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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:35
La cote du gouvernement japonais baisse suite aux lois de défense

 

19.07.2015 Romandie.com (ats)

 

La cote de popularité du gouvernement japonais de Shinzo Abe est au plus bas depuis son arrivée au pouvoir fin 2012, a révélé dimanche un sondage. Il a été réalisé après le vote de lois de défense controversées.

 

Le gouvernement ne recueille que 35% d'opinions favorables, en baisse de 7 points en seulement deux semaines, contre 51% d'opinions négatives, selon cette enquête. Elle a été publiée par le journal Mainichi Shimbun, dont la ligne est très critique à l'égard de M. Abe, ouvertement nationaliste.

 

La chambre basse a adopté cette semaine des textes rendant possible, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, l'envoi à l'extérieur des Forces d'autodéfense - le nom officiel de l'armée - pour venir en aide à un allié, en premier lieu les Etats-Unis.

 

Les projets de loi doivent à présent passer devant la chambre haute mais la chambre basse peut passer en force si nécessaire.

 

Pour ses opposants, l'initiative de Shinzo Abe va à l'encontre de l'article 9 de la Constitution, qui bannit le recours à la guerre, et ruine 70 ans de pacifisme. Actuellement, l'armée nippone ne peut agir que dans le cas d'une offensive externe sur le territoire japonais.

 

Quelque 60'000 personnes, selon les organisateurs, avaient participé à une manifestation devant le parlement mercredi soir et des échauffourées avaient éclaté. Les manifestations sont pourtant généralement de faible ampleur et très tranquilles au Japon.

 

"Le mécontentement populaire envers ces lois sur la défense se renforce. La façon dont le gouvernement et le parti majoritaire ont conduit ce dossier explique la baisse de popularité du gouvernement", selon le Mainichi dont le sondage corrobore une précédente enquête d'opinion de Kyodo News.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 17:30
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

07/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 17 juin, la FLF Surcouf, engagée en opérations au sein de la CTF 150 dans des opérations de sécurité maritime en océan Indien, s’est entraînée avec la frégate nippone Ikazuchi. Cette dernière embarque le commandement de la Combined Task force 151, force jumelle de la CTF150, engagée dans des missions de lutte contre la piraterie, dans la même zone de responsabilité que le Surcouf.

 

Les hélicoptères français et japonais ont saisi l’opportunité de cette rencontre à la mer afin de réaliser des manœuvres communes, effectuant notamment des séries Touch and Go(ou « posé-décollé ») sur les plateformes hélicoptère des deux bâtiments. Ainsi, l’hélicoptère nippon Seahawk SH60 a apponté à 4 reprises sur le pont d’envol du Surcouf. Au même moment, le Panther français effectuait des manœuvres similaires sur la frégate japonaise.

 

Ces exercices interalliés sont primordiaux pour améliorer la fluidité des manœuvres aviation entre des marines dont les procédures et le matériel sont parfois différents. Ces exercices permettent, d’une part d’améliorer l’interopérabilité de nos forces et d’autre part, de renforcer les liens qui unissent nos deux nations.

 

Depuis le 6 avril 2015, la France assure le commandement de la Task Force dont la mission est de lutter contre le terrorisme international et les activités illégales qui participent à son financement. Dans ce cadre, les bâtiments militaires placés sous son contrôle participent à la surveillance de la zone, à la collecte de renseignements sur les trafics et conduisent des opérations de sécurité maritime. Avec deux bâtiments français déployés au sein de la CTF-150, la France démontre toute son implication dans la lutte contre le terrorisme international, et sa volonté de participer à la sécurisation des espaces maritimes dans la région de l’océan Indien, aux côtés des pays partenaires investis dans la coalition.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:35
Exercise Talisman Sabre 2015: Roll Out


30 juin 2015 New Zealand Defence Force

 

The New ZealandNew Zealand Defence Force lands safely in Australia after being transported across the sea by the HMNZS Canterbury. Our ship carried over two of our newest NH90 helicopters and around 45 military vehicles.

The exercise involves 30 000 troops from the ADF, the US military and NZDF and Japan's Self Defence Force.

Footage courtesy of Australian Defence Force

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:35
Solar Impulse poursuit sans accroc son vol transpacifique entre le Japon et Hawaï

photo Solar Impulse

 

30 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Tokyo - L'avion Solar Impulse 2 continuait de voler calmement au-dessus du Pacifique mardi soir (heure de Tokyo), près de 40 heures après son décollage du Japon en direction de Hawaï, selon les informations données par les organisateurs de ce défi.

 

Mardi à 17H30 heure du Japon (08H30 GMT), l'appareil se trouvait au-dessus de l'océan à une altitude de 6.250 mètres, survolant une épaisse couche de nuages, selon les images diffusées en ligne.

 

Un tiers du trajet jusqu'à Hawaï a déjà été effectué.

 

Les feux sont au vert: tout semble se dérouler comme prévu, ont assuré sur internet les organisateurs.

 

Le pilote, André Borschberg, a conversé à plusieurs reprises amicalement avec les ingénieurs du centre de contrôle situé à Monaco.

 

C'est un moment fabuleux, le vol se passe très bien, assurait-il mardi matin depuis son cockpit.

 

A la fin de la journée, il avait parcouru 2.730 kilomètres depuis son départ de Nagoya (centre du Japon) dans la nuit de dimanche à lundi.

 

Sa traversée aérienne d'une traite en solitaire, sur une distance de 7.900 kilomètres jusqu'à Hawaï, doit durer environ 120 heures, soit 5 jours et 5 nuits.

 

André Borschberg est complètement dans le défi océanique, ont expliqué les organisateurs.

 

Il a commencé de descendre (ce qu'il doit faire tous les soirs), ont tweeté les organisateurs en fin d'après-midi.

 

Le pilote a quant à lui juré ne pas s'ennuyer du tout, ajoutant cependant les conditions sont difficiles à 20.000 pieds au-dessus du Pacifique

 

Plusieurs moments critiques auront lieu avant l'arrivée à Hawaï, a prévenu un des responsables de la communication de Solar Impulse dans une vidéo.

 

Le pilote est soumis à des température qui varient de quelque -20° degrés Celsius à +30 degrés Celsius.

 

C'est le genre de moments dont je rêvais, voir cet avion voler aussi longtemps sans brûler de carburant, s'est réjoui sur internet Bertrand Piccard, concepteur du projet et second pilote en alternance.

 

Je n'ai pas de douche, mais nous avons assez de moyens pour rendre la vie possible plusieurs jours dans ce cockpit et dans ces conditions, indiquait André Borschberg.

 

Les équipes au sol supervisent le comportement de l'avion lorsque le pilote se repose par périodes de 20 minutes.

 

Il avait la possibilité de se reposer durant 290 minutes, mais n'a en tout dormi que pendant 170 minutes, ont précisé les organisateurs.

 

Il utilise des techniques de yoga et de méditation pour se détendre.

 

Solar Impulse 2, dont les ailes sont couvertes de cellules photovoltaïques, avait été bloqué près d'un mois au Japon par de mauvaises conditions climatiques. Il a fini par trouver une fenêtre de temps favorable pour décoller lundi avant l'aube et se lancer à l'assaut du Pacifique.

 

L'avion, qui avait aussi dû patienter auparavant un mois en Chine, était parti le 9 mars d'Abou Dhabi pour un tour du monde de 35.000 kilomètres destiné à promouvoir l'usage des énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:35
ShinMaywa US-2i

ShinMaywa US-2i

 

16.06.2015 par Jean Guisnel - lepoint.fr
 

Le Japon vient tout juste de lever la plupart des lourdes restrictions qui bloquaient les exportations de sa puissante industrie d’armement. Mais, pour l’instant, peu de matériels sont proposés à l’export. Le seul équipement pour lequel ce nouveau venu sur un marché en forte expansion en Asie fonde de gros espoirs n’est autre qu’un avion amphibie de 50 tonnes produit par la firme Shinmaywa, le US-2i, présenté comme le seul au monde capable d’amerrir dans des eaux agitées (creux de trois mètres) et de patrouiller à très basse vitesse (100 km/h).

Sa marine en possède une dizaine, basés à Atsugi et Iwakuny, et ces avions peuvent survoler l’océan durant deux heures à 1 900 kilomètres de leur point de départ. À ce stade, les premières prospections ont débouché sur une intention d’achat exprimée par l’Inde pour une douzaine d’appareils, mais - tout comme le contrat Rafale de Dassault avec ce pays - les discussions seront très longues.

 

Grandes ambitions

De manière plus inattendue, le Japon approche actuellement très discrètement des officiels français - au ministère de la Défense et de l’Intérieur, notamment - pour proposer que notre pays acquière un certain nombre d’exemplaires de cet avion, dont le prix avoisine les 100 millions d’euros l’unité. L’industriel japonais qui est présent au Salon du Bourget a confié ses intérêts à un agent commercial français très actif à Tokyo, Michel Théoval, un ancien d’Aérospatiale et ancien président de la filiale japonaise de Thales, qu'il a développée avec succès.

Il a de grandes ambitions pour cet avion, dont il estime qu’il correspond mieux que les Canadair CL-215 aux besoins de la sécurité civile française en emportant 15 tonnes d’eau dans sa version anti-incendies, contre 5 tonnes pour le Canadair. Et qu’il serait plus adapté pour répondre « depuis Marseille » aux gros besoins de l’arc de crise méditerranéen, tant contre les incendies que pour le sauvetage en mer. Michel Théoval estime également que l’appareil - assemblé comme une montre par les Japonais qui ont besoin de deux ans pour construire chaque exemplaire - pourrait être construit sous licence en France. Il chiffre les besoins européens actuels à 23 exemplaires et estime que ses missions le rendent particulièrement adapté à un partenariat public-privé.

 

Arguments

C’est un grand classique dans les relations entre États, y compris développés : quand un client achète de l’armement, il n’a aucune objection à ce que le fournisseur se procure chez lui un équipement qu’il ne produit pas. Alors qu’ils négociaient l’achat de deux BPC type Mistral à la fin de la dernière décennie, les Russes avaient ainsi caressé l’espoir d’une contrepartie : l’achat d’hydravions biréacteurs Beriev Be-200. Dans ce cas précis, les Japonais, qui viennent d’annoncer leur intention d’acquérir un nombre non précisé de Falcon 2000 MSA (Maritime Surveillance Aircraft) produits par Dassault, jugent qu’ils ont des arguments à faire valoir pour vendre leur US-2i.

Dans le cas des secours en mer au-delà de la zone d’intervention des hélicoptères de sauvetage, certains avions de patrouille maritime sont en mesure de larguer des « chaînes SAR », mais pas de récupérer les passagers en détresse qui doivent attendre l’arrivée de navires hauturiers. Pour autant, la France n’a jamais manifesté d’intérêt, à ce jour, pour ce type d’appareils. La précédente loi de programmation militaire ainsi que celle en cours actuellement ont identifié un programme AVSIMAR (Avion de surveillance et d'intervention maritime), mais sans en définir le financement. Serait-ce pour la prochaine ?

Consultez notre dossier : Salon du Bourget

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 13 juin 2015, dans le golfe d’Aden, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var, navire de commandement la Combined Task Force 150 (CTF-150), a effectué une rencontre à la mer avec le JDS Ikazuchi, un destroyer japonais de la classe Murasame. Cette interaction a été l’occasion de procéder à un entraînement conjoint ainsi qu’à un échange de personnels entre les deux bâtiments, dans le cadre de la coopération bilatérale entre les marines française et japonaise.

 

Lors de cette rencontre à la mer, les bâtiments français et japonais ont procédé à un transfert de personnel par embarcation. Le commandant du Var, le capitaine de frégate de Sevin, s’est rendu avec six membres de l’équipage et de l’état-major de la CTF-150, à bord du destroyer Ikazuchi. Il a été reçu par son homologue pour une visite du bord et une présentation des missions du bâtiment, actuellement engagé dans des opérations de lutte contre la piraterie et d’escorte de convois dans le golfe d’Aden aux côtés de son sistership, le destroyer Murasame. Côté français, le Var a également accueilli à son bord une délégation japonaise, emmenée par le commandant du Task Group japonais, et reçue par le capitaine de vaisseau Crignola, commandant la CTF-150. Ces interactions ont été marquées par des échanges entre délégations française et japonaise concernant leur mission et leur appréciation de la situation maritime régionale.

 

Par ailleurs, cette rencontre a également été l’occasion pour les bâtiments de procéder à un entraînement conjoint de ravitaillement à la mer, dit RAM « sec ». Cette opération consiste à mettre en place l’ensemble des gréements entre les deux bateaux, comme lors d’un ravitaillement traditionnel, sans procéder à une délivrance de combustible. Elle a permis de confirmer la parfaite interopérabilité entre les marines française et japonaise dans la maîtrise des procédures techniques et illustre la bonne coopération à la mer entre les deux nations, actuellement engagées dans la même zone d’opération.

 

Depuis le 6 avril 2015, le BCR Var embarque le commandant français de la CTF-150 ainsi que son état-major, dont la mission est de lutter contre le terrorisme et les trafics qui lui sont associés dans une partie de l’océan Indien. Au même titre que la France, le Japon est à la tête de l’une des trois Task Forcesqui composent la coalition des Combined Maritime Forces. Le pays a en effet pris tout récemment le commandement de la CTF-151, chargée d’assurer des missions de lutte contre la piraterie en océan Indien. C’est le premier commandement d’une force navale multinationale assuré par le Japon depuis la Seconde Guerre Mondiale. Cela témoigne également de l’intérêt accordé par le Japon à la coopération avec les forces internationales et françaises dans la lutte contre les trafics illicites.

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 07:35
Le Japon et les Philippines mèneront un exercice militaire conjoint en Mer de Chine méridionale

 

2015-06-12 CRI online

 

Le Japon et les Philippines ont décidé de mener conjointement un exercice militaire du 23 au 24 juin sur la Mer de Chine méridionale, selon les médias japonais. Malgré le fait que ce soit un exercice de sauvetage, le Japon enverra un avion d'observation anti-sous-marin P-3C qui sert normalement à collecter des informations, un vaisseau et un avion de la part des Philippines y participeront également. Les spécialistes ont indiqué que cet exercice vise à renforcer la coordination entre l'armée d'autodéfense japonaise et l'armée des Philippines.

 

Le Japon a affirmé que le but de l'exercice serait d'imiter un sauvetage lors d'une catastrophe, mais la participation d'un avion d'observation anti-sous-marin provoque l'interrogation du public. Le spécialiste des affaires militaires Du Wenlong a indiqué que l'exercice militaire conjoint du Japon et des Philippines apporterait des influences négatives sur la situation en Mer de Chine méridionale. Selon lui, le Japon a besoin d'excuses pour entrer dans la Mer de Chine méridionale, et que les Philippines satisfont leur demande. « Si ces deux pays venaient à fréquemment mener des actions militaires dans la région, ça aura pour résultat d'installer les forces militaires japonaises en Mer de Chine méridionale. Ils ont déjà des contacts entre armées, comme des alliés, et ils signeront probablement des accords. Ainsi la présence des militaires japonais en Mer de Chine méridionale sera normalisée. Ce qui augmentera les tensions en Mer de Chine méridionale et orientale, et gênera la Chine. »

 

Le Japon et les Philippines ont mené un exercice militaire conjoint sur la zone maritime entre la baie Manila et la baie Subic le 12 mai dernier. Le président philippin Benigno Aquino a visité la semaine dernière le Japon et lors de son entretien avec le premier ministre japonais Shinzo Abe, les deux parties sont parvenues à un consensus sur le renforcement des relations militaires entre les deux pays. Dans le communiqué conjoint publié après leur entretien, ils ont déclaré qu'ils renforceraient leur coopération sur la sécurité et mèneraient plus d'exercices militaires conjoints entre l'armée d'auto-défense japonaise et l'armée maritime des Philippines.

 

Selon Lv Yaodong, directeur du bureau des recherches des affaires étrangères de l'Institut des études japonaises relevant de l'Académie des sciences sociales de Chine, le Japon commence à déployer ses forces sur la Mer de Chine méridionale. « La coopération militaire entre les Philippines et le Japon est passé d'une simple sécurité maritime à de vraies relations militaires aujourd'hui. Au lieu de se concentrer sur la défense, le Japon cherche à servir de coordinateur et de montrer sa puissance militaire dans toute la région Asie-Pacifique. »

 

Selon les analystes, l'intention japonaise est évidente : adoucir la pression en Mer de Chine orientale en augmentant les tensions sur la Mer de Chine méridionale. Lv Yaodong a indiqué que la situation compliquée en Mer de Chine méridionale se détériorait à cause de l'intervention du Japon. « Cette intervention cause effectivement une escalade dans l'affaire de la Mer de Chine méridionale. Ce qui prouve que le gouvernement d'Abe essaie d'améliorer la puissance de l'armée d'auto-défense japonaise ou d'abandonner la politique de défense en profitant du changement de la situation sécuritaire dans la région. Cela n'aidera pas à la résolution de l'affaire de la Mer de Chine méridionale et nuira à la paix et la stabilité de la région. »

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 16:35
Exercise Talisman Sabre: Gearing up for the War Games

 

10 juin 2015 by NZDF

 

The run-up to Exercise Talisman Sabre begins at Wellington, where the Navy's HMNZS Canterbury will be taking two of our newest NH90 helicopters and around 45 military vehicles to Australia.
The exercise involves 30 000 troops from the ADF, the US military and NZDF and Japan's Self Defence Force.
 

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:35
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

29/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Les 16 et 17 mai 2015, dans le cadre de l’exercice Kitsune 2015, le BPC Dixmunde, la FLF Aconit, ainsi que le porte-hélicoptère japonais Oshumi et le destroyer américain Preble, ont réalisé des manœuvres amphibies en mer de Chine.

 

Durant le transit Shanghai – Sasebo, un porte-hélicoptères japonais et un destroyer américain ont rejoint les bâtiments français, ce qui a donné l’occasion aux équipages du Dixmude et de l’Aconit de travailler en coopération avec les deux marines partenaires pendant deux jours et deux nuits.

 

Première journée de l’exercice Kitsune 2015, le 16 mai 2015 était ainsi consacré à des vols d’hélicoptères et à des manœuvres tactiques entre les quatre bâtiments. Dès 8h30, l’exercice a commencé avec des transferts entre les militaires des trois nations. Une première rotation en PUMA entre le BPC et le porte-hélicoptère Oshumi a permis l’échange de marins français et japonais, qui ont pu participer à l’activité du bâtiment allié et échanger leurs expériences. Puis vers 9h, l’hélicoptère américain s’est présenté sur la plate-forme du Dixmude pour y déposer le commandant du l’USS Preble.

 

Ces échanges effectués, l’exercice a continué par des manœuvres tactiques interalliées longuement préparées en passerelle par les quatre bâtiments. Ces exercices, qui ont mis à l’épreuve les compétences des chefs de quart, ont aussi constitué une bonne opportunité pour les élèves officiers de mettre en pratique les acquis de leur formation.

 

Alors que l’Aconit quittait le groupe dans l’après-midi pour rejoindre la Corée, le Dixmude a continué à faire route vers le Japon pendant la nuit. Avant son arrivée à Sasebo, le bâtiment a à nouveau participé à une journée de manœuvres amphibies avec l’Ohsumi.

 

Le 17 mai 2015, les équipes du Dixmude se sont mises à l’œuvre dès 5h du matin. Les bâtiments japonais et français se sont préparés à échanger leurs engins de débarquement, « exercice qui renforce notre interopérabilité », a commenté l’officier chargé de l’organisation de Kitsune. A 8h30, le Landing Craft And Cushion (LCAC) japonais, impressionnant par sa puissance, est arrivé sur le BPC Dixmude. Au début de sa présentation, le LCAC a dégonflé ses jupes pour se poser au fond du radier du Dixmude et permettre à un second LCAC de se présenter, ce qui constituait une grande première.

 

Les mouvements amphibies terminés, le personnel du pont d’envol du Dixmude était déjà paré pour accueillir l’hélicoptère japonais CH47 (Chinook). A son bord se trouvaient le commandant de la 7e flotte américaine et le commandant en chef de la flotte d’autodéfense japonaise, dont la rencontre visait à consolider les relations avec les forces américaines et japonaises.

 

L’amiral commandant la zone maritime Pacifique, présent à bord lors de cette traversée, a félicité l’équipage pour la réussite de cet exercice « qui demandait une extrême préparation et la réalisation de manœuvres complexes ».

 

Identifié comme zone stratégique majeure par le Livre blanc de 2013, le Pacifique constitue un espace d’intérêt partagé avec nos partenaires américains et japonais. Présente dans le cadre de son dispositif des forces prépositionnées en Polynésie Française et en Nouvelle Calédonie et par le déploiement d’un commandement maritime permanent dans la zone de responsabilité Asie-Pacifique (ALPACI), la France entretient une coopération bilatérale et multilatérale riche avec les pays alliés. Parmi les partenaires régionaux, le Japon fait partie de ceux avec lesquels la France entretient un dialogue stratégique renforcé depuis 2014. Sur le plan militaire, cette coopération s’articule essentiellement autour d’échanges d’expertises et d’actions de formation et par une volonté croissante du Japon de participer aux interactions multilatérales.

photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 11:35
Le groupe-école Jeanne d’Arc va faire escale au Japon

 

12 mai 2015 par portail des Sous-Marins

 

Le ministère japonais de la défense annonce ce mardi l’arrivée du groupe “Jeanne d’Arc”. A cette occasion, des bâtiments japonais et américains participeront pendant 3 jours à des exercices avec les navires français, à l’ouest de Kyushu.

 

Les exercices se dérouleront les 16, 17 et 23 mai.

 

Dans l’intervalle, les 2 navires français, le BPC Dixmude et la frégate Aconit feront escale à Sasebo, dans la préfecture de Nagasaki.

 

Parmi les navires participants, une frégate américaine et un navire japonais de transport. Des hélicoptères japonais effectueront des appontages sur les navires français.

 

Référence : Japan Times

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 16:35
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

25 avril 2015 par Aerobuzz.fr

 

Les gardes-côtes du Japon ont sélectionné le Falcon 2000 MSA (Maritime Surveillance Aircraft) proposé par Dassault Aviation pour renforcer leurs moyens aériens de surveillance maritime. Ce biréacteur conçu sur la base du Falcon 2000 LXS (autonomie 4.000 nautiques), peut accomplir un large spectre de missions incluant la surveillance maritime, la lutte contre la piraterie et le narcotrafic, le contrôle des pêches, la police, la recherche et sauvetage, le renseignement et la reconnaissance.

 

Le Japon exploite des Falcon pour les missions de surveillance maritime et de recherche et sauvetage autour de l’archipel japonais depuis 1989. Le programme Falcon 2000 MSA réunit également L-3 Platform Integration et Thales. Dassault Aviation fournira également des moyens complets d’aide à la maintenance.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:35
Visite d'une délégation japonaise - 30 mars 2015 photo DIRCOM ESCC

Visite d'une délégation japonaise - 30 mars 2015 photo DIRCOM ESCC

 

10/04/2015 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Monsieur Yasuhisa ISHIZUKA, directeur adjoint de la National Defense Academy (NDA) du Japon, accompagné du colonel Hideki OKUBO, cadre professeur à la NDA, du capitaine de corvette Takumi SATO, attaché de défense adjoint et d’un interprète, ont effectué une visite aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan le lundi 30 mars 2015.

 

La première raison de cette visite était le souhait des membres de la délégation d’exprimer leur gratitude pour le programme d’échanges entre les deux écoles (présence d’officiers-élèves à la NDA au S 5, stage de recherche effectué par des officiers de la NDA au CREC).

 

La deuxième raison était de pouvoir étudier de manière approfondie les pistes de collaboration dans le domaine de la cyber défense, cyber sécurité. Les premières mesures ont d’ores et déjà été validées. M. Danet (enseignant-chercheur du CREC) participera à un séminaire en juin au Japon. Des enseignants Japonais donneront des cours en octobre dans le cadre du Mastère spécialisé en gestion des crises cyber.

 

D’autres thèmes font l’objet de recherches similaires dans les 2 académies (les blessures invisibles, les mutations de la conflictualité, etc.). 

 

Monsieur ISHIZUKA a fait part de sa très grande satisfaction à l'issue de cette visite et de son souhait de voir se poursuivre avec Saint-Cyr la coopération déjà engagée dans plusieurs domaines.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:35
JDS Izumo DDH183 helicopter carrier - photo Japan MoD

JDS Izumo DDH183 helicopter carrier - photo Japan MoD

 

March 28, 2015 By Franz-Stefan Gady – The Diplomat

 

Japan now has all the building blocks to field a powerful carrier strike group.

 

This week, Japan’s Maritime Self-Defense Force commissioned the JDS Izumo (DDH-183), a helicopter destroyer, in a ceremony at the JMSDF Yokosuka naval base in Yokohama.

The new carrier’s principal task, although touted as a multi-purpose vessel, will be anti-submarine warfare and command-and-control operations to protect Japanese territories in the East China Sea.

“This heightens our ability to deal with Chinese submarines that have become more difficult to detect,” one Japanese official noted. According to other  JMSDF officials, the ship will also be used for humanitarian aid and disaster relief (HADR) operations.

With a 27,000 tons displacement when fully loaded (some sources state 24,000 tons), the 248 m-long  Izumo-class helicopter carrier is the largest surface combatant in the Japanese fleet to date, and substantially bigger than its predecessor, the Hyūga-class, which yielded 19,000 tons.

The ship will have a crew of around 470 and also can carry up to 400 JSDF troops.  IHS Jane’s Defence Weekly notes about the vessels’s specifications:

Izumo is equipped with an OQQ-22 bow-mounted sonar for submarine prosecution while air defence is provided by two Raytheon RIM-116 Rolling Airframe Missile SeaRAM launchers and two Phalanx close-in weapon systems. (…)

[I]t can embark Sikorsky/Mitsubishi SH-60K Seahawk anti-submarine warfare helicopters and the Izumo class’s air wing will also include two airborne mine countermeasures versions of the Kawasaki Heavy Industries/AgustaWestland MCH-101 helicopter – JMSDF officials claim that the ship will be deployed mainly for border surveillance and humanitarian assistance and disaster relief missions. (..) Officials in Tokyo have also suggested it will embark Bell-Boeing V-22 Osprey tilt-rotor aircraft.

The ship is designed to accommodate up to 14 helicopters (seven Mitsubishi-built SH-60k ASW helicopters and seven Agusta Westland MCM-101 mine countermeasure helicopters), five of which can simultaneously take off and land, given the Izumo’s large flight deck and five landing spots.

USNI News notes that the Izumo could also accommodate fixed wing aircraft – perhaps up to 27 total:

The ship would also be able to field American MV-22s and potentially the short takeoff and vertical landing variant of the Lockheed Martin F-35 Lighting II Joint Strike Fighter (JSF), however Japanese defense officials have repeatedly said they have no plans to use the JSF on the Izumo.

The new carrier is slightly larger than other light carriers, such as the Italian Cavour and the Spanish Principe de Asturias – both of which carry fixed wing aircraft. Total costs of the ship are billed at about 120 billion yen ($1 billion), although they may be as high as $ 1.5 billion.

The naming of the vessel caused some controversy. “[T]he name Izumo itself has historical baggage: the original Izumo, an armored cruiser that participated in the Battle of Tsushima, was purchased with reparations from the first Sino-Japanese War. There is little doubt all parties, particularly the Chinese, are aware of the lineage,” one analyst noted.

The new carrier joined the MSDF’s Escort Flotilla 1 based in Yokosuka, Kanagawa Prefecture. The JS Izumo’s sister ship, also constructed by the IHI Marine United Yokohama Shipyard (which already built the Hyūga-class helicopter destroyers), will be launched this August and is scheduled to be commissioned in March 2017.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:35
JDS Izumo helicopter carrier - photo Japan MoD

JDS Izumo helicopter carrier - photo Japan MoD

 

March 26, 2015 Spacewar.com (AFP)

 

Beijing - China dismissed Japanese concerns about its defence spending as "ridiculous" on Thursday after Tokyo commissioned its biggest-ever helicopter carrier.

 

Both sides are boosting their military budgets as they grow increasingly wary of each other's ambitions in the Asia-Pacific region, facing off over a maritime territorial dispute and how to interpret Japan's motivations and actions during World War II.

 

Japan is uneasy about what it sees as China's growing assertiveness, including through regular double-digit increases in its defence spending, and on Wednesday commissioned its biggest warship since World War II, the helicopter carrier Izumo.

 

The 248-metre (810-feet) Japanese-built vessel can carry nine helicopters and is aimed at beefing up Tokyo's maritime defences in the East China Sea.

 

In 2012, China commissioned its first aircraft carrier, the Liaoning, and has said its plans more.

 

Tokyo has repeatedly called on Beijing to be more transparent about its military outlays but Chinese foreign ministry spokeswoman Hua Chunying hit back, saying that despite Japan's far smaller number of people it spends a hefty amount on defence.

 

"Japan's population accounts for only about one-tenth that of China," Hua told a regular briefing on Thursday.

 

"But its per capita national defence spending is about five times that of China," she added.

 

"Given this, Japan's criticism of China's national defence is quite ridiculous."

 

It was unclear on what figures Hua based her comparison.

 

Earlier this month China unveiled a military budget of 886.9 billion yuan ($142.9 billion) for 2015. With a population of 1.37 billion, that equates to about $104 per person.

 

Japan's defence spending for fiscal 2015 has been set at 4.98 trillion yen ($42.1 billion), or about $329 per capita, just over three times as much as China.

 

Kyodo news agency said the Izumo cost around 120 billion yen.

 

Beijing is suspicious of moves by Tokyo to increase its defence profile under nationalist Prime Minister Shinzo Abe, who has called for his country to throw off the constraints of its "peace" constitution imposed by the United States after World War II, which ended 70 years ago this year.

 

Asked about the Izumo, Chinese defence ministry spokesman Geng Yansheng told a monthly briefing on Thursday: "Due to historical reasons, any move or actions by Japan in the military and security field is worth the vigilance of its Asian neighbours."

 

Separately, Geng criticised reported comments by the commander of the US Seventh Fleet suggesting it would back efforts by Southeast Asian nations to form a combined maritime force to patrol areas of the South China Sea.

 

China claims almost all of the South China Sea, a position that conflicts with Brunei, Malaysia, the Philippines and Vietnam, as well as with Taiwan.

 

US officials have called for a multilateral agreement to end all actions that risk further inflaming tensions in the region, which includes US allies.

 

"If ASEAN members were to take the lead in organising something along those lines, trust me, the US 7th Fleet would be ready to support," Bloomberg News quoted Vice Admiral Robert Thomas as saying.

 

"We urge the US side to stop making irresponsible remarks", Geng said, adding it should "respect the efforts made by the relevant countries in finding a peaceful solution" to the issue.

 

"We hope that the United States will stop their provocative remarks and actions."

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:35
News Report: Indonesia, Japan to Sign a Defense Agreement

 

21 March 2015 by Steve Herman (VOA)

 

BANGKOK—Indonesia said it will sign a defense agreement with Japan -- a move certain to raise concerns in China, with which Jakarta already has a military pact.

 

Indonesia on Friday announced that a non-binding defense agreement will be signed with Japan next week when President Joko Widodo visits Tokyo for talks with Prime Minister Shinzo Abe.

 

Indonesian officials say the agreement will increase cooperation in military technology, training and peacekeeping operations; a significant boost above their current defense relationship, which is essentially limited to the exchange of military students. The new pact might also include exchanging intelligence information.

 

Indonesia has enjoyed a more formal military relationship with China -- with which it has a binding agreement -- and has purchased Chinese missiles and other equipment.

 

President Widodo is also to visit China immediately after Japan.

 

Foreign Ministry spokesman Armanatha Nasir said the president will raise the contentious South China Sea territorial dispute in both Tokyo and Beijing.

 

"Of course the issue of regional peace and stability will be discussed both in Japan and China, because the importance of ensuring that the region continues to benefit from stability and peace, because this is a major factor in the contribution for the region's economic development," Nasir said.

 

Japan does not have claims in the South China Sea, but it and China do dispute the sovereignty of uninhabited islands in the East China Sea, which are controlled by Japan.

 

Indonesia, the largest country in Southeast Asia in terms of size and population, has taken a neutral stance on territorial disputes, as Nasir points out, offering itself as a broker to its neighbors and China.

 

"We're a non-claimant country, but we're committed to helping ensure that there can be trust within the countries, claimant countries, on this issue," noted Nasir. "We have pushed for the negotiation through ASEAN in particular, and I think there's certain progress there where China and the other claimants who are ASEAN members have been discussing this issue."

 

Under Prime Minister Abe, Japan has bolstered its security policy, increasing ties with the Philippines and Vietnam, which also have territorial disputes with China.

 

Closer military ties with Jakarta would make the Japanese defense industry more competitive with South Korean manufacturers of military equipment.

 

At home, Abe has sought to loosen restrictions contained in Japan's pacifist constitution imposed on it by the United States after the Japanese defeat in the Second World War. But that has caused considerable anxiety in China and on the Korean peninsula, which suffered at the hands of Japan's colonialism in the first half of the 20th century.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:35
Soryu class submarines (photo kure-news)

Soryu class submarines (photo kure-news)


18 March 2015 by Aurelia George Mulgan, Professor at the University of New South Wales, Canberra.- Pacific Sentinel
 

In July 2014, the Abe government adopted the ‘Three Principles on Transfer of Defense Equipment and Technology’, which approved Japanese weapons exports as long as certain conditions are met.

 

Based on this new, less restrictive policy on weapons exports Japan has concluded two major deals. The first is to supply surface-to-air missile parts to the US and the second to conduct joint research on air-to-air missiles with the United Kingdom. The proposed Australian submarine deal would eclipse both of these in terms of scale and significance.

 

Japan is yet to respond to the Australian government’s announcement that there would be a ‘competitive evaluation process’ to build Australia’s next submarine. But the Japanese Minister for Defense, Gen Nakatani, expressed a wish to hold talks with the Australian government regarding the matter. The Japanese government now understands that the submarine procurement issue is intertwined with Australia’s domestic politics and ‘is keeping a close eye on Abbott’.

 

Despite critical commentary in the Japanese press on the Australian government’s policy backflip, speculation continues that Japan’s Soryu-class submarines are the most likely candidate to replace Australia’s ageing Collins-class submarines. The expectation is that cooperation with Japan will continue because Australian companies are ‘incapable of building submarines on their own’.

 

In early January 2015, the Japanese press reported that the Ministry of Defense (MOD) had proposed joint development and production of the submarine with Australia. Instead of exporting a completed Soryu-class submarine, the proposal suggested joint development of new technology for material that absorbs sound waves and special steel that would be used to manufacture the hull.

 

Japan would be in charge of producing the main parts of the hull and assembling the submarines, while Australia would be in charge of producing some of the parts as well as the final building and maintenance. A Japanese MOD official noted that assembling the submarines in Australia would lead to higher costs and might affect the quality and safety of the product.

 

Other reports point to Japanese caution about completely handing over its submarine technology to Australia. Submarines are categorised as the ‘most sensitive of all sensitive information’. For this reason the Japanese military, and especially the Maritime Self-Defense Force (MSDF) whose cooperation will be essential if the deal goes ahead, has major reservations about the deal. MSDF officers ‘don’t tell colleagues, let alone family members, where a submarine is headed after it leaves port’. Japan and the US, which share some information gathered by submarines, do not share the location or ability of each submarine.

 

But the Abe government judged that sharing Japan’s submarine technology with Australia would lead to a strengthening of the production capacity of Japan’s domestic enterprises. The fact that Prime Minister Abe decided to examine the provision of Soryu-class submarine technology to Australia despite opposition from the MOD was regarded as proof that he considers Australia to be a ‘quasi-ally’.

 

The Abe administration is gradually putting in place the necessary policy, institutional and financial support framework to enable Japan’s defence industries to become significant players in the international weapons and defence technology market. In 2015, the Japanese government will launch a Defence Equipment Agency in the MOD. The new agency will have centralised control over defence equipment development, acquisition and exports. It will lead the expansion of weapons exports and is part of the so-called ‘Abe line’ that links the development of defence enterprises with the government’s growth strategy.

 

The MOD’s 2014 Strategy on Defense Production and Technological Bases includes financial assistance for the overseas expansion of defence enterprises and funding to research institutions that work on developing technology that can be used in weapons and equipment. A new executive panel for promoting weapons exports and joint development was also appointed to the MOD in December 2014. It will help the ministry to respond to the many requests for a framework to support the private enterprises involved and establish a system to determine the needs and technological standards of partner countries.

 

While the government has given the green light to weapons sales, companies that manufacture defence equipment are more mindful of the difficult practicalities of particular deals and the need to gain real profits. Some have strong reservations about the Australian submarine deal. An executive of Kawasaki Heavy Industries remarked ‘there is no way Australia will be able to look after the submarines properly even if we give it to them’. But at this stage it is ‘almost impossible’ for a private company to become even partially involved in the operations of the Australian Navy.

 

If the agreement goes ahead this deal could signal an inseparable security relationship between Australia, Japan and the US with both Japan and the US supplying their relevant technology to Australia and cooperating in Australia’s submarine development.

 

For Prime Minister Abe, weapons exports are a key element in a broader strategy of building a network of ‘quasi-alliances’, which includes Australia, India and Southeast Asian countries, with the Japan–US alliance maintained as the strategic ‘trump card’.

 

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 17:35
A V-22A Osprey from Marine Medium Tiltrotor Squadron (VMM) 262 lands aboard the amphibious assault ship USS Peleliu (LHA 5)

A V-22A Osprey from Marine Medium Tiltrotor Squadron (VMM) 262 lands aboard the amphibious assault ship USS Peleliu (LHA 5)

 

 

March 21, 2015: Strategy Page

 

China has responded to Japanese efforts to defend the Senkaku Islands by building a helicopter base on a Chinese island 335 kilometers from the Senkakus, This is within range of transport helicopters that could bring in troops and weapons in under two hours. This is seen as a response to the Japanese decision in late 2014 to purchase 17 American MV-22 transports. This the Japanese did to defend the Senkaku Islands from possible surprise Chinese attack. The V-22s are faster than helicopters but Japanese territory is about a hundred kilometers farther away than Chinese land. So given sufficient warning the Chinese and Japanese occupation forces would arrive on the Senkakus at the same time.

 

Japan first raised the possibility of buying MV-22 “Osprey” tilt rotor transports in 2013. These would be able to quickly move reinforcements to the Senkakus if the Chinese decided to land troops there and declare such an occupation as proof of Chinese ownership. The Senkakus are uninhabited islets 320 kilometers southeast of the Chinese mainland, 167 kilometers northeast of Taiwan, and 426 kilometers west of Japan's Okinawa Island. Taiwan also claims the Senkakus, which have a total area of 6.3 square kilometers. The islands were discovered by Chinese fishermen in the 16th century and taken over by Japan in 1879. They are valuable now because of the 380 kilometer economic zone nations can claim in their coastal waters. This includes fishing and possible underwater oil and gas fields.

 

The U.S. has also noted the usefulness of V-22s in the Western Pacific. In 2013 the U.S. moved 23 of its MV-22s to an American base on Okinawa. Both the U.S. and Japan long assumed that the biggest threat was the new Chinese Zubr air cushion craft that could get troops and vehicles to the Senkakus in five hours. From Okinawa MV-22s could reach the Senkakus within an hour. China has been getting more aggressive about its claims on the Senkakus, sending more warships and aircraft near the islands, which Japan considers a provocation and possible prelude to a Chinese attempt to establish small bases on the larger islets. One has 4.3 square kilometers of space and its tallest point is 383 meters above sea level. The next largest has 1.08 square kilometers and reaches 177 meters above sea level. The next smaller islets are .32 and .45 square kilometers and basically the peaks of underwater mountains, as are four even smaller ones, three of which only appear during low tide. The largest island has wild goats and some other small mammals as well as vegetation. The only source of fresh water is rain that collects in depressions and crevices. The five largest islands are frequented by sea birds, sometimes for breeding. For a long time the only human visitors were fishermen with boat trouble or in need of fresh water or some of the unique herbs found on the larger islands. Because of the dispute with China there are now more Japanese tourists.

 

China has a history of installing small numbers of troops on islets or reefs (via structures built on stilts) whose ownership China disputes. China then supplies these troops at great expense via boat from the mainland and threatens to strike back if its “garrisons” are attacked. Thus the Japanese watch the Senkakus carefully, in case China tries to send in “occupation forces.” The U.S. has made it clear that its MV-22s in Okinawa would be available to move Japanese troops to the Senkakus in the event of an emergency.

 

Zubr class air cushion vehicle

Zubr class air cushion vehicle

The 27 ton MV-22B cruises at 445 kilometers an hour and its endurance is about 3.5 hours per sortie. The MV-22B can carry up to 32 troops or 9 tons of cargo. The Zubr class air cushion vehicles are 555 ton craft that can carry 130 tons (three tanks or a combination of lighter armored or non-armored vehicles). Top speed is 110 kilometers an hour and range is 480 kilometers. The crew of 31 usually stays out less than 8 hours per mission. The Zubrs also carry two stabilized MLRs (multiple tube rocket launchers), 4 short range anti-aircraft missiles systems (Igla-1Ms) and 2 AK-630 six-barrel 30mm close-in weapon systems (CIWS), for defense against anti-ship missiles. Currently China has two Zubrs and two more are on order. The most likely Chinese transport helicopter for this mission is the Russian Mi-8 with a max speed of 260 kilometers an hour.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 13:35
source AsiaFirst

source AsiaFirst

 

21 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Séoul - Les ministres des Affaires étrangères du Japon, de Chine et de Corée du Sud se sont engagés samedi à travailler à la tenue, le plus rapidement possible, d'un sommet entre leurs trois pays, lors de leur première rencontre à Séoul depuis trois ans.

 

Cette réunion entre les chefs de la diplomatie de ces trois puissances asiatiques avait pour but de calmer les rivalités territoriales et disputes diplomatiques liées à l'occupation japonaise avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Dans un communiqué commun, les ministres disent s'être mis d'accord sur la tenue d'un sommet entre leurs dirigeants respectifs le plus rapidement possible.

 

Ils ont également exprimé leur ferme opposition au développement d'armes nucléaires sur la péninsule coréenne, dans une référence claire aux ambitions de Pyongyang.

 

La rencontre ministérielle de Séoul était la première depuis avril 2012. Le dernier sommet trilatéral s'était tenu un mois plus tard mais, depuis cette date, la Chine, comme le Japon et la Corée du Sud se sont dotés de nouveaux dirigeants.

 

La présidente sud-coréenne Park Geun-hye a déjà tenu deux sommets avec le président chinois Xi Jinping, mais évité le Premier ministre japonais Shinzo Abe.

 

M. Abe et le plus haut dirigeant chinois se sont rencontrés quant à eux en novembre dernier lors d'un bref sommet à Pékin, en marge du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec), mais la poignée de mains fut glaciale. Jeudi, cependant, les deux pays ont mené leurs premières négociations sur la sécurité en quatre ans.

 

Alors que les relations entre la Chine et la Corée du Sud sont au beau fixe, Pékin et Séoul entretiennent des rapports tendus avec Tokyo en raison de contentieux sur des îles disputées ou sur l'interprétation de l'occupation japonaise avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Séoul reproche notamment à Tokyo de ne pas s'excuser assez pour les exactions commises lors de l'occupation de la Péninsule par l'armée nippone entre 1910 et 1945, notamment à propos des femmes enrôlées dans les bordels pour les soldats japonais.

 

Perdure en outre entre les deux pays un différend sur les terres contrôlées par la Corée du Sud mais que le Japon estime siennes.

 

Dans leur communiqué commun, les ministres sud-coréen Yoon Byung-Se, chinois Wang Yi et japonais Fumio Kishida affirment la volonté des trois pays de renforcer leur coopération en regardant l'histoire honnêtement et en avançant vers l'avenir.

 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a incité les trois pays à avoir un dialogue dynamique, tandis que Washington a décrit la dispute entre la Corée du Sud et le Japon, ses deux principaux alliés militaires en Asie, comme un handicap stratégique.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:35
Japan and India's Warming Defense Ties

U.S., Japanese, and Indian officers during Malabar 2014. Credit: U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist Seaman Apprentice Patrick Dionne

 

March 04, 2015 By Mina Pollmann – The Diplomat

 

From defense sales to joint exercises, Tokyo and New Delhi are expanding the scope of military cooperation.

 

The assertiveness of China’s People’s Liberation Army Navy in the Indian Ocean is forcing the government of Narenda Modi to look to modernize India’s naval forces as quickly as possible. This venture, as would be expected, includes overtures to the U.S. (for example, to share technology for India’s next aircraft carrier), but India is increasingly seeking cooperation with Japan as well. India has asked Japan to consider working with India to build submarines and recently announced its plans to purchase Japanese amphibious search and rescue (SAR) aircraft.

Russian-made SAR flying boats had also been considered, but India chose the Japanese option because the Indian defense ministry valued the US-2’s ability to take off and land on waters with high waves. If the export of Japan’s Maritime Self-Defense Force’s US-2 air-sea SAR aircraft to India is realized, it will be the first export under Japanese Prime Minister Shinzo Abe’s new three principles on defense equipment transfers, declared in April 2014.

Aside from defense equipment deals, Japan and India have been working to improve their bilateral cooperation in the fields of maritime security, counter-terrorism, and anti-piracy operations since January 2014, when then-Indian Defense Minister A.K. Antony met with then-Japanese Defense Minister Itsunori Onodera.

At the time, the two defense ministers put off the issue of Japanese US-2 sales to India, but it was given added momentum during Modi’s trip to Japan last September. Modi declared during a  joint press briefing with Abe, “We intend to give a new thrust and direction to our defense cooperation, including collaboration in defense technology and equipment, given our shared interest in peace and stability and maritime security.” At the same meeting, Abe and Modi agreed to upgrade “two-plus-two” security talks, increase working level talks on defense equipment and technology cooperation, hold regular maritime exercises, and continue Japanese participation in U.S.-India drills.

Abe and Modi have capitalized on their close personal ties with each other – and the increasingly uncertain external environment created by China’s bellicose foreign policy – to increase security cooperation despite several remaining obstacles, such as the lack of a civilian nuclear cooperation agreement.

Last July, Japan participated in the Malabar exercises, traditionally a bilateral India-U.S. exercise, at India’s invitation. Prior to 2014, the last time Japan had participated was in 2007 and 2009. There is no word yet on Japan’s participation in this year’s exercises — whether India and Japan will stand firm in the face of Chinese criticism of Japan’s participation is a critical test of how strong and resilient India-Japan relations can be in the near future.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 13:35
photo Ambassade de France au Japon

photo Ambassade de France au Japon

 

13 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Tokyo - France et Japon ont fait un pas de plus vendredi dans leur partenariat d'exception en signant à Tokyo un accord de développement conjoint d'équipements de défense, un volet militaire qui s'ajoute à un renforcement de leur coopération politico-diplomatique, notamment en matière de lutte contre le terrorisme.

 

Ces avancées ont eu lieu lors d'une réunion dite 2+2 dans la capitale nippone, rencontre au cours de laquelle le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et son homologue japonais, Fumio Kishida, ainsi que leurs collègues de la Défense, Jean-Yves Le Drian et Gen Nakatani, ont validé plusieurs angles de collaboration.

 

C'est le seul pays asiatique avec lequel nous avons cette formule, a précisé M. Fabius lors d'un entretien avec l'AFP.

 

Un des points-clefs de la rencontre a été la signature d'un accord intergouvernemental sur le transfert des équipements et technologies de défense.

 

Le Japon a déjà paraphé ce type d'entente avec trois autres nations (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Australie) après avoir levé les restrictions qu'il s'était précédemment imposées.

 

Cela fixera le cadre de notre collaboration avec un certain nombre de perspectives, a précisé M. Fabius, citant des projets dans les systèmes de drones, les hélicoptères ou l'espace notamment, tandis que M. Le Drian a souligné une avancée considérable.

 

Tokyo a aussi à coeur de prouver le bien-fondé de son action dite de pacifisme actif cher au Premier ministre conservateur Shinzo Abe, que M. Fabius a aussi rencontré vendredi.

 

Nous soutenons la volonté du Japon de s'engager plus fortement dans le monde et cela rend possible des coopérations nouvelles entre nos deux pays comme stabilisateurs de paix, a déclaré M. Fabius au début de ce dialogue 2+2.

 

Le Japon et la France ont ainsi décidé de mieux partager leurs connaissances et pratiques pour faire face à la menace que représentent des groupes terroristes dont les ministres ont condamné avec les mots les plus forts les actes lâches qui ont frappé les deux pays en ce début d'année.

 

Et les échanges de porter aussi sur les multiples crises internationales (Irak, Syrie, Iran), les quatre hommes rappelant notamment l'importance du règlement de la question ukrainienne dans le respect de la souveraineté et l'intégrité du territoire de ce pays.

 

Je veux rappeler la solidarité de la France avec le Japon sur le dossier nord-coréen, a aussi souligné M. Fabius, les deux pays s'inquiétant du programme nucléaire de Pyongyang.

 

Tokyo et Paris souhaitent en outre une intensification des échanges d'informations relatifs à l'Afrique, continent que les Japonais veulent mieux appréhender grâce aux Français, a souligné un fonctionnaire nippon.

 

Nous avons déjà des actions communes en Afrique et dans le Pacifique Sud mais nous pouvons et nous voulons aller plus loin, a insisté M. Fabius.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
1st Airborne Mine Counter Measures MCH-101 Delivered to the Japan Maritime Self Defense Force

 

Mar 11, 2015 ASDNews Source : AgustaWestland

 

Finmeccanica – AgustaWestland and Kawasaki Heavy Industries (KHI) are pleased to announce the delivery of the first Airborne Mine Counter Measures (AMCM) equipped MCH-101 helicopter to the Japan Maritime Self Defense Force. The KHI MCH-101, a licence built version of the AgustaWestland AW101 helicopter, is equipped with the Northrop Grumman AN/AQS-24A airborne mine hunting system and the Northrop Grumman AN/AES-1 Airborne Laser Mine Detection System (ALMDS). Together these systems provide a complete surface-to-bottom mine detection capability. The AW101/MCH-101 is one of only two helicopter types capable of towing the AN/AQS-24A and the only modern helicopter type.

 

The development of the AMCM variant of the AW101/MCH-101 has been led by Kawasaki Heavy Industries, as prime contractor, with AgustaWestland providing technical support. KHI  has  responsibility for system integration and design of the AN/AQS-24A carriage, deploy, tow and recovery system that is installed in the cabin. AgustaWestland in addition to providing technical support also modified the aircraft’s Automatic Flight Control System (AFCS) to be able to perform coupled towing patterns with the AN/AQS-24A.

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
The 6th Soryu-class SSK, SS-506 Kokuryu, (meaning Black Dragon) of the Japan Maritime Self-Defense Force.

The 6th Soryu-class SSK, SS-506 Kokuryu, (meaning Black Dragon) of the Japan Maritime Self-Defense Force.

 

March 13, 2015 aseanmildef.com

 

TOKYO, -- The 6th Soryu-class SSK, SS-506 Kokuryu, (meaning Black Dragon) was commissioned into service with Japan Maritime Self-Defense Force (JMSDF) at the Kawasaki Heavy Industries shipyard in Kobe on March 9th.

The Soryu Class diesel-electric submarines are being built by Mitsubishi Heavy Industries and Kawasaki Shipbuilding Corporation for the Japan Maritime Self-Defense Force (JMSDF). Ten Soryu Class submarines are planned for the JMSDF. The class is an improved version of the Oyashio Class submarine.
 
According to Forecast International, the U.S. Navy Surface Ship Torpedo Defense (SSTD) program is developing and fielding six prototype Torpedo Warning System/Countermeasure Anti-Torpedo (TWS/CAT) Engineering Design Model (EDM) systems on CVN ships.
 
The keel for the first submarine in the class, Soryu (SS-501), was laid down in March 2005. It was launched in December 2007 and commissioned in March 2009. Unryu (SS-502) was laid down in March 2006, launched in October 2008 and commissioned in March 2010. Hakuryu (SS-503) was laid down in February 2007 and launched in October 2009 for commissioning in March 2011. The fourth and fifth submarines under construction are scheduled to be commissioned in 2012 and 2013 respectively.

SS-506 Kokuryu was laid down 21 January 201, launched 31 October 2013 and commissioned 9 March 2015.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 19:35
Pourquoi la France doit se soucier de la situation en mer de Chine

 

09/03/2015 Par Jean Guisnel - Défense ouverte / Le Point.fr

 

Le député socialiste du Finistère Gwenegan Bui est le coauteur d'un rapport sur les tensions, notamment maritimes, en mer de Chine méridionale. Interview.

 

Le Point : Avec votre collègue Jean-Jacques Guillet (UMP, Hauts de Seine), vous publiez un rapport parlementaire d'information titré L'Asie du Sud-Est à la confluence des océans. Pourquoi vous intéresser maintenant à cette partie du monde ?

 

Gwenegan Bui : En fort développement économique et démographique, l'Asie du Sud-Est voit aussi passer un quart du commerce maritime mondial. Si un incident un peu sérieux s'y produisait, ses conséquences seraient proches de celles de la crise financière de 2008. Dois-je vous rappeler que le tsunami au Japon, en 2011, a provoqué une crise durable de notre industrie automobile ? La France doit impérativement regarder de près ce qui s'y passe.

 

Vous écrivez que les principaux partenaires de la France dans cette région sont Singapour et la Malaisie. Pourquoi seulement ces deux pays ?

En réalité, la France a noué des partenariats stratégiques d'ensemble avec le Japon, l'Inde et l'Australie. En Asie du Sud-Est plus particulièrement, des accords ont également été signés avec le Vietnam, et l'Indonésie, mais c'est avec la Malaisie et Singapour que les relations sont les plus abouties, en raison, notamment, d'une longue histoire commune en matière de vente d'armes et de partenariats économiques et technologiques intenses. Je vous rappelle que Singapour est, avec l'Allemagne, le seul pays disposant de forces stationnées en permanence en France. Depuis une quinzaine d'années, un escadron d'entraînement de l'armée de l'air singapourienne est installé sur la base aérienne de Cazaux (Gironde).

 

Suite de l’entretien

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:35
China overtakes North Korea as Japan's top security concern

Japanese people are more concerned about China's military strength and assertiveness in Asia than any other security issue, according to a public opinion poll released by the government at the weekend.

 

9 Mar 2015 businesstimes.com.sg

 

[TOKYO] Japanese people are more concerned about China's military strength and assertiveness in Asia than any other security issue, according to a public opinion poll released by the government at the weekend.

 

More than 60 per cent of respondents to the survey conducted in January said China concerned them, compared with 46 per cent in a similar poll three years earlier. The number worried about North Korea fell to about 53 per cent from around 65 per cent.

 

Asia's two largest economies are at loggerheads over uninhabited islands in the East China Sea, with ships and planes from both countries frequently criss-crossing near the disputed area. North Korea is developing atomic and ballistic missile technology, though it hasn't held a nuclear test since 2013.

 

"There is a lack of transparency in China's military and security policy, including about the budget," Defence Minister Gen Nakatani told reporters on Friday. "We want to continue to seek disclosure from China."

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:35
Japan eyes MI6-style spy agency as it seeks to shed pacifist past

 

06 Mar 2015 channelnewsasia.com

 

TOKYO: Japan is looking into creating an overseas intelligence agency possibly modelled on Britain's MI6 spy service, ruling party lawmakers say, 70 years after Allied victors dismantled Japan's fearsome military intelligence apparatus following World War II.

A new foreign intelligence agency would be an integral part of a security framework Prime Minister Shinzo Abe is building as he seeks to loosen the post-war pacifist constitution's limits on the military's ability to operate overseas.

The idea that Japan's fragmented intelligence community needs a makeover has also gained momentum since the killing of two Japanese captives by Islamic State militants in Syria earlier this year showed how much Tokyo relied on friendly countries for information.

Abe has already set up a US-style National Security Council and enacted strict state secrets legislation, and is now working on laws to lift a ban on exercising the right of collective self-defence, or militarily aiding an ally under attack.

 

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