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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

13 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Le groupe Etat islamique (EI) a appelé au jihad contre la Russie dont l'aviation russe bombarde depuis le 30 septembre les positions de l'organisation jihadiste et celles des rebelles en guerre contre le régime, selon un enregistrement sonore diffusé mardi.

 

La Russie sera vaincue en Syrie, a affirmé le porte-parole de l'EI Abou Mohamed al-Adnani dans cet enregistrement diffusé sur les sites jihadistes.

 

Il a appelé les musulmans en tous lieux à lancer le jihad contre les Russes et les Américains, pour faire face à une guerre des Croisés contre les musulmans.

 

Le porte-parole a accusé les Etats-Unis d'être faibles et impuissants et de faire appel à l'Australie, à la Russie, à la Turquie et l'Iran pour l'aider dans sa guerre contre l'EI en Syrie. Ils sont prêts à s'allier même avec le diable, a-t-il ajouté.

 

Abou Mohamed al-Adnani a affirmé que son groupe se renforce chaque jour et continuera à devenir plus fort.

 

Il a par ailleurs menacé les groupes rebelles qui lui sont hostiles dont la branche syrienne d'Al-Qaïda, le Front Al-Nosra, les accusant d'être des vendus et des laquais et en affirmant que les combattants de l'EI les pourchasseront et les vaincront.

 

Les Etats-Unis sont à la tête d'une large coalition qui bombarde depuis plus d'un an en Syrie et en Irak l'EI, un puissant groupe ultraradical qui contrôle de vastes régions dans ces deux pays, sans parvenir à le neutraliser.

 

La Russie est intervenue le 30 septembre avec son aviation dans le conflit pour venir en aide au régime syrien, son allié, qui était en mauvaise posture après plusieurs revers face aux rebelles. Moscou affirme que ses avions bombardent l'EI et les groupes rebelles islamistes dans plusieurs régions de Syrie.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
Syrian Opposition Guide (Oct. 7, 2015) - ISW

 

Oct 7, 2015 - Jennifer Cafarella - ISW

 

This reference guide provides a baseline for identifying Syrian opposition groups. The guide aims to permit researchers to track how groups realign as the Russians commence operations. It seeks to inform the development of policies that aim to protect Syrian rebels willing to cooperate with the U.S. in order to defeat ISIS and marginalize al-Qaeda affiliate Jabhat al-Nusra.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
photo EMA

photo EMA

Nous y voici donc. Le piège sémantique s’est refermé. En août 2008, au lendemain des combats de la vallée d’Uzbin en Afghanistan et alors que dix de nos soldats et peut-être soixante-dix ennemis étaient tombés, un journaliste demandait au ministre de la défense si cela signifiait que nous étions en guerre. Hervé Morin, refusant l’évidence, répondit que ce n’était pas le cas et il se trouvait ensuite bien ennuyé pour qualifier les événements. Le politique refusant de prendre ses responsabilités, c’est donc au juge que certaines familles demandèrent d’expliquer pourquoi leurs fils étaient tombés.

Lorsque nous avons commencé à effectuer des frappes en Syrie contre l’Etat islamique, ce qui n’était que la continuité de la guerre que nous menions depuis un an en Irak, nous avons invoqué, pour la première fois semble-t-il (ce fut peut-être le cas lors de la guerre contre la Tunisie en 1961) l’article 51 de la Charte des Nations-Unies, qui autorise la légitime défense. Il n’y avait pas de résolution des Nations-Unies (la Chine et surtout la Russie s’y opposant, même contre Daesh, rappelons-le) autorisant une intervention en Syrie et il n’était pas question, comme en Irak, de se fonder sur l’appel d’un gouvernement avec qui nous n’entretenions plus de relations diplomatiques. Restait donc l’article 51.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
Le groupe EI confirme la mort de son numéro deux tué dans un raid américain

 

13 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Le porte-parole du groupe jihadiste Etat islamique (EI) a confirmé la mort du numéro deux de l'organisation jihadiste tué en août dans un raid américain en Irak, selon un enregistrement diffusé mardi sur les sites islamistes.

 

En août dernier, les Etats-Unis avaient annoncé que le numéro deux de l'EI Fadel Ahmad al-Hayali avait été tué le 18 du même mois dans un raid aérien américain près de Mossoul en Irak alors qu'il se trouvait dans un véhicule avec un autre responsable de l'organisation jihadiste.

 

L'Amérique s'est réjoui de la mort d'Abi Moutaz al-Qorachi en le présentant comme une grande victoire, a dit le porte-parole de l'EI Abou Mohamed al-Adnani, en le désignant par un de ses multiples pseudonymes.

 

Je ne vais pas pleurer celui dont le seul souhait était de mourir au nom de Dieu... Il a entraîné des hommes et laissé derrière lui des héros, qui avec l'aide Dieu, vont faire du mal à l'Amérique, a-t-il ajouté sans dire exactement comment le numéro deux avait été tué.

 

A l'époque, la Maison Blanche avait précisé que Hayali était l'un des principaux coordinateurs des transferts d'armes, d'explosifs, de véhicules et d'individus entre l'Irak et la Syrie, deux pays frontaliers où l'EI contrôle de vastes territoires.

 

Elle l'avait présenté comme le principal adjoint du chef de l'EI Abou Bakr al-Baghdadi, en précisant qu'il était en charge des opérations de l'EI en Irak.

 

Le groupe jihadiste avait lancé en juin 2014 une offensive fulgurante en Irak qui lui avait permis de s'emparer de vastes pans du territoire face à des forces gouvernementales en déroute.

 

Les Etats-Unis et leurs alliés bombardent depuis plus d'un an par les airs les positions de l'EI en Syrie et en Irak sans être parvenus à neutraliser ce puissant groupe ultraradical.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:30
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

October 11, 2015: Strategy Page

 

The Russian air support for the Syrian government forces has been effective, mainly because the Russians don’t care if civilians are in the way and get hurt. This is just as well because a lot of the Russian bombs are unguided. Russia does have GPS and laser guided bombs but not a lot of them. There are also many targets that can be destroyed just as easily with dumb bombs, especially if you are not concerned about dead civilians. The Russians are apparently shipping in thousands of unguided aircraft bombs, most (if not all) of them dating back to the Cold War (that ended in 1991). Syria, however is still using locally fabricated bombs and will probably continue to as Syrian helicopters are not equipped to drop aerial bombs. With Russian help the Syrian helicopter force will now increase but helicopters often make effective bombers. Since 2012 the Syrians have been dropping barrels filled with flammable liquids and explosives, rigged to explode when they hit the ground. This sort of thing is not unique to Syria and has been seen for years in Sudan where the government uses “barrel bombs” rolled out of transports and helicopters. These are not precision weapons, but if the target is a village or other residential area, they are accurate enough.  The Syrian barrel bombs have been used frequently against civilian targets like markets, mosques, hospitals, schools and apartment buildings. This has persuaded many anti-Assad Syrians to flee the country which is exactly what the government wants. Now many of these Syrian refugees are forcing their way into Europe, which is another win as far as the Assads are concerned.

 

Russian troops began arriving in late August and by mid-September began launching air strikes. That accelerated on October 9th and will continue to do so as more and more Russian cargo ships arrive with weapons, troops, ammunition and equipment. This increase in Russian military aid to Syria solves several problems for Russia. For one, it prevents the looming collapse of the Assad government, which has been losing territory at an accelerating rate in 2015 and is facing a collapse in morale among its forces and civilian supporters. Russia has been a staunch ally of the Assad dynasty since the 1970s. Iran cannot provide more aid, mainly because despite the July agreement to lift sanctions on Iran that does not go into effect until early 2016 and until then Iran is as broke as ever. But the arrival of the Russian troops does boost Iranian morale and willingness to send in more troops to act as advisors and trainers.

 

Russia is only sending a few thousand ground troops but these are some of the best troops Russia has and ISIL and the other Islamic terrorist rebels will suffer much heavier casualties if they clash with these Russians. All this will boost morale among troops and Syrian civilians in Assad territory and make it more likely that a Russian peace proposal that keeps the Assads in power, even if it means a partition of Syria, will be more acceptable to the world. Russia says it is sending only “volunteers”. This is a policy adopted in Ukraine, and for good reason. While “acting strong” is popular with most Russians, the risk of your own conscripted sons getting sent to Ukraine or Syria and killed or maimed is definitely not popular. To the dismay of Russian leaders it was found that even when young volunteer (“contract”) soldiers get hurt there is popular backlash. This despite government willingness to pay compensation (not a Russian tradition) to families of the dead as well as to disabled soldiers. Thus Russia has an incentive to rely a lot on tech and mercenaries (mainly supplied by Iran) to avoid Russian casualties.  That said the Russian force is not large (because Russian cannot afford a larger force) and they are depending on terror to help out. Russians make no secret of their indifference to civilian casualties and the use of terror against their enemies. ISIL sees this as more of a threat than the more high-tech and civilized Americans.

 

By mid-September Russia had brought in enough warplanes and troops to support and protect the airbase near the coast in Latakia province. Despite Russian talk about it all being about ISIL (al Qaeda in Iraq and the Levant), most of the attacks so far have been against the most immediate threats to the twenty percent of Syria that the Assad forces control. This means rebels who are trying to defeat the Assads and not, like ISIL, seeking to establish a worldwide Islamic religious dictatorship. To placate foreign criticism Russia did hint that a column might be sent east to threaten the ISIL capital Raqqa. That would certainly be possible but even the Russians realize that most of the ISIL gunmen in the east are based among the population outside Raqqa and while these fanatics would die in large numbers they would also be inflicting a lot of unwelcome casualties whoever the Russians had fighting on the ground. Nevertheless the Syrian government and their Iranian military advisors are examining the idea of sending a ground force of Syrian and mercenary (non-Russian) troops to Raqqa, assisted by ruthless Russian air power.

 

Russia wants to carry out a “heroic intervention” to defeat ISIL and earn some positive publicity. That sort of thing is badly needed as Russia is currently seen as a treacherous bully because of its aggression in Ukraine and elsewhere in East Europe. By the end of the year Russia expects to turn that around, even if some depict them as a treacherous and opportunistic hero. Smashing ISIL would nevertheless be praised and appreciated. It would also be seen as a defeat for America and affirmation of Russian might and loyalty to its allies. The main problem Russia faces is doing this with a minimum of Russian casualties. That means inspiring the Syrian military, the Hezbollah militia and Iranian mercenaries to do most of the dangerous work on the ground.

 

Russia admits that it is breaking the UN embargo to supply the Assad government with new weapons. That was clear as Russia announced the sale to Syria of another twelve MiG-29s. Only nine will be delivered by the end of 2016 and the last three will arrive in 2017. The Russia appears determined to immediately do a lot of rebuild what is left of the Syrian Air Force, which has suffered enormous (over 70 percent) losses since 2011. Russia has always provided tech and material (spare parts) support for this largely Russian fleet of warplanes and helicopters but not enough for the Syrians to keep more than 30 percent of the 370 aircraft and helicopters operational. The surge of Russian support will mean the Syrian Air Force can be rebuilt and thus be even more active. The 50 or so Russian aircraft in Syria consist of Su-34 and Su-30 fighter-bombers, Su-24M bombers and Su-25 ground attack aircraft as well as about a dozen armed helicopters. There are also many transport helicopters.

 

Turkey is threatening to shoot down Russian warplanes that continue to slip in and out of Turkish air space. Russia takes that threat seriously and apologized for several recent (October 3rd and 6th) incidents which appear to have been accidental. Russia says bad weather was at fault but the main problem is Syrian rebels operating close to the Turkish border and often crossing it unexpectedly. The Russian pilots will often lose track of the border when going after rebels who may have recently slipped across the border. There is another element in all this. Russia and Turkey are ancient enemies and Turkish public opinion backs using violence against Russian incursions, even accidental ones. Russia is in the process of increasing daily air strikes to a hundred or more a day but pilots are ordered to ensure that every sortie counts. This is especially true because the Russians have a big advantage over NATO here as the Syrian Army has lots of personnel who can speak Russian and are familiar with the procedures for calling in air strikes. So when the Russian pilots get a call for air support they know it is a confirmed target and the morale of the troops down there will soar if the Russian fighter-bombers can get the job done. This is what the Russian pilots are under orders to do. Russia could simply avoid rebels near the border but they know that the rebels would quickly exploit that.

 

In Syria additional Hezbollah, other Shia militia and Syrian Army forces are on the move in the northwest around Homs, Palmyra and Aleppo as well as in the south near the Israeli border. Rebel groups had recently gained territory in all these areas. This sudden counteroffensive is a direct result of the recent Russian intervention in Syria. This was very good news for Hezbollah and the Assad government. The Iran backed Hezbollah militia has been providing thousands of fighters inside Syria for the Iran backed Assad government but this has been increasingly unpopular among Hezbollah members and even more unpopular with Lebanese in general. That’s because Syria considers Lebanon a “lost province” and has always treated Lebanon badly. Hezbollah had to fight in Syria for the hated (by most Lebanese) Assad government because Iran has long been the main financial and military support for Hezbollah and demanded that Hezbollah send fighters to Syria. But Hezbollah leaders eventually told Iran that the Hezbollah operations (and casualties) in Syria were causing serious damage to the unity and effectiveness of Hezbollah in general. In fact, once it became clear that Russia was putting substantial combat forces in Syria, Hezbollah quietly informed Iran and the Assads that by the end of September Hezbollah would cease offensive operations in Syria and confine their participation to fighting Syrian rebel (especially Islamic terrorist groups) attempts to get into Lebanon. Decisions like this are very popular with most Lebanese and especially welcome by Hezbollah fighters, who always thought they had signed up mainly to defend Lebanon in general and the Shia minority of Lebanon in particular. Guarding the border is doing just that and will repair the damage to morale done because of combat operations inside Syria (and several thousand casualties suffered as a result). Now it is clear that Hezbollah, after receiving some additional weapons (including tanks) has been encouraged to do a little more. This appears to be something like pushing Syrian rebels much farther away from the Lebanese border as that would be tolerable to most Lebanese and help the Assad government as well. Putting Hezbollah forces on the Syrian border with Israel is also popular with many Lebanese, as long as the effort does not get a lot of Lebanese killed. Up north Iran is using thousands of foreign Shia volunteers it has armed, trained and paid. With Russian air support, as well as more sorties from Syrian warplanes (because of increased Russian aid) the pro-government forces are advancing. Many of the rebels, except for ISIL, have not experienced many air strikes this year, mainly because the U.S. led coalition aircraft have concentrated on ISIL. The Russians don’t much care about ISIL unless ISIL forces are in the way of the pro-government ground troops. American warplanes have been ordered to stay at least 30 kilometers away from any Russian aircraft and not interfere with Russian operations. This government offensive may not get far but it is off to an encouraging start and that is welcome news back in Iran. That’s largely because it is no secret in Iran that there are over a thousand Iranian trainers and advisors in Syria and these men have played a large role in keeping the Assad government from being destroyed by all the rebel Islamic terror groups constantly attacking since 2012. Officially Iran insists it has no military personnel in Syria, but there is a lot of evidence there, and in Iran, to contradict that claim. It is also widely believed (at least inside Iran) that Iran convinced Russia to intervene. This is in line with the ancient Iranian tradition of wisely using wartime diplomacy to create opportunities and turn defeats into victories. A senior Iranian general (Qassem Sulaimani, head of the Quds Force) is known to have made two semi-secret trips to the Russian capital recently.

 

The Russian intervention in Syria has caused Iraq to openly accuse the United States of being ineffective and unwilling to do what it takes to defeat ISIL. Iraqi leaders pointed out that over a year ago the U.S. and its Arab allies promised sufficient air support and other military assistance to defeat ISIL. That has not worked. Iraq believes the United States lacks the will to get the job done while Iran and Russia do have what it takes. Finally Iraq was considering asking Russia to extend its bombing campaign to attacks on ISIL in western Iraq and Mosul. This would involve allowing Russia to operate from Iraqi air bases. What is meant here but not being said is that Iraq disagrees with the American ROE (Rules of Engagement) which puts more emphasis on protecting civilians than in destroying the enemy. ISIL uses lots of human shields to protect its men and facilities from air attack. Russia and Arab air forces will bomb a target even if there are human shields present.

 

Russia has brought some of its new electronic jamming equipment to Syria and these are being used to jam ISIL and NATO communications. Some NATO radars and satellite signals are also being jammed. NATO is already familiar with some of these jammers, particularly the truck mounted Krasukha-4, which has been encountered in eastern Ukraine (Donbas).

 

Meanwhile Turkey continues to battle rebellious PKK Kurds in southeast Turkey and northern Iraq. The Kurdish government in northern Iraqi tolerates the Turkish air raids on PKK camps in remote areas and publicly denounces the PKK (although many Iraqi Kurds support the PKK goal of a Kurdish state formed from Kurdish populated parts of Iraq, Turkey, Iran and Syria).

 

October 10, 2015: In central Syria (Hama province) Syrian soldiers (assisted by Hezbollah and local Alawite militias) recaptured areas outside the city of Hama. This was aided by Russian and Syrian air strikes. Al Nusra has been fighting government forces in Hama since July in an effort to get into neighboring Latakia province. Latakia is a major center of government support because it is largely Alawites and where the Assad clan comes from.

In the southwest (Quneitra province) government and rebels have renewed their fighting. This is largely the result of the Russian intervention and Hezbollah agreeing to relax its new rule that all its gunmen would remain on or near the Lebanese border. The major target is the Southern Front rebels who are now on the defensive.

Meanwhile to the north ISIL took advantage of the growing Russian and Syrian pressure on al Nusra to attack and take control of some villages outside Aleppo. Russian air strikes on al Nusra forces was, in this case, a direct benefit to ISIL.

American and Russian officials met (via video conference) to work out procedures to avoid conflicts between NATO and Russian aircraft over Syria. These were described as “flight safety” discussions.

In Turkey two bombs went off in the capital near a demonstration by (mostly) Kurds calling for an end to fighting between the PKK (Turkish Kurdish separatist rebels) and Turkish security forces. Nearly a hundred people were killed and nearly 300 wounded. No one took responsibility for this. The Turks suspect either the PKK (that is hostile to Turkey and Kurds who do not support PKK) or ISIL (whose capital, Raqqa, is threatened by another Kurdish offensive by Syrian Kurds). Some Kurds suspect the government planted the bombs because most of the demonstrators were moderate Kurds whose votes in recent elections cost the current government a lot of political power.

 

October 9, 2015: There appeared rumors about a Russian MiG-29 being shot down by Turkish F-16s in northwest Syria after the MiG-29 violated Turkish air space. The rumors persisted over the weekend because no one would confirm or deny them. NATO did say they knew nothing about the incident and there were no pictures of the wreckage. Meanwhile Russia said it had launched 67 air strikes in the last 24 hours, the most in any one day since its forces first arrived in August. Previous to this Russia had been launching about ten air strikes a day. The surge today was mainly directed at targets in central Syria and the northwest (Hama, Latakia and Idlib provinces) as well as Raqqa province in the east.

There were also rumors that turned out to be true about more than twenty explosions in the ISIL capital of Raqqa. These were the result of air attacks by Russian aircraft on Raqqa. The Syrian government wants Russian help to capture Raqqa from ISIL before Syrian rebels (mainly the Syrian Kurds) do so. ISIL considers the Syrian Kurds less of a threat than the Russian backed Syrian military. That’s because the Kurds have Americans providing air support and the American ROE makes the use of civilians as human shields a very effective tactic. But that does not work against the Russians. So while civilians were forced to stay in Raqqa when there was a threat of American air strikes now that the Russian threat seems more likely ISIL is preparing to force civilians out of the city. The ISIL fear is that the city would undergo a siege and in a situation like that the civilians would be a burden, not a form of protection from air strikes.

 

October 8, 2015: In the north (outside Aleppo) a senior Iranian officer (Hossein Hamedani) was killed in combat. Hamedani was a general in the IRGC (Iranian Revolutionary Guard Corps) and apparently in charge of coordination between the Syrian army and Iranian mercenaries (Shia volunteers from Iran and elsewhere who are paid, trained and armed by Iran) fighting for the Assads. Iran officially denies that IRGC personnel are in Syria but the deaths of senior IRGC officers are hard to keep quiet. The Iranian government said that Hamedani was simply visiting Syria.

 

American intelligence analysts believe that at least four of the 26 cruise missiles fired by Russian warships in the landlocked Caspian Sea at targets in Syria crashed in Iran. Both Russia and Iran deny this and insisted that all 26 missiles fired on the 7th hit their targets in Syria and that there were no civilian casualties.

 

Saudi Arabia has increased arms shipments to three Syrian rebel groups (Jaysh al Fatah, the Free Syrian Army and the Southern Front). None of these is known to be associated with al Qaeda or ISIL although these groups will sometimes trade (or surrender, if forced) weapons and ammo to al Nusra or ISIL groups. For this reason the United States is halting its program of training and arming the Free Syrian Army. The American efforts to aid Syrian rebels were always crippled by rules that prohibited aid to any rebels that might cooperate with Islamic terrorist rebel groups (especially those linked to al Qaeda or ISIL). The same criteria was used to select Syrians to train. Because so many Syrian rebels were Islamic radicals or eager to back Islamic terrorists because they were the most effective fighters, few suitable candidates could be found. It appears that the Americans are going to quietly copy from the Arab aid program that concentrates on rebel groups that share a hatred of ISIL. This means more aid for the Kurds, who are not attracted to Islamic radicalism despite being Sunni Moslems. The Kurds attribute this to their not being Arab. Russia is on the other side of this, not caring so much about ISIL right now and intent on destroying Syrian rebels no matter what their views on Islamic terrorism. It is estimated that so far only about ten percent of Russian air strikes have hit ISIL

 

October 7, 2015: Russian troops, operating about a hundred kilometers east of their main base at Latakia, used howitzers and rocket launchers to hit rebel targets outside the rebel held city of Hama. This was the first use of Russian controlled and operated artillery in Syria. About the same time Russian warships in the Caspian Sea launched 26 Klub (Kalibr) cruise missiles at rebel targets in Syria.

A Russian delegation has arrived in Israel for more talks about cooperation and coordination between Russian and Israeli military forces now that Russian troops and warplanes are operating inside Syria. An initial agreement was made on September 21st.

 

October 5, 2015: Several prominent Sunni clerics in Saudi Arabia have called for a jihad (holy war) against the Assad government of Syria as well as Russia and Iran. These conservative clerics have been known to praise Islamic terrorists in the past.

 

October 3, 2015: Local witnesses confirmed that ISIL had destroyed another ancient structure (a Roman Arch of Triumph) near Palmyra. ISIL took this central Syrian site (in Homs province) back in May and since August has been destroying ancient ruins. This was an ancient oasis city that was largely abandoned a century ago and now people live in nearby villages. Palmyra is a major tourist site and it was long feared that ISIL would destroy ruins for being un-Islamic.

 

October 2, 2015: In Iraq the fighting, mostly against ISIL, left 717 Iraqis (security forces and civilians) dead in September. This is about half what it was in August, largely because military operations against ISIL are stalled. On the plus side ISIL activity seems to be stalled as well, in part because ISIL is now more intent on dealing with the new Russian threat in Syria. Still Iraq was a lot less violent than neighboring Syria where the death toll was 76,000 in 2014. That’s over 91,000 dead during 2014 for the two countries where ISIL is most active. The death toll in Syria has risen more sharply than in Iraq. At the same time it is clear that ISIL, while still a threat, is no longer on the offensive anywhere.

 

September 30, 2015: Russia told foreign nations (especially NATO) to keep its aircraft out of Syrian air space. NATO refused and continued air operations over Syria as did Arab members of the American led air coalition. Russian warplanes also began their daily strikes on ground targets today and American aircraft did not interfere.

 

September 27, 2015: Israeli warplanes attacked Syrian Army units just across the border from Israel in Quneitra province because of recent rocket fire that had landed in Israel. These attacks remind Syrian commanders that such attacks have serious consequences. Often these attacks are accidents but when that is unclear, Israel retaliates, just to be certain that the other side understands.

Iraq announced that it had established an intelligence sharing arrangement with Iran, Syria and Russia and invited the United States to join.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 22:30
F-16IQ photo Lockheed Martin.jpg

F-16IQ photo Lockheed Martin.jpg

 

13/10/2015 Par Lefigaro.fr (Reuters)

 

L'armée irakienne a commencé à bombarder des positions du groupe Etat islamique (EI) grâce à des informations collectées par le nouveau centre de renseignement établi conjointement avec la Russie, l'Iran et la Syrie, a déclaré aujourd'hui le président de la commission de Défense du Parlement irakien.

 

Ce centre, où travaillent six experts de chaque pays, est opérationnel depuis environ une semaine, a précisé Hakim al Zamili, un membre influent de la communauté chiite. C'est grâce à ces informations que l'aviation irakienne a bombardé cette semaine un convoi de l'EI dans lequel le chef du groupe djihadiste, Abou Bakr al-Baghdadi, aurait pu se trouver.

 

"Les renseignements des Russes nous sont très utiles, même s'ils ne mènent pas de raids aériens (en Irak)", a souligné Hakim al Zamili en référence à l'offensive militaire russe en Syrie. Deux généraux russes sont basés au centre de renseignement de Bagdad, a indiqué un responsable irakien.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 21:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 13 Oct.. – CJTF-OIR

 

October 13, 2015 by CJTF-OIR Release # 201510013-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Oct. 12, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted three strikes using bomber aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 11 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using bomber, fighter, attack, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hawl, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position and two ISIL vehicles.

• Near Abu Kamal, one strike destroyed an ISIL crude oil collection point.

• Near Dayr Az Zawr, one strike destroyed an ISIL crude oil collection point.

 

Iraq

• Near Al Huwayjah, two strikes struck two separate tactical units and destroyed six ISIL bunkers and two ISIL fighting positions.

• Near Bayji, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL building and an ISIL vehicle.

• Near Habbaniyah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL weapons cache.

• Near Mosul, one strike suppressed an ISIL heavy machine gun position.

• Near Ramadi, four strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed five ISIL fighting positions, six ISIL buildings, an ISIL sniper position, two separate ISIL command and control nodes, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions, an ISIL tactical vehicle, and an ISIL heavy machine gun.

• Near Tal Afar, one strike suppressed an ISIL heavy machine gun position.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Canada, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 19:30
Syrie : les djihadistes français en ligne de mire

 

12/10/2015 Par Anne Rovan – LeFigaro.fr

 

INFOGRAPHIE - Six ressortissants français auraient été tués dans un raid mené par l'aviation française en Syrie. Le gouvernement dément se livrer à une politique d'«éliminations ciblées».


Manuel Valls s'est rendu lundi après-midi en Jordanie sur la base secrète d'où ont décollé les Mirage 2000 qui ont mené les raids contre l'État islamique en Syrie dans la nuit de jeudi à vendredi et qui ont «probablement» tué plusieurs djihadistes français. Ce raid contre un centre d'entraînement dans la région de Raqqa, ville de l'est de la Syrie aux mains de l'État islamique, était le second mené par les Français contre un objectif syrien. Une source officielle française a révélé peu avant la visite de Manuel Valls aux aviateurs que des ressortissants français combattant dans les «brigades internationales» de djihadistes étrangers au service de l'État islamique faisaient partie des morts. Le premier ministre, qui après l'Égypte et la Jordanie s'est rendu en Arabie saoudite où il devait rencontrer le roi Salmane, a cependant refusé de confirmer ou d'infirmer l'élimination de ressortissants français.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:30
Jordanian Armed Forces partner with U.S. and U.K. forces for military exercises. U.S. Marine Corps photo by Cpl. Ryan Young/released

Jordanian Armed Forces partner with U.S. and U.K. forces for military exercises. U.S. Marine Corps photo by Cpl. Ryan Young/released

 

WASHINGTON, Oct. 12 By Ryan Maass   (UPI)

 

The U.K. Ministry of Defence announced the country will provide more military equipment to the Jordanian Armed Forces to help them counter border threats. The package amounts to over $3.84 million, and includes non-lethal transport vehicles, body armor, communications and IT equipment. The package is part of the United Kingdom's support for the Jordanian Armed Forces Quick Reaction Force, and their fight against the Islamic State, Sunni militants also identified as Daesh and by the acronyms ISIS and ISIL. The militants have taken considerable territory in Iraq and Syria, two countries bordering Jordan. Penny Mordaunt, Minister of the State for Armed Forces, visited the growing force in Jordan over the weekend.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 12 Oct. – CJTF-OIR

 

October 12, 2015 by CJTF-OIR Release # 201510012-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Oct. 11, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted two strikes using fighter and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 18 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using bomber, fighter, attack, remotely piloted aircraft, and rocket artillery against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hasakah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL building.

• Near Washiya, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL tactical vehicle.

 

Iraq

• Near Al Baghdadi, one strike destroyed an ISIL vehicle.

• Near Bayji, three strikes struck two separate ISIL tactical units, destroyed an ISIL fighting position, and denied ISIL access to terrain.

• Near Fallujah, one strike destroyed an ISIL anti-air artillery piece and an ISIL tactical vehicle.

• Near Kisik, one strike suppressed an ISIL heavy machine gun position.

• Near Mosul, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Ramadi, seven strikes struck four separate ISIL tactical units and destroyed two ISIL fighting positions, an ISIL mortar system, an ISIL trench, three separate ISIL vehicle borne improvised explosive devices, two ISIL front-end loaders, an ISIL building, an ISIL vehicle, an ISIL tactical vehicle, an ISIL home-made explosives cache, denied ISIL access to terrain and wounded an ISIL fighter.

• Near Sinjar, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions.

• Near Sultan Abdallah, one strike struck an ISIL tactical unit an destroyed and ISIL fighting position.

• Near Tal Afar, one strike struck and destroyed an ISIL tactical unit.

• Near Waleed, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Canada, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 15:30
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Luxembourg - L'UE a appelé lundi la Russie à cesser immédiatement les frappes qui visent l'opposition modérée en Syrie et estimé qu'il ne peut y avoir de paix durable avec les dirigeants actuels alors que Moscou défend le président Bachar al-Assad.

 

Moscou a lancé depuis le 30 septembre des frappes en Syrie pour appuyer Bachar al-Assad dont le président russe Vladimir Poutine est un soutien indéfectible. Ce renfort aérien a permis à l'armée du régime d'avancer dans sa reconquête de territoires dans le centre du pays.

 

Mais pour les Européens, il ne peut y avoir de paix durable en Syrie avec les dirigeants actuels, selon une déclaration adoptée à Luxembourg par leurs ministres des Affaires étrangères.

 

Le régime d'Assad porte la plus grande responsabilité dans les 250.000 morts qu'a fait le conflit et les millions de personnes qu'il a déplacées, écrivent-ils, appelant toutes les parties à cesser les bombardements aveugles avec des barils d'explosifs ou des armes chimiques.

 

M. Poutine a indiqué dimanche que son armée intervenait en Syrie afin de stabiliser les autorités légitimes et de créer les conditions pour la mise en oeuvre d'un compromis politique.

 

Cette escalade militaire risque de prolonger le conflit, de saper le processus politique, d'aggraver la situation humanitaire et d'augmenter la radicalisation, estime au contraire l'UE.

 

Alors que la crise s'intensifie, il devient de plus en plus urgent de trouver une solution durable pour mettre fin au conflit, ajoute le texte.

 

Il appelle à un processus dirigé par les Syriens menant à une transition pacifique et inclusive, sans pour autant dire si Bachar al-Assad pourrait y participer.

 

Moscou dit lutter en priorité contre le groupe jihadiste Etat islamique (Daech) en Syrie, ce que contestent les Occidentaux, qui affirment que la majorité des frappes russes concernent des zones stratégiquement importantes pour le régime et où l'EI n'est pas implanté.

 

L'UE a exprimé sa profonde préoccupation à propos des attaques aériennes russes qui vont au-delà de Daech et d'autres groupes terroristes désignés comme tels par l'ONU, ainsi que celles qui visent l'opposition modérée.

 

Elles doivent cesser immédiatement, tout comme les violations russes de l'espace aérien de pays voisins, indiquent les ministres européens, en référence aux incursion d'avions et de missiles de croisière russes dans l'espace aérien turc.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:30
Ahmet Davutoglu - Turkey PM

Ahmet Davutoglu - Turkey PM

 

12.10.2015 Romandie.com (ats)

 

Les autorités turques considèrent l'Etat islamique comme le suspect numéro 1 de l'attentat-suicide qui a tué au moins 97 personnes samedi à Ankara. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a ajouté lundi que l'un des deux kamikazes était sur le point d'être identifié.

 

"Si l'on regarde la manière dont a été commise cette attaque, nous considérons les investigations sur Daech (l'acronyme arabe de l'EI) comme notre priorité", a déclaré M. Davutoglu lors d'un entretien accordé à la chaîne d'information turque NTV.

 

Le chef du gouvernement a encore déclaré que cet attentat était à ses yeux une tentative d'influer sur le cours des élections législatives anticipées prévues le 1er novembre. Les mesures nécessaires seront prises s'il avérait que des failles dans la sécurité aient pu contribuer à la réalisation de l'attentat, a-t-il ajouté.

 

De son côté, le Parti démocratique des peuples (HDP), formation pro-kurde qui s'estime visé par l'attentat de samedi, envisage d'annuler tous ses meetings de campagne en vue de ces élections pour des raisons de sécurité, a annoncé lundi un de ses porte-parole.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:30
(Aug. 28, 2015) - The Wasp class amphibious assault ship USS Essex (LHD 2) sails alongside the aircraft carrier USS Theodore Roosevelt (CVN 71) - photo US Navy

(Aug. 28, 2015) - The Wasp class amphibious assault ship USS Essex (LHD 2) sails alongside the aircraft carrier USS Theodore Roosevelt (CVN 71) - photo US Navy

 

11.10.2015 sputniknews.com

 

Les Etats-Unis ont retiré leur porte-avions Theodore Roosevelt du golfe Persique, provoquant les inquiétudes des analystes militaires américains sur fond de renforcement de la présence russe dans la région.

 

Selon la chaîne de télévision NBC News, le rappel du navire qui abrite à son bord 5.000 militaires et 65 avions de combat s'explique par la nécessité de réparations ainsi que par les coupes dans le budget de la défense des Etats-Unis. La chaîne souligne que la marine américaine sera ainsi privée de porte-avions dans le golfe Persique pour la première fois depuis 2007.

 

Certains experts américains ont exprimé leurs préoccupations suite au rappel du porte-avions, au moment où la Russie "renforçait sa présence" au Proche-Orient. Ainsi, le vice-amiral US à la retraite Peter Daly a déclaré à la chaîne NBC que l'absence de l'USS Theodore Roosevelt dans la région serait prise en compte par Moscou.

 

S'exprimant lors de débats du Comité des forces armées du Sénat américain, l'amiral John Richardson a pour sa part estimé que le retrait du navire portait un coup sérieux aux capacités des Etats-Unis dans la région.

 

Plus tôt, les médias ont rapportaient que les Etats-Unis avaient pris la décision de renoncer à leur programme d'entraînement d'opposants syriens modérés.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 10:50
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Luxembourg - L'intervention en Syrie de la Russie, qui soutient le régime du président Bachar al-Assad sur le plan militaire et politique, change la donne, a estimé lundi la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

 

C'est certainement quelque chose qui change la donne (...) Cela a des aspects préoccupants,, a dit Mme Mogherini en arrivant à une réunion de ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne à Luxembourg.

 

Elle a précisé que la situation en Syrie serait amplement discutée pendant la réunion, notamment en ce qui concerne les violations de l'espace aérien turc par des avions russes.

 

Les interventions dans le conflit doivent être coordonnées, sinon cela risque d'être extrêmement dangereux non seulement d'un point de vue politique, mais surtout d'un point de vue militaire, a ajouté Mme Mogherini.

 

Elle a appelé la Russie à clairement cibler Daech (acronyme arabe du groupe jihadiste Etat islamique) et d'autres groupes terroristes ainsi définis par l'ONU en Syrie.

 

Moscou affirme que les raids de son aviation sont dirigés contre le groupe Etat islamique mais les Occidentaux l'accusent de viser surtout par ses frappes aériennes des groupes de l'opposition modérée et le front Al-Nosra, la branche d'al-Qaïda en Syrie.

 

Nous avons une base commune, les Etats-Unis, la Russie, nous tous, a-t-elle insisté en référence aux travaux de l'ONU pour pousser à une transition politique en Syrie, un processus aujourd'hui au point mort.

 

Certains pays européens poussent de plus en plus ouvertement pour une négociation avec le président syrien Bachar al-Assad, une perspective rejetée avec force par la France et le Royaume-Uni.

 

Les ministres devraient appeler à une transition inclusive et pacifique à l'issue de leur réunion, sans dire si celle-ci inclut M. Assad. En même temps, ils estiment qu'il ne peut y avoir une paix durable en Syrie sous le leadership actuel, selon le texte qui doit être publié à la mi-journée, dont l'AFP a pu obtenir une copie.

 

Tous ceux qui ont un rôle dans la crise et dans la transition (doivent se mettre) à table, et l'issue de la transition doit être définie ensemble avec la communauté internationale, les acteurs régionaux, mais avant tout par tous les Syriens, a déclaré Mme Mogherini.

 

La Coalition de l'opposition syrienne en exil a indiqué dimanche qu'elle ne participerait pas aux discussions préliminaires proposées par l'ONU pour préparer des négociations de paix, en raison notamment des frappes aériennes que la Russie mène en Syrie.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 08:30
photo Armée de l'Air (archives)

photo Armée de l'Air (archives)

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Amman - Des jihadistes français ont probablement été tués par des frappes françaises en Syrie, a-t-on indiqué lundi de source gouvernementale française, en marge d'une visite du Premier ministre Manuel Valls en Jordanie.

 

Les frappes françaises ont tué des jihadistes (en Syrie, ndlr). Il pourrait y avoir des jihadistes français, a déclaré une source gouvernementale. Le chiffre de six a été annoncé probablement par une ONG syrienne. A cette heure, nous ne pouvons rien confirmer, a-t-on précisé.

 

Interrogé par l'AFP, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG syrienne qui dispose d'un vaste réseau de sources dans ce pays en guerre, n'a pas pu confirmer qu'il y avait des Français parmi les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) tués lors des dernières frappes françaises.

 

La France a décidé de frapper Daech (un acronyme en arabe du groupe EI) au nom de la légitime défense puisque Daech prépare depuis la Syrie des attentats contre la France, avait souligné dimanche Manuel Valls qui effectue une tournée au Moyen-Orient.

 

Nous frappons Daech et tous ceux qui, au sein de Daech, quelles que soient leurs origines ou leurs nationalités, ont décidé de frapper la France et donc de frapper leur propre pays, avait poursuivi le Premier ministre devant la presse, en référence aux filières jihadistes françaises.

 

Ces filières concernent 1.700 personnes dont cinq à six cents sont en Syrie ou en Irak et y connaissent un nombre grandissant de décès, a-t-il indiqué.

 

Tous ceux qui rejoignent ces camps d'entraînement, tous ceux qui rejoignent Daech doivent savoir qu'ils peuvent demain être frappés. Nous ne demandons pas le passeport à telle ou telle personne mais nous frappons ceux qui préparent les attentats contre la France, avait-il poursuivi.

 

Dimanche, des sources au ministère de la Défense français avaient indiqué que le camp d'entraînement du groupe jihadiste Etat islamique visé par des raids aériens français en Syrie dans la nuit de jeudi à vendredi abritait des combattants français et francophones.

 

Cette présence de combattants étrangers avait été identifiée par le renseignement français, à travers notamment des interrogatoires de jihadistes liés à la Syrie.

 

Des chasseurs Rafale français ont visé pour la deuxième fois dans la nuit de jeudi à vendredi un centre d'entraînement de l'EI dans la région de Raqa (est de la Syrie), après une première frappe le 27 septembre sur un objectif de même nature.

 

Le Premier ministre a annoncé dimanche à Amman qu'il se rendrait lundi sur une base militaire jordanienne d'où décollent une partie des chasseurs français qui mènent des frappes aériennes contre l'EI en Syrie.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 08:30
photo Armée de l'Air (archives)

photo Armée de l'Air (archives)

 

11 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Amman - Le Premier ministre français Manuel Valls a annoncé dimanche à Amman qu'il se rendrait lundi sur une base militaire jordanienne d'où décollent une partie des chasseurs français qui mènent des frappes aériennes contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie.

 

Nous aurons demain (lundi) l'occasion avec le ministre (français) de la Défense d'aller sur une base. (...) Nous partageons avec la Jordanie (...) les mêmes objectifs de paix, de sécurité et de stabilité pour la région, a déclaré M. Valls lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue jordanien Abdallah Nsour.

 

Il s'agit d'une base d'où partent des avions français qui mènent des frappes en Syrie, selon une source diplomatique française.

 

La France et la Jordanie sont engagées au sein de la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis contre le groupe EI.

 

Paris a déployé en Jordanie des chasseurs-bombardiers qui participent à la campagne aérienne contre l'EI en Irak depuis plus d'un an, et en Syrie depuis quelques semaines.

 

La France a décidé de frapper Daech (un acronyme en arabe du groupe EI), au nom de la légitime défense puisque Daech prépare depuis la Syrie des attentats contre la France, a souligné Manuel Valls.

 

Nous frappons Daech et tous ceux qui, au sein de Daech, quelles que soient leurs origines ou leurs nationalités, ont décidé de frapper la France et donc de frapper leur propre pays, a poursuivi le Premier ministre devant la presse, en référence aux filières jihadistes françaises.

 

Ces filières concernent 1.700 personnes dont cinq à six cents sont en Syrie ou en Irak et y connaissent un nombre grandissant de décès, a-t-il indiqué.

 

Le nombre de ces tués s'établit à 136, a précisé Manuel Valls.

 

Nous ne frappons pas une nationalité en particulier. Nous frappons tous ceux qui aujourd'hui préparent des attentats contre la France, a précisé un peu plus tard Manuel Valls devant des journalistes.

 

Tous ceux qui rejoignent ces camps d'entraînement, tous ceux qui rejoignent Daech doivent savoir qu'ils peuvent demain être frappés. Nous ne demandons pas le passeport à telle ou telle personne mais nous frappons ceux qui préparent les attentats contre la France. Nous n'avons pas à ce stade à donner plus d'informations et plus d'explications, a-t-il poursuivi.

 

Le Premier ministre a indiqué par ailleurs qu'il n'y avait pas de consultations avec les Russes pour mener des frappes françaises en Syrie.

 

Les avions de la coalition volent dans un espace aérien de plus en plus encombré depuis le début de l'intervention russe le 30 septembre, avec des risques croissants d'incidents, même si les chasseurs russes opèrent surtout au nord et à l'ouest de la Syrie.

 

Manuel Valls s'envolera lundi pour l'Arabie saoudite, dernière étape de sa tournée régionale qu'il l'a conduit au Caire où s'est finalisée la vente de deux navires militaires Mistral.

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 11:30
photo NL MoD

photo NL MoD

 

5/10/15 – 7sur7.be (Belga)

 

Près de 60 militaires belges participent, en Irak et en Jordanie, aux opérations de la coalition dirigée par les Etats-Unis contre le groupe terroriste Etat islamique (EI), soit presque autant de personnes déployées en Afghanistan.

 

Vingt-trois personnes sont ainsi déployées dans les environs de Bagdad pour contribuer à la formation des forces de sécurité irakiennes sous le nom d'"Opération Valiant Phoenix" (OVP), a précisé le capitaine de frégate Guy Schotte lors d'un point de presse à Bruxelles.

 

Cette mission, entamée le 15 mars sur un site "hautement sécurisé" près de Bagdad - en fait sur l'aéroport international de la capitale irakienne - a été prolongée jusqu'à la fin de l'année. Les effectifs belges, liés aux activités de formation, avaient été réduits durant la période du Ramadan.

 

Trente-deux autres militaires sont par ailleurs stationnés en Jordanie voisine, où ils assurent la protection d'un détachement aérien néerlandais engagé dans les opérations de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis contre l'EI (ou Daech en arabe), selon le commandant Schotte, responsable des opérations à l'état-major de la Défense.

 

Six F-16 belges ont participé durant neuf mois à ces opérations - uniquement en Irak -, réalisant 163 attaques au sol contre des objectifs terrestres de l'EI en 796 sorties, au départ d'une base aérienne jordanienne située près de la ville d'al-Azraq.

 

La participation belge aux opérations aériennes, sous le nom d'opération "Desert Falcon" (ODF), a été suspendue fin juin, pour des raisons budgétaires. Mais devrait reprendre à l'été prochain, en alternance avec les Pays-Bas.

 

Dans l'intervalle, un détachement belge assure la protection au sol des Néerlandais.

 

En Afghanistan, 64 Belges participent à l'opération "Resolute Support" de l'Otan, chargée de la formation des forces de sécurité afghanes. Ils sont présents principalement à Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord de k'Afghanistan, et dans une moindre mesure à Kaboul, la capitale.

 

"Mais plus à Kunduz", où l'aviation américaine a bombardé samedi un hôpital de l'organisation Médecins sans frontières (MSF) qui a fait 22 morts, a précisé l'officier devant la presse.

 

Des centaines de Belges se sont succédé à Kunduz durant près de dix ans (mars 2004-octobre 2013) aux côtés de troupes allemandes et d'autres pays de l'ex-force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), commandée par l'Otan. Mais tous les contingents étrangers se sont désormais repliés sur Mazar-i-Sharif dans l'attente d'un départ, sans doute d'ici fin 2016.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 15:30
Capture video Russia MoD

Capture video Russia MoD

 

09 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a affirmé vendredi avoir bombardé 60 cibles terroristes en Syrie au cours des dernières 24 heures, soit une très forte intensification des frappes russes depuis le début de leur intervention le 30 septembre.

 

Les avions russes ont fait 67 sorties depuis la base aérienne de Hmeimim (...) et bombardé 60 cibles terroristes dans les provinces de Raqa (est), Lattaquié (nord-ouest), Hama (centre), Idleb (nord-ouest) et Alep (nord-ouest), a déclaré le chef-adjoint de l'état-major russe, le général Igor Makouchev.

 

Lors des frappes précédentes, l'armée russe parlait de 10 à 25 cibles frappées en moyenne.

 

Visés par les avions russes, les militants subissent de fortes pertes et sont obligés de changer de stratégie, de se disperser, de se camoufler soigneusement et de se cacher dans des localités, a précisé M. Makouchev.

 

Dans ces conditions propices aux frappes efficaces, les forces armées russes continuent d'utiliser systématiquement l'aviation et intensifient les bombardements, a-t-il ajouté.

 

Moscou a pour la première fois annoncé des pertes dans les rangs des combattants terroristes en se basant sur des interceptions radio. Selon le ministère de la Défense, dont les affirmations ne peuvent pas être vérifiées de manière indépendante sur le terrain, 300 terroristes dans les provinces de Raqa et d'Alep ont été tués lors de ces frappes.

 

L'une des frappes dans la province de Raqa a visé l'état-major du groupe Liwa al-Haq, détruit par une bombe de haute précision. Selon des interceptions radio, deux responsables haut placés du groupe Etat islamique et environ 200 militants ont été tués à la suite de cette frappe, a précisé M. Makouchev.

 

Par ailleurs, environ 100 militants ont été tués dans la province d'Alep, selon la même source.

 

Les frappes visaient des postes de commandement, des noeuds de communication, des entrepôts de munitions et de carburant, ainsi que des bases d'entraînement des terroristes, a indiqué M. Makouchev.

 

Selon l'état-major russe, six postes de commandement et noeuds de communication, six entrepôts de munitions, 17 camps et bases d'entraînement de terroristes ont été détruits par les bombardements, a-t-il déclaré sans préciser dans quels provinces syriennes.

 

Depuis le début le 30 septembre de son intervention militaire en Syrie, la Russie, fidèle allié du régime de Damas, a effectué des bombardements depuis des avions de combat et des croiseurs en mer Caspienne mais n'a pas engagé de troupes au sol.

 

L'armée syrienne a annoncé officiellement jeudi le lancement d'une offensive terrestre majeure avec le soutien des bombardements effectués par la Russie, dont l'escalade des activités militaires inquiète l'Otan.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:55
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - La France a effectué dans la nuit de jeudi à vendredi une deuxième frappe aérienne contre le groupe Etat islamique (EI) à Raqa, dans l'est de la Syrie, a annoncé le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Des (chasseurs) Rafale ont délivré des bombes sur un camp d'entraînement (de l'EI). Les objectifs ont été atteints, a déclaré M. le Drian à la radio française Europe 1.

 

Il y aura d'autres (frappes) contre les lieux où Daech (acronyme arabe de l'EI) s'organise pour nous menacer, a ajouté le ministre de la Défense.

 

Les deux Rafale frappeurs, partis des Emirats arabes unis avec plusieurs Rafale d'accompagnement, ont ciblé une nouvelle fois un centre d'entraînement de l'EI à Raqa, fief de l'organisation, comme lors de la première frappe française le 27 septembre.

 

Nous savons qu'il y a en Syrie, en particulier dans les environs de Raqa, des centres d'entraînement de combattants étrangers dont la mission n'est pas d'aller combatte pour Daech sur le Levant mais de venir en France, en Europe pour commettre des attentats, a affirmé M. Le Drian.

 

Rapppelant que l'ennemi de la France c'est Daech, il a revanche accusé la Russie de frapper à 80-90% des objectifs autres que l'EI pour protéger le régime de Damas.

 

Les actions militaires russes depuis une dizaine de jours ne visent pas Daech, elles visent en priorité la sécurité de Bachar al-Assad, a-t-il insisté. La Russie considère qu'il faut protéger Bachar et nous on considère que Bachar ne fait pas partie de la solution, a-t-il martelé.

 

Les avions de la coalition emmenée par les Etats-Unis volent dans un espace aérien de plus en plus encombré depuis le début de l'intervention russe le 30 septembre, avec des risques d'incidents croissants, même si les chasseurs russes opèrent surtout au nord et à l'ouest du pays.

 

Il y a des risques d'incidents, le fait qu'un avion de chasse russe soit allé violer l'espace aérien turc est un exemple. Il faut une très grande vigilance, a souligné le ministre.

 

Il faut éviter tous les incidents qui provoqueraient des engrenages qui soient volontaires ou involontaires et il faut que chacun des acteurs fasse preuve d'une très grande responsabilité, a-t-il dit.

 

Le ministre de la Défense a par ailleurs affirmé que l'EI utilisait des populations civiles comme boucliers, en Irak comme en Syrie, ce qui complique les opérations et le choix des frappes.

 

Daech s'est organisé de telle sorte que des enfants, des femmes, des civils soient en première ligne, a-t-il dit.

 

Les responsables se cachent dans des écoles, des mosquées, des hôpitaux, ce qui rend l'action de la coalition (internationale) difficile parce que nous ne souhaitons pas faire de victimes collatérales, a-t-il ajouté.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:45
Des pick-ups de Toyota utilisés par le groupe Etat-Islamique. (Capture d'écran ABC)

Des pick-ups de Toyota utilisés par le groupe Etat-Islamique. (Capture d'écran ABC)

 

9 octobre 2015 par JDD

 

Pourquoi l’Etat islamique ne roule-t-il qu'en Toyota? C'est la question que se posent les Etats-Unis. Les autorités américaines ont lancé une enquête pour essayer de comprendre l'utilisation massive de véhicules Toyota par des djihadistes de l'Etat islamique (EI). Le constructeur automobile japonais a fait part jeudi de son soutien à l'enquête.


Sur les vidéos de propagande de l'EI en Libye, en Syrie et en Irak, des militants lourdement armés paradent de manière récurrente dans des pick-ups Toyota. Pour essayer de comprendre pourquoi la marque fait fureur chez les djihadistes, le département du Trésor américain a décidé de lancer une enquête, en accord avec le groupe automobile japonais. "Nous soutenons l'enquête du Département du Trésor américain, qui se penche plus largement sur les chaînes d'approvisionnement internationales et les flux de capitaux et marchandises au Moyen-Orient", a affirmé Toyota dans une déclaration transmise à l'AFP.

 

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09.10.2015 Romandie.com (ats)

 

L'Etat islamique (EI) s'est rapproché vendredi à l'aube de la métropole d'Alep, dans le nord de la Syrie. Il a chassé les rebelles d'une série de positions au nord de l'ancienne capitale économique du pays, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"L'EI n'a jamais été aussi proche de la ville d'Alep, c'est sa plus grande avancée vers" la deuxième ville de Syrie, a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'ONG proche des rebelles, qui affirme disposer d'un large réseau de sources à travers le pays en guerre.

D'après ses sources, l'EI a chassé des groupes rebelles, au prix de violents combats durant la nuit, des localités de Tall Qrah, Tall Soussine, Kafar Qares mais surtout de la base de Madrasat al-Mouchat, aux mains des rebelles depuis 2012. "Des dizaines de combattants des deux bords ont été tués", selon M. Abdel Rahmane.

Avec la prise de ces positions situées au nord d'Alep, le groupe djihadiste est désormais à une vingtaine de kilomètres de la ville et "sur la ligne de front avec les troupes du régime de Bachar al-Assad", notamment près de la zone industrielle de Cheikh Najjar.

L'EI a progressé notamment à partir du nord-est d'Alep, où il contrôle des villes et localités notamment Al-Bab, un de ses fiefs. Alep est ravagée par la guerre depuis 2012 et divisée entre des secteurs ouest aux mains du régime et est sous contrôle rebelle.

 

Nouvelles frappes françaises

Plus à l'ouest, l'armée française a mené dans la nuit de jeudi à vendredi une nouvelle frappe contre un camp d'entraînement de l'EI à Raqqa, chef-lieu des combattants djihadistes en Syrie, a annoncé le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

"Deux Rafale français ont délivré des bombes sur ce camp d'entraînement et les objectifs ont été atteints", a-t-il déclaré sur Europe 1. "Ce n'est pas la première fois" que la France frappe l'EI, "ce n'est pas la dernière fois", a-t-il ajouté.

"Nous avons frappé parce que nous savons qu'il y a en Syrie, en particulier dans les environs de Raqqa, des centres d'entraînement de combattants étrangers dont la mission n'est pas d'aller combattre pour Daesh sur le Levant mais de venir en France, en Europe, pour mener des attentats", a précisé M. Le Drian.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:30
Un chef des Gardiens de la révolution iraniens tué en Syrie

 

09 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Téhéran - Un haut commandant des Gardiens de la révolution iraniens a été tué jeudi en Syrie, lors d'une mission de conseil dans la région d'Alep (nord), selon un communiqué de cette armée d'élite du régime islamique publié vendredi.

 

Le général Hossein Hamedani a été tué par les terroristes de Daech, un acronyme en arabe de l'organisation jihadiste Etat islamique (EI), affirme le texte publié sur le site des Gardiens de la révolution, sans préciser exactement dans quelles circonstances.

 

Selon le communiqué, le général Hamedani a joué un rôle important pour (...) renforcer le front de la résistance islamique dans la guerre contre les terroristes.

 

Sans intervenir ouvertement comme la Russie le fait en Syrie, Téhéran soutient également activement le régime du président Bachar al-Assad depuis le début en 2011 de la révolte qui a dégénéré en guerre civile, faisant plus de 240.000 morts.

 

L'Iran lui fournit une assistance financière et militaire, y compris des conseillers sur le terrain. Des membres des Gardiens de la révolution sont notamment présents aux côtés des combattants de la milice chiite du Hezbollah libanais, alliée de Téhéran.

 

Le général Ghassem Souleimani, chef de la force al-Qods, chargée des opérations extérieures des Gardiens, se rend régulièrement en Syrie, mais également en Irak.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 10:30

 

09/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 8 au 9 octobre 2015, les forces françaises de l’opération Chammal ont frappé au cœur du sanctuaire de Daech en Syrie – au Sud-Ouest de Raqqah. Deux Rafale de l’armée de l'Air engagés dans cette opération ont détruit un centre d’entraînement dédié aux opérations suicides.

 

Engagé depuis le golfe arabo-persique (GAP), le raid a duré près de six heures. Il s’agit d’une opération planifiée sur des sites préalablement identifiés lors des missions de renseignement réalisées depuis 1 mois.

 

Ces opérations sont conduites en coordination avec le Centre des opérations aériennes de la coalition (CAOC) situé à Al Udeïd au Qatar. Véritable « tour de contrôle » des opérations aériennes, ce centre dispose en permanence d’une image précise et exhaustive de l’espace dans lequel sont engagés les avions de la coalition.

 

REPERES

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 900 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec la coalition, à assurer un appui aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif français est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N), d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, d’un avion de ravitaillement KC135 et de la frégate anti-aérienne Cassard. Des détachements d’instruction participent par ailleurs, en Irak, à la formation des forces de sécurité irakiennes.

Chammal : raid contre un centre d’entraînement de Daech en SyrieChammal : raid contre un centre d’entraînement de Daech en SyrieChammal : raid contre un centre d’entraînement de Daech en Syrie
Chammal : raid contre un centre d’entraînement de Daech en Syrie
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 18:40
Tir de missile Kalibr-NK en mer Caspienne. Source : twitter.

Tir de missile Kalibr-NK en mer Caspienne. Source : twitter.

 

08.10.2015 Le Fauteuil de Colbert

 

Le portail des forces navales de la Fédération de Russie (ou RusNavyIntelligence pour les intimes) le remarque avec finesse : pour célébrer l'anniversaire de Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, la flottille de la mer Caspienne tirait - officiellement - une salve de 26 missiles de croisière. Le fait d'armes est triplement symbolique : Poutine est l'homme qui a décidé de redresser la puissance maritime Russe depuis le drame du Koursk, il joue les cartes Russes sans faute depuis la crise ukrainienne et c'était son anniversaire.
 

Rendons à César ce qui est à César : le souverain de la Russie s'offre la troisième marche du podium, c'est-à-dire que la Marine russe s'illustre ainsi comme la troisième marine du monde à avoir mis en œuvre des missiles de croisière au cours d'une opération extérieure, derrière l'US Navy et la Royal Navy. Sachant que cette dernière ne dispose encore et toujours que de MdCN tirés depuis sous-marins et n'a pas encore arrêtée ses choix pour équiper ses destroyers et frégates. 

 

C'est une première manifestation d'ordre stratégique qui, au passage, place les forces navales russes devant la Marine nationale qui n'a toujours pas reçu ses MdCN ni prononcé l'admission au service actif de l'Aquitaine (reçu en 2012). La Royale est la première à avoir tiré un missile de croisière depuis un navire de surface... au cours d'un exercice. Les Russes sont les premiers à le faire en opération. Une sorte de camouflet au regard de l'activisme de la diplomatie française pour frapper en Syrie.

En tout premier lieu, il convient de tenter de revenir sur le déroulement de l'opération. Une division de la flottille de la mer Caspienne, c'est-à-dire "la frégate Dagestan (Projet 11661K), et les corvettes lance-missiles Grad Sviazhsk, Uglitch et Velikiy Ustiug (Projet 21631)" auraient tiré 26 missiles de croisière sur 11 cibles en Syrie, pour un vol d'environ 1500 km.

 

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 18:29
Inherent Resolve – Chammal sit rep 08 Oct.. – CJTF-OIR

 

October 8, 2015 by CJTF – OIR Release # 20151008-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Oct. 7, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted two strikes using fighter aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 18 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using bomber, fighter, attack, fighter-attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hawl, two strikes destroyed an ISIL crude oil collection point and an ISIL oil pump.

 

Iraq

• Near Bayji, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL tactical vehicle and three ISIL vehicles.

• Near Kirkuk, two strikes suppressed two ISIL mortar positions.

• Near Mosul, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL heavy machine gun, an ISIL fighting position, and suppressed an ISIL mortar position.

• Near Ramadi, five strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL buildings, two ISIL tunnels, four ISIL fighting positions, an ISIL mortar position, an ISIL sniper position, and six ISIL home-made explosive facilities.

• Near Sinjar, six strikes struck an ISIL tactical unit, destroyed three separate ISIL vehicle borne improvised explosive device facilities, an ISIL heavy machine gun, two ISIL fighting positions, an ISIL weapons cache, and two ISIL trench systems.

• Near Sultan Abdallah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Canada, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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