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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:55
Le ministre de la Défense en visite à Bourges sur le site de Nexter. Photo : Roland Pellegrino

Le ministre de la Défense en visite à Bourges sur le site de Nexter. Photo : Roland Pellegrino

12/06/2013 Loïc Picard -  Economie et technologie

 

Lundi 10 juin 2013, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s'est rendu à Bourges sur les sites industriels de MBDA et Nexter, deux grands groupes liés à la défense. Une visite durant laquelle il a notamment signé une convention bilatérale "Défense-PME", avec les PDG des entreprises françaises.

 

En première partie de journée, le ministre a visité les locaux berruyers du complexe de MBDA, une entreprise française spécialisée dans la production de missiles tactiques. Au cours de cette visite, il s'est adressé au personnel du site ainsi qu'aux responsables, et a confirmé le lancement du programme de production de missiles anti-navires légers (ANL), en coopération avec la Grande-Bretagne, qui équiperont à terme les hélicoptères de combat français et britanniques. Les productions de la version Marine du missile de croisière Scalp et du nouveau missile moyenne portée (MMP), remplaçant l'actuel Milan, ont également été confirmées.

 

Jean-Yves Le Drian s'est ensuite rendu à La Chapelle Saint-Ursin, sur le site du groupe Nexter --principal fournisseur des munitions de gros calibre, véhicules blindés et systèmes d'artillerie de l'Armée française--, où il a annoncé la prolongation du contrat de production d'obus de gros calibre, pour un montant 175 millions d'euros d'ici à 2020.

Le ministre de la Défense en visite à Bourges sur le site de Nexter. Photo : Roland Pellegrino / ECPAD

Le ministre de la Défense en visite à Bourges sur le site de Nexter. Photo : Roland Pellegrino / ECPAD

Les engagements annoncés par le ministre seront précisés et délimités par la Loi de programmation militaire (LPM) prévue pour la fin du mois de juillet. Elle reprendra les principaux axes délimités par le Livre Blanc et précisera les délais de livraison ainsi que le nombre d'équipements retenus pour les différents programmes.

 

Conformément aux engagements pris par le ministre, le 27 novembre dernier lors du lancement du Pacte Défense-PME, une convention bilatérale a été établie avec MBDA et Nexter, avec pour objectif de favoriser le développement des PME du secteur de la défense. Un enjeu important, le secteur comptant près de 4000 entreprises.

 

À l'issue de chacune de ses visites, Jean-Yves Le Drian a souligné l'importance qu'occupent les industries de défense dans l'économie française, et a rappelé l'engagement de l'Etat auprès de ce secteur clé pour l'autonomie stratégique de la France, avec un budget annuel pour la défense inchangé de 31,4 milliards d'euros jusqu'en 2016.

Industrie de défense : le ministre de la Défense s'engage

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:55
Défense : le budget des armées est gravé dans le marbre, selon Jean-Yves Le Drian

12/06/2013, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est convaincu que le budget de la défense pour les trois prochaines années sera maintenu à 31,4 milliards d'euros. Et assure que les recettes exceptionnelles seront au rendez-vous.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian en est convaincu. Et ne veut pas en démordre. Le budget de la défense pour les trois prochaines années sera maintenu au niveau actuel de 31,4 milliards d'euros. Le ministre a précisé avoir "obtenu de haute lutte" cet effort en faveur de la défense lors des discussions budgétaires. "En clair, a-t-il résumé, la participation de la Défense à l'effort de redressement des comptes publics égale l'inflation". Le ministre a rappelé que la loi de programmation militaire (LPM), qui échelonnera les crédits de défense pour les années 2014-2019, contiendrait une clause de révision à l'été 2016, pour tenir compte de l'évolution des perspectives économiques. Il espère que cette clause lui permettra d'obtenir de nouveaux crédits si l'économie se redresse mais concède qu'il "y a un risque" dans le cas contraire. La LPM sera examinée en conseil des ministres "fin juillet" et devrait être déposée au Parlement "à l'automne", a-t-il averti.

 

Pour autant, le budget de la défense reste aussi très lié à l'obtention de recettes exceptionnelles, les fameuses REX.  "Les recettes exceptionnelles seront au rendez-vous", a assuré à plusieurs reprises Jean-Yves Le Drian, très déterminé. "J'ai besoin de 1,3 milliard en 2013, je les ai, et j'ai besoin de 1,8 milliard en 2014, je les aurai". Sachant toutefois que la construction du budget 2014 arrive dans trois mois. Tout en rappelant que le président de la République s'était engagé sur ces REX, il a souligné qu'il n'y avait pas de plan B si elles n'étaient pas au rendez-vous. Car pour le ministre, c'est inenvisageable. Dont acte. Pour maintenir ce niveau de 31,4 milliards, Jean-Yves Le Drian avait demandé 1,3 milliard de recettes extra-budgétaires en 2013, et 1,8 milliard en 2014, puis 2015 et 2016. Soit 6,7 milliards d'euros au total, dont 5,4 milliards pour les trois prochaines années.

 

Quelles recettes exceptionnelles ?

 

Sans entrer dans le détail de ces recettes, le ministre a indiqué qu'elles proviendraient encore en 2013 et l'année prochaine de la vente de biens immobiliers appartenant à l'Etat et de fréquences de transmission restantes. Il n'a pas été très disert. Tout au plus, a-t-il précisé, il y aura des cessions d'actifs.  "Qu'il y ait des cessions d'actifs potentielles dans les recettes exceptionnelles, cela me semble une hypothèse possible mais c'est complètement indépendant", a souligné Jean-Yves Le Drian, faisant référence à d'éventuelles ventes de participations de l'Etat dans des groupes publics. L'Etat détient 27 % des groupes rs Thales et Safran, 12 % d'EADS, la maison-mère d'Airbus, 74 % du groupe naval DCNS et, enfin, 100 % de Nexter, le constructeur du char Leclerc. Pour autant, Jean-Yves Le Drian a réfuté tout lien entre ces recettes exceptionnelles et une éventuelle consolidation du secteur. Dans le passé, le ministère de la Défense n'a pas toujours réussi à recueillir le produit de telles ventes à temps pour boucler son budget. Et a été récemment sermonné par la Cour des comptes, qui regrette la construction d'un budget à partir de recettes exceptionnelles aléatoires.

 

L'heure des arbitrages

 

L'heure des arbitrages a sonné. Jean-Yves Le Drian a révélé qu'il n'avait pas encore procédé aux arbitrages exigés par la LPM. "Je n'ai pas commencé les arbitrages lourds, nous sommes dans la phase préparatoire des arbitrages", a-t-il expliqué. Une fois les décisions prises, il ira présenter la LPM au Premier ministre, puis en conseil de défense dans "quelques semaines". Il a cependant réaffirmé qu'aucun des grands programmes, comme l'acquisition de frégates Fremm ou la modernisation de l'armée de terre, ne seraient supprimés. "Aucun programme majeur ne sera supprimé, dans l'état de mes informations, j'espère que je n'aurais pas à arbitrer autrement", a indiqué Jean-Yves Le Drian. Des discussions sont en cours avec les entreprises concernées qui opposent leurs plans de charge de production aux impératifs budgétaires du gouvernement.

Ravitaillement d’un A400M par un A330MRTT photo Airbus Military

Ravitaillement d’un A400M par un A330MRTT photo Airbus Military

L'enveloppe pour ces grands programmes est de l'ordre de 5,7 à 5,9 milliards d'euros par an. Mais les commandes devront être étalées pour tenir compte des contraintes budgétaires et de l'acquisition de capacités nouvelles, comme des drones MALE et des ravitailleurs MRTT, qui ont cruellement manqué lors des opérations Harmattan en Libye et Serval au Mali. Le ministre a annoncé qu'il était en train d'acheter douze drones d'observation Reaper aux Etats-Unis. En outre, l'Etat a prévu l'acquisition de 12 avions ravitailleurs multirôles dans son Livre blanc de la défense publié fin avril et le ministre a précisé que des discussions étaient déjà en cours avec leur constructeur Airbus Military. Pour autant, il n'est pas sûr que les douze appareils soient mis en service lors de la prochaine LPM.

 

11 Rafale seront livrés en 2014, 2015 et 2016

 

photo Armée de l Air

photo Armée de l Air

Il a par ailleurs estimé qu'à l'échéance 2016/2017, l'avionneur Dassault Aviation devrait compter sur les exportations pour soutenir la production de son avion de combat multirôle Rafale. "Dassault est installé sur un concept de rente (...) On va continuer le rythme de livraison dans l'immédiat et, après, il faut que l'exportation joue son rôle", a-t-il expliqué. En d'autres termes, des commandes à l'exportation devront permettre à la Défense de ralentir les livraisons de Rafale qui pèsent lourd sur son budget. L'hypothèse privilégiée est de poursuivre la livraison de 11 Rafale en 2014, puis 2015 et enfin en 2016. "Ce n'est pas arbitré, a expliqué le ministre. Nous n'avons pas fini de discuter avec Dassault Aviation".

 

Des discussions "dans un bon état d'esprit" qui portent également sur la commande de la cinquième tranche de Rafale. L'armée de l'air l'espère à l'horizon 2016-2017. Jusqu'à présent, 180 Rafale ont fait l'objet d'une commande ferme par l'État français, sur un besoin exprimé avant la publication du Livre blanc de la défense par les forces armées françaises de 286 (228 pour l'armée de l'air et 58 pour la marine). Quelque 118 appareils ont été livrés à fin décembre 2012. A raison d'une livraison de 11 Rafale par an entre 2013-2016, Dassault Aviation aura livré 162 appareils fin 2016. Il sera alors temps de passer la commande de la cinquième tranche. Reste à savoir combien car le livre blanc s'appuie sur un modèle d'armée comprenant 225 avions de combat (air et marine) sans aucune autre précision.

 

Jean-Yves Le Drian s'est montré confiant dans les perspectives d'exportation du Rafale. L'Inde a engagé en janvier 2012 des négociations exclusives avec Dassault Aviation en vue d'équiper son armée de l'air. Dassault espère conclure les négociations pour la vente de 126 appareils cette année, avant que les élections législatives de 2014 ne gèlent le processus de décision en Inde. Pas sûr qu'il y parvienne, selon plusieurs observateurs, en dépit de la volonté de New Delhi de signer avant al fin de l'année.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Jun. 11, 2013 Defense news (AFP)

 

PARIS — France on Tuesday ordered an inquiry into security at a nuclear submarine base off its western coast following a report that the ultra-sensitive site could easily be targeted by terrorists.

 

Defense Minister Jean-Yves Le Drian has ordered an immediate review of the ground, maritime and aerial security of the base on Ile Longue, an island off the Britanny coast, officials said.

 

The move follows a report in the regional daily Telegramme de Brest detailing a string of shortcomings in security at the base.

 

According to the newspaper, it can be accessed by anyone who has an easy-to-copy identity badge, and there is no system of biometric identification of staff via their irises or fingerprints.

 

For vehicles, a simple piece of paper with a few basic details is sufficient to get past checkpoints and, as a result of ongoing upgrading work, trucks entering the site have not been subject to systematic checks.

 

The paper also noted that a large number of the 115 military police deployed to protect the site were part-time volunteers, many of whom were young, inexperienced and poorly paid.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 12:50
Une partie de l’armée néerlandaise passe sous tutelle allemande

11 juin 2013 par: Romain Mielcarek - ActuDéfense

 

La 21ème brigade aéromobile néerlandaise va être directement intégrée à une unité binationale. Une perte d’autonomie conséquente pour les Pays-Bas qui créent ainsi un précédent historique en Europe.

 

Au cours d’un discours à Berlin, le 28 mai dernier, la ministre néerlandaise à la Défense s’est montrée parfaitement claire : «la coopération militaire n’est plus un choix, c’est une nécessité !». Jeanine Hennis-Plasschaert annonçait alors un événement historique pour son pays : toute une partie de son armée va être directement fusionnée avec celle de l’Allemagne.

Ce partenariat, parfaitement inédit en Europe, va mixer au sein d’unités communes plusieurs pans de la défense des deux pays. La 21e brigade aéromobile néerlandaise, soit quelque 4 500 hommes, vont ainsi rejoindre à partir de 2014 une division binationale aux côtés de la Division de réaction rapide allemande (DSK). Les Pays-Bas fournissent ainsi leur contingent le plus opérationnel, accompagné de ses hélicoptères, tandis que les Allemands gardent d’autres unités capables de se déployer en toute autonomie.

Militaires allemands et néerlandais doivent de plus collectiviser leurs formations et certains choix d’équipements. Des experts militaires seront échangés entre Berlin et Amsterdam. Enfin, par la suite, d’autres unités devraient être mixées, comme la défense anti-aérienne ou la défense anti-missile ainsi que les forces sous-marines néerlandaises.

 

Rupture stratégique et perte de souveraineté

«C’est une vraie rupture, analyse Etienne de Durand, directeur de recherche à l’Institut français des relations internationales (IFRI). Les Néerlandais ont toujours été très atlantistes et donc interventionnistes, alors que les Allemands sont politiquement plus réservés à l’égard des interventions.» C’est effectivement une «mauvaise nouvelle pour les Américains», confirme Joseph Henrotin, rédacteur en chef du magazine Défense et Sécurité internationale.

Les instances de commandement de cette nouvelle division seront en effet basées en Allemagne. Les Néerlandais risquent de voir leurs choix politiques dans les domaines stratégiques soumis à la nécessité d’un aval allemand. «Il est facile de bien s’entendre tant qu’on ne va pas sur le terrain», remarque Joseph Henrotin. Ce fin observateur des armées à travers le monde remarque ainsi que les forces néerlandaises ont souvent été un vrai appui pour les Américains, au cours de leurs différentes interventions de l’Irak à l’Afghanistan. A l’inverse, les Allemands ont toujours fait en sorte de ne pas exposer leurs propres forces.

Cette division, dont l’objectif annoncé est de pouvoir secourir des ressortissants néerlandais et allemands n’importe où dans le monde, sera donc soumise à la décision politique des deux pays. Ce sont les fondements de la puissance néerlandaise qui risquent, à terme, d’être fondus dans la stratégie allemande. Dans le cas des sous-marins, «ces bâtiments ont par exemple été très utiles pour recueillir du renseignement au large de l’Iran ou pour lutter contre la piraterie en surveillant les ports du Golfe d’Aden», explique Joseph Henrotin. Autant de missions pour lesquelles les forces néerlandaises perdent leur autonomie de décision.

 

Pas forcément positif pour l’Europe de la Défense

Pour Jeanine Hennis-Plasschaert, ces inquiétudes sont sans fondement. «Devons-nous vraiment craindre une perte de souveraineté ?», interroge-elle dans son discours de Berlin. «Ou ne devrions-nous pas plutôt redéfinir ce concept ?» Si la ministre néerlandaise voit dans cette réforme une manière différente de défendre l’Europe, beaucoup s’inquiètent surtout de voir ici un effet pervers des réductions budgétaires.

«Cela ne traduit aucun plan, remarque ainsi Etienne de Durand. Personne n’est d’accord sur l’emploi de la force dans la gestion des crises internationales ou même sur les priorités stratégiques communes.» «C’est dans l’ère du temps, tout le monde réduit ses budgets de défense», constate également Joseph Henrotin. Pour ce dernier, d’autres pays pourraient suivre le mouvement. Reste à savoir à quelle logique stratégique et culturelle ils pourraient vouloir se rattacher. Tandis que les pays les plus à l’est s’inquiètent du réarmement russe, les Allemands défendent l’idée d’une sanctuarisation et d’un repli sur soi stratégique. Là-dedans, Français et Britanniques pourraient se retrouver bien seuls à tâcher tant bien que mal de défendre des capacités de projection.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 12:50
MiG-29A-Bulgaria-2007 photo US DoD

MiG-29A-Bulgaria-2007 photo US DoD

Jun. 11, 2013 - By JAROSLAW ADAMOWSKI  - Defense News

 

WARSAW — Bulgarian Defense Minister Angel Naydenov has announced that the much-awaited acquisition of new jet fighters for the Air Force will likely not be launched this year, reported local news agency BTA.

 

In early May, Bulgarian President Rosen Plevneliev said his country needs to purchase nine or 10 fighter jets to modernize its Air Force. Currently, the service has Soviet-built MiG-21 and MiG-29 jets in its fighter fleet.

 

Local media have reported that the government was aiming to buy nine used Block 15 F-16s from the Portuguese Air Force. The planned purchase was estimated to be worth about Bulgarian 700 million (US $464 million).

 

Other alternatives reportedly analyzed by the Bulgarian military include the acquisition of new Gripen fighter jets from Saab and the purchase of secondhand Eurofighter Typhoons from the Italian Air Force.

 

Meanwhile, the government of neighboring Romania also has expressed interest in acquiring a number of F-16s from Portugal to replace its fleet of MiG-21 jets.

 

Naydenov was appointed defense minister May 29 in a coalition Cabinet formed by Prime Minister Plamen Oresharski from the Bulgarian Socialist Party.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 12:35
Indian Sub Buy Again Delayed

Jun. 11, 2013 - By VIVEK RAGHUVANSHI  - Defense News

 

NEW DELHI — Questions raised by the Indian Finance Ministry have delayed the Navy’s quest to procure six additional submarines equipped with air independent propulsion for more than $12 billion.

 

While the MoD proposal has not been shelved, routine queries have been raised by the Finance Ministry, said MoD sources.

 

The MoD cleared the procurement more than two years ago but the formal request for proposal has to be floated. Under the initial proposal, cleared by the Defense Acquisition Council in 2010, three of the six submarines are to be constructed at Mazagon Docks in Mumbai while another will be built at Hindustan Shipyard in Visakhapatnam.

 

The other two were to be either imported from the foreign collaborator or built by a domestic private shipyard.

 

The Navy warned the MoD last year of its deteriorating submarine strength, especially at a time when the Chinese Navy is aggressively adding more warships and submarines, said an Indian Navy official.

 

India has only 14 submarines, down from 21 in the 1980s, and far below China’s sub fleet of about 60, including 10 nuclear submarines.

 

Only half of India’s 10 kilo-class Russian-made submarines are operational and the four aging HDW-class submarines need to be upgraded, added the official.

 

Meanwhile, the homemade Arihant nuclear submarine is currently on sea trials and two French Scorpene submarines are more than three years behind schedule.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 11:50
Draft agenda - 19 June 2013 - Subcommittee on Security and Defence

12.06.2013 Source : © European Union, 2013 - EP

 

1. Adoption of agenda

 

2. Approval of minutes of meeting of:

24-25 April 2013 PV – PE510.500v01-00

16 May 2013 PV – PE510.826v01-00

 

3.  Chair’s announcements

With the Council and Commission and EEAS

 

4. The European Defence Technological and Industrial Base

Rapporteur: Michael Gahler (PPE)

· Exchange of views

 

5. Academic reflections on the White Book on EU Security and Defence

Exchange of views with:

- Pr. Irnerio Seminatore, President, "Institut Européen des Relations Internationales" (IERI)

- General Eric Dell'Aria

- Ambassador Pierre Morel

- Ambassador Joachim Bitterlich

- Daniel Keohane, Head of Strategic Affairs, European Think Tank for Global Action (FRIDE)

 

6. Cybersecurity Strategy of the European Union: an open, safe and secure cyberspace

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 11:50

12 juin 2013 belgiandefence

 

La Marine a procédé aux derniers tests relatifs à ses navires de patrouille la semaine dernière. Ils se sont déroulés sur modèle réduit à l'institut d'enquêtes néerlandais afin d'analyser leur comportement en mer ainsi que leur vitesse maximale à la surface de l'eau. Les résultats ont été très concluants pour la délégation de la Défense en visite sur les lieux le 7 juin 2013.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:55
Conformément aux engagements du Pacte Défense PME annoncé le 27 novembre dernier, une convention bilatérale a en outre été signée par Jean-Yves Le Drian et Philippe Burtin, président-directeur général de Nexter. Cette convention a pour but de favoriser la croissance des PME sous-traitantes de ce groupe industriel. (Crédits R. Pellegrino/ECPAD)

Conformément aux engagements du Pacte Défense PME annoncé le 27 novembre dernier, une convention bilatérale a en outre été signée par Jean-Yves Le Drian et Philippe Burtin, président-directeur général de Nexter. Cette convention a pour but de favoriser la croissance des PME sous-traitantes de ce groupe industriel. (Crédits R. Pellegrino/ECPAD)

11.06.2013 Ministère de la Défense


Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est rendu à Bourges le 10 juin 2013, sur les sites de NEXTER et MBDA, pour son premier déplacement dans les industries d’armement depuis la présentation du nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Il a réaffirmé la place des industries de défense dans l’économie française et le soutien apporté par l’État aux 4 000 entreprises du secteur. Le Livre blanc présenté le 29 avril dernier reconnaît l’industrie de défense comme une composante essentielle de l’autonomie stratégique de la France.

 

Reportage

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:50
AGT International nomme Rani Karmi au poste de directeur commercial

11.06.2013 Romandie.com (AWP)

 

Zurich (awp) - AGT International annonce mardi la nomination de Rani Karmi au poste de directeur commercial. Le communiqué précise que cet ancien directeur des ventes de Cassidian, au sein d'EADS, dispose de 25 ans d'expérience dans la vente, la gestion et la direction.

 

Pour le directeur général de la société Mati Kochavi, cité dans le communiqué, l'arrivée de M. Karmi répond à l'"engagement à étendre notre portée et à nous développer sur de nouveaux marchés."

 

AGT International est une société de sécurité publique et privée, qui génère un chiffre d'affaires de près de 1 mrd CHF avec 2400 collaborateurs. Elle est dirigée par son fondateur et en même temps CEO M. Kochavi. Le siège de l'entreprise est à Zurich.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:50
The F-35 will not be featured at this year's Paris Air Show

The F-35 will not be featured at this year's Paris Air Show

Jun. 11, 2013 - By ZACHARY FRYER-BIGGS, AARON MEHTA and PIERRE TRAN – Defense news

 

WASHINGTON — The automatic budget cuts known as sequestration may not yet have crippled the US military, but they will certainly change the way the group is represented at the Paris Air Show.

 

Sequestration and a need to show careful spending have meant that show organizers are expecting around 10 US defense officials in the distinguished visitor class — generals and their civilian equivalent — compared with 29 two years ago.

 

And no US military aircraft will be flying, nor will any manned fighters be on static display, including the much-anticipated cross-Atlantic F-35 joint strike fighter. The F-35 didn’t fly, but it was on display at the Farnborough International Airshow in 2012.

Hawker Beechcraft AT-6C source af.mil

Hawker Beechcraft AT-6C source af.mil

The only US fixed-wing aircraft intended for military use making the trip are the Beechcraft T-6 and the AT-6 attack variant, and neither will fly at the show. Sikorsky’s S-70i, the export version of the Black Hawk helicopter, is the only US aircraft that will fly.

Sikorsky S-70i BLACK HAWK helicopter. Photo Sikorsky

Sikorsky S-70i BLACK HAWK helicopter. Photo Sikorsky

“It’s like a lot of sequestration. It doesn’t make a lot of sense,” said Byron Callan, an analyst with Capital Alpha Partners. “At the margin, appearances matter, and the French government is certainly going to have the best and the brightest of French industry on display.”

 

This year’s show will mark the first time since 1991 that the US will not fly any manned fixed-wing military aircraft at the show, which Joel Johnson, the executive director for international issues with the Teal Group think tank, calls “penny-wise and pound-foolish.”

 

“Of the three operational fighters being manufactured in the US today, two [Boeing’s F-15 and Lockheed Martin’s F-16] rely on export sales,” Johnson said. To not present these planes could hurt potential future sales that are needed to keep the production lines open, directly affecting American jobs, he warned — and also hurting America’s image abroad.

 

“Looking like we’re too poor to park five airplanes in Paris isn’t the image you want to project to Iran and Syria, both of which will likely have people at the air show,” Johnson said. The US decision has “irritated” show organizers, who rely on flights from jets like the F-15 and F-16 to bring in lucrative crowds, leading organizers to charge the Americans for use of a chalet, an unusual expense, he said.

 

A Defense Department spokeswoman, citing the impact of sequestration, said the Paris Air Show isn’t being singled out for reduced military presence, and that the impact on international cooperation and trade is unknown.

 

“Since April 1, 2013, DoD suspended all aerial demonstrations, including flyovers, jump team demonstrations and participation in civilian air shows and military open houses,” said spokeswoman Maureen Schumann. “We can’t predict specific impacts of not flying more aircraft. We will be sending a small delegation to participate in meetings and briefings with our international partners, US industry and US state and congressional delegations to discuss issues related to the Foreign Military Sales program.”

 

Typically, DoD picks up the tab for bringing aircraft to the show, with industry contributing by “filing in the holes” not paid for through training or military-to-military program dollars, an industry source said.

 

After sequester took effect this year, DoD informed industry that it would not provide funding and if companies wanted aircraft to make the trip, they would need to pay the full cost of bringing and displaying the aircraft. Given the short time frame and the cost involved, industry didn’t proceed with arranging for the aircraft, the source said.

 

The US government isn’t alone in its efforts to downsize at the show. The largest US defense contractors, while still attending the show with the exception of Northrop Grumman, have downsized their show space, part of an era of austerity for contractors that’s running directly into their stated interest to increase international sales.

 

It’s unlikely that any one year of reduced military presence would alter US contractors’ ability to sell abroad, but if this becomes a staple of cost-cutting moves, it could have an impact, said Steve Grundman, the George Lund Fellow at the Atlantic Council.

 

“Over time, if the US government stepped back from promoting sales of US military equipment, especially those orchestrated through the Foreign Military Sales (FMS) process as tools of foreign policy, that would have an adverse impact,” he said.

 

While manned aircraft will be notably absent, US unmanned aircraft will play a prominent show role.

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

A General Atomics MQ-9 Reaper drone in the Defense Department’s corral of aircraft on static display sends a strong signal of cooperation with the French Air Force, an American official said.

 

France is acquiring 12 Reapers, with a request for a first batch of two air vehicles and a ground station for delivery this year, for urgent deployment to Mali. There will be models of other US UAVs on display but no flying display, partly because show organizers have confronted legal complications with allowing US UAVs to fly over civilian airspace.

 

The more focused presence is an effort to emphasize the work of officials specializing in international cooperation, the American official said.

 

On the US side, there will be updates to French counterparts in government and industry on the export control reform initiative, which includes the international traffic in arms regulations.

 

A congressional delegation, state governors and some 400 US firms are expected to visit the show.

 

But not flying any manned US military aircraft, especially the F-35, is a puzzling decision, Callan said.

 

“I don’t know why, given the criticality of European orders for the F-35,” he said. “If anything, I would think that the US government would try to keep some of the European orderers happy.”

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:50

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:35
photo Michael Carter - AERO PACIFIC FLIGHTLINE

photo Michael Carter - AERO PACIFIC FLIGHTLINE

jun. 11 , 2013 Livefist
 
 
The Indian Air Force's first Boeing C-17 Globemaster III (Tail no. CB-8001) departs Long Beach tonight India time (Tuesday morning local time in California) on its journey to the Hindon Air Force Station outside Delhi, where the squadron will be based. 
 
Boeing and Indian Air Force officials will conduct a short ceremony at Long Beach before the aircraft departs.
 
After a ferry flight that will make a list of stops along the way, the C-17 will touch down at Hindon on June 17. The first airframe will get a welcome ceremony when it arrives, but a formal induction ceremony is expected to happen in August, by which time two more C-17s will have arrived.
 
The first Indian C-17 arrives in India almost exactly two years after the deal was signed in June 2011. The $4.116-billion deal for 10 aircraft doesn't have a formal options clause, but the IAF is likely to formalise a follow-on order by the end of this year (even with the original order for 10, India will be the largest operator of the aircraft outside the U.S.). Boeing delivered the first Indian C-17 to flight test at Edward's in January this year, and will deliver four more this year, and five next. Indian pilots and loadmasters were trained at Altus, Oklahoma.
 
I was at Long Beach (Boeing's 'Home of the C-17') last August when the first C-17 came together at its major join ceremony. Also had a nice 30-minute demo flight in a PACAF C-17 this February at Aero India.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 21:50
British Challenger 2 Main battle Tanks(MBT) and the Warrior Armoured Infantry Fighting Vehicles

11.06.2013 British Army


A combination of British Challenger 2 Main battle Tanks(MBT) and the Warrior Armoured Infantry Fighting Vehicles on the live firing range at Grafenwöhr (Germany).

Images by Cpl Wes Calder RLC (phot)
MOD/Crown copyright

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 20:20

10 juin 2013 26THMEU

 

U.S. Army UH-60 Black Hawk helicopters assigned to the 36th Aviation Combat Brigade conduct flight deck operations aboard the USS San Antonio (LPD 17), at sea, May 23, 2013. Also available in high definition. (U.S. Marine Corps motion media by Lance Cpl. Juanenrique Owings, 26th MEU Combat Camera/Released)

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 19:55
La base opérationnelle de l’Ile Longue, à quoi ça sert ? Comment ça marche ?

29/12/2010 Marine nationale

 

L’Ile Longue est, depuis 1970, c'est-à-dire depuis le début de leur existence, le port base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français. C’est là qu’ils subissent, au retour de chaque patrouille, une indisponibilité pour entretien (IE) de quelques semaines. Mais la mission essentielle de l’Ile Longue est de fournir à chaque SNLE, lorsqu’il vient d’être construit à Cherbourg où lorsqu’il revient d’une période de grand carénage de deux ans, à Brest, ses seize missiles intercontinentaux pouvant emporter chacun six armes nucléaires. C’est donc à l’Ile Longue que sont réalisés les assemblages finaux des armes nucléaires et des fusées qui les transportent à plusieurs milliers de kilomètres de leur point de lancement. Depuis quarante ans la base a dû, tout en assurant le soutien des SNLE, s’adapter à la permanente évolution des sous-marins, des armes nucléaires et des missiles.

La base opérationnelle de l’Ile Longue, à quoi ça sert ? Comment ça marche ?

Pour d’évidentes raisons de sécurité les armes nucléaires arrivent à l’Ile Longue en éléments séparés qui sont assemblés sur place par une équipe permanente d’ingénieurs et de techniciens de la direction des applications militaires de commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA/DAM). Les « têtes » ainsi achevées sont alors livrées à une équipe de DCNS, entreprise de droit privé, émanation de l’ex-direction des constructions navales, qui constitue les parties hautes des missiles, c'est-à-dire des assemblages pouvant contenir jusqu’à six têtes nucléaires.

 

Les étages de propulsion des missiles sont fabriqués par le groupe EADS Astrium dans la région bordelaise puis transportés vers la pyrotechnie annexe de Guenvénez, à quelques kilomètres de l’Ile Longue où ils sont achevés : collage des protections thermiques, mise en place des vérins électriques d’orientation des tuyères, installation des boîtiers électroniques de pilotage et des dispositifs pyrotechniques de séparation d’étages. Achevé, l’étage est placé sur un banc de contrôle simulant toutes les parties manquantes du missile. Lorsque les trois étages constitutifs du missile sont achevés, ils sont assemblés, à Guenvénez, pour constituer un « vecteur ». Le vecteur est alors acheminé par voie routière à l’Ile Longue. Aucune activité nucléaire n’a lieu sur le site de Guenvénez où travaillent environ 250 personnes de la société EADS Astrium.

 

Une fois arrivé à l’Ile Longue le vecteur reçoit sa « partie haute », c'est-à-dire ses armes nucléaires et devient missile. Il est alors acheminé vers celle des deux cales sèches de l’Ile Longue où est échoué le sous-marin auquel il est destiné. Inversement, sitôt le missile est débarqué d’un sous-marin – les missiles sont examinés en atelier à intervalles réguliers pour des contrôles périodiques – sitôt la partie haute est séparée de la partie pyrotechnique.

L'arrivée du Triomphant à L'île longue le 1er juillet 1995

L'arrivée du Triomphant à L'île longue le 1er juillet 1995

C’est également à l’Ile Longue que chaque sous-marin subit, lorsqu’il rentre de patrouille, une période d’entretien d’une quarantaine de jours. Pour cela il est systématiquement échoué dans l’une des deux cales sèches. Tous les sept ans environ chaque SNLE subit un grand carénage qui dure deux ans : ses missiles et son combustible nucléaire sont déchargés à l’Ile Longue puis il est remorqué vers le bassin numéro huit de la base navale de Brest, spécialement équipé pour ces opérations. Au moment où cet article est publié le « Vigilant » se trouve justement dans cette phase de déchargement. Il partira début 2011 vers Brest où ses tubes lance-missiles seront modifiés pour pouvoir recevoir le missile M 51, d’un diamètre et d’une longueur supérieurs à ceux du M 45. Il reviendra à l’Ile Longue en 2012. Les opérations de maintenance sont menées sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte et réalisées principalement par la société DCNS qui compte environ 650 personnes sur le site.

La base opérationnelle de l’Ile Longue, à quoi ça sert ? Comment ça marche ?

Toutes ces opérations doivent impérativement être menées dans les meilleures conditions de sécurité du travail, de sécurité nucléaire, de sécurité pyrotechnique, de protection de l’environnement et de protection du secret de la défense nationale. L’Ile Longue est donc un lieu où s’appliquent de multiples réglementations relatives à chacun des aspects de la sécurité cités précédemment. L’application de ces réglementations est contrôlée en permanence par la direction de la qualité et de la sûreté du commandant de la base (COMILO), par les inspecteurs de la marine et par des autorités de contrôle extérieures à la marine et parfois même au ministère de la défense. Pour assurer tous ces aspects de la sécurité, une bonne coordination des activités est primordiale. D’autant plus que les travaux exécutés sur le site peuvent avoir été contractualisés par cinq maîtrise d’ouvrage différentes. Cette coordination incombe également à COMILO, chef d’organisme d’accueil au sens du Code du travail. Il dispose pour cela d’un plateau technique de coordination armé par une quinzaine de personnes et dont l’ossature permanente est constituée par une équipe d’ingénieurs et techniciens de la société Assystem. Ce plateau planifie les travaux avec plusieurs échéances temporelles : quinquennales, triennales et trimestrielles. D’autres cellules de coordination réalisent un travail similaires mais avec un maillage temporel beaucoup plus serré : la journée ou même l’heure. Enfin le poste de commandement de l’Ile Longue, véritable tour de contrôle de ce système complexe, suit l’activité en temps réel. C’est lui qui, finalement, autorise une opération sensible au sens de la sécurité, après avoir contrôlé que toutes les conditions initiales, notamment l’achèvement des autres opérations sensibles incompatibles avec celle qui doit débuter.

 

Il va de soi que, malgré l’ampleur des travaux d’adaptation des infrastructures de l’Ile Longue au nouveau missile M 51 et de rénovation des installations, les sous-marins, raison d’être de la base, bénéficient de l’absolue priorité. Toute planification découle de leur programme d’emploi. Au bilan toutes ces activités sont réalisées par les quelque  2 400 personnes, civiles ou militaires, fonctionnaires ou salariées d’une entreprise privée, qui franchissent quotidiennement l’unique entrée du site. Depuis maintenant quarante ans, c’est grâce à leur professionnalisme, à leur enthousiasme et à leur engagement que tout a été possible.

Note RP Défense : merci à Jean-Dominique Merchet pour le lien.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 19:55
photo USAF

photo USAF

11/06/2013, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le coût total de l'acquisition de ces 12 drones d'observation Reaper - soit le prix d'achat et le coût de leur "francisation" - est évalué par le ministère de la Défense à 670 millions d'euros. Deux Reaper pourraient entrer en service au Sahel d'ici à la fin de l'année.

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé mardi son intention d'acheter douze drones d'observation Reaper aux Etats-Unis, acquisition évaluée par ses services à 670 millions d'euros. Il a précisé lors d'un déjeuner de presse que, dans un premier temps, il voulait acheter deux Reaper ainsi qu'une station sol fabriqués par General Atomics, pour parer aux besoins urgents des forces armées françaises au Mali et dans la région du Sahel. "Il y a une nécessité opérationnelle immédiate", a-t-il précisé.

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

C'est pourquoi le ministre souhaite disposer de ces appareils avant la fin de l'année pour remplacer les drones Harfang technologiquement dépassés, notamment dans le domaine de la précision. "Nous sommes en train de passer un accord avec les Américains pour l'acquisition de deux Reaper d'observation pour les positionner sur l'espace sahélien", a-t-il expliqué. Cet accord reste cependant soumis à l'approbation du Congrès américain, a-t-il ajouté. Et de s'avouer serein sur le feu vert du Congrès. D'autant que le secrétaire d'Etat à la Défense américain Chuck Hagel, dont les services instruisant le dossier, est favorable à cette opération, a expliqué Jean-Yves Le Drian.

 

Francisation des Reaper ?

 

La France a également besoin de dix autres drones Reaper qui puissent opérer dans l'espace aérien français et européen, ce qui suppose que leurs moyens de transmission soient adaptés par des industriels européens. Là aussi, le Congrès devra donner son accord pour que la France ait accès aux "codes sources", codes informatiques de ce matériel militaire soumis à de strictes règles d'exportation, afin de le modifier. Le Pentagone est favorable et "si on s'y prend dans le bon sens, ça devrait se débloquer"', a estimé Jean-Yves Le Drian. On a senti moins optimiste sur cette deuxième phase. "J'espère que cela ira", a-t-il avoué. A défaut d'accord du Congrès, la France pourrait se tourner vers un drone israélien, a cependant ajouté le ministre.

 

Le coût total de l'acquisition de ces 12 drones MALE (pour moyenne altitude, longue endurance, soit 24 heures de vol), soit le prix d'achat et le coût de leur "francisation", est évalué par les services du ministère à 670 millions d'euros. Elle doit être inscrite dans la loi de programmation militaire pour la période 2014-2019 qui sera présentée au parlement à l'automne.

 

Une filière européenne ?

 

A plus longue échéance, "il faut préparer avec les Européens le drone MALE de troisième génération", a estimé Jean-Yves Le Drian, qui évalue le marché à 30 ou 40 drones en Europe. Selon lui, la Pologne pourrait à terme avoir besoin de ce type de drones, qu'utilisent déjà l'Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et l'Italie. Pour autant, certains observateurs restent sceptiques sur la constitution d'une filière industrielle : le marché européen, déjà difficile à unifier, reste trop étroit et un drone MALE est un programme relativement modeste pour accepter de nombreux partenaires.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:58
Mali : remise de décorations maliennes aux militaires français

11/06/2013 Sources : EMA

 

Le 6 juin 2013, une cérémonie de remises de décorations maliennes aux militaires français de la force Serval s’est tenue au Palais Présidentiel de Koulouba, à Bamako.

 

A l’occasion de cette cérémonie, le Président de la République du Mali était représenté par le ministre de la Défense et des anciens combattants, aux côtés duquel assistaient également des ministres du gouvernement, le chef d’état-major général des armées et l’ambassadeur de France.

Mali : remise de décorations maliennes aux militaires français

Par décret du Président de la République du Mali, 101 militaires français de la force Serval ont été décorés à titre étranger. Ils ont été nommés dans l’Ordre National du Mali ou décorés de l’Etoile d’Argent du Mérite National du Mali - Effigie Lion Debout.

Onze militaires encore présents sur le théâtre malien ont été décorés au palais présidentiel par le ministre de la Défense. Le général de Saint-Quentin, commandant la force Serval (COMANFOR SERVAL), a été nommé au grade de Commandeur de l’Ordre National du Mali. Un militaire a été promu au grade d’Officier et cinq militaires au grade de Chevalier. Enfin, quatre officiers ont été décorés de l’Etoile d’Argent du Mérite National - Effigie Lion Debout.

Mali : remise de décorations maliennes aux militaires français

Le ministre de la Défense et des anciens combattants malien a adressé aux récipiendaires français un message de vifs remerciements : « Veuillez accepter l’immense reconnaissance du gouvernement Malien pour votre intervention au moment où notre pays traversait les plus grandes difficultés. Grâce à votre action, la peur a changé de camp. Je rends hommage à l’ensemble de vos morts et souhaite un prompt rétablissement à vos blessés. » Le ministre s’est ensuite tourné plus personnellement vers le général de Saint-Quentin pour saluer sa clairvoyance et sa détermination : « Le Mali se souviendra éternellement de vous ».

Mali : remise de décorations maliennes aux militaires français

Au cours de son allocution, le COMANFOR s’est fait le porte-parole de tous les militaires français décorés ainsi que tous ceux, absents de la cérémonie, qui ont été distingués : « nous sommes fiers et profondément touchés de l’honneur qui nous a été fait aujourd’hui. Ces décorations symbolisent l’estime mutuelle et la fraternité d’armes qui se sont créées entre les militaires français et maliens au cours de cette opération. Alors que certains d’entre nous s’apprêtent à rentrer au pays retrouver leurs familles, c’est véritablement une partie du Mali qu’ils nous emportent avec eux. »

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:55
Serval : 100e vol opérationnel du drone Harfang

11/06/2013 Sources : EMA

 

Dans la nuit du 5 au 6 juin 2013,  le drone Harfang a effectué sa centième sortie en soutien de l’opération Serval.

 

Engagé depuis le 17 janvier en soutien des opérations françaises au Mali, le détachement Harfang de l’escadron de drones 1/33 « Belfort » a effectué un peu plus de 1600 heures de vol, de jour comme de nuit.

Serval : 100e vol opérationnel du drone Harfang

Depuis le début des opérations au Mali, le drone Harfang est régulièrement engagé en soutien des opérations de forces françaises au sol . Apportant une contribution conséquente au recueil de renseignement sur le théâtre grâce à ses capteurs et à sa persistance sur zone, le Harfang contribue également à l’acquisition de cibles au profit des aéronefs de l’armée de l’Air et de la Marine nationale. Grâce à l’illuminateur laser embarqué sur le drone, les équipages ont ainsi guidé sur leur objectif des bombes de précision tirées par d’autres vecteurs.

Serval : 100e vol opérationnel du drone Harfang

Le détachement Harfang a été engagé dans toutes les phases de l’opération et sur tout le théâtre. Il a couvert en une centaine de vols opérationnels un large spectre de missions et a ainsi nettement contribué aux succès tactiques de l’opération Serval.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:55
La base opérationnelle de l’Ile Longue, à quoi ça sert ? Comment ça marche ?

29/12/2010 Marine nationale

 

L’Ile Longue est, depuis 1970, c'est-à-dire depuis le début de leur existence, le port base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français. C’est là qu’ils subissent, au retour de chaque patrouille, une indisponibilité pour entretien (IE) de quelques semaines. Mais la mission essentielle de l’Ile Longue est de fournir à chaque SNLE, lorsqu’il vient d’être construit à Cherbourg où lorsqu’il revient d’une période de grand carénage de deux ans, à Brest, ses seize missiles intercontinentaux pouvant emporter chacun six armes nucléaires. C’est donc à l’Ile Longue que sont réalisés les assemblages finaux des armes nucléaires et des fusées qui les transportent à plusieurs milliers de kilomètres de leur point de lancement. Depuis quarante ans la base a dû, tout en assurant le soutien des SNLE, s’adapter à la permanente évolution des sous-marins, des armes nucléaires et des missiles.

La base opérationnelle de l’Ile Longue, à quoi ça sert ? Comment ça marche ?

Pour d’évidentes raisons de sécurité les armes nucléaires arrivent à l’Ile Longue en éléments séparés qui sont assemblés sur place par une équipe permanente d’ingénieurs et de techniciens de la direction des applications militaires de commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA/DAM). Les « têtes » ainsi achevées sont alors livrées à une équipe de DCNS, entreprise de droit privé, émanation de l’ex-direction des constructions navales, qui constitue les parties hautes des missiles, c'est-à-dire des assemblages pouvant contenir jusqu’à six têtes nucléaires.

 

Les étages de propulsion des missiles sont fabriqués par le groupe EADS Astrium dans la région bordelaise puis transportés vers la pyrotechnie annexe de Guenvénez, à quelques kilomètres de l’Ile Longue où ils sont achevés : collage des protections thermiques, mise en place des vérins électriques d’orientation des tuyères, installation des boîtiers électroniques de pilotage et des dispositifs pyrotechniques de séparation d’étages. Achevé, l’étage est placé sur un banc de contrôle simulant toutes les parties manquantes du missile. Lorsque les trois étages constitutifs du missile sont achevés, ils sont assemblés, à Guenvénez, pour constituer un « vecteur ». Le vecteur est alors acheminé par voie routière à l’Ile Longue. Aucune activité nucléaire n’a lieu sur le site de Guenvénez où travaillent environ 250 personnes de la société EADS Astrium.

 

Une fois arrivé à l’Ile Longue le vecteur reçoit sa « partie haute », c'est-à-dire ses armes nucléaires et devient missile. Il est alors acheminé vers celle des deux cales sèches de l’Ile Longue où est échoué le sous-marin auquel il est destiné. Inversement, sitôt le missile est débarqué d’un sous-marin – les missiles sont examinés en atelier à intervalles réguliers pour des contrôles périodiques – sitôt la partie haute est séparée de la partie pyrotechnique.

L'arrivée du Triomphant à L'île longue le 1er juillet 1995

L'arrivée du Triomphant à L'île longue le 1er juillet 1995

C’est également à l’Ile Longue que chaque sous-marin subit, lorsqu’il rentre de patrouille, une période d’entretien d’une quarantaine de jours. Pour cela il est systématiquement échoué dans l’une des deux cales sèches. Tous les sept ans environ chaque SNLE subit un grand carénage qui dure deux ans : ses missiles et son combustible nucléaire sont déchargés à l’Ile Longue puis il est remorqué vers le bassin numéro huit de la base navale de Brest, spécialement équipé pour ces opérations. Au moment où cet article est publié le « Vigilant » se trouve justement dans cette phase de déchargement. Il partira début 2011 vers Brest où ses tubes lance-missiles seront modifiés pour pouvoir recevoir le missile M 51, d’un diamètre et d’une longueur supérieurs à ceux du M 45. Il reviendra à l’Ile Longue en 2012. Les opérations de maintenance sont menées sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte et réalisées principalement par la société DCNS qui compte environ 650 personnes sur le site.

La base opérationnelle de l’Ile Longue, à quoi ça sert ? Comment ça marche ?

Toutes ces opérations doivent impérativement être menées dans les meilleures conditions de sécurité du travail, de sécurité nucléaire, de sécurité pyrotechnique, de protection de l’environnement et de protection du secret de la défense nationale. L’Ile Longue est donc un lieu où s’appliquent de multiples réglementations relatives à chacun des aspects de la sécurité cités précédemment. L’application de ces réglementations est contrôlée en permanence par la direction de la qualité et de la sûreté du commandant de la base (COMILO), par les inspecteurs de la marine et par des autorités de contrôle extérieures à la marine et parfois même au ministère de la défense. Pour assurer tous ces aspects de la sécurité, une bonne coordination des activités est primordiale. D’autant plus que les travaux exécutés sur le site peuvent avoir été contractualisés par cinq maîtrise d’ouvrage différentes. Cette coordination incombe également à COMILO, chef d’organisme d’accueil au sens du Code du travail. Il dispose pour cela d’un plateau technique de coordination armé par une quinzaine de personnes et dont l’ossature permanente est constituée par une équipe d’ingénieurs et techniciens de la société Assystem. Ce plateau planifie les travaux avec plusieurs échéances temporelles : quinquennales, triennales et trimestrielles. D’autres cellules de coordination réalisent un travail similaires mais avec un maillage temporel beaucoup plus serré : la journée ou même l’heure. Enfin le poste de commandement de l’Ile Longue, véritable tour de contrôle de ce système complexe, suit l’activité en temps réel. C’est lui qui, finalement, autorise une opération sensible au sens de la sécurité, après avoir contrôlé que toutes les conditions initiales, notamment l’achèvement des autres opérations sensibles incompatibles avec celle qui doit débuter.

 

Il va de soi que, malgré l’ampleur des travaux d’adaptation des infrastructures de l’Ile Longue au nouveau missile M 51 et de rénovation des installations, les sous-marins, raison d’être de la base, bénéficient de l’absolue priorité. Toute planification découle de leur programme d’emploi. Au bilan toutes ces activités sont réalisées par les quelque  2 400 personnes, civiles ou militaires, fonctionnaires ou salariées d’une entreprise privée, qui franchissent quotidiennement l’unique entrée du site. Depuis maintenant quarante ans, c’est grâce à leur professionnalisme, à leur enthousiasme et à leur engagement que tout a été possible.

Note RP Défense : merci à Jean-Dominique Merchet pour le lien.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:50
Exchange of Views with SEDE Members
Brussels | Jun 10, 2013 European Defence Agency
 
Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency and General Jean-Paul Paloméros, Supreme Allied Commander Transformation, NATO were invited to jointly brief the members of the European Parliament’s security and defence subcommittee on 3 June. 


In her introduction, Claude-France Arnould stressed the need for greater effectiveness of defence cooperation in the context of defence budget cuts. She specified that investment in Research & Development, attention to security of supply and increased synergies between community and defence policies were crucial. Claude-France Arnould also mentioned some of the Agency’s Pooling & Sharing initiatives which successfully close European defence capability gaps in areas such as air-to-air refuelling, governmental satellite communications and traffic insertion of remotely piloted aircraft systems. General Paloméros stressed the strategic ties between EDA and NATO SACT in improving defence capabilities; key areas of common interest were air-to-air refuelling and future solutions for remotely piloted aircraft systems. He also insisted that Europe needed to increasingly become a security provider rather than just a security user.
 

Members of the European Parliament were in the following exchange of views interested in the state of preparation for the upcoming European Council dealing with defence topics; Arnaud Danjean, chairman of the subcommittee, highlighted the importance of Pooling & Sharing and showed concern for the involvement of all Member States in cooperative programmes and the full commitment of Member States to defence cooperation. 

 

More information:

Claude-France Arnould, directeur de l'AED et Le général Palomeros, NATO SACT reçus en sous-commission Sécurité et Défense EP - source AD

Claude-France Arnould, directeur de l'AED et Le général Palomeros, NATO SACT reçus en sous-commission Sécurité et Défense EP - source AD

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 17:55
CEMA : séminaire des OGZDS, CZM et CDAOA

11/06/2013 Sources : EMA

 

Le 6 juin 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), a accueilli à sa résidence des armées les officiers généraux de zone de défense et de sécurité (OGZDS), les commandants de zones maritimes (CZM) et le commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA).

 

L’allocution de l’amiral Guillaud était centrée sur le nouveau Livre blanc sur la sécurité et la défense nationale (LBDSN). Après avoir salué l’implication des armées dans les travaux préparatoires, le CEMA a détaillé le cap qui leur était fixé à l’horizon 2025. Il s’agit de poursuivre dans la voie engagée par le précédent LBDSN et de « rester dans la continuité des ambitions historiques de notre pays » tout en tenant compte des limites imposées par les contraintes budgétaires. Le CEMA a ainsi rappelé que l’action des armées restait dictée par les cinq fonctions stratégiques (Connaissance-Anticipation, Dissuasion, Protection, Prévention, Intervention), tout en intégrant de nouveaux enjeux comme la cyber défense. Concernant le volet capacitaire, l’amiral Guillaud a rappelé la nécessité de renforcer les mutualisations interalliées afin, non seulement, d’optimiser la disponibilité de nos capacités mais, également, de renforcer notre interopérabilité avec nos partenaires. Il a également rappelé l’importance de notre engagement au sein de l’Alliance Atlantique dans l’Europe de la Défense.

 

En métropole, les COMIA se répartissent entre les OGZDS, les CZM et le CDAOA. Dans le cadre de l’organisation territoriale interarmées de défense (OTIAD), les sept OGZDS (Nord, Est, Ouest, Sud-Ouest, Paris, Sud et Sud-Est) sont chargés, en liaison avec les autorités préfectorales, de la préparation et de la gestion des crises sur le territoire national. Ils assurent également le contrôle opérationnel des unités engagées en missions intérieures et sont responsables de la mise en œuvre, sur décision du gouvernement, de tout ou partie des mesures de défense opérationnelle du territoire (DOT) dans leurs zones. Enfin, les OGZDS exercent des responsabilités au titre de l’organisation interarmées du soutien (OIAS) à l’exception de l’OGZDS Sud et Nord. Dans ces dernières deux zones, le soutien est respectivement pris en compte par l’OGZDS Sud-Est et Nord-Est. Les commandants de zone maritime sont chargés de la défense maritime du territoire au sein de leur zone maritime. Ils agissent depuis les trois bases navales métropolitaines (Brest, Toulon et Cherbourg). Le COM DAOA est, quant à lui, responsable de la veille permanente et de l’intervention dans l’espace aérien national,  ainsi que de la planification, de la conduite et du suivi des opérations aériennes. Le commandement est implanté sur la base aérienne de Balard ; son état-major est basé à Lyon.

 

 

CEMA : séminaire des OGZDS, CZM et CDAOA

CEMA : séminaire des OGZDS, CZM et CDAOA

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:55
Du 100 au 155: une commande d'obus d'une valeur de 175 millions d'euros

10.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Il faut bien recompléter les soutes à munitions (et remplir les carnets de commandes des industriels de la défense et donner du travail à leurs ouvriers)! D'où la commande passée à Nexter et annoncée par Jean-Yves Le Drian ce lundi aprés-midi.

Cette commande d'une valeur de 175 millions d'euros porte à 313 millions d'euros le montant des munitions achetées à Nexter Munitions depuis le 30 décembre 2011, date à laquelle la Direction générale de l'armement (DGA) avait notifié un contrat pluriannuel de munitions de gros calibre.

Le contrat initial concernait le développement, la qualification et la production de munitions de calibre 100 mm pour la marine et de calibres 105, 120 et 155 mm destinées à l'armée de terre.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:50
Personnel from 143 (West Midlands) Brigade erect a flood defence barrier at the National Grid gas compressor station at Alrewas during the exercise [Picture: Sergeant Russ Nolan RLC, UK MoD]

Personnel from 143 (West Midlands) Brigade erect a flood defence barrier at the National Grid gas compressor station at Alrewas during the exercise [Picture: Sergeant Russ Nolan RLC, UK MoD]

11 June 2013 Ministry of Defence

 

Army personnel have joined local authorities and emergency services to see how prepared they are to tackle a major environmental incident.

 

Exercise Triton took place in Staffordshire and was designed to see how the Army worked alongside partners from the area when it comes to emergency planning.

220 personnel from 143 (West Midlands) Brigade, drawn from its headquarters, the Royal Mercian and Lancastrian Yeomanry, 159 Supply Regiment Royal Logistic Corps, Birmingham University Officer Training Corps and 22 Signal Regiment, were deployed on the exercise.

The scenario centred on abnormally heavy rainfall causing severe flooding around the county, including the failure of a dam at Blithfield Reservoir.

Tasks tackled by the military included erecting flood defence bunds (embankments) around the National Grid gas compressor station at Alrewas, assisting in the rescue of civilians and evacuating people at risk, and involved the use of a search and rescue Sea King helicopter.

Major incidents are logged
Major incidents are logged as they occur [Picture: Sergeant Russ Nolan RLC, Crown copyright]

The brigade also provided senior staff for the strategic (gold) and tactical (silver) control groups based at Staffordshire Police headquarters and Tamworth Community Fire Station, respectively, as well as running an operations room from brigade headquarters at Copthorne Barracks in Shrewsbury.

The Army drew in soldiers and sailors from as far away as Plymouth and Aldershot to ensure a realistic mobilisation procedure.

The second exercise of its kind for Staffordshire and Stoke-on-Trent, it featured ‘players’ at all response levels, including live search and rescue play, with helicopters from the Royal Air Force, police and air ambulance operating from a combined co-ordination cell.

Lieutenant Colonel Guy Chambers, Joint Resilience Liaison Officer for the Army in the West Midlands, said:

Triton was the culmination of a series of exercises that we have been involved in with Staffordshire.

There is no doubt that the long history of integration with the Staffordshire responders and the military has fostered close relationships and detailed understanding. There is no question that the Staffordshire plans have been thoroughly tested and all parties have great confidence in the plans, the response and each other.

A Royal Air Force Sea King helicopter carries out a river rescue
A Royal Air Force Sea King helicopter carries out a river rescue during the exercise [Picture: Sergeant Russ Nolan RLC, Crown copyright]

Project Manager Sarah Moore, from the Staffordshire Civil Contingencies Unit, said:

Exercises like this are really important to test our capabilities and find any flaws in our plans so that we are in a better position to respond should real events occur. All organisations taking part have put in a great deal of effort to ensure a realistic scenario and response.

Staffordshire Police Deputy Chief Constable Jane Sawyers added:

I would like to say a very big thank you to everyone who took part in Exercise Triton. The exercise provided a unique opportunity for all Staffordshire Resilience Forum (SRF) partners to practise their internal and multi-agency response plans in a realistic and challenging scenario.

Above all, we have had the confidence to commit to doing this through a 24-hour period of constant exercise play that simultaneously tested multi-agency gold, silver and bronze levels for the first time.

This was something that was endorsed by the SRF when the exercise concept was approved almost 2 years ago and it is perhaps the closest that we can come to simulating the pressure of a complex multi-agency response for real.

In order for us to build on the significant learning that will no doubt come from Exercise Triton, there will now be a range of follow-on activities aimed at capturing lessons from all participants.

Brigadier Gerhard Wheeler and Lieutenant Colonel Christopher Ledsham
Brigadier Gerhard Wheeler, Commander 143 (West Midlands) Brigade, receives a briefing from Lieutenant Colonel Christopher Ledsham [Picture: Sergeant Russ Nolan RLC, Crown copyright]

Participating players included Staffordshire County Council, Staffordshire Police, Staffordshire Fire and Rescue Service, West Midlands Ambulance Service, the NHS, utility companies, Highways and Transport, Staffordshire Civil Contingencies Unit, and various government departments and voluntary sector organisations. In all 37 different response agencies took part in the exercise.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:50
The Royal Navy's Queen Elizabeth Class carriers are among the equipment that has been bought and maintained under the current single source procurement system (library image) [Picture: Copyright Aircraft Carrier Alliance]

The Royal Navy's Queen Elizabeth Class carriers are among the equipment that has been bought and maintained under the current single source procurement system (library image) [Picture: Copyright Aircraft Carrier Alliance]

 

10 June 2013 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

New proposals could save taxpayers hundreds of millions of pounds by changing the rules which govern how MOD contracts are awarded.

 

The proposals to reform single source procurement regulations, set out by Defence Secretary Philip Hammond today, form part of the government’s Better Defence Acquisition White Paper, which has been published by MOD.

It outlines plans to establish a new, independent body which would oversee contracts that have to be awarded without competition, either because of specialist Armed Forces requirements or national security reasons.

Almost half of the money spent on defence equipment every year is awarded through single source procurement under a system that has been largely unchanged since 1968. Astute and Successor submarines, Type 45 destroyers and the Queen Elizabeth Class carriers, and Typhoon fast jet engines are just some of the equipment that is bought and maintained this way.

The current rules have made it difficult for the taxpayer to get value for money because of a lack of transparency and competition in single source contracts. This has, on occasion, led to unreasonable profits for suppliers at the expense of the taxpayer. In 2011, MOD asked Lord Currie to carry out a review into the system, which resulted in a new framework being recommended.

Defence Secretary Philip Hammond (library image)
Defence Secretary Philip Hammond (library image) [Picture: Harland Quarrington, Crown copyright]

Following extensive consultation with industry, MOD has decided to take forward Lord Currie’s recommendations and create a Single Source Regulations Office that would independently oversee a system to provide a fair profit for companies alongside incentives to bear down on costs. It is estimated the new framework could save MOD up to £200 million a year.

The white paper published today also contains more details of MOD’s plans to reform its procurement organisation, Defence Equipment and Support (DE&S). MOD is currently assessing whether a government-owned, contractor-operated (GOCO) body or a reformed public entity, known as DE&S+, is the better option. The Defence Secretary has today outlined the main legislative changes needed to establish a GOCO organisation, should the decision be to follow this route.

Mr Hammond said:

For decades, MOD has been at a disadvantage in commercial negotiations and reforming single source procurement will radically change how MOD conducts a high proportion of its business. The new independent body will deliver a more effective and efficient way of providing the specialist capabilities our Armed Forces need to keep the United Kingdom secure, and at the right price.

This white paper represents another significant step in tackling the problems underlying defence procurement. I remain committed to driving structural and cultural change at DE&S to ensure that projects are delivered on time and on budget.

Chief of Defence Materiel Bernard Gray (library image)
Chief of Defence Materiel Bernard Gray (library image) [Picture: Crown copyright]

Head of Defence Equipment and Support, Chief of Defence Materiel Bernard Gray, said:

Starting the legislative process now means we will be able to implement the chosen model as quickly as possible once a decision has been made about the future of DE&S.

Hard work now will allow us to get on with reforming our business and driving the real benefit into the Equipment and Support programme.

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