgang Schäuble. La Bundeswehr a besoin de moyens pour remplir ses missions.

 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 15:50
photo Airbus

photo Airbus

 

12 septembre 2014, Usinenouvelle.com (Reuters)

 

Le président exécutif d'Airbus, Thomas Enders, critique les restrictions qu'impose le gouvernement allemand sur les exportations de biens de défense et juge que cette position est susceptible de dissuader les sociétés internationales de coopérer sur de futurs projets.

 

"Quand il s'agit de défense et de politique de sécurité, ce que le gouvernement allemand dit et ce qu'il fait sont deux choses très différentes", affirme Thomas Enders dans une déclaration envoyée à Reuters.

 

Le ministre allemand de l'Economie, Sigmar Gabriel, qui veut durcir les règles pour l'exportation d'armement vers les zones sensibles, a déclaré en août aux industriels du secteur que leur avenir dépendait d'une consolidation avec leurs pairs européens. Pourtant, selon un article de Die Zeit publié la semaine dernière, il préférerait voir le groupe de défense Krauss-Maffei Wegmann (KMW) se rapprocher de son compatriote Rheinmetall plutôt que de fusionner avec le français Nexter.

 

En outre, Berlin bloquerait actuellement un contrat de missiles de MBDA au Qatar en n'autorisant pas le transfert de pièces détachées de l'Allemagne vers la France, apprend-on de sources du secteur de la défense. Le quotidien Les Echos a fait état de ce blocage le 10 septembre. Airbus détient 37,5% de MBDA, le missilier dont BAE Systems et Finmeccanica sont également actionnaires.

 

Conséquences sur l'emploi

 

Thomas Enders, qui a supervisé la restructuration du capital d'Airbus Group pour limiter l'influence des Etats français et allemand, dit que les restrictions à l'exportation pèseront sur l'emploi en Allemagne. Il ajoute que la politique de Berlin pourrait freiner le développement secteur en Europe. "Alors qu'on parle sans cesse de davantage de coopération et de consolidation du secteur de la défense en Europe, on s'attaque à des décennies de coopération franco-allemande."

 

L'industrie de la défense en Allemagne emploie environ 80 000 personnes, avec des exportations en hausse de 24% à 5,85 milliards d'euros en 2013. Cette envolée des ventes à l'étranger a décidé le ministre allemand de l'Economie à freiner les exportations d'armes vers des pays comme le Qatar et l'Arabie Saoudite, dont les achats contribuaient à faire du pays le troisième exportateur d'armement au monde.

 

L'Allemagne va plus loin que Bruxelles

 

Les entreprises allemandes ont déjà reproché à la politique de Sigmar Gabriel d'avoir entrainé le rejet de milliers de licences d'exportation d'armes et Rheinmetall a lancé un avertissement sur ses résultats après le blocage par Berlin d'un accord pour la vente d'équipements de simulation de combat à la Russie.

 

Le gouvernement allemand est ainsi allé plus loin que les sanctions décidées par l'Union européenne à l'encontre de la Russie pour son rôle dans le crise ukrainienne. D'après le texte de ces sanctions, l'embargo sur les exportations d'armes vers la Russie n'est pas rétroactif et ne concerne donc pas des contrats déjà signés.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:20
Espionnage : l'Allemagne envisage le retour à la machine à écrire

 

16/07/2014 Par Roland Gauron – LeFigaro.fr

 

Les huit députés chargés d'enquêter sur l'étendue des écoutes de la NSA en Allemagne utilisent une machine à écrire et de la musique classique pour contrer l'espionnage américain.

 

Mail encryptés, téléphones sécurisés: les députés allemands chargés d'enquêter sur le scandale des écoutes de la NSA redoublent de vigilance. Le rapporteur de la commission parlementaire, Patrick Sensburg, envisage même très sérieusement de revenir à la bonne vieille machine à écrire. Il a révélé cette semaine sur la chaîne publique ARD qu'il en avait d'ailleurs déjà une à sa disposition. «Et pas un modèle électronique», a-t-il précisé. Devant la stupeur de son interlocuteur, il a dû lui assurer qu'il ne s'agissait pas d'une blague. «Nous devons nous assurer que nos échanges internes sont sécurisés, que nos emails sont cryptés, que nos téléphones le sont aussi ainsi que d'autres procédures que je ne peux pas préciser ici», a justifié Patrick Sensburg.

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 12:50
Séminaire de réflexion stratégique IHEDN/BBN/BAKS

 

09.07.2014 IHEDN

 

Le troisième séminaire conjoint de réflexion stratégique entre le Bureau national de sécurité de la Présidence de la République polonaise (Biuro Bezpieczeństwa Narodowego - BBN) et l’IHEDN s’est déroulé à Varsovie le 2 juillet 2014. Pour la première fois, l’Institut fédéral allemand des hautes études de sécurité (Bundesakademie für Sicherheitspolitik -BAKS) y était associé. 

 

Il a été ouvert par le général de corps d’armée Jean-Marc Duquesne, directeur de l’IHEDN, le ministre Stanislaw Koziej, chef du Bureau national de sécurité et S. E. M. l’Ambassadeur Hans-Dieter Heumann, président de la BAKS.

 

Pour la France, des représentants du ministère des Affaires étrangères et du développement international, du ministère de la Défense et de think-tanks, ont participé à ces échanges.

 

Ce séminaire s’est inscrit dans une séquence resserrée de rencontres à haut niveau entre la France, la Pologne et l’Allemagne.

 

Il a donné lieu à des échanges de grande qualité portant sur la situation en Ukraine et l’avenir du partenariat oriental, l’Otan et également la politique de sécurité et de défense commune à la suite du Conseil européen de décembre 2013.

Séminaire de réflexion stratégique IHEDN/BBN/BAKSSéminaire de réflexion stratégique IHEDN/BBN/BAKS
Séminaire de réflexion stratégique IHEDN/BBN/BAKSSéminaire de réflexion stratégique IHEDN/BBN/BAKS
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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 06:50
source johnbrownnotesandessays

source johnbrownnotesandessays

 

20-06-2014 par - RFI

 

Que sait l’Allemagne des activités de la NSA sur son territoire ? L’hebdomadaire allemand Der Spiegel a publié le 18 juin une enquête reposant en partie sur des documents transmis par Edward Snowden. Ces informations mettent en lumière la coopération très poussée de la NSA avec les services de renseignement allemands.

 

Après la révélation de la mise sur écoute du téléphone portable de la chancelière allemande Angela Merkel, la classe politique allemande s’était indignée des pratiques de la National Security Agency (NSA). Le gouvernement allemand a ainsi envoyé à trois reprises une liste de questions aux Etats-Unis à propos de leurs méthodes d’espionnage, et une commission d’enquête parlementaire a été ouverte. La justice s’est elle aussi emparée du dossier, avec le lancement d’une enquête par le procureur général. Der Spiegel, dans son enquête du 18 juin, s’interroge : comment le gouvernement allemand peut-il être surpris alors que ses services de renseignements sont les principaux partenaires européens de la NSA ?

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 19:50
L’Allemagne gênée par la hausse de ses exportations d’armement

Evolution des autorisations d’exportations qui correspondent à des contrats dont la négociation est quasi bouclée. - Ministère allemand de l'Economie

 

11/06 Thibaut Madelin / Correspondant à Berlin - lesechos.fr

 

En 2013, les autorisations d’exportation ont augmenté de 23 %, pour atteindre 5,85 milliards d’euros. Le ministre de l’Economie veut freiner les ventes aux régimes autoritaires.

 

Si, d’habitude, l’Allemagne est fière de ses exportations, ses politiques peinent à cacher leur malaise quand il s’agit de ventes d’armes à l’étranger. C’est le cas du ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, qui devait présenter hier le rapport annuel sur le sujet, mais qui a finalement cédé la place à son secrétaire d’Etat.

 

Dans un pays profondément pacifiste autant que mercantile, les chiffres publiés hier font en effet office de poil à gratter pour le vice-chancelier, même s’il occupe sa fonction dans la nouvelle coalition depuis décembre seulement.

 

En 2013, les fabricants allemands ont exporté pour 933 millions d’euros d’équipement militaire, ce qui correspond à un léger recul par rapport aux 946 millions enregistrés l’année précédente par les Airbus Defence & Space, Diehl et autres Krauss-Maffei Wegmann.

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 19:45
En 2013, l’Algérie a été le plus gros client de l’industrie de l’armement allemande

 

11.06.2014 Yazid Ferhat - .maghrebemergent.com
 

L’Algérie, le plus gros importateur d’armes au Maghreb ces dernières années, s’approvisionne essentiellement auprès de la Russie. Mais elle se tourne aussi vers l’Allemagne : elle a été son premier client en 2013 avec des contrats d’armements de 826 millions d’euros.

 

L'Algérie a été, en 2013, le premier client de l’industrie de l’armement allemande, a rapporté aujourd’hui mercredi le journal luxembourgeois Le Quotidien , citant un rapport du ministère allemand de l’Economie sur les exportations d’armes de guerre.

Notre pays a importé pour 826 millions d'euros d’armements, essentiellement des blindés terrestres. Il est suivi, en deuxième position, du Qatar (673 millions d'euros). Viennent ensuite les Etats-Unis, l'Arabie Saoudite, l'Indonésie, Israël, le Royaume-Uni, la Corée du Sud, Singapour et la France.

Entre 2011 et 2012, l’Algérie a importé d'Allemagne 2 frégates MEKO A200 et un premier lot de 54 blindés de transport de troupes de type Fuchs dans le cadre d’un contrat portant sur 1.200 blindés.

 

L’Algérie le plus grand importateur d’armes au Maghreb

 

Avec plus de 10 milliards de dollars de dépenses militaires en 2013, l’Algérie est, de loin, le premier importateur d’armes Maghreb. Elle est le 6e plus grand importateur d’armes au monde selon le l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SPIRI), avec un marché à fort potentiel de ventes qui la place au 9e rang des plus grands importateurs d'armes dans le monde d’ici 2017. La Russie est, de loin, son plus grand fournisseur d’armements (93 % selon le SPIRI).

Ces cinq dernières années, l’Algérie a acquis auprès de ce pays 44 avions de combat Su-30MKA, 2 sous-marins Project-636, 3 systèmes de défense S-300 PMU-2 (SA-20B) à longue portée sol-air missiles (SAM) et 185 chars T-90S.

 

L’Allemagne, un gros exportateur d’armements

 

L'Allemagne est classée troisième au monde en termes d’exportations d’armements en 2013 devant la Chine et la France, selon le dernier rapport du SIPRI.

Le rapport cité par Le Quotidien souligne que les exportations allemandes d'armements ont augmenté de 23% en 2013 à 5,8 milliards, tirées notamment par des contrats avec des pays du Proche-Orient et d'Asie.

Selon le journal luxembourgeois, l'Allemagne a surtout vendu en 2013 des véhicules blindés pour 2,35 milliards d'euros de contrats, soit près de la moitié du total des autorisations d'exportation pour l’année dernière. Les autres postes sont l'électronique militaire (424 millions d’euros), les bombes, torpilles et missiles (349 millions) et l'aéronautique militaire (326 millions).

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:50
Première femme officier à bord d’un sous-marin allemand

 

 

4 avril 2014 Portail des Sous-Marins

 

Les femmes sont rares à bord des sous-marins. Cependant, la marine allemande vient d’affecter sa première femme officier à bord d’un sous-marin.

 

Depuis le début de l’année, Janine Asseln, 27 ans, est affectée à bord du U31 comme 4è officier de quart.

 

Elle est la seule femme dans la marine allemande à être affectée à bord d’un sous-marin. Selon la tradition, la présence d’une femme à bord porte malheur.

 

« N’importe qui peut supporter d’être au-dessus de l’eau, » explique Asseln, dont le père et le grand-père ont tous les 2 appartenu à la marine et ont inspiré son choix de carrière. Il n’y a qu’en Norvège que les femmes officiers ont commencé à être couramment affectées à bord de sous-marins.

 

Élevée à Eckenförde près de la base navale où elle travaille désormais, naviguer sur un sous-marin a toujours été un rêve pour elle, raconte-t-elle, mais un rêve que sa mère et sa grand-mère considérait avec un peu de scepticisme.

 

« Ils sont tous fiers de moi, » explique-t-elle, ajoutant que son copain l’est aussi. Asseln est la seule femme à vivre et travailler au milieu d’un équipage de 27 hommes.

 

Son copain trouve difficiles les longues périodes d’absence. « Mais il me soutient complètement, » souligne-t-elle.

 

Comme tous les autres membres d’équipage, elle a dû apprendre à gagner le respect de ses camarades de bord. « Bien sûr, ils attendaient de voir de quoi vous êtes faites, » indique-t-elle, ajoutant que tout le monde à bord « doit savoir tout faire. » Cela exige un haut niveau de compétences.

 

Par exemple, dans une situation d’urgence, tout le monde doit savoir quelle vanne doit être ouverte ou fermée. La plupart du temps, l’officier de quart Asseln regarde dans le périscope pour surveiller ce qui se passe en surface, ou aider à préparer la route que le sous-marin va suivre.

 

Mais le plus grand défi est de vivre à bord d’un sous-marin, puisqu’il y a très peu de place pour se déplacer. « Au début, j’avais plus de bleus que je ne pouvais en compter. »

 

En tant que femme, Asseln n’a pas de traitement particulier. Elle a sa couchette au milieu de celles des hommes et s’y est habitué relativement rapidement. « Tout le monde a son propre sac de couchage, » explique-t-elle, tout en reconnaissant qu’il n’y a pratiquement aucune vie privée.

 

Asseln a un rideau qu’elle accroche lorsqu’elle se change et ajoute qu’elle ne reste pas en sous-vêtements.

 

L’équipage du U-31 aura sa prochaine mission en mai et se dirigera vers la Grande-Bretagne puis vers la Norvège. Asseln a déjà participé à une mission de longue durée.

 

Elle est destinée à rester à bord de cet équipage pour les prochaines années. Comme elle, d’autres femmes réussiront peut-être à faire leur chemin vers les sous-marins.

 

Référence : The Local (Allemagne)

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:50
Ciel ouvert: des observateurs russes survoleront l'Allemagne et le Benelux

 

MOSCOU, 31 mars - RIA Novosti

 

Des inspecteurs russes survoleront l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg dans le cadre du traité Ciel ouvert du 31 mars au 5 avril, a annoncé lundi à Moscou directeur du Centre national de diminution de menace nucléaire Sergueï Ryjkov.

 

"Un groupe d'inspecteurs russes à bord d'un avion russe Antonov An-30B réalisera un vol d'inspection au-dessus des territoires du Benelux et de l'Allemagne dans le cadre du Traité international Ciel ouvert", a indiqué le responsable.

 

"Le vol sera effectué du 31 mars au 5 avril depuis l'aérodrome de Bruxelles sur 945 km au Benelux et 1.300 km en Allemagne", a ajouté M.Ryjkov.

 

Le vol d'inspection sera effectué selon un itinéraire convenu entre les parties. Les spécialistes des pays concernés contrôleront l'utilisation des moyens techniques de surveillance et le respect des clauses du traité.

 

Il s'agit du 5e survol par les inspecteurs russes des territoires de pays signataires du Traité Ciel ouvert en 2014.

 

Signé le 24 mars 1992 à Helsinki, le Traité Ciel ouvert est appliqué depuis le 1er janvier 2002. Le document vise à accroître la transparence et la confiance entre les Etats signataires dans le domaine des activités militaires et du contrôle des armements.

 

Le traité a été signé par 34 Etats d'Europe et d'Amérique du Nord, membres de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). La Russie y a adhéré le 26 mai 2001.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:50
A310 MRTT Luftwaffe – photo European Defence Agency

A310 MRTT Luftwaffe – photo European Defence Agency

 

31.03.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

L’Agence européenne de Défense (AED) ainsi que le commandement européen du transport aérien (EATC) ont lancé ce lundi le premier exercice de ravitaillement en vol à l’échelle européenne. Baptisé EART 14 (European Air-to-Air Refuelling Training), l’entraînement va se dérouler jusqu’au 11 avril prochain à partir de la base néerlandaise d’Eindhoven.

 

Pour l’édition 2014, trois pays ont envoyé des avions sur place : des KDC-10 néerlandais, A310 MRTT allemands et KC-767 italiens (la deuxième semaine uniquement).

 

L’exercice devrait gagner en complexité au fur et à mesure des missions, afin d’expérimenter au mieux les moyens déployés en mission interalliée. Seront notamment testés des vols en formation, les procédures tactiques (L16, Encom 3), missions SAR. EART 14 permettra également d’avancer dans la campagne de certification du KC-767 italien et de contribuer à faire de la base aérienne d’Eindhoven une FOB (Forward Operating Base) en matière de ravitaillement en vol.

 

Les ravitailleurs feront partie intégrante de l’exercice international Frisian Flag, qui se tient en même temps qu’EART. Y participent des F-16 néerlandais, belges, danois, norvégiens et portugais, ainsi que des Eurofighter allemands et italiens et des F-18 finlandais.

 

Selon l’AED, il existe une forte lacune capacitaire concernant la flotte de ravitailleurs européens, qui comprend 42 appareils de 10 types différents, alors qu’à titre de comparaison, les États-Unis possèdent près de 550 tankers de 3 types différents. Le manque d’homologations requises et le nombre relativement réduit d’avions avait par exemple amené à effectuer 75% des ravitaillements en vol par des États non-européens lors de la campagne libyenne de 2011.

 

La création d’un groupement basé sur l’exemple de l’EATC devrait permettre une meilleure interopérabilité et une efficacité accrue, afin de maximiser les moyens aériens en cas d’opération de grande envergure. Un projet qui est bien inscrit dans les agendas gouvernementaux, mais qui semble pour l’instant faire du sur place, en l’absence d’avancée véritablement concrète.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 12:55
Le ministère de La Défense vient d’attribuer à Geodis un nouveau contrat de transport de marchandises

 

17 mars 2014, Geodis

 

Le Ministère de la Défense vient d’attribuer à Geodis un nouveau contrat de transport de marchandises sur le territoire national et en Allemagne. Ce nouveau marché complète ceux remportés en 2013 par Geodis pour les transports internationaux de marchandises par voies aériennes et maritimes et pour les transports express en France.

 

Depuis le 1er janvier 2014, Geodis assure les transports par route de matériels techniques spécifiques dont le poids est inférieur à 30 kg ou supérieur à 1 tonne entre l’ensemble des dépôts et sites d’entreposage du ministère de la Défense et les 60 bases de Défense situées en France métropolitaine ainsi qu’en Allemagne.

 

Dans le cadre de ce contrat, Geodis transporte au profit des armées de terre, de l’air et de la Marine ainsi que pour les services interarmées (service de santé, des essences ou du commissariat des armées) toutes les marchandises nécessaires à la vie des forces armées depuis des pièces de rechange, en passant par des produits santé jusqu’aux matériels informatiques.  

 

Ce nouveau contrat complète celui remporté par Geodis le 1er septembre dernier pour les transports express en France. Celui-ci assure aux forces armées, et en particulier au service de soutien des aéronefs qui en est le premier utilisateur, les transports urgents sur l’ensemble du territoire métropolitain. Pour répondre aux besoins des armées d’une réactivité maximale sur ce type d’envoi, Geodis a mis en œuvre une cellule de 5 personnes opérationnelle 7/7j et 24/24h.

 

Par ailleurs, depuis 2012, Geodis est également partenaire du centre multimodal des transports du Ministère de la Défense de Villacoublay en complément de ses moyens propres, en tant que titulaire de marchés publics de transport par voies maritimes, puis en 2013 par voies aériennes, pour le ravitaillement des forces armées françaises partout dans le monde.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 20:50
Germany and War : Understanding Strategic Culture under the Merkel Government

 

11/03/2014 Sophia Becker - IRSEM

 

Synthèse

 

L’objectif de cette étude est d’analyser les attitudes de l’Allemagne vis-à-vis de l’usage de la force pendant la période du gouvernement de Merkel entre 2005 et 2012. Ont-elles connu un changement notable? Afin d’examiner le comportement allemand en matière de sécurité et de défense, le concept de culture stratégique sera utilisé comme cadre théorique. Ce concept permet de refléter la politique de sécurité et de défense en incluant des spécificités historiques, institutionnelles, normatives et idéologiques concernant la menace, l’usage et la perception de la puissance militaire. L’auteur avance que la culture stratégique de l’Allemagne est constituée de deux éléments fondamentaux, l’antimilitarisme et le multilatéralisme, ces derniers continuant d’influencer la politique étrangère allemande. Ces deux éléments sont, cependant, entrés en conflit, et par conséquent, la politique de securité allemande fait face à un dilemme inhérent à sa culture stratégique. Les décideurs allemands sont alors dans une situation délicate, puisqu’ils doivent réconcilier deux éléments contradictoires de leur culture stratégique. Les changements récents de la situation internationale ont augmenté les pressions extérieures sur l’Allemagne afin qu’elle s’engage davantage sur la scène internationale; alors qu’au même moment, des expériences telles que la guerre en Afghanistan ont terni l’image de la Bundeswehr considérée auparavant comme une force œuvrant pour le bien et ont accru le scepticisme vis-à-vis des inverventions militaires. Ces changements ont intensifié le conflit inhérent à la culture stratégique de l’Allemagne et ont ainsi complexifié davantage la politique de sécurité de l’Allemagne.

 

Abstract

 

The aim of this study is to analyse whether German attitudes towards the use of military force have undergone significant change during the time of the Merkel government between 2005 and 2012. In order to shed light on recent German security behaviour, the concept of strategic culture will be used as the theoretical framework. This concept enables to reflect on security and defence policy by including specific historical, institutional, normative, and ideational predispositions with regard to the threat, use, and perception of military force. The author suggests that German strategic culture is made up of two fundamental elements, antimilitarism and multilateralism, which continue to inform Germany's foreign policy. The two elements have, however, entered into a conflict, so that Germany faces a security policy dilemma inherent to its strategic culture. This fact puts German foreign policy makers in a delicate situation of having to reconcile two contradictory elements of their own strategic culture. Recent developments of the international environment have increased the external pressure for more German responsibility while experiences like the war in Afghanistan tarnished the Bundeswehr's image as a "force for good" and caused the scepticism towards military interventions to grow. These developments intensified the inherent conflict of German strategic culture and made the formulation of German security policy all the more complicated.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:40
source voxthunae

source voxthunae

 

10 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

VARSOVIE - La dépendance de l'Allemagne vis-à-vis du gaz russe constitue une menace pour la souveraineté de l'Europe, a affirmé lundi le Premier ministre polonais Donald Tusk.

 

La dépendance de l'Allemagne au gaz russe peut limiter réellement la souveraineté de l'Europe. J'en suis convaincu, a déclaré M. Tusk devant la presse, à deux jours d'une visite de la chancelière allemande Angela Merkel à Varsovie.

 

Pour moi, la question de l'Ukraine, c'est une question de l'avenir et de la sécurité de l'Union européenne, a déclaré le Premier ministre polonais en visitant une base militaire dans le nord de la Pologne.

 

Il s'est prononcé pour une certaine révision de la politique énergétique de l'UE.

 

J'en discuterai très ouvertement avec Mme Merkel, faisant valoir que les conceptions actuelles concernant la politique climatique et gazière risquent de constituer une menace pour la sécurité et la souveraineté de l'Europe toute entière, a-t-il insisté.

 

Je formulerai sans équivoque nos opinions au sujet des menaces politiques liées à la dépendance au gaz et à l'argent russes. Ceci, bien sûr, ne concerne pas que l'Allemagne, mais l'Allemagne constitue un fort exemple de ce phénomène, ces dernières années, a déclaré M. Tusk.

 

Il a annoncé qu'il aborderait avec Mme Merkel la question de savoir comment les Allemands pourraient rectifier certaines décisions économiques, pour éviter une paralysie de l'Europe au moment ou elle doit agir rapidement et adopter une position claire.

 

Le géant public russe Gazprom a menacé vendredi l'Ukraine d'interrompre ses exportations de gaz en raison d'impayés de 1,89 milliard de dollars, comme ce fut le cas en 2009, quand des coupures avaient perturbé l'approvisionnement de pays européens.

 

L'exposition des différents pays européens au gaz russe reste très contrastée.

 

Les pays de l'Ouest de l'Europe (Belgique, Pays-Bas, Espagne, France, Royaume-Uni, Italie) tirent entre zéro et le quart seulement de leur consommation de gaz de la Russie, selon une note de Morgan Stanley.

 

D'autres pays sont plus dépendants (Allemagne, Autriche, Pologne) voire très ou entièrement dépendants (Finlande, pays baltes).

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:50
Berlin remet à plat ses grands programmes d'armement

 

25/02 Thibaut Madelin, Correspondant à Berlin

 

La nouvelle ministre entend réexaminer les grands projets d'armement, après d'importantes dérives de coûts.

 

Elle a commencé son mandat en promettant des places de crèche pour les enfants des soldats, puis en ouvrant un débat sur la responsabilité de l'Allemagne à l'étranger, notamment en Afrique. La nouvelle ministre allemande de la Défense Ursula von der Leyen s'attaque maintenant à un chantier au moins aussi sensible : les programmes d'armement, dont la facture menace de déraper sérieusement et qui ont en partie sapé la carrière de son prédécesseur, Thomas de Maizières.

 

Signe de sa volonté de ne pas devenir la prochaine victime politique, elle a adopté la méthode dure. Mercredi soir dernier, tout juste de retour du Conseil des ministres franco-allemand à Paris, la ministre a ni plus ni moins refusé les rapports que venaient de lui faire les responsables de son ministère sur 15 projets d'armement stratégiques. Le lendemain, elle se séparait de son secrétaire d'Etat en charge de l'Armement, le Franco-Allemand Stéphane Beemelmans. «  Après les expériences amères qu'il a vécues l'année dernière, mon prédécesseur a mis sur les rails un dispositif de transparence et de clarté, a expliqué Ursula von der Leyen. Il est très bien et juste, et je peux bâtir dessus. Mais je constate que ce dispositif n'est pas encore appliqué et, pour cette raison, je dois mettre en place des changements structurels et personnels. »

 

Dans une lettre adressée au personnel du ministère, elle soulève le contraste entre le potentiel des programmes d'armement, mis en avant par les équipes, et les risques, présentés de façon moins consistante. Avec un budget annuel d'armement de 7 milliards d'euros et 1.200 programmes, dont une centaine de plus de 25 millions, la ministre porte une responsabilité immense. Quand un projet dérape, les sommes sont vite importantes. Dernier exemple : l'Eurofighter. Face à la dérive des coûts, Berlin a réduit sa commande de 37 avions de combat fabriqués par Airbus Defence sur 180 appareils. Berlin doit payer une compensation de 55 millions au fabricant de turbines MTU et Airbus réclame 900 millions d'euros d'indemnités, selon le magazine allemand « Handelsblatt  ».

 

Audit externe

 

Dans le cadre de son grand ménage, Ursula von der Leyen veut mandater un cabinet de conseil afin de faire le point sur les différents programmes. Une façon d'apporter un regard extérieur et objectif sur leur avancée. Mais aussi un risque, estime Christian Mölling, expert à l'Institut allemand d'affaires internationales et de sécurité (SWP). «  Il faut s'attendre à une grosse résistance au sein du ministère, dans l'industrie et de la part des partenaires internationaux », dit-il.

 

Le ministère de la Défense est en effet considéré comme une boîte noire. Plusieurs ministres ont eu du mal à le contrôler. Thomas de Maizières en a fait les frais avec le drone Eurohawk, dont il a appris les dérives de budget tardivement. Les enjeux internationaux ne sont pas non plus négligeables. Toute modification de commande à l'issue de l'audit serait susceptible d'avoir un impact sur celles des partenaires de l'Allemagne, dont la France fait partie.

 

Les chiffres clefs

7 milliards d'euros

C'est le budget annuel du ministère allemand de la Défense.

1.200 programmes d'armement

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 20:50
« L’Allemagne doit s’investir davantage dans la résolution de crises et de conflits » (extraits)

 

17 Février 2014 Entretien d’Europe – Fondation Robert SCHUMAN

 

A l'occasion du 16ème conseil des ministres franco-allemand le 19 février 2014, la Fondation Robert Schuman publie un entretien avec Andreas Schockenhoff, vice-président du groupe CDU/CSU et président du groupe d'amitié France-Allemagne au Bundestag. Interrogé notamment sur les questions de politique étrangère, Andreas Schockenhoff plaide pour une nouvelle stratégie allemande de la défense : l'Allemagne doit s'investir davantage dans la résolution des conflits et préférer "une culture de la responsabilité et de l'aide" plutôt qu'"une culture de la retenue".

 

[...]

 

5. Lors de son discours devant le Bundestag, la chancelière allemande Angela Merkel a plaidé pour un engagement renforcé de l’armée allemande au Mali. Le président allemand et les ministres allemands de la Défense et des Affaires étrangères ont également plaidé pour un engagement renforcé de l’armée allemande à l’étranger. La majorité des Allemands semble réticente à un plus grand engagement de la Bundeswehr à l’étranger. A quelle évolution peut-on s’attendre ?

 

Andreas Schockenhoff  - Tout d’abord, très clairement : le discours du Président allemand à l’occasion de la conférence de Munich sur la sécurité était courageux, encourageant et ouvrant des perspectives pour une responsabilité plus importante de l’Allemagne en matière de politique étrangère.

 

Il faut désormais l’appliquer progressivement dans la vie politique. En ce sens, le slogan doit être : « Culture de la responsabilité et de l’aide » plutôt que « Culture de la retenue ». En d’autres termes, l’Allemagne doit s’engager plus tôt, plus résolument et de manière plus substantielle. Comme nous n’avons pas beaucoup progressé au cours des quatre dernières années, nous devons recommencer le débat depuis le début et gagner la confiance de nos alliés. Le principe pour une politique de plus grande responsabilité est le suivant : l’engagement militaire est le dernier recours, mais il ne doit pas être exclu quand des intérêts européens et allemands sont en jeu. Nous avons repris ce principe dans notre contrat de coalition : « L’Union européenne a plus que jamais besoin d’un dialogue stratégique, objectif qu’elle peut et veut atteindre avant tout par des moyens civils mais le cas échéant aussi par des moyens militaires.». En ce sens, l’Allemagne doit s’investir davantage dans la résolution de crises et de conflits – pas seulement quand il s’agit de problématiques diplomatiques, humanitaires, économiques et de politique de développement, mais aussi quand il s’agit du renforcement de la politique de sécurité et de défense commune. Mais avoir de plus grandes responsabilités nécessite également des représentations plus claires sur les plans conceptuel et stratégique. Pour cette raison, mon groupe parlementaire se penchera plus particulièrement sur les moyens politiques, humanitaires, économiques et de développement pour surmonter les défis du continent voisin africain. Mais il est aussi nécessaire que nous parvenions au niveau européen à mettre enfin en place un dialogue stratégique pour atteindre un accord politique afin d’identifier ensemble les dangers qui se présentent à nous et de travailler ensemble pour y répondre et garantir la sûreté de l’espace européen. A mon avis, nous avons justement besoin d’une politique européenne de sécurité et de défense claire concernant l’Afrique. Nous avons moins besoin d’une telle politique pour l’Asie ou d’autres régions du monde. Le fait que les missions européennes Atalante, EUTM [1] Somalie, EUTM Mali et EUFOR RCA [2] mais aussi que la plupart des Etats en déliquescence se trouvent sur le continent africain montre que les plus grands défis auxquels l’Europe doit faire face viennent d’Afrique. Mais je n’ai pas l’impression qu’il y ait un consensus au niveau européen là-dessus.

 

Vous avez raison d’évoquer l’opinion publique allemande. Cela montre que la politique étrangère et de sécurité allemande et particulièrement sa nouvelle orientation doit être plus intelligible et acceptable pour un plus large public. Nous avons besoin d’un débat pour qu’à l’avenir, les attentes de la population ne soient plus marquées par la « culture de la retenue » mais par la « culture de la responsabilité et de l’aide ». Cela nécessite aussi que nous organisions régulièrement au Bundestag des débats de principe sur la politique étrangère et de sécurité et pas seulement des débats sur la création ou le renouvellement de mandats d’intervention pour l’armée allemande. Le Président allemand a très justement dit que le débat sur la politique étrangère et de sécurité doit s’ancrer au coeur de la société civile. Je suis persuadé que mener ce débat sera une tâche à accomplir sur le long terme. Mais nous avons déjà une bonne base à travers les contributions et les discussions récentes sur lesquelles nous devons construire ce débat

 

1. EUTM : European Union Training Mission / mission de formation de l’Union européenne

2. EUFOR : European Union Force / Force de l’Union européenne pour la République centrafricaine (RCA)

 

Télécharger l’entretien (pdf)

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:50
The Franco-German defence partnership: slowly does it?

 

13th February 2014  – by Vivien Pertusot* - europeangeostrategy.org

 

France, Germany, European Union, flagsHearing German leaders speak about foreign and security policy is music to the ears of the French. They have so often lectured their neighbours for evading the topic that former Defence Minister Thomas de Maizière vented his frustration a few days after becoming Interior Minister: Germany has no lesson to receive from anyone, not even France or the United Kingdom (UK). As true as that may be, there however seems to be a shift in official discourses about the role of foreign and security policy in German politics. The temptation to embrace those first blips on the radar screen is quite acute in France, but caution must prevail. Despite a few successes, cooperation in security and defence is probably the weakest link in the Franco-German couple. As Claudia Major rightly put it, there has been too much pathos and not enough pragmatism. Should there be the possibility to reignite a dormant cooperation, the French government should take German recent declarations and commitments for what they represent: the beginning of a process.

 

Failed hopes

 

For the past few years, the Franco-German relationship has been struggling. The growing disparity in power perception and economic outlooks between the two countries has strained the quality and the depth of the partnership. The width of the bilateral cooperation is impressive, but there should be no mistake; the relevance of the Franco-German relationship for both countries is defined by their partnership on the European Union (EU).

 

Security and defence is often the first domain to feel the blowback, because it has always been the toughest sector to get off the ground. France and Germany have achieved some successes: the creation of EADS – now rebranded Airbus Group – the Eurocopter Tiger, etc. Yet, even those successes have experienced the affects of the Franco-German couple and have only come to fruition thanks to the profound commitment to the partnership ingrained in the two countries’ leadership.

 

It has become cliché to say that the French still view the world as a place where the military instrument is a tool of foreign policy, whereas the Germans wish it away. It has not refrained French administrations to present the partnership as the backbone of L’Europe de la défense. This presidency is no different. Just a few weeks after François Hollande took office, the two armaments directorates were signing a letter of intent to relaunch bilateral military cooperation. Most of the themes discussed have stalled since. Foreign and security cooperation was included in the declaration of the 50th anniversary of the Elysée treaty last year, but the language was conspicuously vague and deferential.

 

The early enthusiasm faded away, yet the French government has not given up on its commitment. In his first press conference of 2014, François Hollande laid out a three-point plan to boost the Franco-German couple on the eve of the Franco-German Council of Ministers on 19 February. The French President argued in favour of more cooperation with Germany on security and defence ‘to act in favour of L’Europe de la défense’, because ‘we must do more than a brigade’; referring here to the Franco-German brigade.

 

Caution is optimism

 

This persistent commitment is welcome, but it is essential not to have blinders on. Recent speeches by German Defence Minister Ursula von der Leyen have rekindled hopes that Germany is changing its tune on foreign and security policy. That she recognises the need for Germany to show that it is a reliable partner to France in African operations undoubtedly warmed French hearts. The possible deployment of the Franco-German brigade to EU Training Mission (EUTM) Mali is another sign of the potential new way forward.

 

However, let us not get carried away. The tone has changed, but Germany still has some way to go for it to show that this is not a one-hit wonder. The Franco-German partnership on security and defence is fraught with difficulties and ideology. It has always been too ambitious for what both countries were ready to commit to. At this stage, it seems that the bilateral cooperation can be revived through military operations. Then, keep the ambitions modest and accept this as the starting point of a new process. The more politics gets in the way with high hopes and flagship projects, the more a healthy relationship based on confidence-building measures will be difficult to achieve.

 

Moreover, France should not put all its eggs in the same basket. The partnership with Germany at a bilateral level as well as a means to revive l’Europe de la défense shall not monopolise the precious little political capital the government is devoting to defence cooperation. Despite the common interests underpinning the Franco-British cooperation, it has been ailing because of a lack of political support; some other partners in the Scandinavian and Baltic countries have shown interest to cooperate with France. All of them may not be natural partners, but they can be willing and they can be able.

 

* Mr. Vivien Pertusot is an Associate Editor of European Geostrategy. He is also the Director of the French Institute for International Relations’ office in Brussels. He writes here in a personal capacity.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 08:50
Ecoutes US: l'Allemagne veut renforcer son contre-espionnage

 

 

BERLIN, 16 février – RIA Novosti

 

L'Office fédéral de protection de la constitution d'Allemagne compte réformer son service de contre-espionnage suite aux écoutes menées par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sur le territoire allemand, annonce dimanche le journal Spiegel.

 

Selon le Spiegel, l'Office fédéral de protection de la constitution, un des trois principaux services de renseignement allemands, compte élargir son quatrième bureau en charge du contre-espionnage et renforcer le contrôle sur les sites des pays alliés se trouvant sur le territoire allemand.

 

Le journal indique que le projet ne prévoit pas d'espionner les ambassades et les consulats au moyen d'écoutes et d'agents, mais d'obtenir des données plus précises sur les membres des services secrets accrédités auprès des ambassades et l'équipement technique des missions diplomatiques.

 

Le Service de contre-intelligence militaire allemand envisage lui aussi de renforcer son contrôle sur les services de renseignement alliés, indique le Spiegel.

 

La presse a relayé des informations faisant état d'écoutes du téléphone portable de la chancelière allemande Angela Merkel par les services secrets américains. Ce scandale a été déclenché par des journalistes travaillant sur les données révélées par Edward Snowden, qui ont demandé au gouvernement allemand des explications. Une série de responsables allemands, dont la ministre allemande de la Justice Sabine Leutheusser-Schnarrenberge, ont alors déclaré que Snowden devait comparaître comme témoin dans l'affaire des écoutes de Mme Merkel.

 

Edward Snowden est recherché aux Etats-Unis pour avoir notamment divulgué des informations sur le programme de surveillance électronique Prism permettant à la NSA de recueillir les données personnelles d'utilisateurs d'Internet dans le monde entier.

 

Le 1er août 2013, l'ex-agent de la CIA a obtenu l'asile temporaire en Russie.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 12:45
La ministre allemande de la défense attendue mercredi à Dakar

 

 

5 Février 2014 atlasinfo.fr

 

La ministre allemande de la défense, Mme von Der Leyen, est attendue mercredi à Dakar dans le cadre de ses déplacements d'inspection des troupes militaires allemandes déployées au Mali, indique la direction de l'information et des relations publiques des armées (DIRPA).

 

Accompagnée d'une importante délégation composée de 6 membres du parlement allemand, des membres de son cabinet ainsi que de journalistes, la ministre allemande sera accueillie par le ministre sénégalais des Forces armées, Augustin Tine, en compagnie de l'ambassadeur allemand au Sénégal, précise-t-on de même source.

 

Au programme de la visite de Mme Von Der Leyen, figurent des entretiens avec son homologue sénégalais, un point de presse, outre une rencontre avec les coopérants allemands opérant à la Direction du matériel des armées au camp Lemonier.

 

Au terme de sa visite à Dakar, Mme Von Der Leyen devra se rendre jeudi au Mali, indique-t-on de même source.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:50
A400M : L’Allemagne compte toujours sur une livraison fin 2014

 

17.12.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La Luftwaffe a annoncé qu’elle espérait toujours la livraison de son premier A400M pour la fin de l’année 2014, même si l’avion ne possédait pas encore toutes ses capacités.

 

Le CEMAA allemand, le Generalleutnant Karl Müllner « part du principe que le délai n’a pas besoin d’être repoussé, étant donné que les capacités minimales ne concernent qu’un nombre réduit d’avions sur un délai restreint » et qu’il n’y a donc pas d’obstacles à la mise en service du premier A400M allemand à la fin de l’année 2014 dès sa réception.

 

Le communiqué a été publié en réponse au quotidien économique allemand Handelsblatt, qui avait affirmé le 12 décembre dernier que la livraison du premier A400M pourrait être reportée à mi-2015.

 

Par ailleurs, l’armée de l’air allemande en a profité pour rappeler que les premiers équipages étaient actuellement en cours de formation sur le site d’Airbus Military à Séville et que les travaux du futur centre de formation franco-allemand de Wunstorf avançaient selon le planning établi.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:50
photo Laurence Chaperon

photo Laurence Chaperon

 

BERLIN, 16 décembre - RIA Novosti

 

Ursula von der Leyen est devenue la première femme ministre de la Défense en Allemagne dans le troisième gouvernement d'Angela Merkel, rapporte lundi le correspondant de RIA Novosti à Berlin.

 

Médecin de formation, Mme Leyen, 55 ans, avait occupé le poste de ministre de l'Emploi dans le gouvernement sortant.

 

Au cours d'un référendum interne tenu près de trois mois après les élections du 22 septembre, 76 % des adhérents du Parti social-démocrate (SPD) ont finalement donné leur feu vert samedi à la coalition avec l'Union chrétienne-démocrate (CDU) d'Angela Merkel et son aile bavaroise, la CSU. Mardi, la chancelière sera formellement réélue par le Bundestag pour un troisième mandat de quatre ans.

 

Dimanche, les partis ont dévoilé le gouvernement. La chancelière Merkel a alors conservé son ministre des Finances Wolfgang Schäuble, dont le nom est associé selon elle "à la stabilité de l'euro et à tout ce qui est important en Europe". Frank Walter Steinmeier (SPD) a occupé le poste de ministre des Affaires étrangères, tandis que Sigmar Gabriel, président du SPD, a pris le ministère de l'Economie.

 

Parmi les autres portefeuilles attribués dimanche soir, l'ancien ministre de la Défense, Thomas de Maizière, passe à l'Intérieur, un poste qu'il a déjà occupé par le passé. L'ancien secrétaire général de la CDU Hermann Gröhe prend en charge le ministère de la Santé, alors que Joanna Wanka reste ministre de l'Education.

 

Peter Altmaier, remplacé par une sociale-démocrate à l'Environnement, devient ministre en charge de la Chancellerie.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:50
Le 1er RI de Sarrebourg rattaché à la BFA

 

30/11/2013 Raymond Couraud - lalsace.fr

 

Le 1er régiment d’infanterie de Sarrebourg remplace le 110e RI au sein de la Brigade franco-allemande, mais il restera implanté à Sarrebourg.

 

La Brigade franco-allemande (BFA) passe de plus en plus par la Lorraine. Quelques semaines après avoir annoncé la dissolution du 110e régiment d’infanterie basé à Donaueschingen, le ministre de la Défense vient de révéler qu’il serait remplacé par le 1er RI basé à Sarrebourg. Les mille fantassins lorrains ne déménageront pas au bord du Danube. Leur unité sera organiquement rattachée à la BFA.

 

Un symbole de la réconciliation franco-allemande

 

La dissolution du dernier régiment d’infanterie français installé en Allemagne avait choqué les autorités de Berlin et mobilisé les élus alsaciens attachés à cette unité. Dans un courrier daté – fort symboliquement – du 11 novembre, 24 élus d’opposition déclaraient : « Nous tenons à vous faire part de notre désaccord et de nos inquiétudes… La dissolution du 110e RI porte non seulement atteinte à la pérennité de la BFA, mais également à l’avenir de la Défense européenne. » Selon les élus alsaciens, « la BFA reste plus que jamais un symbole fort de la réconci-liation franco-allemande ».

 

Le député de Saverne, Patrick Hetzel est remonté au front lors du débat sur la Loi de programmation militaire, pour demander au ministre de la Défense quelles étaient les intentions du gouvernement. Jean-Yves le Drian s’est voulu rassurant. Le ministre a tout d’abord affirmé : « Nous entendons bien poursuivre l’activité de cette brigade créée en 1987. » Il a ensuite annoncé que le 1er RI de Sarrebourg allait « renforcer » la BFA. Selon Jean-Yves le Drian, cette unité, « aux effectifs plus nombreux », est mieux équipée et plus performante.

 

La BFA comprenait déjà une unité implantée en Lorraine : le 3e régiment de hussards, jadis cantonné en Allemagne. Les militaires du quartier général de la brigade installé à Müllheim resteront les derniers soldats français en Allemagne.

 

Les fantassins de Sarrebourg composent la plus ancienne unité d’infanterie européenne. Leur unité a été créée par Louis IX à la fin du XVe siècle. Le roi de France voulait doter son royaume d’une force militaire permanente.

 

Le plus vieux régiment européen

 

C’est ainsi que naquirent les « bandes de Picardie » en 1479, devenues, un siècle plus tard, « régiment de Picardie ». Depuis cette date, le 1er RI n’a jamais cessé de combattre en France ou à l’étranger. Il se bat à Rocroi en 1643 puis dans de nombreux affrontements sous les rois de France. En 1792, il participe à la bataille de Valmy. Il combat ensuite à Fleurus. Sous Napoléon, il sert en Espagne. Il est notamment engagé à Wagram en 1809, avant de succomber à Waterloo en 1815.

 

Lors de la Grande guerre, l’unité est de toutes les grandes batailles. Il combat sur la Marne en 1914. Ensuite, ce sera l’Argonne et la Champagne en 1915, avant d’être expédié à Verdun en 1916. L’année suivante, il est au Chemin des Dames. Le 1er RI entre en Alsace au moment de l’Armistice. Il sera engagé dans les combats de 1940, puis dissous en 1942. Il renaît à partir du maquis en 1944.

 

Implanté depuis 1968 à Sarrebourg, le régiment a été engagé dans les grandes opérations de maintien ou de rétablissement de la paix menées par la France en Afrique, dans le Golfe, en Bosnie ou en Afghanistan.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:50
NSA: Angela Merkel demande que "toute la lumière" soit faite

 

18.11.2013 Romandie.com (ats)

 

Le Bundestag allemand a consacré lundi une séance extraordinaire à l'espionnage américain en Allemagne. Plusieurs députés de l'opposition ont fustigé la mollesse de Berlin face à Washington et réclamé l'asile pour Edward Snowden. Angela Merkel s'est contentée de demander que "toute la lumière" soit faite sur cette affaire.

 

"Les reproches sont très graves", a relevé la chancelière devant les députés avant l'ouverture des débats à la chambre basse du Parlement allemand. Mme Merkel dont le portable aurait été écouté par les Américains a néanmoins réaffirmé que la relation transatlantique "demeurait d'une importance supérieure pour l'Allemagne et l'Europe".

 

"Les Américains doivent dire toute la vérité", a martelé un peu plus tard le ministre allemand de l'Intérieur, Hans-Peter Friedrich, à l'ouverture du débat sur l'espionnage.

 

Mais une partie de l'opposition a critiqué le choix du gouvernement de ne pas accueillir en Allemagne l'ancien consultant de l'agence de sécurité américaine NSA Edward Snowden, à l'origine des révélations.

 

"Mme Merkel, avez-vous songé un instant à remercier M. Snowden ? Grâce à lui, votre portable n'est plus écouté", a lancé le député Vert Hans-Christian Ströbele.

 

"Nous avons besoin de M. Snowden pour établir toute la vérité", a lancé M. Ströbele, qui avait rencontré fin octobre le fugitif américain dans un lieu tenu secret en Russie. "Il doit venir en Allemagne et témoigner devant la justice et une commission parlementaire".

 

Crainte d'éventuelles pressions

 

Berlin exclut de l'accueillir, craignant de se retrouver alors sous pression des Etats-Unis pour l'extrader. Les autorités étudient cependant la possibilité de le faire auditionner à Moscou.

 

Le président du groupe parlementaire de la gauche radicale, Gregor Gysi, a tiré à boulets rouges sur la chancelière et sa gestion de la relation transatlantique. "Ce n'est pas en ayant une attitude timorée de poule mouillée que l'on forge une amitié", a-t-il lancé.

 

Selon un récent sondage, les Allemands sont partagés sur l'opportunité d'accorder l'asile politique à Edward Snowden : 46% sont pour et 48% contre. Cependant, la majorité d'entre eux estime que l'ex-consultant du renseignement américain est plutôt un héros (60%), contre 14% qui voient en lui un criminel.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:30
L'Allemagne refuse d'accueillir les armes chimiques syriennes (Westerwelle)

 

BERLIN, 18 novembre - RIA Novosti

 

Le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a fait savoir que son pays refusait d'accueillir les armes chimiques syriennes en vue de leur destruction, même si Berlin était prêt à apporter un soutien technique et financier à ce processus.

 

"Nous offrirons des fonds et du matériel, nous proposerons notre soutien logistique afin que les armes chimiques soit détruites. Cependant, c'est toute la contribution que nous pouvons apporter si l'on examine cette question du point de vue géographique", a indiqué le ministre.

 

En refusant de détruire les armes chimiques sur son territoire, l'Allemagne a repris la position adoptée la semaine dernière par l'Albanie. Le premier ministre de ce pays, Edi Rama, a annoncé vendredi que Tirana déclinait la demande américaine d'autoriser la destruction de l'arsenal chimique syrien sur le sol albanais.

 

Damas a déclaré 1.300 tonnes de substances chimiques et de précurseurs utilisés pour la production d'armes chimiques, ainsi que plus de 1.200 munitions non chargées. Il a en outre déclaré 41 installations sur 23 sites pouvant être utilisées pour fabriquer des armes chimiques.

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