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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

 

15/06/2015  par DGA

 

Des composites naturels dans les avions de demain ?

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 l’innovation SIMBAA (Sandwich innovant en matériaux biosourcés pour l’aéronautique et l’automobile). Ce projet soutenu par la Direction générale de l’armement (DGA) s’inscrit dans une double démarche d’écoconception et de soutien aux PME.

L’utilisation de fibre de lin à la place des fibres carbone ou verre pour fabriquer des pièces composites aéronautiques permet un gain de masse potentiel significatif puisque le lin est 20% plus léger que le carbone et 43% plus léger que le verre. À propriétés mécaniques équivalentes, SIMBAA se distingue également par sa capacité à absorber les vibrations. Et comme la fibre de lin est un matériau naturel (« bio-sourcé »), SIMBAA est parfaitement adapté au renforcement des règlementations environnementales, tout au long de son cycle de vie.

Les nombreux intérêts de la fibre de lin lui confèrent donc un avenir prometteur à la fois dans le domaine civil et militaire. Des produits existent déjà sur le marché civil : des panneaux intérieurs pour les automobiles et les bateaux, divers articles de sport (raquettes, skis, etc.), des meubles, de la décoration d’intérieur…

SIMBAA est développée par les sociétés LSM et LINEO, deux PME normandes d’une quarantaine d’employés au total et spécialisées dans la transformation du lin. La DGA soutient ce projet audacieux à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles. SIMBAA a permis de lancer une ligne de production industrielle de composite lin en Normandie. Elle s’appuie sur une filière « lin » très dynamique et innovante qui compte 12000 emplois en France.

Sur le stand du ministère de la Défense, pendant toute la durée du 51e Salon international de l’aéronautique et de l’espace, vous pourrez voir une pièce aéronautique fabriquée avec le procédé SIMBAA et échanger avec les représentants de LSM et de la DGA sur les apports de cette nouvelle technologie.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
La bataille de Ligny par Ernest Crofts

La bataille de Ligny par Ernest Crofts


16.06.2015 par SHD
 

16 juin 1582 : la France à la conquête des Açores. Le roi de France Henri III expédie aux Açores une flotte corsaire commandée par Philippe Strozzi, cousin de sa mère Catherine de Médicis, afin de priver les Espagnols de leur base étape vers le Brésil. Les dissensions internes mènent les Français à la défaite le 26 juillet suivant au large des Açores.

 

16 juin 1807 : prise de Königsberg (enclave russe dans l’actuelle Pologne). Alors que Napoléon vient de remporter la bataille de Friedland (14 juin), Murat prend la ville forteresse défendue par le général prussien Lestocq. Il fait 7000 prisonniers et sans grandes pertes pour lui. Cette victoire clôt la guerre de la Quatrième coalition et décide le Tsar Alexandre Ier et le roi de Prusse à négocier.

 

16 juin 1815 : la bataille de Ligny (ou bataille de Fleurus) opposa les prussiens du maréchal Blücher à une partie de l'armée française commandée par Napoléon 1er. Deux jours avant la bataille de Waterloo, Ligny fut la dernière victoire de Napoléon. Mais c'est une victoire moins décisive que ne le croit Napoléon : après un combat d'une grande férocité et de nombreuses pertes dans les deux camps, les prussiens - enfoncés en leur centre - réussissent leur repli sur les ailes, sans être poursuivis la nuit venue par les troupes napoléoniennes. Au cours de la bataille de Ligny, Napoléon perd environ 9.500 hommes.  Les Prussiens comptent 25.000 morts, blessés ou disparus.
 

16 juin 1940 : Reynaud démissionne, Pétain prépare l’armistice. Appelé par Lebrun, président de la République, à prendre les fonctions de président du conseil, le Maréchal Pétain, 86 ans, ne cache pas son intention d’arrêter les combats face à l’envahisseur allemand.


16 juin 1944 : Marc Bloch meurt fusillé à St Didier de Formans. Historien médiéviste mais aussi auteur du fameux L'étrange défaite, 1940, ouvrage posthume tentant d’expliquer la débâcle de 1940, il entre en résistance en 1942 mais se fait arrêter à Lyon en avril 1944.

 

16 juin 1977 : mort de Wernher von Braun (Etats-Unis – Virginie). Ancien directeur du centre expérimental allemand de Peenemünde, il est le père de la conquête spatiale. Créateur des V1 et V2 allemands, il est évacué à la fin de la seconde guerre mondiale par les services secrets américains pour travailler sur leur programme spatial.

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
Chronique culturelle du 17 Juin 2015 - SHD


17.06.2015 par SHD
 

17 juin 1696 : bataille de Dogger bank (Mer du Nord). Le corsaire français Jean Bart capture un convoi d'une centaine de navires marchands, chargés de blé, après avoir défait leur escorte hollandaise. Pris en chasse par une escadre de l'amiral britannique Benbow, Jean Bart se cache au Danemark puis passant au travers de tous les pièges tendus en Mer du Nord et dans la Manche, rejoint triomphalement Dunkerque.

 

17 juin 1734 : mort du maréchal de Villars (Turin). Héros de Maastricht (juin 1673), Seneffe (aout 1674), Friedelinghen (octobre 1702), Denain ( juillet 1712), il meurt à 82 ans en rentrant victorieux d’une campagne en Italie. Louis XIV l’avait remarqué à Maastricht lors de ses débuts :  « Il semble que dès que l’on tire en quelque endroit, ce petit garçon sorte de terre pour s’y trouver ». Puis le maréchal de Créqui : « Jeune homme, si Dieu te laisse vivre, tu auras ma place plus tôt que personne ».

 

17 juin 1778 : combat naval de Roscoff (Baie de Goulven). La frégate française La belle poule est attaquée sans sommations par la frégate anglaise Arethusa. Celle-ci est finalement vaincue et ramenée à Brest. Cet affrontement pousse Louis XVI à déclarer la guerre à l’Angleterre dans le cadre de ce que l’on va appeler la guerre d’indépendance américaine.

 

17 juin 1940 : premier acte de résistance de Jean Moulin (Chartres). Préfet d'Eure et Loir lors de l'arrivée de la Wehrmacht à Chartres, Jean Moulin refuse de signer un rapport que les Allemands ont préparé pour faire attribuer la mort de civils à l'aviation française et aux troupes africaines. Comprenant l'intention, Moulin refuse de signer. Passé à tabac, il tente de se suicider pour ne pas faiblir. Au sujet de Jean Moulin, voir l'excellent dossier que lui consacre Le Figaro Histoire n°8 "Jean Moulin, un héros très secret".

 

17 juin 1944 : prise de l’ile d’Elbe. Surveillant la portion de Méditerranée entre la Corse et l’Italie, l’ile est tenue par les Allemands et ne peut rester comme une menace dans le dos des alliés qui ont passé la ligne Gustav. Le bataillon de choc (Cdt Gambiez), et les commandos d’Afrique, lors de l’opération Brassard, débarquent sur l’ile et prennent d’assaut les batteries côtières. La 9ème Division d’Infanterie coloniale débarque quelques heures plus tard et parachève la libération de l’ile. Les combats sont durs : 250 français périssent contre 700 Allemands durant les deux jours d’affrontement.

 

17 juin 1953 : l'armée rouge réprime une insurrection populaire (Berlin-Est). Quelques mois après la mort de Staline, les ouvriers est-Allemands se mettent en grève puis créent une insurrection rassemblant 60 000 manifestants dans Berlin-Est. Appelés en renforts, les chars soviétiques écrasent la révolte : plus de 80 morts et des milliers d'arrestations.

 

17 juin 1967 : explosion de la première bombe H chinoise (désert du Takla-Makan – Chine). La Chine teste avec succès sa première bombe à fusion nucléaire (ou bombe H) à peine 3 ans après sa première bombe à fission (bombe A). La France a testé les siennes en 1960 (A) et 1968 (H). Pour les Américains, 1945 et 1952. Pour les Soviétiques, 1949 et 1953.

 

17 juin 1985 : le colonel Baudry dans l’espace (Etats-Unis – Floride). Patrick Baudry décolle du Kennedy center à bord de la navette Discovery et passe 7 jours dans l’espace. C’est le deuxième spationaute français (le premier étant le général Jean-Loup Chétien).

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:54
3DC2 - Innovations photo DGA

3DC2 - Innovations photo DGA


15/06/2015 par DGA

 

3DC2, système de « command and control » multi-utilisateurs à visualisations  personnalisées

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 « 3DC2 », une table tactile interactive permettant à plusieurs utilisateurs de bâtir ensemble une solution tactique, chacun  visualisant en même temps un niveau d’informations adapté à sa fonction. 3DC2 est développé par des PME françaises avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA).

3DC2 est un système de travail collaboratif, du type « Command & Control » (C2). Il facilite la prise de décision d’opérateurs devant traiter simultanément et en commun, dans un environnement complexe, une quantité importante d’objets dynamiques, répartis dans l’espace et présentant une grande richesse d’informations. 3DC2 associe l’utilisation de nouvelles technologies de visualisation stéréoscopique 3D et 2D à la technologie des lunettes actives permettant de proposer sur un même écran des vues différentes selon les utilisateurs, chaque paire de lunettes se synchronisant sur différentes images (dispositif connu sous le nom de Dual-View).

Les applications militaires pour 3DC2 concernent la préparation, le suivi et le commandement de mission coordonnées entres divers type de vecteurs (drones, avions de combat, hélicoptères, moyens au sol…), l’entraînement et la formation à ce type de missions et l’expérimentation de nouveaux concepts de C2, d’automatisation et d’autonomie décisionnelle pour de futurs systèmes de défense. De nombreuses applications civiles sont également envisageables, entre autres dans les domaines de la sécurité civile, la supervision de systèmes de transport et l’énergie, les interventions chirurgicales complexes.

3DC2 a été développé par les PME « Eyes3Shut » et « IMMERSION », en association avec l’école d’ingénieurs « TELECOM Bretagne » et la PME « Deev-Interaction » comme sous-traitant. La DGA a permis le développement de 3DC2 à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles.

3DC2 sera en démonstration sur le stand du ministère de la Défense pendant toute la durée du 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:30
Chammal : former les formateurs

 

18/06/2015 MP Adrien et ICN Jacques-Antoine -  Service de santé des armées (DCSSA)

 

L’équipe médicale, engagée dans l’opération Chammal pour le soutien santé des militaires français, dispense également, dans la région de Bagdad, des formations de sauvetage au combat pour les militaires irakiens.

 

Lancée le 19 septembre 2014, Chammal est une opération conduite par les armées françaises, en coordination avec ses alliés présents dans la région, pour assurer un soutien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Ce soutien repose sur deux piliers : un volet appui aérien et un volet formation.

 

Une centaine de militaires intervient dans le champ formation, assistance et conseil. Ils sont déployés dans les régions de Erbil et Badgad où ils transmettent leur expertise et leurs savoir-faire aux forces irakiennes. Les domaines concernent l’appui à la préparation et la planification des missions, l’instruction au combat et la lutte contre les IED.

 

Un médecin, un infirmier et deux auxiliaires sanitaires, dont la vocation est de soutenir médicalement le détachement français, dispensent également des formations de sauvetage au combat aux militaires irakiens. Le programme est axé sur la formation des moniteurs « secourisme au combat » au sein de la filière des infirmiers de 6edivision d’infanterie irakienne.  L’objectif est de perfectionner leurs prises en charges sur le terrain et de leur faire acquérir les savoirs nécessaires à l’enseignement du sauvetage au combat au sein des brigades.

 

La formation dure 7 jours, alternant théorie, pratique et mise en situation. Elle comporte l'enseignement du SAFE MARCHE RYAN ainsi que des bases de pédagogie et d'organisation. Le délai de formation est contraint par les activités opérationnelles réelles des stagiaires.

 

En deux sessions, 20 infirmiers ont été formés. Deux nouvelles sessions sont prévues.

 

L’équipe médicale française accompagnera les premières formations que les nouveaux moniteurs irakiens mettront en œuvre pour leurs soldats. Et il reste à concevoir et organiser une formation de niveau instructeur afin de rendre autonome la 6e  division Irakienne d’infanterie pour le sauvetage au combat.

 

Cette mission de formation est à la fois ardue et gratifiante car tout est à créer, les différences culturelles sont parfois vastes, mais la volonté de bien faire de la part de nos homologues est évidente. Nous rentrerons en France, avec l’espoir d’avoir contribué à la survie de blessés de guerre… mission première du service de santé des armées.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:45
Barkhane : Point de situation au 18 juin 2015

 

18/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Un an et demi après leur mise en service sur le théâtre d’opération Barkhane, les drones Reaper viennent de franchir les 5000 heures de vol au-dessus de la bande sahélo-saharienne (BSS). L’arrivée le 7 mai 2015 d’un troisième drone Reaper à Niamey a permis de renforcer les capacités d’appui renseignement au profit des forces françaises.

 

Le 15 juin 2015, les médecins de la force Barkhane stationnée à N’Djamena ont appuyé les secours tchadiens en prenant en charge une dizaine de victimes civiles des attentats qui avaient touché la capitale dans la matinée. Parmi ces personnes, quatre, grièvement blessées, ont subi une intervention chirurgicale. Les soldats de Barkhane ont également participé à une collecte de sang mise en place par le personnel de santé au sein du centre médico-chirurgical, au profit des blessés soignés là-bas.

 

L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

18/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dimanche 7 juin 2015, le GTIA Turco, commandé par le colonel Espitalier depuis début février 2015, a été relevé par le GTIA Centurion, commandé par le colonel Bouzerau.

 

Le détachement des hélicoptères Fennec a poursuivi ces derniers jours des missions d’appui, de reconnaissance et de renseignement au profit des troupes au sol. A cette occasion, il a passé le cap des 600 heures de vol cumulées depuis la mise en place des appareils sur le théâtre centrafricain, le 7 décembre 2013.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 08:55
Don du Sang au profit des militaires blessés et des patients traités dans les hôpitaux militaires- 14 Juillet 2015

 

Vous êtes à Paris le 14 juillet prochain ? Faites une bonne action au profit des militaires blessés et des patients traités dans les hôpitaux militaires

 

Pour la première fois cette année, le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) va installer un centre de prélèvement (16 lits) dans le terminal Air France de l’aérogare des Invalides durant toute la journée du mardi 14 juillet.
 

Il sera possible de faire un don de 10 heures à 18 heures.

Métro et RER : Invalides.
 

Télécharger la plaquette présentant le CTSA, son expertise et les modalités de don :

pdfLIEN


Une petite animation pour penser aux blessés des armées durant toute l'année 2015 :

Animatuion CTSA

mp4Lancer l'animation en cliquant ici ou sur l'image

 

 N'hésitez pas à diffuser l'information au sein de votre réseau !

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 07:56
Chronique culturelle du 18 Juin 2015 - SHD

La bataille de Waterloo. 18 juin 1815. C.-A.ANDRIEUX Photo RMN-Grand Palais - G. Blot


18.06.2015 source SHD
 

18 juin 1429 : bataille de Patay (près d’Orléans). Événement majeur de la guerre de cent ans qui voit la victoire de Charles VII et Jeanne d’Arc sur les troupes anglaises de Talbot. Les archers anglais n’ont pas eu le temps de se protéger derrière les épieux taillés qu’ils disposent habituellement autour d’eux pour se protéger d’une attaque. Les reconnaissances françaises repèrent leurs positions suite à une maladresse anglaise et donnent l’alerte : l’avant-garde française (1500 hommes) commandée par les capitaines La Hire, de Loré et de Xaintrailles attaque les archers anglais qui fuient. Ensuite, la cavalerie lourde française charge et parvient pour la première fois depuis la défaite d’Azincourt à obtenir un franc succès.

Note RP Defense : voir 18 juin 1429, victoire "miracle" à la bataille de Patay

 

18 juin 1635 : la Martinique devient française (Mer des Caraïbes). Venant de Saint Christophe, les deux colons français Jean du Plessis d’Ossonville et Lienard de l’Olive prennent possession de l’ile au nom du roi de France. Celle-ci, bien que découverte en 1493 par les Espagnols n’est pas encore colonisée et est peuplée par les Caraïbes. Un mois plus tard, d’Esnambuc envoie 100 hommes affermir la prise de possession.

 

18 juin 1694 : bataille de Camaret (Bretagne). Informé qu’un débarquement anglo-hollandais se prépare dans la région de Brest, Louis XIV envoi le lieutenant-général Vauban organiser les préparatifs de défense. Les Anglais ont choisi de débarquer plusieurs milliers d’hommes à Camaret, profitant de l’absence de la flotte et pensant l’opération aisée. Vauban a si bien préparé et organisé les défenses de la côte que le débarquement est un fiasco. Quasiment aucun anglais ne parvient à prendre pied à Camaret pris sous le feu des batteries côtières, des compagnies de gardes de la Marine et des milices garde-côtes du capitaine Le Gentil de Quélern.

Note RP Defense : voir La Bataille de Camaret (18 juin 1694)et sa commémoration de 1912, par Georges-G. Toudouze

 

18 juin 1812 : les USA déclarent la guerre à la Grande-Bretagne. Le président des Etats-Unis James Madison déclare la guerre à la Grande-Bretagne au nom de la défense du principe de liberté des mers, car la marine anglaise, sous prétexte de combattre l'Empire napoléonien, entrave le commerce américain. C'est la première fois que le Congrès américain vote une déclaration de guerre. Les combats auront lieu sur la mer et les Grands Lacs. La paix sera signée en décembre 1814.

 

18 juin 1815 : défaite de Waterloo (Belgique). Napoléon Ier, revenu de son exil sur l'ile d'Elbe depuis moins de 100 jours, doit affronter la septième coalition. Il choisit d'attaquer les Anglais (Wellington) avant qu'ils ne se regroupent avec les Prussiens (Blücher) mais se heurte à une forte résistance. Le combat est indécis jusqu'à l'arrivée des Prussiens qui débandent l'armée française. Erreurs (de Ney et Napoléon), retards (Grouchy qui s’entête à Wavre) et trahisons (de Bourmont) alliés à la belle combativité des alliés, expliquent la défaite française. C'est la fin. Quatre jours plus tard, l'empereur abdique. 

Note RP Defense : voir Waterloo 2015

 

18 juin 1855 : échec du premier assaut de Malakof (Crimée).

Note RP Defense : voir LA CAMPAGNE DE CRIMEE

 

18 juin 1917 : décret créant la DGGSM. La direction générale de la guerre sous-marine placée sous l’autorité du contre-amiral Merveilleux du Vignaux est créée pour faire pièce à la menace allemande. 

 

Chronique culturelle du 18 Juin 2015 - SHD

18 juin 1940 : appel radiophonique du général de Gaulle (Londres). C’est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la BBC depuis Londres dans lequel il appelle à ne pas cesser le combat contre l’Allemagne nazie. Ce discours – très peu entendu sur le moment mais publié dans la presse française le lendemain et diffusé par des radios étrangères – est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeure le symbole.

18 juin 1940 : évacuation des réserves d'or de la Banque de France (Brest). Face à l’avance allemande inexorable, les réserves d’or de la banque de France sont transférées par train à Brest (mi- mai 1940), comme en 1870 d’ailleurs. Ces près de 2000 tonnes d’or (dont 170 de la Banque de Belgique) sont finalement chargées à bord de la première division de croiseurs auxiliaires commandée par le contre-amiral Cadart, lorsqu’il devient évident que les Allemands ne peuvent plus être contenus. Une partie de cet or est déjà en route pour Halifax (Canada) depuis quelques jours. L’autre partie ne quitte Brest que quelques heures avant l’arrivée des troupes allemandes et se dirige vers Dakar. Le trésor connait tout au long de la guerre un périple intéressant, excitant les convoitises les plus diverses.

 

18 juin 1953 : décès de l’as des as (Paris). René Fonck, caporal au début de la Première guerre mondiale, la termine lieutenant et totalise 75 victoires aériennes homologuées (144 victoires probables).

 

18 juin 1964 : Tabarly remporte la transat.  L’enseigne de vaisseau Eric Tabarly remporte la transat en solitaire Plymouth-Newport à bord de Pen Duick II.

 

18 juin 2010 : décès du général Bigeard (Toul). Marcel Bigeard a débuté dans l’armée comme soldat de 2ème classe en 1936 et a terminé son parcours comme général de corps d’armée (1974) puis secrétaire d’Etat à la Défense (1975-1976. Véritable légende militaire dès son vivant, il est l’une des figures les plus illustres des parachutistes, ayant été de presque tous les combats de son époque (Campagne de France, Résistance, Indochine, Algérie). Ses cendres reposent à Fréjus au Mémorial des guerres en Indochine.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 07:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

11/06/2015 Armée de Terre

 

Le 12 mai 2015, le 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA), commandé par le colonel Lancrenon, a signé un partenariat avec le lycée Louis Armand Thierry, à Chambéry, afin d’approfondir l’esprit de citoyenneté défense des jeunes étudiants, dans le cadre d’un accord entre le ministère de la Défense et l’Éducation nationale.

 

Madame Laure Bonnet, enseignante en éducation civique, a créé la classe « citoyenneté-défense » avec le soutien du proviseur, monsieur Jean Marchand, et de l’Éducation nationale. Désormais, tous les élèves volontaires peuvent approfondir leurs connaissances du fonctionnement des institutions de l’État, avec une heure de cours hebdomadaire et notamment en rencontrant les chasseurs alpins du 13e BCA.

 

Dans le cadre de cette nouvelle section, les étudiants participent aussi activement aux événements patriotiques sur l’ensemble de la région, aux côtés des associations. Ainsi, cette matière permet de découvrir les ressorts de la protection de la France, à travers le prisme de l’économie, de la culture, de la sécurité et du milieu de la défense.

 

Le rendez-vous est d’ores-et-déjà pris avec une immersion des élèves au 13e BCA et la poursuite de ce partenariat, dès septembre 2015.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 07:55
photo Starnav

photo Starnav

 

15 juin 2015 par Pascal Simon  - Ouest-France

 

La petite société de Chicheboville (Calvados) accompagne la délégation de Normandie AeroEspace au Salon international de l'aéronautique et de l'espace.


Quel rapport entre le navigateur Christophe Colomb et un missile balistique de sous-marin nucléaire ? Les étoiles ! Comme le découvreur de l'Amérique, certaines technologies militaires utilisent toujours les astres pour tracer leur route. On appelle cela la « navigation stellaire ».

C'est l'une des spécialités de la société Starnav, implantée dans le petit village de Chicheboville, à 20 km au sud-est de l'agglomération caennaise. Seulement quelques dizaines de mètres carrés de bureaux mais une petite équipe de cerveaux bien faits. « J'ai créé Starnav en janvier 2007, je venais de quitter l'armée », explique Georges Lamy-au-Rousseau, ingénieur en mécanique des fluides.

 

Une alternative au GPS

 

Après avoir servi dans les Balkans, il rejoint la direction générale de l'armement (DGA) et fait une thèse de doctorat sur la visée stellaire. A son compte depuis huit ans, il décline avec son équipe cette spécialité. Entre autres. « De nombreuses applications sont possibles sur terre à partir des algorithmes de reconnaissance de motifs d'étoiles. »

Un savoir-faire qu'utilise notamment Starnav en développant des interfaces homme-machines sans contact. Comme le système Heapilot qui permet notamment aux personnes handicapées, même sans l'usage de leurs mains, de faire fonctionner un ordinateur et de surfer sur Internet.

Starnav a aussi développé un sextant automatique, capable de donner instantanément la position en observant les astres. « Aujourd'hui, la plupart des navigateurs ou plaisanciers utilisent le système américain du GPS pour se repérer dans le monde. Et si un jour, ce système s'arrête ou ne fonctionne plus ? Il y a déjà eu des défaillances, indique Georges Lamy-au-Rousseau. Sans GPS, qui, aujourd'hui, est capable d'établir sa position avec un sextant ? Plus grand monde. C'est un principe vieux comme le monde autour duquel nous proposons un système totalement innovant. »

 

photo Starnav

photo Starnav

L'un des derniers systèmes du catalogue de Starnav est le « Rapace », « un système de réglage des armes permettant d'aligner parfaitement l'organe de visée d'une arme avec le lieu d'impact réel », explique Georges Lamy-au-Rousseau. Les spécialistes parlent de « tir de confiance ». Un système qu'il est allé présenter en avril, près de Bordeaux, au Salon international des forces spéciales (Sofins 2015).

Ce système, Starnav le présentera aussi cette semaine au Bourget, lors du Salon international de la défense et de l'aéronautique. « Nous accompagnons la délégation de Normandie AeroEspace (Nae). C'est une formidable vitrine. » Nae regroupe une centaine d'entreprises de Haute et de Basse-Normandie dont toute ou partie de l'activité est liée à l'industrie aéronautique. Avec sa navigation stellaire, Starnav compte bien se faire une place au soleil...

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:55
photo RP Defense

photo RP Defense


17 juin 2015 by Thales Group

 

The A400M is an all-new military transport aircraft in duty since 2013. Bigger and more versatile than other transport aircraft, this plane benefits from ultramodern technologies stemming from civil aeronautics.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:55
photo J.Redouane - ECPAD

photo J.Redouane - ECPAD

 

17/06/2015 Domenico Morano  / DICoD  - Economie et technologie

 

Mardi 16 juin, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu sur le stand du ministère de la Défense lors de la 51e édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace. Le ministre a salué l’industrie aéronautique française, ainsi que l’ensemble des personnes qui participent à sa croissance.

 

Jean-Yves Le Drian a également félicité "la qualité et l’excellence des industries aéronautiques françaises" et apprécié que cette "industrie fondamentale pour la France crée de l’innovation et de l’emploi."

 

Après avoir échangé quelques mots avec les pilotes de la Direction générale de l’armement (DGA) et salué chaleureusement les pilotes de l’armée de l’Air, Jean-Yves Le Drian a visité les innovations exposées sur le stand du ministère de la Défense. Il a pu y admiré le projet BULLE, un bras articulé qui permet des inspections sécurisées d’équipements difficiles d’accès, ainsi que le projet SIMBAA, un matériau aéronautique biosourcé, appelé ainsi car renforcé par des fibres de lin.

 

Le ministre de la Défense a aussi « pu constater l’effort de l’ensemble de la branche pour assurer la formation et la qualification. Il ne suffit pas d’être dans l’excellence, il faut aussi que nous soyons en mesure de répondre aux commandes et d’anticiper sur la suite », a souligné Jean-Yves Le Drian. « C’est pourquoi l’Avion des Métiers me paraît une initiative à encourager. »

 

Il a également félicité « la qualité et l’excellence des industries aéronautiques françaises » et apprécié que cette « industrie fondamentale pour la France crée de l’innovation et de l’emploi. Il y a aujourd’hui environ 350 000 emplois directs dans l’industrie aéronautique », a assuré le ministre. « Cela concerne la Défense mais aussi les industriels, que ce soient les grands groupes ou les petites et moyennes entreprises. »

 

Le ministre a souligné que 2014 avait été « une année particulièrement positive puisqu’à l’exportation, [elle] a connu un chiffre historique de prises de commandes de plus de 8 milliards d’euros. Et l’année 2015 se présente sous des auspices [encore]  meilleurs ».

photo RP Defense
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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:45
photo SGC K. Congini - BA188 - Armée de l'Air

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 8 au 12 juin 2015, le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) a mené une expérimentation de déploiement de l’A400M à Djibouti.

 

L’objectif principal de la mission était d’expérimenter un déploiement en condition « temps chaud » sur une plateforme située à plus de 3 000 Nm (environ 5 500 km) de la base opérationnelle principale. Djibouti constituait le terrain idéal répondant à toutes les attentes, notamment distance et climat. En outre, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) garantissaient un soutien logistique et opérationnel essentiel.

 

L’expérimentation à Djibouti n’est pas une première. En février 2014, un test de vol en basse altitude s’était déroulé prenant en compte les brusques variations de terrain entre montagnes et zones désertiques plates, végétation et aridité. Cette fois, avec le début de la période estivale, l’aspect « temps chaud » était particulièrement prépondérant.

 

Parti de la base aérienne d’Orléans, l’aéronef a rejoint la base aérienne 188 de Djibouti pour expérimenter deux domaines : le soutien et le vol. Il s’agissait de réduire au maximum l’empreinte logistique, d’éprouver l’organisation des services techniques dans le cadre d’un déploiement très éloigné de la base opérationnelle principale et d’utiliser le groupe de démarrage à air. Une étude sur le « Combat Offload »a également été menée. Enfin, les conditions aérologiques de Djibouti ont permis de tester le système dans des conditions difficiles (températures et taux d’hygrométrie très élevés).

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 04:55
Musée de l'air et de l'espace - photo Armée de l'Air

Musée de l'air et de l'espace - photo Armée de l'Air

 

17/06/2015 Armée de l'air

 

En avant-première, le Musée de l’air et de l’espace a ouvert son « hall de la cocarde » fraîchement rénové. Rencontre avec ces passionnés de l’aviation.

 

En chantier depuis plus d’un an, cet espace a vocation à mettre en avant l’aéronautique militaire français et plus particulièrement l’armée de l’air depuis les années 1950. « La rénovation s’est déroulée en plusieurs étapes, témoigne le général (2s) Gérard Vitry, directeur adjoint du Musée de l’air et de l’espace. Nous avons notamment fait un effort sur les nouveaux scénarii pour le hall d’exposition. Cette rénovation nous permet également de valoriser des collections, un peu abandonnées dont une collection d’affiches aéronautiques. »

 

Dès son arrivée, le visiteur est immédiatement plongé dans le monde enchanteur de l’aéronautique. Suspendus Mirage 2000, Ouragan ou encore Vampire colorent l’exposition. « Il a fallu revoir l’utilisation des espaces, confie M. Christian Tilati, conservateur en chef du patrimoine du musée. Nous avons mis l’accent l’évolution de l’arme aérienne en France. »À travers, un parcours interactif, le spectateur est invité à découvrir des séquences vidéo et du matériel utilisé par l’armée de l’air. « Il nous reste quelques détails à peaufiner, mais nous serons prêts en septembre pour accueillir le public et inaugurer officiellement cette exposition », conclu le général Vitry. Un rendez-vous à ne pas manquer à la rentrée.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 04:55
Remise des trophées Rafale 2015

 

17/06/2015 Adj Jean-Laurent Nijean - armée de l'air

 

Mardi 16 juin, une cérémonie de remise des trophées Rafale s’est déroulée au chalet de Dassault Aviation, sur le Salon international de l’aéronautique et de l’espace au Bourget.

 

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, et son homologue de la marine nationale, l’amiral Bernard Rogel, ont participé à cette mise en valeur des militaires de l’armée de l’air et de l’aéronautique navale, acteurs à part entière de l’aventure du Rafale.

 

«Je profite de cette remise de trophées pour remercier les unités de l’armée de l’air et de la marine nationale qui ont fortement contribué au rayonnement du Rafale, a déclaré Éric Trappier, président-directeur général (PDG) de Dassault Aviation. Je suis aujourd’hui fier d'accueillir la fine fleur de ces unités grâce auxquelles nous livrerons dans un mois le premier Rafale à l'export. C’est le fruit d’un véritable travail d’équipe»

 

Après un discours, où il a pu rappeler l’engagement du fer de lance de l’aviation militaire française dans les opérations actuelles ainsi que sa réussite à l’ exportation, le PDG a procédé à la remise de quatorze trophées, sous les applaudissements de l’assemblée.

 

Le lieutenant-colonel Thierry Kubiak, commandant l’escadron de transformation Rafale 2/92 «Aquitaine» a obtenu le trophée d’honneur pour avoir totalisé 2100 heures de vol sur le bimoteur de Dassault. Le capitaine Cédric Ruet a gagné deux trophées, l’un pour avoir dépassé les 2000 heures de vol, l’autre en sa qualité de premier présentateur du Rafale en 2009. «C’est vraiment gratifiant de recevoir ces deux trophées, ajoute l’ex-solo display pilot. Cela fait près de dix ans que j’ai le plaisir de voler sur Rafale et je ne vois pas comment je pourrais m’en lasser !»

 

Les deux autres présentateurs sur Rafale ne sont pas en reste, puisqu’ils ont également reçu un des trophées de l’industriel français. Les pilotes ne sont pas les seuls à avoir été récompensés : un chef navigateur officier système d’arme, le commandant Nicolas de l’escadron de chasse 1/91 «Gascogne», les commandants des escadrons de soutien technique aéronautique de Saint-Dizier et de Mont-de-Marsan et du centre de formation Rafale ont également remporté un prix Rafale. Seul sous-officier aviateur, l’adjudant-chef Fabien a été récompensé pour ses dix ans d’ancienneté sur Rafale comme mécanicien avionique. «D’abord affecté à Mont-de-Marsan, puis à Saint-Dizier lors de la mise en service opérationnelle du Rafale, j’ai eu la chance de participer à toutes les évolutions de l’aéronef, précise le sous-officier. C’est avec fierté que je représente l’ensemble des mécanos qui ont œuvré sur le Rafale.»

Remise des trophées Rafale 2015Remise des trophées Rafale 2015
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:57
Interview of Christophe Simon, A330MRTT Program Director, French MOD, DGA


17 juin 2015 by Airbus DS

 

Why DGA choose MRTT aircraft and what will be its future missions? Answers by Christophe Simon, A330MRTT Program Director.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:56
Florian, pilote Tigre


17 juin 2015 par Armée de Terre

 

Le 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace se tient en ce moment au Bourget. Près de 320 000 visiteurs y sont attendus pour admirer les dernières innovations technologiques. L’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) est partie prenante de cet évènement et offre l’opportunité aux spectateurs d’approcher les tout derniers équipements de l’armée de Terre. L’occasion d’aller à la rencontre des utilisateurs, impatients de partager leurs expériences au public passionné. Pilotes, mécaniciens et logisticiens témoigneront. Parmi les militaires présents, Florian, pilote de Tigre, donne un avant-goût de ce qui attend le visiteur.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:55
photo RP Defense

photo RP Defense

 

15/06/2015 Par Massi Begous – LeFigaro.fr

 

TRIBUNE - Massi Begous, partner au sein de la « practice » aéronautique et défense du cabinet Roland Berger, explique pourquoi, après des années sans commandes à l'exportation, la filière française d'aviation de combat, avec à sa pointe le Rafale, multiplie les succès.

 

Alors que le Rafale était considéré depuis 15 ans comme un échec commercial, le début de l'année 2015 a été marquée par des annonces spectaculaires concernant l'exportation de ce programme. La surprise est d'abord venue d'Égypte avec l'acquisition de 24 avions, alors que les forces armées de ce pays sont largement équipées et financées par les États-Unis. L'évolution spectaculaire du contrat indien a ensuite pris tout le monde de court, avec l'annonce de négociations portant sur une vente directe de 36 avions fabriqués en France. Enfin, début mai, le contrat signé avec le Qatar pour la fourniture de 24 avions, couronne ce qui restera probablement comme le semestre le plus faste de l'industrie de défense française.

 

Le désengagement américain

 

C'est avant tout parce que les pays du Moyen-Orient ont des doutes sur la pérennité du soutien américain, qu'ils se sont tournés vers la France ; celle-ci, au contraire, est engagée militairement contre les djihadistes au Mali et en Irak, et son intransigeance sur le nucléaire iranien et sur la Syrie ont été saluées de Rabat à Riyad. Ces contrats, ne sont d'ailleurs que les éléments les plus spectaculaires d'accords qui concernent également une frégate, des missiles, et des blindés français (pour le Liban). Il faut donc les comprendre, à la fois comme une marque de confiance des pays de la région envers la France, mais aussi comme un signal fort, envoyé aux États-Unis.

 

Diplomatie et industrie

 

Tout contrat portant sur du matériel aussi sophistiqué que le Rafale, nécessite au préalable, la signature d'accords de partenariat stratégique. Or ces accords ne sont crédibles que s'il existe dans le pays fournisseur, une filière industrielle complète et indépendante au plan technologique. La France réunit ces deux conditions, et sa filière industrielle, parfaitement indépendante des technologies américaines, couvre les avions, les moteurs, les systèmes de mission, les capteurs et les armements. Aucun autre pays européen ou asiatique ne dispose d'un tel atout.

 

Un avion taillé pour un environnement incertain

 

Le succès du Rafale tient également à sa capacité d'engagement dans des conflits de nature très variée (Lybie, Afghanistan, Mali…). En effet, c'est est un avion multimissions: il permet donc, la mise en œuvre d'armements très divers par une même plateforme rapidement reconfigurable. Grâce à la filière industrielle structurée autour de Dassault Aviation, Thales, Safran et MBDA, la France peut proposer à ses partenaires une couverture complète de leurs besoins opérationnels. Cette capacité est d'autant plus cruciale qu'ils sont confrontés à des engagements militaires multiples et protéiformes, dans un contexte instable et incertain.

 

Ainsi, cet avion qu'un ministre de la Défense qualifiait encore récemment d'invendable car trop cher et trop sophistiqué, s'avère parfaitement adapté à l'environnement imprévisible de ce début de XXIe siècle au Moyen-Orient, dans la péninsule indienne, et demain en Asie.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:55
Bourget 2015 : Le CEAM évolue.

Le CEAM sera toujours l'expert des équipements. Il s'occupera également de la mise en valeur des retour d’expérience et de la rédaction de la doctrine. photo CEAM

 

17/06/2015 par Emmanuel Huberdeau – Air & Cosmos

 

C'est un changement de nom qui traduit une réforme profonde. Le CEAM ne sera bientôt plus le Centre d'Expérimentation de l'Armée de l'Air mais le Centre d'Expertise Aérienne Militaire. A l'étranger le CEAM se présente désormais comme le "Air Warfare Center" français.

 

L'acronyme reste donc le même, mais le nouveau CEAM voit son champ de compétence s'élargir. Le centre reste le spécialiste des équipements au sein de l'Armée de l'Air mais il devient également le référent pour la doctrine et l'expertise technique du combattant. Le général Reboul, son commandant, explique que ces trois piliers sont le fondement de la capacité militaire de l'armée de l'Air.

 

Le CEAM a désormais six grandes missions : la conduite des études exploratoires, le soutien à l'acquisition de nouveaux équipements, la rédaction des doctrines d'emploi, l'exploitation des retours d'expérience, la formation de cadres référents au sein des unités et le conseil aux chefs opérationnels.

 

Le centre, dont la structure de commandement est basée à Mont de Marsan, gardera donc  ses fonctions traditionnelles. Il test par exemple tous les équipements devant entrer en service dans l'armée de l'Air, des systèmes les plus sophistiqués aux plus simples. Mais désormais c'est également le CEAM qui rédigera la doctrine d'emploi de ces équipements, le "mode d'emploi de la bataille" comme la décrit le général Reboul. L'un des axes majeurs de la réforme du CEAM est la création d'un stage afin de former les futurs réferents du centre d'expertise au sein des unités. Ces stagiaires seront formés à la méthodologie qui leur permettra de diffuser et transmettre les meilleures pratiques, mais aussi de favoriser la réflexion personnelle et collective et de bâtir les retours d'expérience. Le CEAM compte former une vingtaine de référents par an qui seront issus de toutes les unités de l'armée de l'Air. La formation sera aussi ouverte aux spécialistes des opérations aériennes de la Marine et de l'armée de Terre.

 

Le CEAM continuera de s'appuyer sur près de 700 experts regroupés au sein de trois domaines : le C2 (Commandement et Contrôle) et l'ISR (Renseignement), la projection et l'intervention. 200 personnes travaillent au sein de centres d'expertise. Le général Reboul met en avant notamment ses experts de la guerre électronique, qui selon lui, sont parmi les meilleurs au monde.

 

La réforme du CEAM sera effective à partir de septembre 2015, mais dans les faits les premières actions ont déjà été mises en place.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:55
photo Marine Nationale

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 juin 2015, en mer, le capitaine de vaisseau Crignola, commandant la Combined Task Force 150 (CTF-150), a fait reconnaître le capitaine de frégate de Sevin comme nouveau commandant du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var. Il succède ainsi au capitaine de frégate Martin, affecté à la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord (Premar-Manche).

 

Le capitaine de frégate de Sevin prend le commandement du Var dans une période particulièrement intense pour l’équipage, engagé en mission opérationnelle au sein de la CTF-150 depuis près de trois mois, et jusqu’au début du mois d’août 2015. Événement peu fréquent, la cérémonie s’est déroulée à la mer, au large de l’Arabie Saoudite.

 

Canonnier de spécialité, le capitaine de frégate de Sevin est issu de la promotion 1995 de l’Ecole Navale. Après plusieurs affectations sur différents types d’unités embarquées de la Marine nationale (aviso, patrouilleur, frégate légère furtive, frégate anti-sous-marine, frégate de défense aérienne), le nouveau commandant du Var va désormais commander un BCR, bâtiment de soutien dont la mission est tournée vers le service. « C’est cette mission de service qui doit, plus que jamais, être la raison d’être du BCR, tant dans sa partie ravitaillement naturellement, que dans sa capacité à accueillir un état-major embarqué, comme c’est actuellement le cas dans le cadre du commandement français de la CTF-150 », a ainsi déclaré le nouveau pacha à l’ensemble de l’équipage.

 

Parti depuis le 7 mars 2015 de son port-base de Toulon, le Var est actuellement déployé en océan Indien dans le cadre de la mission CTF-150. La CTF 150 est l’une des trois Task Forces de la coalition Combined Maritime Forces (CMF), sous commandement américain, avec la CTF 151, engagée dans la lutte contre la piraterie, et la CTF 152, assurant la sécurité maritime du golfe arabo-persique. Aujourd’hui, trente nations sont engagées dans la coalition dont 18 participent à la CTF 150, chargée de lutter contre le terrorisme et les trafics qui lui sont associés dans une partie de l’océan Indien.

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photo Marine Nationale

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:55
photo Dassault Aviation

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15 juin 2015 par Pierre-Marie Gros, France Bleu Gironde

 

Le Rafale, dont le succès à l'export dope le carnet de commandes de Dassault, est l'une des vedettes du Salon du Bourget, qui s'ouvre pour une semaine. En Gironde, les sous-traitants de l'avionneur projettent d'embaucher d'acheter de nouvelles machines pour faire face à la demande.

 

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:55
Projet "CFA 2015" - Plan startégique Unis pour "Faire Face"


17 juin 2015 par Armée de l'Air

 

Le projet "CFA 2015" place ce commandement organique majeur de l'armée de l'air au centre de la cohérence technico-opérationnelle des bases aériennes. Il fusionne le commandement des forces aériennes (CFA) et le commandement du soutien des forces aériennes (CSFA) sur un seul et même site, la base aérienne 106 de Bordeaux-Merignac.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:50
photo Airbus HC

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LE BOURGET, France--()

 

Dassault Systèmes, « The 3DEXPERIENCE Company », leader mondial des logiciels de création 3D, de maquettes numériques en 3D et de solutions de gestion du cycle de vie des produits (PLM — Product Lifecycle Management), annonce qu’Airbus Helicopters, division du Groupe Airbus, a choisi sa solution-expérience « Build to Operate » pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des opérations de fabrication de ses programmes d’hélicoptères.

Airbus Helicopters est le premier constructeur mondial d’hélicoptères civils et militaires. Afin de mieux servir ses clients, la société s’est récemment engagée dans un plan de transformation mondial qui prévoit le remplacement des systèmes d’exploitation existants par les outils numériques les plus récents. Dans ce cadre, Airbus Helicopters souhaitait tout particulièrement se doter d’une solution puissante de planification des usines et des ateliers, qui lui permettrait de réduire les délais de mise sur le marché tout en améliorant son efficacité opérationnelle.

Spécialement conçue pour les secteurs de l’aéronautique et de la défense, la solution « Build to Operate » s’appuie sur le portefeuille d’applications de gestion des opérations de fabrication DELMIA Apriso. Avec « Build to Operate », Airbus Helicopters peut superviser, contrôler et valider tous les aspects des opérations de fabrication avec une précision numérique — des processus et séquences de production reproductibles jusqu’à la livraison et la circulation de livrables, d’un bout à l’autre de la chaîne d’approvisionnement.

Avec cette solution, Airbus Helicopters peut modéliser, planifier, exécuter et partager ses meilleures pratiques, ses processus et ses produits au sein d’un environnement virtuel, tout au long des activités de conception, d’ingénierie, de fabrication et de livraison de ses hélicoptères, qu’ils soient nouveaux ou existants. Grâce à l’exécution des opérations de simulation et de validation des processus au sein d’un environnement de fabrication virtuelle, le groupe peut définir et mettre en œuvre des pratiques de fabrication « lean » qui améliorent les performances de ses programmes.

« Nous avons adopté la solution ‘Build to Operate’ de Dassault Systèmes basée sur plateforme 3DEXPERIENCE, pour améliorer l’exécution des activités de fabrication de nos programmes d’hélicoptères », déclare Jean-Luc Sturlese, vice-président, Production Flows Management, Airbus Helicopters. « Avec cette solution, nous pouvons réduire et optimiser nos délais d’approvisionnement mais aussi améliorer notre efficacité opérationnelle, ce qui constitue un avantage concurrentiel important, compte tenu de l’augmentation permanente de notre carnet de commandes d’hélicoptères ».

Jusqu’alors exécutées séparément, les opérations globales de gestion de la production, de la qualité, de la main d’œuvre et des chaînes d’approvisionnement sont désormais synchronisées sur un flux de données coordonné. De l’approvisionnement et du sous-assemblage des composants de base jusqu’à la ligne d’assemblage final, une plateforme numérique commune apporte la visibilité et le contrôle en temps réel nécessaires pour optimiser les processus métier. Les fonctions analytiques de l’usine numérique permettent à Airbus Helicopters d’évaluer l’impact des modifications d’ingénierie et ainsi de résoudre rapidement les éventuels problèmes de production.

« Les hélicoptères produits par Airbus sont des machines très complexes qui requièrent des processus de fabrication de haute précision et le soutien d’un ensemble complexe de fournisseurs et de propriété intellectuelle », déclare Michel Tellier, vice-président en charge de l’industrie Aéronautique et Défense chez Dassault Systèmes. « Avec ‘Build to Operate’, nous assurons à Airbus Helicopters la continuité numérique d’un bout à l’autre du processus de fabrication, du contrôle des opérations à l’exécution en atelier, afin de contribuer positivement à ses résultats».

Pour plus d’informations sur les solutions développées par Dassault Systèmes pour l’industrie Aéronautique et Défense : 3ds.com/fr/industries/aeronautique-et-defense/.

Dassault Systèmes est présent au Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace du 15 au 21 juin, stand F183 (Hall 2B) et Chalet B 161 (exclusivement sur invitation).

 

À propos de Dassault Systèmes

Dassault Systèmes, « The 3DEXPERIENCE Company », offre aux entreprises et aux particuliers les univers virtuels nécessaires à la conception d’innovations durables. Ses solutions leaders sur le marché transforment pour ses clients, la conception, la fabrication et la maintenance de leurs produits. Les solutions collaboratives de Dassault Systèmes permettent de promouvoir l’innovation sociale et offrent de nouvelles possibilités d’améliorer le monde réel grâce aux univers virtuels. Avec des ventes dans plus de 140 pays, le Groupe apporte de la valeur à plus de 190 000 entreprises de toutes tailles dans toutes les industries. Pour plus d’informations : www.3ds.com.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:45
photo Marine Nationale

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la Combined Task Force150 (CTF-150), actuellement sous le commandement français du capitaine de vaisseau Crignola, a conduit des opérations de sécurité maritime afin de lutter contre les trafics illicites qui participent au financement des groupes terroristes internationaux. Ces opérations conjointes, qui intégraient quatre bâtiments alliés (français, néozélandais, australien et britannique), ont notamment permis la saisie et la destruction de six cargaisons d’héroïne, au large des côtes Est-africaines.

 

Au cours du mois de mai et début juin 2015, les opérations menées par les bâtiments de la CTF-150 ont permis de porter un coup significatif au trafic de drogue en océan Indien, avec la saisie de 981 kg d’héroïne à bord de plusieurs boutres suspects. Les saisies ont été réalisées par le HMAS Newcastle, bâtiment de la marine australienne, ainsi que par le HMNZS Te Kaha, frégate néozélandaise, avec le soutien des différents bateaux investis dans la coalition, parmi lesquels le navire français commandant la force, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var et la frégate britannique HMS Richmond.

 

Le 10 mai 2015, sur la base d’informations fournies par le BCR Var, le bâtiment australien HMAS Newcastle a envoyé son équipe de visite à bord d’un boutre suspect qui n’arborait pas de pavillon, afin de procéder à une enquête. Après contrôle de la documentation du bord et dialogue avec l’équipage, les informations recueillies ont conduit à déclarer le boutre sans nationalité. Une fouille approfondie du bateau a rapidement permis de découvrir une cargaison de 275 kg d’héroïne dissimulée dans des caches. La cargaison a été saisie puis détruite par le bâtiment australien. Entre le 11 mai et le 13 juin 2015, utilisant des modes d’actions similaires, le HMAS Newcastle et le HMNZS Te Kaha ont procédé à cinq saisies supplémentaires au large des côtes Est-africaines.

 

Au total, l’implication de tous les moyens alliés de la force et le partage efficace du renseignement ont permis la saisie et la destruction de 981 kg d’héroïne, depuis la prise de commandement de la Task Force par la France. Ces cargaisons représentent près de 4 millions de doses individuelles de 1 g, pour une valeur totale estimée sur le marché européen à environ 235 millions d’euros (264 millions de US$), qui ne circuleront pas sur le marché de la drogue et qui ne participeront pas au financement du terrorisme international.

 

Par ailleurs, la concentration de quatre bâtiments alliés pendant plusieurs semaines au large des côtes Est-africaines a permis de perturber les trafics maritimes illicites qui empruntent traditionnellement ces routes. Outre ces opérations de sécurité maritime, le déploiement de plusieurs bâtiments alliés au sein de la force a été l’occasion de procéder à de nombreuses approches et interrogations sur les boutres et navires de pêche locaux, permettant de recueillir un renseignement précieux sur les trafics dont ils peuvent être les témoins.

 

Les bâtiments français, britannique, néozélandais et australien ont conduit des entraînements conjoints, ainsi qu’avec les forces armées des pays riverains de leur zone de responsabilité, permettant de renforcer la coopération opérationnelle entre la CTF-150 et les partenaires régionaux. Sous les ordres du commandement français de la CTF-150, ce travail de coordination et de conduite des différents moyens et unités engagés dans la Task Force, effectué depuis le BCR Var, souligne l’implication de la France dans la lutte contre le terrorisme et la promotion de la sécurité maritime en océan Indien. Ces succès illustrent également le haut degré de coopération et d’interopérabilité entre les différentes marines alliées investies dans la CTF-150.

 

Depuis le 6 avril 2015, la France assume le commandement de la CTF 150, force navale multinationale dont la finalité est de lutter contre le terrorisme et les activités illégales qui participent à son soutien, notamment financier. Le BCR Var embarque à son bord un état-major qui assure la conduite tactique des moyens navals de la force, grâce aux moyens de commandement nationaux et alliés dont ce bâtiment a été spécifiquement doté. Mise en place à la suite des attentats du 11 septembre 2001, la CTF-150, placée sous commandement des Combined Maritime Forces, rassemble une coalition de 18 nations qui fournissent des moyens navals et aériens pour assurer la permanence de la mission.

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