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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 13:20
Le President Barack avec Benjamin Netanyahu (Oct 1, 2014 - Official White House Photo by Pete Souza)

Le President Barack avec Benjamin Netanyahu (Oct 1, 2014 - Official White House Photo by Pete Souza)

 

09-11-2015 Par RFI

 

Alors que les violences se poursuivent au Proche-Orient, Benyamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, doit rencontrer lundi 9 novembre à Washington le président américain Barack Obama. Un premier tête-à-tête depuis un an et depuis l’accord sur le nucléaire iranien. Les relations entre les deux hommes sont tendues, mais malgré leurs dissensions, les deux chefs d’Etat ont de nombreux dossiers à voir ensemble : l’Iran justement, la Syrie, le regain de violence entre Palestiniens et Israéliens, et le prochain accord de défense entre Washington et Tel Aviv.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:35
photo USAF

photo USAF

 

15.10.2015 Romandie.com (ats)

 

Le président Barack Obama va annoncer jeudi une pause dans le retrait des quelque 10'000 soldats américains toujours présents en Afghanistan. Il prolonge ainsi encore une intervention militaire qui a débuté il y a 14 ans.

Cette décision était attendue étant données les difficultés que rencontrent les forces afghanes sur le terrain. Elle signifie que plusieurs milliers de soldats américains seront toujours sur le sol afghan lorsque M. Obama quittera la Maison Blanche en janvier 2017.

Malgré la fin officielle des opérations de combat depuis dix mois, cela constitue un revers pour le président démocrate qui a été élu en 2008 sur la promesse de mettre fin aux deux guerres d'Irak et d'Afghanistan. Selon un responsable américain, M. Obama a décidé de maintenir les quelque 9800 soldats présents sur place "pour l'essentiel" de l'année 2016.

Au-delà de 2016, le président américain prévoit le maintien de 5500 soldats sur un petit nombre de bases parmi lesquelles Bagram (près de Kaboul), Jalalabad (est), et Kandahar (sud), selon la même source. Jusqu'à présent, l'administration Obama espérait ne laisser fin 2016 qu'une force résiduelle d'environ un millier d'hommes à l'ambassade à Kaboul.

 

Mission de combat terminée

"Cette annonce ne change en aucune manière le fait que notre mission de combat en Afghanistan est terminée", a souligné ce responsable. "Nous ne continuerons à mener que deux missions ciblées: l'anti-terrorisme et l'entraînement, le conseil et l'aide à nos partenaires afghans", a-t-il ajouté.

A plusieurs reprises, le chef de l'exécutif afghan, Abdullah Abdullah s'est prononcé en faveur d'une modification du calendrier américain. "Le besoin d'une poursuite du soutien aux forces afghanes est évident", a-t-il estimé récemment.

 

Kunduz

Plusieurs offensives récentes des talibans, comme à Kunduz ont montré que les forces afghanes ne parvenaient pas toujours à tenir leur terrain toutes seules, malgré les quelque 60 milliards de dollars dépensés par Washington depuis 14 ans pour les équiper et les former.

Les talibans ont finalement annoncé mardi soir s'être retirés de Kunduz. Leur conquête éclair de cette grande ville du nord afghan est leur plus grande victoire militaire depuis 2001 et elle a marqué les esprits.

La chute de la ville a constitué un échec cuisant pour les troupes afghanes. Et La multiplication de ce type d'attaques fait craindre que l'offensive de Kunduz n'ait inauguré une nouvelle stratégie des talibans visant à renforcer leur emprise sur le nord du pays et les villes, au-delà de ses fiefs ruraux du sud.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:45
Ex ‎Flintlock‬ '15 Feb 2015 - photo US DoD

Ex ‎Flintlock‬ '15 Feb 2015 - photo US DoD

 

15.10.2015 BBC Afrique

 

Le président Barack Obama a annoncé mercredi le déploiement en cours de 300 militaires américains au Cameroun dans le cadre de la lutte contre le groupe islamiste Boko Haram en Afrique de l'ouest.

 

Ces forces travailleront à des opérations de renseignement, de surveillance et de reconnaissance aérienne. "Les soldats seront armées pour assurer leur protection et permettre le bon déroulement de ces opérations mais elles ne seront pas sur place dans un rôle de combat", a souligné Josh Earnest, porte-parole de l'exécutif américain. La Cameroun fait partie de la coalition contre les insurgés qui mènent depuis plusieurs mois des attentats sanglants bien au-delà du nord-est du Nigeria, leur fief historique. La secte islamiste sévit aussi dans les Etats limitrophes du bassin du lac Tchad: Tchad, Cameroun et Niger.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:45
photo BBC Africa

photo BBC Africa

 

14 October 2015 BBC Africa

 

US President Barack Obama has announced that US armed forces have been deployed to Cameroon to help fight against the Islamist militants Boko Haram.

 

The force, which will be 300 strong, will conduct airborne intelligence, surveillance, and reconnaissance operations in the region. Cameroon and Chad have been targeted by the Islamist militants from northern Nigeria. Mr Obama said the forces would remain in Cameroon until "no longer needed". In a notification to Congress, he said an advance force of 90 troops were sent to the country on Monday. He said all US troops there would be "equipped with weapons for the purpose of providing their own force protection and security".

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:20
Le Freedom Act restreint l’accès des autorités aux métadonnées

 

03-06-2015 Par RFI

 

Le «Freedom Act», un projet de loi très attendu aux Etats-Unis, a été adopté mardi 2 juin par le Sénat américain et promulgué dans la foulée par le président Barack Obama. Il s’agit d’une réforme de certaines dispositions du Patriot Act, la loi sur la sécurité intérieure promulguée par George Bush au lendemain des attentats du 11-Septembre. Plus précisément, c’est l’article 215 de ce Patriot Act qui est visé, celui qui autorisait la NSA, principale agence de renseignement américaine, à procéder à une surveillance à très grande échelle des appels téléphoniques aux Etats-Unis.

 

L’adoption et la promulgation du « Freedom Act » marque la fin de la collecte massive de métadonnées téléphoniques aux Etats-Unis, c'est-à-dire des informations relatives à l’heure, la durée et le numéro appelé.

Si jusqu’à présent la NSA était autorisée à collecter puis examiner ces données avec pour objectif de débusquer des pistes terroristes, elle ne pourra désormais plus procéder de la sorte.

Cette réforme prévoit de transférer le stockage de ces informations aux compagnies de télécommunications.

Les autorités n’auront donc plus accès directement à ces données, sauf si un tribunal antiterroriste spécial les y autorise. Et pour obtenir l’aval de ce tribunal, il faudra une identification précise de la personne ou du groupe de personne soupçonnées d’avoir un lien avec le terrorisme.

La fin de cette pratique très décriée a été saluée par de nombreuses associations pour qui le « Freedom Act » devrait permettre de rétablir un équilibre entre la protection des américains et la préservation des libertés civiles.

Pour rappel, c'est l'ancien sous-traitant de la NSA Edward Snowden qui avait rendu public ces pratiques.

Cette réforme devrait être effective d’ici six mois. D’ici là, le programme existant restera en vigueur. Mais la Maison Blanche a précisé hier qu’elle agirait rapidement pour mettre en marche cette réforme tant attendue.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:20
photo US Air Force.jpg

photo US Air Force.jpg

 

01 avril 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le président américain Barack Obama a autorisé mercredi des sanctions contre les pirates informatiques américains comme étrangers, autorisant le gouvernement à bloquer les avoirs des personnes impliquées dans des cyber-attaques aux Etats-Unis.

 

Les cyber-menaces représentent l'un des plus graves problèmes économiques et de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et mon administration mène une vaste stratégie pour les régler, a indiqué le président en publiant le décret.

 

Ce décret permet au Trésor américain de geler ou bloquer les avoirs des personnes impliquées dans des attaques sur des réseaux informatiques américains essentiels, comme des systèmes bancaires ou liés au réseau électrique, ou le vol de données sur des cartes de crédit.

 

Les intrusions et attaques informatiques -- originaires pour beaucoup de l'étranger -- visent nos entreprises, volent des secrets industriels, et coûtent des emplois américains. Les pirates iraniens visent les banques américaines, a écrit Barack Obama dans un message publié sur un blog et transmis par la Maison Blanche.

 

La cyber-attaque nord-coréenne contre Sony Pictures a détruit des données et désactivé des milliers d'ordinateurs. Dans des failles (de sécurité) récentes qui ont fait les gros titres, plus de 100 millions d'Américains ont eu des données personnelles compromises, y compris des informations sur leurs cartes de crédit ou médicales, ajoute-t-il.

 

Barack Obama dit vouloir utiliser l'autorité attachée à ma fonction et à cette administration, y compris l'engagement diplomatique, les outils de politique commerciale et les méthodes policières, afin de contrer la menace représentée par des cyber-acteurs malveillants.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:40
Humvee armoured vehicles photo Ukrainian MoD

Humvee armoured vehicles photo Ukrainian MoD

 

March 26th, 2015 defencetalk.com (AFP)

 

Ukraine President Petro Poroshenko on Wednesday took delivery of ten US armoured vehicles, two days after American lawmakers voted to urge President Barack Obama to provide “lethal” aid to Kiev.

 

Dressed in camouflage, the Ukraine leader thanked Washington for the 10 Humvees, the first of 30 promised by Washington, as they arrived at Kiev’s Boryspil International Airport.

 

In total, the US plans to send 200 regular Humvees, radios, counter-mortar radars and other non-lethal equipment worth $75 million.

 

The US House of Representatives on Monday voted 348-48 in favour of putting pressure on Obama to ship “lethal defensive weapon systems” to help Kiev forces defend against Russian “aggression”.

 

Obama has so far resisted calls to provide Kiev with weapons and other heavy military equipment, but House Democrat Eliot Engel, the lead sponsor of the resolution, told colleagues it was time to stop treating the Ukraine crisis “as just some faraway conflict.”

 

The United Nations estimates that more than 6,000 people have been killed in fighting between Ukraine forces and pro-Russian separatists in the country’s east since April.

 

Kiev and its allies in the West accuse Russia of arming and spearheading the pro-Kremlin uprising, but Moscow denies the allegation.

 

A ceasefire signed on February 12 has largely held despite sporadic fighting along the frontline.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:30
Credits IISS

Credits IISS

 

9 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le président américain Barack Obama a affirmé dimanche que les États-Unis quitteraient la table des négociations avec l’Iran, si un accord vérifiable sur son programme nucléaire ne pouvait pas être conclu.

 

« C’est sûr que s’il n’y a pas d’accord alors nous partirons », a déclaré M. Obama dans un entretien à la chaîne de télévision CBS, diffusé dimanche.

« Si nous ne pouvons pas vérifier qu’ils ne vont pas obtenir une arme nucléaire, que nous aurons suffisamment de temps pour agir durant une période de transition, s’ils trichent, si nous n’avons pas ce genre d’assurances, nous n’accepterons pas un accord », a-t-il ajouté.

Cette déclaration intervient au lendemain de discussions à Paris où la France s’est montrée plus réservée que Washington sur le projet d’accord en discussion avec Téhéran.

Les États-Unis avaient assuré samedi partager avec la France la même analyse dans ces négociations avec Téhéran, même si Paris a laissé transparaître des réserves, souhaitant davantage de garanties.

Selon une source proche des négociations, Paris reproche à Washington de pousser parfois de manière précipitée à un accord avec Téhéran. « In fine, il y aura une décision politique mais ce ne sera pas un bon accord, moins que ce que veut la France », a jugé cette source s’exprimant sous couvert d’anonymat.

Fin 2013 déjà, Paris s’était opposé à la conclusion d’un accord négocié entre les seuls Américains et Iraniens, et avait obtenu de renforcer de manière substantielle un compromis sur la relance des négociations.

« C’est juste de dire qu’il y a maintenant urgence parce que ça fait plus d’un an que nous négocions. Et la bonne nouvelle c’est que l’Iran s’est conformé, pendant ce temps-là, aux termes de l’accord intérimaire conclu en novembre 2013 avec les grandes puissances du P5+1 (États-Unis, Russie, Chine, Royaume-uni, France et Allemagne) », a souligné le président Obama.

« En même temps, nous arrivons à un point dans ces négociations où ce n’est plus une question de problèmes techniques mais de volonté politique », a-t-il ajouté.

Il a noté que les Iraniens avaient négocié sérieusement et que des progrès avaient été accomplis pour réduire les divergences mais que ces fossés subsistaient.

« Au cours du prochain mois nous serons en mesure de déterminer si leur régime peut ou non accepter un accord extraordinairement raisonnable, s’ils sont, comme ils le disent, seulement intéressés par un programme nucléaire civil », a jugé le président américain.

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui avait dénoncé avec force mardi dernier devant le Congres américain le projet d’accord avec Téhéran, a réaffirmé dimanche ses craintes.

« Je ne fais pas confiance aux inspections dans les régimes totalitaires. Et de ce fait je serais beaucoup plus circonspect », a affirmé sur la chaîne CBS le dirigeant israélien, pour qui l’accord avec l’Iran ne l’empêchera pas de se doter de l’arme nucléaire.

Les négociations sont censées aboutir à un règlement politique avant le 31 mars, alors que la finalisation technique d’un accord est espérée d’ici le 1r juillet.

L’Iran et les grandes puissances tentent de s’entendre sur un accord global autorisant certaines activités nucléaires civiles mais qui empêcherait Téhéran de se doter de l’arme atomique, en échange de la levée des sanctions internationales qui pèsent sur son économie.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 19:30
Obama: la coalition est à l’offensive et l’EI sera vaincu

 

12 février 2015 45eNord.ca

 

Barack Obama a demandé mercredi au Congrès américain d’avaliser la guerre contre le groupe Etat islamique en Irak et Syrie pour trois ans, tout en promettant que les Etats-Unis n’enverraient pas leurs soldats combattre dans une opération terrestre d’envergure.

 

Le président américain, dans une déclaration, a engagé une offensive politique pour convaincre des élus sceptiques de soutenir sa stratégie pour vaincre les djihadistes de l’EI.

«Se débarrasser de ces terroristes va prendre du temps, surtout dans les zones urbaines. Mais notre coalition est à l’offensive. L’EI est sur la défensive et l’EI va perdre», a-t-il lancé.

Barack Obama souhaite pouvoir engager les forces spéciales, mais il veut rassurer les Américains qu’aucune «nouvelle intervention terrestre d’envergure au Moyen-Orient» ne sera lancée, écartant ainsi le spectre d’une nouvelle guerre d’Irak après celle qui a coûté la vie à près de 4.500 soldats américains entre 2003 et 2011.

Il avait transmis peu avant une requête au Congrès, sous la forme d’une résolution «pour autoriser l’usage limité des forces armées américaines contre l’Etat islamique en Irak et au Levant», un document que le Congrès devra amender et, espère la Maison Blanche, adopter à la plus grande majorité possible dans les prochains mois.

Barack Obama n’a évidemment pas attendu l’autorisation parlementaire pour commencer cette guerre contre les jihadistes. Les avions américains les bombardent depuis le 8 août en Irak, et depuis le 23 septembre en Syrie. Selon le président américain, plus de 2.000 frappes aériennes ont été menées. Environ 1.830 militaires assistent déjà les forces irakiennes sur le terrain.

Six mois d’opérations militaires conduites en vertu des pouvoirs de commandant en chef de Barack Obama, et fondées officiellement sur les autorisations votées par le Congrès contre l’Irak (2002) et Al-Qaïda (2001), un lien pour le moins ténu.

Depuis six mois, de nombreux élus, démocrates et républicains, dénonçaient une guerre illégale et exhortaient le Congrès à assumer son rôle constitutionnel de déclarer les guerres. La dernière déclaration de guerre formelle date de la Seconde Guerre mondiale, mais le Congrès a depuis autorisé l’usage de la force à plusieurs reprises, notamment au Liban (1983) et en Irak (1991).

Le nouveau document abrogerait l’autorisation de 2002 contre l’Irak, et donnerait une base juridique à la guerre contre l’EI, en fixant les paramètres suivants:

– l’autorisation courrait trois ans;

– elle vise le groupe EI et «les forces et personnes associées»;

– elle ne comporte par de contraintes géographiques, reconnaissant le fait que l’EI «a annoncé son intention de saisir plus de territoires» que la Syrie et l’Irak;

– elle interdirait des «opérations durables de combats terrestres offensifs».

Les forces spéciales pourraient ainsi être ponctuellement déployées, par exemple «si nos renseignements font état d’une rencontre entre des dirigeants de l’EI et nos partenaires n’ont pas la capacité de les viser», a expliqué Barack Obama.

C’est cette clause, trop vague pour les uns et trop restrictive pour les autres, qui devrait être la plus débattue au Congrès.

 

«Ne pas répéter les erreurs du passé»

 

Les républicains, traditionnellement attachés à l’idée d’un exécutif fort, sont majoritairement hostiles à toute restriction concernant le déploiement de troupes au sol, pour ne pas informer l’ennemi des plans militaires américains et afin de parer à toute éventualité dans un conflit qui s’annonce long.

«Toute autorisation d’usage de la force militaire doit donner à nos chefs militaires la flexibilité et le pouvoir nécessaires pour réussir et protéger notre peuple», a déclaré John Boehner, le président républicain de la Chambre des représentants. «Je suis inquiet que la demande du président ne remplisse pas cette condition».

Barack Obama «doit expliquer pourquoi il cherche à lier ses propres mains en limitant des pouvoirs qu’il a déjà clamés», a dit Mac Thornberry, président de la commission de la Défense de la Chambre.

A l’inverse, de nombreux démocrates traumatisés par la guerre d’Irak, que beaucoup avaient approuvée avant de le regretter, souhaitent interdire strictement le déploiement de troupes de combat.

«Nous avons la responsabilité d’agir contre l’EI», a indiqué le sénateur démocrate Patrick Leahy, «mais nous devons le faire sans répéter les erreurs du passé, et sans voter d’autorisation illimitée, qui pourrait se transformer en justification légale pour de futures actions contre des ennemis inconnus, dans des endroits inconnus, à une date inconnue».

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 08:20
Obama proposes war authorization against Islamic State

 

February 11, 2015 marinecorpstimes (AP)

 

WASHINGTON — President Barack Obama asked Congress Wednesday to formally authorize military force against the Islamic State group, arguing the militants could pose a threat to the U.S. homeland if their violent power grab goes unchecked and urging lawmakers to "show the world we are united in our resolve to counter the threat." The president elected on a promise to end America's wars is sending Congress a proposed joint resolution to authorize military force against the swift rise of Islamic State extremists, who are imposing violent rule across Iraq and Syria and have brazenly killed U.S. and allied hostages in brutal online propaganda videos.

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 20:40
Obama n'a pas décidé s'il armait l'Ukraine, Merkel craint pour la paix en Europe

 

09 février 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le président des Etats-Unis Barack Obama a déclaré lundi ne pas avoir décidé de livrer des armes à l'Ukraine, aux prises avec des séparatistes prorusses, la chancelière allemande Angela Merkel prévenant que ce conflit menaçait la paix en Europe.

 

Lors d'une conférence de presse commune à la Maison Blanche, les deux dirigeants ont mis en garde la Russie qu'elle ne pouvait pas redessiner par la force la carte de l'Europe, mais que, dans le même temps, Washington ne cherchait pas à affaiblir Moscou dans cette crise la plus grave entre les deux puissances depuis la Guerre froide.

 

Pour aider l'Ukraine, la livraison d'armes défensives (à Kiev) est l'une des options envisagées. Mais je n'ai pas encore pris de décision, a dit M. Obama devant la presse, après une semaine de débats publics à Washington sur l'opportunité ou non de fournir des équipements de défense létaux aux forces armées ukrainiennes qui se battent dans l'Est du pays contre des rebelles accusés d'être armés par la Russie.

 

Notre objectif n'est pas d'équiper l'Ukraine pour qu'elle poursuive des opérations offensives mais simplement pour qu'elle se défende, a fait valoir le président Obama, dont l'administration semble encline à fournir des armes à Kiev, au contraire de l'Allemagne et de la France qui y sont hostiles.

 

Cette question épineuse entre les Etats-Unis et l'Europe a été au coeur des négociations entre Barack Obama et Angela Merkel qui se rencontraient lundi à Washington. La chancelière allemande a exposé également au président américain l'initiative de paix franco-allemande, présentée ces derniers jours aux présidents ukrainien et russe, Petro Porochenko et Vladimir Poutine.

 

Mme Merkel n'a pas caché son inquiétude sur le maintien de la paix en Europe, l'année du 70e anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale qui avait ravagé le Vieux continent.

 

Pour quelqu'un qui vient d'Europe, je peux simplement dire que si nous renonçons au principe de l'intégrité territoriale, nous ne serons pas en mesure de maintenir l'ordre de la paix en Europe, a mis en garde la dirigeante allemande très impliquée au côté du président français François Hollande pour la recherche d'une solution diplomatique entre l'Ukraine et la Russie.

 

Le président Obama a renchéri en prévenant Moscou qu'elle ne pouvait pas redessiner les frontières de l'Europe par la force des armes. Il a toutefois assuré que Washington continuait d'encourager une résolution diplomatique de la crise ukrainienne.

 

Nous ne cherchons pas l'échec de la Russie (...) ni à ce qu'elle soit affaiblie, a martelé M. Obama, les relations entre Washington et Moscou étant au plus bas depuis la fin de la Guerre froide. Les deux puissances continuent toutefois de coopérer sur des dossiers internationaux tels que le nucléaire iranien ou l'Afghanistan.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:20
Fully armed MQ-9 takes off on a mission in Afghanistan. Photo US Air Force

Fully armed MQ-9 takes off on a mission in Afghanistan. Photo US Air Force

 

February 2, 2015 By Patrick Tucker - Defense One

 

With the terrorism fight spreading the military wants more drones to fight ISIS.

 

President Barack Obama today requested a healthy increase in the number of MQ-9 Reaper drones that the Pentagon will purchase next year, further reversing the brief trend in fewer drone purchases. The numbers show that the Reaper is becoming the military’s favorite weapon in its fight against ISIS. But some experts say that the modest bump won’t be enough to fix the military’s much bigger drone problem—a growing deficit of drone pilots.

The Reaper, as a machine, is very similar to the famous Predator drone, which the Air Force essentially stopped buying in fiscal 2015. Both the Predator and the Reaper are made by General Atomics and look a lot alike. The difference is a matter of size and, thus, carrying capacity.

The Reaper, with a wingspan of 66 feet and a length of 36 feet—compared to a 55 foot wingspan and a length of 28 feet for the Predator—can carry two 500-pound GBU-38 Joint Direct Attack Munitions, or JDAMs (bombs), and as many as four Hellfire missiles. The Predator can carry two missiles and no bombs. Like the Predator, the Reaper carries a lot of electronic targeting equipment such as the Raytheon AN/DAS-1 multi-spectral targeting system and various other cameras. It also has a variety of radar packages that the Predator doesn’t.

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 07:20
Le budget Obama de la Défense de 534 milliards $ US: un minimum dit le Pentagone

 

3 février 2015 par Jacques N. Godbout  - 45eNord.ca

 

Face aux nouveaux défis au Moyen-Orient et en Ukraine, l’administration Obama a proposé lundi 2 février un budget de base de 534 milliards $ US, plus un fonds de guerre de 51 milliards, exhortant également le Congrès à mettre fin aux réductions de dépenses que la Maison Blanche veut afin de stopper l’érosion de la puissance militaire américaine.

 

Le budget de base proposé dépasse le plafond de dépenses fédérales de 499 milliards $ US pour l’année fiscale 2016, forçant un débat avec le Congrès sur le bien fondé de poursuivre de profondes coupes dans les dépenses discrétionnaires fédérales ou, au contraire, de modifier les limites fixées dans une loi de 2011 qui visait à réduire le déficit budgétaire américain.

Les responsables de la Défense ont reconnu que la demande budgétaire de 534 milliards $ US dépassent les limites de dépenses fédérales, mais le général Martin Dempsey, le chef d’état-major interarmées armées des États-Unis, a déclaré que ce budget «représente le niveau de ressources minimum nécessaire pour rester une force capable, prête et de taille appropriée en mesure de respecter nos engagements mondiaux».

Le chefs d’état-major interarmées adjoint, l’amiral James Winnefield, a déclaré pour sa part que, même avec ce budget, le pentagone est à la limite du «risque gérable».

Le budget proposé inclus 5,3 milliards $ US pour les opérations contre les militants du groupe État islamique en Syrie et en Irak, dont 1,3 milliards $ US pour former et équiper les combattants de l’opposition syrienne.

En outre, pour rassurer les alliés européens inquiets des actions de la Russie en Ukraine et ailleurs dans la région, le budget propose également 789 millions $ US pour renforcer les déploiements militaires et accroître la formation et les exercices militaires avec des partenaires en Europe.

«Les événements géopolitiques de l’année écoulée ne font que renforcer la nécessité d’augmenter les du ministère de la Défense au niveau de financement demandé par le président par opposition à la loi actuelle», insiste le Pentagone dans un communiqué.

Le budget fait suite en effet à plusieurs années de compressions dans les dépenses, aussi connu sous le nom de «séquestration».

Sous l’empire de la «séquestration», honnie par les militaires, les dépenses de défense projetées devaient être réduites d’environ un trillion $ US sur une décennie, mais les responsables n’ont cessé de répéter que pareilles coupes automatiques de la défense érodaient gravement les capacités militaires américaines après 15 années de guerre.

«Un retour au niveau de financement tel que prévu en vertu de la «séquestration» serait irresponsable et dangereux et aurait pour effet une force trop petite et mal équipée pour répondre à l’éventail complet des menaces potentielles pour la nation», a déclaré le Pentagone.

Le budget proposé, lui, permettrait aux forces américaines d’avoir suffisamment de membres en service actif, malgré une légère baisse par rapport à son plan après les guerres en Irak et en Afghanistan. Mais le Pentagone a prévenu que, si la «séquestration» reste en vigueur, les forces américaines devraient être réduites à un niveau qui rendrait plus difficile le respect des engagements.

Le Pentagone a aussi de nouveau sollicité l’approbation de plusieurs réformes auquel s’oppose le Congrès, y compris la mise à la retraite de l’avion de soutien A-10 «Warthog», une nouvelle série de fermetures de bases américaines et la limitation de la hausse du coût des salaires et des avantages sociaux des militaires, des projets de réformes électoralement impopulaires qui, dans certains cas, heurtent les élus de plein fouet dans leur circonscriptions.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 12:20
Obama va demander une hausse du budget de la défense en 2016

 

30 janvier 2015 45eNord.ca

 

Le président américain Barack Obama va demander dans son projet de budget une hausse des dépenses militaires pour 2016 pour les porter à 585 milliards de dollars, dépassant ainsi les limites imposées par le Congrès, ont indiqué des responsables américains.

 

Le projet de budget du Pentagone prévoit une hausse des dépenses en armes, recherche et maintenance, qui avaient été réduites sous l’effet des coupes budgétaires automatiques, ont précisé ces responsables à l’AFP.

 

Ces coupes étaient devenues effectives en 2013 après qu’élus démocrates et républicains au Congrès eurent échoué à trouver un accord pour réduire le déficit des États-Unis.

 

L’administration Obama, qui doit publier son projet de budget lundi, prévoit des dépenses militaires pour l’année fiscale 2016 de 534,3 milliards dollars, auxquelles s’ajoutent des dépenses de guerre de 50,9 milliards pour l’Afghanistan et l’opération contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie, a rapporté un responsable militaire.

 

Ce budget servirait pour 107,7 milliards à des programmes d’armement (soit 14,1 milliards de plus par rapport à l’année précédente), pour 69,8 milliards à la recherche et développement (soit 6,3 milliards de plus).

 

Il financerait notamment l’achat de 57 avions de chasse F-35 du groupe Lockheed Martin, a ajouté ce responsable, qui s’exprimait sous couvert de l’anonymat.

 

Quelque 209,8 milliards de dollars serviraient au fonctionnement et à la maintenance, qui avaient été particulièrement affectés par les coupes automatiques.

 

Mais ce projet de budget devra encore être adopté par le Congrès, désormais entièrement contrôlé par les républicains, qui avaient voté ces coupes limitant le budget du Pentagone à environ 500 milliards.

 

Ce projet de budget dépasse les limites autorisées de 35 milliards, et marquerait une augmentation de 38 milliards par rapport à l’année dernière.

 

Avec ces coupes automatiques, le Pentagone avait dû mettre certains de ses salariés en congé forcé (non payés) et réduire ses dépenses de formation et maintenance.

 

De hauts responsables militaires mercredi ont de nouveau mis en garde contre ces coupes, qui généreraient du « vide » et nuiraient au moral, à la modernisation et à la réactivité des armées.

 

Pour limiter les dépenses du Pentagone, l’administration Obama suggère d’augmenter le coût des soins aux militaires et de ralentir la croissance de certaines aides comme celles au logement, selon ces responsables.

 

Les républicains, grands partisans de la hausse des dépenses militaires, risquent de se retrouver dans une position difficile car ils devront pour ce faire mettre fin aux coupes automatiques et ouvrir ainsi la voie à une augmentation des dépenses, ce à quoi ils s’opposent régulièrement.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 12:20
photo White House

photo White House

 

Jan 16, 2015 ASDNews Source : AFPS

 

President Barack Obama announced his intent to expand cooperation with the United Kingdom in battling cyberthreats during a joint media availability today with U.K. Prime Minister David Cameron at the White House.

 

The expanded collaboration will be aimed at protecting critical infrastructure, businesses and privacy from cyberattacks, Obama said. While there is heightened attention to terror threats in the wake of the attacks in Paris, the president said, threat streams have remained fairly constant over the past six years.

 

"So I don't think this is a situation in which because things are so much more dangerous, the pendulum needs to swing," he said. "I think what we have to find is a consistent framework whereby our publics have confidence that their government can both protect them, but not abuse our capacity to operate in cyberspace."

 

Closing Terrorist ‘Safe Havens’

 

The collaboration shouldn't be thought of as a new doctrine, Cameron said. "Ever since we've been sending letters to each other or making telephone calls to each other or mobile phone calls to each other or, indeed, contacting each other on the Internet, it has been possible in both our countries in extremis ... to potentially listen to a call between two terrorists, to stop them in their activity," he said.

 

"We're not asking for back doors ... As technology develops, as the world moves on, we should try to avoid the safe havens that could otherwise be created for terrorists to talk to each other," the prime minister added.

 

Wiretap laws in both countries need to be updated to reflect the technology of today, Obama said.

 

"How we do that needs to be debated both here in the United States and in the U.K. I think we're getting better at it, I think we're striking the balance better," the president said. "I think that companies here in the United States at least recognize that they have a responsibility to the public, but also want to make sure that they're meeting their responsibilities to their customers that are using their products."

 

Discussions between the private sector and the U.S. and U.K. governments center on ensuring that law enforcement and intelligence officers can identify and track actual threats without invading people's privacy, Obama said.

 

"The technologies are evolving in ways that potentially make this trickier," he said. "If we get into a situation in which the technologies do not allow us at all to track somebody that we're confident is a terrorist ... and, despite knowing that information, despite having a phone number or despite having a social media address or an e-mail address, that we can't penetrate that, that's a problem."

 

Solving that problem will involve addressing legal and technical issues, the president said, "But overall, I'm actually confident that we can balance these imperatives and we shouldn't feel as if because we've just seen such a horrific attack in Paris that suddenly everything should be thrown by the wayside."

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 20:35
Obama prépare sa riposte contre la Corée du Nord

 

21 décembre 2014 François Clemenceau - Le Journal du Dimanche

 

Le président américain promet de riposter contre la Corée du Nord après le piratage géant de Sony et l’annulation du film L’Interview qui tue!. Barack Obama réfléchit à placer Pyongyang sur la liste des Etats soutenant le terrorisme.

 

C'est l'histoire d'une comédie un peu déjantée comme Hollywood en a le secret qui vire au plus terrifiant des scénarios. Pour avoir osé se moquer du dernier régime totalitaire de la planète, en imaginant une fin sanguinolente avec la tête du président Kim Jong-un qui explose, le studio producteur, Sony Pictures, a été mis à genoux en un temps record par l'arme de la cyberguerre. Ce n'est pas la première fois qu'un régime tyrannique est dénigré au cinéma. Le Dictateur de Charlie Chaplin ne ridiculisait-il pas le chancelier Hitler dès 1940? En promettant aux circuits de distribution de L'Interview qui tue! de vivre un événement comparable au 11-Septembre s'ils projetaient le film, les hackers et leurs commanditaires se sont bien livrés à du terrorisme. Pas seulement sur Sony, mais aussi sur les spectateurs potentiels de cette comédie.

 

Très nuisible Corée du Nord

En cautionnant ce hacking géant contre Sony, les autorités de Corée du Nord ne font qu'illustrer leur hallucinante capacité de nuisance. Vladimir Poutine vient d'inviter Kim Jong-un à se rendre à Moscou pour le 70e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie. Il offre là au dictateur nord-coréen la première occasion en quatre ans de sortir de son isolement international. 

Cet événement considérable pose deux questions majeures. D'abord, celle de la résistance à une entreprise de terreur. Sony a refusé de sortir le film par peur des représailles sur le grand public, ce qui est légitime. Mais en finissant par admettre que l'œuvre serait diffusée par d'autres moyens, le PDG de Sony a compris la nécessité de ne pas céder au chantage. Ensuite, celle de la riposte d'État. Barack Obama a promis des ­représailles à la Corée du Nord, cet État qui dispose d'une armée de hackers mais dont la population est la moins connectée du monde.

Dans une interview accordée à l'émission State of the Union sur CNN et diffusée dimanche, Barack Obama a dit envisager de remettre la Corée du Nord sur la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme. Pyongyang avait été retiré de cette liste en 2008, dans laquelle figurent encore l'Iran, le Soudan, la Syrie et Cuba. "Nos critères pour dire qu'un Etat soutient le terrorisme sont très claires. Nous n'émettons pas ces jugements uniquement sur la base des événements du jour", a expliqué le président des Etats-Unis. La Corée du Nord a été retirée de la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme en 2008.

"Nous sommes dans une nouvelle ère de la dissuasion", commente un diplomate face à la réalité de la cyberguerre quotidienne. Sauf qu'il s'agit désormais de ne plus seulement défendre ses intérêts stratégiques mais la liberté tout court.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:35
Etats-Unis, Australie et Japon vont parler défense commune en marge du G20

 

14/11/2014 tahiti-infos.com (AFP)

 

Brisbane, Australia - Japon, Etats-Unis et Australie vont profiter du G20 de Brisbane pour tenter d'approfondir leur coopération militaire, un sujet à même de froisser l'autre puissance régionale, la Chine, dont les relations avec Tokyo sont toujours très tendues.

 

Le président américain, Barack Obama, doit rencontrer le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, et le Premier ministre australien, Tony Abbott, a déclaré à l'AFP un haut responsable de l'administration américaine.

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:35
Accord de sécurité USA/Afghanistan: Obama salue un jour historique

 

1 octobre 2014 45eNord.ca (AFP)

 

Le président Barack Obama a salué mardi un jour historique quelques heures après la signature d’un accord de sécurité bilatéral entre les États-Unis et l’Afghanistan régissant la présence d’un contingent militaire américain en Afghanistan après 2014.

 

«Cet accord est une invitation de la part du gouvernement afghan à renforcer la relation que nous avons bâtie au cours des 13 dernières années», a indiqué M. Obama dans un communiqué, jugeant qu’il offrait aux militaires américains le cadre légal nécessaire pour mener à bien leurs missions au-delà de 2014.

L’accord de sécurité bilatéral (BSA) été signé à Kaboul par l’ambassadeur des États-Unis James Cunningham, et par le conseiller afghan à la sécurité nationale Hanif Atmar, au lendemain de l’investiture du nouveau président Ashraf Ghani.

 

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:20
Otan-Russie: Obama exclut la possibilité d'un conflit militaire

 

WASHINGTON, 29 septembre - RIA Novosti

 

Une confrontation militaire entre la Russie et l'Otan en raison de la crise en Ukraine est exclue, a déclaré dimanche soir le président américain Barack Obama dans une interview accordée à la chaîne télévisée CBS.

 

"Non, je ne pense pas qu'une confrontation militaire entre l'Otan et la Russie puisse avoir lieu", a dit le chef de l'Etat américain.

 

Il a indiqué qu'il existait une possibilité de règlement politique de la crise ukrainienne suite aux résultats de négociations tripartites sur le gaz tenues la semaine passée à Berlin.

 

"Ainsi, ils (l'Ukraine) ne vont pas geler cet hiver", a déclaré le président américain.

 

Selon les ententes préliminaires, la Russie et l'Ukraine devront signer un "paquet d'hiver" de documents concernant les livraisons de gaz russe en Ukraine, suspendues à la mi-juin. Ce document prévoit de livrer en six mois au moins 5 milliards de mètres cube pour un prix temporaire de 385 dollars pour 1.000 mètres cube de gaz.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 09:30
Les experts militaires de Barack Obama divisés sur un engagement au sol en Irak

 

16/09/2014 Par Laure Mandeville – LeFigaro.fr

 

Tandis que les États-Unis se mobilisent au sein de la coalition internationale pour combattre les djihadistes de l'État islamique, les analystes militaires sont perplexes sur la tactique à adopter. Outre les bombardements, ils estiment qu'un engagement au sol est inévitable.

 

C'est un général des marines à la retraite respecté que Barack Obama vient de charger de coordonner l'effort de guerre international destiné à combattre l'État islamique. John Allen était commandant en chef adjoint de l'armée américaine dans la province irakienne d'Anbar, entre 2006 et 2008, au moment crucial du ralliement des tribus sunnites contre l'insurrection islamiste que combattait alors l'Amérique, expérience jugée précieuse, alors que ces tribus vont à nouveau être l'objet d'une tentative de séduction de Bagdad et de Washington. Il a aussi été chef adjoint du commandement central américain en charge du Moyen-Orient, puis patron de la coalition internationale en Afghanistan entre 2011 et 2013… Allen connaît également très bien le général Lloyd Austin, patron du Commandement central, qui sera chargé de la campagne militaire américaine contre l'EI.

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:20
Etat islamique: Barack Obama préoccupé par les jihadistes américains

 

16-09-2014 Par RFI

 

Les Etats-Unis lancent une campagne nationale de lutte contre l’enrôlement de citoyens américains par les groupes extrémistes. Ce plan d’action annoncé, hier, lundi 15 septembre, par le ministre de la Justice, Eric Holder, est destiné à prévenir les recrutements. Selon le département d’état une centaine de citoyens américains combattent aujourd’hui dans les rangs du groupe Etat islamique. Ce sera l’un des thèmes de la réunion présidée le 24 septembre par Barack Obama aux Nations unies.

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 22:40
Ukraine: Porochenko évoque avec Obama la participation russe à une mission humanitaire

 

11 août 2014 Romandie.com (AFP)

 

Kiev - Le président ukrainien Petro Porochenko a évoqué lundi la participation de la Russie à une mission internationale dans l'est de l'Ukraine sous l'égide de la Croix-Rouge, dans un entretien téléphonique avec Barack Obama.

 

Le président américain a soutenu l'initiative du président ukrainien concernant une mission internationale pour Lougansk sous l'égide du comité international de la Croix-Rouge avec la participation de l'UE, de la Russie, de l'Allemagne et d'autres partenaires, a déclaré la présidence ukrainienne dans un communiqué.

 

Barack Obama a confirmé l'intention des États-Unis de prendre une part active dans une mission humanitaire internationale, selon la même source.

 

Selon la Maison Blanche, M. Obama a noté la caractère urgent de cette mission humanitaire. Il a par ailleurs encouragé son homologue ukrainien à continuer à faire preuve de retenue et de prudence dans les opérations militaires afin d'éviter les victimes civiles.

 

Les deux dirigeants ont également souligné, comme l'avait fait M. Obama samedi lors d'un appel avec la chancelière allemande Angela Merkel, que toute intervention russe en Ukraine sans l'autorisation expresse et formelle du gouvernement ukrainien serait inacceptable.

 

Lougansk est l'une des capitales régionales et places-fortes des insurgés où les autorités dénoncent un blocus et une situation critique depuis neuf jours, alors que la ville n'a plus d'électricité, d'eau courante ou de réseau téléphonique, et que l'essence et les réserves de nourriture s'épuisent rapidement.

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 17:30
Sailors prepare weapons to upload onto an aircraft on the flight deck of the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77)

Sailors prepare weapons to upload onto an aircraft on the flight deck of the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77)

 

09 août 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le président Barack Obama a souhaité samedi la poursuite des frappes aériennes américaines contre les jihadistes qui menacent le Kurdistan irakien si nécessaire, pour protéger les diplomates et conseillers militaires américains.

 

M. Obama a expliqué dans son allocution hebdomadaire avoir autorisé les frappes en Irak pour protéger les personnels américains en poste dans la ville d'Erbil, dans le nord de l'Irak. Si nécessaire c'est ce que nous continuerons de faire, a-t-il dit.

 

Deux chasseurs bombardiers ont frappé vendredi vers 13h45 (10h45 GMT) une pièce d'artillerie mobile de l'Etat islamique (EI) qui avait visé des forces kurdes à Erbil. Quelques heures plus tard, d'autres raids ont visé des terroristes puis un convoi et un mortier près d'Erbil.

 

Tout en assurant qu'il ne permettrait pas que les Etats-Unis soient à nouveau entraînés dans une guerre en Irak et qu'il n'était pas question d'envoyer des troupes américaines (...) en Irak, parce qu'il n'y a pas de solution militaire américaine à la crise là-bas, M. Obama a souligné qu'il ne fallait pas permettre à ces terroristes (les jihadistes) d'avoir un refuge permanent d'où ils pourront attaquer les Etats-Unis. Nous protégerons nos ressortissants, a-t-il ajouté.

 

Le président américain a par ailleurs confirmé qu'il avait autorisé un effort humanitaire pour venir en aide aux milliers de civils qui ont fui la ville de Sinjar à l'approche des jihadistes et sont réfugiés dans les montagnes.

 

Les milliers, peut-être des dizaines de milliers, d'hommes, femmes et enfants qui se sont enfuis vers la montagne sont menacés par la faim et la soif. La nourriture et l'eau que nous avons lancés vont les aider à survivre, a déclaré M. Obama.

 

Vendredi soir, le Pentagone avait annoncé que des vivres avaient été délivrés pour la seconde fois aux milliers de citoyens irakiens menacés à la fois par la famine et par les jihadistes sur le Mont Sinjar.

 

Parmi eux de nombreux Yazidis, kurdophones considérés par les extrémistes sunnites comme des adorateurs du diable.

 

J'ai également autorisé des frappes aériennes ciblées pour aider les forces irakiennes à rompre le siège et sauver ces familles, a-t-il ajouté.

 

Les Etats-Unis, a-t-il souligné, ne peuvent et ne doivent pas intervenir à chaque fois qu'il y a une crise dans le monde.

 

Mais quand il y a une situation comme celle de cette montagne, où d'innombrables innocents risquent de se faire massacrer, et que nous avons la capacité d'aider à l'empêcher, les Etats-Unis ne peuvent pas détourner le regard. Ce n'est pas ce que nous sommes. Nous sommes Américains. Nous agissons. Nous menons. Et c'est ce que nous allons faire sur cette montagne, a-t-il lancé.

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 07:45
Afrique-Etats-Unis: le «New Deal» de Barack Obama

 

08-08-2014 par Tirthankar Chanda - RFI

 

Du 4 au 6 août, Barack Obama a accueilli à Washington un sommet des chefs d’Etat africains. Une démarche inédite qui a toutefois permis aux Américains et Africains de relancer leurs relations sur la base d’un partenariat « d’égal à égal » et sur le long terme.*

 

« Un sommet historique ! », « un tournant ! », « une belle réussite ! », telles sont quelques-unes des formules qu’on pouvait entendre résonner dans les couloirs du grand auditorium du département d’Etat américain à Washington lors de la cérémonie de clôture du premier sommet entre l’Afrique et les Etats-Unis, le 6 août dernier. La majorité des 51 chefs d’Etat africains invités avaient fait le déplacement pour assister à cette grand-messe américaine de trois jours qui leur a permis de rencontrer le gotha des conseillers africanistes du président Obama, mais aussi quelques-uns des grands patrons américains (Coca-Cola, IBM, General Electric, pour ne citer que ceux-là) conviés pour l’occasion.

C’était une grande première, pour Washington également, car pour la première fois dans l’histoire des Etats-Unis, un président américain réunissait sur le sol de son pays autant de dirigeants africains. Comme l’a écrit le New York Times, ce sommet avec ses ateliers thématiques organisés dans un grand hôtel de luxe dans le centre-ville et ses réunions à huis clos entre les chefs d’Etat était à mi-chemin entre le Forum économique de Davos rassemblant experts et hommes politiques et les rendez-vous diplomatiques du G20. Mais le véritable modèle pour ce sommet était sans doute les rendez-vous réguliers qui ont lieu, depuis 1973, entre la France et l’Afrique et, depuis plus récemment, entre l’Afrique et ses autres grands partenaires économiques que sont l’Europe, la Chine et le Japon.

 

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 21:30
USS George H. W. Bush (CVN 77)

USS George H. W. Bush (CVN 77)

 

08.08.2014 par Isabelle Lasserre - LeFigaro.fr


Trois ans après le retrait américain, Barack Obama a ordonné des frappes ciblées contre les djihadistes de l'État islamique au Kurdistan irakien, invoquant un risque de « génocide » des chrétiens et des yazidis.

 

Après avoir assisté avec une relative passivité à l'instauration d'un califat sunnite en Irak et en Syrie, puis à la progression des djihadistes de l'État islamique, la communauté internationale s'est brusquement réveillée. Élu en 2008 sur la promesse de retirer les troupes américaines d'Irak, Barack Obama, qui avait renoncé au dernier moment l'année dernière à frapper le régime de Bachar el-Assad malgré le franchissement de la ligne rouge sur les armes chimiques, a autorisé son armée à effectuer des frappes aériennes. L'aviation américaine a bombardé vendredi des pièces d'artillerie utilisées par l'État islamique contre les forces kurdes qui défendent Erbil, la capitale du Kurdistan irakien.

 

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