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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 16:55
Thales provides effective protection for our troops, wherever they are in the world

 

230.06.2014 Thales

 

Thales has one objective: to design effective solutions to counter the threats

Protecting forces in the theatre of operations calls on a wide range of technologies — some of them simple, others much more complex. Thales has many years of experience in this field and has developed some particularly innovative solutions to protect soldiers against a broad array of threats.

These threats include improvised explosive devices, or IEDs. IEDs are low-cost weapons, but they are particularly devastating. Every year, many soldiers are wounded or killed by IEDs. With its ECLIPSE product for vehicles and STORM-H for dismounted soldiers, Thales offers effective solutions to counter the threat from remote-controlled IEDs.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:55
Conflicts: more complexity tomorrow

 

20.06.2014 Thales

 

Re-emergence of symmetric conflicts in a more complex and integrated battlespace: how Thales is preparing the defence solutions of tomorrow.

 

The attacks of September 11 led to a series of asymmetric engagements, in which western forces pitched themselves against loosely organised transnational insurgent forces.

 

This refusal direct confrontation marked a turning point for western military superiority and forced both sides to develop new forms of warfare. Western forces therefore had to reconfigure to deal with the particular threats associated with this type of conflict, such as terrorism, sabotage, ambushes and fighting in populated areas. However, symmetric conflicts are by no means a thing of the past — as illustrated by the rising tensions between military powers in Eastern Europe and the Far East.

 

We are thus seeing a return to conventional types of confrontation — but between societies transformed by new information and communication technologies. This new, digital battlespa... (plus)

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:35
Thales launches export version of the Hawkei at Eurosatory 2014

 

20.06.2014 Thales



During Eurosatory 2014, Thales is displaying its new export version of the Hawkei Light Protected Mobility vehicle. The highly innovative, next generation LPM vehicle, designed and
manufactured in Australia, was built with saving lives in mind. Based on the pedigree of the iconic Thales Bushmaster, the Hawkei provides class-leading protection, mobility and payload, while meeting customers' complex operational challenges.

The 7-tonne, 4x4 Hawkei is designed for rapid airmobile deployment. Available in a variety of variants including Command, Reconnaissance, Liaison and Utility, it is a compelling choice for operations with limited point-of-entry options.

The Hawkei has already proven to be a success in Australia, where, in 2013, six Hawkei vehicles were delivered to the Australian Department of Defence under Stage 2 of the

Manufactured and Supported in Australia option of the Land 121 Phase 4 programme. The vehicles, comprising two Command, two Utility and two Reconnaissance vari... (plus)

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 11:55
Eurosatory 2014 : nouvelle roquette guidée à précision métrique

 

18 Juin 2014 Thales
 

Testé au combat depuis 2009, le système de roquette proposé par TDA Armements SAS est plus léger, plus sûr, et plus précis. Il est également capable d’équiper toutes les plateformes dans le monde et offre une empreinte logistique réduite.

 

Filiale de Thales, TDA Armements SAS équipe les versions française et espagnole de l’hélicoptère de combat Tigre avec un nouveau système d’armes, basé sur la technologie induction. Aujourd’hui, c’est la technologie la plus performante disponible dans le monde.

A l’occasion d’Eurosatory 2014, la Roquette à Précision Métrique sera présentée sur le stand de Thales, sur le stand du Ministère de la Défense et sur différentes plateformes, comme le LH10 de LH Aviation.

 

Technologie induction

Dans le sillage du développement de l’hélicoptère de combat franco-allemand Tigre, TDA Armements SAS a amélioré son système de roquette pour plateformes aériennes, afin d’offrir une nouvelle gamme de produits répondant aux exigences opérationnelles du XXIe siècle, et conforme aux normes et réglementations actuelles.

Basé sur une technologie induction, ce système d’armes de 2e génération est maintenant en service depuis plus de 10 ans, et éprouvé au combat depuis 2009, notamment en Afghanistan, en Libye et au Mali.

 

Précision sub-métrique

En janvier 2014, TDA Armements SAS a procédé à un tir de démonstration final de sa Roquette à Précision Métrique (RPM) à guidage laser, depuis un hélicoptère Tigre HAP, dans le cadre d’un programme mis en œuvre par la DGA.

Ce tir réussi, resté confidentiel, a été complété le mois dernier par une démonstration en présence de la Presse, au centre d’essais missiles de Biscarosse, dans les Landes. L’essai a été réalisé depuis un Tigre HAD équipé du sous-système roquette de nouvelle génération, intégrant la technologie induction. Cette nouvelle démonstration a confirmé la précision sub-métrique de cette munition guidée.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 13:55
Eurosatory 2014 : Thales prépare son Watchkeeper pour la France

Le Watchkeeper fait l'objet d'une commande de 54 exemplaires par l'armée britannique.

 

17/06/2014 par Gabrielle Carpel – Air & Cosmos

 

Si la DGA n'a pas encore lancé son appel d'offre pour des drones tactiques en remplacement des actuels SDTI (Système de Drone Tactique Intérimaire), trois industriels se préparent d'ores et déjà à y répondre. Ainsi, en parallèle du Shadow M2 d'Airbus Defence and Space et du Patroller de Sagem, Thales avance son drone tactique "Watchkeeper".

 

Développé en partenariat avec l'armée britannique, le Watchkeeper s'appuie sur le "Hermes 450" de l'israélien Elbit Systems mais chez Thales, on insiste sur le fait que le drone est aujourd'hui une propriété britannique. "Le drone a complètement été reconstruit, il y a eu un transfert des technologies mais c'est une toute nouvelle plateforme" explique Pierre Eric Pommellet, directeur général adjoint en charge des systèmes de mission de défense chez Thales.

 

Suite de l’article

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:55
Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

 

17.06.2014 20minutes.fr

Le marché a longtemps paru réservé à Thales...

 

Tous les coups sont permis dans la bagarre entre industriels français pour le marché des drones tactiques, qui a longtemps paru réservé à Thales au titre de la coopération franco-britannique.

La France a prévu d'acquérir d'ici 2019 une trentaine d'avions sans pilote pour la reconnaissance du champ de bataille, un marché évalué de source industrielle à entre 200 et 300 millions d'euros.

Il s'agit de remplacer les vieux Sperwer développés par Sagem, une filiale du groupe Safran.

L'affaire semblait gagnée pour Thales puisque le traité de Lancaster House de novembre 2010 sur le rapprochement des défenses française et britannique prévoyait l'acquisition par les deux parties du même drone Watchkeeper, développé par Thales UK pour l'armée de Sa Gracieuse Majesté.

 

Pas de marché gré à gré

Mais Sagem qui développait un nouveau drone Patroller n'a pas voulu laisser la place sans se battre. Il a fait campagne pendant des années pour que le ministère de la Défense ne passe pas un marché de gré à gré avec Thales mais l'ouvre à la compétition.

Quand il a obtenu satisfaction, un troisième larron, Airbus Defence and Space, s'est lancé dans la course. Il a présenté au salon de l'armement Eurosatory, qui se tient actuellement près de Paris, un drone Shadow M2, basé sur une plate-forme américaine mais équipé de ses propres systèmes.

«Nous pensons que le Shadow est substantiellement moins cher que toutes les offres sur le marché. C'est une offre extrêmement attractive en ces temps de disette budgétaire», a déclaré Jean-Marc Nasr, directeur général d'Airbus Defence and Space pour la France.

 

Thales encore bien placé

Sagem fait valoir qu'une centaine d'emplois sont menacés s'il devait abandonner le segment des drones tactiques, pour lequel il est «le seul industriel européen à posséder toutes les briques technologiques clés», selon Frédéric Mazzanti, directeur de la division optronique et défense.

Il égratigne au passage le Watchkeeper, qu'il présente comme «un drone israélo-anglais», au motif qu'il serait fabriqué sous licence de la société israélienne Elbit, et le Shadow, «drone américain».

L'attaque fait bondir chez Thales. «Elbit est associé à notre projet mais a conçu en Angleterre, dans une joint-venture, un drone nouveau, parce que les Britanniques ont exigé dès le départ la propriété de l'ensemble des éléments y compris la plate-forme», explique Pierre Eric Pommellet, directeur général adjoint des systèmes de mission de défense.

Pour défendre le Watchkeeper, Thales devait présenter mercredi son équipe de sous-traitants français.

Thales semble encore avoir une longueur d'avance. Contrairement à ses concurrents, le Watchkeeper a été certifié en Grande-Bretagne. Il est entré en service et devrait être déployé cette année, en Afghanistan. Les industriels espèrent un appel d'offres avant la fin de l'année.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 15:17
Thales leads the way in the UAS industry

 

17.06.2014 Thales

 

In a video interview recorded ahead of the show, Pierre Eric Pommellet, EVP, Defence Mission Systems, explains why Thales is so well positioned in this rapidly expanding sector.

 

More information

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 13:55
Discover the Thales's stand at Eurosatory 2014.

 

17.06.2014 by Thales Press

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:45
Thales supplies secure communications services for EU force in Central African Republic

 

17.06.2014 Thales
 

Thales has been chosen to supply and operate the European Union Force (EUFOR) with a highly secure communication and information system in the Central African Republic.

 

The system deployed and operated in theatre by Thales in the Central African Republic employs a wide range of technologies including satcom and point-to-point PMR radio links, fire-optic links, secure voice over IP (VoIP) and video on demand. All these services are available simultaneously and can be implemented extremely quickly, enhancing operational value for forces in the field. The system also provides data storage and back-up for users and military applications. Complex combinations of transmission solutions are required to meet the broad spectrum of operational situations encountered on this deployment, which increasingly call for data and video services as well as voice.

 

The contract covers three deployment phases. The first phase, involving the provision of secure communication services between chiefs of staff and in-theatre units, was completed in April. The second phase is now underway.

Thales will equip EUFOR’s two points of presence in Bangui as well as the European command headquarters in Larissa, Greece. The Central African theatre network is connected to Larissa via a satcom link also supplied and operated by Thales.

Thales’s experience as a supplier of information system and secure communication services proved decisive in the contract award. Since 2006, Thales has been delivering secure voice and data communication services for NATO’s International Security Assistance Force (ISAF) in Afghanistan.

Thales’s solution guarantees a very high level of telecommunication service availability for EUFOR, with highly qualified Thales on-site personnel operating the system around the clock.

 

“This success with EUFOR in Central African Republic is a further endorsement of the operational value of our turnkey network operations services and our ability to guarantee extremely high levels of reliability and availability for users.”

Gérard Herby, Services Director, secure communications and information systems activities, Thales.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:20
Raytheon, Thales team to upgrade TOW missile

New variant will reduce cost, increase warfighter survivability

 

Jun 16, 2014 ASDNews Source : Raytheon Corporation

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) and Thales have signed a 27-month development and five-year production agreement in support of future improvements of Raytheon's tube-launched, optically-tracked, wireless-guided (TOW) weapon system.

 

Thales has committed a £13.5M (~$20.2 million) investment in the design and qualification of two new TOW missile subassemblies that will address obsolescence, increase system fuze safety and reduce total missile cost.

 

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:05
BEM Monge : des mesures de modernisation

 

17/06/2014 Sources : Marine nationale

 

Le Bâtiment d’essais et de mesure (BEM) Monge est actuellement en arrêt technique dans le cadre du «Programme de Rénovation et d’Évolution  du MONGE» (PREM). Ce chantier d’une durée totale de sept mois, réalisé sous la maîtrise d’ouvrage de la Direction générale de l’armement (DGA), a pour double objectif de redonner du potentiel aux installations de mesures existantes mais également de moderniser les plus anciennes.

 

Au cours de ce chantier, une partie des antennes de télémesures, qui servent à collecter des données provenant des objets instrumentés, ont été carénées et modernisées. Le radar «Gascogne» a été débarqué. Ce dernier, déjà en service sur le BEM Henri Poincaré, a été retiré du service après une trentaine d’années de mesures, dont 125 tirs mer-sol balistique stratégique (MSBS), au profit de la dissuasion.

 

Une part importante du travail d’évolution a porté sur la rénovation du Système informatique du dispositif (SID), véritable colonne vertébrale du Dispositif général de mesures (DGM) qui réalise l’interface entre toutes les installations de mesures du DGM.

De gros travaux d’entretien sont réalisés sur les antennes des deux radars de trajectographie «Armor». Il s’agit d’une opération de grande ampleur, effectuée sous la maîtrise d’œuvre de la société Thales, qui mobilise des moyens logistiques et humains conséquents (environ une trentaine de personnes). Tous les sous-ensembles mécaniques sont débarqués et contrôlés en usine, les antennes et leurs supports sont entièrement démontés, sablés, zingués et remis en peinture. Des tentes ont été mises en place sur le quai oblique de la base navale de Brest pour réaliser ces travaux dans des conditions d’hygrométrie et de température nécessaires pour garantir un travail de qualité et assurer le respect de l’environnement. Malgré leur taille (Æ10m), le remontage doit être réalisé avec une précision d’orfèvre pour retrouver leurs caractéristiques d’origine et les performances associées.

 

Le BEM Monge reprendra la mer fin juillet pour vérifier le résultat de ces travaux avant la requalification opérationnelle de l’ensemble du DGM dès la rentrée.

 

Il sera ainsi prêt pour mener à bien ses missions au service de la dissuasion.

BEM Monge : des mesures de modernisation
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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:35
Coopération franco-nippone pour la FS Prairial

 

16 Juin 2014 Source : Marine nationale

 

Pour la dernière de ses sept relâches opérationnelles en Asie et sa troisième au Japon en 2014, la Frégate de surveillance (FS) Prairial a accosté dans le port de Tokyo Harumi, en plein cœur de la capitale nippone.

 

Après avoir été accueilli lors d’une cérémonie officielle par l’amiral Nakata, chef d’état-major du district maritime de Yokosuka, le commandant a rendu visite à l’amiral Otsuka, Directeur Général du renseignement pour la marine. Tous deux ont beaucoup œuvré pour des entraînements de bon niveau et un soutien de qualité.

 

L’éventualité de la mise en œuvre d’un accord technique, type Acquisition cross service agreement (ACSA) entre les marines japonaises et françaises a été évoquée. Outil de coopération bilatérale, l’ACSA permet de faciliter les prestations et amoindrir largement les coûts liés au soutien accordé aux bâtiments français et japonais en escale dans les ports militaires dans le pays partenaire. Il marque de manière concrète la coopération et formalise des engagements réciproques.

 

Comme à Ominato, les échanges avec la marine japonaise ont été variés en mer comme à terre. De nombreuses visites croisées ont eu lieu les premiers jours entre le destroyer japonais Yamayuki, bâtiment hôte, et le Prairial.

 

Un salon de soutien à l’exportation s’est également tenu à bord du Prairial le 10 juin, au profit des industriels d’armement français présents à Tokyo. Airbus hélicoptères, Airbus Defense Space, Safran/Turbomeca et Thalès ont présenté leurs programmes et matériels à une délégation de 40 personnes du ministère de la défense et du Secrétariat national de la Sécurité japonais ainsi qu’aux représentants de l’administration du port de Tokyo.

 

En soirée, le Prairial a accueilli le vice-ministre de la défense japonaise M. Kihara lors de la réception donnée à bord et sponsorisée par les industriels qui a réuni les autorités militaires et gouvernementales japonaises ainsi que la communauté économique et diplomatique française. Après une longue visite à bord, le vice-ministre s’est félicité du niveau de coopération et de confiance réciproque.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 15:50
MOD Minister announces FASGW(L) contract for Thales

 

Eurosatory, 16th June 2014 - Thales

 

Philip Dunne MP, Minister of Defence Equipment, Support and Technology, today announced that Thales has been awarded a contract worth €56 million (£48 million) from the UK Ministry of Defence (MOD) for the demonstration and manufacture of the Future Anti Surface Guided Weapon (Light) system.

 

The contract covers the development, qualification and integration of the FASGW(L) system – which comprises a five barrel launcher and a laser guidance system – for the Agusta Westland AW159 Wildcat helicopter, and provision of deployable test equipment.

 

FASGW(L) is designed to use Thales’s Lightweight Multirole Missile (LMM). LMM is a precision strike missile that can be fired from a variety of land, sea and airborne tactical platforms. It will provide the Royal Navy with a versatile, rapidly-deployable and highly-effective capability to defeat the threat from small ships and inshore attack craft.

 

The Minister made the announcement during a visit to Thales’s Belfast facility, where both LMM and the FASGW equipment will be manufactured. This significant contract will sustain up to 60 jobs at the site and will provide additional opportunities for the supply chain partners in the UK and overseas.

 

Accompanied by Victor Chavez, CEO of Thales UK, and David Beatty, Vice President of Advanced Weapon Systems for Thales UK, the Minister was given a tour of the Belfast facility and a briefing on the technologies, products and capabilities at the site.

 

Victor Chavez said, “Some 450 of Thales’s 7,500 UK workforce are based at the Belfast site and we are proud that the company is an important source of high-technology and highly-skilled employment in the region. We are delighted with this award of the FASGW(L) contract as it will deliver a leading-edge weapons capability to the Royal Navy to defeat conventional and asymmetric threats.

“Thales’s LMM is the first lightweight missile in the world to be designed to integrate onto tactical air, land and naval platforms and there is much global interest in the capabilities it can deliver. This contract award will provide a great boost for our overseas prospects, as it shows the trust that MOD UK has placed in Thales to deliver this new advanced weapon system”.

“This contract is great news for Thales and Northern Ireland. The 60 jobs sustained represent experts in Advanced Weapons system design and manufacturing, and I am pleased that a similar number of jobs will be sustained throughout the programme’s supply chain.
I want to give the Armed Forces the battle-winning equipment they deserve, and this highly complex weapon system will provide Royal Navy Wildcat helicopters with unparalleled strike capabilities. I take great pride that these missiles are being made in the United Kingdom”

Philip Dunne, Minister of Defence Equipment, Support and Technology.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 14:55
Thales: A tethered aerostat for surveillance missions

 

16.06.2014 Thales

Positioned right above the company's stand, the tethered aerostat developed by Thales is designed for surveillance of theatres of operation, crisis situations and large-scale events. While this technology is nothing new, the Thales aerostat takes advantage of the latest advances in miniaturisation of communication technologies, affording an innovative solution with small balloon/aerostat capacity to guarantee reliable observation and communication services in all circumstances for both military and civil protection operations.
Fitted with a high-definition camera and a miniaturised 4G/LTE tactical modem for a total payload not heavier than 3 kilograms, the tethered aerostat can maintain surveillance over a radius of several kilometres and downlinks the video stream in real time. The latter is displayed on the Thales stand in live streaming and can also be received on TeSquad tactical terminals in near-real-time.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 12:59
Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

 

16 /06/2014  Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr


Le ministère de la Défense va lancer un appel d'offres afin de remplacer les vieux Sperwer de l'armée de terre.

 

«Nous allons aller vite. Nous lancerons le programme Scorpion avant l'été, au plus tard en septembre, et l'appel d'offres pour remplacer les drones tactiques.» Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sait que l'armée de terre a besoin d'un sérieux «lifting».

Alors qu'elle engage 80 % de ses effectifs sur le terrain, elle ne reçoit que 20 % des crédits d'équipement (soit 2 milliards d'euros par an) de l'armée. Or, les fantassins et leur matériel n'ont jamais été autant sollicités. Ils attendent de nouveaux blindés (Scorpion) et des drones tactiques de nouvelle génération afin de prendre le relais de la vingtaine de Sperwer vieillissants. Ces engins sans pilote à bord sont devenus des auxiliaires indispensables pour surveiller et collecter des informations au plus près du terrain.

Les Sperwer fournis par Sagem (groupe Safran) doivent être remplacés à partir de 2017. «Le respect du délai de livraison est essentiel», insiste le lieutenant-colonel Chabbert, spécialiste des drones à l'état-major de l'armée de terre qui ne veut pas d'un «drone de papier». Les industriels qui se réunissent au salon Eurosatory (16-20 juin à Villepinte) sont dans les starting-blocks. Thales avec le Watchkeeper développé à partir de l'Hermes 450, une plate-forme israélienne, est en lice face à Sagem qui a autofinancé un nouveau drone, le Patroller. Il est conçu sur la base d'un S-15, un avion de missions de l'allemand Stemme, spécialiste des moto-planeurs. Les observateurs s'attendent à voir concourir Textron avec le Shadow 200 qui équipe l'US Army et le corps des Marines, et la Turquie avec le drone Anka.

 

Coopération avec les Britanniques

Développé pour 1 milliard d'euros par Thales UK pour l'armée de terre britannique, qui en a commandé 54, le Watchkeeper est le seul drone tactique européen de nouvelle génération qualifié et mis en service au sein d'une armée. Il est aussi le seul à être «bi-charge» (détection et identification), souligne l'armée française. Et le seul à s'inscrire dans l'esprit de la coopération militaire franco-britannique actée à Lancaster House en 2010.

«Nous avons évalué le Watchkeeper à Istres pendant quatre mois en 2013. Ces essais ont validé notre besoin opérationnel et l'intérêt d'une coopération avec les Britanniques, les seuls à avoir le même concept d'emploi que nous, explique le lieutenant-colonel Chabbert. Nous pourrions développer nos échanges, avoir un centre de formation et une structure de soutien communs qui permettraient de réduire les coûts.» Mais l'armée de terre «n'a pas de préférence». «Le Patroller répond aussi à nos besoins opérationnels, mais le champ de la coopération sera plus restreint», résume le lieutenant-colonel Chabbert.

«Le Patroller est un démonstrateur. Le Watchkeeper est un système déjà opérationnel, souligne Pierre-Éric Pommellet, vice-président exécutif des systèmes de mission défense de Thales. La compétitivité de notre offre repose sur une R & D qui a déjà été payée par les Britanniques et une valeur ajoutée française, principalement logée dans les PME.»

 

Retombées en France

Le groupe a formé «l'équipe France de Watchkeeper» avec une vingtaine de PME. Elles travailleront sur la version francisée, tout comme le site de Bordeaux, centre névralgique de l'activité drone de Thales, et ses usines en Bretagne, dans le Centre et en Lorraine.

De son côté, Sagem met en avant une expérience de quinze ans dans les drones et une crédibilité acquise auprès de ses clients (Canada, Grèce, Suède, Danemark, Hollande). «Nous travaillons sur une dizaine de projets export. La façon dont la France considérera le Patroller influera de façon sensible sur leur réussite», souligne le général Rayssac, conseiller militaire chez Sagem. Le Patroller et ses prédécesseurs «ont permis de maintenir et développer les compétences de la filière drone en France», ajoute-t-il en citant les sites de Montluçon, Fougères, Dijon et Poitiers avec leur bassin d'emplois. «Nous sommes capables de livrer le Patroller d'ici à mi-2017 afin de faire la jonction avec le Sperwer. De plus nous savons, s'il en était besoin, maintenir Sperwer au moins jusqu'en 2019-2020», ajoute le général Rayssac.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:35
La version export du Hawkei présentée à Eurosatory

« Nous avons développé le Hawkei en ciblant dès le départ le marché international, sur la base d’une plateforme extrêmement performante en termes de protection, mobilité et charge utile à un prix maîtrisé. Ce véhicule peut être configuré pour répondre aux besoins spécifiques des pays soucieux de protéger efficacement leurs troupes sur les théâtres d’opérations. » Chris Jenkins, Président directeur général de Thales Australie.

 

16 Juin 2014 – Thales Press

 

Une version export du véhicule protégé léger Hawkei de Thales est présentée à Eurosatory 2014, le plus grand salon international de la défense et de la sécurité terrestres et aéroterrestres.

La nouvelle version prévue pour conduite à gauche, présentée dans la zone dynamique extérieure du salon, offre aux clients internationaux potentiels une première occasion d’observer ce véhicule en action. Une version pour conduite à droite sera également exposée sur le stand Thales, aux côtés de nombreux autres produits et services.

« La conception modulaire du Hawkei permet à Thales de mettre en oeuvre des transferts de technologie vers les pays où l’industrialisation peut être réalisée à moindre coût, donnant ainsi aux clients la possibilité de développer localement leurs propres capacités de mobilité protégée, avec les compétences associées. » Chris Jenkis.

Ce véhicule 4x4 de 7 tonnes, conçu pour un déploiement aéromobile rapide, se décline en plusieurs variantes – commandement, reconnaissance, liaison et transport. Le Hawkei est aujourd’hui le choix qui s’impose pour les opérations n’offrant qu’un nombre limité d’options en termes de point d’entrée.

En 2013, Thales avait livré six véhicules Hawkei au ministère australien de la Défense, dans le cadre du deuxième volet du programme Land 121 Phase 4, au titre de l’option Manufactured and Supported in Australia. Comprenant deux variantes de commandement, deux transporteurs et deux unités de reconnaissance, auxquelles s’ajoutait une remorque, ces véhicules ont fait l’objet d’un vaste programme d’essais sur une distance totale de 130 000 km.

Le programme Land 121 Phase 4 prévoit l’acquisition de 1 300 véhicules Hawkei l’année prochaine, afin de remplacer la flotte de Land Rover qui équipe actuellement les forces terrestres australiennes.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 07:35
Export Hawkei on show at Eurosatory

“We developed Hawkei to appeal to the global market from the outset, based on class-leading foundations of protection, mobility and payload combined at an affordable price point. These ensure the vehicle can be readily configured to meet the specific needs of countries looking to keep their soldiers safe on operations”.

Chris Jenkins, CEO Thales Australia.

 

16th June, Thales Press

 

An export version of Thales’s innovative Hawkei light protected vehicle will be on display at Eurosatory, the largest international land and air-land defence and security exhibition in Paris this week.

The brand new left-hand drive version will be appearing in the live demonstration zone, offering potential international customers a first opportunity to see the vehicle in action.

A right-hand drive version will also be on the Thales stand, along with many of the company’s other capabilities.

 

Chris Jenkins said: “The Hawkei’s bolted modular design enables Thales to support technology transfer to countries where industrialisation can be performed at lower cost, giving customers the opportunity to develop their own in-country protected mobility capabilities and skills.”

 

The 7-tonne, 4x4 Hawkei is designed for rapid airmobile deployment.

Available in a variety of variants including command, reconnaissance, liaison and utility, it is a compelling choice for operations with limited point-of-entry options.

In 2013 Thales delivered six Hawkeis to the Australian Department of Defence under Stage 2 of the Manufactured and Supported in Australia option of Land 121 Phase 4. The vehicles, comprising two Command, two Utility and two Reconnaissance variants, plus a trailer, have been subject to an extensive 130,000 km testing programme.

 

The LAND 121 Phase 4 programme plans to acquire 1,300 Hawkei vehicles next year to replace the current Australian Army Land Rover fleet.

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 16:50
Régime sec pour l'armement terrestre

 

12 juin 2014 Hassan Meddah - L'Usine Nouvelle n° 3381

 

Le salon Eurosatory, spécialisé sur la Défense terrestre, se déroule du 16 au 20 juin à Paris-Nord Villepinte dans un climat de rigueur budgétaire. Les crédits de la Défense française ont été maintenus de haute lutte par les industriels et les militaires, mais ils ne suffiront pas. Les grands groupes (Nexter, Renault Truck Defense, Airbus group…) et les centaines de sous-traitants et PME doivent de plus en plus aller gagner des marchés à l’export, là où les budgets consacrés à la Défense augmentent pour pouvoir garantir la charge des sites français.

 

Les grands acteurs de l’armement terrestre joueront gros lors du salon Eurosatory, à Villepinte (Seine-Saint-Denis) du 16 au 20 juin. Il leur faudra impérativement séduire les délégations étrangères pour compenser la chute des commandes de l’armée française. "Ailleurs qu’en Europe, certaines régions du monde comme l’Asie et l’Amérique du Sud continuent d’augmenter leurs dépenses militaires et de sécurité. Il y a des opportunités", souligne Christian Mons, le président du Groupement des industries françaises de défense terrestre et aéroterrestre (Gicat).

Une fenêtre de tir à ne pas manquer pour les poids lourds du secteur. Nexter disposera du plus grand stand du salon. Il y présentera son nouveau véhicule Titus, conçu pour l’exportation. De son côté, son rival Renault Trucks Défense (RTD) se prépare à recevoir des dizaines de délégations d’états-majors étrangers. Derrière ces deux puissants acteurs, c’est toute l’industrie française de l’armement terrestre qui se mettra en ordre de bataille, avec des PME spécialisées dans le blindage, les systèmes de ravitaillement mobiles, les rotules de suspension anti-explosifs…

 

L’industrie de défense terrestre

  • 20 700 emplois dont 15 000 dans des PME
  • 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires
  • 40% des ventes réalisées à l’exportation
 

Une filière industrielle peu connue du grand public, mais qui emploie pas moins de 20 700 salariés pour un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros. Une filière qui a senti le vent du boulet. Le ministère des Finances avait imaginé récupérer quelques-uns des 190 milliards d’euros prévus par la loi de programmation militaire (LPM) pour la période 2014-2019. Suffisant pour que les patrons des groupes de défense (Airbus, Dassault Aviation, DCNS, MBDA, Nexter, Safran, Thales) montent au créneau, en même temps que les quatre chefs d’état-major des armées. "Chaque milliard d’euros de perdu dans la LPM, c’est à 12 000 à 18 000 emplois menacés. Quand les marchés diminuent, notre responsabilité d’industriel est d’adapter notre outil de production, nos effectifs, nos investissements", explique un industriel. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a su habilement relayer cette mobilisation auprès de Manuel Valls. Avec de nouvelles coupes budgétaires, "(…) l’armée de terre serait sous-équipée et rapidement dans l’incapacité de satisfaire les nouveaux contrats opérationnels", lui a-t-il écrit dans un courrier daté du 9 mai.

Les industriels subissent le contrecoup de la baisse des dépenses militaires, quasi continue depuis la chute du Mur de Berlin, en 1989. Le programme Scorpion de modernisation de l’armée de terre se fait attendre. Les années qui viennent risquent d’être difficiles pour certaines usines. En première ligne, le centre de production de Nexter à Roanne (Loire), chargé d’assembler les blindés pour le groupe. L’usine livrera les derniers véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) à la fin de l’année. Les commandes liées au programme Scorpion ne prendront le relais qu’en 2018 au plus tôt. "L’atelier de mécano-soudure n’a plus d’activité. Il est menacé", assure Jean-Pierre Brat, de la CGT. Une centaine de postes d’intérimaires sont dans la balance. À Roanne, on croise les doigts pour que les négociations en cours portant sur l’achat de blindés VBCI et de canons Caesar avec le Qatar, le Liban ou encore le Danemark aboutissent. Dans la filiale Panhard du groupe RTD, les conséquences de la sous-activité se font également ressentir. Les sites de Saint-Germain-Laval (Loire) et de Marolles-en-Hurepoix (Essonne) appliquent déjà des mesures de chômage partiel.

 

Se diversifier pour résister

Rares sont les sites disposant d’une visibilité sur leur plan de charge. La division munitions de Nexter a bénéficié l’an passé d’une commande de l’État pour la production de munitions de gros calibre à hauteur de 175 millions d’euros. De quoi sécuriser jusqu’à la fin de la décennie son usine de Bourges (Cher). Thales s’était vu notifier, en 2012, la première étape du contrat Contact, pour 1 milliard d’euros, afin d’équiper les armées de postes radio de nouvelle génération. 2 000 salariés en bénéficieront, notamment dans les sites franciliens du groupe ainsi que dans ceux de Cholet (Maine-et-Loire) et de Brive (Corrèze).

Mais ailleurs, l’inquiétude domine. Face aux baisses des commandes de l’État, le missilier MBDA a privilégié la charge de ses bureaux d’études plutôt que celle de ses usines. Résultat : quelque 200 personnes auront quitté le groupe d’ici à 2015, sans plan social toutefois. De son côté, Safran, fournisseur de l’équipement high-tech des fantassins baptisé Felin, n’équipera que 18 régiments, au lieu des 22 prévus à l’origine. "Pour les usines de Poitiers (Vienne) et de Fougères (Ille-et-Vilaine), cela peut représenter jusqu’à un tiers de la charge de l’activité", prévient une source syndicale.

Pour réduire la casse, les grands donneurs d’ordres peuvent transférer des commandes et du personnel entre leurs différents sites. Ils cherchent également à se développer dans les activités de maintenance pour le compte de l’armée française. Leurs fournisseurs de plus petite taille n’ont pas cette chance. "Les PME qui réalisent une part significative de leur activité dans la défense sont très fragilisées, car elles n’ont pas les mêmes leviers que les grands donneurs d’ordres pour amortir le choc", reconnaissait, inquiet, Marwan Lahoud, le numéro 2 d’Airbus Goup et président du Conseil des industries de défense françaises (Cidef).

 

Les sites sous pression

 

Régime sec pour l'armement terrestre

Nexter, Renault Trucks Défense et leurs sous-traitants directs sont fragilisés par l’achèvement des commandes de véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI ). Pour amortir le choc, ils peuvent transférer des charges industrielles vers d’autres sites aux activités complémentaires (munitions, maintien en condition opérationnelle). Thales et Sagem peuvent profiter de la dualité de leurs technologies pour cibler d’autres marchés.

 

Pourtant, certaines font preuve d’une résistance étonnante. Par exemple, la PME familiale Ressorts Masselin, installée à Rouen (Seine-Maritime), qui, comme son nom l’indique, est spécialisée dans la fabrication de ressorts techniques. "Aucun client ne pèse plus de 10% de nos ventes. En ce moment, nos activités ferroviaire et aéronautique tirent le groupe", se félicite Olivier Gouriou, le directeur commercial de cette entreprise qui emplois 160 personnes. Quand le fabricant de blindés américain General Dynamics a annulé une commande importante, elle a su absorber le choc.

La société Amefo, qui conçoit des carrosseries de véhicules blindés, à Chambilly (Saône-et-Loire), a aussi joué la carte de la diversification, avec désormais 20% de son chiffre d’affaires réalisés en dehors de la défense. "Pour être crédibles, nous avons passé une certification spécifique pour que nos équipements soient reconnus sur le marché ferroviaire. C’est un investissement de neuf mois", explique son directeur général, Didier Malpel.

 

Des succès liés à l’innovation

Pour éviter la guerre des prix, d’autres acteurs misent sur l’innovation. C’est le cas de Musthane (40 salariés, 7 millions d’euros de chiffre d’affaires), à Willems (Nord), qui fournit des réservoirs de carburant et d’eau aux armées françaises. "Nous sommes montés en valeur ajoutée pour ne pas subir la concurrence chinoise. Nous fournissons désormais le système complet de distribution de carburant, incluant le système de pompe et de filtration", explique Reza Rosier, le directeur général. L’an dernier, Musthane a décroché un contrat de 3 millions d’euros auprès d’un client en Afrique du Nord. Scoma, implanté à La Loupe (Eure-et-Loir), mise aussi sur l’exportation. Cette société, qui emploie 45 personnes, a séduit l’US Army et lui fournit des rotules de suspension pour ses véhicules blindés capables de résister aux explosifs. "Nous réalisons désormais 1 million de dollars par an de chiffre d’affaires sur le marché américain", se félicite Darius Czarnecki, son directeur général. Cette expertise lui a même permis d’être sélectionné pour équiper les 300 véhicules qui ont transporté les sportifs aux JO de Sotchi. À Eurosatory, la PME disposera cette année d’un stand de 21 mètres carrés, contre 9 mètres carrés lors de l’édition précédente, situé juste en face… du pavillon américain. "Avec un drapeau des États-Unis bien en évidence !", prévient Darius Czarnecki. Chacun sa technique de guerre !

 

"L’effet de taille est incontournable"

Régime sec pour l'armement terrestre

 

Jean-Patrick Baillet, directeur général délégué de Nexter Systems

 

Pourquoi avez-vous choisi de vous renforcer dans les munitions en faisant l’acquisition des sociétés Mecar et Simmel du groupe Chemring ?

Notre activité munitions, qui réalise environ 150 millions d’euros de chiffre d’affaires, était vouée à un repli progressif sur des niches, car nous aurions été incapables, vu notre taille et le cash-flow dégagé, de maintenir nos efforts de R & D, en matière de précision et de propreté des munitions notamment. Avec ces acquisitions, le pôle munitions affiche un chiffre d’affaires d’environ 350 millions d’euros et rejoint le groupe des trois grands munitionnaires européens BAE, Namo et Rheinmetall.

 

Êtes-vous favorable à une consolidation dans les blindés ?

Aujourd’hui, deux grands groupes internationaux, General Dynamics et BAE United Defense, dominent l’armement terrestre, avec un chiffre d’affaires supérieur à 3 milliards d’euros. Avec un chiffre d’affaires trois fois inférieur, Nexter ne pourra pas suivre indéfiniment. Soit nous décidons de nous replier pour devenir le champion de telle ou telle niche, soit nous restons un acteur global, et alors, l’effet de taille est incontournable.

 

Quels seraient les avantages d’un rapprochement ?

Il y a des synergies potentielles avec les industriels aux positionnements analogues aux nôtres, comme les allemands Rheinmetall et KraussMaffei ou l’italien Oto Melara. Ils ont le même métier que nous. Les économies d’échelle seraient évidentes. Nous mutualiserions les investissements et nous consoliderions les empreintes commerciales. ??

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 12:50
La Belgique est prête pour mener l'EUBG

 

13.06.2014 Belgian Defense

 

Quelque 2.300 militaires de six pays ont participé à l'exercice Quick Lion qui s'est déroulé dans les provinces de Liège et du Luxembourg, du 2 au 10 juin. Ce test a servi d'évaluation finale pour les troupes rassemblées dès le mois de juillet sous la bannière de l'European Union Battle Group (EUBG).

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:55
EUROSATORY 2014: Fire Support
 
June 12, 2014 Thales
 

Fire support coordination is key in today’s operations, where joint dimension is growing significantly. Thales is showing its capabilities of providing to today’s challenging environment in the Fire Support Zone, covering both the indoor and outdoor area of the Thales stand.

 

The Fire Support Zones includes systems such as

  • Fire Control Systems (Comm@nder Fire),
  • the Target Acquisition System (TAS) with integrated Astronomic North-Finding,
  • the Self Protection Suite and Armaments such as Fuzes.

 

The Laser Guided Rocket and Lightweight Multirole Missile (LMM), can also be found on stand, and they can both be fired from a variety of tactical platforms including helicopters, fixed or rotary winged Unmanned Aerial Vehicles (UAV), wheeled or tracked vehicles or fast in-shore naval craft.

 

Close Air Support (CAS) operation requires the synchronisation of air and land users. In this context, the sharing of a common situational awareness is essential between all stakeholders of the fire command chain from the Battlegroup fire support advisor to the Forward Air Controller (FAC).

 

To meet these complex needs for Air-Land integration, Thales may rely on a comprehensive range of integrated solutions demonstrated through the ALICE (Air-Land Integration Collaborative Environment) system on stand and interoperable Communication-Navigation-Identification suites, including Tactical Data Links for all types of aircraft (helicopters, fighters, UAVs).

 

Alongside this, Thales are also showing their capabilities with systems such as the Self-Protection Suite (SPS) which offers the latest generation of technology for the protection of all types of helicopters and crew from attack, particularly by surface-to-air and air-to-air missiles. Thales’ SPS includes

  • the Electronic Warfare Suite Controller & Electronic Support Measure CATS,
  • the Active Missile Warning System MWS-20,
  • the Passive Infra-Red Threat Warning System ELIX-IR and
  • the Countermeasure Dispensing System VICON XF.

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:55
Drone tactique français : un appel d'offres attendu pour l'été

Watchkeeper, le drone de Thalès, est dérivé du drone israélien Hermès 450 - photo Richard Seymour / Thales

 

11/06/2014 par Gabrielle Carpel – Air & Cosmos

 

C'est un feuilleton qui n'en finit pas. Début 2014, la Loi de programmation militaire (LPM) a commencé à prendre effet. Censée cadrer l'effort de défense français jusqu'en 2019, elle doit lancer une vingtaine de nouveaux projets tout en jouant avec un budget difficile. Entre autres, l'acquisition d'un nouveau drone tactique pour l'armée de Terre en remplacement des actuels SDTI (Système de Drone Tactique Intérimaire).

 

C'est dans ce contexte qu'un appel d'offre de la DGA devrait être lancé cet été, selon Thales, qui souhaite y répondre. L'objectif fixé par la LPM est de disposer d'une quinzaine de vecteurs mobiles, et de quelques stations au sol, à l'horizon 2019.

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:55
Eurosatory 2014: innovation
 

June 11, 2014 Thales

 

For the first time at Eurosatory, Thales is presenting a zone dedicated to innovation. Innovation is at the heart of everything Thales does. We are constantly looking to innovate with our customers to give their users the battle winning edge. Thales is showing three exciting, interactive demonstrations showing the breadth and depth of our innovation in C4ISR and cybersecurity.

BattleSpace Vista

This demonstration of Thales C4ISR integration capabilities shows aerospace support to land forces in a digitised battlespace.

Multiple UAVs Control Station

This system proposes a dedicated console for managing several UAVs by a single operator (military or civilian) for surveillance missions.

Cybels and Nexium

Thales showcases its end-to-end cybersecurity approach to critical system security and resilience engineering, which is perfectly aligned with the new challenges facing the world today.


Innovation: at the hearth of Thales technologies

With its 25,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design, develop and deploy equipment, systems and services that meet the most complex security requirements.

Eurosatory 2014: innovation
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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 18:50
Exploring HMS Queen Elizabeth - video

11 juin 2014 Royal Navy

 

Would you like a tour of HMS Queen Elizabeth? Well this video gives you that tour with a intriguing look at some of the departments on board and what their role will be on the new carrier.

If you have any questions after watching this video and you want to know more why not ask the current Commanding Officer of the ship, Captain Simon Petitt.

On Monday the 16 June between 1pm and 2pm the Captain will be available to answer your questions on our twitter channel @RoyalNavy.

Look out for #asktheCo and have your questions ready!

If you wish to find out more about HMS Queen Elizabeth visit her feature page

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 07:50
Défense - Une réputation solide fondée sur la confiance

5 juin 2014 Thales Group

 

Thales est un partenaire capital des forces armées dans le monde entier. Nous collaborons avec nos clients afin d'optimiser nos solutions pour leurs missions de défense. Notre objectif : les aider à asseoir et à conserver leur supériorité opérationnelle.

Plus d'information : https://www.thalesgroup.com/fr/worldw...

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 16:55
Premier symposium des systèmes d’information et de communications (SIC) Air

L’armée de l’air organise son premier symposium des systèmes d’information et de communications (SIC) Air sur la base aérienne d’Évreux

 

05/06/2014 Armée de l'air

 

Les 20 et 21 mai 2014, le groupement tactique des systèmes d’information et de communications aéronautiques (GTSICAéro) 10.805 et la base aérienne d’Évreux ont accueilli le premier symposium des SIC Air, projet dont la conduite d’ensemble avait été confiée à la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) du commandement du soutien des forces aériennes (CSFA) de l’armée de l’air. Le thème retenu pour cette année était «les systèmes de surveillance, d’information et de communications & des opérations aériennes».

 

Présidée par le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air, cette manifestation avait pour objectif de démontrer le savoir-faire de l’armée de l’air, de présenter l’état de l’art des technologies de l’information, le savoir-faire ainsi que les enjeux et les innovations des SIC appliqués aux travers des missions de l’armée de l’air.

De nombreuses autorités dont le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, le général Gilles Lemoine, le général Gilles Modéré, le général Jean Borel ou encore le général Gérard Lapprend ont fait spécialement le déplacement et l’ensemble des armées, directions et services était représenté. Les participants ont pu assisté à de nombreuses conférences dont l’objectif était de présenter aussi bien les acquis opérationnels liés aux technologies de l’information ainsi que les besoins et perspectives d’avenir. Une quinzaine de partenaires industriels s’étaient joints à l’événement en vue d’y présenter leurs produits et développements futurs. Ils ont également pu échanger autour de tables rondes ou lors de rencontres avec les nombreux partenaires industriels présents tels que Thales, Airbus Defence & Space, Moss dans les espaces de démonstration prévus à cet effet.

 

Dans les locaux de la base aérienne 105, en coordination avec le CSFA et le GTSICAéro 10.805, l'armée de l'air a relevé le défi de réunir les différents acteurs militaires et civils du domaine des SIC Air. Nul doute que ce symposium deviendra un rendez-vous incontournable dans les prochaines années.

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