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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 16:50
Vision d'artiste du concept de "Snail Charge Rocket Motor" développé par Roxeldg

Vision d'artiste du concept de "Snail Charge Rocket Motor" développé par Roxeldg

 

22 octobre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Bonne nouvelle pour les nombreuses entreprises françaises impliquées dans la technologie des missiles : le 1er octobre dernier, les gouvernements britannique et français se sont mis d’accord pour prolonger le financement du « Materials & Components for Missiles Innovation & Technology Partnership » (MCM-ITP) jusqu’en 2018. Officialisé par l’entremise de la DGA et de son pendant britannique, le Defence Science and Technology Laboratory, ces fonds supplémentaires permettront de progresser dans la réalisation de 21 projets existant et de permettre à de nouveaux partenaires de soumettre leurs projets pour cette nouvelle étape, dont le démarrage est prévu pour septembre 2016.

 

« Nous sommes heureux de constater la prolongation de l’engagement des gouvernements français et britannique pour les deux prochaines années. L’appel pour de nouveaux projets est maintenant disponible sur le site web du MCM-ITP et sera clôturé le 30 novembre 2015. Cela offre la possibilité aux industries et institutions franco-britanniques d’accéder à ce financement, tous les projets approuvés démarreront en septembre 2016, » a déclaré le directeur du programme MCM-ITP, en marge d’une conférence ayant réuni, ces 21 et 22 octobre, l’ensemble des acteurs impliqués.

Lancé en 2007, ce partenariat stratégique vise à consolider les capacités du complexe industriel franco-britannique en matière d’armement, à renforcer la base technologique et à favoriser une meilleure compréhension des futurs besoins communs. Dans ce but, le MCM-ITP gère un portfolio d’une centaine de technologies de pointe actuellement développées en laboratoire.

 

Le programme MCM-ITP est financé à parts égales par les différents gouvernements et industriels concernés et rassemble un panel élargi de projets concernant des technologies exploratoires pour la production de futurs missiles. Doté d’un budget annuel de 12,5 millions d’euros, dont 30% sont destinés au petites et moyennes entreprises et aux universités, le MCM est depuis sa création devenu la pierre angulaire de l’ensemble des futurs programmes collaboratifs de recherche et de démonstration technologique pour les systèmes de missiles franco-britanniques.

 

Ce programme phare couvre tous les domaines relevant du développement de missiles (senseurs infrarouges et radars, systèmes de propulsion, ogives, systèmes de sécurité, électronique, … pour ne citer que les composantes principales). Bien que la direction de chacun de ces domaines de recherche soie confiée à MBDA ou l’un de ses partenaires (Nexter, QinetiQ, Roxel, Safran Microturbo, Selex ES et Thales), le MCM fait la part belle aux PME et universités, avec 76 partenaires de ce type sur les 121 impliqués dans ce programme.

 

Parmi ces nombreux partenaires, l’on retrouve logiquement l’un des spécialistes des systèmes de propulsion : Roxel Group. Les systèmes de propulsions actuelles répondent à deux contraintes techniques induites par le champ de bataille moderne: une accélération brève et intense du missile à partir de la plateforme de lancement (phase de propulsion), suivie d’une phase destinée à maintenir la vitesse sur la distance le séparant de sa cible. Les moteurs de missile actuels utilisent des caractéristiques géométriques particulières afin de commander chacune des deux phases de combustion. Cependant, cela entraîne des contraintes en matière de ratio longueur/diamètre du missile et réduit donc considérablement la flexibilité du missilier lorsqu’il doit envisager l’intégration du système sur sa plate-forme de lancement. Pour atténuer, voire contourner cette contrainte, Roxel étudie actuellement, dans le cadre du MCM-ITP, un concept inédit, le principe de « snail charge rocket motor ». L’idée est de créer un moteur ayant la capacité de retenir la fonction de lancement/maintien afin de maximiser la portée, tout en offrant plus de flexibilité en matière de ratio longueur/diamètre pour le moteur. La solution technique proposée par Roxel passerait par l’utilisation d’un combustible « escargot » capable de, littéralement, se replier à l’intérieur du propulseur. Cela permettrait de fournir une fenêtre de conception élargie aux missiliers afin de maximiser la portée d’engagement et les dimensions du missile en vue de son intégration sur plate-forme.

 

Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres du savoir-faire déployé dans le cadre du MCM-ITP.

 

Rendez-vous est donc pris, les 11-12 octobre 2017 à Lille, pour la prochaine conférence de présentation des résultats de ce partenariat majeur.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 12:50
Thales’s Watchkeeper achieves another first in aviation history

 

October 15, 2015 Thales Group

 

Thales announced that for the first time, Watchkeeper Unmanned Aircraft System (UAS) was successfully flown alongside manned aircraft in controlled civil airspace. Watchkeeper, the only certified platform of its class able to undertake such a flight, was central to the success of the trial.

 

Key points

  • First flight for an UAS in non-segregated air space, alongside commercial aircraft.

  • Watchkeeper is the only airworthy UAS of its class certified to fly in both civilian airspace and restricted military airspace.

  • The Project CLAIRE flight demonstration is a collaborative effort under Europe’s SESAR UAS demonstration programme.

 

The flight took place on Wednesday 30 September and saw Watchkeeper fly from West Wales Airport into civil controlled airspace for an hour, where it was successfully managed by NATS, the UK air navigation services provider, for the first time.

The flight forms part of Project CLAIRE, a collaboration between Thales, NATS, the Dutch National Aerospace Laboratory NLR, the UK Ministry of Defence (MOD) and the UK Civil Aviation Authority (CAA) and was joint funded by the SESAR Joint Undertaking.

This new breakthrough is once more an innovative step for Watchkeeper, the largest single European UAS programme, having already been the first UAS of its type to be awarded a Release to Service (RTS) or equivalent in Europe.

Its type assurance and certification allows Watchkeeper to fly in non-segregated airspace, a certification pedigree that is transferable to regulatory authorities within other NATO member countries and the European Aviation Safety Agency. 

Using Watchkeeper, this aviation first will help develop the necessary operational and regulatory conditions to support a growing need for unmanned aircraft system to be used in commercial, search and rescue, homeland security tasks, critical infrastructure and border protection.

Air Commodore Pete Grinsted, Head of Unmanned Air Systems Team at the MOD’s Defence, Equipment and Support organisation, said: “This is a landmark achievement for UK aviation history and the Watchkeeper programme, and was only possible thanks to a collaborative approach involving Thales, CAA, NATS and the MOD. 

“The successful flight is the result of months of systematic planning to ensure Watchkeeper was safely controlled by UK Air Traffic Control agencies at all times. This is also an exciting step on the path to safely integrating military and civilian unmanned air systems into civilian airspace over the coming years.”

This flight together with the successful delivery of Watchkeeper into service demonstrates how Watchkeeper X, our tactical product, based on the British Watchkeeper programme, provides a strong solution to  meet the requirements of both France’s UAS programme and Poland’s Gryf Tactical UAS programme. 

 

“Thales is providing the first and only, completely Unmanned Aircraft System that is certified to fly through non-segregated airspace. Thales is proud to be involved in the Project CLAIRE flight demonstration and the challenge of safely integrating Unmanned Aircraft Systems into controlled civilian airspace. Watchkeeper is a uniquely capable system, which is leading the way in the evolution and regulation of Unmanned Aircraft Systems."

Pierre Eric Pommellet, Thales Executive Vice-President, Defence Mission Systems

 

Notes to editors
SESAR (Single European Sky Air Traffic Management Research) was set up to modernise and harmonise ATM systems through the definition, development and deployment of innovative technological and operational solutions. Established in 2007, the SESAR Joint Undertaking (SJU) is a public-private partnership which pools the knowledge and resources of the entire ATM community in order to define, research, develop and validate SESAR Solutions. Founded by the European Union and Eurocontrol, the SJU currently has 15 members who together with their partners and affiliate associations represent over 80 companies working in Europe and beyond. The SJU also works closely with staff associations, regulators, airport operators, and the scientific community. In 2014, the SESAR Deployment Manager (SDM), comprised of air navigation service providers, airlines and the SESAR-related Deployment Airport Operators Group (SDAG), coordinates the implementation of the EU’s Pilot Common Project, the first set of SESAR Solutions to be deployed in a synchronised and timely manner across Europe.

Project CLAIRE is one of several demonstrations co-funded by the SESAR Joint Undertaking aimed at safely integrating UAS into the European ATM system. www.sesarju.eu; www.sesardeploymentmanager.eu

About Thales
Thales is a global technology leader for the Aerospace, Transport, Defence and Security markets. With 61,000 employees in 56 countries, Thales reported sales of €13 billion in 2014. With over 20,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design and deploy equipment, systems and services to meet the most complex security requirements. Its unique international footprint allows it to work closely with its customers all over the world.

 

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 11:55
Nostradamus peut surveiller les mouvements aériens à plus de 3000 km de distance

 

06.10.2015 par ONERA

 

Des radars pour détecter au-delà de l’horizon

Le Nostradamus de l’ONERA voit loin. Ce démonstrateur radar est en effet capable de visualiser depuis le centre de la France tout l’espace aérien au-dessus de la Méditerranée. Peu de pays explorent la voie OTH – Over The Horizon, parmi lesquels l’Australie, les États-Unis et la Russie.

Nostradamus utilise de puissantes antennes grandes ondes pour émettre des trains d’ondes qui se réfléchissent sur l’ionosphère (haute couche atmosphérique où circulent des particules chargées) pour scruter les zones visées.

Les signaux de retour sont reçus par les antennes de la plateforme Nostradamus située près de Dreux, et traités en temps réel. Une amélioration de performances est d’ores et déjà en cours de réalisation.

 

Les ROS - radars à onde de surface, ont un usage maritime

Ces radars émettent des ondes qui ont la propriété de se propager à la surface de la mer, bien au-delà de l’horizon. La technologie ROS, transférée à Thales, permet de surveiller les zones économiques exclusives (ZEE, jusqu’à 370 km des côtes). On peut alors suivre trajectoire et vitesse des navires et détecter les comportements anormaux.

Une deuxième génération ROS permet de détecter de petites embarcations à moins de 200 km. Une innovation dont profitera le programme national Spationav, destiné à rénover le système côtier de surveillance et de sécurité.

Le savoir–faire, pour ces applications radar, se trouve dans les algorithmes numériquesde traitement du signal. Ils puisent leur puissance dans ce qui caractérise l’ONERA : une connaissance approfondie de la physique et de l’environnement.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 07:55
Thales Alenia Space openes a new optical integration production facility in Cannes. Photo Thales Group.

Thales Alenia Space openes a new optical integration production facility in Cannes. Photo Thales Group.

 

5 October 2015 by Thales group

 

Thales, Cannes - European aerospace manufacturer Thales Alenia Space has opened a new optical integration production facility in Cannes.

 

The facility will be used for the integration and testing of optical observation instruments that will help present optical observation programmes of the company, which is based in Cannes.

 

Additionally, it will also help develop the export market for high-resolution systems of Thales Alenia Space.

 

The new building is spread across an area of 1,500m² with four separate integration zones to handle four satellites simultaneously.

 

It also has strictly controlled clean rooms, an airlock entrance, control rooms and machine rooms.

"It will also help develop the export market for high-resolution systems of Thales Alenia Space."

 

The clean rooms conduct the optical test bench assembly and thermal chamber used to measure optical performance without outside disturbances such as air turbulence and vibrations. The rooms have an area of 300m² and 500m².

 

Expansion of the building is part of its Odyssée programme, which started to expand the Cannes production site in 2008.

 

Thales Alenia Space said that its satellite demand, especially optical observation satellites is growing, as countries want their own systems to gather high-precision intelligence photos independently.

 

Thales has also invested €8m as part of its strategic plan, which aims to increase satellite export sales, mainly optical observation models.

 

Thales Alenia Space is a joint venture between Thales and Finmeccanica with each having a respective stake of 67% and 33%.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 11:35
Défense : Thales gagne un très gros contrat en Australie

Thales va livrer à la Force de défense australienne 1.100 véhicules tactique 4/4 Hawkei et plus de 1.000 remorques. (Crédits : Thales Australia)

 

05/10/2015 Par Michel Cabirol –LaTribune.fr

 

Thales décroche un contrat de 820 millions d'euros en Australie. Il va équiper la Force de défense australienne d'un véhicule tactique 4/4, le Hawkei.

 

Thales a signé en Australie un contrat de 1,3 milliard de dollars australiens (soit environ 820 millions d'euros) dans le cadre du programme "Land 121". Le groupe va fournir à la Force de défense australienne (ADF) un véhicule tactique léger 4x4 le Hawkei (7 tonnes). Les premières livraisons des 1.100 véhicules et plus de 1.000 remorques, sont attendues à la fin de 2017. A 09h05, l'action Thales gagnait 2,68% à 64,30 euros.

La phase de production, d'une durée de trois ans et demi, doit commencer mi-2017. Le Hawkei, qui doit son nom au serpent éponyme l'un des plus venimeux au monde, a été développé en partenariat avec Boeing Defence Australia, PAC Group et le groupe israélien Plasan, principal fournisseur de solutions de protection. Selon le quotidien "The Australian", le Hawkei de Thales était notamment en concurrence avec le Force Protection conçu par le groupe américain General Dynamics.

"Le Hawkei est un véhicule qui offre de multiples capacités et qui va servir l'Australie pour de nombreuses années, a expliqué le PDG de Thales, Patrice Caine dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi.

 

Une aubaine pour l'économie australienne

La commande a été diminuée à 1.100 Hawkei. Initialement l'appel d'offre avait fixé une cible de 1.300 exemplaires afin de remplacer la flotte de Land Rover, qui équipe actuellement les forces terrestres australiennes. Le Premier ministre australien, Michael Turnbull, a expliqué lors d'une conférence de presse que ce contrat allait bénéficier à l'économie locale au moment où l'Australie cherche de nouveaux moteurs de croissance après la fin du boom minier.

La commande va permettre la création de 170 emplois directs et de 60 emplois indirects. Le Hawkei est fabriqué par Thales Australia à Bendigo dans l'état de Victoria. Depuis 2004, Thales fabrique en Australie les blindés Bushmaster destinés à l'armée australienne comme à l'exportation. Ce véhicule, déployé en Irak et en Afghanistan, a été vendu dans plusieurs pays, parmi lesquels le Japon et les Pays-Bas.

 

Sur les traces du Bushmaster

Ce sera, selon Thales, "le véhicule le plus récent de la la flotte de véhicules protégés dont dispose l'ADF". Pouvant embarquer six combattants, le Hawkei qui est également proposé à la Pologne, "roule dans les traces du Bushmaster, un plus gros véhicule". Les soldats en opération vont bénéficier de la protection et de la mobilité accrues que leur assure ce puissant véhicule pouvant être adapté à différentes missions, selon Thales. Conçu pour un déploiement aéromobile rapide, le Hawkei permet d'exécuter plusieurs missions grâce à ces différentes versions : commandement, reconnaissance, liaison et transport.

En 2013, Thales avait livré six véhicules Hawkei au ministère australien de la Défense, dans le cadre du deuxième volet du programme Land 121 Phase 4, au titre de l'option Manufactured and Supported in Australia. Comprenant deux variantes de commandement, deux transporteurs et deux unités de reconnaissance, auxquelles s'ajoutait une remorque, ces véhicules ont fait l'objet d'un vaste programme d'essais sur une distance totale de 130.000 km. Il s'agira du seul véhicule de l'armée de terre australienne susceptible d'être transporté par hélicoptère, selon un communiqué de Michael Turnbull, qui a récemment pris les commandes du gouvernement à la faveur d'un putsch au sommet du parti conservateur au pouvoir.

 

L'Australie modernise son armée

Membre de la coalition emmenée par les Etats-Unis qui mène des frappes aériennes en Syrie et en Irak contre des cibles de l'organisation Etat islamique, l'Australie s'est engagée depuis plusieurs mois dans la modernisation de ses forces armées. Toutefois Michael Turnbull a expliqué que le contrat signé avec Thales ne signifiait pas que son pays veuille s'impliquer davantage dans les conflits mondiaux. "Ce n'est pas le signal que je veux envoyer", a-t-il expliqué lors de la conférence de presse.

Outre les véhicules blindés Hawkei, le gouvernement australien veut renouveler sa flotte de sous-marins, un méga-contrat à 31 milliards d'euros pour lequel le groupe naval DCNS accompagné de ses sous-traitants, dont Thales, est sur les rangs. L'année dernière, le gouvernement avait renforcé l'armée de l'air avec l'achat pour 12,4 milliards de dollars de 58 avions de chasse américains F-35 Joint Strike Fighters.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:50
Thales lance une nouvelle radio pour soldat


16.09.2015 Thales Group
 

Thales annonce le lancement de SquadNet, sa nouvelle radio pour soldat, à l’occasion du salon DSEI 2015. Avec SquadNet, Thales vient compléter sa gamme de radios pour soldat, incluant notamment le Starmille, qui offre des fonctionnalités étendues telles que voix données et vidéo simultanées. La nouvelle radio SquadNet combine une forme d’onde de mise en réseau unique, un GPS intégré, une connexion Bluetooth, des capacités de cryptage programmable, et garantit, à un coût optimisé, des communications sécurisées dans un format à la fois compact, léger et économe en énergie.

 

Avec sa batterie amovible et rechargeable, d’une autonomie de 28 heures, Squadnet étend la durée des missions et réduit les besoins en batteries de rechange. Non seulement cela permet au soldat, moins chargé, de transporter davantage de vivres et de munitions, mais également de réaliser des économies d’approvisionnement en batteries et donc de réduire le coût de possession. La batterie étant rechargeable depuis presque toutes les sources d’alimentation USB, le choix du mode de charge est étendu, des panneaux solaires à la simple prise allume-cigare.

Grâce à sa forme d’onde exclusive, SquadNet peut fonctionner dans des zones où d’autres types de radios auraient du mal à le faire, comme par exemple les environnements urbains, les bois ou les terrains accidentés. Alors que la plupart des radios pour soldat offrent des liaisons point à point, Squadnet, grâce à son mode de relayage automatique, garantit une portée étendue et une parfaite résilience en termes de couverture. Dès lors qu’une autre radio SquadNet se trouve à portée, il est possible d’échanger des communications voix et des données de positionnement depuis toutes les autres radios du réseau.

Le GPS intégré affiche des données de positionnement sur l’écran de la radio. Couplées avec un dispositif Android, les données GPS apportent une excellente connaissance de la situation, affichant sur une carte ou une photographie aérienne la position et les déplacements récents de l’utilisateur et des autres soldats appartenant au même réseau.

L’application SquadNet offre également une fonctionnalité de type web-bridge (pont) qui permet d’établir une liaison, via des réseaux IP (3G, LTE ou Wi-Fi), avec des groupes de combat géographiquement distants. Cette capacité de liaison avec le soutien extérieur (reach back), permet une coordination à distance des groupes de combat et d’étendre la portée des opérations.

Légère et dotée d’un boîtier compact et robuste, la radio SquadNet est à la fois discrète et résiliente, quelque soit l’environnement d’utilisation. Son interface, simple et facile à utiliser, repose sur un matériel puissant et fonctionnel, toutes les informations et fonctions clés étant accessibles en un clin d’œil. Le soldat peut ainsi se concentrer pleinement sur sa mission, plutôt que sur ses outils. Avec sa conception axée sur l’utilisateur, la radio SquadNet est utilisable par tous, réduisant les besoins en formation et facilitant son déploiement opérationnel.

Sur un marché très compétitif, la radio SquadNet constitue, tant par ses capacités que par son prix, une solution très performante pour une grande diversité de clients, qu’il s’agisse d’un premier achat ou du remplacement d’une capacité existante.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:50
nouvelle version du sonar 2093 photo Thales

nouvelle version du sonar 2093 photo Thales


16.09.2015 Thales Group
 

Thales lance une version modernisée de son sonar à profondeur variable pour chasseurs de mines, désormais doté d’une technologie large bande permettant d’améliorer ses performances opérationnelles et son opérabilité, mais aussi de faciliter son soutien.

 

Points clés

  • Un sonar conçu pour contrer la menace des mines modernes en eaux profondes et peu profondes.
  • Sa technologie large bande permet au sonar 2093 d’offrir des performances en eaux profondes identiques à celles obtenues précédemment uniquement en eaux peu profondes.
  • La technologie de compression d’impulsions permet une détection à longue portée et la classification des mines de nouvelle génération à faible indice de cible.

Le sonar 2093 est un système multifréquence à profondeur variable destiné à contrer la menace des mines modernes, aussi bien en eaux profondes que peu profondes. Il est utilisé par les marines du monde entier dans des conditions opérationnelles souvent très exigeantes.

Afin d’améliorer les performances contre les mines à faible indice de cible, la nouvelle version sera installée sur tous les chasseurs de mines de la Royal Navy de classe Sandown, aux termes d’un programme d’une durée 60 mois. Thales sera responsable de la conception, de la fabrication et de la mise en œuvre des modifications, en vue d’intégrer  la technologie large bande sur le 2093.

Pour cette modernisation, Thales s’est appuyé sur la technologie du sonar de coque 2193, réputé dans le monde entier. Les capacités large bande permettent au sonar 2093 d’offrir les mêmes performances en eaux profondes que celles auparavant disponibles uniquement dans des environnements maritimes à faible profondeur. Ce sonar est proposé comme nouvelle installation ou dans le cadre d’un programme de modernisation pour les marines du monde entier.

« Thales est précurseur dans la lutte anti-mines et ces nouvelles performances permettent à nos clients  de moderniser leurs sonars 2093 actuels ou d’investir dans des systèmes entièrement nouveaux, en profitant de performances opérationnelles et d’une opérabilité supérieures, mais aussi d’un soutien encore plus efficace. »

Jeremy Standen, directeur général adjoint des activités Systèmes de Mission Maritime au Royaume-Uni

L’introduction de la technologie large bande permet d’améliorer les performances des contremesures anti-mines dans des environnements où de telles performances s’avéraient précédemment impossibles à obtenir. La technologie de compression d’impulsions permet une détection à longue portée et la classification des mines de nouvelle génération à faible indice de cible, en optimisant simultanément les performances au niveau de la réverbération et du signal sonore. Le réseau de transducteurs à large bande permet d’assurer des performances maximales, avec un système qui offre le meilleur rapport temps de cycle d’émission/largeur de bande aujourd’hui disponible dans ce domaine spécifique.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
photo Richard Seymour_Thales

photo Richard Seymour_Thales


16.09.2015 Thales Group
 

Le nouveau système de drone modulaire Watchkeeper X de Thales reflète le besoin croissant de capacités performantes de renseignement, de surveillance, d'acquisition d’objectifs et de reconnaissance (ISTAR), aux derniers standards militaires, pour des marchés élargis. Offrant différentes options d’adaptation aux exigences opérationnelles spécifiques, sa polyvalence en fait un système idéal pour assurer des fonctions ISTAR dans un large éventail d’opérations aériennes, terrestres et navales.  Il offre également des capacités de réaction rapide pour déjouer différents types de menaces. Le Watchkeeper X sera produit en partenariat, dans le cadre d’une collaboration avec les industriels locaux.  Cette approche originale en matière de drones permet aux clients d’établir une véritable souveraineté nationale.

 

Au cœur du Watchkeeper X se trouve un système de drone certifié, très performant et éprouvé au combat. S’appuyant sur cette base, Thales offre désormais différentes options en matière de capteurs, d’exploitation, de mobilité et d’effecteurs, pouvant être intégrées, mises à niveau et adaptées pour disposer de capacités modulaires et évolutives, propres à répondre aux besoins actuels et futurs.  

L’option capteurs s’appuie sur une configuration avec double charge utile offrant caméras, radars, capacités de surveillance électronique, et une exploitation simultanée entièrement intégrée. L’option mobilité permet de disposer d’un éventail de solutions pour assurer des opérations à partir d’une infrastructure fixe, ou dans le cadre de déploiements ou de forces expéditionnaires de grande ampleur. L’option exploitation tire profit de l’expérience de Thales en matière de gestion et de diffusion des données pour fournir des outils tels que des liaisons de données afin de diffuser des informations adaptées n’importe où dans le monde, de les protéger et les exploiter avec une efficacité maximale. Enfin, l’option effecteurs fournit les capacités nécessaires pour délivrer les effets nécessaires, directement ou indirectement.

Fort de ses avantages en termes de déploiement rapide, d’autonomie, de modularité des charges utiles et de frappes de précision, le système Watchkeeper X répond au besoin croissant de capacités ISTAR. Construit selon les mêmes normes que les aéronefs pilotés, ce drone peut être transporté aisément et sa conception modulaire lui permet d’être adapté à des exigences opérationnelles spécifiques. Pouvant intégrer à tout moment les apports technologiques les plus récents, ce système  offre la souplesse requise pour évoluer en fonction des priorités stratégiques.

« Le Watchkeeper X est basé sur un système de drone innovant, unique dans le monde, conçu spécifiquement pour les besoins des forces britanniques. Il n’existe rien d’équivalent sur le marché mondial actuel. Les connaissances et l’expertise acquises  au cours de ce programme nous permettent d’offrir à nos clients un système disposant d’encore plus de souplesse, d’efficacité et de disponibilité, afin de les aider à répondre aux différents contextes opérationnels auxquels ils sont confrontés. »

Pierre Eric Pommellet, Directeur général adjoint, Systèmes de mission de défense de Thales

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
Thales remporte un contrat de 54 M£ pour fournir le système de visée tireur des véhicules blindés SCOUT

 

September 15, 2015 Thales Group

 

Thales annonce la signature d’un contrat de 54 M£ avec Lockheed Martin UK Ltd, pour fournir le système de visée stabilisée jour/nuit DNGS-T3 destiné à la phase de production du programme Specialist Vehicle (SV) SCOUT du ministère de la Défense britannique. Le système sera intégré sur la tourelle sur le site de Lockheed Martin à Ampthill, Bedfordshire au Royaume-Uni.

 

Dans le cadre de ce contrat, Thales fournira 245 systèmes DNGS-T3 pour équiper la variante reconnaissance du véhicule spécialisé britannique SCOUT SV. Ce système établit un nouveau standard mondial en termes de visée balistique destinée aux véhicules blindés de nouvelle génération ou aux programmes de retrofit des véhicules plus anciens.

Ce système stabilisé 2-axes, équipé d’une caméra thermique infra-rouge de premier ordre et d’un télémètre laser, est entièrement intégré à l’architecture numérique du véhicule. DNGS-T3 permet au chef de bord d’adopter un rôle défensif ou offensif, en fonction des impératifs du scénario opérationnel.

La phase de production du programme mis en œuvre par le ministère de la Défense britannique (MoD) portera sur une période de cinq ans (2016-2021), et tous les équipements seront produits sur le site optronique de Thales, à Glasgow, avec à la clé 40 emplois hautement qualifiés dans l’ingénierie et la production.

Ce nouveau succès fait suite au contrat de 125 M£ récemment attribué à Thales par General Dynamics UK Ltd. pour fournir les systèmes de visée primaire et les systèmes d’appréciation de la situation (LSA) permettant à l’équipage de disposer d’une vision à 360°. Thales et Lockheed Martin UK apportent un soutien total à General Dynamics UK Ltd. afin de maximiser la disponibilité opérationnelle et l’efficacité à long terme des véhicules spécialisés SCOUT destinés au programme du ministère de la Défense britannique.

- See more at: https://www.thalesgroup.com/fr/worldwide/press-release/thales-remporte-un-contrat-de-54-mps-pour-fournir-le-systeme-de-visee-tireur#sthash.lJiqwQIM.dpuf
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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:35
Royal Thai Army places additional order for STARStreak Air Defence Missile Systems

 

September 16, 2015 Thales Group

 

Thales announced today at DSEI that it has signed a multi-million pound contract with DataGate in Thailand to supply the Royal Thai Army with the STARStreak air defence missile system.

 

This contract follows on from Thailand’s initial purchase of STARStreak in 2012.

 

The system comprises STARStreak missiles, the world’s fastest very short range air defence (VSHORAD) missile and Lightweight Multiple Launcher (LML).  The LML tripod-based system allows swift deployment of STARStreak missile to deal with attacks from low-level fighter aircraft, Unmanned Air Vehicles (UAVs) and attack helicopters.  The system plays a key part in the air defence forces continued commitment to protecting the Kingdom of Thailand.

 

Victor Chavez, CEO of Thales in the UK, said: “STARStreak is the leading VSHORAD system in the world today, enabling nations to protect key assets against both emerging and established threats.  We are honored to continue to serve the Royal Thai Army as a key supplier for Thailand’s advanced air defence capability.”

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:35
Thales announces order for ForceSHIELD Integrated Air Defence system and STARStreak missiles for Malaysian Armed Forces

 

September 15, 2015 thalesgroup.com

 

Thales announced today at DSEI that it has signed a contract with Global Komited, a company within The Weststar Group, to supply the Malaysian Armed Forces with ForceSHIELD, the Thales integrated Advanced Air Defence system.

 

In addition to the STARStreak missiles, the system comprises CONTROLMaster 200 radar and weapon coordination systems, RAPIDRanger and RAPIDRover mobile weapon systems and the Next Generation Lightweight Multiple Launcher, as well as associated communications.

 

The STARStreak missiles and launcher systems are manufactured in Thales’s facility in Belfast and the CONTROLMaster by Thales in France. This significant purchase by the Malaysian Armed Forces will increase jobs in Belfast and develop high value added jobs and skills set in Malaysia through a programme of technology transfer.

 

The purchase of ForceSHIELD will enable the Malaysian Armed Forces to replace and enhance the previously commissioned Thales STARBurst missile system, which has been in service since the mid 1990’s.

 

The STARStreak missile utilises the proven principle of ‘high velocity’ to defeat threats with short unmasking times.  The three-dart configuration maximises lethality and the highly accurate laser beam riding guidance enables engagement of small signature targets.

 

Victor Chavez, CEO of Thales UK, says: “I am delighted that another country has decided to buy ForceSHIELD.  This latest-generation sensors to effectors solution will give Malaysia a world class, cutting edge capability.  Increasing our export sales is a key part of Thales’ growth strategy and today’s news marks another milestone.”

 

    "I am delighted that Westar and Thales have agreed to work together to supply the STARStreak missile system to the Malaysian Armed Forces. This is an excellent example of companies sharing technology to support the ongoing modernisation of the country’s Armed Forces. I very much value our Defence relationship with Malaysia and look forward to working with their government and Armed Forces as part of our enduring Defence cooperation."

    Philip Dunne, Minister of State for Defence Procurement

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 06:50
Thales unveils new generation Lightweight Multiple Launcher

 

September 15, 2015 source Thales

 

The Lightweight Multiple Launcher New Generation (LML NG) system can be used on a tripod or vehicle mount, and supports swift deployment of STARStreak and/or the Lightweight Multirole Missile (LMM) systems. The system provides two ready to fire missiles, allowing it to handle saturation air attacks or provide a complimentary surface to surface capability. The man-portable system is designed to suit a wide range of missions from lightweight rapid reaction roles to air droppable operations.

 

When using the STARStreak missile - with it’s extremely fast time of flight - a variety of threats can be defeated from head on or fast crossing aerial targets, to targets such as Unmanned Aerial Vehicles (UAVs) and helicopters. When used with the LMM, a capability is provided to enable the defeat of surface targets such as Light Armoured Vehicles (LAVs), trucks and fixed installations and aerial targets such as UAVs. Both systems utilise Thales unique laser beam riding guidance system.

 

Thales unveils new generation Lightweight Multiple Launcher

This new launcher gives the operator a unique lightweight and highly deployable capability to react quickly against a wide variety of threats. LML NG perfectly complements the other state of the art lightweight missile launchers in the Thales portfolio."


Philip McBride, General Manager of Thales Advanced Weapon Systems activities in the UK

 

The LML NG provides a 24 hour surveillance asset consisting of TV and Thermal Imaging cameras. System architecture supports linkages to a Command and Control network, to radar or passive sensors for early target detection and auto target tracking. Display of the command and control information can be provided to both the Commander and the Operator.

 

LML NG is being exhibited at DSEI on the Thales Stand (S6-110).

 

About Thales

Thales is a global technology leader for the Aerospace, Transport, Defence and Security markets. With 61,000 employees in 56 countries, Thales reported sales of €13 billion in 2014. With over 20,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design and deploy equipment, systems and services to meet the most complex security requirements. Its unique international footprint allows it to work closely with its customers all over the world.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:50
With Thales, managing an active cyberdefence


15 sept. 2015 by Thales Group

 

Thales, a global leader in cybersecurity and in cryptographic security solutions, is there to advise you and help you fight against the most sophisticated cyberattacks. Thales's scalable Managed Security Services solutions allow organisations to supervise their information systems and monitor levels of security, resilience and continuity throughout the system life cycle, from design to operational management.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

14/09/2015 Armée de l'air Economie et technologie

 

La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a délivré, mercredi 9 septembre 2015, la certification «level D» au Full Flight Simulator (FFS) de l'A400M.

 

Mis en œuvre par le centre d'instruction des équipages de transport (CIET), le FFS A400M devient ainsi le premier simulateur de vol des armées à obtenir le plus haut niveau de classification prévu par la réglementation civile.

 

Grâce au "Level D", le FFS rejoint ainsi le cercle fermé des simulateurs dits «Zero Flight Time Training Device».

 

Entré en service dans l’armée de l’air en novembre 2013, le FFS A400M a obtenu cette certification à l’issue d’une évaluation de trois jours menée sur la base aérienne 123 d'Orléans.

 

Placé sur vérins hydrauliques et relié à un serveur informatique, le FFS recrée à l'identique la cabine de pilotage de l'A400M. Cet outil de simulation ultra-performant permet aux équipages de créer des scénarios complexes, adaptés à leurs besoins d'entraînement.

 

Plus d'informations sur le CIET et le FFS A400M dans la vidéo ci-dessous:

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:50
DCNS et Fincantieri négocient un rapprochement dans les bâtiments de surface

Fincantieri et DCNS qui ont développé en commun la frégate multimissions FREMM, vont se rapprocher dans les bâtiments de surface (Crédits : DCNS)

 

11/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les deux groupes navals ont signé un "Head of Agreement" (HoA) en vue de négocier un rapprochement à 50/50 dans les bâtiments de surface, selon nos informations.

 

C'est un coup de tonnerre dans l'industrie navale militaire européenne. DCNS et Fincantieri sont actuellement en train de négocier un rapprochement à parité dans les bâtiments de surface, selon des sources concordantes. Avec le soutien de Paris et de Rome et de leur conseil d'administration respectif, les deux groupes navals, qui ont développé en commun le programme de frégates multimissions (FREMM), ont secrètement signé cet été un "Head of Agreement" (HoA), un document non engageant pour encadrer leurs négociations après des discussions entamées depuis la fin de l'année dernière.

En France, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui a déjà à son actif le rapprochement réussi entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann dans l'armement terrestre, suit le dossier de très près. Et pour cause, il est l'ancien maire de Lorient, le principal site concerné de DCNS. Interrogé par La Tribune, le groupe naval n'a pas souhaité faire de commentaires.

 

Des négociations qui vont être compliquées en France

Le PDG de DCNS, Hervé Guillou, s'est toujours dit prêt à participer à une consolidation du secteur : "Je ne peux faire aucune prévision concernant une éventuelle consolidation ou m'engager sur un calendrier mais je m'engage à être prêt si un tel  moment se présente". Mais pour pour celui, qui a la "foi du charbonnier", comme il l'a si souvent répété aux journalistes qui posaient des questions sur les alliances, la partie est toutefois compliquée à jouer.

Car il est également engagé dans une négociation très difficile avec les syndicats pour faire accepter son plan de performance qui prévoit une baisse de 1.000 postes sur trois ans, hors production, au travers de départs en retraite non remplacés et d'incitations au départ. De même, DCNS souhaite le déménagement de plus de 250 postes des sites d'Îles de France vers la province. Pas sûr que les syndicats lui accordent un blanc-seing pour cette négociation avec Fincantieri.

 

Morcellement de l'industrie navale européenne

Le morcellement de l'industrie navale militaire européenne se résorbe peu à peu grâce à une consolidation au niveau national autour de grands maîtres d'œuvre dans six pays avec BAE Systems (Royaume-Uni), DCNS (France), Fincantieri (Italie), ThyssenKrupp Marine (Allemagne), Navantia (Espagne) et Damen (Pays-Bas). Des groupes qui se retrouvent en concurrence frontale pour les marchés à l'export.

DCNS, détenu à 62,48% par l'Etat et à 35% par Thales, réalise plus de 90% de son chiffre d'affaires dans le militaire tandis que Fincantieri, qui est également très intéressé par STX, n'y enregistre qu'environ 25 % de ses ventes. Pour autant, le chantier naval italien, détenu à 27,5% par une une holding financière étatique (72,5% dans le flottant), est le principal constructeur militaire italien.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 16:55
Drones tactiques : et le gagnant sera connu avant la fin de 2015

Les drones tactiques Sperwer arrivent en fin de service opérationnel. Safran et Thales proposent des systèmes de nouvelle génération au ministère de la Défense. (Crédits :JC Moreau - Safran)

 

09/09/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Safran et Thales se disputent un appel d'offre pour la fourniture de 14 systèmes de drones tactiques. En revanche, Airbus Defence and Space n'a finalement pas déposé d'offre engageante fin août.

 

C'est la toute dernière ligne droite pour la sélection d'un industriel dans le cadre de l'appel d'offres sur les drones tactiques, baptisé SDT (système de drone tactique). Les industriels ont remis fin août leur offre engageante (BAFO, ou Best And Final Offer) à la direction générale de l'armement (DGA) qui est en train de les étudier. La décision doit être prise d'ici à la fin de l'année lors d'un comité ministériel d'investissement (CMI) et la notification par la DGA devrait intervenir fin décembre.

Et il y a urgence d'ailleurs. "Nous avons un besoin opérationnel fort", confirme-t-on au sein du ministère. Destinés à l'armée de terre, ces systèmes doivent remplacer à l'horizon 2017 les drones SDTI (ou Sperwer), fabriqués par Safran.

 

Airbus hors-jeu

Dans le cadre de cette compétition, Sagem (groupe Safran) s'est lancé dans la bagarre avec le Patroller, une plateforme à partir d'un planeur motorisé fabriqué par l'entreprise allemande Stemme. De son côté, Thales compte gagner avec le Watchkeeper, qui est une "anglicisation" par Thales UK d'un drone du groupe israélien Elbit. Dans le cadre du traité franco-britannique de Lancaster House, une première évaluation du Watchkeeper a été menée en France en 2012-2013.

En revanche, Airbus Defence and Space n'a pu remettre à temps son offre engageante en raison d'un problème technique avec son partenaire américain, selon nos informations. Le groupe proposait le système Artémis, qui aurait été développé à partir du drone américain Shadow 200 fabriqué par le groupe Textron. Enfin, le groupe israélien IAI (Heron) n'a pas non plus remis d'offre en dépit de sa volonté de s'associer à Latécoère et à d'autres partenaires français.

 

Watchkeeper toujours favori?

Le Watchkeeper a fait longtemps figure de favori. Il a même failli être acheté sans passer par un appel d'offres. Car l'armée de terre, qui a poussé très loin sa coopération avec son homologue britannique sur ce matériel, avait déjà porté son choix sur ce drone. Mais il n'a pas était possible à la DGA de passer un contrat de gré à gré avec le groupe électronique. En dépit d'une étude très poussée des juristes de Thales et du ministère de la Défense, le groupe électronique et l'armée de terre n'ont pu éviter l'appel d'offres. Au grand dam de l'armée de terre et du chef d'état-major Pierre de Villiers, qui voulait absolument fin 2014 le Watcheeper et qui trouvait la décision de la DGA frileuse. Cette procédure pourrait en tout cas éviter in fine tout recours juridique d'un groupe concurrent et repousser la livraison au-delà de 2017 des premiers drones.

Les solutions seront appréciées dans une approche de coût complet prenant en compte tous les aspects de la capacité et notamment les possibilités de mutualisation. C'est un programme "dimensionnant" pour l'armée de terre qui nécessite un "lancement dès 2015" en raison des "obsolescences incompatibles avec le maintien en service du SDTI au-delà de 2017", avait expliqué fin 2014 le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser. Et ce d'autant que "le financement est programmé", a rappelé le général Bosser, précisant qu'une "approche par les coûts, trois fois inférieurs au MALE, à l'achat et en soutien, me porte à penser que son acquisition est justifiée".

 

Que prévoit la loi de programmation militaire?

Que dit la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 à propos des drones tactiques ? "La génération actuelle (SDTI) arrivera à obsolescence entre 2015 et 2017 ; de nouveaux systèmes de drones plus récents seront acquis pour disposer d'une quinzaine de vecteurs à l'horizon 2019 (14 exactement, ndlr), sur la trentaine prévue dans le modèle. Une coopération avec le Royaume-Uni est lancée, afin de bénéficier de l'acquis de nos partenaires britanniques et d'inscrire ce programme dans la dynamique des réalisations du traité de Lancaster House (force expéditionnaire interarmées conjointe)". Ce qui aurait dû renforcer les chances du Watchkeeper mais... la plateforme israélienne inquiète certains militaires français.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:50
Watchkeeper - photo Thales Group

Watchkeeper - photo Thales Group

 

7 septembre 2015 Aerobuzz.fr

 

A l’occasion du salon international de la défense et de la sécurité MSPO qui se tient à Kielce du 1er au 4 septembre, l’industriel polonais WB Electronics et Thales ont dévoilé leur système de drone tactique répondant aux exigences du programme Gryf (Griffon). Développé conjointement, ce drone tactique offre des capacités conformes aux besoins du programme de défense polonais en termes de système armé, dans le cadre d’une collaboration étroite avec l’industrie locale.

 

Basée sur le système Watchkeeper fourni aux forces britanniques, un drone non armé qui a démontré son potentiel sur les théâtres d’opération, la solution proposée par WB Electronics et Thales intègre sur une seule plateforme des fonctionnalités de surveillance et les capacités de frappe du missile léger multirôle FreeFall LMM conçu par Thales.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:55
Comment Thales surfe sur une belle croissance

Pour le nouveau PDG de Thales Patrice Caine, tous les clignotants du groupe sont au vert

 

24/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après plus de six ans de stagnation, Thales retrouve enfin une belle croissance. Tous les indicateurs économiques et financiers du groupe sont en hausse.

 

Thales est enfin sur le chemin de la croissance... Une croissance théorisée lors de l'arrivée il y a un peu plus de trois ans de Jean-Bernard Lévy et Patrice Caine à la tête de Thales. Tous les clignotants sont au vert dans les comptes du premier semestre 2015. Un vert très flashy : 11% de croissance du chiffre d'affaires (6,2 milliards d'euros, contre 5,6 milliards au premier semestre 2014), 18% pour le résultat opérationnel EBIT (473 millions, contre 402 millions), 29% pour le résultat net ajusté (313 millions, contre 243 millions) et, enfin, 19% pour les prises de commandes (6,2 milliards, contre 5,2 milliards. Et cerise sur le gâteau, DCNS contribue même de 10 millions d'euros à l'EBIT de Thales. Une très bonne surprise...

 

Le nouveau PDG du groupe Patrice Caine peut être un patron heureux. Il peut l'être d'autant plus que le Rafale, à l'exception des commandes, n'y est pour rien à ce jour dans la croissance du groupe d'électronique. Le succès à l'export de l'avion de combat de Dassault Aviation ne masque pas non plus une stagnation des commandes de Thales. Hors Rafale Égypte (environ 700 millions d'euros), seul contrat à être entré en vigueur, elles ont également cru lors du premier semestre 2015. Le groupe a donc signé cinq contrats d'un montant supérieur à 100 millions d'euros : équipements pour les 24 Rafale Égypte, métro de Doha et de Hong Kong, programme Scout SV au Royaume-Uni, système satellitaire de renseignement militaire (programme Ceres) en France.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:57
Crise de nerfs entre Thales et DCNS


22.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Les relations actuelles sont tendues entre DCNS et Thales. Ils divergent sur la stratégie que doit suivre le groupe naval, dont le PDG Hervé Guillou va présenter jeudi matin sa vision de ce que sera DCNS dans quelques années.

 

Entre Thales et DCNS, ça chauffe, ça frotte mais la ligne rouge n'a pas été franchie. Le dernier comité stratégique du groupe naval qui s'est tenu il y a une dizaine de jours a étalé certaines divergences entre les deux groupes, notamment sur le développement de DCNS, et peut-être instauré un début de malaise entre les deux partenaires. Thales, qui détient 35% de DCNS, veut que le groupe naval redresse ses comptes à marche forcée.

Ce qui n'est pas tout à fait le cas pour la direction de DCNS, qui souhaite mixer mesures d'économies et de croissance. C'est le point dur entre les deux groupes même si Thales a in fine validé tous les axes de développement d'Hervé Guillou lors de ce comité stratégique. Le groupe naval doit présenter publiquement ce jeudi sa stratégie et son ambition.

 

Que veut faire Thales de DCNS?

Ce comité stratégique a laissé des traces en interne au sein du groupe naval. "Thales veut nous empêcher de nous développer", résume-t-on ainsi à La Tribune. Avec semble-t-il des arrière pensées chez les uns et chez les autres. Dans la tête d'Hervé Guillou, son groupe doit rester un systémier naval, c'est-à-dire garder le S de DCNS. "Nous continuerons à investir en toute bonne foi et en bonne intelligence avec Thales" dans ces domaines, avait d'ailleurs souligné le PDG de DCNS à La Tribune en juillet 2014. Pour lui, DCNS sera partenaire de Thales sur des sujets communs et concurrent sur d'autres dossiers.

Dans un interview accordée à La Tribune en juin, le PDG de Thales Patrice Caine a fixé les objectifs. "Nous essayons de poursuivre notre verticalisation industrielle avec DCNS pour avoir des produits plus compétitifs, dépenser moins en R&D, optimiser nos architectures réciproques entre un système de combat d'un côté et les autres sous-systèmes de l'autre, etc." Ce sera le cas sur le programme de frégates de taille intermédiaire (FTI). Thales veut "mettre en place une démarche d'ingénierie en plateau intégré, avoir des moyens d'ingénierie interopérables, voire intégrés", avait-il précisé.

 

L'Etat en arbitre

Lors de ce comité stratégique, l'État (62,48% du capital de DCNS) n'est pas intervenu dans la passe d'arme entre les deux groupes. Ce qui ne veut pas dire qu'il s'en lave les mains. S'il est bien conscient que DCNS doit redresser ses comptes, la manière dont s'y prend Thales, a toutefois surpris... voire même agacé. "Nous comprenons Thales mais il ne faut pas non plus qu'il exagère de trop avec DCNS", explique-t-on. Il est vrai aussi que DCNS a plombé les comptes de Thales en 2014.

Et le groupe électronique, qui poursuit son redressement sous la vigilance de son actionnaire Dassault Aviation, n'a pas vraiment apprécié... Vraiment pas. D'autant que selon nos informations, DCNS a terminé l'année dernière avec 1,2 milliard d'euros d'écart de coûts à terminaison sur les programmes. Soit au final 300 millions d'euros de pertes nettes. Chez Thales, on pointe du doigt la faillite du management précédent. "Il y a eu clairement un défaut de contrôle et de transparence dans la chaîne managériale par le passé", avait estimé Patrice Caine dans la Tribune.

 

Priorité de Thales : que DCNS redresse ses comptes

Pour Thales, avait rappelé Patrice Caine, "la priorité numéro une" de DCNS "c'est de rétablir la situation opérationnelle (...) .C'est d'abord et avant tout la responsabilité du management de DCNS". "Nous avons clairement réaffirmé cette volonté commune avec Hervé Guillou de continuer à améliorer la compétitivité de DCNS", avait-il expliqué. Et Thales est à bonne école avec Dassault Aviation. Interrogé lundi à Istres, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, encourage Thales à faire son travail d'actionnaire chez DCNS.

Selon Patrice Caine, "DCNS est en train de sortir de cette situation très périlleuse et nous savons où DCNS doit aller. La société devrait revenir à l'équilibre cette année. Les audits indépendants de l'année dernière ont montré que le groupe doit remettre certains fondamentaux en place, notamment dans le domaine de la gestion des programmes, dans la construction de devis réaliste, dans une exigence accrue de la tenue des coûts et des délais".

 

Apaiser les tensions entre Thales et DCNS

Pacifier les relations avec Thales, c'était l'un des défis d'Hervé Guillou. Il le sait et en connait le tarif. S'il est dans le fauteuil de Patrick Boissier, c'est parce que ce dernier a également mélangé les dossiers d'actionnariat et de coopération entre les deux groupes. Résultat, Patrick Boissier est aujourd'hui président du GICAN. "Hervé Guillou doit améliorer les relations entre les deux groupes", assurait-on déjà chez Thales en juillet 2014 à La Tribune. Du coup, les deux dossiers (actionnariat et coopérations) ont bel et bien été déconnectés dans l'esprit d'Hervé Guillou, qui croit beaucoup au dialogue avec Thales. Tout comme pour Patrice Caine. L'an dernier, il était lucide en disant que de temps en temps "cela n'empêchera pas d'avoir des problèmes". On y est aujourd'hui...

Dans cette interview accordée en juin à La Tribune, Patrice Caine avait estimé que "nos relations (avec DCNS, ndlr) se passent bien. Et nous avons retrouvé le chemin du dialogue". Bref que le passé était le passé. Alors simple montée d'adrénaline ou malaise persistant ? L'avenir le dira

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:30
Turquie: Coopération avec les géants mondiaux dans l'industrie de défense

 

18.07.2015 trt.net.tr

 

Le centre d'Intégration et de Test des systèmes spatiaux inauguré il y a deux mois dans les sites de TAI, est le produit de ce partenariat

 

Les entreprises turques de l'industrie de défense visent à accroitre leur part de marché avec leur partenaire étranger.

 

Les sociétés nationales TAI, AESLSAN et Yonca-ONU ont proposé de nouvelles solutions au marché mondial en collaboration avec THALES, société d'origine française.

 

Le géant mondial THALES qui opère dans 56 pays et différents secteurs comme les transports, la sécurité, l'aérospatiale, l'aviation et la défense, a produit d'importantes solutions avec les entreprises turques.

 

Le centre d'Intégration et de Test des systèmes spatiaux inauguré il y a deux mois dans les sites de TAI et qui existent uniquement dans certains pays, est le produit de ce partenariat.

 

La société d'origine française et la société nationale turque TAI ont proposé au Pakistan la solution développée pour les Forces navales turques dans le cadre du projet MELTEM-2.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 11:30
IAI and Thales have integrated a new datalink capability on Heron

 

Jul 7, 2015 source IAI

 

Israel Aerospace Industries (IAI) and Thales have conducted, in Israel, risk reduction flight tests for the integration of Thales and Elisra's NATO STANAG 7085 data link on board the Heron Medium-Altitude Long-Endurance unmanned aerial vehicle (MALE UAV).

 

Through a joint effort between IAI and Thales, Thales's data link terminal, the TMA 6000, together with Elisra Radio Frequency Modules and antennas, have been integrated on board the Heron system and successfully demonstrated in flight. During the flight test, both infrared and daylight videos were transmitted in real time to the ground control station, and the sensors were controlled in real time from the ground.

 

The TMA 6000 complies with NATO STANdard Agreement (STANAG) 7085: the waveform standard for real time transmission of videos, images and other Intelligence Surveillance Reconnaissance (ISR) data from on-board sensors to dedicated ISR stations. This compliance ensures NATO interoperability and guaranties radio frequency authorisation in full alignment with the International Telecommunications Union (ITU) regulation, as well as high resistance to jamming and interception. The TMA 6000 offers exceptional radio performances with a throughput capability up to 137 Mb/s.

 

The Heron is a MALE UAV developed by Israel Aerospace Industries. It is capable of operations of up to 45 hours in duration at up to 30,000 ft. The different variants of Heron are operated by more than 15 nations worldwide including: Israel, Australia, Canada, France, Germany, and more.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 16:50
Netherlands orders Bushmaster armored vehicles

 

SYDNEY, July 1 By Richard Tomkins (UPI)

 

The Netherlands' Ministry of Defense has ordered a dozen Bushmaster armored vehicles for delivery next year from Thales Australia.

 

The Bushmasters will be in the troop carrier variant and fitted with additional composite armor, Remote Weapon Stations, and Thales' SOTAS intercom system.

 

"The Bushmaster has proven itself on operations with the Dutch military in Afghanistan, and is a vital component of their Light Brigade," said Thales Australia Chief Executive Officer Chris Jenkins. "This export order shows their continuing confidence in the Bushmaster, its ability to protect troops in theater and save lives.

 

"It's also a tribute to the unique skills and in-depth expertise we have at our Bushmaster production facility in Bendigo, Victoria. Generating exports like this is good for us, good for our many local suppliers, and good for the economy as well."

 

The Bushmaster is a wheeled armored vehicle with a curb weight of more than 27,000 pounds. It has an operational range of 497 miles and has a speed of about 61 miles per hour.

 

The Netherlands previously procured 86 Bushmasters.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Externalisation: l'armée de l'air formée à la guerre électronique par DCI

 

19.06.2015 par Philippe Chapleau - Ligne de Défense

DCI (via DCI-NAVFCO et DCI-AIRCO) et l'armée de l'air ont signé un contrat de quatre ans pour la formation à la guerre électronique des personnels de l'AA. La signature de ce renouvellement aurait eu lieu fin 2014 mais DCI ne communique que maintenant, alors que le salon du Bourget se termine. Par ailleurs, mercredi (17 juin),  Thales et DCI ont signé un accord de partenariat sur le thème de la guerre électronique.

Dans un communiqué de presse très laconique de ce vendredi, DCI signale "en particulier, l’emploi d’outils novateurs de simulation, développés à des fins didactiques avec la société ABAK Systèmes, permettant de compléter fructueusement l’enseignement théorique."

Abak Systèmes a été créé en 1988 à Laillé, près de Rennes; son capital social est détenu par sept associés dont Défense Conseil International. La société a développé entre autres, le logiciel SIMU_IR conçu "pour simuler et visualiser un duel entre un aéronef et un système d'arme; il est composé d'un radar, d'un système de contrôle de tir et d'un missile sol-air équipé d'un autodirecteur infra-rouge. L'aéronef peut exécuter un manœuvre de type break et lancer des leurres IR. Il est également possible d'activer des Contre-Contre-Mesures Électroniques (CCME)."

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:55
photo RP Defense

photo RP Defense


17 juin 2015 by Thales Group

 

The A400M is an all-new military transport aircraft in duty since 2013. Bigger and more versatile than other transport aircraft, this plane benefits from ultramodern technologies stemming from civil aeronautics.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:20
Scorpion Jet photo Textron AirLand

Scorpion Jet photo Textron AirLand

 

June 17, 2015 thalesgroup.com

 

International Paris Airshow, 17 June, 2015 – Thales and Textron AirLand announced today at the International Paris Air Show 2015, that they have successfully jointly integrated Thales’ I-Master radar on to Textron AirLand’s Scorpion Jet(tm). The addition of the radar into the Scorpion’s mission system compliments the Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR) sensor suite which already includes a high end EO/IR capability.

 

Having integrated the multi-mode radar into Scorpion within just two weeks, the first flight trials took place in late May. Combined with an EO/IR camera, I-Master adds long range, wide area surveillance and target tracking. Both payloads are operated simultaneously by a single operator.

 

    “Thales is very pleased to have worked with Textron Airland to integrate the Thales I-Master radar onto the Scorpion jet. As a market leader, we are continuously striving to improve our offerings. This joint exercise shows how flexible the radar is and how easily it can be integrated onto a platform. The combination of I-Master and the Scorpion jet demonstrates a powerful ‘surveillance and strike’ capability.” said Eddie Awang, Thales’s Vice President in charge of Intelligence, Surveillance & Reconnaissance business

 

Textron AirLand’s Scorpion was introduced in 2013 and has completed more than 400 hours of flight testing with an exceptionally high mission availability score.  Scorpion is a highly affordable, multi-mission aircraft offering diverse capabilities including intelligence, surveillance and reconnaissance, humanitarian assistance, disaster relief, advanced training and precision strike.

 

Aircraft features include twin-engine power, two-seat operation, large internal payload capacity, high-definition ISR cameras, wing-mounted weapons stations, and modern avionics within an all-composite structure.  With the ability to get to an escalating situation quickly – yet manoeuvring at much lower speeds, Scorpion brings the ability to see and exploit perishable intelligence and strike fleeting targets, bringing tactical advantage to demanding situations.

 

The Thales I-Master radar is a compact, lightweight, all-weather tactical surveillance radar, providing world-leading Ground Moving Target Indication (GMTI), Synthetic Aperture Radar (SAR) performance and Maritime Moving Target Indication (MMTI) mode. I-MASTER provides high fidelity imagery for locating and classifying both moving and stationary targets at long stand-off ranges over land and sea.

 

The choice of modes in a single sensor, together with its small form factor and high-performance capability, makes I-Master ideally suited for a range of air surveillance missions such as maritime security, border protection, disaster/humanitarian relief and counter narcotics.

 

The Scorpion jet, fitted with I-Master, can be seen from June 15-18 at the International Paris Air Show, Textron Pavilion A-2, during the show hours from 8:30 a.m. to 6 p.m. daily.

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