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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 08:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

 

23/02/2015 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

 

Le ministère de la Défense a confirmé ce matin l'engagement du porte-avions français Charles-de-Gaulle dans les opérations contre l'Etat islamique en Irak.

 

Le porte-avion est accompagné d'une escorte comprenant une frégate de défense anti-aérienne, le Chevalier Paul, un pétrolier ravitailleur, La Meuse, une frégate britannique de lutte anti sous-marine, le HMS Kent, et un sous-marin nucléaire d'attaque.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 07:30
Visite du CEMA en Irak dans le cadre de l’opération Chammal

 

17/02/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 15 et 16 février 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu pour la première fois en visite officielle en Irak pour y rencontrer les plus hautes autorités politiques et militaires du pays, ainsi que les éléments français déployés dans le cadre de l’opération CHAMMAL.

 

A Bagdad, le CEMA s’est tout d’abord rendu en « zone verte » où il a été successivement reçu par le Premier ministre Irakien, M. Haïder al-Abadi, le ministre de la Défense, M. Khalid al-Obaidi et son homologue, le général d’armée Babaker Zebari. A chaque fois, il  s’est longuement entretenu sur la situation dans laquelle est plongée l’Irak depuis l’offensive lancée par Daech à l’été, ainsi que sur l’analyse des options stratégiques de résolution de cette crise. Ces rencontres ont également permis d’évoquer le rôle tenu par les forces françaises aux côtés de leur partenaire irakien.

 

La France, qui représente aujourd’hui le deuxième contributeur de la coalition, est tout d’abord engagée dans une logique d’appui aux combats, à travers sa participation aux différentes missions de frappes aériennes et de renseignement, mais aussi à travers le rôle tenu par les officiers insérés au sein des états-majors de la coalition. Elle est par ailleurs engagée dans un processus de formation et de conseil au bénéfice des forces irakiennes. Ce pilier de formation est en cours de développement et sera renforcé au cours des prochaines semaines.

 

Pour « prendre le pouls » du terrain, le général de Villiers a rencontré les officiers présents à Bagdad, qu’ils soient insérés dans les différents états-majors ou chargés de préparer le déploiement à venir des modules de formation. Il s’est en particulier rendu aux sorties ouest de la capitale, sur le camp de l’ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service). Dans le cadre de sa remontée en puissance, cette unité d’élite de l’armée irakienne bénéficiera de la formation dispensée par deux détachements d’instruction opérationnelle de l’armée française (l’un lié aux techniques de combat d’infanterie ; l’autre aux techniques de lutte contre les engins explosifs improvisés). Sur place, il a pu mesurer l’excellente intégration des militaires français et la confiance placée par les autorités irakiennes dans la formation dispensée par la France.

 

Dans l’après-midi, après un vol tactique au-dessus du territoire irakien, le CEMA s’est posé à Erbil, au nord-est de l’Irak. Sur place, il a été reçu par M. Massoud Barzani, Président du Gouvernement régional kurde, avant de retrouver les éléments des détachements d’instruction opérationnelle (DIO) français qui participent à la formation des Peshmergas. Là encore, il a pu mesurer la qualité de la formation dispensée, de l’engagement des militaires français et, comme à Bagdad, leur proximité avec ceux dont ils assurent la formation et dont ils partagent la vie.

 

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REPERES

 

Sur demande du gouvernement irakien et dans le cadre de la coalition, les armées françaises se sont engagées à assurer différentes actions de formation au profit des forces irakiennes pour les accompagner dans leur remontée en puissance.

 

Les détachements d’instruction opérationnelle (DIO)

 

Il s’agit de formations dispensées à des combattants par des équipes d’une quinzaine de spécialistes, chargés de leur faire acquérir des savoir-faire dans des domaines spécifiques :

- 2 DIO sont dispensés à Erbil : l’un concerne l’utilisation des canons de 20mm qui ont été livrés aux Peshmergas par la France au cours du mois d’août 2014 ; l’autre concerne la formation aux techniques du génie de combat (lutte contre les engins explosifs improvisés et savoir-faire liés à la valorisation du terrain en défensive, technique appelée de « contre mobilité »). Un troisième DIO, lié aux techniques élémentaires de prise en compte d’un blessé au combat, pourrait voir le jour dans les semaines à venir ;

- à Bagdad, à partir du mois de mars,  2 autres DIO seront conduits au profit de l’ICTS : l’un concerne la formation aux techniques du combat d’infanterie ; l’autre concerne la formation aux techniques du génie de combat.

 

Visite du CEMA en Irak dans le cadre de l’opération Chammal

Advise and Assit

 

Il s’agit d’une mission de conseil et d’assistance qui sera fournie par différents pays de la coalition au profit des forces de sécurité irakiennes.

Dans ce cadre, la France conduira une mission de conseil d’état-major au profit de l’état-major d’une division irakienne. L’objectif est d’aider les forces irakiennes à planifier et conduire leurs propres opérations, depuis les postes de commandement d’une unité d’un volume de 5 à 6000 combattants interarmes.

Cette formation sera dispensée à Bagad par une vingtaine d’officiers français d’état-major qui bénéficieront du soutien d’un détachement national d’une trentaine de militaires.

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 12:30
Chammal : Point de situation du 19 février

 

19/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 21 missions aériennes en Irak. Au cours de l’une d’entre elles, le 13 février, un objectif de Daech a été détruit dans la ville d’Hit à l’ouest de Badgdad.

 

Dans la soirée du vendredi 13 février 2015, deux Mirage 2000D étaient incorporés dans une patrouille mixte composée d’aéronefs australiens, canadiens et français pour conduire une mission de Deliberate (attaque planifiée). Lors de cette mission, les Mirage 2000D français ont délivré 2 GBU 49 sur une ancienne usine de soda transformée en chaîne de production d’IED (Improvised Explosive Devices– engins explosifs improvisés).

 

Hormis ces tirs, les Rafale et Mirage 2000D de l’armée de l’Air ont conduit quotidiennement des vols de reconnaissance armés et de contrôle aérien, contribuant de façon complémentaire au recueil du renseignement sur le groupe terroriste Daech, en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région.

 

Les 15 et 16 février 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu pour la première fois en visite officielle en Irak pour y rencontrer les plus hautes autorités politiques et militaires du pays, ainsi que les éléments français déployés dans le cadre de l’opération Chammal. Ses rencontres lui ont permis d’échanger sur la situation sécuritaire en Irak depuis l’offensive de Daech, de recueillir directement la perception des autorités irakiennes sur la stratégie employée par cet adversaire, et de réfléchir avec eux sur les options stratégiques de résolution de cette crise. Ce fut aussi l’occasion d’évoquer le rôle tenu par les forces françaises aux côtés de leur partenaire irakien. A Bagdad, puis sur le camp d’Erbil, le CEMA est allé au contact des premiers militaires français déployés en mission de conseil et de formation au profit de l’armée irakienne, ainsi que des éléments précurseurs des détachements complémentaires de formation qui seront déployés dans les semaines à venir.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un avion ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Chammal : Point de situation du 19 février
Chammal : Point de situation du 19 février
Chammal : Point de situation du 19 février
Chammal : Point de situation du 19 février
Chammal : Point de situation du 19 février
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 12:30
Iraq: Another Defeat For Islamic Terrorism

 

February 12, 2015: Strategy Page

 

 While the Iraqi government talks about retaking Mosul Kurdish forces have managed to surround the city on three sides and taken control of several key roads and bridges. At the moment the Kurds say they do not intend to try and capture the city itself. There are two reasons for that attitude. First, fighting inside the city against fanatic ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) defenders would cost the Kurds a lot of casualties. The Kurds, more than the Arabs, are sensitive about their casualties. Second, while many Kurds believe Mosul (and its nearby oil fields) should be Kurdish. Mosul was long the capital of the Turkish Mosul province which was considered part of the Turkish homeland even though it was largely Kurdish. After World War I the victorious allies took Mosul province away from Turkey and used it to form Iraq (combining it with former Turkish possessions Baghdad, Anbar and largely Shia Basra provinces). Most Kurds and many Arabs are willing to let the Kurds keep nearby Kirkuk (and its many oil wells) as a reward for their aid in defeating ISIL. Kirkuk is a smaller city and always had more of a Kurdish majority.

 

But Mosul is seen as a bit much, especially if the Arab government in Baghdad decides that the Kurds deserve nothing for their effort against ISIL and attempts are made to take Kirkuk back. The Kurds took control of Kirkuk in June 2014 after ISIL took Mosul and successfully defended Kirkuk against several major ISIL assaults. Meanwhile there was supposed to be a referendum in Kirkuk in 2007 to decide if it should become part of the Kurdish autonomous areas or remain “Arab”. Kirkuk is about 83 kilometers south of the current Kurdish capital Erbil and nearly 300 kilometers north of Baghdad. The Arab controlled national government kept delaying the referendum in Kirkuk because they thought they would lose. That’s because for over a decade Saddam Hussein had deliberately driven Kurds from Kirkuk and brought in poor Sunnis from the south the take the place (and homes) of the departed Kurds. After 2003 the displaced Kurds returned and there has been violence between Kurds and Arabs in Kirkuk ever since. Many of these recent Arab migrants left and Kirkuk is believed to be a majority Kurd city again. Most of the non-Kurds in Kirkuk would rather be ruled by the more efficient and less corrupt Kurdish government of the north than the Arab dominated national government. The Shia Arab government in Baghdad is not happy with the fact that it does not control the Kurdish north but despite the ISIL threat still stalls in giving the Kurds their share of oil revenue and foreign military aid. This has led more Western nations to send Kurds weapons directly (despite protests from the Iraqi Arabs) and are more sympathetic to allowing the Kurds to freely pump, ship and sell the oil on their territory (which, technically, the national government in Baghdad controls). In the past the Baghdad bureaucrats have used that legal status to block Kurdish attempts to sell their oil. Now more Western countries are willing to ignore the protests from Baghdad and do business with the Kurds in the north.

 

Meanwhile foreign military trainers and advisors are working hard to prepare the Iraqi security forces for the effort to liberate Mosul. This would be a major campaign and the current plan is to get it started around June. By then The Kurds will nearly have the city cut off from the surrounding countryside. The Arab Iraqi advance from the south would complete the siege and trigger a major response from ISIL. Iran, Western nations and Arab allies of Iraq have all agreed that the Battle of Mosul must be fought, at least on the ground, by Iraqi troops alone. So success depends on how well Iraq can shape up their ground forces in the next few months.

 

The Kurdish advance south has had other side effects. As Kurds and other minorities follow this advance to reclaim their homes they often seek revenge against Sunni Arab neighbors who collaborated with ISIL. Some of the neighbors had little choice (ISIL has a “collaborate or die” policy for fellow Sunnis) but still this has caused some ugly incidents and growing fear among Iraqi Sunnis that they will be made to pay for the ISIL atrocities. Another thing making Sunni Arabs uneasy is the growing number of incidents where some Shia militias slaughter Sunni Arab civilians when they recapture an area. Then there is the growing trend for minorities (especially Turks, Christians and Yazidis) to form armed self-defense militias. The government and its military advisors (at least the Western ones) believe some of these militias could be a problem after ISIL is defeated. Private armies have been a staple in this part of the world for thousands of years, but they are more of a problem when armed with modern weapons and Internet access.

 

While the Kurds have been moving towards Mosul ISIL keeps attacking targets around Kirkuk and trying to get suicide bombers into the three northern provinces the Kurds have ruled for over two decades. ISIL has not been very successful in that but has some more success using suicide bombers against Kurdish troops. Front line checkpoints are particularly vulnerable and drivers have learned to be very attentive and obedient when dealing the Kurdish troops manning these checkpoints. Shooting suicide vehicle bombers before they get too close is a matter of life or death and ISIL has been losing more and more of these suicide volunteers at checkpoints with nothing to show for it except more anger from Sunni Arab civilians because Sunni Arabs killed in these failed attacks on the Kurds. ISIL has had more success in using their suicide bombers against Sunni tribal leaders who have turned against them.

 

ISIL has, for the second time in a decade managed to turn the majority of Arabs against Sunni Islamic terrorists by committing an outrageous atrocity against Moslems. This time it was burning to death a Jordanian F-16 pilot, and then compounding that by keeping quiet about that for nearly a month as they lied to pro-Islamic terrorist Sunni Arab clerics negotiating with them for the release of a female al Qaeda suicide bomber captured in 2005 in Jordan and condemned to death (her suicide bomb failed to function and her husband, also wearing a bomb best, told he to flee while he set off his explosives and killed 35 Jordanians at a wedding). She was captured and confessed her guilt. When the Jordanians refused to do the deal without proof the Jordanian pilot was alive ISIL broke off negotiations, released the “burning alive” video and that was the final straw for most Arabs who were not happy with the growing number of Moslem civilians ISIL was murdering in outrageous ways (stoning, crucifixion, beheading and now burning alive). A decade ago the atrocity that did it was carried out at a wedding (and two other locations) in Jordan by al Qaeda in Iraq (what ISIL grew out of). After that bit of mass murder (over 60 dead) opinion polls showed Arab support for al Qaeda plunging everywhere. This was critical because then, as now, many if not most Arabs believe Al Qaeda and ISIL are Western inventions, created as an excuse for the West to attack Islam. This seems absurd to most Westerners, except for those that work in the Middle East and have to live with that attitude up close all the time. Conspiracy theories like this are much more popular in the Arab world than in the West and are a major, but little discussed problem encountered while trying to eliminate Islamic terrorism. This time Jordan, as it did in 2005, got really, really angry and make a much more vigorous effort against ISIL (including executing the female suicide bomber ISIL wanted set free). This was the same pattern seen in 2005 and will have the same end result (another defeat for Islamic terrorism but not the elimination of the attitudes that keep it coming back.)

 

Iraqi leaders keep pressing the United States and the other nations supplying air support to do more in the fight against ISIL. The Iraqis are particularly upset at the disproportionate number of air strikes provided to the Kurds defending the Syrian town of Kobane and are not pleased when they are told the reasons why. The Kurds get more air support because they are better and more dependable soldiers (despite the fact that most of them are part-time militia). Most of the Kurds at Kobane have been trained, often by American soldiers over the last two decades and that training stuck. Some of the Kurds at Kobane are recent volunteers with a few days or weeks of training but they have the same attitudes. The Kurds will follow orders and their officers, who were also trained, usually by Americans, are dependable and, unlike their Iraqi Arab counterparts, not corrupt and prone to run away when things get rough. Because of the greater effectiveness and reliability of the Kurds the U.S. trusts them to look after American air control teams sent to work with them, or to provide accurate and reliable information to warplanes overhead when there are no air controllers available. Thus the Kurds provide more verifiable and justified targets for air strikes.

 

All this is in contrast to most Iraqi troops, and especially Iraqi officers. The Iraqi government now admits that corrupt officers and corruption in general was the cause of the Iraqi Army collapse in June 2014 that led to the loss of Mosul (and much of northern Iraq) to ISIL. The Iraqi leadership even admits now that cleaning out all the corrupt and inept officers is still underway and training new, more reliable officers, will take time. But too many of the Iraqi leaders still fail to understand that the sorry state of their officers is a very real and practical reason why Iraqi troops cannot get more air support. Moreover these same leaders will protest loudly is some of their inept officers are the reason why a smart bomb hits Iraqi soldiers or civilians. That sort of protest is expected and there is still a belief that the Americans have some kind of magical power they can unleash if pressured or persuaded enough.

 

ISIL was seemingly invincible and unstoppable in mid-2014. In July 2014 ISIL had recently taken control of Mosul (the largest city in northern Iraq) and was advancing on Baghdad, the Kurdish north and the capital of western Iraq (Anbar province).  Similar gains were being made in Syria. All that has changed in the last few months. ISIL still holds the cities of Raqqa (the largest city in eastern Syria) and Mosul in Iraq. But both cities are increasingly rebellious and require a growing number of ISIL gunmen to maintain control.  ISIL has become increasingly paranoid and vicious in their treatment of real or suspected “traitors.” Public executions are more common and these subjects of ISIL (including most Sunni Arabs) are not happy at all with ISIL rule. The paranoia even extends to ISIL leadership with the growing use of spies and informants to track daily activities of ISIL leaders and report any suspicious moves. This is driven by the growing fear that their enemies (especially anti-ISIL countries) have contacted some ISIL leaders (or other key people) and turned them into spies. This would account for the increasingly frequent air attacks against ISIL leaders and key facilities.

 

What is not imaginary is the fact that ISIL is in retreat in Iraq and Syria. Sunni tribes in Anbar and western Syria are in open revolt and subject to increasingly savage reprisals by ISIL gunmen (often foreigners, which makes the tribesmen angrier). Half the ISIL leadership has been killed by coalition (Arab, NATO and allied) warplanes since August 2014. This air support and Iraqi soldiers, Kurdish troops, Shia militias and armed Sunni tribesmen have taken back much of the territory ISIL overran in early 2014. American and other Western troops are rebuilding the Iraqi Army and arming anti-ISIL Sunni tribesmen. Iran is training and sometimes leading Shia militias. In Syria ISIL is getting beaten by Kurds, Syrian soldiers and more Iranian trained Shia militias.

 

February 11, 2015: Iran announced it would begin training Iraqi Army officers, a task the United States and NATO previously had a monopoly on.

 

February 9, 2015:  The United States is building a new base in the Kurdish north to house logistical, maintenance and other support activities for NATO troops and aircraft operating out of the Kurdish controlled north. This new base was not given any publicity but it was difficult not to note all the construction and the men working on the base knew what it was for.

 

February 8, 2015: The government has lifted the midnight to 5 AM curfew that has been in force in Baghdad since 2003.

 

The UAE (United Arab Emirates) resumed air attacks against ISIL after halting them until the United States increased its SAR (Search And Rescue) forces in the area (especially basing a unit in northern Iraq). The UAE saw the December 24th capture of a Jordanian pilot as largely due to insufficient SAR forces being available to rescue him. The American SAR units contain commando type rescue personnel and support specialists who can quickly direct combat aircraft to where the downed pilot is in order to keep hostile troops away. It is still unclear if a more vigorous SAR response would have prevented the capture of the Jordanian pilot, but the UAE believed it would and the U.S. had to respond to get UAE warplanes back in the air over Iraq and Syria.

 

February 7, 2015: Five ISIL bombs went off in Baghdad leaving 37 dead. This was apparently the ISIL response to government plans to life the curfew. Most of the bombing victims were Shia.

 

February 5, 2015: Jordanian media gave lots of coverage to a larger and more vigorous bombing campaign against ISIL targets in Syria and Iraq.

 

February 4, 2015: Jordan executed two Islamic terrorists who had been convicted and condemned to death. This was part of the response to ISIL murdering a captured Jordanian F-16 pilot. Jordan says it will execute more convicted and condemned Islamic terrorists (who were not killed because many Arabs still saw these killers as heroes).

 

February 3, 2015: ISIL released a video (via the Internet) of the killing of a captured Jordanian pilot by burning him alive. This killing apparently took place on January 3rd. The pilot was captured on December 24th after his F-16 crashed because of equipment failure. The pilot parachuted to the ground safely but he was in ISIL territory and was soon captured. Jordan immediately opened negotiations with ISIL to get the pilot back and it was believed that these talks would succeed. But ISIL leadership was under tremendous internal pressure to “strike back” against the nations that were killing so many (apparently thousands) of ISIL members with these air attacks. The pilot was beaten a lot and paraded around in the week after his capture but at least one unsuccessful commando raid to rescue him apparently persuaded ISIL to kill the pilot in a spectacular way and video the act. The video was not released right away because it appeared Jordan was willing to release some convicted Islamic terrorists that ISIL wanted in return for the now dead pilot. ISIL was unable to scam the Jordanians and thus released the burning alive video.

 

In Mosul ISIL blew up a historic al-Tahra church in the center of the city. There are several ancient (over 1,500 years old) Christian churches in Mosul that are apparently on a list of “un-Islamic” things to be destroyed. This includes taking all non-Arabic books from libraries and burning them. 

 

February 1, 2015: Japan vowed revenge against ISIL after the release of the video showing ISIL beheading the second of two Japanese ISIL held. ISIL had demanded $200 million ransom for the two men.

 

January 29, 2015: In the north the head of a Yazidi militia has called on Israel to provide weapons and training so the Yazidi and Israel can better fight their common enemy ISIL. Many Moslems, and some Christians, consider the Yazidi pagans and devil worshipers. The Yazidi are Kurds who practice a pre-Christian religion related to the pre-Islamic Zoroastrian religion common in Iran (and now only found in India). The Yazidis are considered pagans by ISIL and to Moslems pagans must either renounce their beliefs or die. Israel is always willing to work with persecuted religious minorities, who can often provide useful information and other services in return. This puts these minorities in more danger in the Middle East, but that has always been the case because Islam is one of the most violently intolerant religions on the planet and has been that way from the beginning. Israel has worked with the Kurds for decades, but keeps this cooperation quiet in order to placate the Arab Moslems (Kurds are mostly Sunni Moslem). Israel has also quietly sent aid to other persecuted minorities in Iraq. Some believe this is in memory of past help these minorities provided to get Jews out of Iraq (where their families had lived for thousands of years) in the 1940s and 50s. Whatever the case, if Israel arms the Yazidis they won’t issue press releases or leave any evidence that they did it.

 

January 26, 2015: The government announced that after months of hard fighting they had finally expelled all ISIL forces from Diyala province. Located north of Baghdad Diyala has long been home to a lot of Sunni Arabs, including many who supported Saddam Hussein and Islamic terrorism. But the locals there quickly became disenchanted with ISIL and aided the largely Shia soldiers and militiamen who came in to drive ISIL out.

 

January 24, 2015: Near Mosul an American UAV used missiles to kill several key ISIL personnel travelling together in a vehicle. One of the victims was the much-wanted Saddam era chemical weapons expert who had joined ISIL. The death of this man is expected to derail or delay ISIL efforts to build some chemical weapons.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 11:21
Chammal : point de situation du 12 février

 

13/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 18 missions aériennes au-dessus du sol irakien. Deux d’entre elles ont abouti sur des frappes contre des objectifs de Daech, permettant la destruction d’un ensemble de ligne de défense fortifiées.

 

Le 8 février, une mission a été conduite par les avions de chasse dans le secteur de Mossoul, permettant notamment la destruction d’un poste de commandement et la neutralisation de combattants de Daech.

 

Plus tard dans la nuit, les avions français ont participé à un raid aérien au sud-ouest de Kirkourk aux environs de Tal Ward. La mission visait à détruire un ensemble de lignes de défense fortifiées de Daech. Les aéronefs de la force Chammal ont ainsi permis la destruction de tranchées faisant office de première ligne de défense de Daech, au moyen notamment de bombes AASM.

 

Depuis le lancement de l’opération Chammal, ce sont près de 370 missions aériennes qui ont été réalisées par l’ensemble des avions français engagés dans la mission. Parmi celles-ci, les actions de frappe ont permis la destruction d’environ 80 objectifs au sol, incluant bâtiments, véhicules, complexes logistiques ou neutralisation de combattants du groupe Daech.

 

A la demande du gouvernement irakien, les armées françaises se sont engagées courant janvier dans des actions ponctuelles de formation au profit des forces irakiennes. Deux détachements d’instruction opérationnelle (DIO), armés par des militaires spécialistes du génie, sont en cours de projection à Bagdad et Erbil afin de former les forces irakiennes (Peshmergas et Iraqi Counter Terrorism Service, ICTS) au domaine du « contre-IED » et du génie de combat.

 

En complément, la coalition prépare une mission de conseil et d’assistance des forces de sécurité irakiennes, la mission « Advise and Assist », à laquelle les forces françaises participeront à hauteur d’une vingtaine de mentors. Il s’agit d’une mission de conseil d’état-major, dont l’objectif est d’aider les forces irakiennes à planifier et conduire leurs propres opérations depuis les postes de commandement de niveau division / brigade. Ils seront chargés d’assurer la formation de l’état-major de la 6èmedivision irakienne (environ 5 000 hommes).

 

Tous ces DIO seront assurés par des militaires en provenance de différentes brigades interarmes.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Chammal : point de situation du 12 févrierChammal : point de situation du 12 février
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 08:30
How Iraqi Hezbollah Acquired an American M1A1 tanks?


28.01.2015 defense-update.com
 

A video recently aired on YouTube shows an alarming situation happening in Iraq, where heavy equipment delivered by the U.S. To the Iraqi Army reaches extremist groups in the country – some are jihadists fighting against the government (ISIS and its supporters) and others are Iranian backed extremist groups presently supporting the Iraqi Forces.

 

The convo shown in this video shows a long group of vehicles, comprising mainly pickup trucks, but also various vehicles provided by the USA to the Iraqi Forces, including M1A1 main battle tanks, transported on standard US Army Heavy Equipment Transporter (HET), M113 Armored Personnel Carriers and M151, military trucks hacked with rocket launchers to become mobile rocket launchers. Unlike tanks shown by ISIS, that were damaged in battle, this equipment seems intact, and may have been taken by the Hezbollah from Iraqi storage of abandoned by military units.

According to The Long War Journal, Kata’ib Hezbollah, receives funding, training, logistics, guidance, and material support from the Iranian Qods Force, the external operations wing of the Iranian Revolutionary Guard Corps. The radical militia has joined the fight against the Islamic State in Iraq. In addition, other Iranian-supported Shia militias, such as Asaib al Haq, Badr Organization, and Muqtada al Sadr’s Promised Day Brigades have played a prominent role on the battlefield.

Despite this, the group was unofficially assisted by US airstrikes when Iraqi and Kurdish forces broke the siege of Amerli in Salahaddin province, although, according to US announcements, the call for fires were at “the request of the Government of Iraq” and “in support of an operation to deliver humanitarian assistance to address the humanitarian crisis and protect the civilians trapped in Amerli.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 06:30
Ain al-Asad base source libertynews

Ain al-Asad base source libertynews

 

13 February 2015 BBC Middle East

 

Islamic State (IS) militants have launched an attack on a town in Iraq's Anbar province, close to an airbase that is home to some 300 US marines.

 

The militants attacked the town of al-Baghdadi, 5km (three miles) from the Ain al-Asad base, where the US forces are training Iraqi troops.

Heavy fighting was reported around the town, west of Anbar's capital, Ramadi.

The US is spearheading an air campaign against the militants, who seized large parts of Iraq and Syria last year.

The US military says its aircraft carried out several strikes on IS positions in Iraq on Thursday, mostly concentrated around the Iraqi towns of Mosul and Kirkuk.

IS militants advanced upon al-Baghdadi early on Thursday, according to Reuters news agency, sparking fierce clashes with Iraqi government forces.

A Pentagon spokeswoman, quoted by Reuters, said there had not been any direct attack on the nearby air base.

It is unclear if the militants are in control of al-Baghdadi.

The London-based Al-Sharqiyah News channel reports that IS militants were repelled in the area by Iraqi security and tribal forces, backed by US jets.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 05:55
Op. Chammal - photo Armée de l'Air

Op. Chammal - photo Armée de l'Air

 

12/02/2015 LeFigaro.fr (AFP)

 

Déployé dès 2007 en Afghanistan, le Rafale a été le premier appareil à intervenir en Libye en 2011, avant d'être engagé au Mali en 2013 dans le cadre de l'opération Serval. Neuf appareils sont actuellement engagés en Irak.

 

De l'Afghanistan à l'Irak où il est engagé aujourd'hui dans des opérations contre l'organisation Etat islamique, l'avion de chasse français Rafale, dont 24 exemplaires vont être vendus à l'Egypte, a été éprouvé au combat sur de multiples terrains d'interventions.

Fer de lance de la défense française, entré en service en 2004, «le Rafale est un avion de combat de quatrième génération considéré comme l'un des appareils multirôle les plus performants actuellement en service», explique Edward Hunt, consultant sénior chez IHS Jane's.

Conçu dès l'origine comme un avion omnirôle, c'est-à-dire capable de remplir toutes les missions de la chasse française, le Rafale a acquis un haut degré de maturité opérationnelle depuis son entrée en service en 2004. L'appareil est qualifié pour des opérations de défense aérienne, de bombardement stratégique et d'appui au sol, de lutte anti-navires et de reconnaissance aérienne. Capable de mener différentes missions au cours d'un même vol, il est également le vecteur aéroporté de la dissuasion nucléaire française.

Déployé dès 2007 en Afghanistan, le Rafale a été le premier appareil à intervenir en Libye en 2011, avant d'être engagé au Mali en 2013 dans le cadre de l'opération Serval. Là, il s'est illustré en menant le raid le plus long de l'armée de l'air française: 9 heures 35 en vol entre la base aérienne de Saint-Dizier (Haute-Marne) et N'Djamena au Tchad.

Neuf appareils sont actuellement engagés dans l'opération Chammal en Irak, que mène la France aux côtés de ses alliés contre l'organisation Etat islamique (EI). L'appareil, désormais éprouvé au combat, a ainsi apporté la preuve de sa pertinence dans le contexte géopolitique actuel fait de conflits asymétriques, avec une capacité de déploiement rapide et d'excellentes performances opérationnelles.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:30
Syrie : un afflux « sans précédent » de combattants étrangers

 

11.02.2015 Le Monde.fr (AFP)

 

Jamais un conflit n'avait attiré autant de combattants étrangers. D'après un rapport établi pour l'administration américaine, vingt mille non-Syriens participeraient actuellement à la guerre dans le pays, un afflux  « sans précédent », notamment par rapport à ce qui s'est passé en Afghanistan et au Pakistan, en Irak, au Yémen ou en Somalie, selon Nicolas Rasmussen, directeur du Centre national antiterroriste américain (NCTC), dans un document écrit préparé pour le Congrès.

M. Rasmussen doit être entendu mercredi par la commission de la sécurité intérieure de la Chambre des représentants, mais la partie écrite de son témoignage a filtré dès mardi soir.

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 17:55
Daesh, naissance d'un Etat terroriste


source ANAJ-IHEDN



Diffusion du documentaire "DAECH, NAISSANCE D'UN ETAT TERRORISTE"

échanges avec les auteurs du reportage

Jérôme FRITEL
Réalisateur de documentaires
Ancien rédacteur en chef de « l’Effet papillon » 

Stéphan VILLEUNEUVE
Journaliste Reporter d’Images Réalisateur
Ancien journaliste à Capa

Mardi 3 mars 2015
19h30 à 21h30

Ecole militaire
Amphithéâtre Foch



Informations : moyen-orient@anaj-ihedn.org


« Daech est au-delà de tout ce que nous avons connu. La sophistication, la technologie, l’argent, les ressources, tout cela est différent ». Chuck HAGEL, Secrétaire à la Défense des Etats-Unis, 21 Août 2014.

L’État Islamique en Irak et au Levant, D.A.E.C.H. en arabe, contrôle aujourd’hui un territoire grand comme la moitié de la France, à cheval sur deux pays, la Syrie et l’Irak, et sur lequel vivent 10 millions d’habitants. Sa fortune est comparable à celle d’un état africain. Plus qu’un mouvement terroriste, l’organisation est devenue une sorte d’état hors la loi qui attire militants et combattants du monde entier.
S’appuyant sur une stratégie de la terreur et une campagne de communication moderne, ses dirigeants ont su « ringardiser » Al Qaïda et s’imposer comme la nouvelle marque du « djihad » international.

Comment est né Daech et quel est son modèle économique ? Peut-il encore étendre son territoire ? Est-ce la fin des frontières issues de la colonisation ? Comment lutter contre une structure qui ne dépend plus de financements extérieurs ?

Lors de cette soirée exceptionnelle, Jérôme Fritel et Stéphan Villeneuve nous livrerons leurs analyses.  Ils sont partis un mois en Irak, en Novembre 2014, pour enquêter sur l’argent de la terreur et la naissance de cette organisation terroriste qui bouleverse tous les enjeux géopolitiques de la région. Pour la première fois, des journalistes occidentaux ont pu se rendre à 60 km au sud de la capitale, dans une région nommée Jurf al-Sakhr qui a été reprise à Daech après de féroces combats à l’automne dernier. À l’image d’un portrait non autorisé, cette enquête révèle, pour la première fois, le visage complet de « Daech »: plus qu’une simple organisation djihadiste, pas encore celui d’un état. Question de temps ?
_____

Jérôme Fritel a réalisé « Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde » diffusé sur Arte en 2012 ; « L’Embuscade d’Uzbin » diffusé en mars 2014 pour France 2, et dernièrement, « Mittal – La face cachée de l’empire » diffusé sur Arte. Il était auparavant rédacteur en chef de « l’Effet papillon » sur Canal Plus.

Stéphan Villeneuve est JRI réalisateur. Ex-Journaliste à Capa (« 24 heures », « L’Effet Papillon ») sur Canal+, il couvre la guerre en Syrie et plus largement la zone du Proche et du Moyen Orient.
 

En partenariat avec



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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 13:30
Air strikes in Iraq (updated 9 February 2015)

 

9 February 2015 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

Royal Air Force (RAF) aircraft operating in support of the Iraqi government have conducted further successful attacks on ISIL terrorists.

On the morning of Friday 6 February, an RAF Tornado GR4 patrol worked closely with a coalition surveillance platform to provide overwatch for Kurdish peshmerga, who were engaged in close combat with ISIL – also known as Da’ish – terrorists near Mosul. When an ISIL mortar position opened fire on the pehsmerga, the GR4s were able to respond with a Brimstone missile which scored a direct hit.

Early on Saturday morning, another Tornado pair patrolled western Iraq, near Al Qa’im, close to the Syrian border. Two heavily armed ISIL trucks were identified and attacked with Brimstone missiles. The GR4s also located an ISIL armoured personnel carrier and conducted a further Brimstone attack; initial analysis indicates that all three vehicles were destroyed.

An armed reconnaissance patrol by a Reaper on Monday morning over western Iraq spotted a checkpoint manned by ISIL, denying the local population any freedom of movement. Having checked the area for any risk to civilians, the Reaper’s crew attacked the checkpoint with a Hellfire missile.

 

Previous air strikes

2 February: Early on Monday, Tornado GR4s provided close air support to Iraqi army operations approximately 70 kilometres north west of Baghdad, and dropped 2 Paveway IVs on ISIL positions engaged in a firefight with the Iraqi troops.

4 February: In the afternoon, a pair of RAF Tornado GR4s conducted an armed reconnaissance patrol to assist the Iraqi armed forces in their offensive operations against ISIL around Bayji. Two ISIL armoured vehicles were identified in a building and were attacked with two Paveway IV precision guided bombs, scoring direct hits.

Military support is just one part of the UK Government’s contribution to the global coalition strategy to defeat ISIL – we are also taking action to counter the terrorist network’s finances, are restricting the flow of foreign fighters and have provided vital humanitarian relief to help those affected by ISIL’s brutality. The RAF contribution includes Reaper remotely piloted aircraft, which, like the Tornados, provide reconnaissance and close air support to the Iraqi ground forces; a Voyager air-to-air refuelling tanker; a Sentry airborne surveillance and command aircraft; and air transport aircraft as necessary. British military training teams continue to teach infantry and first aid skills to the Kurdish peshmerga, and liaison teams are embedded within Iraqi and coalition headquarters. Having previously provided military equipment to the Iraqi forces, Britain plans to gift Improvised Explosive Device (IED) detectors to help the Iraqi and Kurdish soldiers protect themselves against the numerous improvised explosive devices on which ISIL are increasingly relying as they are forced back by successful offensives. In the Gulf, the Royal Navy’s Type 45 destroyer HMS Dauntless is operating in direct support of the US Navy’s aircraft carrier, USS Carl Vinson, which provides a significant part of the coalition’s air effort.

Details of previous airstrikes can be found here.

For more information see ISIL: UK government response page on GOV.UK

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:30
Comment l'Etat islamique enrôle et radicalise ses nouvelles recrues

 

09/02/2015 Par Edouard de Mareschal - LeFigaro.fr

 

Un livre à paraître détaille comment l'organisation terroriste entraîne ses aspirants djihadistes et les conditionne à accepter l'extrême violence des actes qu'ils vont commettre.

 

Les exactions commises par l'Etat islamique (EI) horrifient le monde entier... Mais parfois aussi les nouvelles recrues de l'organisation terroriste, qui doivent suivre un long processus d'endoctrinement, avant d'être opérationnelles. Cette procédure commence dès le recrutement, puis se poursuit pendant leur entraînement dans des camps militaires situés dans les zones contrôlées par l'Etat islamique en Irak et en Syrie. Le processus mis en oeuvre pour que les nouveaux arrivants deviennent de parfaits fanatiques est désormais mieux connu grâce à plusieurs témoignages inédits recueillis dans un livre* à paraître en anglais, écrit par Hassan Hassan et Michael Weiss, respectivement chercheur à l'institut Delma et journaliste au Daily Beast. «Dans ces camps d'entraînement, les nouvelles recrues reçoivent une formation politique, militaire avec une part de contre-espionnage, mais surtout un enseignement sur la Charia, explique au Figaro Hassan Hassan. L'enseignement religieux est l'un des aspects les plus sous-estimés de leur endoctrinement pour expliquer la résilience et la loyauté des djihadistes de l'EI.»

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:30
Les ressources en oxygène de l’opération Chammal en Jordanie

 

09/02/2015 Armée de l'air

 

Dès le 28 novembre 2014, début de l’opération Chammal, en Jordanie, une citerne de 4200 litres d’oxygène est projetée afin d’assurer les besoins nécessaires aux pilotes engagés dans les missions aériennes quotidiennes. Le 14 décembre, une équipe de trois sous-officiers est projetée pour réaliser un audit des usines locales. Leur objectif ? Trouver des fournisseurs de qualité dans le pays d’accueil afin de limiter les aérotransports de citerne.

 

Le 4 décembre, le département de médecine aéronautique opérationnelle (DMAO) du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) de Mont-de-Marsan, l’équipe d’études techniques des matériels d’environnement du commandement des forces aériennes (EETME 62600) et le pôle des gaz aéronautiques du détachement « Air » 204 Beauséjour, sont mis en alerte pour un départ imminent en Jordanie. Le 14 décembre, une équipe constituée de trois sous-officiers arrivent sur zone à bord d’un Hercules C130. Aidée par le personnel déjà projeté, l’équipe de missionnaires procède immédiatement au transfert et à l’installation du matériel d’analyse de campagne dans les locaux mis à leur disposition. « Pendant le voyage, le matériel a subi quelques accélérations positives à l’atterrissage, ce qui nous a valu quelques inquiétudes quant au fonctionnement de l’IRTF (Infra-Rouge à Transformée de Fourrier), explique l’un des experts. Après réparation et des essais concluants, l’inquiétude a laissé finalement place à la sérénité ».

 

Les ressources en oxygène de l’opération Chammal en Jordanie

Pour les spécialistes, les jours qui suivent leur arrivée sont consacrés à une visite des différentes usines, avec présentation des sites et des procédures de production par les directeurs respectifs.  Les premiers prélèvements par échantillonnages peuvent alors commencer. « À l’issue de cette campagne de prélèvements et d’analyses, nous avons donné l’autorisation à une usine de procéder au remplissage d’une citerne de l’armée de l’air », confie l’un des auditeurs. Les différents moyens existants sur site, pour le transport des gaz par voie routière, ont également fait l’objet d’un examen minutieux avant validation.

 

C’est ainsi que le 21 décembre, la première livraison par un véhicule appartenant au prestataire retenu est réalisée sur une citerne de 4200 litres de l’armée de l’air en présence de ses experts pour superviser les opérations et détecter la moindre anomalie. Le contenu de la citerne a ensuite été échantillonné à son tour puis analysé. L’exploitation des résultats a validé l’ensemble de la chaîne : production, livraison et transfert par voie routière. Cette usine de production jordanienne, avec son moyen de transport précisément identifié, a été conjointement validée par le DMAO et l’EETME auprès des autorités militaires locales et désignée comme source de ravitaillement pour l’armée de l’air.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:30
La Défense Belge envoie une équipe de planification en Irak

 

02/02/2015 Stijn Verboven – MIL.be

 

La Défense envoie une équipe de planification de trois hommes en Irak. Ils y prépareront le déploiement d'un détachement de militaires belges qui doivent former et conseiller les soldats irakiens dans la lutte contre l'État Islamique (EI).

 

La Défense déploie en ce moment son équipe de planification à deux endroits. Deux militaires travailleront au quartier-général des opérations spéciales de la coalition à Bagdad. Un troisième officier rejoindra le quartier-général de la coalition au Koweït.

 

L'équipe de planification analysera, préparera et coordonnera le déploiement éventuel d'un détachement d'une cinquantaine de militaires belges. Garantir la sécurité du détachement ainsi qu'accroître la valeur potentielle de l'engagement belge pour la coalition sont des objectifs primordiaux.

 

Le Conseil des ministres a pris cette décision le 30 janvier dernier sur proposition du ministre de la Défense Steven Vandeput. La décision de déployer une équipe de planification vient en réponse à une demande officielle de la coalition internationale contre l'EI. En décembre 2014, celle-ci demandait d'envoyer des instructeurs belges en Irak.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:30
Irak : les combattants kurdes font reculer l'Etat islamique près de Mossoul

 

10.02.2015 Le Monde.fr (AFP)

 

L'organisation Etat islamique (EI) a perdu plusieurs positions autour de la ville clé de Mossoul, en Irak, aux mains des djihadistes depuis le 10 juin 2014, a indiqué l'armée américaine, lundi 9 février.

 

Les combattants kurdes soutenus par la coalition internationale conduite par les Etats-Unis ont repris du terrain aux djihadistes et « se sont emparés de trois postes avancés sur la rive gauche du Tigre au nord de Mossoul », précise le commandement américain interarmées qui dirige les raids contre l'EI (CJTF-OIR). L'assaut kurde a été soutenu par quatre raids de la coalition entre vendredi et dimanche, a-t-il ajouté. Des conseillers militaires de la coalition ont aussi fourni aux Kurdes « une aide en matière de renseignements ».

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 21:30
L’ONU veut tarir les sources de financement du groupe Etat islamique

 

7 février 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU devrait adopter la semaine prochaine une résolution visant à tarir toutes les sources de financement du groupe Etat islamique (EI), qu’elles proviennent du pétrole, du trafic d’antiquités ou de rançons, selon un diplomate.

 

La première mouture de ce texte, élaborée par la Russie, a été complétée après des discussions avec Américains et Européens avant d’être distribuée aux 15 pays membres.

 

Ceux-ci en ont discuté pour la première fois à huis clos vendredi et leur réaction a été « très positive », selon l’ambassadeur russe Vitali Tchourkine. Il table sur une adoption dès mardi prochain.

 

Son homologue britannique Mark Lyall Grant a indiqué qu’aucun pays n’avait élevé d’objection formelle et que le texte devrait être adopté avant jeudi. « Cette résolution, a-t-il expliqué, n’apporte pas de changement fondamental mais elle montre une nouvelle fois que le Conseil est uni dans la lutte anti-terroriste et est prêt à prendre des mesures pour resserrer l’étau autour de l’EI ».

 

Le texte s’inspire largement d’une série de décisions déjà prises par l’ONU dans le cadre de sanctions (gel d’avoirs, embargo sur les armes notamment) imposées aux organisations et individus affiliés à al-Qaïda.

 

Le Conseil avait aussi adopté en août 2014 une résolution visant à couper les fonds aux djihadistes en menaçant de sanctionner les pays qui leur achèteraient du pétrole. La résolution devait également endiguer le flux de combattants étrangers partant rejoindre l’EI en Irak et en Syrie.

 

Ces obligations imposées aux Etats membres et reprises dans le nouveau texte « sont déjà solides et contraignantes mais l’objectif de la nouvelle résolution est de les étendre et de clarifier ce qu’elles impliquent, en particulier dans le domaine de la contrebande de produits pétroliers », explique un responsable américain impliqué dans les discussions. S’exprimant sous couvert d’anonymat, il prévoit lui aussi l’adoption du texte la semaine prochaine.

 

Il reconnait que faire appliquer dans les faits cette résolution juridiquement contraignante « sera un défi » étant donné la multitude d’intermédiaires qui font affaire avec les djihadistes. « Nous espérons que ces normes et dispositions auront un véritable impact ».

 

L’une des principales nouveautés de la résolution, souligne-t-il, est une interdiction spécifique du trafic d’œuvres d’art et d’antiquités dérobées en Syrie, dont l’EI contrôle une partie du territoire. Une telle interdiction s’applique déjà à l’Irak.

 

« Tous les Etats membres, indique le projet de résolution, devront prendre les mesures nécessaires pour prévenir le commerce de biens culturels irakiens et syriens » qui auraient été sortis illégalement d’Irak depuis août 1990 et de Syrie depuis mars 2011 (début de la crise syrienne) et pour assurer leur retour éventuel dans leur pays d’origine.

 

En ce qui concerne le pétrole, le texte rappelle que les Etats membres sont tenus de ne pas commercer directement ou indirectement avec l’EI. Le Conseil leur demande de signaler à l’ONU lorsqu’ils saisissent du pétrole brut ou raffiné venu de zones tenues par les djihadistes.

 

La résolution souligne que le trafic routier en provenance de zones tenues par l’EI permet également aux djihadistes de faire commerce d’autres richesses comme l’or, les produits agricoles ou de marchandises pillées (produits électroniques, cigarettes). Elle recommande aux Etats voisins des contrôler ce trafic, une disposition qui vise en particulier la Turquie, important point de transit pour ces livraisons pétrolières.

 

Un rapport de l’ONU publié en novembre dernier recommandait, de manière plus radicale, de bloquer les camions citernes en provenance des territoires contrôlés par l’EI. Selon ce rapport, les djihadistes gagneraient de 850.000 à 1,65 million de dollars par jour en vendant du pétrole à des intermédiaires privés.

 

Ces revenus ont toutefois nettement diminué récemment, à la suite des bombardements menés par la coalition et surtout de la baisse du prix du brut sur les marchés.

 

Dans sa résolution, le Conseil recommande par ailleurs aux Etats membres de ne pas verser de rançon en cas d’enlèvement ou de prise d’otages, comme il l’avait fait en janvier 2014.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 20:30
Irak: une offensive terrestre majeure se prépare pour contrer l'EI

 

09.02.2015 Romandie.com (ats)

 

Une offensive terrestre d'envergure des forces irakiennes se prépare en Irak pour déloger le groupe Etat islamique (EI) des régions qu'il occupe au nord et à l'ouest de Bagdad. Deux attentats suicide ont fait près de 40 tués en trois jours dans cette région.

La capitale irakienne est à l'abri d'une attaque majeure des djihadistes mais des attaques suicide, souvent le fait d'extrémistes sunnites tels les djihadistes de l'EI, continuent de la secouer, comme celle qui a tué 14 personnes lundi dans un quartier chiite.

Trois jours plus tôt, samedi, un attentat semblable avait tué 23 personnes à Bagdad sans qu'il ne remette en cause la levée le soir même du couvre-feu nocturne en vigueur pendant des années dans la capitale, mesure que les habitants avaient fêté comme une "libération".

Après six mois de pilonnage aérien en Irak, d'abord en août par les Etats-Unis puis par d'autres membres de la coalition internationale, et quelques succès sur le terrain, significatifs bien que géographiquement limités, l'armée irakienne s'apprête à lancer une nouvelle offensive terrestre contre les djihadistes.

"Il y aura une contre-offensive terrestre majeure en Irak", a souligné le coordinateur américain de la coalition, John Allen, à une agence jordanienne.

"Dans les prochaines semaines, quand les forces irakiennes commenceront la campagne terrestre pour reprendre l'Irak, la coalition fournira une puissance de feu importante en soutien", a-t-il dit en balayant les accusations de retard dans la livraison d'armes et l'entraînement de l'armée irakienne.

 

La Jordanie très engagée

L'EI a profité de la guerre en Syrie et de l'instabilité en Irak pour s'emparer de pans entiers de territoire dans ces deux pays, où il commet des atrocités dénoncées comme des crimes contre l'Humanité par l'ONU.

Selon le secrétaire d'Etat John Kerry, la coalition mise en place par Washington avec l'objectif de "détruire" ce groupe ultra-radical, a mené depuis août plus de 2000 frappes en Irak et en Syrie et a permis de reprendre "un cinquième du territoire" à l'EI.

Membre de la coalition, la Jordanie a intensifié ses raids depuis l'annonce le 3 février de l'exécution par l'EI d'un de ses pilotes, capturé en décembre après une frappe en Syrie.

 

Damas est contre

En Syrie voisine, le chef de la diplomatie Walid Mouallem a affirmé que son pays s'opposerait à toute éventuelle offensive terrestre de troupes étrangères contre l'EI. "Nous ne permettrons aucune violation de la souveraineté syrienne", a-t-il dit.

Le régime syrien, dont une partie du territoire échappe à son contrôle, lutte depuis près de quatre ans contre une rébellion qui veut sa chute. Mais le conflit a été éclipsé par la montée en puissance de l'EI. Lundi encore, au moins 15 personnes ont péri dans des raids du régime à Douma, bastion des rebelles près de Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), proche des opposants au régime de Bachar al-Assad.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:30
photo UK MoD

photo UK MoD

 

5 Feb 2015 By: Beth Stevenson - FG

 

The UK Defence Select Committee has criticised the government for conducting a mere 6% of the air strikes that are being carried out against Islamic State militants in Iraq. The Royal Air Force has been contributing aircraft and personnel to the effort since parliament authorised British air strikes in September, but the committee has claimed in a new report that with consideration of the expertise and resources at its disposal, the UK could and should play a much larger role. Although this is one of the “most extreme threats” facing civilisation in some 20 years, Rory Stewart, chairman of the committee, says that the UK’s role in combating it is “strikingly modest".

 

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 17:30
Le Rafale de retour de reconnaissance armée

 

28 janvier 2015 Crédits : Etat-major des armées / armée de l’Air

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:30
Air strikes in Iraq (updated 5 February 2015)

 

5 February 2015 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

British forces have again struck at ISIL, as part of the international coalition’s efforts to support the Iraqi government in its fight against the terrorist organisation.

On the afternoon of Wednesday 4 February, a pair of Royal Air Force (RAF) Tornado GR4s conducted an armed reconnaissance patrol to assist the Iraqi armed forces in their offensive operations against ISIL around Bayji. Two ISIL armoured vehicles were identified in a building and were attacked with two Paveway IV precision guided bombs, scoring direct hits.

Military support is just one part of the UK Government’s contribution to the global coalition strategy to defeat ISIL – we are also taking action to counter the terrorist network’s finances, are restricting the flow of foreign fighters and have provided vital humanitarian relief to help those affected by ISIL’s brutality. The RAF contribution includes Reaper remotely piloted aircraft, which, like the Tornados, provide reconnaissance and close air support to the Iraqi ground forces; a Voyager air-to-air refuelling tanker; a Sentry airborne surveillance and command aircraft; and air transport aircraft as necessary. British military training teams continue to teach infantry and first aid skills to the Kurdish peshmerga, and liaison teams are embedded within Iraqi and coalition headquarters. Having previously provided military equipment to the Iraqi forces, Britain plans to gift Improvised Explosive Device (IED) detectors to help the Iraqi and Kurdish soldiers protect themselves against the numerous improvised explosive devices on which ISIL are increasingly relying as they are forced back by successful offensives. In the Gulf, the Royal Navy’s Type 45 destroyer HMS Dauntless is operating in direct support of the US Navy’s aircraft carrier, USS Carl Vinson, which provides a significant part of the coalition’s air effort.

 

Previous air strikes

2 February: Early on Monday, Tornado GR4s provided close air support to Iraqi army operations approximately 70 kilometres north west of Baghdad, and dropped 2 Paveway IVs on ISIL positions engaged in a firefight with the Iraqi troops.

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 13:30
Chammal : point de situation du 5 février 2015

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées  

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 22 missions aériennes au-dessus du sol irakien. Trois d’entre-elles ont abouti à des frappes contre des objectifs de Daech, permettant d’appuyer les forces de sécurité irakiennes dans leurs combats au sol en neutralisant des combattants terroristes ou leurs capacités d’action.

 

Le 4 février, des chasseurs français ont neutralisé, lors d’une frappe d’opportunité, plusieurs véhicules terroristes et leurs occupants.

 

Le 30 janvier 2015 matin, lors d’une mission de reconnaissance armée conduite entre Mossoul, Kirkourk et Baiji, un groupe de 150 combattants de Daecha été identifié en position de combat contre des forces peshmergas irakiennes. Une frappe des forces françaises a permis d’en neutraliser une cinquantaine.

 

Le même jour et dans la même zone, les aéronefs ont également neutralisé une position de tir qui faisait feu sur des forces irakiennes.

 

Le 3 février 2015 après-midi, alors que les chasseurs français intervenaient dans le nord du pays, entre Mossoul et Sinjar, ils ont été chargés de bombarder un groupe de combattants de Daech ainsi qu’un de leur véhicule dans la région de Tal Afar.

 

Dans la soirée, la force Chammal a participé à un raid aérien de la coalition dans la région de Mossoul, visant à détruire une usine servant à la fabrication d’engins explosifs improvisés.

 

Hormis ces frappes, les aéronefs français ont conduit quotidiennement des vols de reconnaissance armée, de renseignement dans la profondeur, ou de ravitaillement, en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf Rafale, six Mirage 2000D, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion ravitailleur C-135 FR.

Chammal : point de situation du 5 février 2015Chammal : point de situation du 5 février 2015
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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 17:30
Les Émirats ont suspendu fin décembre leurs frappes aériennes contre l’EI

 

4 février 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les Émirats arabes unis ont suspendu fin décembre leurs frappes aériennes contre l’organisation État islamique en Syrie après la capture du pilote jordanien, exécuté depuis par les djihadistes, a annoncé un responsable américain mercredi.

 

«Je suis en mesure de confirmer que les Emirats arabes unis ont suspendu leurs frappes aériennes peu de temps après l’accident de l’avion du pilote jordanien» le 24 décembre, a déclaré ce responsable à l’AFP sous couvert de l’anonymat, confirmant une information du New York Times.

Les Émirats craignaient que leurs propres pilotes ne connaissent le même sort et ont donc décidé de suspendre leurs raids aériens, ont expliqué des responsables américains.

«Mais laissez-moi vous dire que les Emirats sont toujours un partenaire important et précieux de la coalition», a ajouté le responsable à l’AFP.

Selon lui, les Émirats offrent un accès à leurs bases aériennes aux appareils américains.

La décision des Émirats avait d’abord été rapportée par le New York Times mercredi.

Le jeune pilote, Maaz al-Kassasbeh, a été enlevé le 24 décembre par les djihadistes de l’EI après l’accident de son avion. Mardi les combattants extrémistes ont diffusé une vidéo le montrant dans une cage en train de brûler vif.

Les Émirats ont demandé que les Etats-Unis améliorent leurs efforts en matière de recherche et de sauvetage des pilotes en déployant les V-22 Osprey, des appareils mi-avions mi-hélicoptères, dans le nord de l’Irak, donc plus près des théâtres d’opérations, et non au Koweït où se trouve actuellement le camp de base de la mission aérienne, selon le New York Times.

D’après le quotidien, les pilotes émiratis ne participeront plus aux frappes aériennes tant que les Osprey ne seront pas déployés dans le nord de l’Irak.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 12:30
Armor: Iraq Asks For More M-1s, Please

 

January 6, 2015: Strategy Page

 

Iraq is buying another 170 American M-1A1 tanks. In 2008 Iraq had ordered and received (by 2010) 140 M-1A1 tanks, 21 M88A1 armored recovery vehicles and 60 M1070 tank transporters (which can also carry supplies or other vehicles.) Iraq was not be the first Arab country to operate the M1 tank. Egypt, Kuwait and Saudi Arabia already operate over 1,600 of them, and Egypt has built hundreds of them (mainly using components imported from the U.S., but with some locally made parts). Iraq receives the M-1A1 version. All the other Arab users have at least some of the latest model (M1A2 SEP).

 

The Arab users of the M1 have been very happy with their American tanks. This satisfaction increased when they saw how the M-1 performed in Iraq. While most Arabs deplored U.S. operations in Iraq, Arab tank officers and M-1 crewmen were quietly pleased that their tanks appeared invulnerable, and able to assist the infantry in any kind of fight. Iraqi army officers have spoken to fellow Arab officers who have used the M-1, and were told this was the way to go.

 

Corruption in the Iraqi Army led to Iraqi M-1 crews being poorly trained and led. So far Iraqi troops have lost (or abandoned) at least 40 M-1s to enemy action or panic. At least one Iraqi Mi1 was destroyed by a Russian ATBM (anti-tank guided missile). The Iraqis promise they will do better with their new batch of M-1s.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:30
source ISW

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February 2, 2015: Strategy Page

 

ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) was seemingly invincible and unstoppable in mid-2014. In July 2014 ISIL had recently taken control of Mosul (the largest city in northern Iraq) and was advancing on Baghdad, the Kurdish north and the capital of western Iraq (Anbar province).  Similar gains were being made in Syria. All that has changed in the last few months. ISIL still holds the cities of Raqqa (the largest city in eastern Syria) and Mosul in Iraq. But both cities are increasingly rebellious and require a growing number of ISIL gunmen to maintain control.  Now ISIL is in retreat in Iraq and Syria. Sunni tribes in Anbar and western Syria are in open revolt and subject to increasingly savage reprisals by ISIL gunmen (often foreigners, which makes the tribesmen angrier). Half the ISIL leadership has been killed by coalition (Arab, NATO and allied) warplanes since August 2014. This air support and a Iraqi soldiers, Kurdish troops, Shia militias and armed Sunni tribesmen have taken back much of the territory ISIL overran in early 2014. American and other Western troops are rebuilding the Iraqi Army and arming anti-ISIL Sunni tribesmen. Iran is training and sometimes leading Shia militias. In Syria ISIL is getting beaten by Kurds, Syrian soldiers and more Iranian trained Shia militias.

 

While still bringing in new recruits from outside of Syria and Iraq, ISIL has lost the propaganda war inside those two counties and the Islamic world in general. History often repeats itself and in the case of Iraqi Islamic terrorists there is, for the second time since 2007, a major dip in Islamic terrorist approval ratings because of the brutality of Iraqi Islamic terrorists. Back in 2007 it was the "Al Qaeda In Iraq" leadership that was out of control. At the time opinion polls in Moslem countries showed approval and support of al Qaeda plunging, in some cases to single digits. This came after the 2003 invasion of Iraq when al Qaeda managed to take itself from hero to zero in less than four years. Al Qaeda has since recovered somewhat but that kinder and gentler approach did not last and by 2013 the Iraqi al Qaeda (now ISIL) was again losing popular support. That was quite visible after June 2014 when ISIL seized control of parts of Iraq and promptly slaughtered captured Iraqi soldiers and police, mainly because these men were Shia. Then ISIL declared the parts of Syria and Iraq it controlled were the new Moslem caliphate.

 

Naturally the ISIL leaders running this new caliphate called on all Moslems to follow them in making the new caliphate work. Most Moslems responded, according to subsequent opinion polls, by expressing greater fear rather than more admiration for Islamic terrorist groups, especially ISIL. This was not a radical change in attitude. Earlier in 2014 al Qaeda leadership condemned ISIL for being completely out of control and not to be trusted or supported. Throughout 2104 opinion polls showed Moslems becoming more hostile to Islamic terrorists, seeing them as a cause for concern not as defenders of Islam. The same thing happened back in 2007. Then as now there continued to be young (teens and twenties) Moslem men who saw all this mindless mayhem as an attraction and kept rushing to join the slaughter (most often of themselves). The Islamic world has not been able to control these violent young men or the older men who encourage and organize this violence.

 

When al Qaeda could not, in 2007, exercise any real control over the parts (mostly Anbar province in the West) of Iraq they claimed as part of the new Islamic State and that claim was the last straw for many Moslems. The original caliphate came apart because the Islamic world was split by ethnic and national differences and the first caliphate fell apart after a few centuries.  Various rulers have claimed the title over the centuries, but since 1924, when the Turks gave it up (after four centuries), no one of any stature has stepped up and assumed the role. So when al Qaeda "elected" a nobody in 2006 as the emir of the "Islamic State of Iraq", and talked about this being the foundation of the new caliphate, even many pro-al Qaeda Moslems were aghast. The key allies of the Iraqi Islamic terrorists (the Sunni minority of Iraq), battered by increasingly effective American and Iraqi (Shia and Kurd) attacks, dropped their support for al Qaeda and the terrorist organization got stomped to bits by the "surge offensive" a year later. The final insult was delivered by the former Iraqi Sunni Arab allies, who switched sides and sometimes even worked with the Americans (more so than the Shia dominated Iraqi security forces) to hunt down and kill al Qaeda personnel.

 

Between then and 2013 al Qaeda in Iraq slowly rebuilt and received a major boost in 2011 when the Sunni Arab majority in neighboring Syria rose up against four decades of Shia dictatorship. While the Sunni Arabs are a minority in Iraq (20 percent of the population versus 60 percent Shia) it is quite the opposite in Syria (15 percent Shia and 75 percent Sunni). The Sunnis are most numerous in eastern Syria and western Iraq which the Sunnis see as one entity divided by artificial political boundaries imposed by Turks and the Western nations that replaced the Turks after 1918. This “Sunnistan” is the northernmost concentration of Sunni Arabs and long subjugated by non-Sunni or non-Arab powers. Turks and Persians (the Indo-European Iranians) have long fought over the area, with the Turks largely in charge since the 16th century. The Turks were Sunni and what is now called Iraq has long been, not surprisingly, a center of the long religious battle between Sunni and Shia sects of Islam.

 

Ever since al Qaeda showed up in the 1990s they were popular to Moslems in proportion to how far away the al Qaeda violence was. Once al Qaeda began killing people nearby Moslems tended to change their mind and actively dislike Islamic terrorists. Thus in 2013 37 percent of Turks were concerned about Islamic terrorism while by 2014it was 50 percent thanks to increased ISIL violence on the Syrian border and some inside Turkey itself. Similar situation further south where 54 percent of the people in Jordan were concerned in 2013 versus 62 percent now. In Lebanon, where the Syrian violence spilled over quickly after 2011 last year 81 percent were concerned in 2013 Islamic terrorism versus over 90 percent today.

 

The hostility towards al Qaeda in the region has tainted all forms of Islamic radicalism, including the Shia ones (especially Hezbollah in Lebanon). Yet once Islamic terrorism disappears again (as it does regularly) many Moslems will get nostalgic for those legendary warriors seeking to defend Islam. This is a cycle many Moslems would like to break, but so far the cycle of violence persists.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 07:30
Dans le Sinaï, la branche égyptienne de l’EI gagne en puissance

 

2 février 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les derniers attentats, particulièrement meurtriers, perpétrés dans le Sinaï par des djihadistes liés au groupe État islamique (EI), sont de véritables camouflets pour l’armée égyptienne qui, malgré une offensive sans précédent, peine à enrayer une insurrection de plus en plus violente.

 

Les attaques du principal groupe armé Ansar Beït al-Maqdess sont de plus en plus sophistiquées, grâce notamment au savoir-faire de combattants de l’EI revenus de Syrie ou d’Irak, estiment les experts. Visant quasi-exclusivement les forces de l’ordre, elles se sont espacées mais ont laissé place à des attentats coordonnés et apparemment bien planifiés, beaucoup plus meurtriers.

Et les frappes et bombardements de l’armée dans la péninsule du Sinaï (nord-est), qui durent depuis plus d’un an à une échelle inédite dans l’histoire récente de l’Egypte, sont loin d’avoir mis un terme aux violences des jihadistes.

Ansar Beït al-Maqdess (Partisans de Jérusalem, en arabe) est né en mars 2011 avec comme objectif revendiqué alors de s’en prendre à Israël, frontalier du Sinaï, et d’empêcher la coopération égypto-israélienne.

Mais, il s’en prend systématiquement au nouveau pouvoir égyptien depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi, assurant frapper les forces armées en représailles à la sanglante répression menée contre les pro-Morsi.

Depuis qu’il a fait allégeance à l’EI en novembre 2014, le groupe a adopté un nouveau nom, « Province du Sinaï », pour bien marquer que son bastion fait partie du « Califat islamique » proclamé par l’EI sur les territoires qu’il occupe en Syrie et en Irak.

« Ils accélèrent clairement le rythme de leurs opérations, ce qui suggère un renforcement de leurs capacités, probablement grâce à des financements supplémentaires de l’EI » et à son expertise, analyse Aaron Reese, un chercheur de l’Institute for the study of war, basé à Washington.

 

‘Conquête territoriale’

Jeudi, malgré un couvre-feu drastique dans certaines régions du nord du Sinaï, les djihadistes ont mené une série d’attaques audacieuses contre des installations de la police et de l’armée, faisant 30 morts, en majorité des soldats.

Ils ont notamment pris pour cible un périmètre ultra-sécurisé au coeur d’Al-Arich, chef-lieu du Nord-Sinaï, au moyen de pièces d’artillerie volées à l’armée lors d’une attaque en octobre, a dit à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Hani Abdel Latif, qui appelle à ne pas sous-estimer « l’important armement » dont dispose le groupe.

Le 24 octobre, 30 soldats avaient été tués dans l’attaque également très sophistiquée d’un campement militaire près d’Al-Arich, l’assaut le plus meurtrier depuis des années.

Pour Mathieu Guidère, spécialiste français des mouvements jihadistes, Ansar Beït al-Maqdess est passé d’une logique de « ciblage d’individus » à une stratégie de « conquête territoriale ».

« Il y a probablement un ou deux chefs de l’EI qui sont revenus dans le Sinaï pour structurer et organiser le groupe, » explique ce professeur d’islamologie et de géopolitique à l’Université de Toulouse en France.

 

Sympathiser avec les djihadistes

La tâche de l’armée dans le Sinaï est rendue encore plus ardue par la nature géographique de la péninsule désertique et montagneuse, qui permet aux djihadistes d’échapper facilement à l’armée.

Également, ces derniers se fondent dans une population qui leur est en partie acquise ou est terrorisée, dans les villages reculés du nord-Sinaï, se déplaçant rapidement d’une localité à l’autre lorsque l’armée lance ses opérations.

Pour les experts, la stratégie de l’armée pousse en outre une partie de la population, victime collatérale de sa guerre à outrance « contre le terrorisme », à sympathiser avec les djihadistes.

Après l’attentat d’octobre, un état d’urgence et un couvre-feu ont été imposés dans une partie du nord-Sinaï, près de la frontière avec la bande de Gaza palestinienne. L’armée a aussi entamé la construction d’une zone tampon le long de cette frontière, ce qui a entraîné l’expulsion de plus d’un millier de familles et la destruction de centaines de maisons.

Pour les autorités, la zone tampon devrait permettre d’isoler les « terroristes » dans un secteur désertique et éliminer les tunnels clandestins vers Gaza, qui seraient utilisés pour le trafic d’armes et le passage des jihadistes.

« Les pertes civiles causées par les représailles de l’armée, la démolition des maisons, malheureusement tout cela provoque la colère contre le gouvernement et encourage le recrutement des groupes djihadistes, » estime M. Reese.

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