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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:50
Drones : la France à contre temps !

09 Juillet 2013 Security Defense Business Review  N° 87

 

Il est consternant de voir à quel point les politiques, sous influence d’entourages courtisans et lobbyistes, peuvent se révéler souvent à contretemps de l’Histoire et de toute vision industrielle. Après avoir tergiversé pendant 10 ans, de façon tout à fait stérile, pour savoir s’il fallait vraiment équiper les régiments de renseignement avec des drones Male, armés ou non, l’Etat français et la DGA viennent de jeter le masque en demandant poliment au Congrès américain de bien vouloir leur vendre 16 drones MQ9 Reaper, fabriqués par General Atomics, pour au moins 2 milliards ! Après avoir expliqué aux français qu’il fallait en urgence 2 drones, puis 12 drones, nous en sommes donc maintenant à l’aveu d’une commande de 16, avec les stations sol et les systèmes qui vont avec. Il faut tout de même savoir que, depuis des années, des généraux français en retraite, lobbyistes pour le compte de sociétés étrangères, font jouer leurs réseaux au sein du MINDEF pour arriver à cette option. Il faut être conscient, pour ne pas le regretter plus tard, que la conséquence directe en sera l’abandon par la France de sa filière drone, présente chez Thales, Dassault, Cassidian et Sagem, au profit d’une intégration totale aux catalogues de l’OTAN, bien évidemment fournis par les entreprises américaines, ce qui ne manque pas de sel au moment où on fait mine de s’étonner que l’Amérique des « démocrates » soit  plus que jamais à l’écoute de nos secrets industriels et commerciaux. A d’autres époques, des parlementaires se seraient enflammés pour moins que cela et auraient qualifié ces choix « d’intelligence avec l’ennemi ». Heureusement, depuis  60 ans, chacun sait que les américains sont nos amis…AE

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 14:20
Plainte contre les géants américains du net après l'affaire Prism

11 juillet 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Deux ONG de défense des droits de l'homme accusent des groupes tels que Google, Facebook, Yahoo, Youtube, entre autres, d'avoir assisté le vaste programme d'espionnage des services de renseignement américains.

 

Deux associations des droits de l’homme vont déposer une plainte, ce jeudi à Paris, dans l’affaire d’espionnage des communications électroniques mondiales par l’agence de sécurité américaine NSA, visant des sociétés comme Google, Yahoo ou Apple, a appris l’AFP de source proche du dossier.

 

Cette plainte va être déposée par la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme. S’exprimant sur France Info, un des avocats de la FIDH et de la LDH, Me Emmanuel Daoud, a précisé que cette plainte contre X visait notamment à éclaircir le rôle joué dans le scandale Prism par Microsoft, Yahoo, Google, Paltak, Facebook, Youtube, Skype, AOL et Apple.

 

Selon lui, «à des périodes différentes», ces sociétés «sont susceptibles d’avoir mis à disposition du FBI et de la NSA leur serveur pour que ces agences de renseignement américaines les pénètrent et puissent s’installer à demeure pour collecter, siphonner toutes les données de tous les clients internautes utilisant les services de ces sociétés».

 

Il suggère qu’elles n’ont peut-être «pas dit toute la vérité» en affirmant qu’elles n’étaient pas au courant du programme Prism. Les filiales françaises de ces sociétés sont également susceptibles d’être l’objet des investigations, a ajouté Me Daoud. Sur France Info, l’avocat a précisé qu’étaient susceptibles d’être reprochés un «accès non autorisé sur un système de traitement de données, des collectes de données à caractère personnel, des atteintes volontaires à l’intimité de la vie privée, le fait de porter atteinte au secret des correspondances électroniques».

 

A la suite de révélations de son ancien consultant Edward Snowden, la NSA est accusée d’espionner les communications électroniques mondiales dans le cadre du programme Prism. Elle est également accusée d’avoir espionné des «cibles» institutionnelles dont l’Union européenne et des représentations diplomatiques alliées.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 13:40
Ratnik photo by Alexei Philippov

Ratnik photo by Alexei Philippov

MOSCOU, 11 juillet - RIA Novosti

 

Selon une source du ministère de la Défense, l'armée russe devrait s'équiper du système de combat individuel Ratnik au lieu du FELIN français, écrit le quotidien Izvestia du 11 juillet 2013.

 

L’Etat mènera ses essais d’août à novembre et les militaires russes pourraient recevoir leurs nouveaux équipements dès le début de l'année prochaine.

 

"Ratnik dépasse son prédécesseur – le système de combat Barmitsa - en termes de qualité, explique Alexandre Romaniouta, chef du département scientifique de l'armée de terre. L'ancien chef de l'état-major général Nikolaï Makarov s'était prononcé pour l'examen et la reproduction de l'analogue français FELIN mais bien que ce dernier ait quelques avantages mineurs, il est moins performant que Ratnik".

 

Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a probablement poussé les militaires vers ce choix : il a notamment déclaré le 4 juin que "le système de combat individuel Ratnik pourrait entrer en service dans un mois". Il a pourtant évoqué un certain nombre de problèmes sur les armes, qu'il faudra résoudre prochainement.

 

Un mois est déjà passé mais l'armée ne sera finalement dotée de Ratnik que début 2014, estiment des sources au ministère de la Défense. Cette imprécision est liée au fait que Dmitri Rogozine parlait en fait seulement du début des essais, pendant lesquels ce nouveau système devait être transmis à des unités du District militaire ouest et des troupes aéroportées.

 

"Les délais des essais et des livraisons de l'équipement Ratnik sont strictement respectés, souligne le colonel Romaniouta. Tout est conforme au contrat. En 2014 ce système équipera 5 à 7 unités et les autres le recevront pendant les cinq années à venir".

 

Les essais préliminaires de Ratnik ont permis d’évaluer plus de 100 éléments du système, notamment des casques, des gilets pare-balles et des moyens de protection. Les 40 exemplaires les plus performants participeront aux essais d'Etat.

 

La commande militaire d'Etat pour 2014 prévoit la livraison de plusieurs milliers de ces systèmes de combat individuels aux soldats de l'armée de terre, des troupes aéroportées et de la marine.

 

Le délai moyen de garantie de Ratnik étant de cinq ans, cet équipement sera transmis d'un militaire à un autre avant sa mise hors service. Et si le T-shirt n'est destiné qu'à un seul soldat, l'uniforme d'été pourrait servir à deux militaires. L'uniforme d'hiver restera en service encore plus longtemps aussi bien que les casques, les gilets pare-balle, les armes à feu et les couteaux.

 

L'uniforme actuel des soldats diffère considérablement du Ratnik par sa couleur, sa coupe et la structure des matériaux dont il est composé. Selon le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, l'armée russe s'équipera d'ici 2015 d'un nouvel uniforme unifié destiné à l'usage quotidien. Les militaires n'auront donc pas besoin de changer pour utiliser le système Ratnik : ces nouveaux vêtements seront les mêmes pour tout le monde.

 

"Nous avons créé cet uniforme sans modélistes ni couturiers, raconte le colonel Romaniouta se référant aux créations de Valentin Ioudachkine, peu appréciées dans l'armée. On a fait tout nous-mêmes mais il dépasse significativement de nombreux analogues étrangers du point de vue de l'apparence et du confort".

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:55
Un commando parachutiste de l'air n°20

Un commando parachutiste de l'air n°20

11/07/2013 Armée de l'air

 

Du 24 juin au 4 juillet 2013, le commando parachutiste n°20 (CPA 20) s’est rendu au 2e régiment étranger de parachutistes (REP), à Calvi, pour réaliser une période d’entraînement commune.

 

Au cours de ces quinze jours, l’intensité des exercices est allée crescendo. Les deux unités ont mené conjointement des entraînements tactiques, de jour comme de nuit. Transall et Puma étaient déployés pour l’occasion. Au programme : saut, tir, dropping en mer, aérocordage, assaut en mer ou encore palmage.

 

Au cours de l’année 2012, le CPA 20 s’était déjà rendu à deux reprises chez leurs camarades du 2e REP. Une particularité toutefois à cette session d’entraînement, deux pilotes de l’escadron de transport 1/64 «Béarn»  se sont joints aux commandos. Ils ont participé à toutes les activités, à l’exception des sauts en automatique remplacés par un saut en tandem.

 

 Un prochain rendez-vous a déjà été pris entre les paras du REP et du CPA 20.

Le personnel du CPA 20 et les deux pilotes du "Béarn" droppés en mer

Le personnel du CPA 20 et les deux pilotes du "Béarn" droppés en mer

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:55
Répétition du 9 juillet 2013 au-dessus de l'Arc de Triomphe

Répétition du 9 juillet 2013 au-dessus de l'Arc de Triomphe

11/07/2013 Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Le 9 juillet 2013, la dernière répétition du défilé aérien du 14 Juillet s’est déroulée à Paris, au-dessus des Champs-Élysées.

Un A400M, un Rafale et un Eurofighter allemand lors des répétitions à Paris

Un A400M, un Rafale et un Eurofighter allemand lors des répétitions à Paris

Pour cette ultime répétition, leader et Deputy (remplaçant) de chaque patrouille ont obligatoirement réalisé un passage au-dessus des Champs-Élysées. À 15h30, les plus chanceux ont pu ainsi voir passer la première partie du défilé aérien composée d’avions de chasse et de transport. Parmi eux notamment, le futur avion de transport tactique de l’armée de l’air, l’A400M Atlas. Mais aussi, plusieurs Rafale, Mirage, ravitailleurs C135, ou encore des avions étrangers tels qu’un C130 Hercules danois. Une heure après, c’était au tour des voilures tournantes d’effectuer un passage dans le ciel parisien avec des hélicoptères de l’armée de l’air, de l’armée de terre, de la marine nationale, de la gendarmerie et de la sécurité civile.

 

Le CDAOA à la tête du défilé aérien

 

Au sein du poste de commandement de conduite et de coordination (P3C) dissimulé sous une tente blanche au-dessus de l’Arc de Triomphe, le général Jean Borel, jusqu’alors directeur du défilé aérien, a laissé les commandes au général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA). En effet, le général Borel sera finalement intégré au défilé à pied, au sein d’un dispositif mettant à l’honneur les troupes engagées dans l’opération Serval, au Mali. Le général Caspar-Fille-Lambie est ainsi, pour la deuxième année consécutive, directeur du défilé. Au cours de l’entraînement, son œil expert a vérifié l’alignement, le respect de l’axe et du timing de chaque formation, donnant ainsi les dernières consignes si nécessaire.

 

Les bases aériennes prêtes 

 

Tous les aéronefs mobilisés pour le défilé aérien du 14 Juillet sont déjà positionnés sur les bases aériennes périphériques à la capitale. Ainsi, Villacoublay, Creil et Évreux ont dès à présent accueilli la majorité des équipages. Tout est définitivement prêt pour le 14 Juillet.

 

Le lieutenant Anthony Marchand, pilote du Casa "Deputy"

Le lieutenant Anthony Marchand, pilote du Casa "Deputy"

Le lieutenant Anthony Marchand aux commandes 

 

 Le lieutenant Anthony Marchand, pilote de Casa à l’escadron de transport 1/62 «Vercors» de Creil, a participé à cette dernière répétition du 14 Juillet, au-dessus de Paris. Impressions.

 

Après un briefing des trois équipages Casa, mené par le leader de la patrouille, le commandant Cédric Abriat, Anthony a rejoint son avion. Concentré, il finalise sa préparation en cabine. Fermeture de la porte, une dernière check-list, et les moteurs sont mis en marche.

 

14h45 locales, les trois Casa décollent à tour de rôle de la base aérienne 110 de Creil. Une vingtaine de minutes après, les trois transporteurs intègrent le circuit H. « Paradoxalement, nous étions plus nombreux dans notre couloir d’attente par rapport à la répétition à Châteaudun,  les trois Transall, l’Atlantique 2 de la marine nationale et l’Hercules danois étant présents », confie Anthony. À bord de l’avion du Deputy (remplaçant) l’attente d’autorisation de passage se fait ressentir alors que les équipages patientent à des altitudes différentes. En réalisant des hippodromes dans leur circuit d’attente, le lieutenant Marchand semble impatient de concrétiser ce vol en patrouille, une manœuvre singulière pour leur avion de transport. 

L'équipe leader de la formation Casa

L'équipe leader de la formation Casa

« Étoile » annonce alors le « top ». Instantanément, le commandant Abriat calcule l’heure à laquelle la patrouille Casa doit survoler les Champs-Élysées. « De notre côté, le commandant Arnaud Kauffmann, (second du Vercors et pour l’occasion co-pilote expérimenté) réalise les même calculs en concertation avec le leader, sur une fréquence interpatrouille, raconte le jeune pilote de Casa. En tant que Deputy, nous devons être capables d’assurer le rôle du Casa n°1 en cas de problème technique de cet avion».

 

7’20’’ après le passage d’Athos, le leader de la Patrouille de France, à la verticale des tribunes présidentielles, c’est au tour des trois Casa de s’élancer. Progressivement, les aéronefs se rapprochent des tours de la Défense. Légèrement sur la droite, la Tour Eiffel semble à portée de main.   Les trois Casa survolent alors, à seulement quelques mètres, l’Arc de Triomphe assailli par les touristes venus admirer le ballet aérien. « Au-dessus de Paris, nous profitons de l’espace qui nous est réservé exceptionnellement », avoue Anthony. Un moment où la concentration est optimale pour seulement quelques secondes de précision.

 

Les tribunes présidentielles à peine passées, les trois Casa repartent vers Creil. L’occasion pour eux de réaliser une manœuvre en cas de mauvaises conditions météorologiques. «Nous avons été pris en compte par les contrôleurs aériens de Roissy-Charles de Gaulle, explique le lieutenant Marchand. La formation est remontée à 3 000 pieds et s’est dispatchée pour un retour individuel jusqu’à notre base». À l’escadron, les pilotes s’assurent de la bonne réalisation de leur passage. Un avis conforté par le directeur du défilé aérien, le lendemain.

 

Serein, le lieutenant Marchand se prépare d’ores et déjà pour améliorer encore ce résultat le jour du 14 Juillet. «Nous pouvons toujours mieux faire, il faudra prolonger notre alignement même après le passage des tribunes». Une seule crainte cependant pour le pilote, l’impondérable problème technique.

Formation Casa

Formation Casa

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:50
Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

11 juillet 2013 Par Rédacteur en chef.PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Une source militaire a confirmé mercredi les articles parus dans le Cyprus Daily selon lequel Nicosie pourrait acheter 2 frégates à la France.

 

Le Cyprus Daily avait indiqué que le ministère chypriote de la défense envisageait d’acheter 2 frégates FREMM conçues pour la lutte anti-aérienne, anti-sous-marine et anti-surface, mais aussi de mener des frappes en profondeur contre des cibles terrestres.

 

La décision d’acheter les frégates intervient dans le cadre de réformes conduite par le ministre de la défense, Fotis Fotiou, destinées à renforcer la marine chypriote alors que des forages pétroliers se déroulent dans les eaux chypriotes au milieu de menaces de la Turquie.

 

Cette semaine, Fotiou a donné son feu vert à la constitution d’un comité spécial qui doit conduire une étude de faisabilité sur l’achat des frégates.

 

Mais les efforts du ministère sont aussi limités par la crise économique qui touche actuellement Chypre.

 

Mardi, lors d’une rencontre entre le ministre Fotiou et l’ambassadeur de France à Chypre, Jean-Luc Florent, la question des 2 frégates a été abordée selon une source militaire.

 

« Au de cet entretien prévu de longue date, destiné à discuter du renforcement des relations entre les 2 gouvernements et de la sécurité de la zone économique exclusive de Chypre, l’ambassadeur a aussi mentionné les articles parus dans le Cyprus Daily à propos de l’achat des frégates. »

 

« L’ambassadeur a informé le ministre que le gouvernement français était ouvert à toutes discutions sur le sujet, » a indiqué la source officielle.

 

La même source a poursuivi en indiquant que, bien qu’un achat en pleine propriété des frégates — qui peuvent couter jusqu’à 30 millions € [1] — puissent être hors de question pour le ministère dans les conditions actuelles, les 2 gouvernements pourraient conclure un accord dans lequel les frégates « seraient louées » à Chypre.

 

« La priorité est maintenant d’obtenir des équipements modernes, à la pointe de la technologie, qui seront achetés dans les limites que nous permettent nos budgets, afin que nous puissions au moins être prêts pour tout incident possibles ou, au minimum, patrouiller et préserver correctement notre zone économique exclusive, » a déclaré le ministre Fotiou.

 

Notes :

[1] Le chiffre cité dans la presse est de 630 millions € pour celles achetées par la marine nationale.

 

Référence : Cyprus Daily

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:45
Mali : Ugly Aftermath And Uncertain Future

July 11, 2013: Strategy Page

 

For the last five months American MQ-9 UAVs could be seen regularly over northern Mali. Some days there is one up there all day, most of the time it’s only for about half the day. The video is analyzed by U.S. and French intelligence and used by the French to coordinate operations against the remaining Islamic terrorists in northern Mali. The American UAVs have been operating from an airbase in neighboring Niger, where two MQ-9s are currently stationed.

 

France believes that a third of the 2,000 Islamic terrorists in northern Mali at the beginning of the year have been killed and most of the survivors (less the hundred or so who surrendered or were captured) have fled Mali. That leaves several hundred, most of them Tuareg or black African, still in Mali, Most are hiding but some are in the larger towns and cities carrying out attacks. Many (up to half) of the terrorists who fled went to neighboring Niger, where a weak government and a very poor population (whose cooperation can be bought) has provided opportunities for new terrorist bases to be established. As with Mali, most of the 16 million Niger population lives in the south, where there is more water. The north is mostly desert. A fifth of the population are Arab, Tuareg and similar minorities. Over 90 percent of the population is Moslem and about eight percent are slaves. The U.S., France (and other European nations) are helping the Niger government to deal with the Islamic terrorists. That will not produce a quick fix and it may take a year (and probably much longer) to clear the Islamic terrorists out of Niger.

 

Mali’s fundamental problem (and the source of the discontent that triggered the Tuareg uprising in the north and the army coup in the south last year) is widespread corruption and the chilling effect this has on the economy. Despite billions of dollars’ worth of mineral exports, the country is very poor. The money the government gets from the mineral exports is largely stolen by politicians. Economic growth is stifled by the corruption, which makes it very difficult for entrepreneurs to start new businesses or expand existing ones. The result is that a third of the population is hungry and gets by with the help of foreign aid. In the north over two thirds of the population is short of food, and much else. Most of the people in the north are Tuareg and they blame corrupt southern (black African) officials for the poverty and high unemployment in the north. That is only partially true because the north has always been very poor and the Tuareg leaders also tend to be corrupt when it comes to handling government matters.  The July 28 presidential election is expected to put another corrupt politician into office. The search for a cure for the corruption has so far been unsuccessful. There are also doubts that the government can even properly organize the July 28th election.

 

The fragile economy in Timbuktu was devastated by the nine months of Islamic radical rule. Most of the Mali government employees were driven out and their workplaces looted and trashed. Worse, the tourism activity, which was the basis of the local economy, was largely destroyed. This included the destruction of many tourist attractions and the disappearance of many Arab and other foreign businessmen who made the tourism business work. Replacing key people and restoring infrastructure will take years. In the meantime most of the 55,000 population will have to get by on foreign aid.

 

July 9, 2013: In the north (Kidal) two civilians were wounded by unidentified gunmen.

 

July 8, 2013: In Kidal anti-government demonstrations over the weekend left two peacekeepers and a French soldier wounded. The demonstrations throw lots of rockets at the troops.

 

July 6, 2013: The government ended the six month old state of emergency. This means it is now legal for crowds to assemble and demonstrations to take place. The security forces must now follow all legal procedures when making arrests and holding people in custody.

 

July 5, 2013: After arriving on the outskirts a month ago 200 Malian army soldiers finally moved into the northeastern town of Kidal. Tuareg MNLA fighters moved out, or at least aside, in accordance with the June 18 peace deal with Mali. The MNLA had controlled Kidal since March 2012 as they tried to establish a role in governing the largely Tuareg north. MNLA were forced out of Kidal by Islamic terrorists for nine months and regained control in January 2013. French and Chadian troops have been in Kidal for over six months and have been joined by some other African peacekeepers to replace the Chad force (which returned home). The MNLA controlled security in the city and this produced growing complaints that MNLA gunmen were attacking blacks in the north and trying to force them to leave. The government accused the MNLA of ethnic cleansing, as northern Mali is predominately Tuareg and Arab. Because over 90 percent of Malians are black Africans, Tuaregs have always been touchy about blacks moving north to settle or, worse, to run the government. Partly this was because some Tuaregs and Arabs in the north still kept black slaves. Now a lot of those slaves find themselves free after their masters fled, along with several thousand Tuareg, during the French liberation of the north. Groups like al Qaeda are OK with this slavery, as it is commonly discussed in Moslem scripture and the Koran. The slaves, despite being Moslem, generally do not agree with this attitude.

 

MNLA means (in French) “Liberation Army of Azawad”. That is the Tuareg term for their homeland in northern Mali and until the June 18 agreement its capital was Kidal. The Mali government was upset that MNLA men controlled most of the rural (and very thinly populated) areas in the north. Mali accuses France of letting this happen, but the French only had an informal deal with MNLA in which the Tuareg would not fire on the incoming troops and would provide information on where the Islamic terrorists were.  France pressured Mali to make some kind of political settlement with MNLA and that eventually led to the June 18 deal. Many in the Mali Army still want the Tuareg rebel group crushed.  The Mali government is also angry over the extent to which so many Arabs and Tuaregs in the north cooperated with the Islamic radicals in establishing a new government. Many Tuareg still want independence, or at least a lot of autonomy in the north. Anti-Mali demonstrations accompanied the entrance of Mali troops into Kidal and will continue. Whatever the Mali government may want, the situation in the north, and with the Tuareg, is fundamentally changed. The Tuareg have tasted power and seen how weak the southerners really are.

 

The only large town the MNLA controlled was Kidal. It was thought unlikely that the Mali soldiers and police could handle the MNLA gunmen alone, so the concentration of security forces near Kidal last month was initially seen more as a bargaining tactic than as a real threat to the MNLA. Negotiations with the MNLA did not go well at first because the rebels were insisted on an autonomy agreement first and the French and African peacekeepers were unwilling to shut down the MNLA for the Mali government. The Mali Army is seen as more of a threat to an elected Mali government than to the Tuareg rebels. The Mali troops had spent over a month moving up several hundred kilometers of road to Kidal and planning an assault that never came. The MNLA seemed to sense that they had been outmaneuvered and retreated from some checkpoints outside Kidal but maintained enough fighters in the city to keep the Mali soldiers from entering until the MNLA and the Mali government could work out a deal.

 

July 1, 2013: The UN peacekeeping force took control of peacekeeping operations in Mali. The UN force currently has 6,300 African peacekeepers although the ultimate size of the force will be over 12,000. There are still 3,200 French troops in Mali along with several thousand Mali soldiers.  The UN force is officially known as MINUSMA (Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali).

 

June 26, 2013: Captain Amadou Haya Sanogo, who led the army coup in March 2012, apologized for his actions and promised to help repair the damage.

 

June 24, 2013: Some 200 peacekeepers from Benin arrived in Kidal to help maintain order.

 

June 18, 2013: The government and the Tuareg rebels (the MNLA) signed a peace deal. The MNLA will allow Mali troops and police to enter Kidal and any other MNLA occupied area in the north and will surrender its heavy weapons. In reality the MNLA members will keep most of their weapons but will have to surrender stuff like mortars, heavy machine-guns and large stocks of ammo. The government will not try to punish any MNLA members and will negotiate more autonomy for the Tuareg north. Many Tuareg believe the MNLA gave up too much and do not trust the Mali government.

 

June 16, 2013: Al Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) admitted that it had lost two of its senior leaders (Abdelhamid Abou Zeid and Abdallah Al Chinguetti) to French forces earlier this year (February and March). AQIM kept insisting that these two leaders were still alive.

 

June 9, 2013: French forces captured a terrorist base in the north (in a town on the Niger River near Gao). This one contained five tons of explosives and a workshop for producing suicide bomb vests and roadside bombs.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:20
Q-Nets, from QinetiQ North America

Q-Nets, from QinetiQ North America

Jul 9, 2013 ASDNews Source : U.S. Army

 

The U.S. Army has transferred to France technical test data on a rocket-propelled grenade defense system that is vital to its military operations in Mali, officials announced.

 

The U.S. Army Research, Development and Engineering Command, known as RDECOM, through its International Technology Center-France, helped to facilitate the exchange between the allies, said Lt. Col. Robert Willis, who led the project for RDECOM.

 

"The French Army wants the best thing out there," said Willis, commander of ITC-France under RDECOM Forward Element Command-Atlantic. "They are a professional and highly capable Army, and they want to protect their troops. They are determined to rapidly acquire the best technology, based purely on technical performance of the system."

 

The French Army had purchased an early version of a rocket-propelled grenade, or RPG, defense system, Q-Nets, from QinetiQ North America, known as QNA, a U.S. company. Fighting in Mali spurred the need for increased capabilities to protect French soldiers.

 

When the company developed an improved version, Q-Nets II, the French Ministry of Defense wanted to review the test data from the U.S. Army Test and Evaluation Command before making a procurement decision. However, QNA could not release the data to France because the exchange must be made under an international agreement from one government entity to another government, Willis said.

 

Willis and his colleagues at the U.S. European Command's Office of Defense Cooperation in Paris stepped in to expedite the data transfer under an established agreement, "Survivability Technologies for Land Combat Systems." RDECOM's Tank Automotive Research, Development and Engineering Center, known as TARDEC, at Detroit Arsenal, Mich., provides technical oversight for the agreement.

 

TARDEC's technical project officer for the agreement then verified that the detailed test data could be transferred from the U.S. Army to the French MoD.

 

Without the international agreement in place, this transfer of data would not have been authorized, Willis said.

 

Willis is accredited as an attaché of defense cooperation for these types of exchanges, and he presented the data to the French MoD, June 10. He used his fluency in French and background in Army test and evaluation to explain the technical and statistical nuances of the report.

 

In addition to assisting a NATO ally in an area of operations where the United States has national interests but not a desire to intervene with ground troops, the U.S. Department of Commerce had officially granted advocacy to QNA in an otherwise European-only competition, Willis said.

 

Col. Collier Slade, chief of the ODC in Paris, said the advocacy process allows the U.S. government to promote an American vendor in its efforts in a foreign country. In this case, QNA was the only U.S. company in competition to provide an RPG defense system to the French Army.

 

"The effectiveness of our advocacy policy in this case was ensured by the unique skill sets and reach-back that the RDECOM international team provided," Slade said.

 

RDECOM maintains a robust international footprint to promote cooperation between the United States and foreign partners to advance science, engineering and technical capabilities in areas important to the U.S. Army, Willis said.

 

RFEC-Atlantic in the United Kingdom has ITCs in France and Germany, RFEC-Pacific in Japan has ITCs in Australia and Singapore, and RFEC-Americas in Chile has ITCs in Canada and Argentina.

 

"Our NATO partners, including France and others in Europe, are long-standing allies," Willis said. "They possess the state-of-the-art in many technologies that we do not."

 

Maintaining these international relationships allows RDECOM to accelerate requests such as the transfer of RPG test data to France, Willis said. He is responsible for 16 European countries and concentrates primarily on France, Italy and Spain.

 

"We maintain cognizance of the expertise areas in our countries," Willis said. "We maintain contacts with the critical government, industry and academia that develop these technologies that we can share."

 

"We transfer technologies in both directions," he continued. "In this case, it was U.S. to France in support of an urgent operational requirement. In many other cases, it is shared foreign know-how that alleviates the need for large technology investments and development on our own."

 

RDECOM is a major subordinate command of the U.S. Army Materiel Command. AMC is the Army's premier provider of materiel readiness -- technology, acquisition support, materiel development, logistics power projection, and sustainment -- to the total force, across the spectrum of joint military operations. If a Soldier shoots it, drives it, flies it, wears it, eats it or communicates with it, AMC delivers it.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:55
LIMA, une plateforme pour faire fructifier l’imagerie aéroportée de nouvelle génération

10.07.2013 ONERA
 

Le 4 juillet 2013, le centre du Onera du Fauga-Mauzac, près de Toulouse, a inauguré LIMA, plateforme de recherche Onera pour développer l’utilisation des nouvelles technologies d’imagerie aéroportée.

Les nouvelles technologies en imagerie aéroportée concernées sont : la haute résolution spatiale, la haute résolution spectrale (hyperspectrale), l’imagerie laser 3D.

Haute résolution (5cm)   Principe de l'imagerie hyperspectrale
Image haute résolution (5 cm) et image hyperspectrale (centaines d'images spectrales de la même scène)
 

La haute résolution spatiale permet d’obtenir des images dans le visible jusqu’à quelques centimètres de résolution.  L’imagerie hyperspectrale permet d’obtenir d’une même scène des centaines d’images à des longueurs d’ondes différentes, correspondant à autant de « couleurs » couvrant le visible et le proche infrarouge, et offrant un très fort pouvoir discriminant entre les différents éléments d’une scène. Quant à l’imagerie laser 3D « active », elle permet de reconstituer une scène en 3D par balayage d’un faisceau laser et analyse du signal rétrodiffusé (et fonctionne même la nuit ou par temps brumeux).

Exemple d'image laser 3D
Image laser 3D
 

Pour faciliter l’accès à ces technologies et en maîtriser la complexité, l’Onera fournira à ses partenaires et clients les outils d’exploitation - bases de données, traitement et chaînes d’exploitation informatique - ainsi que l’accompagnement nécessaire (formation, partenariat de recherche…). L’organisation des campagnes aéroportées « de l’idée au résultat finalisé », l’évaluation des performances en vol, la qualification expérimentale des traitements et des résultats font partie du service assuré par LIMA.

LIMA est adossé aux moyens aéroportés de l'Onera et de ses partenaires : drones Onera Ressac et AJS, motoplaneur Onera Busard, pods Sethi (AVdef ), IGN, Safire...


Trois moyens Onera associés à LIMA : le drone Ressac, le motoplaneur Busard, Sethi
Trois moyens Onera associés à LIMA : le drone Ressac, le Busard, Sethi
 

Les champs d’applications sont variés :

  • l’agriculture, la foresterie, la gestion de l’eau
  • le développement durable (efficacité énergétique des bâtiments, impact anthropique)
  • le développement urbain (cartographies thématiques, optimisation du trafic ou de l’éclairage urbain, biodiversité)
  • l’environnement (qualité de l'air et des eaux, caractérisation des émissions polluantes)
  • les risques (pollutions, accidents industriels, inondations, feux de forêt)
  • la défense et la sécurité (surveillance de site, de frontières, renseignement...)
  • les sciences de l'univers, la météorologie, l’archéologie
  • la prospection des ressources (énergie, eau…)
     

LIMA, c’est  un véritable centre de recherche en exploitation d’images multicapteurs situé sur le centre de Toulouse de l’Onera, dont la salle d’exploitation est ouverte aux partenaires. C’est aussi des moyens d'étalonnage en vol et de validation sur site :

  • des moyens de mesures terrain
  • un site de référence instrumenté de 70 hectares : le Fauga-Mauzac
  • une infrastructure mobile en France et à l’international



Moyens mobiles de LIMA pour la caractérisation atmosphérique
 

LIMA est financé à hauteur de 6,85 millions d’euros dont 4,12 millions par le Fonds européen de développement régional (FEDER), le contrat de projets Etat Région Midi-Pyrénées, Toulouse Métropole.

Voir aussi l'exposé de Bernard Rosier, directeur de la plateforme LIMA

Contact : Bernard.Rosier \@/ onera.fr

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:40
Mistral: la poupe expédiée en France

MOSCOU, 8 juillet - RIA Novosti

 

La poupe du premier porte-hélicoptère russe de classe Mistral, le Vladivostok, a été envoyée en France depuis Saint-Pétersbourg, a annoncé dimanche le service de presse du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) dans un communiqué.

 

"Aujourd'hui, la poupe du porte-hélicoptère Vladivostok a été envoyée à Saint-Nazaire (France). De la sorte, les constructeurs russes se sont acquittés de leurs engagements dans le cadre du contrat pour la construction du premier porte-hélicoptère de classe Mistral", indique le communiqué.

Mistral: la poupe expédiée en France

La poupe devrait arriver en France d'ici 17 jours. Le porte-hélicoptère devrait être mis à l'eau en octobre 2013 et partira pour la Russie, où il sera équipé d'armements, selon le communiqué.

 

La cérémonie de mise en cale sèche du premier des deux Mistral commandés par la Russie s'est tenue aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en France, le 1er février dernier. La Russie assurera 20% des travaux de construction de son premier BPC et 40% des travaux pour le second Mistral. Un responsable du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) a annoncé en février que la Russie avait déjà produit les 30 premiers petits blocs de la poupe du BPC, qui seront envoyés en France.

 

D'une longueur maximale de 210 mètres, d'un déplacement de 22.000 tonnes et d'une vitesse supérieure à 18 nœuds, le BPC Mistral est capable de porter 16 hélicoptères, quatre vedettes de débarquement ou deux navires sur coussin d'air de faible tonnage. Son pont d'envol permet la mise en œuvre simultanée de 6 hélicoptères. Sa distance franchissable est de 20.000 milles nautiques. Le navire peut embarquer, outre ses 160 hommes d'équipage, un commando de 450 hommes.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:35
Le PPSD de Nouvelle-Calédonie : un poste atypique

11/07/2013 DPSD

 

Territoire morcelé et situé aux antipodes de la métropole, la Nouvelle-Calédonie représente de nombreux enjeux pour la France, seule nation européenne dans la région…

 

Eloignée de 18 000 km de la métropole, la Nouvelle-Calédonie est un territoire morcelé entre la Grande terre, les îles Loyauté (1), les îles Belep et l’île des Pins. La zone de responsabilité du poste PSD inclut également l’archipel de Wallis et Futuna. Dans cet espace, la souveraineté française s’étend jusqu’aux îlots Matthew et Hunter à environ 300 km de l’archipel. Ces îlots inhabités, d’une superficie inférieure à 1 km2, sont régulièrement revendiqués par le Vanuatu (2), source potentielle de discorde diplomatique.

 

La France est la seule nation européenne présente dans l’océan Pacifique sud face aux puissances régionales que sont l’Australie et la Nouvelle–Zélande. De plus, les nombreux petits États océaniens environnants sont instables politiquement et parfois peu sensibles au principe de bonne gouvernance.

 

Les États-Unis sont présents dans cette zone (3)  et des escales ont régulièrement lieu dans le cadre du Pacific partnership. La Chine, consciente des richesses potentielles en nickel (4) du « caillou », s’est rapprochée de la province Nord avec laquelle des accords économiques sont en cours de finalisation.

 

Dans les années 80, la Nouvelle-Calédonie a connu une succession de crises violentes et d'événements dramatiques qui ont ébranlé son fragile équilibre. Bien que les grandes puissances australienne et néo-zélandaise lui reconnaissent aujourd’hui une certaine stabilité politique, elles continuent d’observer attentivement l’évolution du processus politique engagé. Celui-ci pourrait déboucher, à partir de 2014, sur un référendum sur l’avenir du territoire avec une possible accession à la pleine souveraineté.

 

Dans ce cadre, le poste de Nouméa assure une veille permanente des éventuelles actions subversives externes. Le 14 juillet 2012 avait d’ailleurs été l’occasion pour certains de mettre en place une marche citoyenne en opposition au défilé républicain traditionnel.

Le PPSD de Nouvelle-Calédonie : un poste atypique

Dans le même esprit, des collectifs se constituent pour affirmer leur position. Par ailleurs, les sociétés locales disposent de capacités importantes de blocage pouvant impacter les FANC (5) notamment au niveau du soutien, étant donné l’éloignement géographique.

 

Dans ce contexte particulier, le poste apporte au général COMSUP son analyse sur les vulnérabilités pour lui permettre de prendre les mesures adéquates. En effet, les subversions externes peuvent rapidement impacter les capacités opérationnelles des forces et le moral des 3000 personnes qui composent la communauté de défense.

 

 

(1) Ouvéa, Lifou, Maré

(2) Ce dossier a trouvé un nouvel écho en 2010.

(3) 7ème flotte

(4) Aussi appelé « or vert »

(5) Forces armées de la Nouvelle-Calédonie

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:30
TF 150 : Opération commune de sécurité maritime

11/07/2013 International

 

Du 28 juin au 7 juillet 2013, l’état-major de la Task Force 150 (TF 150) commandé par la France a conduit une opération de sécurité maritime baptisée Ajd Al-Ayn, dans la région de Bab El Mandeb, entre Mer Rouge et Golfe d’Aden.

 

Les forces navales et les organisations civiles de coordination de la navigation commerciale des pays riverains (Arabie Saoudite, République de Djibouti, et Yémen) de Bab El Mandeb ont participé à cette manœuvre aux côtés des navires australien et canadien de la TF 150. Des officiers de la marine yéménite et djiboutienne ont embarqué sur le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, accueillant l’état-major de la Task Force.

 

Ajd Al-Ayn avait pour de objectif d’affirmer la présence de la TF 150, et dissuader les activités illicites liées au terrorisme et de maintenir un espace maritime sécurisé pour les marines de commerce. L’opération s’est déroulée en plusieurs phases.

TF 150 : Opération commune de sécurité maritime

La première, d’une durée de deux jours, a permis d’établir l’interopérabilité entre les différentes marines et de coordonner le plan de patrouille de sécurité générale. La seconde phase, d’une durée de trois jours, a mis en place les différentes zones de patrouille et à favorisé l’établissement de liens de confiance entre les communautés maritimes locales (pêcheurs, marins de commerce, centres de sauvetage). Les quatre derniers jours de la mission avaient pour objectif contrôler la capacité de l’ensemble des acteurs à se coordonner face à une attaque terroriste contre des navires marchands.

 

L’opération aura également abouti à la simulation d’une visite de bâtiment à bord de la Somme par les marins djiboutiens. Ces derniers ont pu tester leur dispositif d’alerte, la réactivité de leur patrouilleur d’alerte et démontrer le savoir-faire de leur équipe de visite sur un bâtiment susceptible de faire du trafic d’armes.

 

A l’avenir, les mêmes procédures de sécurisation acquises durant toute l’opération pourront être appliquées en  autonome par les forces navales du Yémen, de l’Arabie Saoudite, de Djibouti et par les agences maritimes de la région au profit des navires naviguant dans le détroit.

 

L’opération Ajd Al-Ayn  a donc permis de renforcer les liens qui unissent la Combined Maritime Forces (CMF) et les différents acteurs maritimes de la zone. Elle a contribué à améliorer l’interopérabilité des bâtiments de la TF 150 avec les marines riveraines notamment djiboutiennes et yéménites. Enfin, elle a contribué à maintenir la sécurité sur l’un des axes maritimes les plus fréquentés du monde.

TF 150 : Opération commune de sécurité maritime

Actuellement, trois bâtiments français sont engagés dans OEF, le BCR Somme ainsi que les deux bâtiments qui composent la mission Jeanne d’Arc, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues. L’action de la TF 150 s’inscrit dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU prises au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Elle entretient une connaissance très précise des mouvements maritimes dans sa zone d’opération, ce qui lui permet de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans le nord de l’océan Indien, de la mer Rouge au détroit d’Ormuz. Cette zone qui couvre les façades maritimes de la corne de l’Afrique et du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’océan Indien représente un intérêt majeur et voit la majorité du trafic maritime mondial y transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:30
Un large spectre de missions pour le poste PSD des EAU

11/07/2013 DPSD

 

Les enjeux sont nombreux et l’activité est intense pour le personnel de la DPSD en poste aux Emirats Arabes Unis …

 

Les FFEAU (1) sont implantées à Abou Dhabi depuis mai 2009. Le poste PSD EAU est en place pour apporter son concours au commandement en matière de sécurité. Il a compétence sur l'ensemble des entités françaises des FFEAU, mais aussi sur les ressortissants et le personnel œuvrant au profit du ministère de la défense français sur tout le territoire des EAU. Le poste doit donc prendre en compte les unités des FFEAU, à travers leurs missions et leur entraînement (2), mais également les activités majeures à caractère « défense » comme les salons d’armement (3).

 

Le volet « protection du personnel et des installations » revêt quelques spécificités. Les différentes unités militaires (4)sont, pour certaines, distantes d’une soixantaine de kilomètres ; certaines emprises sont entièrement dédiées aux unités françaises alors que d’autres sont implantées à l’intérieur d’emprises émiriennes plus vastes. De plus, la communauté de défense des FFEAU est composée de 75% de militaires en mission de courte durée. Ce rapport s’accroît en période d’exercice ou à l’occasion des escales. Pour autant, tous ces militaires sont sensibilisés par un inspecteur dès leur arrivée.

 

L’importante population étrangère est probablement la caractéristique majeure de ce pays qui couvre une superficie équivalente à celle de la Guyane : il y a plus de quatre étrangers pour un Emirien. De nombreuses nationalités sont représentées tels que les Afghans, les Iraniens, les Syriens, les Libanais, les Pakistanais, les Chinois, ou les Russes.

Un large spectre de missions pour le poste PSD des EAU

Enfin, l’aspect « relations internationales »  revêt une dimension particulière du fait de l’importance de la zone de responsabilité du commandement des FFEAU et des spécificités régionales: il est à la fois nécessaire de maitriser l’anglais et l’arabe, mais aussi de connaître et de comprendre l’ensemble des enjeux sécuritaires.

 

 

(1) Forces Françaises aux EAU

(2) Exercices Golfe aux EAU et Gulf Falcon au Qatar ; escales à Abou Dhabi, Fujaïrah, Dubaï ou

Jebel Ali…

(3) Dubai Air Show; IDEX-NAVDEX…

(4) Echelon de commandement, état-major interarmées, base navale d’Abou Dhabi et groupement de soutien, base aérienne 104 d’Al-Dhafra, 13ème Demi Brigade de la Légion Etrangère (DBLE)

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 10:55
La zone de recherches et d’interdiction de pêche Juillet 2013 - source Marine Nationale

La zone de recherches et d’interdiction de pêche Juillet 2013 - source Marine Nationale

10 juillet 2013 Ouest-France

 

Une dizaine de chalutiers sont affrétés depuis lundi par la Marine nationale. Ils participent à une pêche sous haute surveillance : la récupération de débris de missile M51.

Finistère. Des chalutiers à la pêche aux débris du missile M51

Ce [missile] de 50 t s’était autodétruit peu après un tir d’essai le 5 mai dernier au large de Penmarc’h. Déployés depuis des semaines, les moyens militaires ont déjà permis de remonter plusieurs éléments. Mais la Marine et les pêcheurs tiennent à sécuriser la zone. L’opération sera prolongée la semaine prochaine.

 

Le Vigilant pas en cause

 

Finistère. Des chalutiers à la pêche aux débris du missile M51

L’enquête sur la cause de l’incident restera secrète. Mais on sait d’ores et déjà que le sous-marin Le Vigilant depuis lequel le tir avait été effectué n’est pas en cause. Il sortait de deux ans de chantier d’adaptation à ce nouveau missile. Le programme ne semble donc pas perturbé. Et Le Triomphant se prépare actuellement à l’Ile-Longue pour les mêmes travaux qui auront lieu à Brest, après que le cœur nucléaire de sa chaufferie ait été retiré. Ce chantier emploiera au plus fort de l’activité plus de 1 000 personnes.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
L’offre MBDA pour le MMP. (photo Isabelle Chapuis, MBDA)

L’offre MBDA pour le MMP. (photo Isabelle Chapuis, MBDA)

10.07.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

En 2011, la DGA attribue un contrat de levée de risques à MBDA afin de valider les principaux choix techniques du futur MMP. A commencer par l’autodirecteur du missile (fourni par le français Sagem, comme tout le reste de l’optronique du poste de tir) qui sera bimode, avec une caméra TV pour le mode « jour » et un capteur infrarouge non refroidi. Sur les capteurs infrarouges « classiques », une bonbonne de gaz doit être percutée avant le tir pour refroidir l’autodirecteur et lui donner ses performances. Problème, une fois la bonbonne percutée, le missile doit être tiré rapidement et s’il ne  l’est pas, il doit repasser en atelier pour recevoir une nouvelle cartouche de gaz.

 

Le MMP disposera également de deux modes de guidage : le mode « tire et oublie » (le missile est totalement autonome dès qu’il quitte le poste de tir), se doublera d’une capacité d’intervention du tireur en cours de vol. Cette possibilité de garder « l’homme dans la boucle » est jugée essentielle par l’armée de Terre. Le Milan, qui est entré dans la légende avec plus de 300.000 missiles construits, était filoguidé. MBDA dispose donc d’une très large expérience dans le domaine et a fait le choix d’une liaison de données par fibre optique, qui présente deux avantages : résistance élevée au brouillage et haut débit de transmission des données dans le sens tireur-missile pour le guidage et le contrôle du missile et missile-tireur pour faire « remonter » des images pendant le vol. Même en mode « tire et oublie », le tireur peut ainsi garder un œil sur la trajectoire du missile, avec la capacité de reprendre là main à tout instant pour affiner la trajectoire ou déplacer le point d’impact. Si en revanche le tireur est certain de ne pas avoir à intervenir, il peut commander la coupure du fil du guidage et recharger le poste de tir pendant que le premier missile est encore en vol. Outre son expérience du filoguidage avec le Milan, MBDA a également celle de la fibre optique avec le missile expérimental Pholyphème qui déroulait son fil sur plusieurs dizaines de kilomètres.

 

Ce mode de guidage évolué est un atout maitre que le missilier européen oppose volontiers aux capacités du Javelin qui ne dispose, dans sa forme actuelle, que d’une fonction « tire et oublie » Aucun doute toutefois que Raytheon s’adaptera au besoin français au travers d’une version modernisée de son missile dotée d’un double mode de guidage.

 

« Un système de guidage terminal de précision (Precision Terminal Guidance)  avec homme dans la boucle avait été proposé à l’US Army dans le cadre d’une modernisation du Javelin, en utilisant un guidage optique sans fil, comme ce qui se fait aujourd’hui sur le missile TOW » explique d’ailleurs un porte-parole de Raytheon. « Mais l’US Army a décidé de ne pas le retenir pour réduire la facture. Il ne faut pas oublier que faire intervenir un soldat dans le guidage du missile impose d’entrainer ce même soldat en lui faisant tirer régulièrement des missiles. Cela a un coût ! Avec un guidage « tire et oublie », un simple simulateur est suffisant pour l’entrainement. Maintenant, si l’armée française souhaite disposer des deux modes de guidage, nous pouvons répondre à sa demande. Le guidage optique a déjà été testé sur le Javelin et fonctionne ».

 

Raytheon précise donc que la fonction guidage « homme dans la boucle » existe déjà sur étagère et que son intégration pourrait être confiée à une entreprise française si le Javelin venait à être choisi. A l’opposé du choix technique de MBDA, le missilier américain affiche une certaine défiance vis à vis du guidage par fibre optique lorsque le missile est tiré depuis un véhicule et renouvelle sa confiance dans le guidage optique. « La voie IR du poste de tir permet de s’affranchir des mauvaises conditions météorologiques ou de la poussière pour le guidage optique » précise notre interlocteur.  Mais le client étant roi, l’industriel américain précise également rester ouvert à toutes les options…

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55

10 juil. 2013 AIRetCOSMOS

 

Après notre reportage sur la base 279 de Châteaudin, nous vous embarquons en exclusivité à bord d'un Transall de l'escadron Anjou, situé sur la base 105 d'Evreux. Mardi 9 juillet 2013, cette dernière répétition du défilé aérien du 14 juillet a permis aux équipages d'améliorer leurs positions en formation au-dessus des Champs Elysées.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
Entretien Manuel Valls, Prism et la cybersécurité

11 juillet 2013 L'Usine Nouvelle n° 3339

 

Le ministre de l’Intérieur a accordé un entretien exclusif à L’Usine Nouvelle et L’Usine Digitale sur les questions de cybersécurité à l’occasion du colloque Technology against crime. Il livre pour la première fois son analyse sur l’affaire Prism et plaide pour que la France, l’Europe et les industriels se mettent à niveau en matière de cyberdéfense…

 

Selon lui, « Il faut être lucide : pour protéger leur population, tous les États ont besoin d’accéder à certaines communications électroniques, aussi bien en matière de renseignement que de poursuites judiciaires ». Mais il ajoute que « l’accès aux données doit s’opérer par ciblage des individus ou groupes qui présentent une menace réelle ».

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
Le Bourget : couverture du plus grand salon aéronautique du monde

10/07/2013 DPSD

 

Du 12 au 23 juin 2013, s’est tenu le salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAé) de Paris Le Bourget. La DPSD était au coeur de l’action des services de l’Etat…

 

Le 50ème salon du Bourget a rassemblé plus de 2 000 exposants (soit une augmentation de 30 % par rapport aux précédentes éditions), dont 670 PME/PMI françaises, répartis sur 70 hectares et trois grands halls d’exposition. Comme à l’accoutumée, cette manifestation comportait des présentations de matériels en statique et des démonstrations en vol.

 

En outre, cette édition a vu le passage de nombreuses autorités gouvernementales, dont le Président de la République et le Premier ministre et de 30 000 visiteurs par jour, ainsi que la présence de près de 7 000 prestataires de service sur le site et de plus de 300 personnels des forces armées mis à disposition de la DGA.

 

Dans le cadre de sa mission de protection du PSTN(1), la DPSD était présente sur le site.

 

L’enjeu était de taille puisque cet évènement constitue pour les professionnels de l’aéronautique une occasion unique de rencontrer des spécialistes de divers horizons, français et étrangers, de mettre en valeur des savoir-faire parfois uniques, d’exposer leurs matériels les plus performants tout en s’assurant de leur protection (un tiers des menaces sont représentées au Bourget).

 

Le défi était donc pour les industriels, selon la formule consacrée, « d’exposer sans s’exposer » dans un environnement concurrentiel de plus en plus agressif.

 

Cependant, la contribution du Service ne se limite pas à la seule durée de l’évènement.

Le Bourget : couverture du plus grand salon aéronautique du monde

La préparation commence plus de six mois auparavant, par exemple avec la sensibilisation des officiers de sécurité des industries de défense, sachant que les salons d’armement représentent la 3ème source d’informations après Internet et la presse.

 

Enfin, le travail se poursuit au-delà puisque le Service identifie les grandes tendances du salon et établit un bilan. Le retour d’expérience a d’ailleurs montré que les sensibilisations ont porté leurs fruits.

 

 

(1) Potentiel scientifique et technique de la Nation

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
Zodiac Milpro Wins Euros 7.8 M of Orders from French Military

Jul 10, 2013 ASDNews Source : Zodiac Milpro International

 

Zodiac MILPRO has won a blanket order to supply over 700 rigid and semi-rigid inflatable boats to all branches of the French armed forces in a deal worth up to €7.8 million (US$ 10.25 million). The orders follow the acceptance of 10 out of 14 individual tenders submitted to the Central Directorate of Equipment and relate to the supply of boats ranging in size from four to 7.5 metres.

 

The orders are for a variety of boats from the Zodiac MILPRO range that have each been chosen to meet a specific operational need in the French armed forces. These include some of Zodiac MILPRO’s newest models that will be assigned to tasks that include patrolling the Ile de Longue nuclear submarine base, for use by the French coastguard on operational patrols and vessel interception, training missions for French commandos, workboats for airborne delivery by the Air Force and others for supporting navy divers during mine clearance operations. A large number of inflatable boats will also be supplied to the Army for amphibious operations and will be added to the service’s existing stock of more than 500 craft.

 

The contracts will include the purchase of two of Zodiac MILPRO’s newest and most innovative boats for use at the French commando training centre. The SRA 750 was launched in June and is unlike any other Zodiac MILPRO boat. It features an exceptionally strong aluminium hull enclosed by inflatable D-Shape collars that combine buoyancy with extra interior space. This design gives the boat outstanding sea-keeping in extreme conditions along with a spacious interior capable of carrying substantial loads or large numbers of passengers or a stretcher. This versatility is further enhanced by the innovation of deck tracks that enable the mounting of armament or the seating configuration to be changed quickly according to its mission.  This versatility is also expected to make the new boat attractive to civilian users who will also benefit from its military-grade quality.

 

The development of the SRA-750 is being seen as a direct benefit of the company’s take-over by Oaktree Capital Management in February this year. Commenting on this and the military contracts Marc Lavorata, managing director of Zodiac MILPRO said; “The creativity of our engineers and designers has been encouraged by the confidence that we have gained from our new owners. This is clearly being recognised by our customers who are showing their willingness to place significant orders for our products. There are more new products to follow soon and these will benefit Zodiac MILPRO as well as our customers who can look forward to an even wider range of boats and equipment to choose from.”

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 22:45
Tessalit : focus sur les missions du DLA auprès de la MINUSMA

10 juillet 2013 par EQUIPE COM SERVAL

 

Alors que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a pris le relais de la MISMA depuis le 1er juillet, la force Serval conserve ses 7 détachements de liaison et d’appui (DLA) insérés au sein des bataillons africains de la MINUSMA. Le DLA détaché auprès de la Force Armée Tchadienne d’Intervention au Mali (FATIM) basé à Tessalit est composé principalement de militaires du Commando Parachutistes de l’Air (CPA 30) de Bordeaux. Déployé depuis bientôt deux mois, il poursuit ses missions aux côtés du bataillon Tchadien dans le nord du Mali.

 

Le lieutenant-colonel Jacky, chef du DLA FATIM, nous précise les missions de ce détachement : «Notre DLA est composé de 24 militaires. Nous sommes ici pour appuyer et conseiller au plus près le bataillon Tchadien. Pour cela, nous sommes organisés de la manière suivante : une équipe commandement et logistique, une équipe opérationnelle de déminage (EOD), un groupe d’appui aérien, une équipe médicale et un élément de liaison et de contact ».

Tessalit : focus sur les missions du DLA auprès de la MINUSMA

Hormis sa fonction de conseiller auprès du bataillon appuyé et son rôle de coordinateur au niveau tactique concernant les actions des forces concourantes (Force Serval, FAMA) dans la zone de responsabilité, le DLA FATIM de Tessalit possède quelques particularités. « Nous avons deux missions spécifiques. Premièrement, nous sommes en mesure de coordonner les appuis feux au profit du bataillon Tchadien de la MINUSMA. Ensuite, nous pouvons aussi fournir un appui spécialisé avec notre équipe de démineurs composée d’un spécialiste Cynophile et de son chien » précise le lieutenant-colonel Jacky.

 

Arrivés dans un moment de transition pour la FATIM, les commandos de l’armée de l’air du CPA 30 mènent régulièrement des patrouilles conjointes dans Tessalit et ses alentours ainsi que des opérations de fouille en coordination avec les prévôts tchadiens. Ensemble, ils participent aussi à la garde de la plateforme militaire de Tessalit.

Tessalit : focus sur les missions du DLA auprès de la MINUSMA

« Nous n’effectuons aucune action de manière autonome, ce n’est pas notre mission ici. Jusqu’à présent, l’initiative a été partagée et il faut mettre en avant la bonne volonté des Tchadiens qui, rappelons-le, étaient présents bien avant nous dans la zone. Au quotidien, le binomage fonctionne parfaitement » conclut le chef du DLA FATIM.

 

Dans le cadre de la montée en puissance de la MINUSMA, la mission de la FATIM devrait évoluer. Le DLA reste à sa disposition et continuera à mettre en œuvre ses capacités spécifiques tant que cela sera nécessaire.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 17:45
Royal Air Force personnel in front of a Sentinel aircraft in Dakar, Senegal (library image) [Picture: Corporal Laura Bibby RAF, Crown copyright]

Royal Air Force personnel in front of a Sentinel aircraft in Dakar, Senegal (library image) [Picture: Corporal Laura Bibby RAF, Crown copyright]

10 July 2013 Ministry of Defence

 

A VIP reception has been held at the Palace of Westminster to honour the RAF's support to the French forces fighting insurgents in Mali.


 

The Mali homecoming reception was held for participating RAF units in the Houses of Parliament and hosted by James Gray MP, Chairman of the All-Party Parliamentary Group for the Armed Forces.

A total of 25 RAF personnel from air bases across the UK who took part in the military campaign gathered at the House of Commons to talk openly with peers and parliamentarians about their experiences of the mission, codenamed Operation Newcombe.

They were joined by the Chief of the Air Staff, Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton, Minister for Defence Equipment, Support and Technology, Philip Dunne, and, representing the French Armed Forces, Air Force Colonel Emmanuel Caboche.

A Royal Air Force Regiment gunner (left) guarding an RAF C-17 alongside a French colleague in Mali (library image) [Picture: Sergeant Ralph Merry RAF, Crown copyright]

A Royal Air Force Regiment gunner (left) guarding an RAF C-17 alongside a French colleague in Mali (library image) [Picture: Sergeant Ralph Merry RAF, Crown copyright]

Speaking at the event, James Gray said:

I am delighted to welcome this representative group of Service personnel from the Royal Air Force to Parliament to say thank you for their efforts during the recent Mali campaign. I have been particularly struck by the successful deployment of the C-17 heavy-lift aircraft from their base at RAF Brize Norton and the Sentinel intelligence and surveillance aircraft from RAF Waddington.

I would also like to take this opportunity to thank Colonel Caboche from the French Air Force for attending, highlighting that this campaign in Mali was an immensely successful joint operation with our French partners.

Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton stands alongside parliamentarians and members of the RAF and the British Army in Westminster Hall [Picture: Sergeant Jez Doak RAF, Crown copyright]

Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton stands alongside parliamentarians and members of the RAF and the British Army in Westminster Hall [Picture: Sergeant Jez Doak RAF, Crown copyright]

In response, Air Chief Marshal Dalton, said:

This reception shows that our parliamentarians strongly support and recognise the dedication and commitment of all those Royal Air Force and Army personnel who contributed to the successful French-led operation in Mali.

The crews of the Royal Air Force C-17 Globemaster and Sentinel aircraft made a highly-valued and unique contribution to the French mission in Mali. This operation demonstrated the tremendous capability, responsiveness and agility of the expert Royal Air Force personnel who operate both of these impressive aircraft.

An RAF Sentinel aircraft operating in West Africa (library image) [Picture: Corporal Laura Bibby RAF, Crown copyright]

An RAF Sentinel aircraft operating in West Africa (library image) [Picture: Corporal Laura Bibby RAF, Crown copyright]

The Royal Air Force readiness and global reach demonstrated, yet again, that the United Kingdom’s Armed Forces are ready, prepared and able to deliver critical air mobility and intelligence-gathering capability for any contingency,” he continued.

As an airman, I would find it difficult to imagine any future conflict without the knowledge that our national Sentinel capability provides.

Colonel Caboche added:

The contribution of the Royal Air Force was key to the Mali operation, in particular the availability of the C-17 during the deployment phase, and the later integration of Sentinel within the French intelligence, surveillance and reconnaissance package.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 16:50
Baltic 2013 : visite d’une délégation de l’armée de l’air italienne

10/07/2013 Sources : EMA

 

Le 4 juillet 2013, le brigadier géneral Gianni Candotti, accompagné de 4 officiers de l'armée de l'Air italienne, a rendu visite au détachement français stationné sur la base aérienne de Šiauliai, dans le cadre de l’opération Baltic 2013.

 

Cette visite avait pour objectif d’apprécier les capacités offertes par la base aérienne de Šiauliai, dans le cadre de la participation italienne en 2015 à la mission de police du ciel dans l'espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l'Estonie. Leur mandat, d’une durée de 4 mois, est prévu de janvier à avril 2015.

 

Baltic 2013 : visite d’une délégation de l’armée de l’air italienne

Lors de cette visite, la délégation a été accueillie par le lieutenant-colonel Vidmantas Rakleviciux, commandant la base aérienne lituanienne. Il leur a présenté les installations aéroportuaires et le soutien apporté par la nation hôte aux différents détachements.

Baltic 2013 : visite d’une délégation de l’armée de l’air italienne

Le lieutenant-colonel Colombani, commandant le détachement français, leur a ensuite détaillé les spécificités de la mission dans les pays Baltes. La rencontre s’est achevée sur la zone opérationnelle, pour une visite de l’ensemble des infrastructures de la zone d’alerte (Quick Reaction Alert area), suivie d’une présentation du Mirage F1-CR.

 

Depuis le 30 avril 2013, près de 90 militaires français et 4 Mirage F1CR assurent la mission Baltic, sous mandat de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement conduit des missions d’assistance et de police du ciel dans l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie.

Le 4 juillet 2013, le brigadier géneral Gianni Candotti, accompagné de 4 officiers de l'armée de l'Air italienne, a rendu visite au détachement français stationné sur la base aérienne de Šiauliai, dans le cadre de l’opération Baltic 2013.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 15:55
L’homme des casernes va devoir évoluer

10.07.2013 par P. CHAPLEAU – Lignes de Défense

 

La suppression de 54 000 postes, c’était une réforme. 24 000 de plus, ça pourrait être une révolution. Au cabinet du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, on préfère parler d’"évolutions" et de "rapide mise en œuvre de changements". Et ainsi déminer un terrain socialement délicat.

 

On connaîtra le détail de la LPM d’ici au 2 août, date du dernier conseil des ministres avant la trêve estivale. Mais Jean-Yves Le Drian a déjà pris des décisions suite à une année de travaux sur cinq chantiers : la gestion des ressources humaines, l’organisation de la chaîne financière, l’organisation des soutiens via les bases de défense (dont le nombre pourrait marginalement décroître), les relations internationales et la fonction communication.

 

Objectifs : "recentrage sur le cœur de métier", "suppression des doublons", "amélioration de la qualité des services". Et plus prosaïquement suppression de 16 000 postes (les 8 000 autres le seront dans les unités opérationnelles). Traduction pratique: 20 % des postes en moins dans les soutiens (avec suppression des états-majors de soutien défense par exemple), 10 % à 20 % des postes supprimés dans les RH, 100 postes grignotés dans les relations internationales, un tiers des postes de communicants sacrifié… Il faut tailler dans les effectifs et réduire la masse salariale, le fameux titre II qui, en 2012, a augmenté de 2,8 % alors que les effectifs du ministère baissaient de 2,3 % !

 

Deux autres chantiers sont toujours en cours : le maintien en condition opérationnelle (MCO) et le haut commandement militaire. Du côté du MCO, l’équation est simple : le budget actuel de 6,2 milliards d’euros (20 % des crédits du ministère) va exploser, que l’on donne la priorité au matériel ancien de plus en plus cher à maintenir en vie, ou que l’on favorise les matériels récents, encore plus gourmands en maintenance de très haut niveau technologique. "La reprise en main est impérative", quitte à demander aux prestataires de baisser "sensiblement" leurs marges.

 

Le sort du haut commandement n’est pas réglé. Le rééquilibrage entre le politique et l’état-major des armées a donné lieu à quelques grincements de dents ; d’autres sont à venir puisque la question du dé-pyramidage est posée. Le taux d’encadrement est passé de 14,8 % en 2008 à 17 %, suite à la réforme de 2008 et à l’allongement de deux années du temps de service. L’objectif est de redescendre à 16 %, voire moins… "Avec des mesures d’aide au départ" et, pourquoi pas une prolongation du temps dans chaque grade, une diminution du recrutement des officiers et donc du nombre des élèves officiers dans les écoles.

 

Le ministre n’a pas retenu les "évolutions les plus radicales". Mais il prévient : "Si nous ne parvenions pas à atteindre les objectifs qui s’imposent à nous, je ne pourrais que revoir ces orientations".

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 12:55
Salle ACCS, Lyon Mont-Verdun

Salle ACCS, Lyon Mont-Verdun

10/07/2013 Armée de l'air

 

Le programme Air Command and Control System (ACCS) est un programme OTAN initialisé en 1981, dans le cadre de la rénovation des systèmes sol de commandement et de contrôle. Aujourd’hui, la France,l’Allemagne, la Belgique et l’Italie sont chargés de la validation de ce programme, développé par Air Command System International.

 

L’équipe de marque ACCS, dépendant du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) de Mont-de-Marsan, est chargée de vérifier, pour la France, le bon fonctionnement du système avant sa mise en service à l’horizon 2015. D’autres organismes, telle que la division ACCS du centre national des opérations aériennes de Lyon Mont-Verdun, veillent à la convergence entre les capacités attendues et les exigences opérationnelles.

L'ACCS à l'horizon 2015

L'ACCS à l'horizon 2015

 Fondé sur des technologies de pointe, l’ACCS offrira aux pays européens membres de l’Alliance un système unifié de commandement et de contrôle. Il permettra le partage de données opérationnelles sur un réseau de communication à haut débit. Outre le contrôle et la surveillance, son domaine d’emploi recouvrira la programmation et la conduite des opérations aériennes qui, en ce qui concerne la France, pourront être menées depuis Lyon, au-dessus et au-delà du territoire national.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 12:55
Nominations chez Hélidax

10/07 Par Les Echos

 

Jean-Baptiste Pinton, Valérie Chemin sont respectivement nommés président et directrice générale adjointe d'Hélidax, filiale de DCI (Défense Conseil International) et d'Inaer Helicopter France.

 

Jean-Baptiste Pinton, cinquante-deux ans, est un ancien élève de l'ENA (promotion Michel de Montaigne) et de l'IEP Paris. Depuis 2007, il est directeur général adjoint du groupe DCI. Affecté à la Direction du budget en 1988, il a notamment été sousdirecteur du budget et des interventions financières au ministère des Affaires étrangères (1997-2000), puis premier conseiller de l'ambassade de France en Afrique du Sud jusqu'en 2002, avant de devenir secrétaire général de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.

 

Valérie Chemin, quarante-neuf ans, titulaire d'une licence en sciences économiques de l'université de Rouen, a été directrice administrative et financière de Heurtaux, où elle était entrée en 1986. Elle est devenue en 2001 président-directeur général de Proteus Helicoptères, avant de prendre en charge la direction administrative et financière à la suite de l'entrée d'Elilario dans l'actionnariat de l'entreprise. En 2008, elle a participé à la création d'Hélidax, premier PPP du ministère de la Défense, en tant que directrice administrative et financière.

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