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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 12:50
Un E-3F ravitaillé en vol par un Boeing KC 767 italien

 

17/12/2015 Armée de l'air

 

Dimanche 6 décembre 2015, un E-3F « Awacs » de la 36e escadre de commandement et de conduite aéroporté d’Avord a été ravitaillé en vol par un Boeing KC 767A italien. Une première en mission opérationnelle.

 

Engagé dans la mission de « réassurance «  avec ses partenaires et alliés de l’Otan, l’E-3F peut désormais compter sur trois types de ravitailleurs. Le Boeing KC 135, le KDC-10 et le KC 767, permettant aux aviateurs d’être en première ligne dans la planification et la réalisation des missions.

 

« Interopérabilité, plus d’allonge et plus de temps sur zone ! », confie l’un des pilotes fraîchement lâché sur le ravitailleur italien. Manœuvre délicate, le ravitaillement en vol est indissociable des dernières opérations menées par les aviateurs de la 36e escadre, que ce soit pour l’entrée en premier ou pour la conduite des opérations aériennes.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 12:45

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 12:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

17/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 17 décembre 2015, pour ce 12e et dernier lancement de l’année, le lanceur russe Soyouz a mis en orbite deux satellites Galileo depuis le Centre spatial guyanais (CSG) de Kourou. Les Forces armées en Guyane (FAG) assuraient la protection des 700 km2 du site de lancement et de ses abords.

 

L’espace aérien, maritime et terrestre a été mis sous haute surveillance pendant 24 heures. Les moyens de protection engagés lors d’un tir Soyouz sont renforcés : 3 compagnies du 3e régiment étranger d’infanterie et du 9e régiment d’infanterie de Marine, des moyens aériens et maritimes conséquents pour permettre au lanceur Soyouz la mise sur orbite des satellites 11 et 12 de la future constellation Galileo.

 

Le programme Galileo vise à déployer un système autonome de navigation par satellites. Son exploitation permettra à l’Europe de disposer d’un système GPS autonome.

 

Ce 71e tir consécutif réussi, le 12e de l’année 2015, mets en avant du rôle qu’ont joué les FAG dans la mise sur orbite de ce fleuron technologique européen.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 11:55
NH90 - photo Airbus HC

NH90 - photo Airbus HC


18.12.2015 source SHD
 

18 décembre 1676 :  la France reprend Cayenne aux Hollandais (Guyane). Mettant à terre 800 soldats, le vice-amiral d’escadre d’Estrée enlève la garnison sans difficulté. Cayenne redevient établissement français. Il file vers Tabaggo où il lui faudra deux expéditions (en un an) pour reprendre l’ile.

 

18 décembre 1779 : combat naval de la Martinique (Antilles). La Motte Picquet s’illustre brillamment en sauvant d’une attaque anglaise la plus grande partie d’un convoi marchand qui rallie la Martinique depuis Marseille. Ne disposant momentanément que de 3 navires, La Motte Picquet affronte les 13 navires de l’amiral Hyde Parker et parvient sans trop de dommages pour lui, à leur faire rompre le combat. Impressionné mais chevaleresque, Parker envoi après coup une lettre au Français pour lui témoigner de son admiration.

 

18 décembre 1856 : Faidherbe bat Ely el Habib (Sénégal). Gouverneur du Sénégal, Faidherbe soumet El Habib qui tentait de susciter la rébellion, en venant l’arrêter personnellement dans le village de N’Guick où il s’était réfugié.

 

18 décembre 1903 : acquisition par les Etats-Unis de la zone du canal (Panama). Le tout jeune Etat panaméen (3 novembre 1903) accorde aux Etats-Unis moyennant une rente annuelle, la zone où le génie militaire américain va reprendre les travaux commencés par les Français (Ferdinand de Lesseps – 1882). Inauguré en 1914, le canal de Panama est un passage stratégique pour les marines marchandes et de guerre. Il est resté officiellement sous contrôle des Etats-Unis jusqu’en décembre 1999.

 

18 décembre 1944 : premier numéro du Monde (Paris). Le quotidien Le Monde daté du 19 décembre parait pour la première fois.

 

18 décembre 1978 : création d’Airbus Industrie. L’actuel numéro 2 du marché mondial de l’aéronautique est issu d’un groupement d’intérêt européen de EADS et BAE Systems. Airbus emploie plus de 50 000 personnes dans le monde. Il fabrique notamment l’avion de transport militaire A 400 M.

 

18 décembre 1995 : premier vol du prototype du NH 90. Hélicoptère multi rôles européen. Le NH 90 équipe une dizaine de pays. Airbus Helicopters, Agusta et Fokker sont les constructeurs.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:55
Les chalands multi-missions seront les premiers bâtiments à propulsion hybride avec batteries en service dans la marine. - H2X - cabinet Mauric

Les chalands multi-missions seront les premiers bâtiments à propulsion hybride avec batteries en service dans la marine. - H2X - cabinet Mauric

 

17/12/2015 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a notifié le 16 décembre 2015 aux sociétés H2X (La Ciotat) et Cegelec Défense et Naval Sud-Est (Toulon) une commande de six chalands multi-missions (CMM).

 

Ce seront les premiers bâtiments à propulsion hybride avec batteries en service dans la marine nationale : leur système de propulsion électrique pourra en effet être alimenté soit par des groupes électrogènes fonctionnant au gasoil (mode « classique »), soit par des batteries rechargeables à quai ou en mer (mode « zéro émission »).

 

Les CMM navigueront dans les rades ou à proximité des côtes des bases navales. Ils réaliseront des missions variées : travaux sous-marins, transport de matériel, lutte anti-pollution, formation des plongeurs. Leur profil d'emploi comprendra deux phases distinctes : une phase de transit à vitesse maximale en mode classique, et une phase d'exploitation à faible vitesse en mode « zéro émission ». Ce deuxième mode permettra d’éviter les émissions gazeuses (dont les gaz à effet de serre) à faibles vitesses, là où les moteurs thermiques sont les moins efficaces et les plus polluants. Il permettra aussi d’accroitre considérablement le confort des marins, en réduisant les nuisances sonores lors des longues périodes de travail, et en supprimant les gaz d’échappement.

 

D’une longueur de 24 m et d’une largeur de 8 m pour 53 tonnes de déplacement, les CMM disposeront d’une coque en aluminium et de superstructures en composite afin de limiter leur masse. Ils pourront atteindre la vitesse de 10 nœuds et embarquer jusqu’à 36 marins et/ou plongeurs. Conçus par le bureau d’étude Mauric en partenariat avec H2X et la société Alternatives Energies (AltEn) pour le système énergie-propulsion, les CMM seront construits par le chantier naval H2X à La Ciotat puis maintenus en condition opérationnelle par Cegelec Défense et Naval Sud-Est.

 

La réception du premier exemplaire est prévue fin 2017. À l’issue d’une période d’utilisation opérationnelle de 3 mois, le lancement de la série sera confirmé, en vue de livraisons en 2019 et 2020. Deux unités seront affectées à Toulon comme à Brest, une à Cherbourg et la sixième à Saint-Mandrier au Pôle écoles méditerranée (PEM). Le marché prévoit en option deux unités supplémentaires pour opérer outre-mer, aux Antilles et en Nouvelle-Calédonie.

Crédits: H2X - cabinet MauricCrédits: H2X - cabinet Mauric

Crédits: H2X - cabinet Mauric

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:45
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 25 décembre 2015 se dérouleront en Côte d’Ivoire des exercices amphibies conduits en partenariat avec les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). L’objectif est de renforcer les capacités d’action des FRCI en développant leur interopérabilité avec les forces françaises.

Ces exercices seront marqués par une interaction avec le BPC Mistral présent dans la zone dans le cadre de l’opération Corymbe. Depuis 1990, cette opération, qui se traduit par le déploiement quasi permanent de bateaux dans le golfe de Guinée, vise elle aussi à renforcer les capacités d’action des pays riverains dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime.

 

Forces de présence

Fort de 4 000 militaires, le dispositif des forces de présence s’appuie sur des bases en Afrique (Sénégal, Côte d’Ivoire et Djibouti), ainsi qu’aux Emirats arabes unis.

Ce dispositif permet :

· de disposer de points d’appui logistiques et opérationnels permettant le déploiement rapide de forces dans une zone de crise ;

· d’entretenir les relations internationales militaires avec nos partenaires régionaux ;

· d’assurer la sécurité des intérêts et des ressortissants français à l’étranger.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la situation dans la Bande sahélo-saharienne (BSS) n’a pas connu d’évolution particulière. La zone du Nord-Mali est sous contrôle, en dépit des actions de harcèlement des groupes armés terroristes contre les forces internationales.

 

Focus sur la stratégie sahélo-saharienne

La stratégie sahélo-saharienne de la France, dont Barkhane porte le volet militaire, est fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la BSS : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. A ce titre, depuis le lancement de l’opération Barkhane, plus de 100 opérations ont été menées en liaison avec les forces partenaires. Cette stratégie qui s’inscrit dans le temps long, constitue une priorité pour les armées françaises. Elle repose par ailleurs sur une logique de coordination avec les forces de la MINUSMA.

 

Opération conjointe transfrontalière

L’opération Lukcham conduite dans l’Ouest de la BSS du 6 au 19 décembre 2015,  illustre une nouvelle fois ce travail de partenariat. Elle a impliqué les forces armées maliennes, mauritaniennes avec l’appui d’un détachement de Barkhane et de la MINUSMA. Organisée, coordonnée et conduite par les forces armées maliennes et mauritaniennes, cette opération était centrée sur la région de la forêt de Ouagadougou, au Sud-Ouest de Tombouctou. Elle a essentiellement été marquée par des missions de reconnaissance de zone.

 

Bilan hebdomadaire des opérations aériennes

Entre le 9 et le 15 décembre 2015, 70 sorties aériennes ont réalisées par la force Barkhane : 18 sorties chasse, 22 sorties de ravitaillement/renseignement et 30 sorties dédiées au transport.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Si la situation sécuritaire demeure encore fragile, la République centrafricaine est désormais tournée vers les échéances électorales. Le 1er tour de l’élection présidentielle est prévu le 27 décembre 2015.

Le référendum qui s’est tenu samedi 12 et dimanche 13 décembre 2015 s’est globalement bien déroulé, puisque 70% des votants ont accédé aux bureaux de vote. Au total, 71 bureaux sur 80 étaient ouverts dans la capitale. Des pics de violence ont cependant été constatés dans la capitale, où ils ont rapidement été contrôlés par les forces de la MINUSCA, mais aussi en province, notamment au Nord-Est du pays, à Kaga-Bandoro et Ndélé.

Dans ce contexte, la force Sangaris, qui agit en tant que force de réserve, maintient sa posture de vigilance. A l’approche des élections, elle est en mesure d’adapter son dispositif en fonction de l’évolution de l’environnement sécuritaire.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:35
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Une à deux fois par an la frégate de surveillance Vendémiaire effectue une campagne maritime de deux à trois mois sur une large zone, dont une partie est placée sous le commandement opérationnel de l’amiral commandant la zone pacifique (ALPACI). Du 20 octobre au 21 décembre 2015, le Vendémiaire s’est ainsi déployé en Asie du Sud-Est, dans le cadre d’une campagne maritime baptisée « Asie 2015 ».

 

Ce déploiement opérationnel illustre les 4 volets des missions confiées aux forces de souveraineté :

1) affirmer la présence opérationnelle française dans une zone d’intérêt stratégique (dans ce cas la zone Asie-Pacifique) ;

2) mettre en œuvre la coopération régionale ;

3) affirmer l’attachement de la France au principe de liberté de navigation ;

4) assurer la protection du territoire national et la souveraineté de nos espaces.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

En Syrie, Daech est durement touché par les frappes de la coalition qui visent les capacités de commandement, de financement et de logistique. Si le groupe terroriste conserve une certaine liberté d’action, il reste sous la pression des forces locales aux marges de son sanctuaire.

 

En Irak, les forces poursuivent les opérations de reconquête de Ramadi avec le soutien aérien de la coalition. La ville a été piégée par Daech avec des engins explosifs, ce qui contraint les soldats irakiens à progresser lentement. Ils sont néanmoins parvenus à avancer jusqu’au centre-ville. Daech est en position défensive, menant un combat visant à infliger le maximum de pertes dans les rangs des forces irakiennes .

 

Au sol, les forces irakiennes bénéficient de l’appui de la coalition, avec près de 200 frappes en un mois.

 

À Baïji, les forces irakiennes consolident les positions acquises face aux combattants terroristes qui conservent une posture de défense ferme de leurs positions.

 

La coalition maintient un effort sur les zones clefs du terrain dans le Nord du pays —plus particulièrement entre Sinjar et Mossoul.

 

Dans ce contexte, depuis le 9 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 54 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 45 sorties de bombardements en appui des troupes irakiennes au sol ou sur objectif planifié. De plus, 4 vols de recueil de renseignement et 5 sorties de ravitaillement ont été menés. Au total, 12 frappes ont détruit 22 objectifs tenus par Daech.

 

La force Chammal  a ainsi réalisé 11 frappes d’appui au sol (close air support—CAS) concentrant ses efforts dans la région de Mossoul. En 48 heures, les équipages des Rafale Air et des Mirage 2000 ont ainsi effectué 4 frappes, dont 2 dans la seule journée du 9 décembre. 7 frappes ont également été réalisées dans les régions de Tall Afar, Sinjar, Falloujah, et Ramadi.

 

Le 15 décembre 2015, des Mirage 2000 et des Rafale de l’armée de l’air ont frappé un objectif planifié (deliberate) dans la région d’Al Qaim. Des bâtiments de commandement, d’entrainement et des dépôts logistique ont été détruits. Lors de ce raid, les missiles de croisière SCALP ont été utilisés pour la première fois depuis le lancement de l’opération Chammal.

photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Fort de 7 000 militaires, le dispositif des forces de souveraineté permet de contribuer à la sécurité de l’Outre Mer et d’assurer une présence dans des zones d’intérêts stratégiques.

 

Du 9 octobre au 9 décembre 2015, près de 400 militaires des Forces armées en Guyane (FAG) et une soixantaine de gendarmes ont mené une opération baptisée Yawasisi dans la profondeur de la forêt amazonienne. Cette opération s’inscrivait dans le cadre de la mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Elle visait en priorité à :

1) détruire les sites d’orpaillage en privant les orpailleurs illégaux de leur outil de travail ;

2) perturber et rompre les flux logistiques qui leur permettent de survivre en forêt ;

3) les dissuader de demeurer sur zone.

 

Au bilan, sur les 400 chantiers répertoriés par le renseignement, plus de 250 ont été contrôlés. Lors de cette opération, 9 puits d’extraction primaire, une vingtaine de concasseurs et plus d’une centaine de motopompes et tables de levée ont été neutralisés.

 

La succession des actions menées au cours de l’année 2015 a permis de déstructurer la filière d’orpaillage illégal. Cette lutte qui, demande un engagement constant, est l’une des principales missions des FAG. Elle est menée conjointement avec les forces de l’ordre (Police aux frontières, Gendarmerie, Douane) sous l’autorité du préfet de région.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:55
Les autochenilles Citroën

Les autochenilles Citroën


17.12.2015 source SHD
 

17 décembre 546 : prise de Rome par Totila. Le roi ostrogoth, Totila, prend Rome, après un siège méthodique de plus d'un an.  Venu voir Saint Benoit au mont Cassin, Totila apprend de la bouche du saint qu'il va conquérir Rome et la perdre peu de temps après.

 

17 décembre 1398 : bataille de Pānīpat (Près de Dehli - Inde). Le Turc Tamerlan écrase le sultan qui contrôle toute l'Inde du Nord, Mohamed Toughklak.

 

17 décembre 1793 : démonstration de force navale (baie de Naples). Parce que l’ambassadeur de France à Constantinople a été insulté par celui de Naples, la flotte du contre-amiral Latouche-Tréville mouille devant la ville. Le roi de Naples présente ses excuses.

 

17 décembre 1885 : protectorat français sur Madagascar. Un traité de paix est signé à bord du croiseur Naïade entre la France (CA Paul Miot) et le gouvernement malgache de la reine Ranavalo. Il sera ratifié le 17/02/1886.

 

17 décembre 1903 : premier vol motorisé par les frères Wright. « Sur un appareil de leur conception baptisé Flyer, ils effectuent le premier vol motorisé et contrôlé à Kitty Hawk en Caroline du Nord. Il volent à 3 mètres de haut sur 260 mètres durant 59 secondes. Le Flyer est un biplan de 274 kg, de 12 mètres d’envergure propulsé par un moteur de 16CV entrainant, grâce à des chaines de vélo, deux hélices ». CNE J-B P. (COMLE).

 

17 décembre 1922 :  première traversée du Sahara en automobile. André Citroën voulant tester son nouveau modèle de véhicule chenillé, l’autochenille B2, imagine en liaison avec l’armée de Terre, un raid expérimental et publicitaire démontrant que l’on peut rallier Touggourt (Algérie) à Tombouctou (Mali) en moins de trois semaines. Pari tenu.

 

17 décembre 1935 : premier vol du Douglas DC-3. « Appelé à devenir un appareil mythique, il est connu sous le nom de DC-3 pour la version civile et de C-47 Skytrain ou Dakota pour la majorité des appareils militaires. Véritable « bête de somme » des airs, il est de toutes les opérations aéroportées alliées de la seconde guerre mondiale. En usage dans l’armée de l’air française, il vole en Indochine. Des versions modernisées servent durant la Guerre du Viet-Nam (opérations de mitraillage au sol). Les russes le produisent à 2930 exemplaires sous licence avec l’appellation Lissounov Li-2. Aujourd’hui encore, des DC-3 continuent d’assurer le transport de passagers et de fret au Canada et en Amérique du Sud notamment ». CNE J-B P. (COMLE).

 

17 décembre 1939 : sabordage du croiseur cuirassé Admiral Graf Spee. Dès septembre, le cuirassé de poche allemand Graf Spee sème la terreur dans l'Atlantique Sud parmi les navires marchands britanniques et décide Churchill à lancer à ses trousses trois croiseurs pour le couler et ainsi maintenir la route commerciale vitale pour la Grande-Bretagne. Le Graf Spee est repéré au large de l'Uruguay et le premier grand combat naval de la Seconde Guerre Mondiale s'engage le 13 décembre, alors qu’en Europe la « drôle de guerre » se poursuit. Rapide, bien armé et technologiquement en avance (coque soudée et non plus rivetée, moteurs diesel et radar embarqué) il met hors de combat le HMS Exeter et cause de graves dommages au HMS Ajax. Il est cependant lui-même endommagé et doit  trouver refuge dans le port de Montevideo. Obligé de quitter l'Uruguay, pays neutre, le Graf Spee n'est plus opérationnel malgré quelques réparations. Son commandant craignant d'être vaincu par la marine anglaise qu'il pense, à tort, rassemblée à l'embouchure du Rio de la Plata, préfère saborder le navire. Il se suicidera trois jours plus tard.

 

17 décembre 1944 : massacre de Malmédy ou Baugnez (Ardennes). Le 285ème bataillon d'observation d'artillerie de campagne américain, faiblement armé, est pris sous le feu du régiment blindé SS Peiper alors qu'il s'engage sur une route à 4 km au Sud de Malmédy. Les américains ne peuvent résister longtemps face aux blindés allemands et finissent par se rendre au niveau du carrefour Baugnez. Selon toute vraisemblance, les 84 prisonniers sont abattus froidement sur le lieu de leur reddition.  Le témoignage des survivants conduira à un procès en 1946 où 74 condamnations à mort seront prononcées sans être exécutées. Ce crime de guerre a lieu dans le cadre de la contre-offensive allemande des Ardennes dont la pénétration des lignes américaines dépendait avant tout de sa vitesse d’exécution…Mais ce sont  en fait les erreurs tactiques de Peipper qui le ralentiront dans sa tentative de percée vers la Meuse.   L’unité du LCL Peiper était coutumière des crimes de guerre et s’est signalée tristement sur tous les théâtres d’opérations où elle a été engagée (Pologne, France, Russie,…) comme le procès de Dachau le montrera.

 

17 décembre 1971 : cessez-le-feu au Pakistan Oriental. Le Pakistan reconnait le Bengladesh comme un Etat souverain.

 

17 décembre 1976 : lancement du KH 11(Etats-Unis). Le premier satellite espion américain à retransmission d’images en quasi-direct (via un satellite relai) est mis sur orbite. Les satellites de la série Key Hole ont une résolution supposée de 10 cm grâce à une optique digne du télescope Hubble et à leur motorisation capable de les amener sur une orbite d’observation à très basse altitude.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:55
Le 15 décembre 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à Palaiseau (91), à l’école Polytechnique, dans le cadre de la refonte de l’X. - R.Pellegrino/ECPAD

Le 15 décembre 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à Palaiseau (91), à l’école Polytechnique, dans le cadre de la refonte de l’X. - R.Pellegrino/ECPAD

 

15/12/2015 CNE Flora Cantin  - DICOD

 

Dans la matinée du 15 décembre 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à Palaiseau (91), à l’école Polytechnique, dans le cadre de la refonte de l’X annoncée en juin dernier. Accompagné d’Emmanuel Macron, ministre de l’économie et des finances et de Thierry Mandon, secrétaire d’état chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, Jean-Yves Le Drian a assisté au conseil d’administration, informant de la refonte de la grande école.

 

Mardi 15 décembre 2015, accompagné d’Emmanuel Macron, ministre de l’économie et des finances et de Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à l’école Polytechnique de Palaiseau, comme il s’y était engagé en juin dernier. Jean-Yves Le Drian a défini les axes de la refonte, inspirés du rapport de Bernard Attali, haut fonctionnaire de la cour des comptes.

 

Renforcement des liens entre l’Ecole Polytechnique et le ministère de la Défense :

  • La Directions générale de l’armement (DGA) va augmenter de 50% ses investissements de recherche dans les prochaines années et accroître les subventions versées à l’X.
  • Création d’un pôle d’études sur la guerre au sein du département humanités et sciences sociales.
  • Accueil des meilleurs élèves d’écoles d’officiers pendant une partie du cursus polytechnicien.

 

Maintien d’un lien étroit avec la haute fonction publique :

  • Modification du mode de recrutement des ingénieurs de l’Etat dès la promotion X 2016. Les projets professionnels des candidats seront évalués par une note assortie d’un coefficient significatif. Cette note pourra, éventuellement, être éliminatoire pour l’inscription au tableau de classement de sortie. Des entretiens entre élèves intéressés et corps recruteurs, avant la procédure d’affectation, seront systématiques.
  • Le classement de sortie pourrait être supprimé permettant « aux recruteurs d’exercer un choix autonome de leurs futurs ingénieurs ». Une modification sera apportée à l’ordonnance de 1958.
  • Différents groupes de travails seront « constitués pour traiter la question de l’essaimage des ingénieurs de l’Etat dans les fonctions publiques territoriale, hospitalière, européenne, ainsi que des aller-retour public-privé ».

 

Diversification des formations :

  • Renforcement de l’adaptation du cycle ingénieur au marché et poursuite du « développement des compétences non techniques ».
  • Création d’un cycle « bachelor, accessible aux publics français et internationaux, hautement sélectif ». Ce cursus de 3 ans sera sanctionné par un diplôme valant grade de licence. Si ce diplôme ne conférera aucun avantage particulier pour intégrer le cycle ingénieur polytechnicien ou les masters opérés par l’X, il permettra aux élèves de candidater à ces formations.
  • Création d’une formation conférant le grade de master. « Cette offre de master, professionnalisante, en anglais, distincte de l’offre de master de l’Université Paris-Saclay, sera résolument tournée vers l’entreprise […] ».

 

Recrutement des meilleurs enseignants-chercheurs au plan international :

  • Mobilisation, au sein du ministère de la Défense, des moyens nécessaires au recrutement « dans les cinq années à venir, de plusieurs enseignants-chercheurs au meilleur niveau mondial ». Cet investissement sera accompagné d’une adaptation du statut des enseignants-chercheurs.

 

Faciliter l’accès des connaissances de très haut niveau en se basant sur le mérite :

  • Création d’un internat d’excellence, dédié à l’accueil de 60 élèves boursiers de classes préparatoires.
  • D’ici 2022, augmentation des recrutements universitaires dans le cycle ingénieur polytechnicien à hauteur de 50 places.
     

Inscription de l’X dans un contexte international :

  • Augmentation de l’internationalisation du conseil d’administration de l’X à échéance des mandats des personnalités qualifiées.
  • Accueil de 150 étudiants internationaux au sein du cycle ingénieur d’ici la rentrée 2018. En parallèle, « une internationalisation accrue des autres filières de formation […] doit être recherchée ».
  • Augmentation des droits de scolarité payés par les étudiants internationaux et limitation des exemptions de frais « en dehors naturellement des élèves boursiers ». « Un élève étranger paye en théorie 25 000 euros pour suivre trois années de formation à l’X » contre le triple s’il intègre Cambridge pour une durée similaire.

 

Rapprochement des écoles d’ingénieurs françaises :

  • Association des écoles entre elles sans nier leurs particularités à l’instar du rapprochement amorcé entre l’X, le plateau de Saclay et l’ENSTA.

 

Modernisation des infrastructures de l’école :

  • Etablissement, dans les mois qui viennent, d’un plan de travaux de rénovation.

Ces orientations stratégiques définis par Jean-Yves Le Drian seront détaillées dans un plan établi pour mars 2016. Le ministère de la Défense « s’engagera à hauteur de 60 millions d’euros dans les cinq années à venir pour accompagner spécifiquement l’ensemble de ces initiatives nouvelles » qui ont un objectif claire : « assurer la pérennité de nos acquis les plus précieux, pour notre développement et notre rayonnement international » en préservant l’excellence de l’école Polytechnique.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:55
ONERA-Défense  : "je t'aime, moi non plus"

L'ONERA, qui travaille sur l'avion du futur (programme Nova), devrait finir l'exercice 2015 sur une perte inférieure à 4 millions d'euros (Crédits : Onera)

 

17/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Plus l'Etat joue la montre avec l'organisme public de recherches civiles et militaires, plus l'avenir de l'ONERA sera incertain.

 

Drôle de fin d'année pour l'ONERA. Et le conseil d'administration qui se tient ce jeudi reflète bien la période floue que vit l'organisme public de recherches civiles et militaires. Cette réunion du conseil aurait pu être cruciale pour l'avenir de l'ONERA mais elle devrait au final escamoter une partie des dossiers importants, notamment celui pourtant si urgent de la soufflerie S1 de Modane-Avrieux en danger de mort. A son menu, entre autres des accords signés avec le pétrolier Total.

En dépit d'un redressement confirmé en 2015, l'organisme public attend donc toujours de l'Etat son budget pour 2016. Il est expressément conditionné à la signature du contrat d'objectifs et de performance (COP) exigé par l'Etat et que l'ONERA est lui-même en train d'écrire. Il ne sera prêt qu'en mars ou avril, une signature étant attendue plusieurs mois après. Bref, pas de COP, pas de budget. Cela ne fera pourtant que sept ans que l'ONERA fonctionne sans COP. En revanche, le plan stratégique scientifique (PSS), en cours de réécriture, devrait être prêt fin janvier.

 

Une perte de près de 4 millions d'euros en 2015

Sans surprise, l'ONERA devrait finir l'exercice sur une perte en dépit du soutien de son ministère de tutelle, la défense, qui a exceptionnellement remis au pot "9 millions d'euros pour boucler le budget de l'office", a précisé fin novembre au Sénat, Jean-Yves Le Drian. Résultat, la perte sera inférieure à 4 millions d'euros, autour de 3,7 millions (contre 16 millions en 2014).

En 2016, la situation financière de l'ONERA ne devrait pas s'arranger. Car la subvention proposée s'élève à 105 millions d'euros, dont une mise en réserve de précaution de trois millions d'euros. L'ONERA estime qu'un "budget 2016 bâti sur la base d'une subvention de ce montant ne lui permettra pas de faire face à ses obligations, dont la principale est le paiement des salaires, et pourrait nécessiter l'élaboration d'un plan social", a écrit la députée de l'Indre, Isabelle Bruneau.

"L'ONERA est le seul établissement, que ce soit parmi les autres EPIC de recherche ou parmi les autres institutions relevant du ministère des Transports, à être subventionné à moins de 50% de son budget. L'ONERA est aussi l'établissement de recherche à recevoir la plus petite subvention par personne", ont expliqué les syndicats de l'organisme public.

 

Des prises de commandes en hausse

En revanche, en 2015, l'ONERA a de nouveau progressé en termes de commandes, qui pourraient atteindre 95 millions d'euros (90 millions en 2014 et 78 millions en 2013), dont 13 à 15 millions d'euros provenant de la direction générale de l'aviation civile (DGAC). Ce qui prouve la fin de la période glaciaire entre les deux organismes. Ce bon niveau de prises de commandes est atteint en dépit d'un creux pour celles concernant les souffleries de l'ONERA. Mais un rebond est attendu en 2016 avec l'arrivée du programme FCAS, le drone de combat franco-britannique, et des nouveaux programmes Falcon de Dassault Aviation ainsi que l'export.

En 2016, l'ONERA attend également la notification de la modernisation du système français de veille spatiale GRAVE afin de traiter ses obsolescences pour qu'il puisse être opérationnel jusqu'en 2020-2025. Un enjeu crucial pour la France qui lui permet de suivre dans l'espace les satellites espions la survolant.

 

Rationalisation des sites franciliens en attente

Dernier dossier en attente depuis plusieurs années, la rationalisation des sites franciliens, qui regroupent 1.100 personnes sur Meudon, Châtillon et Palaiseau. Il pourrait être lancé cette année. Mais la vente des sites de Meudon et Châtillon ne couvrira pas les frais de cette opération alors que l'ONERA ne dispose pas de ressources propres pour lancer cette opération et financer le coût résiduel, estimé à 70 millions d'euros. Il est donc possible que le fameux COP ne mentionne finalement que le déménagement d'un site (Meudon) sur les deux prévus. D'autant que le produit de la vente de cette emprise sera supérieur à celui du transfert.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:30
 photo AFP

photo AFP

 

15.12.2015 Par valeursactuelles.com

 

Daech. Un  petit contingent de six Français volontaires, réunis sous l’appellation « Unité 732 », combat l’Etat islamique aux côtés des peshmergas en Irak.

 

« Nous ne sommes pas des croisés. On n'est pas venu parce qu'on n'a pas de boulot et qu'on s'emmerde. On est là pour défendre nos valeurs ». Pascal, Fred, Kim... Ils sont six volontaires au total, sans oublier la chienne Bella, la mascotte du groupe, et ont pris comme nom « Unité 732 » (date de la "bataille de Poitiers", remportée par les Francs menés par Charles Martel contre les sarrasins de l’émir de Cordoue Abd El Rahman) à combattre Daech en Irak.

Ces Français volontaires disposent tous d’une solide expérience militaire et des armes fournies par les peshmergas mais sont tenus éloignés du front et n'ont encore jamais directement affronté les djihadistes. « Nous faisons surtout de la reconnaissance et du renseignement, en plus de travailler à un programme de formation » explique Pascal, l’un des membres de l’unité.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 11:55
Splendeurs et misères des réserves: pour les OPINT, deux treillis à rendre propres


17.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


La Commission consultative des réservistes opérationnels de l’armée de Terre (CCROAT) s'est réuni le vendredi 4 décembre. La synthèse des questions est à lire ici.

 

Extraits:

 

On y lit ce rappel: "Le statut du réserviste est adapté aux situations d’emploi. Militaire à temps partiel, il est apte à remplacer et/ou renforcer son camarade d’active. Lorsqu’il est convoqué, il est un militaire à part entière." A part entière mais hors normes, comme en convainc la lecture de ce texte...

 

24 000 réservistes pour l'AT en 2019: "Maquette réserves Terre 2019 marque l’effort sur les unités constituées : 101 UER avec une cible effectifs qui passe de 11600 à 16000. Dans le même temps, la maquette des compléments individuels passe de 10600 à 8000". Actuellement et péniblement, 15 000 réservistes opérationnels sur le papier avec un taux de dénonciation des contrats de près de 50%!

 

Pas de tenue de combat "FELIN" ou TNG (tenues nouvelle génération) avant "le second semestre 2016":
"La distribution des équipements combat de nouvelle génération est une opération financière, industrielle et logistique lourde et compliquée que les OPEX de ces 4 dernières années sont venues perturber. Les effets de nouvelle génération ne peuvent donc être mis en service simultanément auprès de tous. Le plan de montée en gamme (PMG) qui prévoit une mise en place par phases successives devrait être terminé depuis de nombreux mois. A ce jour, le bilan est le suivant :
- le personnel d’active de la force opérationnel terrestre est équipé depuis la fin du printemps 2015 ;
- les cadres et les élèves des écoles depuis la rentrée scolaire de 2015 ;
- le personnel du socle est en cours d’équipement depuis le 1er septembre et jusqu’au 31 décembre par e-DPC.
Au premier semestre 2016, c’est le personnel d’active d’outre-mer et de l’étranger qui sera équipé. Enfin, il sera temps de doter le personnel de réserve au cours du second semestre 2016 selon des dates et des modalités qui seront communiquées prochainement. A noter toutefois qu’il a été prévu des dispositions particulières pour que le personnel de réserve engagé en OPEX ou en OPINT puisse percevoir des effets de nouvelle génération auprès de leur GSBDD de rattachement à titre de prêt."

 

Deux treillis propres. Pour les OPINT (Vigipirates, Sentinelle), "la dotation est de deux treillis complétée de brodequin, gants, genouillère, coudière, lampe frontale". Mais il faut les rendre "propres: "Les effets prêtés et réintégrés doivent être propres".

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:55
Des « hélicoptéristes » reçoivent la Médaille de l’académie de l’air et de l’espace

 

16/12/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 27 novembre 2015, le général (2s) Michel Fleurence et le colonel Bertrand Sansu, pilote d’hélicoptères, actuellement en poste à l’état-major des armées, ont été récompensés par l’Académie de l’air et de l’espace, au titre de leur ouvrage consacré à l’«Histoire des hélicoptères de l’armée de l'air».

 

Lors de la séance solennelle de l’Académie, manifestation organisée chaque année en l’Hôtel de ville de Toulouse, le colonel Sansu et le général Fleurence ont reçu la Médaille de l’académie de l’air et de l’espace. Cette récompense prestigieuse met en valeur l’action de personnalités ayant contribué à faire progresser les connaissances aérospatiales, grâce à des initiatives variées : publication, reportage, œuvre d’art, démarche éducative…

« Nous avons accueilli cette récompense avec fierté, confie le colonel Sansu. Cette médaille salue le travail de recherches que nous avons mené avec passion de 2008 à 2012, année de publication de l’ouvrage. »

Ouvrage collectif, «Histoire des hélicoptères de l’armée de l’air» retrace l'aventure humaine et technique initiée en 1935 sur autogires et en 1950 sur hélicoptères. Fort de 670 pages richement documentées et illustrées, ce livre est le premier du genre à retracer, de manière exhaustive, l’ensemble des unités de l’armée de l’air ayant mis en œuvre des hélicoptères.

« Nous avons eu accès à des archives jusque là inédites, précise le colonel. Nous avons notamment retrouvé une somme considérable de photos rares. » L’ouvrage répertorie ainsi pas moins de 712 hélicoptères, d’une quinzaine de types, ayant équipé l’armée de l’air. Livre de référence, il fait depuis sa parution le bonheur des amateurs avertis.

 

Des « hélicoptéristes » reçoivent la Médaille de l’académie de l’air et de l’espace

«Histoire des hélicoptères de l’armée de l'air», Association Hélicoptères Air, mai 2012.

Bon de commande sur :  http://www.aha-helico-air.asso.fr/parution_2HAA.htm

 

Retrouvez ici l’intégralité de l’interview du colonel Sansu parue au moment de la publication de l’ouvrage en 2012.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:55
Général Desportes : “Les bons sentiments ne suffisent pas à notre protection”

 

15 Décembre 2015 par Frederic Pons – V.A.

 

L'Incorrect. Parti de l’armée après avoir été sanctionné pour son franc-parler, le général Vincent Desportes enseigne à Sciences Po et à HEC et vient de publier un livre prémonitoire: “la Dernière Bataille de France”. Il dénonce le délitement de la Défense française et appelle à un sursaut.

 

Avez-vous été surpris par les attaques du 13 novembre ?

Les attentats n’ont surpris que ceux, hélas majoritaires, qui refusaient de voir la réalité du monde et de comprendre que la guerre resserrait son étreinte autour de l’Europe. Les bons sentiments ne suffisent pas à notre protection. La guerre n’est pas un phénomène “hors-sol”, réservé aux autres : elle vient frapper tous ceux qui refusent de la regarder en face. La sécurité n’existe que pour qui s’en donne les moyens : en ce sens, le désarmement militaire, policier et moral de la France devait immanquablement se traduire, un jour, par une catastrophe sécuritaire. Quelle pitié qu’il ait fallu le bain de sang du Bataclan pour sortir de l’innocence. Que de temps perdu, par illusion, démissions politiciennes successives et dilution du sens de l’intérêt supérieur de la nation.

 

Qu’espérez-vous ?

Que l’après-Bataclan ne soit pas raté comme l’après-Charlie et l’après-Merah !

 

La France est-elle vraiment, comme l’affirme le chef de l’État, “en guerre” ?

Bien sûr. Nous sommes en guerre parce qu’une entité politique, le soi-disant État islamique, entend étendre son empire — le califat — par la destruction et la mort. Parce qu’il veut détruire nos croyances, nos valeurs, nos façons de vivre, notre liberté d’aller et venir, notre liberté d’être ce que nous voulons être. Nous sommes plus que dans une guerre : dans une guerre absolue qui verra la destruction absolue de l’une ou l’autre des parties. Puisque nous sommes en guerre, il faut consentir à l’effort de guerre, s’en donner résolument les moyens, afficher des priorités et s’y tenir. Ce vocable guerrier, on l’entend depuis longtemps sans que rien ne change hors la gestuelle des discours. Il est temps de passer aux actes.

 

Que voulez-vous dire ?

Les Français ont d’abord besoin du courage politique. Il faut à la France un langage de vérité et de responsabilité. La sécurité n’est pas un acquis social : tout ne viendra pas de l’État. Nous sommes entrés dans un temps long de risque et de douleur, un temps de sacrifices individuels envers la communauté. En termes de liberté, à court terme, si les Français veulent, un jour, retrouver leur totale capacité à vivre debout. En termes de commodités de vie aussi.

 

Au détriment de nos habitudes de confort ?

Depuis des décennies, l’État providence dévore l’État régalien, qui n’a plus les moyens des missions qui constituent sa raison d’être : défense, sécurité, justice et diplomatie. Les budgets consacrés à ces fonctions se sont réduits jusqu’à ne plus représenter que 2,8 % du PIB quand la dépense publique en dévore 57 % ! Ce sont, chaque année, 30 milliards d’euros de moins qu’il y a vingt-cinq ans. Des transferts budgétaires doivent être décidés. Les Français sont prêts à entendre un discours fort.

 

Comme celui de François Hollande à Versailles, après les attentats ?

Les mesures réactives étaient nécessaires, mais elles sont très insuffisantes. La communication ne suffit pas : l’État doit se fixer des objectifs à la hauteur des manquements et des défis, puis construire la stratégie volontariste qui permettra de les atteindre dans la persévérance et la durée. Les files d’attente devant les postes de recrutement nous montrent qu’il existe encore des Français pour se lever et défendre la France. Ils semblent en avance sur leurs politiques.

 

Que faut-il dire aux jeunes générations ?

Il faut les mettre devant leurs responsabilités. Par le sacrifice et l’effort, la génération de leurs grands-parents est venue à bout de la barbarie hitlérienne. Celle de leurs parents a vaincu l’obscurantisme soviétique. Cette génération a un défi immense à relever par l’engagement et l’effort : vaincre et éliminer la barbarie terroriste et djihadiste. Nos jeunes y parviendront parce qu’ils sont les fils d’une grande nation, une nation combattante.

 

Suite de l'entretien

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:55
Les commandos Marine : atout des opérations spéciales et spécialisées

Devant la FREMM Languedoc, le commando Ponchardier s’entraîne avec l’ECUME (embarcation commando à usages multiples et embarquable). Morbihan, octobre 2015 photo M.Denniel / Marine nationale

 

16/12/2015 CESM – Marine Nationale

 

« La force maritime des fusiliers marins et commandos est plus que jamais au coeur de notre stratégie globale de défense. Elle est en première ligne dans la lutte contre le terrorisme. » Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, 11 septembre 2015, lors de la cérémonie qui a marqué la création du commando Ponchardier.

 

BM-185-Les commandos Marine : atout des opérations spéciales et spécialisées (format pdf, 770 kB).

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

16/12/2015 Armée de Terre

 

L’ex-international de rugby, consultant, animateur-radio et comédien Vincent Moscato est #FierdeNosSoldats. Parrain du 12e régiment de cuirassiers, il a tenu à rencontrer et à apporter son soutien aux militaires engagés actuellement dans l’opération SENTINELLE en Ile-de-France.

 

Depuis plus d’un an, Vincent Moscato participe activement à la vie du régiment du Loiret, comme en témoigne un spectacle joué en mai dernier, dont les bénéfices ont été versés au profit des blessés de l’armée de Terre. Lundi 14 décembre, son engagement a pris une nouvelle tournure : il a tenu à rencontrer la section du 12e RC déployée sur SENTINELLE à l’aérogare d’Orly pour assurer la surveillance et la sécurité du site. C’est autour d’un café que l’artiste a pu échanger avec les militaires sur leurs impressions et leur mission. En toute simplicité et convivialité, rires et anecdotes ont ponctué cet échange chaleureux et décontracté au cours duquel Vincent Moscato avouera même « avoir eu l’intention dans son jeune temps de s’engager dans l’armée de Terre » ! A l’image du 12e RC, durant ces fêtes de fin d’année, près de 10 000 soldats de l’armée de Terre sont déployés #AuContact de la population pour assurer leur mission de sécurisation du territoire national. Pour les soutenir, vous aussi postez vos messages/photos sur les réseaux sociaux avec le hashtag #FierDeNosSoldats .

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:55
Crédit DCNS - STX

Crédit DCNS - STX

 

15/12/2015 Par valeursactuelles.com

 

Indemnisation. DCNS, groupe de construction naval en charge de la construction de bâtiment de surface et de projection (BPC) de type Mistral, attend toujours de percevoir les sommes liées à l’annulation de la vente des deux bâtiments à la Russie.

 

L’Etat mauvais payeur ? Toujours-est il que le constructeur naval DCNS attend toujours le remboursement par l’Etat des coûts liés a l’annulation de la vente de deux mistrals à la Russie. « Le président de la République a dit que ce serait une opération qui ne coûterait pas d'argent à l'industrie. Ce n'est pas encore le cas », a déclaré Hervé Guillou , PDG de DNCS, devant l'Association des journalistes de défense.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:45
FAZSOI : Visite de parlementaires à bord de la FS Floréal

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 8 décembre 2015, dans le cadre d’une visite officielle à la Réunion, une délégation de parlementaires s’est déplacée sur la frégate de surveillance Floréal afin de mieux appréhender les spécificités des bâtiments des Forces armées de la zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI) et leurs missions. Membres pour la plupart du groupe d’études sur l’Arctique, l’Antarctique et les Terres Australes au Parlement, ils étaient intéressés par les spécificités des missions « Terres australes et antarctiques françaises » (TAAF), mais aussi leurs enjeux et le mode d’action.

 

Le capitaine de vaisseau Waroux et son état-major ont d’abord présenté le bâtiment, ses missions et les enjeux de la zone au carré commandant, avant d’entamer la visite du bord.

 

Menée par Madame Cécile Pozzo di Borgo, préfet administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises et accompagnée par le capitaine de vaisseau Henri Levet, commandant la zone maritime sud océan indien, la délégation s’est montrée très intéressée. Elle était composée de Monsieur Laurent Furst, député du Bas-Rhin, président du groupe d’études sur l’Arctique, l’Antarctique et les Terres Australes à l’Assemblée nationale, Monsieur Philippe Folliot, député du Tarn, secrétaire de la Commission de la Défense et des forces armées, Monsieur Jean-Luc Bleuven, député du Finistère, membre de la Commission des Affaires étrangères, Monsieur Christophe-André Frassa, sénateur des Français de l’étranger, président du groupe d’études sur l’Arctique, l’Antarctique et les Terres australes au Sénat.

 

La visite de ces décideurs politique a permis de renforcer leur connaissance du terrain, en leur offrant une dimension particulièrement concrète des moyens dont dispose la Marine nationale pour opérer dans la zone Sud de l’océan Indien et particulièrement dans les TAAF.

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 10 décembre 2015, dans le cadre des relations entretenues par la France et le Suriname, une délégation des Forces armées en Guyane (FAG) s’est rendue à Paramaribo, capitale du Suriname. La France est séparée de ce pays par le fleuve Maroni, une frontière dont la longueur est équivalente à celle qu’elle partage avec l’Italie (510 km).

 

Depuis trois ans, les FAG ont institutionnalisé avec leurs homologues de la jeune République du Suriname - dont l’indépendance a été acquise en 1975 - une rencontre annuelle dite « réunion régionale d’échanges militaires ». À l’issue de cette quatrième édition qui s’est tenue au ministère de la Défense surinamienne, le général Pierre-Jean Dupont, commandant supérieur des FAG et le colonel Adolf Jardim, commandant par intérim les Forces armées surinamiennes (FAS), ont signé le 4e plan de coopération militaire bilatérale.

 

Ce plan prévoit plus de 30 activités conjointes en 2016. Il permettra aux forces armées respectives de renforcer leur présence commune sur le Maroni et d’intensifier ainsi la lutte contre les trafics transfrontaliers. C’est le 9e régiment d’infanterie de Marine qui assure l’essentiel de cette mission avec son régiment binôme, le 33ebataillon d’infanterie surinamien.

 

Lancée timidement en 1993, le rythme des activités conjointes s’est peu à peu intensifié avec la réalisation de patrouilles, d’opérations coordonnées sur la frontière, d’entraînements conjoints au Suriname et en Guyane ou d’échanges variés.

 

Les 31 actions de coopérations réalisées sur l’année 2015 attestent de la solidité des liens de confiance qui se sont établis progressivement. Un des objectifs opérationnels majeurs de ces actions est la lutte contre les réseaux transfrontaliers alimentant l’orpaillage illégal.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:20
Exercice TEI : rencontre au sommet sur la base de Langley

 

16/12/2015 ADJ Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Mardi 15 décembre 2015, un DV Day (Distinguished Visitor Day / journée consacrée aux autorités) a été organisée sur la base aérienne de Langley en Virginie à l’occasion du Trilateral Exercise Initiative (TEI) qui se déroule du 2 au 18 décembre.

 

 

Pour cette réunion au sommet, le général Antoine Creux, inspecteur général des armées/air, a représenté le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), aux côtés de l’Air Chief Marshal Sir Andrew Pulford, CEMAA britannique (Chief of the Air Staff), du général Mark Welsh (CEMAA américain), du général Hawk Carliste, commandant l’Air Combat Command (COMACC) et du général Frank Gorenk, commandant l’USAF en Europe (COMUSAFE).

 

La journée a commencé avec la présentation en vol du F22 Raptor, le fer de lance de l’aviation de chasse de l’USAF. Après cette démonstration dynamique, les autorités militaires de l’armée de l’air française, de la Royal Air Force et de l’US Air Force ont pu assister aux phases de briefing et de debriefing des missions du jour. Elles ont pu dresser un premier bilan de cet exercice trilatéral. « L’équipe qui a participé à cet exercice nous a présenté les principaux enseignements. Le premier défi était de réaliser cet exercice avec nos avions les plus modernes et de les faire travailler ensemble, souligne le général Creux. C’est une totale réussite les aviateurs des trois nations ont développé des tactiques ensemble, ont appris à se connaître et ont renforcé leur confiance mutuelle. »

 

Pour clôturer cette journée, le général Creux a ensuite rencontré les aviateurs français sur leur lieu de travail : en piste, dans le hangar de la mécanique et dans le local opérations (DDF – deployable debrifing facility). « Lors de ma visite du détachement français, j’ai vu qu’ils avaient tous le sourire car ils ont beaucoup appris de cet exercice et ont vécu une excellente expérience », témoigne le général.

 

 

Exercice TEI : rencontre au sommet sur la base de LangleyExercice TEI : rencontre au sommet sur la base de LangleyExercice TEI : rencontre au sommet sur la base de Langley
Exercice TEI : rencontre au sommet sur la base de Langley

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 19:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 9 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 54 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 45 de bombardement sur des objectifs planifiés ou d’opportunité et 2 de recueil de renseignement. 22 objectifs de Daech ont été détruits.

 

Appui au sol

11 frappes d’appui au sol (close air support) ont été réalisées.

  • En Irak, la force Chammal a concentré ses efforts sur les missions d’appui au sol dans les régions de Mossoul, Tall Afar, et Ramadi. Les équipages des Rafale et des Mirage 2000 ont ainsi effectué 9 frappes, dont 4 dans la seule journée du 9 décembre.
  • 2 frappes ont par ailleurs été réalisées dans les régions de Sinjar, et Falloujah.

 

Frappes sur des objectifs planifiés

Un raid a été conduits sur un objectif planifié.

Le 15 décembre 2015 dans la région d’Al Qaim en Irak, les Mirage 2000 et le Rafale ont frappé un site de Daech servant à la fois de quartier général, de centre d’entraînement et de dépôt de logistique. Lors de ce raid, la force Chammal a frappé avec des missiles de croisière SCALP pour la première fois depuis le lancement de l’opération.

photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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