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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 12:50
Crédits : ESA

Crédits : ESA

 

lemarin.fr

 

Le premier satellite Sentinel-3A vient de rejoindre l’espace. Le lancement a été réalisé, ce mardi 16 février à 19 h, par un lanceur Rockot depuis le cosmodrome russe de Plessetsk, à 800 km au nord de Moscou.

Grâce à ce satellite, le groupe d’océanographie toulousain CLS (Collecte localisation satellites), filiale du Cnes, de l’Ifremer et d’Ardian CLS recevra bientôt ses données pour surveiller l’eau sous toutes ses formes : océans, lacs et rivières, glaces de mer, icebergs. Ces informations lui permettront de détecter et de préserver les ressources marines. Sentinel-3 fait partie du programme d’observation et de surveillance de la Terre, Copernicus, conduit par la Commission européenne. Chaque famille de satellites de Copernicus comptera quatre unités (à l’exception de Sentinelle 6/Jason CS qui en comptera deux).

Récemment, l’Agence spatiale européenne (Esa) a signé les contrats de construction des satellites C et D des familles Sentinel 1, 2 et 3. Après les lancements de Sentinel-1A en avril 2014 et Sentinel-2A en juin 2015, Sentinel-3A sera placé sur une orbite héliosynchrone à 814 km d’altitude et incliné à 98,6°. Il entrera en service opérationnel dans six mois. Son jumeau, Sentinel-3B, le rejoindra en 2017 sur la même orbite à 814 km d'altitude.

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 11:55
Didier Faivre - photo ESA

Didier Faivre - photo ESA

 

30 décembre 2015  Aerobuzz.fr

 

Didier Faivre, jusqu’alors Directeur des programmes de navigation de l’ESA, est nommé Directeur auprès du Président du CNES, à compter du 1er avril 2016. Il sera ensuite nommé Directeur du Centre Spatial Guyanais, à la fin du mandat de Bernard Chemoul, au plus tard le 30 septembre 2016, à la fin du mandat de Bernard Chemoul, au plus tard le 30 septembre 2016.

 

C’est en quelque sorte pour Didier Faivre, un retour à la case départ, puisque c’est à Kourou, en 1983 qu’il a débuté sa carrière, à la sortie de l’Ecole Polytechnique, Didier Faivre a débuté sa carrière en 1983 au Centre Spatial Guyanais. De 1983 à 2000, il a continué son parcours au CNES, à Paris ainsi qu’au Centre Spatial de Toulouse. Il a ensuite rejoint l’ESA où il a occupé plusieurs postes de Direction, jusqu’à devenir Directeur des programmes de navigation.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 17:55
Recherche spatiale : la France annule 90 millions d'euros l'année de la COP21

Le coût du programme Merlin est compris entre 200 et 300 millions d'euros tandis que celui de MicroCarb est d'environ 175 millions d'euros. (Crédits : CNES)

 

09/12/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

La ministre de l'Éducation nationale, en charge de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem, n'a pas hésité l'année de la COP21 à supprimer 90 millions d'euros de crédits budgétaires pour la recherche spatiale.(programme 193)


Ni vu, ni connu, la ministre de l'Éducation nationale, en charge de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem, n'a pas hésité l'année de la COP21 à supprimer 90 millions d'euros de crédits budgétaires pour la recherche spatiale (programme 193). C'est d'ailleurs l'un des programmes du secrétariat d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la Recherche le plus touché par les annulations de crédits lors des trois décrets d'avance (9 avril, 23 octobre et 29 novembre). Globalement les annulations portant sur la mission enseignement supérieur et recherche s'élèvent à 467 millions d'euros de crédits paiement, selon la Cour des comptes.

Et pourtant, le secrétaire d'Etat, Thierry Mandon, présente cette semaine les mérites des programmes Merlin (Methane Remote Sensing Lidar Mission), un mini-satellite qui va mesurer précisément la quantité de méthane présente dans l'atmosphère, et MicroCarb, un micro-satellite qui va cartographier, à l'échelle planétaire, les sources et puits du principal gaz à effet de serre, le CO2. Bref, des technologies qui ne sont pas tombées toutes seules du ciel. Ainsi, le coût du programme Merlin est estimé  entre 200 et 300 millions d'euros tandis que celui de MicroCarb est d'environ 175 millions d'euros.

 

Annulations de crédits

Le décret d'avance du 9 avril 2015 prévoyait l'ouverture et l'annulation de 308,3 millions d'euros de crédits de paiement dans le budget 2015. Dans ce contexte budgétaire tendu, la mission recherche et enseignement supérieur a été fortement contributrice, avec 86,6 millions d'euros de crédits de paiement, dont 63 millions pour le seul programme 193 (Recherche spatiale). Le ministère a justifié cette annulation en raison d'une créance résultant de trop-versés au titre de la contribution de la France à Eumetsat (13 millions d'euros) et d'un ajustement de la programmation à moyen terme de l'Agence spatiale européenne (ESA).

Rebelote avec le décret d'avance du 23 octobre, qui ouvre et annule 184,5 millions de crédits de paiement en 2015. L'une des quatre missions les plus contributrices est une nouvelle fois la mission recherche et enseignement supérieur. Dans ce cadre, la mission a supporté des annulations à hauteur de 38,9 millions de crédits de paiment. Ces crédits ont été pris pour plus des deux tiers (27 millions) sur le programme 193... En revanche, ce programme a été épargné le 29 novembre.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:55
Baptême de promotion à l’École de santé des armées


05/10/2015 par DCSSA

 

Le samedi 3 octobre 2015, la promotion 2014 des étudiants en médecine de l’École de santé des armées (ESA) de Lyon-Bron a été baptisée du nom « Médecins de la Grande guerre » au cours d’une cérémonie présidée par le médecin général inspecteur Patrick Godart, directeur central adjoint du Service de santé des armées (SSA).

Ce baptême de promotion est l'un des événements les plus importants de la scolarité des santards (élèves de l’ESA). Traditionnellement, il a lieu aux alentours de la Saint Luc, patron du Service de santé des armées, qui a lieu le 18 octobre

Lauréats du concours de première année, les 93 élèves de la promotion 2014 ont choisi comme nom « Médecins de la Grande guerre», rendant ainsi hommage à des figures emblématiques du Service de santé des armées. Il s’agit désormais pour les jeunes élèves d’inscrire leurs pas dans ceux de leurs illustres parrains qui, il y a 100 ans, ont été engagés sur le front.

 

Baptême de promotion à l’École de santé des armées Baptême de promotion à l’École de santé des armées

L’Ecole de santé des armées (ESA)

Unique centre de formation initiale des médecins et des pharmaciens des armées depuis le 2 juillet 2011, l’École de santé des armées  accueille près de 650 élèves. La durée de formation pour les médecins est de 9 à 11 ans dont 6 ans passés à la fois à l’ESA et à la faculté de médecine de Lyon. Pour les pharmaciens, vétérinaires et dentistes, 6 ans de formation sont nécessaires.

En 2016, l’ESA accueillera les élèves de l’École du personnel paramédical des armées (EPPA) de Toulon.

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 11:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

13/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Après neuf années d’étude de médecine et l’obtention du brevet marine, Monsieur le médecin Guillaume entame sa troisième année d’affectation à bord du Jean Bart, au sein de l’infirmerie. C’est le goût du voyage, de l’action, de l’urgence et l’aspect pittoresque de la vie embarquée qui l’ont poussé à choisir la Marine comme ancrage d’armée.

 

En condition opérationnelle et tout au long de l’année, Guillaume encadre une équipe de dix-sept personnes et un infirmier. Il coordonne leurs actions dans le cadre de nombreux exercices où ils s’entraînent à intervenir suite à des sinistres, des blessures et des accidents. La qualité d’un bon médecin embarqué est d’être polyvalent en cas d’urgence: «je dois être capable de prendre en charge un blessé quelle que soit la pathologie, …avec les moyens du bord ! » sourit le Doc’. « A bord du Jean Bart, mon infirmerie est un mix entre un cabinet de médecine générale et un camion de SAMU» précise-t-il.

Celui que l’on surnomme le «toubib’» est aussi le conseiller direct du commandant pour toutes les questions relatives à la gestion des ressources humaines, à la santé et au moral de l’équipage. Enfin, il a son mot à dire sur le choix des menus, en terme d’équilibre alimentaire surtout : « des frites oui, ça met de la bonne humeur mais sans excès ! ».

 Les médecins militaires exercent des missions variées, en France et en opérations extérieures. Au sein des armées, ils assurent les soins médicaux et le contrôle de l'aptitude à l'emploi des personnels. Ils exercent une action permanente dans le domaine de la prévention médicale, de l'hygiène et de l'amélioration des conditions de travail. Intégrés aux unités présentes en opérations extérieures, ils sont chargés du soutien de proximité des combattants. Chaque année, est organisé un concours de recrutement à l' Ecole de santé des armées (ESA) qui forme les praticiens militaires. Plus d’information sur le site du Service de Santé des Armées (SSA).

 

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 14:50
Sentinel-3A

Sentinel-3A

 

Oct 15, 201 ASDNews Source : European Space Agency (ESA)

 

Before the latest satellite for Copernicus is packed up and shipped to the Plesetsk cosmodrome in Russia for launch at the end of the year, the media and specialists were given the chance to see this next-generation mission centre-stage in the cleanroom. Carrying a suite of state-of-the-art instruments, Sentinel-3 is set to play a key role in the world’s largest environmental monitoring programme – Copernicus.

 

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 16:55
Ariane 6, le futur à court terme des lanceurs français photo Airbus DS

Ariane 6, le futur à court terme des lanceurs français photo Airbus DS

 

13.10.2015 par Aerobuzz.fr

 

Le 26 novembre 1965, le lanceur Diamant met en orbite le satellite Astérix de 39 kg depuis la base d’Hammaguir. C’est un grand succès pour la France qui devient bien après les Russes et les Américains une puissance spatiale. Mais c’est aussi le début de l’aventure européenne de l’accès à l’espace. Depuis, l’Europe a gagné son autonomie de l’accès à l’espace avec les lanceurs Ariane de 1 à 5 et continuera bientôt avec Ariane 6 dont le développement vient d’être décidé. À l’occasion de ce 50e anniversaire, l’Académie de l’air et de l’espace (AAE) organise un colloque sur le thème des moyens de lancements européens. Il aura lieu les 3 et 4 novembre 2015 à Paris.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:55
La connaissance de l'environnement spatial et la simulation de ses effets

 

07.10.2015 par ONERA

 

Préparer les satellites à une vie d’agressions

Avant la conception d’un satellite (ou de tout autre système spatial), il est impératif de prédire les phénomènes qu’il pourra subir en vol. Les radiations solaires et cosmiques, les particules chargées (protons, électrons, ions) sont en effet un réel danger pour les matériaux de surface et surtout les électroniques, très vulnérables dans l’espace. L’ONERA possède l‘expertise qui lui permet de spécifier les tests à faire au sol en fonction de chaque mission spatiale, et dispose de tout un ensemble de moyens expérimentaux et numériques pour les mettre en oeuvre. Il s’agit de caractériser globalement les effets de l’environnement qui menaceraient l’intégrité du satellite, afin d’en tenir compte en conception. L’expertise de l’ONERA pour l’évaluation de la charge électrostatique des satellites et pour la prédiction des évènements singuliers dans les électroniques est reconnue au plus haut niveau mondial. Les agences spatiales (ESA, CNES, NASA, JAXA…), les industriels du satellite et de nombreux concepteurs de composants lui font confiance.

 

Salammbô, modèle physique des ceintures de radiation

Les ceintures de radiation ou ceintures de Van Allen sont des zones toroïdales situées autour de la Terre. Elles contiennent une très grande quantité de particules énergétiques, issues du vent solaire et du rayonnement cosmique, piégées par le champ magnétique terrestre. Il est capital de préparer les satellites à affronter cet environnement potentiellement très agressif, d’autant plus que le nouveau mode de propulsion – électrique – augmentera les temps de transit. Le modèle physique Salammbô, que l’ONERA enrichit depuis plus de 20 ans, permet de modéliser tous les phénomènes mis en jeu dans la magnétosphère lors des orages géomagnétiques. C’est un outil de météorologie spatiale. Salammbô s’appuie sur une base
de mesures en vol unique au monde. Sa notoriété est mondiale.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
L'impact de la propagation sur les communications par satellite de nouvelle génération

 

07.10.2015 ONERA

 

Les experts de la bande Ka

 

La bande Ka est à la diffusion de l’internet par satellite ce que la bande FM est à la radio terrestre : une gamme de fréquences radio particulièrement adaptée à son usage. La bande Ka commence à être exploitée en Europe et présente de nombreux avantages, comme un accès haut débit à coût comparable aux offres terrestres, des antennes plus petites… Néanmoins cette bande de fréquences est sensible aux atténuations atmosphériques : pluie, nuages, vapeur d’eau. L’ONERA, suite à des travaux pour la défense dans les années 90, a mis ses compétences au service du CNES, de l’ESA, des industriels et des opérateurs. A partir de mesures de propagation et d’exploitation de données météorologiques, l’ONERA a construit des modèles capables de prédire l’affaiblissement des signaux, et la disponibilité de service. Ces modèles sont utilisés, en Europe et au-delà, comme outils d’aide à la conception des futurs systèmes de communication par satellites.

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
Des satellites propulsés à l'énergie solaire pour réduire les coûts de lancement

 

07.10.2015 ONERA

 

La propulsion spatiale passe au tout électrique

 

La plupart des satellites utilisent des propulseurs, que ce soit pour le contrôle de leur orientation, le maintien à poste, ou bien le transit de l’orbite de transfert à l’orbite géostationnaire. Un propulseur électrique utilise l’électricité des panneaux solaires pour transformer du gaz en plasma et l’accélérer à une vitesse de plusieurs dizaines de km/s (c’est ce qui crée la poussée). Utiliser l’énergie solaire plutôt que l’énergie chimique du propergol peut faire économiser à un gros satellite en transit jusqu’à 2 tonnes de combustible, soit 20 M€ au lancement. Inconvénient : le transit dure quelques mois de plus. La France et l’Europe entendent bien être sur ce marché où sont déjà les américains.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 09:55
Réunion du COSPACE

 

14/09/2015 Ministère de la Défense

 

Ce vendredi 11 septembre, le COSPACE (comité de concertation entre l’Etat et l’industrie dans le domaine spatial) s’est réuni sous la coprésidence de Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense, d’Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique et de Thierry MANDON, secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

 

Créé en 2013 pour renforcer la position de la France dans le domaine spatial, le COSPACE rassemble les acteurs publics et privés de la filière pour proposer des feuilles de route communes en matière de recherche et développement.

 

En ouverture du comité, Thierry MANDON a rappelé que la « démarche de concertation entre l’ensemble des acteurs, industriels et PME, agences et ministères, est essentielle pour relever les défis de la filière spatiale française, leader en Europe et dont les effectifs sont en croissance régulière. Nous devons assurer la bonne mise en œuvre des décisions européennes sur Ariane 6, et développer nos positions dans les satellites et les services satellitaires alors que la compétition sur ces marchés s’accroit ».

 

Cette réunion a couvert plusieurs enjeux :

- la mise en place de financements dans le cadre des projets industriels d’avenir (PIAVE) du programme d’investissements d’avenir et du programme ARTES de l’ESA (respectivement 35 M€ et 5 M€), pour le développement des technologies nécessaires aux futures constellations de satellites de télécoms en orbite basse (horizon 2020) comme aux futurs satellites d’observation de la Terre (au-delà de 2020) ;

- la présentation de MicroCarb, projet de satellite français de mesure du gaz carbonique atmosphérique : précurseur de ce que devra être un futur système satellitaire mondial de contrôle des émissions de CO2, qui pourrait représenter une des contributions françaises à la surveillance et à la compréhension scientifique du climat en vue de la COP 21 qui se tient à Paris fin 2015 ;

- le lancement de « boosters », des structures hébergées par les pôles de compétitivité qui soutiendront l’émergence des start-up dans le domaine des applications spatiales en leur offrant un accès à des données spatiales et à des experts. Dans un premier temps, trois structures d'accompagnement seront mises en place, avec pour objectif d'accompagner dès le début 2106 une dizaine de projets, au travers d’un appel à projet dédié sur le modèle du Concours mondial d’innovation ;

- l’ouverture par le CNES du service « PEPS » (plateforme d’exploitation des produits des Sentinels de Copernicus), qui permettra aux communautés industrielles et scientifiques françaises d’accéder dès maintenant aux données des satellites européens « Sentinels » d’observation de la Terre (Sentinel 1A est déjà en service, les autres suivront bientôt).

 

Emmanuel MACRON a déclaré : « En matière d’aérospatiale, l’Europe est en pole position au niveau mondial. Face à la concurrence croissante des acteurs américains et chinois, il est cependant essentiel de rester en mouvement, d’accélérer même. Notre industrie a su mettre à profit la dernière année pour se réorganiser en profondeur autour du projet Ariane 6. Il faut désormais la décloisonner pour développer de nouveaux services à forte valeur ajoutée. »

 

« Le COSPACE a démontré sa capacité à être force de proposition, et son efficacité pour renforcer l’ensemble de la filière spatiale dont les industriels sont des acteurs majeurs », a indiqué Marwan Lahoud. « La mise en place de Boosters va permettre un plus grand décloisonnement de l’industrie spatiale et une ouverture vers les acteurs du numérique ».

 

A l’issue de la réunion, un contrat sur l’étude de concepts relatifs à la composante satellite du programme dual d’observation optique Très Haute Résolution de Nouvelle Génération (THR NG) a été signé par le CNES avec Thales Alenia Space et Airbus Defense & Space.

 

Jean-Yves LE DRIAN a déclaré « je me félicite de cet accord, qui prépare les successeurs de nos satellites d’observation militaires comme civils. Après la commande d’un troisième satellite CSO grâce à l’entrée de l’Allemagne dans ce programme à nos côtés, ce nouveau contrat montre que nos grands industriels du domaine savent s’organiser pour, ensemble, être plus forts. Je les encourage à poursuivre dans cette voie, au profit de la souveraineté et de l’autonomie stratégique de la France ».

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:25
30-satellite Galileo constellation Credits P. Carril - ESA

30-satellite Galileo constellation Credits P. Carril - ESA

 

11.09.2015 Romandie.com (ats)

 

Deux satellites destinés au système européen de navigation Galileo ont été placés en orbite "avec succès" vendredi par le lanceur russe Soyouz, selon Arianespace. Il s'agit du 9e et du 10e satellites de la constellation Galileo, qui doit en compter 30 d'ici 2020.

 

"La mission a été parfaitement réussie", a déclaré Stéphane Israël, le PDG de la société française Arianespace. "Aujourd'hui, c'est un succès pour Galileo", a-t-il dit depuis le Centre spatial guyanais.

La fusée Soyouz avait décollé du port spatial de l'Europe à Kourou (Guyane française) le 10 septembre à l'heure prévue, à 23h08 heure locale (11 septembre, 04h08 heures suisses). Tout a fonctionné comme prévu et Fregat, l'étage supérieur de la fusée, a largué les satellites sur leur orbite cible, à une altitude proche de 23.500 km, 3 heures et 48 minutes après la mise à feu du lanceur.

 

Bientôt une couverture mondiale

"Le rythme de déploiement de la constellation Galileo s'accélère", a estimé Jan Woerner, directeur général de l'ESA, cité dans un communiqué. "Avec l'augmentation constante du nombre de satellites en orbite et l'implantation de nouvelles stations au sol dans le monde entier, Galileo aura bientôt une couverture mondiale. Le jour où Galileo atteindra sa capacité opérationnelle complète approche, et ce sera un grand jour pour l'Europe", a-t-il souligné.

Projet emblématique de la Commission européenne, Galileo vise à réduire la dépendance de l'Europe à l'égard du GPS américain, tout en améliorant les services rendus aux utilisateurs grâce à sa très grande précision dans de très nombreux domaines (routier, maritime, agricole, etc). Mais il a essuyé de nombreuses difficultés au fil des ans, accumulant les retards et voyant son coût s'accroître.

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:50
Ariane 6 : un contrat de 2,4 milliards d'euros pour Airbus Safran

L'ESA a également signé des contrats sur le développement de la base de lancement du lanceur européen ainsi que celui de Vega-C, l'évolution du petit lanceur Vega de l'ESA. (Crédits : ESA)

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le contrat signé avec l'Agence spatiale européenne couvre les travaux de développement d'Ariane 6 et de sa base de lancement en Guyane. La fusée devrait être totalement opérationnelle en 2023.

 

Le projet Ariane 6 se précise. L'Agence spatiale européenne (ESA) a notifié à Airbus Safran Launchers le contrat de développement du futur lanceur européen , qui doit remplacer l'actuelle Ariane 5 à l'horizon 2020, d'un montant de 2,4 milliards d'euros.

"Ce contrat va financer les travaux de développement du lanceur Ariane 6 et son industrialisation", indique la coentreprise d'Airbus et Safran dans les lanceurs. La "pleine capacité opérationnelle" d'Ariane 6 est prévue "en 2023", précise-t-elle dans un communiqué, mercredi 12 août.

 

Un vol inaugural prévu en 2020

L'ESA ajoute avoir signé ceux sur le développement de la base de lancement du lanceur européen ainsi que celui de Vega-C, l'évolution du petit lanceur Vega de l'ESA.

Signés avec Airbus Safran Launchers (ASL), le CNES (l'agence spatiale française) et ELV (European Launch Vehicle), ces contrats "couvrent l'ensemble des travaux de développement d'Ariane 6 et de sa base de lancement, dans la perspective d'un vol inaugural en 2020, ainsi que ceux de Vega-C, en vue d'un premier lancement en 2018", précise l'ESA.

Leurs montants sont les suivants: 2,4 milliards d'euros pour Ariane 6 (ASL), 600 millions pour l'ensemble de lancement (CNES) et 395 millions pour Vega-C (ELV), selon l'Agence spatiale européenne.

    Lire aussi >> Ariane 6, le "new deal" industriel

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:25
FAG : Raid des 7 bornes, fin d’une expédition inédite

 

21/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 juillet 2015, le commandant supérieur des forces armées en Guyane (FAG), le général de division aérienne Adam, et le colonel Walter, chef de corps du 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI), ont accueilli à la base aérienne 367 de Matoury-Cayenne les participants  au raid des 7 bornes, patrouille opérationnelle et scientifique sans précédent le long de la frontière franco-brésilienne.

 

C’est devant les partenaires de l’expédition, Arianespace, le Centre nationale des études spatiales (CNES), l’agence spatiale européenne (ESA), la société Cofely-Endel ou encore le Museum national d’Histoire naturelle que le détachement, composé de 16 légionnaires, de deux scientifiques et accompagné de deux journalistes, est arrivé avec 48 heures d’avance.

Durant 40 jours de marche aux confins de la forêt équatoriale guyanaise, le long de la frontière franco-brésilienne, le détachement a parcouru près de 400 kilomètres, dans des conditions très difficiles. Au cours de cette expédition qui avait démarré le 2 juin 2015, l’expertise des légionnaires du 3e REI a permis aux deux scientifiques présents, monsieur Le Tourneau, géographe, et un ethnobotaniste du centre national de la recherche scientifique (CNRS), de réaliser des prélèvements et de collecter des données cartographiques précieuses dans la poursuite de leurs travaux. En effet, cette mission répondait à trois objectifs : vérifier le tracé exact de la frontière, entretenir les bornes qui en symbolisent la délimitation, mais aussi contrôler et collecter du renseignement dans une zone particulièrement empruntée par les orpailleurs illégaux. En outre, la mission comportait également un objectif scientifique d’actualisation des connaissances sur cet espace isolé.

 

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 18:50
EDA and ESA launch DeSIRE II demonstration project

 

Brussels - 18 May, 2015 by European Defence Agency

 

The European Defence Agency (EDA) and the European Space Agency (ESA) agreed to kick-off on 9 April 2015 a new project in accordance with their demonstration roadmap to support the development of governmental, institutional and commercial services provided by Remotely Piloted Aircraft Systems (RPAS) flying in non-segregated airspace.

 

The DeSIRE II demonstration is expected to run for 18 months with a total budget of €2,6 million. An industrial consortium led by Telespazio, one of the world’s leading company in space applications and end-to-end satellite communications services, will act as prime contractor and system integrator. The main results and recommendations coming out of the project will be disseminated to support European standardisation and regulatory activities, especially for the definition of future satellite-based command & control datalinks.

During DeSIRE II, a Piaggio Aero P.1HH HammerHead will be used as a flying testbed for the development, integration and testing of a set of capabilities designed to allow safe RPAS operation in civilian airspace in support of missions such as environment monitoring, maritime surveillance or crisis management. The joint EDA-ESA project will also aim at characterising Satcom command and control datalinks in different frequency bands through simulation, emulation and flight demonstration campaigns. Meanwhile, DeSIRE II will be also be supported by end users (Italian Coast Guard, Italian Civil Protection Department, Guardia di Finanza, European Fisheries Control Agency, Ceren and Armasuisse) who will consolidate their operational and regulatory requirements to operate RPAS in non-segregated airspace. 

This new project is a follow-on to the first DeSIRE demonstration, an EDA-ESA project led by Spanish company Indra which ran from 2011 to 2013. It culminated with a series of successful test flights demonstrating the ability of a RPAS using a satellite link to safely share the sky with other airspace users. 

Out of the €2,6 million project budget, €1,2 million will be invested by ESA, €600.000 by the EDA on its operational budget and €800.000 by the industrial consortium composed of Telespazio, e-GEOS, Selex ES, Piaggio Aero, ViaSat, Skyguide and Ædel Aerospace GmbH. 

 

More information

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:50
ESA seeks new techniques for clearing derelict satellites from space

 

27 March 2015 aerospace-technology.com

 

The ESA is seeking new designs and techniques to collect and remove derelict satellites in orbit.

 

The agency aims to develop common modular de-orbit systems and techniques that can be incorporated into the future satellites manufactured in Europe.

 

The companies and institutes will be asked for proposals on low-orbit satellite platforms next month.

 

ESA Clean Space initiative head Luisa Innocenti said: "Space industry is facing up to the problem of achieving compliance with mitigation regulations, while minimising any impact on the cost and effectiveness of their missions."

 

"A short list of around 25 mitigation methods will be finalised, followed up by work to create detailed workplans, which will then be presented to next year's ESA Ministerial Council for approval."

 

The agency will evaluate the selected concepts at its ESTEC technical centre in Noordwijk, Netherlands.

 

ESTEC's concurrent design facility will facilitate multiple specialists to work on the same software models at the same time, the ESA said.

 

Derelict satellites are left to tumble uncontrolled after the end of their operations, posing a collision risks and could explode.

 

Consequently, regulations for 'space debris mitigation' have been implemented by the global space agencies, and will soon be finalised as commercial standards.

 

The regulations are for removing satellites operating from under 500km altitude, within a 25 year limit through drag. Those higher in space need to be assisted in order to bring them down.

 

The mitigation systems considered so far include compact solid rocket boosters, which could be used to despatch satellites down or move them into 'graveyard orbits', solar sails and drag-augmentation devices.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 10:50
La constellation Galileo reprend son envol

C'est enfin une très bonne nouvelle pour l'Europe avec la reprise réussie du déploiement de la constellation Galileo (credits Arianespace)

 

28/03/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Avec la mise en orbite des satellites de la constellation Galileo 7 et 8, Arianespace a repris avec succès le déploiement d'un projet très emblématique pour l'indépendance de l'Europe.

 

C'est enfin une très bonne nouvelle pour l'Europe avec la reprise réussie du déploiement de la constellation Galileo. Arianespace a réussi à mettre dans la nuit de vendredi à samedi en orbite avec succès les satellites 7 et 8 de la constellation pour le compte de la Commission européenne, qui finance à 100% Galileo, dans le cadre d'un contrat avec l'Agence Spatiale Européenne (ESA). C'est le lanceur russe Soyuz, qui a effectué le lancement, son onzième depuis le Centre Spatial Guyanais (CSG). "Ce lancement marque la reprise du déploiement de la constellation Galileo", s'est réjoui le directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain, cité dans le communiqué de l'ESA.

Avec la poursuite du déploiement de ce projet très emblématique pour l'Europe, Arianespace a rempli sa mission de garantir à l'Europe un accès indépendant à l'espace. "Le succès de ce soir marque une étape importante dans la quête d'autonomie de l'Europe en matière de navigation par satellites", a confirmé son PDG, Stéphane Israël. Selon le Centre national d'études spatiales (CNES), cette constellation doit assurer à terme une précision et une fiabilité bien supérieure à celle des autres systèmes de navigation par satellite.

 

Un lancement sous pression

Arianespace avait la pression à la suite de l'échec de lancement des satellites 5 et 6 de la constellation. Car trois des quatre satellites IOV sont hors service et le quatrième est toujours en veille. En outre, à la suite du vol VS09 (Soyuz) en août dernier, les satellites ont été injectés sur une orbite plus basse que celle qui était visée. Arianespace a dû nommer une commission d'enquête indépendante et a mis en place un plan d'actions sur la base de ses recommandations.

Cette démarche a permis le retour en vol réussi de Soyuz au CSG dès décembre 2014 avec le lancement VS10 (Vega en décembre). Le succès de Soyuz (VS11) s'inscrit dans la continuité de ce plan d'actions. Avec VS12, le prochain lancement Soyuz pour la constellation Galileo est actuellement fixé en septembre 2015. Selon l'ESA, "quatre autres satellites Galileo actuellement à l'essai ou en fin d'intégration doivent encore être lancés dans le courant de 2015". L'Europe espère que dès la fin 2016, Galileo aura 14 satellites en orbite et qu'il pourra rendre ses premiers services aux utilisateurs. L'objectif de la Commission européenne est que la constellation Galileo soit totalement opérationnelle en 2020. Galileo doit à terme compter 30 satellites.

 

Galileo, un système plus précis et plus fiable

Les deux satellites, chacun d'une masse de 730 kg, feront partie d'une constellation de 26 satellites. Leurs signaux seront compatibles et interopérables avec les autres systèmes de navigation par satellite. "L'un des atouts majeurs de Galileo sera sa précision, voisine du mètre, avant que des systèmes de traitement supplémentaires n'affinent encore ce signal", a expliqué le CNES dans un communiqué publié dans la nuit de vendredi à samedi.

À l'issue de ce lancement, le président du CNES et coordonnateur interministériel pour les programmes européens de navigation par satellite, Jean-Yves Le Gall, a estimé que ce succès "va continuer et s'amplifier puisque nous venons de qualifier Ariane 5 pour lancer les futurs satellites Galileo, ce qui va nous permettre de déployer la constellation plus rapidement et plus sûrement""Nous avons franchi une étape supplémentaire pour doter l'Europe d'un système mondial de navigation par satellite", a souligné pour sa part dans un communiqué la commissaire européenne à l'Industrie, Elzbieta Bienkowska.

 

Galileo, un projet européen emblématique

Première infrastructure commune produite et financée par l'Union européenne avec l'ESA pour maître d'oeuvre, Galileo intègre les technologies les plus innovantes développées par l'Europe au bénéfice de ses citoyens. Le programme Galileo permettra ainsi à l'Europe de disposer de son propre système de navigation par satellites, dont les applications seront multiples. Placé sous contrôle civil, il offrira un service de localisation garanti et de haute précision, indépendant des autres dispositifs existants. Galileo disposera de cinq services de couverture mondiale destinés à des usages distincts : grand public, commercial, sauvegarde de la vie, public réglementé, recherche et sauvetage. Les premiers services seront disponibles dès 2016.

Les satellites Galileo de la série FOC (Full Operational Capacity) sont construits en Europe, sous la maîtrise d'œuvre d'OHB System (Brème), la charge utile de chaque satellite étant fournie par SSTL (Surrey Satellite Technology Ltd, UK - filiale d'Airbus Defence and Space. Le programme Galileo a déjà coûté environ cinq milliards d'euros. Pour la période 2014-2020, l'Europe a prévu de dépenser sept milliards d'euros.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 17:50
Galileo satellites 7 & 8 were enclosed within their protective Soyuz fairing on Friday, 20 March 2015 Credits ESA-CNES-ARIANESPACE

Galileo satellites 7 & 8 were enclosed within their protective Soyuz fairing on Friday, 20 March 2015 Credits ESA-CNES-ARIANESPACE

 

28 March 2015 by ESA

 

The EU’s Galileo satellite navigation system now has eight satellites in orbit following the launch of the latest pair. 

 

Galileo 7 & 8 lifted off at 21:46 GMT (22:46 CET, 18:46 local time) on 27 March from Europe’s Spaceport in French Guiana on top of a Soyuz rocket.

All the Soyuz stages performed as planned, with the Fregat upper stage releasing the satellites into their target orbit close to 23 500 km altitude, around 3 hours 48 minutes after liftoff.

Following initial checks, run jointly by ESA and France’s CNES space agency from the CNES Toulouse centre, the two satellites will be handed over to the Galileo Control Centre in Oberpfaffenhofen, Germany and the Galileo in-orbit testing facility in Redu, Belgium for testing before they are commissioned for operational service. This is expected in mid-year.

The new pair will join the six satellites already launched, in October 2011, October 2012 and August 2014.

“The deployment of the Galileo constellation is restarting with this successful launch,” said Jean-Jacques Dordain, Director General of ESA.

“The tests in orbit of satellites 5 and 6 have demonstrated the quality and performance of the satellites, and the production of the following ones is well on track. Good news for Galileo.”

Four more satellites are in testing or final integration and scheduled for launch later this year. 

“With six new satellites expected to be in orbit by year’s end, we are now approaching the cruise mode of production, testing and deployment of the satellite constellation,” said ESA’s Director of Galileo and Navigation-related Activities, Didier Faivre.

As set by the European Commission, the objective is to deliver a package of Initial Services, including a free Public Service, an encrypted Public Regulated Service and a Search And Rescue function, by 2016, to be transferred to the responsibility of the European Global Navigation Satellite Systems Agency, GSA.

A full system capability that includes an encrypted commercial service benefiting from 24 operational satellites and six spares is expected to be in place by 2020.

 

About Galileo

Galileo is the EU’s own global satellite navigation system. It will consist of 30 satellites and their ground infrastructure.

The definition, development and In-Orbit Validation phase were carried out by ESA, and co-funded by ESA and the European Commission. This phase created a mini constellation of four satellites and a reduced ground segment dedicated to validating the overall concept.

The Full Operational Capability phase is fully funded by the European Commission. The Commission and ESA have signed a delegation agreement by which ESA acts as design and procurement agent on behalf of the Commission.

Learn more about Galileo at: http://www.esa.int/Our_Activities/Navigation

 

About the European Space Agency

The European Space Agency (ESA) provides Europe’s gateway to space.

ESA is an intergovernmental organisation, created in 1975, with the mission to shape the development of Europe’s space capability and ensure that investment in space delivers benefits to the citizens of Europe and the world.

ESA has 20 Member States: Austria, Belgium, the Czech Republic, Denmark, Finland, France, Germany, Greece, Ireland, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Norway, Poland, Portugal, Romania, Spain, Sweden, Switzerland and the United Kingdom, of whom 18 are Member States of the EU. Two other Member States of the EU, Hungary and Estonia, have signed Accession Agreements to the ESA Convention and will soon become new ESA Member States.

ESA has established formal cooperation with six Member States of the EU. Canada takes part in some ESA programmes under a Cooperation Agreement.

ESA is also working with the EU on implementing the Galileo and Copernicus programmes.

By coordinating the financial and intellectual resources of its members, ESA can undertake programmes and activities far beyond the scope of any single European country.

ESA develops the launchers, spacecraft and ground facilities needed to keep Europe at the forefront of global space activities.

Today, it develops and launches satellites for Earth observation, navigation, telecommunications and astronomy, sends probes to the far reaches of the Solar System and cooperates in the human exploration of space.

Learn more about ESA at www.esa.int

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 12:50
Cours pilote du CESD : Les enjeux de l’espace pour la PSDC

 

18.03.2015 IHEDN

 

Dans le cadre de ses activités au sein du Collège européen de sécurité et de défense (CESD), l’IHEDN a organisé un cours spécialisé consacré aux enjeux de l’espace pour la Politique de sécurité et de défense commune (PSDC), qui s’est tenu à Bruxelles du 10 au 12 mars 2015.

 

Durant ces trois journées, 25 auditeurs ont été formés aux enjeux de l’espace, en matière de défense et de sécurité.

 

Les interventions, rythmant ce cours, ont été conçues de sorte à donner la parole à 15 conférenciers, représentant l’ensemble des acteurs institutionnels en charge d’activités dans le domaine spatial.

 

Les interventions du Commandement interarmées de l'espace (CIE), de l’état-major des armées et du Centre national d’études spatiales (CNES) ont permis de présenter la position française en matière de doctrine spatiale et de développement capacitaire. Un créneau fut également retenu pour l’intervention de groupes industriels leaders dans le domaine spatial. 

 

La direction des programmes de navigation par satellite européen de la Commission européenne (DG Marché intérieur), l’Agence spatiale européenne (ESA) et le Centre satellitaire de l’Union européenne (EU SATCEN) se sont également exprimés.. 

 

Madame Claude-France ARNOULD, envoyée spéciale pour l’espace au sein du Service européen pour l’Action extérieure (SEAE) a clôturé ce cours.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 11:50
Critical space technologies for European strategic non-dependence

 

Brussels - 19 March, 2015 European Defence Agency

 

The European Space Agency (ESA), the European Commission (EC) and the European Defence Agency (EDA) agreed on a list of actions for strategic non-dependence in the area of critical space technologies. The list was elaborated in a joint task force together with the relevant Member States organisations, industry and academia and contains 39 non-dependence actions in technology domains such as materials, electronic or photonic components, green propellants or complex structures.

 

One of the key objectives of the European Space Policy is to ensure non-dependence on critical technologies. This requires significant efforts in a large array of domains such as skills, sustainable European industrial capabilities, appropriate public policies and regulations as well as forward-looking research and technology.

Europe’s ability to get access to  key enabling technologies is crucial to both space and defence capabilities. Considering the similarities between the defence and space domains, since 2009, ESA, EC and EDA have run the European non-dependence process through a joint task force for critical technologies. Its objective is to map key technology needs and to identify priority actions to be implemented within European or national programmes. 

On 13 February 2015, the 3rd European non-dependence process results were presented to Member States and industry. The final list of urgent actions for the time frame 2015-2017 was finalised on 18 March 2015.

From October 2014 to February 2015 the joint task force together with the relevant Member States organisations, industry and academia conducted a consultation process to find consensus on the most urgent research actions. The current action list contains 39 non-dependence actions in technology domains such as materials, electronic or photonic components, green propellants or complex structures. It promotes synergies between ESA, EC and EDA activities and serves as input for the upcoming H2020 Space workplan.

This succesful joint process illustrates the commitment of both Member States and European institutional actors in securing those key technologies that reinforce Europe’s supply chain and thus its strategic independence and security.

 

(c) Pictures: ESA, European Commission

More information:

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:50
Galileo Satellites Orbit - credits : ESA

Galileo Satellites Orbit - credits : ESA

 

Mar 13, 2015 ASDNews Source : European Space Agency (ESA)

 

The sixth Galileo satellite of Europe’s navigation system has now entered its corrected target orbit, which will allow detailed testing to assess the performance of its navigation payload.

Launched with the fifth Galileo last August, its initial elongated orbit saw it travelling as high as 25 900 km above Earth and down to a low point of 13 713 km – confusing the Earth sensor used to point its navigation antennas at the ground.

 

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 18:55
Vitesse des courants océaniques en cm/s dérivée des données GOCE

Vitesse des courants océaniques en cm/s dérivée des données GOCE


12.03.2015 par ONERA
 

Un an après que le satellite GOCE (ESA) eut fini sa mission dans l'atmosphère, les scientifiques ont révélé les progrès réalisés dans la compréhension des courants océaniques.

 

Grâce au gradiomètre, instrument au coeur de la mission ESA GOCE (2009‐2012) intégrant six chaines accélérométriques développées et réalisées par l’ONERA, les scientifiques ont obtenu des cartographies de variations de gravité d’une précision incomparable. Les résultats ont été présentés fin 2014 à l’UNESCO à l’occasion du 5e workshop international des utilisateurs des données GOCE.

Des informations ont été obtenues dans de nombreux domaines comme la circulation des océans, l'unification des référentiels géodésiques ou certains mouvements profonds de la Terre…

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 12:50
Ariane 6 : les industriels veulent une rallonge de près de 1 milliard d'euros

Il manque plus de 800 millions d'euros pour boucler le développement d'Ariane 6, selon le PDG d'Airbus Safran Launchers, Alain Charmeau (Crédits : ESA)

 

03/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Il manque plus de 800 millions d'euros pour boucler le développement complet d'Ariane 6, selon le PDG d'Airbus Safran Launchers, Alain Charmeau. C'est ce qu'il a écrit dans un courrier adressé fin janvier au directeur général de l'agence spatiale européenne, Jean-Jacques Dordain.

 

La douche froide... Moins de deux mois après la célébration début décembre du lancement d'Ariane 6 au Luxembourg, le PDG d'Airbus Safran Launchers (ASL), Alain Charmeau, a adressé le 27 janvier au directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA) Jean-Jacques Dordain un courrier, dont "La Tribune" s'est procuré une copie, pour lui demander des comptes. Car le patron de la nouvelle société commune entre Airbus et Safran dans le domaine des lanceurs explique dans ce courrier qu'il manque "plus de 800 millions d'euros" pour le développement complet du futur lanceur européen. Soit un écart entre 3,41 milliards d'euros, c'est-à-dire le montant plafond engagé par ASL pour développer Ariane 6, et 2,54 milliards, la somme que l'ESA destine aux industriels pour développer le futur lanceur européen.

"Il y a un écart de plus de 800 millions d'euros entre le coût plafond engagé par Airbus Safran Lauchers et ses partenaires industriels pour le développement du système de lancement Ariane 6, et notre compréhension du budget disponible pour les contrats de développements industriels", écrit notamment Alain Charmeau.

Le coût du développement d'Ariane (3,41 milliards d'euros, dont 3,21 milliards de coûts non-récurrents) a été communiqué à l'ESA par Airbus et Safran pour la première fois le 27 octobre 2014 afin de "préparer la conférence ministérielle du Luxembourg", rappelle le PDG d'Airbus Safran Launchers. Puis, ce montant a été à nouveau confirmé par les industriels le 16 janvier dernier. Avec ce montant, les industriels s'engagent à développer Ariane 6 jusqu'à sa mise en service opérationnelle, en incluant les investissements de production. Cette somme couvre également le développement complet du moteur P120C, qui propulsera la prochaine version du lanceur italien, Vega-C, selon les exigences de l'ESA.

 

Alain Charmeau appelle à "une clarification"

C'est pourquoi le patron d'ASL estime qu'une "clarification pour combler cet écart serait très utile à court terme pour que l'industrie puisse préparer sa proposition attendue (en avril 2015, ndlr) pour le développement complet du système de lanceur Ariane 6, dans les deux mois prochains". Soit février et mars. Mais pour l'heure, selon nos informations, l'ESA n'a pas encore répondu à ce courrier. Pourquoi cet écart? Selon une source industrielle, Jean-Jacques Dordain aurait minoré de 20% le coût de développement d'Ariane 6 lors de la conférence ministérielle au Luxembourg.

Que propose ASL pour combler cet écart ? Alain Charmeau évoque une augmentation de 5% de la contribution des Etats membres, qui financent le programme Ariane 6. Une fois obtenu cet effort, les industriels seraient quant à eux prêts à combler une petite partie du trou "s'il y a vraiment un business case" (étude d'opportunité en français), estime une source industriel proche du dossier. Et, selon Alain Charmeau, l'augmentation de la contribution des Etats membres sera "un effort clé" afin d'ouvrir de nouvelles discussions entre les différents industriels européens participant au programme Ariane 6. Objectif, signer un accord avant mi-2016.

Les industriels proposent à l'ESA des "évolutions dans la distribution géographique des activités industrielles" d'Ariane 6. "Cependant, la complexité supplémentaire de la nouvelle organisation industrielle demandée, y compris des chaînes de production en double par exemple, sera prise en compte, estime Alain Charmeau. (...) Devant une telle situation et gardant à l'esprit le calendrier très serré pour préparer l'offre industrielle attendue avant avril 2015, je pense qu'il est extrêmement important pour l'ESA et ASL d'examiner ensemble les différentes possibilités(...) pour qu'Ariane 6 soit un programme réussi conformément aux attentes des ministres des pays de l'ESA".

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 12:50
Sentinel-2A completed various tests at IABG's test facilities. Photo ESA-S Corvaja, 2015.

Sentinel-2A completed various tests at IABG's test facilities. Photo ESA-S Corvaja, 2015.

 

 

25 February 2015 aerospace-technology.com

 

The European Space Agency's (ESA) Sentinel-2A earth observation satellite has completed testing and is preparing for launch on 12 June aboard a Vega rocket from Kourou space centre in French Guiana.

 

The satellite completed various mechanical tests at IABG's test facilities in Germany, including vibration, shock testing and acoustic tests. Its mass characteristics were also evaluated.

 

Sentinel-2A has also undergone space simulation tests in a thermal vacuum facility and other tests to determine its electromagnetic compatibility (EMC).

 

The satellite will be shipped to the European spaceport in April.

 

Built by Airbus Defence and Space, the Sentinel-2A is part of Sentinel-2 system, and is said to deliver high-resolution, multi-spectral earth observation data using 13 spectral bands with a resolution of 10m, 20m or 60m, and a swath width of 290km.

"Sentinel satellites provide remote sensing data of the earth for key operational services associated with environment and security."

 

Accumulated data will assist in studying land use, soil sealing, land management, agriculture, forestry, natural disasters and humanitarian aid missions.

 

The Sentinel-2 system is part of the European Commission-led Copernicus programme, designed to establish multi-level operational earth observation capability for Europe.

 

Sentinel satellites provide remote sensing data of the earth for key operational services associated with environment and security.

 

Other member of the Sentinel-2 system, Sentinel-2B is scheduled for launch in mid-2016. The Sentinel-2A and Sentinel-2B satellites will be designed to capture images of the entire land surface on earth in less than five days.

 

Airbus Defence and Space was selected as the prime contractor for five of seven Sentinel missions.

 

The company carries out system design, platform and satellite integration and testing at its German site, develops multispectral instruments in France, and produces mechanical satellite structure, power, energy management and high-speed data acquisition units in Spain.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:50
Sentinel-2 watches Earth's landmasses


23 févr. 2015 Airbus DS

 

The Sentinel-2 satellites will deliver optical images from the visible-near infrared to short-wave infrared range of the electromagnetic spectrum using a total of 13 spectral bands with a resolution of 10, 20 or 60 meters and a swath width of 290 km and will be used mainly in the areas of land use, soil sealing, land management, forest monitoring, natural disasters (floods, forest fires, landslides, erosion) and humanitarian aid.
Sentinel-2 is one of the European “Copernicus” programme satellites built under the industrial leadership of Airbus Defence and Space for the European Space Agency.

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