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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:20
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

11 Dec 2014 By: Dan Parsons - FG

 

A new Canadian government report suggests other fighter jets are just as capable as the Lockheed Martin F-35A at fulfilling the nation’s most likely mission needs, potentially opening the door to a competitive acquisition process to replace a fleet of 77 Boeing CF-18s.

 

Four aircraft – the F-35, the Boeing F/A-18E/F Super Hornet, Dassault Rafale and Eurofighter Typhoon – were compared in the report, called the Evaluation of Options for the Replacement of the CF-18 Fighter Fleet.

 

Each was assessed on its ability to carry out six mission sets including defence of Canadian airspace, responding to an “international event”, such as the Olympics, in Canada or a terrorist attack, peace enforcement, humanitarian disaster relief and state-on-state war fighting.

 

All aircraft were deemed low-risk candidates to perform each of the missions up to 2030 and beyond, except in fighting another peer nation. In that category, all the aircraft were deemed a higher risk platform beyond 2030 and none distinguished itself.

 

Canada does not intend to fight state-on-state wars and rated that contingency as highly unlikely. In the state-on-state war fighting mission, the range was from low to significant in the first timeframe and medium to high in the second timeframe “largely due to the higher level of potential threat confronting fighter aircraft in that mission and the evolution of those threats”, the report says.

 

“The mission needs analysis undertaken as part of the evaluation of options makes clear that Canadian engagement in future state-on-state conflicts will be highly unlikely,” the report says.

 

It is more likely that Canada will join in on coalition military actions not “clearly defined state-on-state warfare or explicitly humanitarian assistance missions but rather, as in the case of Libya or Kosovo, something in between,” the report says.

 

For now, the Harper Administration in Canada still intends to buy 65 F-35s beginning in 2020. Its third annual report on the cost of potentially replacing its fleet of CF-18s with the jet assumes an average per-unit cost of $88.9 million over the period of acquisition. That tallies up to a total $45.8 billion over the life cycle of the fleet, a $141 million increase over the estimate in the 2013 report.

 

The analysis assumes that Canada will lose 11 F-35As over the fleet’s expected 30-year service life due to normal attrition. "The cost to replace these lost aircraft could be in the order of $1 billion," the report says.

 

At present, the Canadian government has only $76 million set aside for programme contingencies, far short of the $1 billion estimate for replacement aircraft. The report says that contingency budget is “low for a project of this scope and size”.

 

That could force Canada to lower the number of F-35s it purchases, the report suggests. That could affect the overall programme cost. Lockheed has promised to bring the per-aircraft cost for the conventional takeoff and landing variant of the jet below $100 million by 2019, but that will require a dramatic ramp in production after 2016 that relies heavily on non-US purchases.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:20
CAE remporte des contrats militaires d'une valeur de plus de 115 millions $ CA

 

15 déc. 2014 CAE -Marketwired

 

CAE a annoncé aujourd'hui qu'elle a remporté une série de contrats, d'une valeur de plus de 115 millions $ CA, au cours du troisième trimestre de l'exercice financier 2015, où elle fournira une gamme de produits de simulation et de mises à niveau, ainsi que des services professionnels et de soutien à long terme. Ces contrats incluent la fourniture d'un simulateur de vol C295 aux forces aériennes polonaises, la prolongation des services de maintenance et de soutien fournis à l'école d'aviation de l'armée allemande, une analyse des besoins de formation pour l'école technique franco-allemande pour l'hélicoptère Tigre, ainsi que des contrats de soutien pour les dispositifs d'entraînement virtuels SH-2G(I) Super Seasprite de la New Zealand Defence Force.

« Les forces de défense et les fabricants d'équipement d'origine de partout dans le monde continuent de se tourner vers CAE pour leurs besoins de formation et nous sommes heureux d'ajouter de nouvelles plateformes à notre gamme, comme les hélicoptères SH-2G et Tigre », a déclaré Gene Colabatistto, président de groupe, Défense et sécurité, à CAE. « Ces commandes montrent l'utilisation accrue de la formation fondée sur la simulation par les forces de défense et de sécurité. »

 

Airbus Defence and Space / forces aériennes polonaises

CAE a obtenu un contrat du maître d'œuvre Airbus Defence and Space pour concevoir et fabriquer un simulateur de vol (FFS) C295 pour les forces aériennes polonaises. Le FFS C295 sera le quatrième simulateur développé par CAE dans le cadre d'une entente de coopération stratégique avec Airbus Defence and Space, en vertu de laquelle CAE est le fournisseur privilégié de systèmes de simulation et de formation pour les programmes de l'avion C295 à travers le monde.

Le simulateur C295 construit par CAE répondra aux besoins de formation des forces aériennes polonaises et sera livré en 2017 à la base aérienne de Balice Krakow. La flotte des forces aériennes polonaises compte 16 avions C295 utilisés pour les opérations de transport intérieures et internationales.

Le FFS C295 des forces aériennes polonaises sera conçu selon les normes de certification de niveau D, la plus élevée dans la classification des simulateurs de vol. Le FFS C295 comportera le système de mouvement électrique CAE True, le générateur d'images CAE Medallion-6000 et l'architecture de la base de données commune (CBD), qui favorise l'entraînement aux missions en temps réel.

« Le choix de CAE pour la fourniture d'un simulateur de vol C295 pour la Pologne renforce la relation durable établie entre les deux entreprises », déclara Colabatistto. « CAE s'est engagée à appuyer Airbus Defence & Space relativement aux exigences en matière de retombées au Canada et nous nous réjouissons à l'idée de continuer notre partenariat afin de fournir des produits de simulation et des services de formation à l'échelle mondiale pour l'avion C295. »

 

École d'aviation de l'armée allemande

L'Organisme fédéral des équipements, des technologies de l'information et du soutien en service de la Bundeswehr (BAAINBw) en Allemagne a exercé une option sur un contrat pour que CAE GmbH continue à fournir une gamme de services de maintenance et de soutien en service jusqu'en 2021 au centre de simulation Hans E. Drebing de l'école d'aviation de l'armée allemande à Bückeburg. Le contrat porte sur la maintenance sur place et les services de soutien des 12 simulateurs d'hélicoptères construits par CAE et exploités à l'école d'aviation de l'armée allemande. Ce centre d'entraînement ultramoderne abrite deux simulateurs d'hélicoptères Bell UH-1D, huit simulateurs Airbus Helicopter EC135 et deux simulateurs Sikorsky CH-53, tous utilisés pour la formation au pilotage initiale et avancée des forces armées allemandes, de même que celle d'autres forces de défense et de sécurité. De plus, CAE livrera deux postes de pilotage CH-53GA supplémentaires, dans le cadre d'un contrat distinct, qui seront utilisés avec les simulateurs à postes de pilotage interchangeables, ce qui portera à 14 le nombre de postes de pilotage de simulateurs que l'armée allemande détient à cet établissement.

 

Programme OCCAR-EA/Hélicoptère Tigre

L'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (OCCAR-EA), une organisation européenne responsable de la gestion du soutien pendant la durée de vie utile des programmes de défense coopératifs européens, a octroyé à CAE un contrat pour l'analyse des besoins de formation de l'école technique franco-allemande pour l'hélicoptère Tigre, située à Fassberg, en Allemagne. L'école technique a la responsabilité de la formation théorique et pratique des techniciens de maintenance de l'hélicoptère Tigre. Dans le cadre de l'analyse des besoins de formation, CAE évaluera le programme de formation technique actuel et recommandera des solutions de formation théorique et synthétique potentielles afin d'améliorer la formation technique présentement dispensée pour toutes les variantes de l'hélicoptère d'attaque Tigre.

 

SH-2G(I) Super Seasprite de la New Zealand Defence Force

La New Zealand Defence Force (NZDF) a octroyé à CAE des contrats de soutien pour ses dispositifs d'entraînement virtuels de l'hélicoptère SH-2G(I) Super Seasprite. Selon les modalités des contrats, annoncés par CAE le 20 octobre 2014, l'entreprise exécutera les mises à niveau d'un simulateur d'entraînement au vol et aux missions (FMFS) SH-2G(I) existant et d'un système d'entraînement de tâche partielle (PTT) SH-2G(I) que la NZDF acquiert dans le cadre d'un achat global de dix hélicoptères SH-2G(I) de Kaman Corporation. Après la livraison des dispositifs d'entraînement virtuels SH-2G(I) à la base de la Royal New Zealand Air Force (RNZAF) d'Auckland à Whenuapai, CAE fournira les services de soutien pendant la durée de vie utile et les services de maintenance pendant 15 ans.

CAE est un chef de file mondial dans la fourniture de solutions de formation complètes, basées sur des technologies de simulation et des services intégrés de formation de classe mondiale. L'entreprise compte 8 000 employés dans plus de 160 sites et centres de formation répartis dans 35 pays. Notre vision est d'être le Partenaire de choix de nos clients et nous bâtissons des relations à long terme avec eux. Nous offrons à nos clients de l'aviation civile, de la défense et de la sécurité une gamme complète de solutions innovatrices composée de produits, de services et de centres de formation qui répondent aux besoins essentiels de leurs missions en matière de sécurité, d'efficacité et de préparation. Nous offrons des solutions similaires à nos clients des secteurs de la santé et des mines. CAE dispose du plus important parc de simulateurs de vol civils et militaires, soutenu par une large gamme de services après-vente, et répond aux besoins de ses clients depuis près de 70 ans. Nous disposons du plus grand réseau de services de formation au monde et offrons des services de formation civile, militaire et sur hélicoptère dans plus de 67 emplacements partout dans le monde et formons plus de 120 000 membres d'équipage civils et militaires chaque année. www.cae.com Suivez-nous sur Twitter @CAE_Defence

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 15:00
Le CEAM présente - Expérimentation "Temps Froid" de l'A400M

 

12/12/2014 LTN Christelle Hingant

 

Du 1er au 4 décembre 2014, le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) et son équipe de marque "avions de transport tactique" (EMATT) ont mené une mission d’expérimentation sur l’A400M Atlas. Le nouvel avion de transport de l’armée de l’air, ses équipages et ses mécaniciens avaient rendez-vous au Nord de la planète.

 

Retrouvez un dossier d'informations sur cette grande première pour le mastodonte de l'armée de l'air. Articles, photos et vidéo vous plongent en immersion autour de l'océan Arctique. Petit avant-goût en images...

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 14:55
Rendez-vous en terre glacée pour l’A400M Atlas

 

11/12/2014 LTN C. Hingant – Armée de l’Air

 

Du 1er au 4 décembre 2014, le centre d’expériences aériennes militaires et son équipe de marque avions de transport tactique (EMATT) ont mené une mission d’expérimentation sur l’A400M Atlas. Le nouvel avion de transport de l’armée de l’air, ses équipages et ses mécaniciens avaient rendez-vous au Nord de la planète.

 

Découvrez [ce magnifique] dossier d'informations sur cette grande première pour le mastodonte de l'armée de l'air. Articles, photos et vidéo vous plongent en immersion autour de l'océan Arctique.

 

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 08:20
Achat du F-35: la réserve d’urgence fond comme neige au soleil, prévient un rapport

 

11 décembre 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

La marge de manœuvre du gouvernement fédéral dans le dossier du F-35 se réduit de plus en plus, et inquiète!

 

Dans son rapport sur la Mise à jour annuelle de 2014, la Défense nationale indique que, selon les estimations actuelles, la réserve de prévoyance pour l’acquisition de la prochaine génération d’avions de chasse est de l’ordre de 76 millions $, ce qui représente une réduction de 266 millions $ comparativement à la mise à jour annuelle de 2013. Même si cela respecte encore la marge recommandée par KPMG, elle est cependant extrêmement faible pour la taille et la portée d’un projet comme celui-ci.

La Défense prévient même que si l’intégralité des fonds de prévoyance prévus étaient nécessaires, alors cela «pourrait être comblée par l’achat d’un nombre réduit d’aéronefs».

«Au moment d’aller de l’avant, le gouvernement prendra en considération le gel d’acquisition en lien avec la capacité nécessaire pour répondre aux exigences de la Stratégie de défense Le Canada d’abord dans le remplacement du CF-18».

L’examen estime que, depuis que le gouvernement conservateur a mis sur la glace l’achat des F-35 après un rapport dévastateur du vérificateur général, les coûts à vie des appareils ont augmenté légèrement à 45,8 milliards $ sur 30 ans. Ces coûts incluent le développement, l’achat, l’entretien et l’exploitation de 65 avions. La mise au rencard des avions devraient intervenir à l’horizon des années 2050.

 

Suite de l'article

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:50
RCAF CP-140 Aurora involved in search for suspected Russian submarine


9 December 2014 by David Pugliese
 

The sighting of a periscope off the west coast of Scotland in November sparked a NATO effort to track down the submarine.

A CP-140 Aurora aircraft along with planes from the U.S. and France took part in the search organized by the Royal Air Force.

The search continued until last week, the BBC has reported.

Britain no longer has its own fixed-wing aircraft specifically designed to search for submarines so it called in aircraft from its allies, noted BBC defence correspondent Jonathan Beale in his report.

The UK would not confirm it was looking for a foreign submarine Beale noted in his report but there have been reports of increased Russian military activity in the area.

The UK’s Ministry of Defence stated that it “requested assistance from allies’ forces for basing maritime patrol aircraft at RAF Lossiemouth for a limited period”.

At the height of the search, two U.S., the RCAF Aurora, and a French Dassault Atlantique were involved, Beale wrote. An RAF Sentinel spy-plane and a Royal Navy warship also took part, he added in his report.

 

Jonathan Beale’s full article can be found here:

 http://www.bbc.com/news/uk-scotland-30398114

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:40
Canada and Ukraine to examine ways to conduct joint military training

 

December 8, 2014 David Pugliese

 

Canada today signed a “Declaration of Intent” with Ukraine to explore opportunities to conduct joint military training and capacity building, the Department of National Defence announced.

The agreement was signed by Defence Minister Rob Nicholson at the conclusion of a visit to Kiev, Ukraine.

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 06:55
L’A400M Atlas dans le grand froid !

 

04.12.2014 Armée de l'Air



En ce moment, l’armée de l’air déploie pour la première fois un A400M Atlas dans des températures froides extrêmes. L’Atlas s’est d’abord posé à Goose Bay, au Canada (-15 °C et temps sec) avant de rejoindre Tromso en Norvège (- 1°C et neigeux). Cette mission vise à expérimenter, d’une part, le comportement de l’avion dans des températures glaciales, et d’autre part, les procédures spécifiques pour sa mise en œuvre (protection de l'aéronef, vérification des réactions des systèmes électroniques…). Trois équipages et des mécaniciens font partie du voyage. L’expérimentation est menée par le centre d’expériences aériennes militaire (CEAM) et plus particulièrement de l’équipe de marque avions de transport tactique (EMATT).

 

Reportage photos

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:30
Lutte contre l’EI en Irak: rôle de soutien pour le Canada cette semaine

Des chasseurs CF18 de l’Aviation royale canadienne circulent sur la piste, au Koweït, au cours de l’opération IMPACT, le 13 novembre 2014 (Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN)

 

27 novembre 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Du 24 au 26 novembre dans son combat contre le groupe l’État islamique, la coalition menée par les États-Unis a mené sept frappes, mais, a révélé le Colonel Daniel Constable, commandant de la Force opérationnelle interarmées – Irak,  alors qu’il faisait ce jeudi 27 novembre le point sur les opérations canadiennes, le Canada n’a pas pas effectué de frappes, jouant plutôt cette semaine un important rôle de soutien.

 

Selon le Colonel Constable, cette semaine, même si les combattants de l’État islamique sont parvenus à maintenir leurs positions, ils ont essuyé des pertes qu’il a qualifié de «significatives».

En Irak,même si le Canada n’y participait pas cette fois, deux frappes aériennes de la coalition près de Mossoul ont détruit un bulldozer deux véhicules, trois bâtiments et une position de combat du groupe l’État islamique, et ont également frappé une importante unité de combat du groupe djihadiste, confirme de son côté le CENTCOM, le commandement militaire américain responsable du Moyen-Orient.

Près de Kirkouk, deux frappes aériennes ont détruit un réservoir, un Humvee et un autre véhicule, ainsi que deux unités du groupe djihadiste. Au nord de Sinjar, une frappe aérienne a détruit encore un Humvee  et un véhicule. Au nord-ouest de Ramadi,où les forces irakiennes et les tribus alliés ont réussi à repousser l’assaut des djihadistes pour s’emparer des secteurs  qu’ils ne contrôlaient pas encore, un raid aérien a endommagé un poste du groupe armée islamiste.

Enfin, à l’ouest de Baiji, un raid aérien a détruit un véhicule de l’État islamique  et en a endommagé un autre.

 

Rôle de soutien cette semaine pour les Canadiens

Les missions canadiennes se sont, elles, de dire le commandant de la Force opérationnelle interarmées – Irak, se sont concentrés dans les zones de Falloujah, Baiji et Bagdad, et le Canada a joué cette semaine un rôle de soutien.

Selon le Colonel Constable, l’action de la coalition continue de réduire la liberté de mouvement des combattants djihadistes et sa capacité de concentrer ses forces. Baïji, notamment, a pu être repris grâce à l’effet des frappes de la coalition, a tenu à rappeler le commandant de la Force canadienne en Irak.

En date du 26 novembre 2014 à 15 h (heure normale de l’Est), la Force opérationnelle aérienne en Irak a quant effectué jusqu’à maintenant 116 sorties aériennes :

  • Les chasseurs CF188 ont effectué 72 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC150T a effectué 21 sorties et a acheminé environ 976 000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP140 ont mené 23 missions de reconnaissance.

Les six CF-18 canadiens ont eu pour mission d’escorter des avions de transport de la coalition, les deux CP-Aurora ont poursuivi leur travail de surveillance et de reconnaissance et le CT-150 canadien a permis aux avions alliés de rester en vol plus longtemps.

L’avion de ravitaillement canadien a notamment livré du carburant à un aéronef  dans l’espace de la coalition et qui s’était retrouvé. presque à sec, lui permettant ainsi  de rentrer après avoir complété sa mission.

Quant aux CP-Aurora, qui ont effectué 143 sorties depuis le début de la mission, le commandant de la force canadienne en Irak a expliqué que, depuis l’opération Mobile en Libye en 2011, de grandes améliorations ont été apportées et qu’aujourd’hui,  les détecteurs peuvent «percer les tentatives de l’État islamique pour se camoufler».

Le Colonel Constable a noté lors du point de la situation aujourd’hui que, sur la foi du témoignage des pilotes canadiens qui voient les manœuvres d’évasions des combattants de l’EI, on peut affirmer que les djihadistes sont bien conscients des menaces de la coalition et ont du pour cette raison changer leurs tactiques, ce qui l’amène à conclure de nouveau que les frappes fonctionnent et placent le groupe l’État islamique sur la défensive.

Soulignant que l’effort de la coalition est un effort collectif et que les Canadiens effectuent les missions qui leur sont assignés, le responsable militaire canadien a expliqué et souligné l’importance du rôle de soutien qu’a joué cette semaine la force opérationnelle canadienne.

Même les semaines où les Canadiens n’effectuent pas de frappes, ils n’en remplissent donc pas moins un rôle essentiel, les CP-Aurora des forces canadiennes «répondant» par exemple, a noté le colonel, «aux besoins de la coalition de façon égale ou meilleure que les autres partenaires», apportant ainsi aux alliés les renseignements sur la situation dont ils ont besoin pour mener leur action.

 

Les CP-Aurora, essentiels au ciblage

En outre, c’est en grande partie grâce aux CP-Aurora, a-t-il souligné, qu’il est possible d »appliquer la doctrine très rigoureuse de ciblage qui permet d’éviter des pertes civiles et d’évaluer de façon précise les dégâts causés par les frappes.

Il a toutefois été impossible de savoir combien de fois des raids aériens aurait été avortés pour éviter des dommages collatéraux trop importants grâce aux informations fournies par l’avion de reconnaissance canadien, cette information étant, de dire le responsable militaire canadien,  du ressort du commandement aérien de la coalition.

 

Les CF-18 escorte un avion-cargo d’aide humanitaire

Par ailleurs, si le Pentagone a reconnu mercredi qu’une cargaison d’armes larguée par les forces américaines  a dévié de sa course et est tombée par erreur entre les mains des djihadistes au lieu de parvenir aux combattants kurdes, les Canadiens ne sont pas en cause dans cette affaire, a indiqué le Colonel Constable en réponse à une question des journalistes aujourd’hui.

Lors d’escorte de transport, le rôle assigné aux CF-18 canadiens se limite alors à la protection des avions de transport, a-t-il précisé. En outre, la mission de la force opérationnelle canadienne se limite à l’Irak

Quoi qu’il en soit, les avions de combat canadiens ont bien escorté un avion-cargo humanitaire, mais en Irak. Le colonel Constable, a confirmé que les chasseurs avaient fourni une escorte «à un avion-cargo non armé d’un autre pays, qui a largué des approvisionnements de secours».

Un autre pays ayant été impliqué dans l’opération et les avions étant de surcroît susceptibles de retourner dans cette région, le colonel Constable a refusé de donner plus de détails, pour des raisons de sécurité opérationnelle.

Soulignant encore une fois l’importance du rôle de soutien joué par le Canada, le commandant de Force opérationnelle interarmées – Irak a noté que l’avion-cargo a pu voler à plus basse altitude sachant que des chasseurs canadiens veillaient alors sur lui.

 

L’opération Impact

L’opération Impact constitue le soutien des Forces armées canadiennes (FAC) à la Force de stabilisation au Moyen-Orient (FSMO), soit la coalition multinationale contre le groupe ultra-radical l’État islamique qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie où il impose son interprétation très rigoureuse de la loi islamique et fait régner la terreur.

La Force opérationnelle aérienne en Irak (FOAI) contribue pour sa part aux opérations aériennes de la coalition contre le groupe l’État islamique visant à réduire les capacités des djihadistes à mener des opérations militaires contre la population de la République d’Irak.

Le Canada a aussi en Irak de conseillers militaires qui aident et conseillent les forces kurdes et irakiennes sur le terrain.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:20
Une étape importante franchie dans la modernisation des frégates canadiennes

Après de récents essais en mer, le NCSM Fredericton se prépare maintenant en vue d’un déploiement à niveau élevé en tant que première frégate modernisée au début de 2015 (MDN)

 

24 novembre 2014 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Le Canada investit 4,3 milliards $ dans la modernisation frégates de classe Halifax, passerelle vers la flotte future, et le ministre de la Défense nationale, Rob Nicholson, a annoncé ce lundi 24 novembre une étape importante dans la modernisation des quatre premières frégates de cette classe: la première d’entre elles, le NCSM Fredericton sera déployée début 2015 et les experts du ministère de la Défense assurent en outre que l’échéancier de l’ensemble du programme sera respecté.

 

Les navires de classe Halifax sont appelés à jouer un rôle d’autant plus important que le Canada se retrouve maintenant avec un seul destroyer et que la Marine Royale canadienne pourrait avoir de la difficulté à maintenir son état de préparation.

Le projet de modernisation des navires de classe Halifax et de prolongation de la vie de l’équipement des frégates (MCH/FELEX) est un programme de 4,3 milliards $ visant à moderniser et améliorer la flotte existante. Il demeure dans les limites du budget, et les travaux devraient être achevés d’ici 2018, a assuré  aujourd’hui le ministère de la Défense à la session d’information technique qui a suivi l’annonce.

En septembre dernier, on apprenait que quatre navires allaient être retirés du service actif, dont les destroyers NCSM Iroquois et NCSM Algonquin, ce qui laissait la Marine royale canadienne avec un seul destroyer, l’Athabaskan.

Les destroyers sont de navires commandement et de contrôle, mais ils étaient également les seuls navires de guerre canadiens dotés des systèmes de missiles de défense aérienne à longue portée.

C’est dire à quel point la modernisation  des frégates de la classe Halifax pour ajouter des systèmes de radar et de commandement et de contrôle, tout en améliorant les capacités radar et de missiles, est  d’une importance cruciale pour la Marine royale canadienne.

 

Passerelle vers la flotte future

L’annonce de la modernisation des quatre premières frégates tombe à pic, alors que le mois dernier l’évaluation des forces navales menée par le Chef – Service d’examen révélait que la Marine Royale canadienne, qui traverse actuellement la période de modernisation et de renouvellement la plus intense et la plus complète de son histoire en temps de paix, pourrait avoir des difficultés à maintenir son état de préparation.

Mis en service de 1992 à 1996, les navires de la classe Halifax font actuellement l’objet, comme prévu, d’une modernisation de mi-vie qui comprend un nouveau système de gestion de combat, de nouveaux radars, un nouveau système de guerre électronique, des systèmes de communication et de missiles améliorés ainsi qu’un nouveau Système intégré de plate-forme.

 

 

«La modernisation des frégates de la classe Halifax servira de passerelle vers la flotte future et, de concert avec les navires de défense côtière de la classe Kingston et les sous-marins de la classe Victoria, elle permettra à la Marine royale canadienne de continuer à réaliser sa principale mission selon les directives du gouvernement du Canada jusqu’à l’arrivée du nouveau navire de combat de surface canadien.», a déclaré à ce propos le Vice-amiral Mark Norman, commandant de la Marine royale canadienne des Forces armées canadiennes, qui n’avait pas caché à 45eNord.ca lors d’un entretien le printemps dernier que les problèmes avec les destroyers étaient survenus avant que les navires de classe Halifax puissent prendre la relève.

Mais, fort heureusement, après de récents essais en mer, la frégate, NCSM Fredericton se prépare maintenant en vue d’un déploiement à niveau élevé en tant que première frégate modernisée au début de 2015.

Les douze frégates de patrouille polyvalentes de la classe Halifax fabriquées au Canada formeront dorénavant le pivot central de la flotte, souligne aujourd’hui la Défense nationale.

Les quatre premiers navires qui seront modernisés dans le cadre du programme MCH/FELEX sont le NCSM Halifax, le NCSM Fredericton, le NCSM Calgary, et le NCSM Winnipeg.

Outre la modernisation des douze frégates de la classe Halifax, le Canada ajoutera aussi à sa flotte trois nouvelles classes de navires, notamment les navires de soutien interarmées (NSI), les navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique (NPEA) et les navires de combat de surface canadiens (NCSC), en plus de l’intégration d’un nouvel hélicoptère maritime au sein de la flotte.

 

L’échéancier devra être respecté

Mais, chat échaudé craignant l’eau froide ( sans jeu de mot ), les questions des journalistes à la session d’information technique ont presque toutes porté sur le respect de l’échéancier,

Le responsable du programme de modernisation, Jeffrey Simpson, s’est alors fait rassurant, affirmant que le programme était «on time, on budget and on schedule».

On devrait donc avoir complété le programme tel que prévu, en 2018 et nos frégates, refaites de fond en comble, ou de la cale au dernier pont, devrait-on dire, devraient alors voguer, inchangées, jusqu’à 2030, permettant à la Marine royale canadienne de remplir sa mission.

Si, bien sûr, la réalité s’avère à la hauteur de l’annonce….

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:50
L'Arctique, la nouvelle frontière


17.11.2014 Fondation Robert Schuman

 

Michel Foucher a publié un livre sur "L'Arctique, la nouvelle frontière" dans lequel il décrit l'Arctique comme un enjeu stratégique et économique pour les Etats côtiers. Malgré le réchauffement climatique et le recul de la banquise, des ressources et opportunités inespérées s'annoncent. L'auteur, membre du comité scientifique, analyse les divers bouleversements en cours ou à venir avec l'aide de géographes, des politiques, des stratégistes et des juristes.

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:40
Après l’échec du dialogue à Brisbane, sombre avenir pour les relations Est-Ouest

Le président russe Valdimir Poutine en conférence de presse avant son départ du sommet du G20 à Brisbane, en Australie, le 15 novembre 2014 (Service de presse du Kremlin)

 

16 novembre 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le départ anticipé du sommet du G20 à Brisbane de Vladimir Poutine, vilipendé par les puissances occidentales, tout particulièrement les pays anglo-saxons, le premier-ministre canadien allant jusqu’à l’attaquer frontalement, laisse présager un durcissement des positions de Moscou, estiment des experts.

 

Dès l’ouverture du sommet vendredi, les puissances occidentales avaient largement attaqué la Russie, qualifiée de «menace pour le monde», accusée de chercher à «restaurer la gloire perdue du tsarisme» et, se référant à l’Ukraine, d’«agresser» des pays plus petits.

En outre, la «main froide» du premier ministre Stephen Harper au président russe au premier jour du sommet a ajouté à l’humiliation du maître du Kremlin.

Rencontrant le président russe au premier jour du sommet, le premier ministre canadien a en effet laissé entendre qu’il n’avait pas tellement le choix de lui serrer la main, mais il en a profité pour lui intimer, sur un ton «reaganien», de «retirer les troupes russes de l’Ukraine».

Finalement, après deux journées de discussions marquées par des attaques de plusieurs dirigeants occidentaux fustigeant «l’agression» de la Russie en Ukraine, le chef du Kremlin a quitté le sommet de Brisbane bien avant ses homologues et avant la publication du communiqué final, l’Iliouchine présidentiel décollant dimanche de Brisbane aux alentours de 14h15, heure locale.

Saluant diplomatiquement une atmosphère et des discussions «constructives» lors de ce sommet, même si «certains points de vue» de la Russie «ne coïncident pas» avec ceux d’autres pays du G20, le président russes est parti en affichant ce sourire qui lui est propre.

 

Humiliation

«Au sommet du G20, les hôtes australiens ont tenté d’humilier Vladimir Poutine de toutes les manières imaginables», a réagi le magazine russe Expert.

Et le magazine pro-gouvernemental russe de rappeler que Poutine était prêt à faire des compromis, mais pas à abandonner les russophones de l’Est ukrainien. À son tour, Moscou et au sommet, et après il a souligné qu’il est prêt à faire des compromis. «Poutine a une fois de plus clairement défini les lignes rouges russes dans le Donbass», écrit Expert.

«Ainsi, Moscou a clairement indiqué que non seulement continueront à envoyer dans la région des convois humanitaires ([la septième, est déjà sur le territoire du Donbass), mais aussi de les protéger [les citoyens de l'Est ukrainien, ndlr] contre l’agression de l’armée ukrainienne.», poursuit le magazine pro-Kremlin.

Le président russe a répété à Brisbane qu’il est encore un partisan du projet d’une Ukraine fédérale. «Pour la Russie, il est important que les intérêts des personnes vivant dans toute l’Ukraine, y compris dans le sud-est soient respectés, qu’ils jouissent des mêmes droits», a redit Vladimir Poutine.

Mais, après l’échec du dialogue à Brisbane, le point de rupture risque d’être atteint et, «Si à Bruxelles ou au moins à Berlin et à Paris, on est pas prêt à négocier avec Moscou dans ces termes pour que le conflit soit résolu, alors tant pis, non seulement pour la Russie mais aussi pour l’Europe», écrit le magazine russe très proche du pouvoir à Moscou.

Le président russe a aussi condamné le blocus économique imposé par le président ukrainien Porochenko à l’Est ukrainien.

«J’ appris par les médias que le président ukrainien a rendu une ordonnance qui revient essentiellement à un blocus économique de Lougansk et Donetsk. Je pense que cela est une grosse erreur car, de cette façon, ils se coupent de ces régions de leurs propres mains», a déclaré le chef du Kremlin.

Quant à savoir combien de temps se prolongeront les perturbations actuelles, avant de quitter le sommet dimanche, Poutine a redit clairement en conférence de presse en réponse à un journaliste que la balle était dans le camp occidental: «Mais si les gens continuent à faire des tentatives pour régler toutes les questions dans leurs seuls intérêts et à faire de leurs intérêts géopolitiques leur seul point de référence, il est difficile de dire combien de temps cette situation pourrait se poursuivre».

 

Et maintenant, la radicalisation

Et maintenant? Pour l’expert Fiodor Loukianov, président du Conseil pour la politique étrangère et de défense, cité aujourd’hui par l’Agence-France-Presse, il faut s’attendre, en réaction, à un durcissement de la position russe.

«Nous assistons à une radicalisation des positions de certains pays occidentaux, avant tout de l’Amérique du Nord et de l’Australie, hôte du sommet», a estimé l’expert interrogé à la radio russe.

«Il n’y a aucune volonté de leur part d’adoucir leurs positions, et cela déborde dans la sphère publique. En conséquence, la réaction de la Russie est prévisible: elle va également durcir sa position», assure-t-il.

Un avis partagé par l’analyste Stanislav Belkovski, de l’Institut de la stratégie nationale, cité lui aussi par l’agence française. «Si M. Poutine quitte le sommet irrité, nous pouvons sans doute nous attendre à une intensification des combats en Ukraine», estime-t-il.

Le départ anticipé de Vladimir Poutine peut aussi être lu comme un message destiné à son opinion publique.

«Tous ses gestes sont destinés à ses soutiens en Russie» qui, selon l’analyste russe Konstantin Kalachev, approuveront son attitude à Brisbane, en se demandant: «Pourquoi le dirigeant national de la Russie doit-il parler à cet Occident décadent?».

 

La Russie: pas si isolée

De plus, la Russie n’est pas si isolée que cela, tant s’en faut, et, avec la confrontation entre Moscou et l’Occident, on pourrait bien assister au retour des «blocs» comme à l’époque de la guerre froide.

Tout cela n’a pas empêché le président russe Vladimir Poutine, vilipendé par l’Occident, particulièrement les pays anglo-saxons, de prendre une part active à une réunion des chefs d’État et de gouvernement du BRICS avant le début des travaux du sommet du G20.

BRICS est l’acronyme anglais du groupe des quatre grandes puissantes émergentes, le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, plus l’Afrique du Sud qui s’est joint au groupe en 2011.

Prenaient part à la réunion du BRICS, outre le le président russe, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, le Premier ministre de l’Inde Narendra Modi et le président de la République d’Afrique du Sud Jacob Zuma.

«Permettez-moi de mentionner aussi la réunion du groupe BRICS qui a eu lieu», a souligné Vladimir Poutine à sa conférence de presse avant son départ de Brisbane. «Ces réunions en marge des sommets du G20 sont devenus partie intégrante de nos contacts réguliers. Nous coordonnons nos positions préliminaires avant la rencontre avec nos autres collègues du G20. Ce sont des échanges de vues fructueux que nous concentrer sur nos intérêts mutuels», a déclaré le président russe, ajoutant «Ce fut le cas cette fois encore, et nous allons continuer cette pratique. Le prochain sommet du BRICS, comme vous le savez, aura lieu en Russie, à Ufa au Bachkortostan les 8 et 9 juillet 2015.

Retour à la guerre froide et à la formation de «blocs», situation explosive. L’Ukraine valait-elle tout cela?

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:20
Le numéro 2 de la Défense canadienne, Richard Fadden, discute à Washington de la lutte contre Daesh

Deputy Secretary of Defense Bob Work poses for a photo as he greets and welcomes Canadian Deputy Minister of Defense, Dick Fadden to the Pentagon in Washington D.C., in order to discuss matters of mutual importance Nov. 14, 2014. (DoD photo by Master Sgt. Adrian Cadiz)(Released)

 

15 novembre 2014 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Le sous-ministre canadien de la Défense, Richard Fadden, a rencontré vendredi son homologue américain, Robert O. Work, avec qui il a discuté de la sécurité mondiale et, tout particulièrement, de la collaboration du Canada et des États-Unis dans la lutte qui s’annonce longue et difficile.

 

Le sous-secrétaire américain à la Défense a profité de cette rencontre pour transmettre ses condoléances pour la perte des deux militaires canadiens, l’Adjudant Patrice Vincent et Caporal Nathan Cirillo, tuées par des partisans du djihad au Canada, a souligné le porte-parole de Robert Work, la Lieutenant Courtney Hillson.

Work et Fadden ont ensuite discuté des problèmes de sécurité mondial et de leur collaboration dans les opérations de lutte contre le groupe l’État Islamique en Irak.

Lors de la réunion de vendredi, déclare la porte-parole américaine, Courtney Hillson, le Sous-secrétaire américain à la Défense a félicité le Canada pour ses contributions, notamment la conduite des frappes aériennes contre l’État islamique en Irak et la livraison de l’aide humanitaire aux forces kurdes dans le nord de l’Irak.

Les deux dirigeants ont également discuté de la situation en Ukraine, en notant leurs efforts continus pour fournir une assistance à l’Ukraine et les contributions des deux pays aux mesures de réassurance de l’OTAN, a déclaré Hillson.

Work a aussi fourni à Richard Fadden un aperçu de l’examen par le Pentagone de l’arsenal nucléaire, soulignant que l’arsenal nucléaire américain est sûr, sécurisé, et efficace et que le ministère prend des mesures pour résoudre les problèmes identifiés lors de l’examen.

Les deux dirigeants ont conclu la réunion en réaffirmant leur engagement« à soutenir une relation bilatérale solide et de continuer à travailler ensemble» sur les questions au-delà de leurs frontières.

Sur la question de la lutte à l’État islamique, le 13 novembre, faisant le point des opérations canadiennes dans la lutte contre le groupe de l’«État islamique», le colonel Dan Constable, commandant de la Force opérationnelle interarmées canadienne en Irak, avait affirmé que l’État islamique était carrément passé de l’offensive à la défensive.

Depuis, le général Martin Dempsey, chef d’état-major des forces américaines, a fait une évaluation plus nuancée de la situation et estimé samedi 15 novembre lors d’une visite des troupes à Bagdad que le rapport de forces dans le conflit contre l’État islamique (EI) était en train de se renverser, mais a admis que la campagne durerait probablement des années.

La capacité des forces irakiennes de mener la bataille au sol étant à long-terme la clé du succès, le Canada, qui a acquis une excellente réputation lors de la mission ATTENTION,la contribution canadienne à la mission de formation des forces afghanes, pourrait être appelé à jouer le même rôle en Irak.

Entre temps, quelque 1500 conseillers militaires américains supplémentaires vont se rendre en Irak, soit un doublement des forces américaines présentes pour aider et former les forces irakiennes, alors que la coalition mise en place par Washington poursuit parallèlement ses frappes aériennes contre des cibles de l’EI, a annoncé le président américain la semaine dernière.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 07:20
US Document Riles Critics of Proposed Canadian F-35 Buy

A leaked US document has put the Canadian government under fire over the proposed F-35 purchase.

 

Nov. 16, 2014 - By DAVID PUGLIESE – Defense News

 

VICTORIA, BRITISH COLUMBIA — A leaked US document has raised new questions about Canada’s involvement in the F-35 program and given critics of the fighter jet as well as opposition members of Parliament new ammunition to accuse the Canadian government of misleading the public about the proposed acquisition.

 

An Oct. 27 briefing by US Air Force Lt. Gen. Chris Bogdan, F-35 Program Executive Office director, outlined how Canada intends to initially purchase four F-35s. That flies in the face of continued Canadian government assurances that no decision had been made about whether the country would buy the aircraft.

 

Defense News has seen a copy of the document.

 

Canada’s Conservative Party government originally committed in 2010 to purchasing 65 F-35s, but the acquisition soon became a major political albatross around the neck of Prime Minister Stephen Harper.

 

Opposition Parliament members alleged his government misled Canadians about the F-35’s price and performance.

 

In April 2012, Auditor General Michael Ferguson found that Department of National Defence officials withheld key information from Parliament about the jet, underesti­mated costs and didn’t follow proper procurement rules.

 

The government, under continuing fire about the increasing cost of the F-35s, announced in December 2012 it would put the procurement on a temporary hold and examine other aircraft. That process is ongoing, government ministers said.

 

But Bogdan’s briefing to US Air Force Secretary Deborah Lee James undercuts those claims. Bogdan pointed out that Canada wants to “swap” four aircraft destined for the US Air Force and receive those as early as 2015.

 

The aircraft would be replaced at a later date by Canada.

 

Bogdan noted in the 14-page briefing deck that the US Air Force agrees with the plan as long as the F-35 initial operating capability date of 2016 remains on schedule and no other allies make similar requests.

 

For the swap to happen, Canada needs to deliver a letter of intent to the F-35 project engineering office this month, the briefing points out. Congress would also have to be notified.

 

Kyra Hawn, spokeswoman for the F-35 Joint Program Office, said the “briefing was for official use only. It was to inform future decisions regarding Canada’s F-35 acquisition. We will not be commenting any further on the content of the slides.”

 

Lockheed Martin spokesman Mike Barton referred questions to Canada’s Public Works Department “as these would be government-to-government type discussions and nothing we would be privy to.”

 

Marcel Poulin, press secretary for Public Works Minister Diane Finley, said, “No decision has been made on the replacement of Canada’s CF-18 fleet.”

 

He did not explain why Bogdan was informing James about Canada’s decision to proceed with the F-35 if the Canadian government still had not made a decision on purchasing the aircraft.

 

But analysts and opposition MPs are pointing to Bogdan’s briefing as a smoking gun that proves the Conservative Party government has been misleading Parliament and the Canadian public.

 

“Getting into the production line this fiscal year is clearly an intention to go ahead and buy those planes,” said Jack Harris, defense critic with the official opposition New Democratic Party.

 

He noted that the Bogdan briefing proves the Canadian government is “going behind the backs of Canadians” and that it plans to move ahead with the acquisition despite continuing concerns about the F-35 and its costs.

 

“[The public is] just being deceived by this government taking action without the kind of transparency that’s required, without the proper debate, without notifying Canadians, without notifying Parliament,” Harris added.

 

Alan Williams, the former Canadian defense procurement chief, said the information contained in Bogdan’s briefing raises questions about the government’s claims it is examining other aircraft besides the F-35 to replace the CF-18s.

 

“The government claims about a fair and transparent process are called into question,” Williams said.

 

Some Canadian aerospace industry representatives and political analysts, such as Michael Byers of the University of British Columbia, see the move as designed to quickly lock the country into an F-35 purchase before any competition could be considered.

 

Industry representatives said the move was clumsy, destined to fail and will only provide further ammunition for F-35 critics.

 

Canada is still an official partner in the F-35 program and has not informed the US government or Lockheed Martin of any plans to change that. Canada operates 78 CF-18 fighter aircraft. It was originally planning to replace those with the conventional take-off and landing version of the F-35.

 

In the meantime, the Canadian government has ordered a modernization program for the CF-18s to keep them flying until 2025.

 

Johanna Quinney, spokeswoman for Defence Minister Rob Nicholson, said the modernization project is expected to start in 2016 and be completed in 2019.

 

The program will include replacement of some flight controls, as well as structural and avionics upgrades. Core CF-18 avionics systems will also need to be augmented to provide secure communi­cations between the CF-18 and allied units, Quinney said. The aircraft’s software will also be modernized and simulators will be upgraded.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 17:20
GDLS-Canada Awarded $287 Million for LAV Reconnaissance Surveillance System Upgrade

General Dynamics Land Systems-Canada Awarded $287 Million by the Government of Canada for LAV Reconnaissance Surveillance System Upgrade

 

15.11.2014 General Dynamics

 

LONDON, Ontario – The Honourable Diane Finley, Minister of Public Works and Government Services, announced today that the Government of Canada has awarded a CDN$287 million contract to General Dynamics Land Systems-Canada for the provision and integration of an enhanced surveillance suite on to Canadian LAV III Upgrade vehicles, known as LAV 6.0.

 

The upgraded surveillance system will include a 10-meter retractable mast, an Operator Control Station and a surveillance suite inclusive of radar, thermal/day and image intensification sights, laser range finder and GPS mounted on a stabilized platform. These enhancements will allow for superior detection ranges, on-the-move operation, integrated silent watch power management and the transmission of images through the communications system.

 

“General Dynamics Land Systems-Canada continues their 37 year partnership with the Government of Canada,” said Danny Deep, vice president of General Dynamics Land Systems-Canada. “More than 20 years ago, we designed and delivered to the Canadian Army the Coyote vehicle which at the time was the best reconnaissance/surveillance vehicle in the world. We are now privileged to deliver the next generation of advanced surveillance capability to the Canadian soldier.”

 

Deliveries of LAV 6.0 vehicles equipped with the upgraded surveillance suite will commence in December 2016.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:20
Tradition du jour du souvenir, le dépôt de couronnes. (photo Nicolas Laffont - 45eNord)

Tradition du jour du souvenir, le dépôt de couronnes. (photo Nicolas Laffont - 45eNord)

 

9 novembre 2014 par Nathalie Corneau – 45eNord.ca

 

Au Canada, la tradition de porter un coquelicot rouge flamboyant lors du jour du Souvenir, le 11 novembre, tire ses origines d’une riche histoire symbolique. Quelle est-elle? Le jour du Souvenir occupe depuis longtemps une place importante dans le cœur des canadiens, pourquoi?

 

Jour de l’Armistice

 

Le premier jour du Souvenir a été célébré en 1919 dans tout le Commonwealth. On l’appelait alors le jour de l’Armistice et il visait à commémorer la fin de la Première Guerre mondiale. En fait, ce fut le lundi 11 novembre à onze heures. La onzième heure du onzième jour du onzième mois.

 

Le jour de l’Armistice fut alors instauré en 1919 à travers la majeure partie de l’empire britannique. Cependant, il était célébré le deuxième dimanche de novembre. En 1921, le parlement du Canada adopta la loi du jour de l’Armistice, énonçant que des cérémonies seraient organisées le premier lundi de la semaine du 11 novembre. De ce fait, l’événement se trouvait jumelé avec l’Action de grâce. Pendant la plus grande partie des années vingt, les Canadiens soulignèrent cette journée sans organiser de manifestations publiques.

 

C’est en 1928 que certains citoyens éminents, dont un bon nombre étaient des anciens combattants, firent des pressions pour que ce jour soit davantage reconnu et que l’on commémore les sacrifices du temps de guerre à un autre moment qu’à la même date que l’Action de grâce. En 1931, le gouvernement fédéral décréta que ce qu’on appellerait désormais le jour du Souvenir serait observé le 11 novembre et que le jour de l’Action de grâce serait alors déplacé à une autre date. Le jour du Souvenir serait d’avantage dédié à la mémoire des soldats décédés qu’à celle des événements politiques et militaires, qui avaient mené à la victoire lors de la Première Guerre mondiale.

 

Le 11 novembre

 

Chaque année, le 11 novembre, la nation se recueille afin d’honorer la mémoire des canadiens qui ont perdu la vie en servant leur pays pendant la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale, la guerre de Corée, le conflit en Afghanistan et toutes les missions de paix. L’histoire, les traditions et les symboles associés au jour du souvenir, ou Remembrance Day en anglais, occupe depuis longtemps une place importante dans le cœur des canadiens.

 

En 1931, le jour du Souvenir raviva l’intérêt du public envers le souvenir de la guerre et du sacrifice militaire, attirant des milliers de personnes aux cérémonies dans les grandes et petites villes du pays. Il demeura un jour consacré au souvenir des morts, mais il arrivait aussi qu’au cours de certaines cérémonies traditionnelles, on incitait les gens à se souvenir des horreurs de la guerre et à œuvrer pour la paix. Les cérémonies du jour du Souvenir se déroulaient généralement devant les cénotaphes et monuments commémoratifs de guerre communautaire ou parfois dans des écoles ou d’autres lieux publics. À ces regroupements cérémonieux s’ajouta deux minutes de silence, l’interprétation de la « dernière sonnerie », ainsi que la récitation « Au champ d’honneur » et le port du coquelicot, éléments incontournables lors de la cérémonie du jour du Souvenir.

 

Le coquelicot: symbole du souvenir

 

Pendant le jour du Souvenir, un grand nombre de citoyens portent fièrement le coquelicot, accroché au revers de leurs collets, toujours du côté gauche « près du cœur », afin de commémorer le sacrifice des canadiens ayant servi bravement leur pays. Certains le portent le 11 novembre seulement, tandis que d’autres le portent pendant tout le mois de novembre.

 

Le port du coquelicot en mémoire des soldats décédés au combat est en fait une tradition bien établie dans de nombreux pays, mais pour quelle raison cette petite fleur si délicate a-t-elle été adoptée pour devenir le symbole du souvenir? De plus, quel lien a-t-elle avec les canadiens?

 

Après avoir été le premier à établir un rapport entre les coquelicots et les champs de bataille durant la guerre napoléonienne du début du XIXe siècle, un écrivain remarqua que les champs qui étaient nus avant les combats se couvraient de fleurs rouge sang après les batailles. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les sols crayeux devinrent riches en poussière de chaux, favorisant ainsi la venue des coquelicots. Cependant, à la fin de cette guerre, la chaux fut absorbée rapidement et les jolis coquelicots disparurent à nouveau.

 

Le lieutenant-colonel John Mc Crae, un chirurgien de brigade pendant la Première Guerre mondiale, avait quant à lui remarqué que les coquelicots poussaient parmi les tombes improvisées des soldats tués sur les champs de bataille. Inspiré, il composa en 1915 le célèbre poème «Au champ d’honneur» (In flanders fields) que voici :

Au champ d’honneur, les coquelicots

Sont parsemés de lot en lot

Auprès des croix; et dans l’espace

Les alouettes devenues lasses

Mêlent leurs chants au sifflement

Des obusiers.

Nous sommes morts,

Nous qui songions la veille encor’

À nos parents, à nos amis

C’est nous qui reposons ici,

Au champ d’honneur.

À vous jeunes désabusés,

À vous de porter l’oriflamme

Et de garder au fond de l’âme

Le goût de vivre en liberté.

Acceptez le défi, sinon

Les coquelicots se faneront

Au champ d’honneur.

(Adaptation du poème In Flanders Fields de John McCrae)

 

Le rouge vif des pétales de ces fleurs évoquait pour lui le sang versé par ceux qui reposaient en ces lieux. Après l’écriture de ce poème, le coquelicot devint rapidement le symbole des soldats morts au combat, «le symbole du souvenir». Plusieurs batailles de la Première Guerre mondiale ont été livrées dans les Flandres, région côtière de la mer du Nord en Europe de l’Ouest. Beaucoup de soldats canadiens y ont laissé leurs vies et c’est aux mêmes endroits que les corps de plusieurs d’entre eux ont été inhumés.

 

À une certaine époque, il était possible de porter sur soi un vrai coquelicot. Mais, avec l’engouement des militaires, vétérans, familles et amis de porter un coquelicot pour commémorer le sacrifice des soldats canadiens, impossible de disposer d’une quantité suffisante de petites fleurs symbole, afin d’accommoder tout le monde. Alors, c’est à ce moment que les militaires de l’armée, de la marine et de l’aviation qui avait été blessés durant la guerre, mirent la main à la pâte afin de confectionner des coquelicots. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les coquelicots que nous portons aujourd’hui furent fabriqués.

 

Le coquelicot demeure au Canada, en Grande-Bretagne et dans les pays du Commonwealth, un symbole durable du souvenir de ceux qui ont servi leur pays ou qui ont perdu la vie pour lui. Le jour du Souvenir, chaque individu qui porte fièrement un coquelicot et observe deux minutes de silence donne une signification de remerciement.

La campagne du coquelicot a lieu chaque mois de novembre, avant le jour du Souvenir. Le but de cette campagne, organisée par la légion royale canadienne, est de s’assurer que les canadiens et canadiennes reconnaissent davantage le coquelicot comme le symbole du jour du souvenir. Les fonds amassés lors de cette campagne sont utilisés pour aider les anciens combattants, les militaires ainsi que les familles militaires.

 

Afin d’honorer les militaires canadiens, les disparus ainsi que les anciens combattants, il est important de reconnaître leur bravoure et leurs sacrifices. De les accueillir au retour de mission comme ils le méritent, c’est-à-dire en héros. Rendre hommage à leur contribution exceptionnelle et leur transmettre toute notre fierté. Leur assurer que nous nous souviendrons à jamais de ce qu’ils ont fait pour notre pays, pour le monde entier et surtout pour notre liberté.

Jour du souvenir 2014 à Montréal

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:20
Canadian air force CF-18 Hornet - Exercise Vigilant Eagle 13

Canadian air force CF-18 Hornet - Exercise Vigilant Eagle 13

 

10 novembre 2014 - Marc-André Houle* - ledevoir.com

 

Au Québec, comme au Canada, les débats concernant la Défense nationale se concentrent généralement sur le déploiement des troupes à l’étranger et sur l’opportunité de faire certaines acquisitions de matériel militaire. L’apport de la défense au développement économique des régions canadiennes est ainsi occulté.

 

L’acquisition de matériel militaire représente pourtant des investissements se comptant souvent en centaines de millions, voire en milliards de dollars. En examinant la répartition des contrats émanant du ministère de la Défense nationale, force est de constater que le Québec a de plus en plus de difficulté à bénéficier des investissements canadiens en défense. Alors qu’il récoltait autour de 30 % de l’ensemble des contrats militaires en 2001, on remarque que cette part n’a cessé de fondre pour chuter sous la barre des 20 % en 2012.

 

En somme, les entreprises québécoises ont été incapables de profiter de la période de réinvestissement militaire de la décennie 2000. Cette situation n’est pas sans rappeler un contexte similaire, au début des années 1980, alors que plusieurs programmes d’acquisition multimilliardaires, comme les frégates destinées à la Marine canadienne ainsi que les chasseurs CF-18, ceux-là mêmes qu’on souhaite aujourd’hui remplacer, avaient été lancés par Ottawa et où le Québec n’avait pas été en mesure de bénéficier pleinement des investissements associés à ces projets.

 

Pourquoi le Québec ne réussit-il pas à profiter des investissements en achat de matériel de défense ? Une partie de la réponse tient au fait qu’il s’est spécialisé au fil du temps dans les activités d’entretien d’équipement. Ainsi, quand le gouvernement fédéral investit dans les acquisitions, les entreprises québécoises n’arrivent pas à capter davantage de contrats de fabrication et sa part des retombées tend à diminuer par rapport à l’Ontario, les Maritimes et les provinces de l’Ouest. En contrepartie, quand les budgets d’acquisition diminuent ou stagnent, comme ce fut le cas pendant les années 1990, la valeur des contrats acheminés au Québec demeure sensiblement la même, mais sa proportion des retombées tend à augmenter.

 

D’autres facteurs permettent d’expliquer cet état de fait. D’une part, il y a belle lurette déjà que les milieux politiques et économiques ne se sont pas mobilisés pour réclamer de manière concertée des retombées de la défense au gouvernement fédéral. D’autre part, et pour toutes sortes de raisons, les Québécois en général ne s’associent pas naturellement aux affaires militaires, ce que la vive opposition manifestée face au déclenchement de la guerre en Irak, le faible taux d’approbation envers la mission en Afghanistan, voire les réactions négatives vis-à-vis le remplacement des chasseurs tend à confirmer.

 

Quoi qu’on en pense, le gouvernement demeure sensible à cette donnée quand vient le temps d’attribuer ses juteux contrats. Surtout, Ottawa a mis en branle il y a quelques années une réforme de la Politique des retombées industrielles et régionales (RIR) qui est le principal levier de l’activité économique de défense au Canada.

 

Les changements qui définissent cette réforme mettent l’accent sur le développement et la consolidation de la base industrielle de défense au pays et ce, au détriment de la régionalisation des retombées économiques, objectif premier de la politique lors de son adoption en 1986. Cette refonte a ainsi pour effet d’avantager l’Ontario, premier pôle industriel de défense au pays, mais également les régions de l’Est et de l’Ouest comme l’a notamment démontré l’attribution récente des contrats des navires fédéraux aux chantiers de Vancouver et de Halifax et l’exclusion du chantier maritime Davie de Lévis.

 

De sérieux doutes peuvent être émis quant à la capacité du Québec d’améliorer substantiellement sa performance sur le plan des retombées de la défense dans un avenir rapproché. Quoi qu’il advienne, il ne faut pas perdre de vue que les programmes d’acquisition d’armements du gouvernement fédéral sont financés par l’ensemble des contribuables canadiens et il est dans l’ordre des choses que les Québécois puissent bénéficier, tout comme les citoyens des autres régions canadiennes, des investissements en défense.

 

Dans ces conditions et dans un contexte où les ressources financières et économiques se font de plus en plus rares, le gouvernement québécois aurait tout avantage à tabler sur une nouvelle stratégie afin d’obtenir d’autres formes d’investissements, civiles plutôt que militaires, qui seraient plus structurantes pour son économie. Par exemple, Québec pourrait s’assurer d’obtenir sa juste part des retombées de la défense en demandant certaines compensations financières visant à relancer l’industrie manufacturière des régions québécoises en difficulté, à développer son secteur énergétique ou encore à mettre en oeuvre une stratégie d’électrification des transports.

 

Des négociations en ce sens devraient être entreprises rapidement avec Ottawa. Il s’agirait dès lors d’un tout nouveau chapitre dans l’histoire des retombées de la défense au Québec ainsi qu’une occasion pour le gouvernement libéral de démontrer une forme de leadership à la fois en matière économique et de relations avec le gouvernement fédéral.

 

* Candidat au doctorat, Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes (CREQC), Département de science politique, UQAM

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:55
Ministres de l'Intérieur participants au G6 le 06 novembre 2014 - photo MinInt

Ministres de l'Intérieur participants au G6 le 06 novembre 2014 - photo MinInt

 

06/11/2014 Par Jean-Marc Leclerc – LeFigaro.fr

 

Les ministres européens réunis à Paris veulent faciliter l'accès de la police aux données des passagers.

 

Bernard Cazeneuve n'aura pas ménagé ses efforts pour faire progresser la législation antiterroriste à l'occasion du G6 européen qui se tenait à Paris, le 6 novembre. Ce mini-sommet comptait la présence exceptionnelle du ministre fédéral de la Sécurité publique du Canada, Steven Blaney (lire son interview), mais aussi de hauts responsables de la justice et de la sécurité intérieure américains et turcs, aux côtés des ministres de l'Intérieur français, allemand, italien, espagnol, britannique et polonais.

 

Suite de l’article

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 13:30
Un CF-18 en vol au-dessus de l'Irak, le 30 octobre 2014. (photo U.S. Air Force Staff Sgt. Perry Aston)

Un CF-18 en vol au-dessus de l'Irak, le 30 octobre 2014. (photo U.S. Air Force Staff Sgt. Perry Aston)

 

 

4 novembre 2014 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca
 
Lors d’une rencontre avec des journalistes au Quartier général de la Défense nationale à Ottawa, le lieutenant-général Jonathan Vance, commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada, a confirmé que les CF-18 canadiens ont détruit plusieurs cibles de l’«État islamique» (EI) en Irak.

 

En date de mardi 4 novembre, la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 27 sorties, dont 18 pour les avions de chasse CF-18, cinq pour l’avion ravitailleur CC-150T Polaris et quatre pour les avions de surveillance et collecte de données CP-140 Aurora.

 

Le lieutenant-général Jonathan Vance, commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada, à Ottawa, le 4 novembre 2014. (45eNord.ca)

 

Les CF-18, les Polaris et Aurora sont basés au Koweït et sont arrivés en milieu de semaine dernière. Ils ont rapidement fait leurs premiers vols opérationnels jeudi et vendredi, mais les avions de chasse n’avaient pas pu larguer de bombes en raison du mauvais temps, leurs bombes à guidage laser étant alors gênés par les nuages.

Dimanche, pour leur premier combat, les avions de chasse ont donc contribué à détruire de l’équipement de génie qui aurait permis à l’EI de mettre à exécution son projet d’inonder une partie de la province d’Al Anbar. L’équipement servait à créer des obstacles et des talus de façon à détourner la rivière Euphrate de son cours, et inonder les zones à proximité pour faire fuir la population et les combattants irakiens tout en privant d’eau d’autres civils irakiens, a précisé le lieutenant-général Vance.

«La destruction de l’équipement de l’EI signifie, dans ce cas, qu’ils ne seront plus en mesure d’utiliser la rivière contre la population dans la province d’Al Anbar», a encore dit le lieutenant-général.

Selon les Forces armées canadiennes, c’est aux environs de Fallouja que les frappes sont intervenus, et il n’y aurait pas eu de «dommages collatéraux».

Le gouvernement irakien avait perdu le contrôle de la ville en janvier lorsque des combattants de l’État islamique ont affrontés la police après le retrait de l’armée irakienne de la province d’Al Anbar. Fallouja est depuis un bastion de l’EI.

Selon les Forces armées canadiennes, la mission de dimanche a duré près de quatre heures, et inclus un ravitaillement air-air des avions de chasse par un avion CC-150 Polaris.

Rappelons que la Force opérationnelle interarmées en Irak comprend près de 600 membres des Forces armées canadiennes:, pilotes, officiers de liaison, éléments de soutien en matière de commandement et contrôle et de logistique ainsi que du personnel médical.

Le commandant du COIC a également rappelé que les Forces armées canadiennes sont très bien au fait que les frappes aériennes ne feront pas tout.

«Nous avons été très clair que notre rôle est d’affaiblir l’État islamique, et c’est exactement ce que nous faisons. Ce sont les irakiens eux-mêmes qui doivent faire le travail sur le terrain», a-t-il dit. Encore faudrait-il qu’elles veuillent bien le faire!

Le lieutenant-général Vance a également précisé qu’aucune demande n’avait encore été faite pour une participation du Canada aux frappes en Syrie cette fois. «Il n’y a pas eu une telle demande de faite pour une participation du Canada à des opérations en Syrie. De toute évidence, la coalition fonctionne sur toute la longueur et la largeur [de la zone] où l’EI existe, mais à ce stade il n’y a pas eu de demande particulière pour le Canada».

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 08:30
Le Canada prendra en décembre le commandement de la Force opérationnelle multinationale 150

Région de la mer Rouge; 28 juin 2013 – L'équipe d'arraisonnement du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) TORONTO fouille un boutre dans la mer Rouge dans le cadre de l'opération Artemis (Photo par le caporal Malcolm Byers)

 

3 novembre 2014 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Le Canada assumera le commandement de la Force opérationnelle multinationale 150 et déploiera bientôt pour ce faire 24 membres des Forces armées canadiennes et employés civils du ministère de la Défense nationale à Bahreïn pour mener la force navale multinationale opérant dans la région de la mer Rouge.

 

Ce déploiement représente la plus récente contribution du Canada à l’opération ARTEMIS, la participation des Forces armées canadiennes aux opérations de lutte contre le terrorisme et de sécurité maritime dans la mer Rouge, dans le golfe d’Aden, dans la mer d’Oman, dans le golfe d’Oman et le quadrant nord-ouest de l’océan Indien.

Le commandement de la Force opérationnelle multinationale 150 est assumé à tour de rôle par les pays participants selon un cycle de quatre à six mois. À l’heure actuelle, c’est le Pakistan qui est à sa tête.

«Le Canada est honoré d’avoir été sélectionné pour commander la Force opérationnelle multinationale 150 et de partager cette responsabilité avec l’Australian Defence Force. Notre gouvernement reconnaît la menace que fait peser le terrorisme dans le monde entier, et nous allons travailler avec nos alliés pour décourager le terrorisme, renforcer la sécurité mondiale et dégrader les organisations terroristes partout où ils peuvent intervenir.», a déclaré à ce propos le ministre de la Défense nationale, Rob Nicholson.

La force opérationnelle canadienne sera ainsi à la tête de la prochaine rotation de la Force opérationnelle multinationale 150 de décembre 2014 à avril 2015.

Le commodore Brian Santarpia, de la Marine royale canadienne, prendra donc le commandement de la Force opérationnelle multinationale 150 pour cette période de décembre 2014 à avril 2015.

 

 

L’Australian Defence Force affectera également sept officiers de la Royal Australian Navy (RAN) à la mission. Le capitaine Nicholas Stoker, de la RAN, jouera le rôle de commandant adjoint et de chef d’état‑major.

Par l’entremise d’opérations de sécurité maritime et d’engagements régionaux, souligne le communiqué de la Défense canadienne qui annonce que le Canada prendra la tête de la force, la CT-150 travaille en vue de dissuader et d’empêcher les organisations terroristes d’utiliser les voies de navigation commerciales pour le trafic d’armes, de marchandises illicites et de stupéfiants tout en veillant à ce que les navires marchands puissent sans crainte emprunter ces voies, qui comptent parmi les plus achalandées du monde.

«Les Forces armées canadiennes aident à surveiller et à protéger les eaux continentales et internationales, veillant ainsi à ce que le commerce mondial dont le Canada et le monde dépendent puisse se poursuivre sans obstruction et sans être affecté par le terrorisme ou les activités criminelles. Le partenariat avec d’autres pays qui partagent notre vision, comme l’Australie, représente une occasion, pour le Canada, de prendre part à des opérations multilatérales qui permettent d’améliorer davantage l’interopérabilité au sein de la coalition.», a déclaré pour sa part le lieutenant-général Jonathan Vance, commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada.

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 08:20
L’Aviation royale canadienne : Partout, en tout temps
 

4 novembre 2014 rcaf-arc.forces.gc.ca

 

Le plan de l’Aviation royale canadienne visant à disposer de forces en cas de déploiements à court préavis, où que ce soit dans le monde…

 

S’il y a une leçon à retenir de l’histoire, c’est que le monde peut‑être très instable.

Les conflits se sont pratiquement succédé tout au long de notre histoire. Ils peuvent surgir et s’amplifier très rapidement, menaçant la sécurité des gens pris au cœur des affrontements et celle des voisins des belligérants. Par ailleurs, notre planète se déchaîne parfois; pensons aux ouragans, aux tremblements de terre, aux éruptions volcaniques, aux inondations et à toutes les formes de catastrophes naturelles.

Habituellement, les militaires sont en mesure d’intervenir dans ce type de situations, et la rapidité de leur intervention peut faire la différence entre des vies sauves et des vies perdues. Pour les Forces armées canadiennes, intervention rapide et puissance aérienne fournie par l’Aviation royale canadienne (ARC) sont souvent synonymes. Cette intervention rapide se résume en une simple expression : disponibilité opérationnelle.

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 08:20
Special Remembrance Day ceremonies at Canadian War Museum

Royal Military College cadets saluting the headstone of the Unknown Soldier, Remembrance Day 2010 - © Canadian War Museum, Corporate Photo Collection, photo Steven Darby, CWM2011-0055-0128-Dm

 

November 4, 2014 by David Pugliese

 

The Canadian War Museum invites all Canadians to participate in its special Remembrance Day ceremonies. On November 11 at exactly 11 a.m. Eastern Standard Time, sunlight shines through a single window in the War Museum’s Memorial Hall to illuminate the headstone of Canada’s Unknown Soldier, according to a news release from the museum. For the fourth year in a row, this event will be webcast on the War Museum website, allowing Canadians to experience it from anywhere in the country, the release added.

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:20
Sur le fil de Darwin, la dernière terre inconnue en finale du concours du film de montagne

 

31/10/2014 Victor POULAIN - Armée de Terre

 

Le long métrage Sur le fil de Darwin, la dernière terre inconnue,  réalisé à partir d’images du groupe militaire de haute montagne (GMHM), a été sélectionné pour la finale du concours du film de montagne qui aura lieu en novembre à Banff, au Canada.

 

Déjà récompensé à cinq reprises, notamment par le prix cinématographique et audiovisuel de l’armée de Terre (prix Schoendoerffer), au festival du film d’aventures de La Rochelle ou encore au festival d’aventure de la Réunion, Sur le fil de Darwin, la dernière terre inconnue se retrouve une nouvelle fois en finale, pour le concours du film de montagne de Banff. Ce film, réalisé par Jeanne Delasnerie et Jean-François Didelot, retrace l’expédition des hommes du GMHM sur les glaciers du bout du monde, en Terre de feu, au Chili. Une extraordinaire aventure humaine et un exploit physique hors du commun, au cœur de l’une des dernières régions inexplorées de la planète. Organisé par National Geographic, le Banff Mountain Film Festival se déroulera du 1er au 9 novembre.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:30
Un CF-18 en vol au-dessus de l'Irak, le 30 octobre 2014. (U.S. Air Force/Staff Sgt. Perry Aston)

Un CF-18 en vol au-dessus de l'Irak, le 30 octobre 2014. (U.S. Air Force/Staff Sgt. Perry Aston)

 

2 novembre 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le ministre canadien de la Défense annonce que le Canada a effectué aujourd’hui, dimanche 2 novembre, ses premières frappes en Irak dans la région de Falloujah.

 

Le Canada a déployé six avions de combat CF-18, des aéronefs Polaris C-150 et deux avions de surveillance de type CP-140 Aurora et quelque 600 employés canadiens sont impliqués dans la mission de combat en Irak.

Le premier ministre Stephen Harper a engagé le pays pour une mission de six mois, en vertu d’une motion qu’il a fait voter le 7 octobre par le Parlement, affirmant qu’il était nécessaire de freiner l’avancée du groupe armé État islamique jusqu’à ce que les forces irakiennes soient en mesure de se défendre et d’ici à ce qu’une solution politique soit trouvée.

Basés au Koweït, les CF-18, les Polaris et Aurora avaient déjà fait leur premier vol opérationnel jeudi et même un deuxième vol vendredi, mais les CF-18 n’avaient cependant pas encore largué de bombes en raison du mauvais temps, leurs bombes à guidage laser étant alors gênés par les nuages.

Mais, maintenant, ça y est!

«Aujourd’hui, les CF-18 canadiens ont complété leurs premières frappes aériennes, après avoir joint le combat contre ISIL [ le groupe l'État islamique, ndlr] le 30 octobre. En coordination avec les autres participants de la coalition, deux CF-18 ont attaqué des cibles de l’ISIL dans la région de Fallujah en Iraq, en utilisant des bombes guidées au laser GBU12 de 500 livres chacune. La mission d’environ quatre heures a également compris un ravitaillement en vol grâce aux aéronefs canadiens de type Polaris. Tous les aéronefs sont retournés à leur base sans incidents», a déclaré le ministre.

Au sud-est de de Falloujah, les avions de la coalition ont ainsi frappé une petite unité du groupe djihadiste. Puis, tous les avions ont ensuite quitté les zones de frappes en toute sécurité, a indiqué pour sa part le CENTCOM, le commandement militaire américain responsable des opérations.

«L’analyse des dommages causés est en cours. De plus ample information sera fournie lors d’une séance d’information le 4 novembre 2014», a ajouté également le ministre Nicholson.

«Les frappes aériennes d’aujourd’hui démontrent notre détermination à faire face à la menace terroriste et à appuyer nos alliés contre les atrocités perpétrées par l’ISIL à l’égard des femmes, enfants et hommes innocents. Je remercie nos hommes et nos femmes en uniforme pour leur travail sur cette importante mission.», a souligné le ministre canadien.

Préfigurant ces frappes, le lieutenant-général Yvan Blondin, commandant de l’Aviation royale canadienne, quelques heures après les funérailles d’un militaire canadien tué par un partisan du djihad, avait écrit non sans ironie sur son compte Twitter: «Dear ISIL, Thinking of you. Some of my colleagues are in your area. Hopefully, they’ll have a chance to drop by».

Les forces militaires de la coalition ont aussi mené un raid aérien près de Baiji qui a frappé une petite unité du groupe djihadiste.

Par ailleurs, les forces militaires américaines ont continué pour leur part à attaquer les terroristes du groupe l’État islamique également en Syrie samedi et aujourd’hui en utilisant des avions de chasse et des bombardiers pour effectuer sept frappes aériennes.

En Syrie, cinq frappes aériennes menées près de Kobani ont frappé cinq petites unités du groupe djihadiste et détruit trois de ses véhicules. Au sud-est de Dayr Az Zawr, en Syrie, deux frappes aériennes ont détruit un réservoir de l’EI et deux abris de véhicules.

Les pays de la coalition qui effectuent des frappes aériennes en Irak comprennent, outre le Canada et les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, l’Australie, la Belgique, le Danemark et les Pays-Bas. Ceux qui, avec les les États-Unis, effectuent des frappes en Syrie sont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, la Jordanie et Bahreïn.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:20
Le 4e Bataillon Royal 22e Régiment change de commandant


2 nov. 2014 45eNord.ca

 

Du 22e au 23e commandant pour le 4e Bataillon basé à Laval.

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