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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Paris, 7 octobre, Espace Bernanos - Marc Fromager : "Guerre, pétrole et radicalisme : les chrétiens d'Orient pris en étau"


source libertepolitique.com
 

La réalité de l'histoire et des origines du conflit qui déchire la Syrie et l'Irak depuis de nombreuses années est peu connue. François Billot de Lochner reçoit Marc Fromager*, président de l'Aide à l'Eglise en détresse-France (AED), qui vient de faire paraître "Guerre, pétrole et radicalisme" (Salvator), un livre précis et poignant qui décrypte le drame des chrétiens d'Orient pris en étau entre les intérêts inavoués des puissances régionales et internationales.

 

Parmi les multiples causes du conflit, les tensions autour du gaz, qui selon toute vraisemblance, sont l'arrière-plan essentiel de la guerre contre la Syrie et plus particulièrement dans la région de Homs. Un éclairage qui permet de mieux comprendre l'attitude de la France et des Etats-Unis, mais aussi de la Turquie, de l'Iran, de l'Arabie saoudite ou de la Russie.

 

* Marc Fromager est le président de l'AED en France. Né en 1968 à Nouméa, père de 6 enfants, il a vécu vingt ans à l'étranger et travaille depuis plus de vingt ans pour l'Eglise. Rédacteur en Chef de la revue  L'Eglise dans le monde, il a fait récemment plusieurs séjours au Moyen Orient. Connu pour sa grande et courageuse liberté de parole, il donne accès à des informations peu utilisées par la plupart des médias.

 

Lieu : Espace Georges-Bernanos, Paris IXe

Date : 07/10/2015

Adresse :
3 rue du Havre
Paris IXe

Horaires : De 19:00 h à 21:00 h

Type d'entrée : Entrée libre

Participation conseillée 5 €

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Loi sur le renseignement : que va-t-elle changer pour les services de renseignement de la défense

 

25/09/2015  CNE Flora Cantin  - DICOD

 

La loi sur le renseignement a été promulguée le 24 juillet 2015 par le président de la République. Cette loi était-elle vraiment nécessaire ? Que va-t-elle changer pour les services de renseignement de la défense ? Nous avons posé ces questions à Bernard Bajolet, directeur général de la sécurité extérieure (DGSE), au général de corps d’armée Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire (DRM) et au général de corps d’armée Jean-François Hogard, directeur de la protection et de la sécurité de la Défense (DPSD).

 

Quelles sont les missions des services de renseignement de la Défense ?

Bernard Bajolet, directeur général de la sécurité extérieure (DGSE) Bernard Bajolet (DGSE) : « Rattachée au ministre de la Défense, la DGSE recueille l’information cachée, secrète, cruciale pour la sécurité de la France et la défense de nos intérêts à l’étranger. Pour ce faire, elle dispose du monopole du recueil du renseignement clandestin à l’étranger. C’est un service intégré qui concentre, entre ses mains, les diverses capacités de recueil du renseignement : renseignements humain, technique, opérationnel, via les services partenaires et exploitation des sources ouvertes. »

GCA Christophe Gomart (DRM) : « La DRM relève du chef d’état-major des armées. Elle répond aux besoins en renseignement d’intérêt militaire des commandements opérationnels et des décideurs politiques et militaires. Son action s’étend de la veille stratégique à l’appui à la conduite et à la planification des opérations. Par ailleurs, je conseille le ministre de la Défense en matière de renseignement militaire. »

GCA Jean-François Hogard  (DPSD) : « La DPSD relève du ministre de la Défense. Elle catégorise les menaces sous l’acronyme TESSCo : terrorisme, espionnage, subversion, sabotage et crime organisé. Si nous concentrons une part importante de nos moyens à la menace terroriste, les autres domaines ne sont pas délaissés. L’espionnage, notamment dans le milieu industriel, est un de nos sujets de préoccupation majeur. »

 

Pourquoi une nouvelle loi sur le renseignement était-elle nécessaire ?

Bernard Bajolet (DGSE) : « L’émergence des nouvelles technologies, en particulier l’explosion de la téléphonie mobile puis d’Internet, commandait une actualisation de la loi du 10 juillet 1991. Celle-ci, dont la longévité a témoigné de la pertinence, avait été élaborée au temps où n’existait que le téléphone fixe. »

Général de corps d’armée Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire (DRM)GCA Christophe Gomart (DRM) : « L’une des lacunes existantes concernait l’inadéquation des dispositifs juridiques par rapport aux évolutions techniques des capacités utilisées par les services de renseignement. Cette loi, très orientée renseignement technique, donne un cadre solide aux services dans le domaine des interceptions puisqu’elle prend en compte les évolutions technologiques des moyens de communication. »

GCA Jean-François Hogard  (DPSD) : « A l’instar de tous les autres services de renseignement, notre base juridique et réglementaire d’action reposait sur un ensemble de textes hétérogènes que la loi a permis de synthétiser. »

 

Concrètement, qu’est-ce qu’elle va changer ?

Bernard Bajolet (DGSE) : « Nous serons confrontés à une plus grande complexité d’utilisation de nos capacités qui seront soumises à davantage de conditions. Nous devrons faire face à de nouvelles modalités d’autorisation pour le recours à certaines techniques qui n’en nécessitaient pas jusque-là. C’est le prix de la démocratie. »

GCA Christophe Gomart (DRM) : « La DRM agit principalement en-dehors du territoire national, toutefois, elle met en œuvre certains capteurs à partir de notre territoire, tels que les centres d’écoute situés en métropole et en outre-mer. Elle est donc essentiellement affectée par les mesures relatives au spectre hertzien […]. Les autres effets concrets concerneront les durées de conservation des données et les procédures de traçabilité des renseignements collectés. »

Général de corps d’armée Jean-François Hogard, directeur de la protection et de la sécurité de la Défense (DPSD)GCA Jean-François Hogard  (DPSD) : « Nous disposerons d’une base solide pour l’action, clarifiant ce qui est autorisé et ce qui est interdit. Cette clarification donne également une sécurité juridique à nos agents, qui pouvaient être confrontés en la matière à une sorte de zone grise. »
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Offensive en Champagne (1915)

 

27/09/2015 Bernard Edinger - armée de Terre

 

La grande offensive de Champagne du 25 septembre au 9 octobre 1915 devait percer le front allemand. Elle se solda par des pertes terribles dans nos rangs pour des gains négligeables. Mais l’héroïsme et la détermination de nos troupes ne sauraient être oubliés.

 

A la fin de la bataille, l’armée française comptait près de 28.000 morts, 100.000 blessés et 54.000 prisonniers pour un gain maximum sur le terrain de quatre kilomètres. Les Allemands, bien préparés pour le combat défensif, n’avait eu que la moitié des pertes en comparaison.

 

Nos troupes réussirent à prendre d’assaut les premières lignes de tranchées allemandes mais durent ensuite se présenter à découvert sur des crêtes glissantes de terres crayeuses pour tenter d’approcher les deuxièmes lignes de l’ennemi. « La canonnade est effroyable : on hurle à l’oreille de son voisin et il n’entend pas. La terre tremble » devait écrire à sa famille le sergent René Duval du 9 e régiment de Zouaves.

 

« La compagnie en avant de nous se déploie en tirailleurs sur la crête et part à l’assaut. Nous les voyons tomber comme des mouches. Ce sont nos amis. Leur capitaine est tué ainsi que de nombreux gradés. Ils disparaissent de l’autre côté de la crête vers l’ennemi et nous ne savons plus ce qu’ils deviennent. Les mitrailleurs à coté de nous perdent vingt-cinq hommes sur trente. Un brancardier a la boite crânienne enlevée, c’est affreux, caisses de cartouches, mitrailleuses, cadavres gisent pêle-mêle. » Le sergent Duval est tué deux jours après avoir écrit cette lettre.

 

Deux millions d’hommes prirent part à la bataille de part et d’autre. Parmi eux, Blaise Cendrars, poète suisse devenu Français par la suite, qui y laissa son bras droit en servant dans les rangs de la Légion étrangère.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Réception du 15ème NH90 par le CEPA/10S

 

24/09/2015 Sources :  Marine nationale

 

Le 21 septembre 2015, le centre d’expérimentations pratiques de l’aéronautique navale (CEPA/10S) a réceptionné auprès d’Airbus Helicopters, le quinzième NH90 Caïman Marine, premier appareil livré au standard FRC (Final Radar Capability).

 

Pour la circonstance, le sous-chef d’état-major « plans-programmes » de l’état-major de la marine et l’amiral commandant la force de l’aéronautique navale (ALAVIA) ont participé à la cérémonie de réception de cet appareil, puis à son transfert en vol vers la base d’aéronautique navale de Hyères.

 

Le NH n°15 va entamer une série de vols d’expérimentation au CEPA/10S afin d’en évaluer les nouvelles capacités : cartographie, enregistrement optronique et nouvelles fonctionnalités du radar. Cet hélicoptère est ensuite appelé à rejoindre une des deux flottilles Caïmanafin notamment de pouvoir être en mesure d’armer les détachements sur frégates de type FDA et FREMM.

 

Cette livraison arrive à point nommé pour la Marine. En effet, le NH n°2 repartant chez Airbus Hélicopter en rétrofit dans quelques semaines, elle permet à la Force de disposer d’un nombre de Caïman inchangé.

 

Le Caïman Marine est un hélicoptère capable de conduire l’ensemble des missions de combat aéro-maritimes (lutte anti-sous-marine, lutte antisurface et contre-terrorisme maritime) et qui a vocation à être embarqué sur les bâtiments de la Marine (de façon permanente : FDA, FREMM et occasionnellement : PA, BPC (capacité de 12 NH90) et TCD.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

29 September 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Earl Howe

 

15 British veterans were presented with France’s highest honour for their role in liberating the country in the Second World War.
 

A group of 15 British veterans have received France’s highest honour today for their role in the liberation of the country during the Second World War.

French Veterans Minister Jean-Marc Todeschini presented the Légion d’honneur to the veterans, many of whom took part in the D-Day landings in June 1944.

RAF code breaker Bernard Morgan, 91, was among those to receive the medal.

Mr Morgan said: “I feel very honoured to be considered for the Légion d’honneur, and to receive it from the French government.”

Mr Morgan described landing on Gold Beach at 6.30pm on 6 June 1944, aged 20, in his diary at the time:

I shall never forget seeing the beach littered with many dead bodies, some of whom had been shot or drowned and others carried in by the incoming tide. A very sad sight, never to be forgotten by a young 20-year-old airman seeing his first dead body.

The first night on land was a nightmare. We slept or tried to sleep, underneath our vehicles for some protection from continuous cross fire from the heavily fortified Atlantic Wall, which was blistering with guns. All night the sky was lit by tracers and heavy gunfire. We were glad to have survived a memorable day and felt very lucky to be alive.

The former Sergeant volunteered to join the RAF on his 18th birthday but was not called up until July 1942. He served in the Code and Cypher Section of 83 Group Control Centre, part of the 2nd Tactical Air Force, from September 1943 until the end of the war.

While his boat was on its way to Normandy, D-Day was put back a day because of the bad weather. They arrived off the coast too soon and were seven miles off the coast of Normandy on the night of 5 June.

Bernard Morgan - photo UK MoD

Bernard Morgan - photo UK MoD

Mr Morgan, who is said to have been the youngest RAF Sergeant there, said:

Behind us were the British and Allied battle ships firing at the Germans, and they were firing back. We were under that canopy. For two hours during the night I had to man a bren gun on the deck.

I was very frightened sat on that deck. We didn’t know what expect. It was a lottery whether your landing craft would go up in smoke.

Minister of State for Defence in the House of Lords, Earl Howe, said:

It is a pleasure today to mark the courageous contributions of British D-Day veterans, who fought to keep Britain, France and their allies safe.

On behalf of the Government I would like to thank the French people for their decision to recognise so generously the sacrifices of British men and women who fought to liberate their country more than 70 years ago.

We know that everyone involved is doing their very best to ensure that veterans receive their awards as soon as possible and I am delighted that we are now seeing the results of this work.

Jean-Marc Todeschini, French Minister of State for Veterans and Remembrance, said:

It is my honour to be presenting these British World War II veterans with the Légion d’honneur, and I do so with a great deal of respect and gratitude.

To these men, France owes its liberation. We will never forget their bravery over 70 years ago, which led to freedom and peace in France and across Europe.

Thomas Hassall was 18 when he landed on Juno beach on the evening of D-Day.

Mr Hassall, now 89, said:

I think it is a very great honour, not only for me but for the fellows that didn’t come back. And for my friends that I made on the way; I receive it on their behalf as well.

I am not a chap who likes a fuss but I appreciate everything that has been done.

Mr Hassall – then a Private – was one of the first reinforcements to arrive in France on 6 June 1944 in the largest amphibious assault in history. He added:

It is only in recent years that I’ve been able to talk about this now. It seems to come easier as time passes

He remembered jumping off the landing craft into water up to his elbows.

Mr Hassall said:

My biggest memory is coming out of the water, scrambling up the damaged vehicles and tanks.

It appeared to me that it was organised chaos. Each unit had to find their own way. We landed and assembled in a field and shells and mortars were raining down, causing us to dive into the ditch.

We were just concerned with keeping ourselves going. All I remember is this grass field – I can see it now, just beyond the landing area. You just had to get on with it.

Mr Hassall and his West Yorkshire regiment were transferred to the fourth Battalion Lincolnshire Regiment three days later and spent the rest of the campaign on the front line, advancing and digging in. Their main objective was to move up the coast with the Canadian tanks to free up the ports so the British could land equipment. He also fought in the Battle of Arnhem, Operation Market Garden and was part of the first section to cross the river into Arnhem.

The ceremony was the latest in a number of special commemorations that have taken place since the 70th anniversary of D-Day in June 2014, when President François Hollande pledged to honour all those British veterans who had served in France during the war.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo Marine Nationale / OTAN

photo Marine Nationale / OTAN

 

22/09/2015 Sources : Marine nationale

 

À l’heure où, dans le monde, de nombreuses nations acquièrent, développent ou réactivent une force sous-marine, les marines de l’OTAN poursuivent leur coopération.

 

Après une préparation dans le port sicilien de Catane, la frégate anti-sous-marine Jean de Vienne a appareillé le 13 septembre pour l’entraînement opérationnel OTAN de lutte anti sous-marine (ASM) Dynamic Manta 2015. Il s’agit du plus vaste entrainement ASM en Méditerranée. Il mobilise d’importants moyens : cinq bâtiments de surface, quatre avions de patrouille maritime, des hélicoptères et surtout jusqu’à sept sous-marins. Neuf nations y participent : France, Grande-Bretagne, Allemagne, États-Unis, Canada, Italie, Grèce, Espagne et Turquie. La marine nationale met en œuvre une frégate ASM, le Jean de Vienne avec son hélicoptère Lynx de la flottille 34F, deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 et un sous-marin nucléaire d’attaque.

 

Pendant une dizaine de jours de mer, les simulations s’enchaînent selon divers scénarios-types : protection de bâtiment précieux (HVU - high value unit), couverture d’une zone contre une intrusion sous-marine en temps de crise ou encore exercices sous-marin contre sous-marin.

 

Ce rendez-vous est essentiel car il permet aux marines de l’OTAN de s’entrainer conjointement dans un domaine de lutte très complexe où la coordination et la bonne compréhension mutuelle sont décisives.  Les scénarios permettent de tester des tactiques de lutte qui ont été discutées en profondeur au préalable entre experts nationaux.

 

C’est l’occasion pour le Jean de Vienne de valoriser le savoir-faire de la marine nationale en ASM et de porter quelques-unes de ses innovations tactiques.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo 40e RA - Armée de Terre

photo 40e RA - Armée de Terre

 

28/09/2015 armée de Terre

 

Bosnie, 1995. Les milices serbes, fidèles à l’unité de la Yougoslavie, affrontent les Bosniaques et les Croates pro-indépendance dans un conflit sanglant. Compte tenu de la violence des actions, une force de réaction rapide (FRR) de l’OTAN est envoyée sur le territoire. C’est dans ce cadre que le 40e régiment d’artillerie (40e RA) intervient avec ses canons AUF1 sur le Mont Igman.

 

Le 15 juin 1995, la FRR de l’OTAN est déployée en Bosnie pour pallier les agissements des Serbes et briser le siège de Sarajevo. Cette force est composée de 2000 soldats français, 1500 britanniques et 500 néerlandais. Deux unités d’infanterie, le 2e régiment étranger d’infanterie et le Devon and Dorset Battalion, ainsi qu’une batterie de 105 mm anglaise s’implantent sur le Mont Igman situé à l’ouest de Sarajevo. Ils sont rejoints le 20 août par le groupe d’artillerie Leclerc composé de huit AUF1 du 40e RA.

 

Le 30 août, l’opération VULCAIN est déclenchée. Les alliés entament une campagne de bombardement intensif. Une coordination précise permet d’alterner les créneaux de tir d’artillerie, les passages de l’aviation d’attaque au sol et l’arrivée des missiles tactiques tirés depuis l’Adriatique. Les AUF1 du 40e RA et leurs canons de 155 mm prennent en compte tous les objectifs situés au-delà de 10 km de distance. Dès la première nuit, le centre de commandement du corps serbe et ses dépôts majeurs à Lukavika sont détruits. Les jours suivants, tout le dispositif ennemi est traité dans la profondeur.

 

En deux jours, les AUF1 tirent plus de 300 obus. L’opération VULCAIN est un succès et l’adversaire quitte ses positions. Après 134 jours d’opération, le 40e RA est relevé. L’utilisation de l’AUF1 aura été un facteur déterminant dans la force de frappe de la communauté internationale.

 

Aujourd’hui, les artilleurs du 40e RA perpétuent cette capacité de réactivité face à l’imprévu. Leur compétence unique sur trois matériels différents que sont l’AUF1, le CAESAR et le mortier de 120 mm rayé-tracté apporte une réelle souplesse aux forces armées terrestres.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

25/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 24 septembre, l’ École navale a remporté le challenge inter-écoles militaires de Cyberdéfense 2015. La compétition, débutée le 23 au soir, s’est achevée le lendemain en début d’après-midi avec l’annonce des résultats par l’officier général Cyber, l’amiral Arnaud Coustillière, qui a annoncé la victoire de l’École navale devant l’École de Saint-Cyr Coetquidan puis la ligue de défense cyber-estonienne.

 

L’objectif du challenge ? Evaluer le niveau de connaissance des futurs ingénieurs civils et militaires, tester leurs aptitudes à lutter contre les attaques informatiques et commencer à fédérer un réseau international de futurs experts en cyberdéfense.

 

Durant une douzaine d’heures, les participants, depuis leurs sites respectifs, ont fait face à des attaques informatiques que l’animation du challenge avait lancées contre leur plateforme de jeu. Cette dernière représentait un mini système industriel de gestion de remplissage de cuves de carburant. L’école qui maintenait un niveau élevé de ses cuves le plus longtemps possible était déclarée gagnante.

 

L’équipe de l’École navale se composait de deux officiers-élèves (3ème année), de deux élèves de l’ENSTA Bretagne, de trois assistants d’enseignement et de recherche de la chaire de cyber-défense, et de deux techniciens supérieurs d'études et de fabrications des services en poste à l’école. Le lieutenant de vaisseau Xavier Boudvin, doctorant à la chaire cyber-défense implantée à l’École navale, a supervisé l’équipe en amont et durant la compétition, soutenu dans cette tâche par l’AER Guillaume Bonnoron.

 

Pour ce challenge, elle a fait face à 5 autres équipes : l’École des Officiers de l’armée de l’Air, l’École de Saint-Cyr Coetquidan, l’United States Naval Academy, la réserve opérationnelle cyber ainsi que la ligue de défense cyber-estonienne.

 

Destiné aux étudiants d’écoles d’ingénieurs civils et militaires, ce challenge était organisé, à l’occasion du premier colloque international #CyberDef 2015, par le Ministère de la Défense, la Direction générale de l'armement (DGA) et l’État-major des armées (EMA Cyber).

 

La chaire industrielle de cyberdéfense des systèmes navals – École navale

Sous le haut patronage de l’officier général cyber et avec le soutien de la région Bretagne, une chaire industrielle de cyberdéfense des systèmes navals a été créée fin 2014 à l’École navale, en partenariat avec Telecom Bretagne ainsi que les industriels DCNS et Thales.

Hébergée au sein de l’Institut de Recherche de l’École navale, dans un bâtiment sécurisé permettant des études classifiées, la chaire se structure autour de la recherche -amont et appliquée - garante d’un enseignement supérieur de qualité, d’actions de formations - initiale, continue et spécialisée - dans le domaine de la cyberdéfense des systèmes navals et d’expérimentations de nouveaux produits de sécurité informatique. Cette chaire cyberdéfense constitue une plateforme de diffusion et de valorisation des résultats des recherches et des projets qui seront développés, tant sur le plan national qu’international. Pour l’École navale, ce projet apporte une expertise au profit de la formation des élèves-officiers ingénieurs et des officiers SIC de la Marine nationale. Les travaux de recherche sont menés par une dizaine de doctorants et post-doctorants, civils et militaires.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Arméé de Terre

photo EMA / Arméé de Terre

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 21 septembre 2015, la force Sangaris s’est rassemblée sur le camp de M’Poko à Bangui pour la cérémonie officielle de transfert d’autorité.

 

Après la revue des troupes et la montée des couleurs, le général Pierre Gillet a alors procédé à la lecture de l’ordre du jour avant de transmettre officiellement le commandement de l’opération  Sangaris au colonel Nicolas Guisse. Le ministre de la Défense centrafricaine, madame Koyara, et monsieur Malinas, ambassadeur de France, ont assisté à la cérémonie aux côtés des représentants de la communauté internationale - notamment la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et l’EUMAM (mission militaire européenne).

 

Sur le plan opérationnel, les objectifs visés par le plan de campagne stratégique ont été atteints durant ce mandat. Le général Pierre Gillet achève une mission de six mois marquée par la stabilisation de la situation sécuritaire dans le pays et l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA en avril 2015. Parallèlement à la montée en puissance de la MINUSCA, Sangaris s’est progressivement réarticulée pour atteindre son format actuel de force de réaction rapide – en appui des Casques bleus.

 

Environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 10 500 militaires et policiers de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, elle vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de protéger les populations civiles et d’appuyer la mise en œuvre de la transition en République centrafricaine.

photo EMA / Arméé de Terrephoto EMA / Arméé de Terrephoto EMA / Arméé de Terre
photo EMA / Arméé de Terre

photo EMA / Arméé de Terre

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 14 au 22 septembre, le Groupement tactique désert Est (GTD-E) et les forces armées nigériennes étaient engagées au Nord du Niger dans la région de la passe de Salvador. L’opération Kounama 6 avait pour objectif d’appuyer nos partenaires nigériens dans leur mission de contrôle de zone. Sur le plan opérationnel, ces actions visent directement à entraver la liberté de mouvement des Groupes armés terroristes (GAT) et à tarir leurs flux logistiques.

 

Le déploiement des forces françaises dans cette zone d’opération a nécessité une importante manœuvre aéroterrestre. Appuyées par des aéronefs, les troupes au sol ont progressé en appui des forces partenaires tandis que simultanément, une centaine de parachutistes s’est infiltrée par les airs. Ce dispositif a permis au GTD-E d’être déployé dans la durée et ainsi de mener en permanence des actions de contrôle de zone et de surveillance aux côtés des forces armées nigériennes. Au cours de l’opération Kounama 6, une vingtaine de plots logistiques a été découverte.

 

Cette opération souligne la complémentarité des moyens aériens et terrestres déployés dans la bande sahélo-saharienne et notamment dans le cadre d’opérations aéroportées. Elle vise a tarir les flux logistiques des groupes armés terroristes pour empêcher leur liberté de manœuvre.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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photo EMA / ECPAD

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
Exercice maritime bilatéral Oxide 2015

 

29.09.2015 ambafrance-rsa.org

 

Les forces françaises basées à la Réunion participent à l’exercice Oxide 2015 du 9 septembre au 2 octobre à Richards Bay avec les forces armées sud-africaines.

 

Le but de cet exercice est de renforcer notre coopération et de développer notre interopérabilité afin de faire face plus efficacement aux enjeux régionaux de sécurité.

 

A l’occasion de sa quatrième édition, cet exercice a pris une dimension interarmées. La marine sud-africaine a ainsi engagé trois bateaux, le SAS Protea (bâtiment océanographique), le SAS Isaac Dhyoba (Offshore Patrol Vessel) et le sous-marin SAS Queen Modjadji. La France a déployé la frégate de surveillance Floréal.

Un C130 BZ et un CASA 235 ont participé à des opérations de parachutages de forces spéciales sud-africaines et de commandos français. Un C 47 TP a réalisé des missions de sauvetage en mer et de surveillance maritime. En complément, un Oryx et le Panther du Floréal ont déposé des équipes d’inspection et évacué des blessés dans le cadre d’opérations de sauvetage en mer.

 

La frégate de surveillance Floréal :

Le Floréal est une frégate de surveillance, dont la mission est de faire respecter la souveraineté de l’Etat français dans les espaces maritimes éloignés de la métropole. A ce titre, elle intervient dans les opérations de lutte contre la piraterie et les trafics, de police des pêches, de surveillance du trafic commercial et de sauvetage en mer.

Long de 93,50m, large de 14m, il déplace 2800 tonnes. Le Floréal est armé d’un canon de 100mm, de deux canons de 20mm et de quatre mitrailleuses de 12,7mm. Un hélicoptère de type Panther est embarqué en permanence.

 

VIP day :

A l’occasion du VIP day de l’exercice Oxide qui s’est tenu le 24 septembre, madame l’Ambassadrice Elisabeth Barbier, le Lieutenant-general Mgwebi (chef des opérations interarmées), le Lieutenant-general Msimang (chef d’état-major de l’armée de l’air), le Vice-Amiral Hlongwane (chef d’Etat-major de la marine), le Lieutenant-general Nyembe (Chef des Renseignements Militaires) et le Général de Brigade Reignier (commandant supérieur des Forces Armées de la Zone Sud de l’Océan Indien FAZSOI) ont pu assister à une démonstration des capacités des forces engagées. Pendant plus d’une heure, les participants ont présenté l’ensemble du spectre des missions qui sont jouées durant cet exercice.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

25/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Lors de son stage de formation interne destiné aux nouveaux arrivants qui s’est déroulé du 5 au 17 septembre 2015, le Centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) de Djibouti a accueilli pour la première fois 6 instructeurs américains, aux côtés des militaires du 5e Régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM). Cette activité bilatérale s’inscrit dans le cadre d’échanges réguliers et du travail effectué en appui mutuel entre les forces armées françaises et américaines.

 

Cette formation de 2 semaines s’adresse en premier lieu aux futurs instructeurs français du CECAD. L’objectif pour les stagiaires est d’acquérir les savoir-faire techniques et tactiques individuels et collectifs qu’ils vont ensuite eux-mêmes enseigner dans le cadre de l’exercice Ouerka, organisé du 21 septembre au 9 octobre 2015.

 

Désireux de bénéficier de l’expertise française en matière de combat en zone désertique, 6 instructeurs américains (4 de Fort Bliss au Texas et 2 du 315e Infantry Regiment armant la compagnie Alpha du Camp Lemonnnier), ont, à cette occasion, reçu la même instruction au combat dans le désert que leurs camarades du 5e RIAOM.

 

L’ensemble des stagiaires a effectué une série de tests d’évaluation à Djibouti avant de rallier le CECAD à Arta. Puis diverses activités se sont enchaînées, dont les pistes collectives terrestre et aquatique, l’instruction à la survie en milieu semi-désertique, à la topographie et  des tirs. À la fin de cette formation à l’Ecole du désert, les participants, à présent formateurs, se sont vus remettre le brevet d’aguerrissement en zone désertique par le chef de corps du 5e RIAOM en présence de ses homologues américains du Camp Lemonnier (chef de corps du 1/77 de l’US ARMY et chef de corps du 2-124 IN Battalion).

 

Deux des formateurs US intégreront l’équipe du CECAD pour encadrer le 124e stage de l’Ecole de Poste n°2 durant l’exercice Ouerka 2015, leur permettant ainsi de mettre en application sans tarder les savoir-faire acquis. Du reste, une quarantaine de militaires de l’US NAVY a ainsi pu effectuer la piste nautique encadrés par les instructeurs français et américains formés par le CECAD.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
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28/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 27 septembre 2015, les forces françaises ont mené leur premier raid aérien en Syrie contre Daech. Cinq Rafale, un Atlantique 2 et un avion de ravitaillement C-135 ont été engagés dans cette mission qui visait un camp d’entraînement de l’organisation terroriste.

 

Depuis le 8 septembre 2015, les forces françaises conduisent des missions de reconnaissance au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total,  jusqu’au 24 septembre inclus, 12 missions ISR (Intelligence Surveillance and Reconnaissance) ont ainsi été menées.

 

Ces missions de reconnaissance renforcent la capacité d’appréciation autonome de la France sur la situation des régions contrôlées par l’organisation terroriste en Syrie. Elles ont permis d’identifier des cibles d’intérêt situées au cœur du sanctuaire de Daech.

 

Le 27 septembre 2015, les aéronefs de l’opération Chammal ont mené un raid aérien contre un camp d’entraînement de Daech situé dans la vallée de l’Euphrate, au Sud de Deir Ez Zor. Il s’agit d’une frappe délibérée sur un objectif reconnu préalablement. Nos renseignements recoupés avec ceux de la coalition ont clairement établi que ce camp est occupé et actif.

 

Ce raid a été mené depuis les  deux bases aériennes de l’opération Chammal situées en Jordanie et dans le Golfe Arabo-Persique.

 

Les armées françaises ont débuté leurs frappes à 6h30 (heure française). L’objectif ciblé a été détruit. Le raid a duré environ cinq heures.

 

La neutralisation de Daech s’inscrit dans le temps long. Cette première frappe constitue la suite logique des missions de reconnaissances engagées depuis le 8 septembre. La poursuite du processus d’acquisition du renseignement sur l’organisation de Daech permettra de lui infliger de nouveaux coups.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
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28/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Engagée dès les premières heures de l'opération Chammal, la Marine a déployé l'ensemble de ses vecteurs dans le golfe arabo-persique pour placer au plus haut niveau la participation française dans la coalition Inherent Resolve.

 

Le 19 septembre 2014, sur ordre du président de la République, la première opération militaire aérienne française était menée en Irak par une patrouille de Rafale de l'armée de l'Air. Cette mission avait été préparée en avance de phase, notamment par un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Déployé dans le golfe arabo-persique, les équipages d’ATL2 des flottilles 21F et 23F ont d'abord réalisé des missions de connaissance et d'anticipation. Le 17 septembre, conjointement avec une patrouille de Rafale Air, l'appareil a réalisé une mission décisive d'intelligence, reconnaissance et surveillance (ISR) permettant deux jours plus tard, la première frappe française.

 

Le 22 octobre, la frégate anti-aérienne Jean Bart et la flottille 36F, ayant quitté Toulon le 6 du mois, ont intégré la Task Force 50 (TF50) constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson. La mission de la frégate consistait à contrôler une zone de défense aérienne au profit du centre interalliés des opérations aériennes (CAOC) situé au Qatar, à assurer la défense aérienne du porte-avions américain et régulièrement être horizon reference unit (HRU) pour faciliter l'appontage de nuit sur le PA Vinson. Celle de la 36F à participer à la surveillance et la reconnaissance maritime ainsi que le soutien logistique. La mission du Jean Bart s'est poursuivie jusqu'au 27 janvier 2015, démontrant une complète interopérabilité avec la marine américaine.

 

Le 23 février, le groupe aéronaval (GAN) constitué autour du PA Charles de Gaulle rejoignait l'opération Chammal. La très haute compétence des 2600 marins du GAN a permis à celui-ci d'assurer la permanence aéronavale pour le compte de la TF50 pendant plusieurs jours. Jusqu'au 18 avril, terme de son mandat, le GAN a réalisé 800 catapultages et appontages, parcouru 10 000 nautiques et participé à 15 ravitaillements à la mer démontrant comme le Jean Bart, des capacités très élevées d'interopérabilité avec les marines américaines et britanniques.

En parallèle, l'ATL2 poursuivait ses missions ISR plusieurs fois par semaine. Il a d’ailleurs, pendant les opérations, effectué la 1000ème opération aérienne de Chammal. Avec une participation active depuis le début de l'opération, la patrouille maritime compte ainsi au-dessus du théâtre irakien une centaine de missions pour un peu plus de 1000 heures de vol. Ces vols de plus de 10 heures sont éprouvants mais permettent de recueillir du renseignement sur les zones contrôlées par le groupe terroriste Daech. L’emploi de l’ATL2 pour ce type d’opération n’est pas une première. Déjà réputé pour sa polyvalence et sa souplesse d’emploi, cet avion de patrouille maritime a franchi fin 2014 un nouveau cap en améliorant considérablement sa capacité IMINT (le renseignement d'origine image), grâce à l’intégration d’une tourelle électro-optique multi capteurs de dernière génération : la Wescam MX20. Dans son domaine d’utilisation « renseignement », l’ATL2 offre ainsi sur le théâtre irakien des aptitudes en tout point comparables à celles de nos alliés.

 

L’été 2015 marque la volonté d’aller encore plus loin en utilisant la capacité offensive du vecteur, récemment améliorée. En effet, depuis fin juillet, les équipages d’ATL2 sont pour la plupart en mesure de frapper des objectifs avec de l’armement de précision, en totale autonomie grâce à la Wescam MX-20 équipée d’un désignateur laser.

 

Chammal confirme à son tour le bénéfice qu’il est possible de tirer de l’engagement de l’ATL2 dans des opérations interalliées. Mais au-delà, c’est toute la patrouille maritime qui par cette participation soutenue fait progresser ses équipages qui opèrent au quotidien entre la terre et la mer.

 

Au cœur de l'action et forte de ses nouvelles capacités, la Marine poursuit son engagement dans Chammal aux côtés des armées de Terre et de l'Air.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
Syrie: Fabius accuse Moscou de parler beaucoup mais de ne pas frapper l'EI

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a critiqué mardi ceux qui parlent beaucoup mais qui n'ont pas engagé un avion dans la lutte contre les jihadistes de l'Etat islamique en Syrie, invitant Moscou à combattre l'EI concrètement plutôt que médiatiquement.

 

Il faut quand même regarder qui fait quoi. La communauté internationale tape Daech (acronyme arabe de l'EI). La France tape Daech. Les Russes, pour le moment, pas du tout. Si on est contre les terroristes, il n'est pas anormal de frapper les terroristes, a déclaré M. Fabius lors d'une conférence de presse à New York.

 

Cette charge intervient au lendemain du discours devant l'Assemblée générale de l'ONU du président russe Vladimir Poutine, qui a prôné une large coalition antiterroriste pour défaire les jihadistes de l'Etat islamique.

 

La Russie, qui n'exclut pas de futures frappes contre l'EI, a récemment renforcé son dispositif militaire dans un fief du régime sur la côte ouest de la Syrie.

 

Sur le fond, ce qui est important dans la lutte contre Daech ce n'est pas la frappe médiatique, c'est la frappe réelle. L'équation est assez simple: ceux qui sont contre Daech, c'est ceux qui frappent Daech, a encore insisté le ministre français.

 

La France fait partie de la coalition anti-EI pilotée par les Etats-Unis en Irak et en Syrie. Paris a opéré sa première frappe en Syrie dimanche, à la veille de l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
photo Marine Nationale

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29/09/2015 Sources : État-major des armée

 

Le 24 septembre 2015, franchissant le détroit d’Ormuz, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard est entrée dans le golfe Arabo-persique en et a rejoint le groupe aéronaval américain - Carrier Strike Group 12 (CSG12) – constitué autour du porte-avions USS Theodore Roosevelt.

 

Décollant du Theodore Roosevelt ou des bases aériennes de la coalition, les nombreux aéronefs de l’opération Inherent Resolve réalisent chaque jour des missions de combat en survolant les zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie. Cette activité très importante nécessite une coordination et un contrôle permanents. Grâce à ses radars et à ses systèmes de communication performants, le Cassard s’intègre dans cette organisation complexe. Sa mission consiste à prendre le commandement d’une zone de défense aérienne, au profit du Centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar. En parallèle, il participe en tant qu’escorteur à la protection du porte-avions américain.

 

Pendant la première phase de son déploiement, le Cassard a été intégré au sein de la Combined Task Force 150. Le bâtiment français a ainsi participé à la sécurité et à la stabilité des espaces maritimes stratégiques en luttant contre le terrorisme international. Au cours de cette mission, le Cassarda croisé durant près de 6 semaines en mer Rouge et dans le golfe d’Aden.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammalmobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement composé de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage2000D et trois Mirage2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:25
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

29/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 23 au 24 septembre 2015, la frégate de surveillance Ventôse de la Marine nationale est intervenue à 60 milles nautiques à l’Ouest de Sainte-Lucie pour intercepter un Go Fast suspecté de trafic de stupéfiants. Lors de la poursuite, le rejet à la mer de ballots de drogue a pu être observé.

 

Trois ballots comportant 84 kilogrammes de cocaïne ont été récupérés. L’estimation de la cargaison totale du Go Fast est de 250 kilogrammes de cocaïne pure. En Europe, cette cocaïne serait coupée en moyenne 5 fois et représenterait donc 1 250 000 sachets de 1 gramme. Le 25 septembre 2015, la drogue récupérée a été remise à l’antenne Caraïbes de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) pour destruction. Le même jour, les 7 présumés narcotrafiquants ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête judiciaire, sous l’autorité du procureur de la République.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:20
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

25/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Le chef d’état-major de la marine, l’amiral Bernard Rogel s’est rendu aux Etats-Unis pour assister à la prise de fonction du nouveau Chief of Naval Operations (CNO),l’amiral John M. Richardson. Il a également été reçu au Pentagone où il a pu s’entretenir avec le secrétaire d’Etat à la marine, M. Ray Mabus, et avec l’amiral Michelle Howard, le numéro deux de la marine américaine (VCNO).

 

L’amiral Bernard Rogel, qui avait rencontré l’ancien CNO, l’amiral Jonathan Greenert à de nombreuses reprises, lors de déplacement en France, aux Etats-Unis ou de rencontres multilatérales, tenait particulièrement à assister à son adieu aux armes et à son départ du service actif. Les deux hommes ont noué une relation forte, à l’image de la coopération existant entre l’US Navy et la Marine. Elles savent pouvoir compter l’une sur l’autre. L’année dernière, la frégate Jean Barta assuré le rôle de chef de la défense aérienne du carrier strike groupe (CSG) américain constitué autour du porte-avions USS Rooseveltpuis le groupe aéronaval français a assuré l’intérim complet d’un CSG et une frégate américaine a été intégrée au GAN français. Ces déploiements conjoints démontrent la capacité d’agir ensemble au niveau stratégique et l’interopérabilité accrue des deux marines. Les pilotes français de l’aéronautique navale sont en outre formés aux Etats-Unis et sont les seuls à pouvoir apponter sur un porte-avions américain.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
Opex Afrique - crédits EMA

Opex Afrique - crédits EMA

 

29-09-2015 par RFI

 

Lors de son intervention devant le sommet consacré au renforcement des opérations de maintien de la paix de l'ONU, François Hollande a annoncé que la France allait former plus de 100 000 soldats africains d'ici 2020 de sorte que l'Afrique puisse assurer sa propre sécurité.

 

En marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, les Etats-Unis avaient organisé un sommet sur les moyens de renforcer les 16 missions de l'ONU dans le monde, où servent déjà 125.000 soldats, policiers et civils venus de plus de 120 pays. La multiplication des conflits, notamment en Afrique, fait que le réseau des missions « n'arrive plus à répondre » à une demande croissante, a assuré le président Obama.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
FFDj : Entraînement à l’assaut de vive force

 

25/09/2015 Sources : État-major des armées

 

L’arrivée de la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard à Djibouti du 28 août au 5 septembre 2015 a donné lieu à de nombreuses interactions avec les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), parmi lesquelles un entraînement d’assaut de vive force (AVF).

 

Au matin du 5 septembre, le Cassard a appareillé de Djibouti, et mis le cap vers le large pour jouer son rôle de bâtiment cible dans le cadre de cet exercice AVF qui met en œuvre un dispositif aéromaritime et commando pour reprendre le contrôle d’un navire. Ainsi, les commandos Marine du commando François ont mené l’assaut sur la FAA Cassard, appuyés par un hélicoptère Gazelle sur laquelle ils avaient positionné un tireur d’élite embarqué.

 

Les techniques et les équipements de franchissement ont permis aux commandos de monter rapidement à bord de la frégate en route puis de prendre le contrôle du bâtiment. Les commandos marine pratiquent régulièrement ces assauts qui ont prouvé leur pertinence à de nombreuses reprises, notamment dans le cadre des prises d’otages du Carré d’As ou du Ponant par exemple.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

FFDj : Entraînement à l’assaut de vive force
FFDj : Entraînement à l’assaut de vive force
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Pendant 4 jours, du 13 au 16 septembre, 20 parachutistes des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et 12 parachutistes américains du Force Recon Detachment B, appartenant au 15th Marine Expeditionary Unit basé au camp Lemonnier à Djibouti, ont participé à plusieurs séances de saut sur une zone de mise à terre semi-désertique proche de Djibouti-ville.

 

Les 32 parachutistes ont été largués depuis des moyens de transport français et américains selon les accords de coopération signés entre les deux nations : un Transall C160 et un Puma de l’escadron de transport 88, ainsi qu’un hélicoptère UH-1 de la force interarmées américaine dans la Corne de l’Afrique (CJTF-HoA).

 

Le programme prévoyait différents types de sauts: sauts à ouverture automatique, saut à ouverture commandée retardée et sauts en tandem. Ainsi, aux ordres du chef largueur du CJTF-HoA pour les sauts à partir de l’hélicoptère américain, et du chef largeur des FFDj pour les aéronefs français, les parachutistes ont sautés à 3 600 m à tour de rôle selon les procédures de leurs pays respectifs. L’escadron de protection de la Base aérienne 188, qui participait aux sauts, a également apporté son assistance en assurant durant deux jours le marquage de la zone.

 

Le bureau des instructeurs parachutistes des FFDj organise régulièrement des formations aux troupes aéroportées au profit des parachutistes français et alliés. La prochaine session sera consacrée aux élèves de l’Académie Militaire Interarmées de Djibouti.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:35
Le haka des tranchées



29 sept. 2015 par Armée de Terre

 

A l’instar des troupes de l’Empire britannique, les soldats néo-zélandais sont engagés dans la Première Guerre mondiale. Regroupés au sein de l’Australian and New-Zealand Army Corps (ANZAC), sous les ordres du général Godley, ils assurent d’abord la défense du canal de Suez puis combattent en juillet 1915 dans les Dardanelles où ils subissent de lourdes pertes malgré une conduite héroïque.

Après réorganisation, l’ANZAC combat en France à partir de septembre 1916 où il s’illustre dans lors de la bataille de la Somme, au cours l’offensive des Flandres en juin 1917 avant de participer à la seconde bataille de la Marne en 1918.

Issus d’un pays où le rugby est le sport de prédilection, les soldats néo-zélandais participent à l’accélération de la diffusion de ce sport sur le sol français. Ils amènent aussi avec eux le fameux haka, danse chantée effectuée par l’équipe du rugby à XV néo-zélandaise depuis 1905. Un haka est d’ailleurs exécuté sur le champ de bataille de Gallipoli avant d’être effectué au Parc des Princes en avril 1917, lors d’un match entre l’équipe militaire de Nouvelle-Zélande et l’équipe militaire française.

Danse traditionnelle maorie, le haka est interprété à l’occasion de cérémonie, de fêtes de bienvenue, ou avant de partir à la guerre. Plus que tout autre aspect de la culture maorie, cette danse chantée est l’expression de la passion, de la vigueur et de l’identité de ce peuple. Des valeurs propres au rugby, un sport souvent présenté comme une métaphore du combat et de la cohésion.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:30
Washington ajoute trois jihadistes français à une liste noire de terroristes

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis ont ajouté mardi à leur liste noire de combattants terroristes trois jihadistes français, dont une femme, accusés d'avoir rejoint les rangs du groupe Etat islamique (EI).

 

Parmi eux figure Maxime Hauchard, un jeune converti normand qui a été identifié fin 2014 comme l'un des bourreaux du groupe EI et qui a été filmé à visage découvert alors qu'il participait à une exécution de prisonniers syriens.

 

Le département d'Etat et le Trésor américain ont également sanctionné Emilie Konig, qui se serait rendue en 2012 en Syrie pour combattre aux côtés du groupe Etat islamique. Elle aurait également ordonné à des individus d'attaquer des institutions gouvernementales françaises, indiquent les autorités américaines dans leur communiqué.

 

Troisième Français de la liste, Peter Cherif est le combattant le plus ancien. Arrêté une première fois en Irak en 2004 alors qu'il combattait dans les rangs d'Al-Qaïda, il s'est ensuite évadé d'une prison irakienne en mars en 2007 avant de rejoindre la Syrie, selon les communiqués des deux ministères américains.

 

Extradé par la suite en France, il y a été incarcéré pendant 18 mois avant de fuir le pays pour se rendre au Yémen alors qu'il était en attente de son procès, selon le département d'Etat.

 

Au total, les Etats-Unis ont ajouté mardi à leur liste noire 35 personnes et organisations accusées de soutenir le groupe Etat islamique, qui a pris le contrôle de pans de territoire en Irak et en Syrie. Les autres combattants étrangers sanctionnés viennent aussi bien de Grande-Bretagne que de Russie ou du Tadjikistan.

 

Cette diversité souligne l'ampleur du défi posé par les combattants terroristes étrangers à la communauté internationale, a indiqué le département d'Etat dans son communiqué.

 

Aux termes de ces sanctions, les personnes et organisations visées voient leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis gelés.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:55
Le 2e REP ne baisse pas le rythme

 

23/09/2015 Armée de Terre

 

Sauts en parachute, parcours du combattant, infiltration amphibie… pas de répit pour les soldats du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) de Calvi. Entre deux opérations extérieures, les légionnaires mettent à profit le temps en garnison pour continuer à s’entraîner. Une série d’exercices intensifs destinés à parfaire leur préparation et à évaluer leurs savoir-faire.

 

« Ils passent à tour de rôle sur une dizaine d’ateliers techniques et de combat », explique le chef de bataillon Olivier, officier opération au 2e REP. Le rallye sections permet ainsi au commandement de faire le point sur les acquis des légionnaires et d’évaluer le niveau opérationnel de l’unité avant projection.

 

Autre objectif de l’entraînement : renforcer la cohésion au sein des sections, comme le souligne le lieutenant Matthieu, chef de section : « plus qu’un rallye en lui-même, c’est un moment privilégié d’entrainement section ».

 

Outre ses missions à l’étranger, le régiment mettra prochainement en œuvre les compétences développées en métropole ; à l’image des autres unités de l’armée de Terre, acteurs également incontournables sur le territoire national,  le 2e REP sera bientôt déployé dans le cadre de l’opération SENTINELLE.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:55
L'avion Dornier-228 de la campagne Sysiphe dont on distingue les imageurs photo DGA

L'avion Dornier-228 de la campagne Sysiphe dont on distingue les imageurs photo DGA

 

25.09.2015 ONERA

 

Une première campagne de mesures pour l'évaluation en conditions opérationnelles du moyen aéroporté Sysiphe pour l’observation militaire de demain s’est déroulée à Canjuers (Var) du 17 août au 4 septembre 2015.

 

Le moyen aéroporté Sysiphe, conçu et mis en œuvre par l’ONERA à la demande de la Direction générale de l’armement (DGA) est unique en Europe. Il fournit une « image » précise du sol avec une résolution de 50 cm dans plus de 500 bandes de couleurs allant du visible à l’infrarouge lointain. On parle de cube d’images hyperspectral. Le traitement logiciel de Sysiphe permet d’extraire des images répondant aux besoins du renseignement militaire, après détection par exemple de cibles jusque là invisibles à l’œil humain …

 

 

Sysiphe est constitué :

  • de Sieleters, imageur hyperspectral conçu et développé par l’ONERA – pour ce qui concerne les bandes infrarouges  "moyenne" (3 à 5 µm) et "lointaine" (8 à 12 µm)
  • de Hyspex Odin-1024, imageur hyperspectral norvégien pour le visible et proche infrarouge (0,4 à 2,5 µm)
  • le Stad – système de traitement et d’archivage des données, développé par l’ONERA, qui permet l’exploitation des données de Sysiphe.


Le cube d'images hyperspectral de Sysyphe
 

Plus d'une cinquantaine de personnes ont participé à cette campagne d’envergure :

  • l'ONERA, pour la mise en œuvre de Sysiphe et les mesures de vérité terrain
  • la Norvège, notre partenaire dans Sysiphe, avec des équipes du FFI (recherche de défense) et de la société NEO (opto-électronique)
  • le DLR pour la mise en œuvre de l'avion
  •  le ministère de la défense avec la DGA ainsi que les régiments et services des armées, en particulier :
    • DGA-EV - Essais en vol
    • DGA-IP - Ingénierie des projets
    • DGA-TA - Techniques aéronautiques
    • DGA-TT - Techniques terrestres
    • EISOS - Equipe Interarmées des Systèmes d’Observation sur Satellite
    • DRM - Direction du Renseignement Militaire
    • CF3I - Centre de Formation et d’Interprétation Interarmées de l’Imagerie
    • 1er RCA - Régiment de Chasseurs d’Afrique
    • 27e BIM - Régiment d’Infanterie de Montagne
    • 3e RAMA - Régiment d’Artillerie de Marine
    • BAN Hyères - Base Aéronautique Navale d’Hyères
    • CEPA/10S -  Centre d’Expérimentation Pratiques et de réception de l’Aéronautique Navale
    • les pompiers du camp de Canjuers

Sysiphe a été accueilli sur la base aéronautique navale de Hyères (Var) et embarqué sur l’avion Dornier-228 du DLR (centre allemand de recherche aérospatiale). Les scénarios militaires opérationnels ont été déployés sur le camp militaire de Canjuers, à une centaine de kilomètres au nord.

La campagne s’est déroulée dans des conditions optimales, avec une météo favorable et tous les objectifs ont été atteints, à la plus grande satisfaction du client (DGA-UM TER - Opérations d’armement terrestre).

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