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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:50
Réunion de la sous-commission "sécurité et défense" - 25 jan

 

source SEDE(2016)0125_1

 

 

 

1.  Adoption de l'ordre du jour

2.  Approbation des procès-verbaux des réunions des:

·12 novembre 2015  PV – PE571.697v01-00

·30 novembre-1 er  décembre 2015  PV – PE572.875v01-00

·3 décembre 2015  PV – PE573.077v01-00

3.  Communications de la présidente

4.  La dimension militaire de l'approche globale: état d'avancement et voie à suivre
- Échange de vues avec le général Mikhail Kostarakos, président du comité militaire de l'Union européenne

En association avec la délégation à la commission parlementaire d'association UE-Ukraine

5.  Situation générale en matière de sécurité en Ukraine -EUAM - quel rôle pour l'Union?
Échange de vues avec:
- Kenneth Deane, directeur de la capacité civile de planification et de conduite de l'UE, SEAE
- Liubov Nepop, chef f.f. de la mission de l'Ukraine auprès de l'Union

Conjointement avec la sous-commission "droits de l'homme"

6.  Les enfants dans les conflits armés: les défis de l'action internationale
- Échange de vues avec Leila Zerrougui, représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour le sort des enfants en temps de conflit armé

7.  Questions diverses

8.  Prochaines réunions

·4 février 2016, de 9 heures à 10 h 30 (Strasbourg)

·17 février 2016, de 9 heures à 12 h 30 et de 15 heures à 18 h 30 (Bruxelles)

·18 février 2016, de 9 heures à 12 h 30 (Bruxelles)

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 19:55
Le général Patrick de Rousiers - photo Armée de l'Air

Le général Patrick de Rousiers - photo Armée de l'Air

 

30/11/2015 Armée de l'air

 

Le 27 novembre 2015, le général Patrick de Rousiers a fait ses adieux aux armes dans la cour d’honneur de l’École militaire, mettant fin à une carrière prestigieuse de plus de quarante  années consacrées au service de la France. La cérémonie d’adieu était présidée par le chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers.

 

Suite aux évènements tragiques survenus dernièrement dans la capitale et dans les rangs de l’armée de l’air, le général de Rousiers a souhaité observer une minute de silence, renonçant du même coup à la lecture de l’ordre du jour relatant sa carrière. Un geste d’une grande humilité de la part de ce pilote « de grande classe, reconnu pour son esprit empreint de dignité et de droiture. »

 

Admis à l’École de l’air le 8 septembre 1975 et breveté pilote de chasse le 30 janvier 1979, le général de Rousiers débute sa carrière opérationnelle au sein de l’escadron de reconnaissance 1/33 « Belfort » de la base aérienne 124 de Strasbourg. « Enthousiaste, il révèle pleinement de belles aptitudes au commandement, servies par une autorité naturelle bien maîtrisée », pouvait-on lire dans l’ordre du jour.

 

Alors qu’il est désigné à l’été 1986 pour effectuer un des premiers détachements au Tchad sur Mirage F1-CR, ses qualités de pilote et son action à la tête de son unité lui valent les félicitations du commandant des éléments français au Tchad. À son retour d’Afrique, il est nommé commandant en second de l’escadron de chasse « La Fayette » sur la base aérienne de Luxeuil, dont le commandement lui est confié en 1988. En 1990, il rejoint la 33e escadre de reconnaissance de Strasbourg, dont il devient le comandant en titre en 1992. « Il y joue un rôle déterminant (…), déployant notamment le premier détachement aérien de l ‘opération Aconit.»

 

Après un passage réussi au collège interarmées de défense, il est choisi en septembre 1999 pour diriger la base aérienne emblématique 133 de Nancy-Ochey. « Commandant charismatique, ayant le sens du devoir, il sait commander, coordonner et fédérer. Homme de contact, négociateur habile et efficace, il obtient d’emblée l’adhésion totale de ses subordonnés et s’attache à donner au facteur humain toute son importance. »

 

Nommé général de brigade aérienne le 1er septembre 2002, il se voit confier les fonctions de chef du bureau « études et stratégie militaire générale »  de l’état-major des armées. Sa riche expérience du milieu opérationnel le désigne tout naturellement, en juillet 2006, pour prendre le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes à Taverny. En juin 2008, il accède aux fonctions de chef de la représentation militaire française auprès du comité militaire de l’Union européenne à Bruxelles et se voit adjoindre, l’année suivante, celle de chef de la représentation militaire française auprès du comité militaire du conseil de l’Otan.

 

Destiné à poursuivre une ascension au plus haut niveau de la hiérarchie militaire, il est nommé inspecteur général des armées le 1er septembre 2010. Pour couronner une carrière hors du commun, il est appelé en 2012 à servir les plus hautes instances européennes, auprès de madame Catherine Ashton, puis de madame Federica Mogherini, en qualité de président du comité militaire de l’Union européenne.

 

Grand officier de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, titulaire de la médaille de l’aéronautique, totalisant plus de 3 200 heures de vol et 76 missions de guerre, le général Patrick de Rousiers s’est vu rendre un hommage national. « Officier animé par un idéal élevé, d’une ardeur jamais démentie et d’un dévouement absolu au service de l’État, je vous exprime la reconnaissance de la Nation et des armées pour les services éminents que vous avez rendus à la France », peut-on lire dans l’ordre du jour signé de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

Cérémonie en présence du CEMA et du CEMAA  - photo Armée de l'Air

Cérémonie en présence du CEMA et du CEMAA - photo Armée de l'Air

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 18:50
Transfer of Authority between General de Rousiers and General Kostarakos - photo EUMC

Transfer of Authority between General de Rousiers and General Kostarakos - photo EUMC

 

06/11/2015 Press release 781/15

 

Today General Mikhail Kostarakos, who previously served as the Chief of the Hellenic National Defence General Staff, assumed his duties for a period of three years. 

The Council appointed General Kostarakos as next Chairman of the EU Military Committee on 15 December 2014. 

The Chairman leads the EU Military Committee, the highest military body within the Council of the EU. 

He is the military adviser to the EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy and the primary point of contact for the Commanders of the EU's military operations and missions. 

General Mikhail Kostarakos succeeds General Patrick de Rousiers, who has been in the position from 6 November 2012 to 5 November 2015.

 

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 19:50
photo European Union

photo European Union

 

30.10.2015 par EMA

 

Les 28 et 29 octobre 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu à Bruxelles pour participer à la réunion semestrielle des chefs d’état-major de l’Union européenne (CMUE).

 

Après avoir fait un point sur la situation sécuritaire internationale (menace terroriste au Levant et au Sahel, crise migratoire en Méditerranée, instabilités en Afrique), les chefs d’état-major d’armée se sont concentrés sur les actions spécifiques de l’UE en réponse à ces crises. Pour sa part, le général de Villiers a présenté les enseignements tirés de l’engagement opérationnel des forces françaises dans les opérations Sangaris en République centrafricaine, Barkhane dans la Bande sahélo-saharienne, mais aussi Corymbe dans le Golfe de Guinée.

Convaincu de la nécessité d’une approche globale du règlement des crises, il a souligné le rôle fondamental de la coopération avec les autres forces, qu’il s’agisse de forces internationales, comme celles de l’UE ou de l’ONU, mais aussi des forces africaines partenaires.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 20:50
 Credit 'The European Union'

Credit 'The European Union'


28-29/10/2015 Brussels - Council of the EU
 

Main results

The European Union Military Committee met on 28-29 October in chiefs of defence (CHODs) format. Chiefs of defence discussed the EU global strategy, naval operations, training and advisory missions, Ukraine and cooperation with NATO.

 

"We had an important two day meeting. EU chiefs of defence are committed, engaged, and aware of the challenging international situation"

General de Rousiers, Chairman of the European Union  Military Committee

 

EU global strategy

Chiefs of defence were briefed by the EEAS Secretary General, Alain Le Roy, on EU Security and Defence matters. He touched upon the EU global strategy on foreign and security policy, the EEAS review. During the discussion some of the CHODs highlighted their activities within the coalition against Da'esh.

 

CSDP naval operations

The chiefs of defence discussed CSDP military operations and missions with a specific view to their planning and conduct, including force generation, capabilities, support by EDA, crisis cell. CHODs had then an overview of EU actions in the field of migration and an update on ongoing EU naval operations, most importantly EUNAVFOR Med - Operation Sophia and EUNAVFOR Operation Atalanta. They had a discussion on the evolution of both missions. The issue of force generation was addressed as well, as a force generation conference for all of our operations including operation Sophia and Atalanta.

 

CSDP training and advisory missions

In a joint session with chiefs of defence from partner nations contributing to EU CSDP missions, namely Georgia, Moldova, Montenegro, Norway, and Serbia, CHODs had an in depth discussion on the evolution of the EU training missions and EU military advisory missions in Mali, Central African Republic and Somalia. The Commission highlighted the progress achieved with regard to capacity building for security and development. The CHODs discussed the next steps for all of those missions.

 

Ukraine

The 28 EU CHODs had also an exchange of views with General Viktor Muzhenko, Commander-in-Chief of the Armed Forces of Ukraine, on the current situation in the country, with a specific eye on hybrid warfare. General Muzhenko notably highlighted the reorganisation of the Ukrainian armed forces, the needs, and provided his assessment of the situation on the ground.

 

Hybrid Warfare

Chiefs of defence had an in-depth discussion on hybrid warfare. The director of the intelligence centre (INTCEN) highlighted the board range of hybrid threats focusing mainly on Da'esh, Al-Shabab, Boko-Haram and other terrorist organisations. The CHODs recognised the need for collaboration, noting that intensive work is ongoing.

 

EU/NATO cooperation

The Chiefs of defence turned then to EU/NATO cooperation, including hybrid warfare, battlegroups certification, capabilities and the Single European Sky. In this context CHODs were briefed by US AFRICOM Commander, General David M. Rodriguez and Deputy Supreme Allied Commander Europe (DSACEUR) General Sir Adrian Bradshaw. 

As General de Rousiers is due to leave office on 5 November 2015, he introduced and symbolically transferred authority as Chairman of the EUMC to the incoming Chairman General Michail Kostarakos.

 

 

Photos and videos of the event

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 20:50
EU Military Committee: meeting of the EU Chiefs of Defence, 28-29/10/2015


27/10/2015 consilium.europa.eu
 

Agenda highlights

The EU Military Committee will meet at the level of chiefs of defence (CHODs).

 

EU global strategy

European External Action Service Secretary General, Alain Le Roy, will update chiefs of defence on the EU Global Strategy on Foreign and Security Policy and the EEAS review.

 

Naval operations

They will discuss EU naval operations and look at EU actions in the field of migration. They will also be updated on the ongoing operations, such as EUNAVFOR Med - Operation Sophia and EUNAVFOR Operation Atalanta.

EUNAVFOR Med - Operation Sophia aims to fight against human smugglers while the Operation Atalanta's goal is to counter piracy off the coast of Somalia.    

 

Training and advisory missions

Chiefs of defence from partner countries, namely Georgia, Moldova, Montenegro, Norway and Serbia, who contribute to CSDP training and advisory missions, will join their EU counterparts for a discussion on the evolution of the EU CSDP missions.

 

Ukraine

EU CHODs will also have an exchange of views with General Viktor Muzhenko, Commander-in-Chief of the Armed Forces of Ukraine, on the current situation in the country. 

 

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:50
photo EUMC / EMA

photo EUMC / EMA

 

19/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 19 mai 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu à Bruxelles pour participer au Comité Militaire de l’Union Européenne (CMUE).

 

Au-delà de l’opportunité qu’elle offre aux chefs d’état-major européens de s’entretenir directement, cette édition du CMUE revêt un intérêt particulier. Elle se déroule à un mois de la tenue, les 25 et 26 juin prochains, d’un Conseil européen en partie consacré aux questions de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC).

 

L’actualité a placé la Méditerranée en première ligne des débats au lendemain des dramatiques naufrages de migrants au large de l’Italie. Le 18 mai, les ministres de la Défense européens ont pris la décision d’établir une opération conjointe pour faire face à cette situation. D’ores et déjà baptisée force européenne maritime en Méditerranée (EUNAVFOR MED), celle-ci entend contribuer à la lutte contre les trafics de migrants en Méditerranée. Les CEMA ont donc abordé les modalités d’application de cette opération, dont le lancement est prévu le 22 juin.

 

Les chefs d’état-major ont ensuite fait le point sur les missions conduites dans le cadre de l’Union Européenne, dont l’opération EUNAVFOR ATALANTA (« Atalante ») qui, depuis son déploiement en 2008, lutte contre la piraterie dans le Golfe d’Aden et protège l’acheminement des bâtiments du Programme Alimentaire Mondial.

 

Différentes missions de formation et de conseil ont également été abordées, telles qu’European Union training mission (EUTM) Mali ou European Union military assistance mission(EUMAM) RCA, toutes deux à l’œuvre dans des Etats qui sont aussi des théâtres où sont engagées les forces françaises, ce qui montre la complémentarité entre les actions nationales et européennes.

 

REPERES :

 

CMUE :

Le Comité Militaire de l’Union Européenne (CMUE) est l'organe militaire le plus élevé mis en place au sein de l’Union Européenne. Chargé de fournir à l’échelon politique des recommandations et des avis militaires sur toutes les questions militaires au sein de l'UE, il constitue une enceinte de consultation et de coopération militaire entre les Etats membres. Les chefs d’état-major des différentes armées européennes s'y retrouvent ainsi pour étudier les questions relevant du domaine de la prévention des conflits et de la gestion des crises.

 

EUNAVFOR ATALANTA (Atalante) :

L’opération Atalanteest une opération navale de l’Union Européenne sous commandement britannique lancée le 10 décembre 2008 et dont le mandat court jusqu’en décembre 2016. La mission vise à assurer la sécurité du trafic maritime dans le golfe d’Aden et dans le Sud-Est de la Somalie, mais aussi de dissuader, prévenir et réprimer les actes de piraterie. Au cours des trois dernières années, ces actes se sont stabilisés à un niveau quasi-nul.

 

EUTM Mali :

Depuis 2013, vingt-huit nations sont engagées dans la mission de l’Union Européenne EUTM Mali (European Union Training Mission), destinée à former les bataillons de l’armée malienne. Cette mission intègre également un volet de conseil et d’expertise au profit des forces maliennes. Six bataillons ont déjà été formés et un septième achève son cycle d’instruction à Koulikoro. Une vingtaine de militaires français sont engagés dans cette mission.

 

EUMAM RCA :

European military assistance mission (EUMAM) RCA est une mission de l’Union Européenne lancée le 16 mars 2015. Elle a pour but de prodiguer des conseils adaptés aux forces armées centrafricaines (FACA) en pleine reconstitution. Elle assiste les autorités politiques et militaires centrafricaines dans leur transition vers « une armée professionnelle, démocratiquement contrôlée et représentative de la diversité du peuple centrafricain ».

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 07:45
The Chairman of the European Union Military Committee visits EUTM Somalia HQ In Mogadishu

 

01/02/2015 EEAS

 

General Patrick de Rousiers, Chairman of the European Union Military Committee paid a visit to the Headquartes of the  European Union Training Mission in Somalia and attended meetings with the military leadership of Somalia and some international EUTM Somalia partners.

 

On 1 February, the Chairman of the European Union Military Committee (EUMC), Gen. Patrick de Rousiers accompanied by the Military Representatives to EUMC of Portugal, Lieutenant General Joao Luis Cordeiro, visited the European Union Training Mission in Somalia (EUTM Somalia) Headquarters in Mogadishu.

General de Rousiers and his delegation have been welcomed by the EUTM SOMALIA Mission Commander, Brigadier General Massimo Mingiardi, and his staff, which also provided a briefing on EUTM Somalia achievements since the Chairman last visit to the Mission in April 2015, and an overview of the situation in Somalia.

In the morning, General de Rousiers met Ambassador Michele Cervone D’Urso, EU Special Envoy for Somalia, for an exchange of view on the Mission, and then, accompanied by his delegation, General Mingiardi, and a party from EUTM Somalia, visited the Somali Defence General Staff in Gashandiga, where during a meeting  with the Senior National Advisor to the President, Mr. Abdirahman Sheik Issa, the Chief of Defence Forces, General Dahir Elmi, the Deputy Chief of Defense Forces, Brigadier General Abdirizakh Elmi, the Commander of the Somali Navy, Admiral Madeey Nur Ufurow, the Somali Chief of the Air Force, General Mohamed Sheikh Ali, and the Advisor to the CDF, General Sheik Sala, for an exchange of views and an update on the situation.

The activities included a visit to Jazeera Training Camp, to the infrastructures of EUTM Somalia in the International Campus within the Mogadishu International Airport, during which the EUMC Chairman met EUTM personnel.

The official meetings continued with briefings provided by other key partners in Somalia such as the United States CJTF for the Horn of Africa Military Coordination Cell (MCC), and the United Kingdom Military Support Team (MST).

The Chairman of the European Union Military Committee visits EUTM Somalia HQ In Mogadishu
The Chairman of the European Union Military Committee visits EUTM Somalia HQ In Mogadishu
The Chairman of the European Union Military Committee visits EUTM Somalia HQ In Mogadishu
The Chairman of the European Union Military Committee visits EUTM Somalia HQ In Mogadishu
The Chairman of the European Union Military Committee visits EUTM Somalia HQ In Mogadishu
The Chairman of the European Union Military Committee visits EUTM Somalia HQ In Mogadishu
The Chairman of the European Union Military Committee visits EUTM Somalia HQ In Mogadishu

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 22:35
Le ministre chinois de la Défense a rencontré le président du Comité militaire de l'UE

 

BEIJING, 11 octobre (Xinhua)

 

Le ministre chinois de la Défense nationale Chang Wanquan a rencontré samedi à Beijing Patrick de Rousiers, président du Comité militaire de l'Union européenne.

 

Les relations dans le domaine de la sécurité entre la Chine et l'Europe ont été florissantes ces dernières années, a indiqué M. Chang, citant une coopération saine concernant les plans du dialogue de sécurité, la formation du personnel et le maintien de la paix internationale.

 

Il a appelé les deux parties à continuer à renforcer les échanges personnels et à approfondir la coopération pragmatique.

 

M. De Rousiers a déclaré pour sa part qu'il avait eu un entretien fructueux avec la partie chinoise lors de sa visite, et qu'il était prêt à promouvoir la compréhension mutuelle entre les deux parties par le biais de nouveaux canaux.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 15:35
EU and China to hold Dialogue on Security and Defence

 

Brussels, 08 October 2014 141008/02

 

General Patrick de Rousiers, Chairman of the EU Military Committee, travels tomorrow to Beijing to hold the first EU-China Dialogue on Security and Defence. This mission, the first of its kind, stems from last March's visit by Chinese President Xi Jinping to the EU. It was agreed on that occasion – based on the good cooperation so far – to raise the level of EU- China dialogue and cooperation on defence and security.

 

The General is expected to hold meetings with Chinese Defence Minister Chang Wanquan and Chief of General Staff Fang Fenghui as well as give a speech at the PLA Defence University and participate in a roundtable with Chinese experts.

 

This initiative is part of the implementation of the EU-China 2020 Strategic Agenda for Cooperation agreed by both sides at the 2013 EU-China Summit.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 13:50
Intervention du Général P. de Rousiers, Président de l'EUMC - SEDE meeting (24 Sept)


29.09.2014 source SEDE

 

Intervention du Général Patrick de Rousiers, Président du Comité militaire de l'Union Européenne

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 09:50
Highlights from Subcommittee on Security and Defence

 

29.09.2014 Source : SEDE
 

 
General Patrick de Rousiers, Chairman of the European Union Military Committee
On 24 September 2014 the Subcommittee exchanged views with General Patrick de Rousiers, Chairman of the EU Military Committee, on the development of the CSDP and on EU military operations.
 
 

 
 
On 24 September 2014 the Subcommittee debated the future of territorial defence in Europe in context of the current security situation with Timo S. Koster, Director Defence Policy and Capabilities Directorate, NATO, Petros Mavromichalis, Head of Division "EU Situation Room", EEAS and Jo Coelmont, Senior Associate Fellow, Egmont Institute.

 

Iraq/Syria and beyond: International security threat by ISIS - SEDE

 
Gilles de Kerchove © European Union
On 24 September 2014 the Subcommittee jointly with the Committee on Foreign Affairs debated the security threat by ISIS in Iraq, Syria and beyond with Gilles de Kerchove, EU Counter-Terrorism Coordinator, John O'Rourke, Head of Division, "Arabian Peninsula, Iran and Iraq", EEAS and Florence Gaub, Senior Analyst, EU Institute for Security Studies.
 
 

 
Meeting documents
Agenda
No OJ
Ref. Type Title
Titre
Languages
Langues
1 pe537.526v01-00 OJ Draft agenda of SEDE meeting on 24 September 2014 bg cs da de el en es et fi fr hr hu it lt lv mt nl pl pt ro sk sl sv
3   DV CV of General Patrick de Rousiers, Chairman of the EU Military Committee en
3   DV Council Decision of 22 January 2001 setting up the Military Committee of the European Union en
3   DV Factsheet: Operation EUFOR ALTHEA en
3   DV Factsheet: EU Training Mission in Mali en
3   DV Factsheet: EUTM Somalia en
3   DV Factsheet: EU Naval Force Somalia - Operation Atalanta en
3   DV Factsheet: The EU engagement in the Central African Republic en
4   DV CV of Timo S. Koster, Director Defence Policy and Capabilities Directorate, NATO en
4   DV CV of Jo Coelmont, Senior Associate Fellow, Egmont Institute en
4   DV NATO: Wales Summit Declaration (point 1-20) en
4   DV NATO Response Force en
4   DV Remarks by NATO Deputy Secretary General Ambassador Alexander Vershbow en
4 P7_TA(2012)0456 TA EP resolution on the EU's mutual defence and solidarity clauses: political and operational dimensions bg cs da de el en es et fi fr hu it lt lv mt nl pl pt ro sk sl sv
5   DV CV of Gilles de Kerchove, EU Counter-Terrorism Coordinator en
5   DV CV of John O' Rourke, Head of Division, EEAS en
5   DV CV of Florence Gaub, Senior Analyst, EU Institute for Security Studies en
5 P8_TA(2014)0027 TA EP resolution of 18 September 2014 on the situation in Iraq and Syria, and the IS offensive, including the persecution of minorities bg cs da de el en es et fi fr hr hu it lt lv mt nl pl pt ro sk sl sv
5   DV DG EXPO Policy Department - Iraq: Falling into the abyss of civil war en
5   DV Brief issue by EUISS: The Arab War(s) on Terror en
5   DV UN Security Council Resolution 2170 of 15 August 2014 en
5   DV Statement by President Obama on ISIL en
5   DV International Conference on Peace and Security in Iraq (Paris, 15 September 2014) en
5   DV Map: IS-led Sunni rebel activity areas en
5   DV Map: Total air strikes en
5   DV Foreign fighters in Syria and Iraq (chart) en
5   DV Map: Origin of foreign fighters in Syria and Iraq en
5 9956/14 DV Revised EU Strategy for Combating Radicalisation and Recruitment to Terrorism en

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:50
Draft agenda SEDE Meeting - 24 September 2014 - Brussels

 

source SEDE

 

24 September 2014, 9.00 – 12.30

1.        Adoption of agenda

2.        Chair’s announcements

With the Council and Commission and EEAS

3.        Exchange of views with General Patrick de Rousiers, Chairman of the EU Military Committee

4.        European territorial reassurance measures to address the current security situation?
Exchange of views with:
- Timo S. Koster, Director Defence Policy and Capabilities Directorate, NATO
- a representative of the EEAS (tbc)

 

24 September 2014, 15.00 – 18.30

5.        The international security threat posed by ISIS in Iraq/Syria and beyond
Exchange of views with:
- Gilles de Kerchove, EU Counter-Terrorism Coordinator
- a representative of the EEAS (tbc)
- Florence Gaub, Senior Analyst at EUISS (EU Institute for Security Studies)

6.        Any other business

7.        Next meetings

· 13 October 2014, 15.00 – 18.30 (Brussels)

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 20:50
VAE Charles-Edouard de Coriolis - photo Marine nationale

VAE Charles-Edouard de Coriolis - photo Marine nationale

 

09/07/2014 Ministère de la Défense

 

M. le vice-amiral d'escadre Charles-Édouard de Coriolis est nommé chargé de mission auprès du chef de la représentation militaire française auprès du Comité militaire de l'Union européenne à compter du 1erseptembre 2014. Il sera nommé chef de la représentation militaire française auprès du Comité militaire de l'Union européenne, chef de la mission militaire de la représentation permanente de la France auprès de l'Union européenne, chef de la représentation militaire française auprès du Comité militaire du Conseil de l'Atlantique Nord et chef de la mission militaire de la représentation permanente de la France auprès de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord à compter du 24 septembre 2014.

 

Il est remplcé comme commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique (ALFOST) par M. le vice-amiral Louis-Michel Guillaume  à compter du 1er septembre 2014.Ce dernier est, pour prendre rang de la même date, élevé aux rang et appellation de vice-amiral d'escadre.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:50
European Defence Matters: Issue 5 Released
 

Brussels - 25 April, 2014 European Defence Agency

 

The fifth issue of European Defence Matters, the magazine of the European Defence Agency (EDA), is now available.  

 

Coming four months after the European Council in December - where Heads of States and Government discussed defence and security topics  - the magazine gives readers an insight into EDA’s work in implementing the summit’s conclusions. Peter Round, the EDA Director Capability, Armament & Technology, gives a detailed interview on the four key capability initiatives that the European Council tasked the EDA with. Another feature article focuses on EDA’s work in helping Member States to access European Structural Funds (ESF) for dual-use research.

The issue also includes key interviews with General Mikhail Kostarakos Hellenic Chief of Defence, General Patrick de Rousiers Chairman of the European Union Military Committee (EUMC), General Pascal Valentin EATC Commander, and Major Jakub Block Eurocorps Public Affairs Officer.

There are updates on EDA’s work on effective command and control for multi-national missions. The magazine also includes a detailed account of the EDA’s annual conference, which was held on March 27 in Brussels. The conference has become the key rendez-vous for European Defence, bringing together 500 high-level figures from militaries, government and industry.

Lastly, the magazine also includes articles from Ioanna Zyga and Pauline Delleur, the winners of an essay writing competition on European Defence run by EDA and the Young Professionals in Foreign Policy (YPFP).

 

More information

  • European Defence Matters, issue 5, is available here
  • For montly updates, please register to our e-news here

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 17:50
EUMC follow-up of the European Council on Defence - SEDE

 

17-02-2014 SEDE

 

On 12 February the Subcommittee exchanged views with General Patrick de Rousiers, Chairman of the EU Military Committee, on the follow-up to the December 2013 European Council on Defence.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 12:50
EUMC follow-up of the European Council on Defence - SEDE
 
The Subcommittee will exchange views with General Patrick de Rousiers, Chairman of the EU Military Committee, on the follow-up to the December 2013 European Council on Defence.
 
When : 12 February 2014

Further information meeting documents

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 13:50
Press Background briefing on the HR’s final report on CSDP

13.10.2013 EEAS Ref 131013/01

 

A background briefing on the final report of the High Representative and Head of the European Defence Agency on CSDP, will be held ahead of the December European Council, on Tuesday 15 October, at the EEAS building.

 

with Mr Maciej Popowski, EEAS Deputy Secretary General,

 

Mr Patrick de Rousiers, Chairman of the European Union Military Committee,

 

and Mr Eric Platteau, Head of Media andCommunication for the European Defence Agency (EDA)

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:50
Photo Rudy Krater

Photo Rudy Krater

19/09/13 par Jean-Albert Legros – Mil.be

 

L'ouverture de l'année académique de l'Institut Royal Supérieur de Défense (IRSD) à Bruxelles a eu lieu ce 16 septembre 2013. Pour la première fois, les présidents du Comité militaire de l'OTAN et du Comité militaire de l'Union européenne, les généraux Knud Bartels (Danemark) et Patrick de Rousiers (France) étaient reçus à la conférence du soir.

 

Au-delà de la symbolique que constitue la présence des représentants de ces deux « pierres angulaires » de la sécurité européenne et transatlantique, cette conférence inaugurale fut également l'occasion de passer en revue les missions et opérations lancées par les deux organisations au cours de la décennie écoulée.

 

Les deux orateurs ont évoqué le chemin parcouru par les deux organisations. Selon eux, le nombre de missions réalisées ou en cours atteste aujourd'hui de l'importance et de la qualité des moyens déployés sur divers théâtres de crise (Afghanistan, République démocratique du Congo, golfe d'Aden, Mali, etc.). Les stratégies mises en œuvre tant par l'Union européenne que par l'OTAN sont le fruit d'une évolution sur le long terme par laquelle les deux organismes ont mué pour s'adapter au mieux aux formes nouvelles de violence et de conflits.

 

Sur le chantier permanent qu'est la sécurité internationale en ce début de 21e siècle, la solidarité et la coopération qui caractérisent les rapports entre l'OTAN et l'Union européenne (qui comptent par ailleurs 22 États membres en commun) sont des facteurs fondamentaux pour la stabilisation des situations de crise sur des théâtres proches ou distants. Telle fut, sans nul doute, la teneur principale du message véhiculé par les présidents des comités militaires à l'occasion de cette conférence du soir.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 09:50
photo RP Defense

photo RP Defense

03/07/2013 Par Jean-Jacques Mevel, Service infographie du Figaro

 

À l'intérieur de l'UE, tout le monde surveille tout le monde, en dépit des cris d'orfraies poussés dans les 28 capitales après les révélations du Spiegel et du Guardian sur les écoutes américaines.

Au-delà du scandale, l'Europe bruxelloise est partagée entre deux sentiments face aux écoutes de la NSA. Le premier, rassurant, est que la première force de renseignement au monde suit de très près ce qui se dit au quartier général de l'Union européenne (UE), malgré cinq ans de déchirements. Le second, plus gêné, est que les secrets sont aussi des plus mal protégés. Reste une certitude: la capitale de l'Europe, déjà connue comme un nid d'espions, est désormais le point focal des «grandes oreilles» de la planète.

À chacun sa spécialité. Les Russes continuent d'investir dans le renseignement «humain», voire «physique». Il y a quelque temps, la Commission mettait en garde ses fonctionnaires contre la tentation «des jolies stagiaires aux jambes longues et à la crinière blonde». Pour s'informer sur place, les Chinois semblent préférer des bataillons de correspondants de presse et, parfois, d'imbattables offres de service pour l'aménagement de missions diplomatiques. Au fil des «interférences» connues, il faut encore citer des pays aussi improbables que le Maroc, le Pakistan et la Colombie.

«Bruxelles est l'une des plus grandes, sinon la plus grande des capitales de l'espionnage», affirmait l'an dernier Alain Winants, secrétaire général de la Sûreté de l'État, le service de renseignement belge chargé de prêter main-forte. Et par l'intensité, ajoute-t-il, la ville continue de vivre «au rythme de la guerre froide». Au siège de l'Otan, installé en 1966, sont venus s'ajouter les QG des trois institutions de l'UE et d'innombrables agences internationales, comme SWIFT et l'Union de l'Europe occidentale (UEO). Avec 5 000 diplomates accrédités, 15 000 lobbyistes et à peu près 2 000 journalistes étrangers.

La collecte du renseignement est passée de l'artisanat au traitement industriel avec les écoutes électroniques et l'Internet. À l'intérieur de l'UE, tout le monde surveille tout le monde, en dépit des cris d'orfraies poussés dans les 28 capitales après les révélations du Spiegel et du Guardian. Hors des frontières, la Russie et la Chine sont des suspects quasi naturels. Mais cela fait des années que les spécialistes citent - contre toutes convenances diplomatiques - deux autres champions qui d'ailleurs s'épaulent: les États-Unis et Israël.

Javier Solana, ex-chef diplomate de l'UE réputé pour son franc-parler, avait brisé le tabou entre alliés dès 2009. «J'ai été espionné pendant des mois», lâchait-il au détour d'une interview à El Pais, en pointant du doigt les cyberespions d'outre-Atlantique. Les services israéliens, eux, ont été mis en cause dès 2003, avec l'affaire des micros télécommandés posés dans le saint des saints du pouvoir de l'UE: les bureaux de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de l'Italie, de l'Espagne et de l'Autriche au bâtiment Justus-Lipsius, siège du Conseil européen et de sommets réguliers.

Les années passent, mais face au déferlement de la puissance informatique adverse, les protections ne sont pas plus fiables. À l'été 2011, en pleine crise de l'euro, des pirates n'ont eu besoin que de 14 minutes pour franchir toutes les défenses du Justus-Lipsius et lire les courriels du président du Conseil, Herman Van Rompuy. Ils furent finalement localisés «au sud-est de l'Asie».

Le Cortenberg, seul sécurisé

Des cinq lieux sensibles du pouvoir européen, deux semblent indéfendables parce que pratiquement ouverts à tous les vents: le Berlaymont, siège historique de la Commission, et le Parlement européen, qui lui-même se transporte chaque mois à Strasbourg avec 750 députés et 2 500 conteneurs de documents.

Au dire d'experts, un seul édifice est convenablement protégé. C'est aussi le moins connu: le Comité militaire de l'UE, ébauche d'état-major européen, désormais épaulé par une centrale de renseignement, l'IntCen. Il y a de bonnes raisons de mettre l'immeuble Cortenberg à l'abri: ni les militaires, ni les ministères de la Défense, ni les «services» nationaux, ni les alliés de l'Otan n'accepteront de partager quoi que ce soit avec ces nouveaux venus s'ils se révèlent incapables de garder leurs secrets.

La même rigueur devrait s'imposer au Service européen d'action extérieure (SEAE), esquisse de ministère des Affaires étrangères de l'UE. Mais le bâtiment, dénommé «le Capital», est dénué de périmètre de sécurité. Casse-tête supplémentaire pour l'intégrité physique et électronique, les diplomates partagent leurs bureaux avec un supermarché et deux restaurants ouverts au grand public… Faute de crédits, les diplomates y attendent encore des coffres-forts.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

23 mai 2013 EUTM Mali

 

La mission EUTM Mali a reçu la visite d’autorités civiles et militaires européennes venant de Bruxelles le samedi 18 mai 2013. En effet, M. Maciej Popowski, secrétaire général adjoint du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), et le Général Patrick de Rousiers, chairman du comité militaire de l’Union Européenne, se sont rendu au Mali afin de rencontrer les autorités maliennes et la mission Européenne.

 

Ils ont démarré leur visite au Main Head-Quarters de l’Union Européenne de Bamako où il leur a été présenté la mission EUTM Mali et tout particulièrement le pilier « Expertise-Conseil ». Puis, ils ont rencontrés le premier ministre malien, monsieur Diango Sissoko, et le ministre de la défense malien, le général Yamoussa Camara.

 

Ils se sont ensuite déplacés vers Koulikoro. Ils ont, au cours d’une courte cérémonie, pu rencontrer les formateurs européens et le général de Rousiers s’est adressé à eux pour leur dire toute sa satisfaction personnelle mais également celle des 27 états membres devant le travail accompli. Après une présentation du pilier « formation », ils ont pu visiter le camp de Koulikoro, rencontrer le bataillon Waraba et déjeuner avec des cadres européens et maliens.

 

De retour à Bamako, ils ont tenu une conférence de presse avec monsieur l’ambassadeur Zink, chef de la délégation de l’UE au Mali, monsieur Walter Stevens (SEAE) et legénéral Lecointre, commandant EUTM Mali.

 

Reportage photo

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 16:54
EDA Hosts EUMC Informal Meeting

Brussels | Apr 24, 2013 European Defence Agency

 

The European Defence Agency today hosted an informal meeting of the EU Military Committee (EUMC) to discuss key projects and programmes in the run up of the European Council: Air-to-Air Refuelling, RPAS, cyber defence and SESAR.

 

Ways to implement the code of conduct on Pooling and Sharing have also been addressed, as well as the use of the capability development plan to identify and implement the capability priorities. Exchanges will continue during the meeting of Chiefs of Defence scheduled for 16 May 2013.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 08:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/36/GAA_de_Rousiers.jpg

 

14th January 2013 - European interview n°69 - Interview with General Patrick de Rousiers - .robert-schuman.eu

 

1. How would you present the role played by the Military Committee of the European Union which you chair? You are also a military advisor to Ms Ashton, what does this entail?

 

Since 6th November 2012 I have been chair of the European Union’s Military Committee (EUMC) for a three year term. The EUMC, comprising army chiefsof-staff, is the supreme military body within the Council of the European Union. This committee is the military consultation and cooperation forum between the 27 Members States in the area of conflict prevention and crisis management. It provides military advice for the Political and Security Committee (PSC). As its chair I play the role of coordinator and I lead debate in a spirit of consensus.

 

My second responsibility is that of military advisor to the High Representative of the European Union for Foreign Affairs and the Security Policy. She chairs the Foreign Affairs Council and leads the Common Foreign and Security Policy. I play two roles vis-à-vis Ms Ashton.

 

The first comprises the provision of information which I deem pertinent, particularly problems raised by the 27 chiefs-of-staff, the desired changes to missions and coordination issues. It is my mission to be the link between a certain number of areas like the chains of command and military operations.

 

Secondly, in view of my professional experience it is my role to provide a personal analysis of ongoing situations. Regarding Mali for example, as we were planning the EU’s commitment to training the Malian forces, the Prime Minister was overthrown. In such situation, the question was to continue nor not. We had to assess the issues at stake and the risks. Strictly speaking my role was therefore to give my thoughts on defence issues. Equally, as part of preparations for the 2013 European Council for example, I have to inform Ms Ashton of issues that might be addressed in the specific area of defence. It is about providing an informed opinion.

 

2. You were in office during France’s Presidency of the EU in 2008 and you witnessed the launch of the European External Action Service (EEAS), what do you think of its development so far?

 

The European External Action Service (EEAS) has developed significantly. Indeed before its creation, the initiative to take a European project forward was almost exclusively the remit of the Member States, and even of two Member States, one of which often supported the Presidency of the European Union. Now we have succeeded in creating a different impetus thanks to which the EEAS is a driving force. Of course its potential still has to be developed but it does have the capacity. We can see this in a number of examples, firstly via the 140 delegations or EEAS offices across the world. These delegations are a dense diplomatic network that can support and even leverage the action of the national delegations of a great number of Member States. They are the voice of the 27 Members of the European Union and not the voice of each of the nations.

 

However, in the future they will not supplant the national delegations in at least one area: that of the protection of the Member States’ citizens. In short the EEAS delegations are both the captors and the links, able to communicate a message in expression of the States’ common concerns.

 

The EEAS is also the cradle of strategic dialogue with major players. This dialogue does not just target debate over topical issues but really aims to become established long term in order to define what kinds of activities the European Union might develop and this, in all areas, including defence. The potential is extremely promising and it is already perceptible from an internal point of view.

 

3. How can the various visions of defence between the States be reconciled?

 

The most recent enlargements have highlighted the historic vision of some who simply want to be shielded by NATO. First we should remember that the threats we face require responses which most of the time go beyond the strict framework of one nation. So we have to have a tool that enables us to act pertinently together on a wide range of issues. This is why I am a fervent defender and promoter of the European Union and of European Defence in particular.

 

Today I think a European State has to have several means of response which we might compare to the “Russian Matrioshka” (nested dolls). The first of them lies in a State’s ability to act militarily as such within its borders, on a European or international level. This is why there is no European army, because this role is, above all, the reserve of the States. As General de Gaulle recalled, ensuring the defence of its fellow countrymen is a State’s primary reason for being. Above all the army is the expression of the common will of an entire population, enabling the political powers to take responsibility for the protection of its national territory and its values.

 

In Europe we share a common history, common values but also a desire to act together. This is the second “nested doll” which enables a response to a crisis: by defining ourselves as such we shall act collectively together long term and across the entire world.

 

In support of this it is difficult to identify a place where Europe is perceived badly, denied or rejected. Quite often we are made rather welcome. Why is this? I think that the different history of each of the 27 is a strength. As soon as the Member States manage to commit themselves unanimously it can be interpreted as the defence of values that are not far from being universal.

 

Furthermore the European Union’s capacity to act is specific in that it can cover a wide range of issues: political, industrial, legal, financial and of course defence. Incidentally we should remember that defence is used as a tool within a general policy. Using Defence as a tool in the EU is not a final goal. It is not its reason for being; it is just a part of it included within a “portfolio”. The European policy of defence and security is a capacity that enables response in crisis settlement.

 

4. The European citizen is sometimes confused about who is acting and on whose behalf in view of national (like the French operation Licorne) or international missions (undertaken by NATO and the UN for example)? What particular features can an EU intervention provide?

 

In a way the European Union has become an expert in conflict prevention. In all events it would like to do that. The European Union’s strength lies in the common determination to act on a political level as far as States are concerned, support them, help them become aware of what is at stake. Collectively we can help settle a crisis by deploying tailor-made means. In this context the European Union can, if necessary, provide the military means to complete, influence and sometimes contribute towards creating conditions for other means of action. The European Union distinguishes itself by its extremely specific approach.

 

All of the actions undertaken by the European Union off the coast of Somalia or in Georgia, in these very different regional contexts, illustrates this unique capability. Recent events off the Horn of Africa illustrate the European Union’s capacity to mobilise the means to help a State recover its sovereignty and its stability. Humanitarian aid was essential and a great deal was done in this respect, but it was not enough. We might have continued for a decade like this at the risk of seeing the situation stagnate. In this theatre of operation a real dynamic for conflict management was introduced. Hence in the case of Somalia two military actions impacted against the development of the crisis to a certain extent: the fight against piracy and the training of Somali forces, which has helped consolidate a transition government and facilitate the emergence of a political process. The situation is developing positively but requires continuous commitment. In the case of counter piracy you can act in two different ways: either at sea, by arresting the pirates and bringing them back to land - this is a strictly military option. But one can also engage in a process which will help activate all of the levers to settle the problem. This is what the European Union helps achieving, using the different tools it has at its disposal in terms of conflict prevention and management.

 

Another example is Mali. The European Union is providing its political influence, is exercising pressure, encouraging awareness on a regional level. It is showing that the 27 Member States which comprise the Union are concerned about the situation and in particular about the stability of this part of the African continent. The European Union is therefore showing its determination to continue its commitment and demonstrating that this will involve more than just humanitarian aid, which remains vital however. We have made a commitment to this country, notably in an area facing major security issues. This shows that Europeans are ready to take risks and that they are prepared to do it collectively when it is necessary.

 

In this context the European Union’s field of action is not viewed from a strictly military angle with the aim of taking the north of Mali for example. The European Union believes that this is not its role, nor part of its action. It indicates rather that it is a problem which is both a domestic one for Mali and also a regional one, and that this has to be settled on both levels. However to help the Malian government, the European Union is going to implement a training programme for the Malian army. This is the dynamic behind Europe’s action.

 

At this stage we have a UN resolution which enables the launch of this action. But not all of the conditions have yet been met to deploy the training staff. At present a political process is ongoing to make it possible. But in order for political pressure to continue we need military leverage. We should stress that we are in a context which is totally different from the aim of which is exclusively military. Many countries have said they intend to help significantly towards this mission if it gets the green light. We are therefore in a positive dynamic.

 

To continue with another example – during the EU Navfor Atalanta operation, strikes were undertaken on land on logistics depots in order to damage the pirates’ capacity to act and to send out a deterring message. Hence, in the same way, the European Union showed its determination to use force when necessary. Finally in 2008 the European Union’s involvement in Georgia took shape very quickly as soon as leadership emerged and that everyone saw that this was an emergency. Although sometimes, a process takes time because we are in dialogue with the political structures in the zones of conflict.

 

5. Military budgets have suffered because of the crisis. In European industry, pooling and sharing and joint research in certain programmes, stresses the desire to share. Do you think that the European Union will succeed in achieving an “industrial defence pillar”?

 

Firstly it should be stressed that industry cannot be forced. Industry functions according to the laws of the market. It is the market that creates this dynamic via the perception of the short and mid-term, but also via historic partners. Industrial groupings are always difficult to set up. As the military we can help defining common requirements, to set out employment doctrines, structures which enable us to work together. In fact it is via the user that we can influence industry which designs and produces arms programmes.

 

How can we rationalise this industry? It is difficult because not all countries share the same vision. This requires determination to give rise to greater sharing in terms of programming, investment, the design of employment doctrines and concepts. This can only be done by the progressive, stage by stage creation of clusters, i.e. via grouping certain Member States who want pool thought over specific issues. This implies the drafting of strategic documents which provide an insight, such as an industrial green paper, which would define, for example, what we want to do collectively in the area of environmental protection, in combination with the employment of military tools, including armament. There is a wide range of options in response to this question. Cohesion could be created on these themes.

 

In all events in Europe we must ensure that our great grandchildren still have the choice. The difficulty of the question lies in identifying the threats and the dangers as well as identifying the key sectors that we have to protect as they are strategic both in terms of defence but also for the protection of other areas of life. What are the technologies we have to maintain? This is the kind of question which helps the European Defence Agency to make sense. This agency is an excellent venue for coordination and thought on these issues.

 

6. In anticipation of “new security threats” (cyber-attacks, arms of mass destruction, energy infrastructures etc …) is the European Union able to project itself? Or will further thought and investments be required in response to these?

 

Which risks do we face right now? It is difficult to foresee this as we speak. To quote a real example, who could have said a year before the strike against the Falkland Islands that one State was going to invade another, and annex it as part of its territory?

 

Similarly no one would have thought at the time that we would encounter pirates to the extent we have experienced off the coasts of Somalia. On this specific point, in France the very idea of “pirate” had been removed from the legal framework. It had to be re-introduced in order to be able to bring the pirates to justice. Who would have thought just a few years ago that we were to witness, after the drama of 1914-18, the massive employment of chemical arms against civilian populations? We saw this in both the north and south of Iraq in the 1990’s. There are other examples of course. As a result it is not the most obvious nor the most salient points which represent threats for the future and which justify or govern thought over Europe’s capabilities. Indeed we have to anticipate all kinds of developments.

 

As far as “new threats” are concerned – if there are two themes which the European Union is focusing on – where there is a dynamic – it is in the areas of terrorism and cyber-security. In terms of the latter we need to acquire greater awareness. We also have to define a military plan. This is now underway. The Commission and the EEAS are also working on it.

 

At this stage, not all of the Member States are on the same level of preparation regarding these threats. In terms of cyber-security Estonia is certainly the most advanced European country amongst the Member States. Others have neither the tools nor the necessary organisation. In some cases awareness of these issues is limited because the extent of the danger is not yet perceived. In terms of cyber-defence our behavior is similar to the one we adopt against radiation for example: we can see nothing, smell nothing until the catastrophe is on us. However we have taken a major step forward in perceiving the risk, notably in the pillage of economic data and the capacity for remote weapons. Potentially we must be prepared to face arms that may weaken and create profound disruption in the functioning of our States. Hence the need for emergency plans regarding critical energy structures where we shall continue to develop response, warning, prevention and information sharing systems, as well as the means to provide feedback and of course, response.

 

7. In the extremely sovereign area of defence, how do you see the development of the transfer of competences?

 

The transfer of responsibilities exists. The command of European air transport illustrates this. Most military transport activities (tactical and strategic lift) of the German, Dutch, Belgian and French armies, are planned and undertaken by a single, multinational centre in Eindhoven. Each of these country’s teams manages the fleet of the other indifferently. It is a kind of military “Sky Team” or “Star Alliance”.

 

However this does not mean a transfer of sovereignty: each country’s cockade is still there and the countries in question retain their means. In practice it is a means to optimise air transport capabilities. Hence the loading of planes (passenger or freight) is optimised for example so that they do not return empty and are made available to other nations if this is necessary, notably as part of the operations in the Horn of Africa or in Afghanistan and during training. The optimisation of means is a permanent process but other sectors have major potential for synergy and optimisation: the employment of planes, their maintenance, the management of logistics flows, legal responsibilities. We can also see the benefits of this type of agreement. This would enable a team of German mechanics to repair a Belgian, French or Dutch plane whilst enjoying a legal framework that clearly defines the responsibilities of each of the participants. These would lead to major savings in the long term. Why not plan for land transport or logistics? Potentially we could go much further in the use of drones or in the area of training simulation.

 

No State nor the EEAS, nor Brussels is campaigning for the successful reunification of the 27 and soon 28, in a single initiative like that of the « Sky Team » or the « Star Alliance ». This would create a European army, or at any rate, the start of a European army which present many advantages and yet a have a great many drawbacks. This hypothesis does not match our requirements. We are committed together in theatres of operation under the European Union flag but also under our national banner. There is no desire to engage exclusively under the European Union flag. Hence the clusters I spoke make sense. There are a number of cooperation agreements to be developed but how far are the European countries prepared to go? How much do we want to transfer without creating a totally European structure? Indeed in each case it involves regional, local and historic partnerships which have specific reasons for being. This would create a wealth of solidarity in terms of defence and would, in my opinion, be particularly virtuous.

 

8. The European Heads of State and Government agreed on 14th December 2012 to devote some time at their December 2013 meeting to defence. They highlighted the European Union’s “increased responsibilities”. What are these? What defence themes might be addressed during this Council?

 

The last time there was real debate was in 2005. The issue was also mentioned at the end of 2008 thanks to a “defence” chapter that was included in the European Council’s agenda. The will to include these questions on the agenda for the end of 2013 is therefore welcomed. Based on the results that have been achieved collectively in terms of defence by the European Union over the last few years, the idea at the European Council will be to see what other paths or areas of action the Member States want to pursue together. Debate will therefore focus -in my opinion – on the level of interdependence and the level of solidarity desired and/ or accepted by the Heads of State and Government.

 

In an ideal world this would be based on a process and documents drafted to show and identify what the challenges, threats, and the values defended by all 27 Member States are. Once this has been done the question of developing capabilities which are to support these choices has to be set. Of course we cannot expect sequential work on this but work undertaken in parallel.

 

My opinion about the development of threats is that the first of these is not the one we immediately think of. The real threat lies in the structural disarmament of Europe and the problem of capabilities will arise in the future. If the rest of the world around us were peaceful it would not be an issue. Unfortunately this is not the case. I believe that the first challenge is to be able to maintain a joint view shared by every Member State whereby defence issues are long term and require investments.

 

Indeed the commitment of some European countries in operations (Iraq, Afghanistan in the last few years together with the financial crisis has led to a halt in entire sections of capability development and operational planning which had proven their efficiency, use and necessity in the past, but are now deemed too costly to be kept long term. The first challenge Europe faces is to ensure that these choices are made together, so that we optimise them to avoid “capability deficits”. This challenge is important because the cohesion between Europeans depends on it and in the future it will be about our ability to defend our values.

 


 

 

 

 

See all of our publications on our site: www.robert-schuman.eu

 

Publishing director : Pascale JOANNIN

 

THE ROBERT SCHUMAN FOUNDATION, created in 1991 and acknowledged by State decree in 1992, is the main French research centre on Europe. It develops research on the European Union and its policies and promotes the content of these in France, Europe and abroad. It encourages, enriches and stimulates European debate thanks to its research, publications and the organization of conferences. The Foundation is presided over by Mr. Jean-Dominique Giuliani.

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/defense/nomination-du-general-patrick-de-rousiers-plus-d-europe-a-l-otan/335467-1-fre-FR/nomination-du-general-patrick-de-rousiers-plus-d-europe-a-l-otan_imagelarge.jpg

photo MinDef FR

 

nov 4, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le général français Patrick de Rousiers est de retour sur Bruxelles où il prend la tête du Comité militaire de l’UE succédant au général suédois Syren. Il a bien voulu expliquer à B2, comment il voyait son rôle, les différents enjeux et opportunités …(NB : article paru en primeur pour les abonnés du Club de B2)

 

Bruxelles pour vous en un mot… ?

 

C’est captivant. Ce n’est pas un terrain totalement inconnu pour moi. Mais les choses ont évolué. Et le poste est différent de la position où j’étais (représentant militaire permanent de la France).

 

Vous n’êtes pas chef d’Etat-Major et vous cependant président du comité militaire qui regroupe les CHOD. A quoi tient cette prouesse ?

 

Je ne suis pas le chef d’État major des chefs d’Etat major. Il n’y a pas d’armée européenne. Je suis leur porte parole. Mon parcours varié, tant opératif que stratégique dans différents conflits (Irak, Moyen-Orient, Afghanistan …) dans un cadre interarmées,  était de nature à convaincre. De même que le parcours capacitaire, sur le travaux sur les défis et menaces, à l’Etat-Major des Armées et à l’Etat-Major de l’armée de l’air. Enfin ma connaissance du cadre institutionnel européen, mon approche du sujet ont servi.

 

Comment définiriez-vous votre tâche ?

 

J’ai trois casquettes. Tout d’abord je suis ce porte-parole des Chef d’Etat-Major. Je dois être aussi le bâtisseur de consensus à 27, c’est-à-dire notamment mettre les acteurs (CEMA ou Représentant permanent) en accord sur des thématiques et pousser à un consensus. Enfin être le conseiller militaire de la Haute représentante et du board du service diplomatique européen.

 

Quelle est l’évolution la plus nette que vous sentez au niveau de l’Union européenne?

 

Incontestablement, c’est le travail en commun de l’ensemble des acteurs, Van Rompuy, Barroso, Me Ashton, tous les trois font la promotion d’un sommet consacré à la défense fin 2013. On voit bien qu’il y a une approche moins décloisonnée, une maturité progressive acquise par l’UE qui, sans crainte, aborde tous les sujets. Cela se traduit sur le terrain. Par exemple sur la Corne de l’Afrique, on a stabilisé sur le plan militaire la situation ce qui permet ensuite le déploiement d’autres outils permettant de réduire à la piraterie.

 

L’attribution du prix Nobel … ?

 

C’est à la fois le fruit d’un bilan historique mais aussi un rappel. Un rappel que malgré les périodes de tension, les recentrages nationalistes de tel ou tel État, collectivement on reste solidaire les uns des autres. C’est un bulletin d’encouragement.

 

Les lignes bougent

 

L’Europe de la défense, n’est-ce pas une illusion, une arlésienne… ?

 

Non. Ni l’un ni l’autre. Il y a des réalisations, concrètes, mais toujours à la hauteur de la volonté des États. Si les États sentent qu’il est nécessaire de s’engager dans une zone, notamment militaire, l’Europe y va — c’est ce qui est en train de se décider dans la région du Sahel —. Les choses évoluent. Mais l’Europe n’a pas l’intention d’être gendarme du monde. C’est logique que ça ne fonctionne que lorsque les 27 de façon conjointe veulent faire des choses. Mais les lignes bougent…

 

C’est la même chose dans le capacitaire… ?

 

Oui Mais il va falloir maintenant concrétiser. C’est le grand enjeu dans les mois et années à venir. Notre environnement géostratégique évolue. Il est naturel qu’on se dote de capacités militaires, dès lors que politiquement entre Européens on voudra le faire, que ce soit en interne (catastrophes…) ou dans notre voisinage proche ou plus loin, car il y a de nos intérêts et convictions. On a un devoir vis-à-vis de l’avenir.

 

Ce développement capacitaire, où peut-il se produire ?

 

On ne va pas du tout développer des capacités communes collectives pour l’ensemble des États européens. Je ne suis pas persuadé, je ne suis pas certain qu’on en ait la capacité financière ni d’ailleurs la volonté politique. Il faut créer de l’interdépendance entre Européens, dans l’acquisition des équipements mais aussi sur la durée de vie du matériel, dans tous ses aspects. Le pooling and sharing, ce n’est pas seulement acheter du matériel du même modèle. C’est avec des matériels de même groupe, savoir opérer ensemble, développer les mêmes doctrines, les mêmes normes d’emploi, mêmes flux logistiques. Avec cela, on crée deux choses vertueuses : interdépendance d’entre nous et une économie d’entre eux.

 

Mais l’interdépendance, n’est-ce pas un danger ?

 

Certains pays peuvent le craindre, dont celui dont je viens (NB : la France). Mais pour d’autres pays, ils sont nés avec, en quelque sorte. Ils y sont tout le temps. Malgré tout, ils ont une volonté de s’engager, de peser dans les décisions. Et ils disposent de capacités militaires, mais savent déjà (PECO, Benelux, nordiques, …). C’est à chacun des pays de prendre sa ligne.  Il faut oser l’Europe. Osons l’Europe. Coût et vertu sur le long terme. On ne peut s’en passer. Oser l’Europe en période de crise c’est difficile. Mais c’est justement parce qu’il y a crise, qu’il faut oser, créer une dynamique.

 

Vous êtes un Français qui est à la tête du comité militaire ?

 

Non c’est un Européen qui a été nourri par son expérience professionnelle – la France étant un des acteurs fondateurs de l’Europe – c’est bien sur la foi de mon impartialité que les CEMA m’ont élu à ce poste. (3 ans de mandat). Je quitte mon drapeau et la Marseillaise pour l’hymne à la Joie.

 

Je vous laisse. Quel dossier prioritaire maintenant ?

 

Le Mali, le Conseil européen 2013, les Balkans (qu’il ne faut pas oublier)… Rassurez-vous j’ai de quoi m’occuper. J’ai une bonne pile de dossiers sur mon bureau…

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