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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:55
Retour de la "2" du 1e REG

 

28-10-2015 par 1e REG Réf : 411 | 105

 

La deuxième compagnie du 1° régiment étranger de génie est rentrée de RCA.

 

La deuxième compagnie du 1° régiment étranger de génie est rentrée de République Centrafricaine, où ils ont passé quatre mois.

Ils ont été accueillis par le Colonel PHELUT, chef de corps du régiment et par les cadres présents. Un petit déjeuner à été organisé en leur honneur, afin de leur souhaiter un bon retour en France.

Les cadres et légionnaires vont pouvoir profiter de quelques semaines de permissions bien méritées, après cette mission intense, mais passionnante d'après leurs dire.

 

En photos

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de terre

photo EMA / Armée de terre

 

29/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

L’immensité désertique et l’étendue de la zone d’action figurent parmi les contraintes dont doit s’affranchir la force Barkhane. Dans ce contexte, la composante aéromobile occupe un rôle majeur dans la conduite des opérations. Permettant d’accroître la mobilité et d’inverser le principe d’incertitude, elle apporte à la force la capacité de mener, à l’endroit et au moment qu’elle choisit, des actions de feu, de renseignement et de mouvement, en appui et en complément des troupes déployées au sol.

 

Barkhane dispose d’un potentiel aéro-combat de 17 hélicoptères de manœuvre, de reconnaissance et d’attaque, répartis sur les bases de Gao, N’Djaména et Madama. Armée par deux sous-groupements aéromobiles (les 1er et 5erégiments d’hélicoptères de combat) et un groupement tactique air (armée de l’Air), la composante aéromobile apporte ses moyens et son expertise aux différentes missions menées par Barkhane, dans la conduite et l’exécution des actions en profondeur.

 

Mis en place pour appuyer la force dans la lutte contre les groupes armés terroristes, le groupement aéromobile couvre six missions. Les hélicoptères de manœuvre permettent d’assurer un appui à la mobilité au profit de la force Barkhane, notamment en termes de transport tactique d’unités ou de transport logistique.

 

Le groupement aéromobile est également composé d’hélicoptères de reconnaissance et d’attaque couvrant quatre missions spécifiques permettant de déceler et de neutraliser l’adversaire. Il effectue des missions de reconnaissance et de recherche de renseignements, en autonomie ou en évoluant en amont des forces. Il peut aussi réaliser des missions de protection ou être déployé sur des missions d’appui feu en complémentarité et en coordination avec les troupes du terrain avant d’effectuer leurs missions.

 

Depuis le lancement de l’opération Barkhane, la composante aéromobile a réalisé plus 5 000 heures de vol, permettant ainsi d’appuyer et de compléter l’engagement de la force sur la bande sahélo-saharienne.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 12:45
photo 2e REI - Légion Etrangère

photo 2e REI - Légion Etrangère

 

23-10-2015 par 2e REI Réf : 383 | 402

 

Du 24 au 26 septembres 2015, les militaires des Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont reçu la visite de Jean-Paul Fournier, sénateur maire de la ville de Nîmes et membre à la Haute Assemblé de la commission des Affaires étrangères et de la Défense.

 

Mr Fournier a profité de sa visite officielle à Abidjan au sein des FFCI, afin d’aller à la rencontre du groupement tactique interarmes (GTIA) précisément armé par le 2ème Régiment étranger d’infanterie.

 

Mr Fournier a, le temps de quelques heures, laissé de côté sa casquette de membre à la Haute Assemblé de la commission des Affaires étrangères et de la Défense pour revêtir celle de maire de la ville de Nîmes où le régiment est basé.

 

Ces chaleureuses retrouvailles qui sont l’illustration des étroites relations nouées au fil des ans entre le 2ème REI et la mairie de Nîmes, se sont déroulées sur le camp de Lomo Nord, une emprise des FFCI située à environ 200km au Nord-Ouest d’Abidjan. Le maire de la capitale gardoise a ainsi pu, se retrouver au contact des légionnaires qui étaient alors en pleine campagne de tirs.

 

Mr Fournier s’est dit très impressionné par la « motivation et le professionnalisme » dont font preuve les militaires français en Côte d’Ivoire. Enfin, il s’est montré particulièrement fier de retrouver dans un cadre opérationnel les légionnaires de sa garnison.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

 

23 October 2015 by EUTM Mali

 

Les principaux acteurs de l’EUTM Mali sont les instructeurs et les conseillers. Les membres du Quartier Général sont  aussi essentiels. Mais tous ces hommes et ces femmes ne pourraient rien faire s’ils devaient s’occuper eux-mêmes de leur sécurité. Cette mission est dévolue à des unités de Force Protection, et ils font parfaitement leur travail.

 

La Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali) a deux piliers fondamentaux :  le conseil et l’instruction. Tous les membres de la mission participent à leur succès. La sécurité est un enjeu fondamental pour ces soldats. En effet, on ne peut travailler de la meilleure façon que  quand on sait que quelqu’un protège ses arrières.

 

La sécurité est la mission permanente des deux unités de Force Protection de l’EUTM Mali. Ces unités sont différentes dans leur constitution et dans leur mission. Ainsi, l’unité de Force Protection tchèque sert à Bamako tandis que la Compagnie de Force Protection belgo-espagnole veille sur Koulikoro. L’Unité de Force Protection tchèque à Bamako a en charge la sécurité dans le Quartier Général de la mission. Ils contrôlent l’accès et les alentours de l’hôtel. Ils sont notamment formés à stopper tout type d’attaque. Tous les membres sont des soldats tchèques ; la plupart d’entre eux viennent du 41ème bataillon mécanisé (41. Mechanizovaný Prapor), situé à Žatec. Pour maintenir leurs capacités au meilleur niveau, ils réalisent régulièrement des exercices de tir, et pratiquent différents sports. Ils sont  ainsi en forme et prêts à toute éventualité.

 

La Compagnie de Force Protection (FP) belgo-espagnole est plus nombreuse, car ses missions sont plus diversifiées. Les soldats belges viennent du Bataillon ISTAR (Bataillon de Chasseurs à Cheval), situé dans le Haverlee. Les Espagnols viennent de la Brigade d’Infanterie des îles Canaries. Tous doivent assurer la sécurité des instructeurs où qu’ils soient. C’est pourquoi leur quantité de travail est parfois très élevée. Ils ont en charge une partie de la sécurité du Centre de formation de Koulikoro (en anglais Koulikoro Training Centre, KTC), bien que les Forces Armées Maliennes (FAMa) soient les principaux acteurs dans cette tâche. De plus, lorsque la formation est effectuée en dehors des installations de KTC, la compagnie FP assure la protection des formateurs.  Ainsi, les instructeurs peuvent se concentrer sur la formation avec la certitude qu’ils sont bien protégés.

 

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photo EUTM Maliphoto EUTM Mali
photo EUTM Maliphoto EUTM Mali

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:45
Landward force makes up over half of SANDF strength

 

27 October 2015 by defenceWeb

 

The SA Army is by far the largest arm of service in the SA National Defence Force (SANDF), providing more than forty thousand of the force’s total strength of 78,011. This was at the end of the 2014/15 financial year with the two other combat arms of service – the SA Air Force (10,443) and SA Navy (7,575) – between them contributing less than half the landward force’s 40,215.

 

Other large contributors to the March 31, 2015 actual strength of 78,011 are the SA Military Health Service (SAMHS) with 8,145, the Logistics Division with 3,094, Joint Operations Division with 1,966 and the Military Police Division with 1,609.

 

The Department of Defence and the SANDF had 1,455 people employed in its Human Resources Division at the end of the 2014/15 financial year.

 

The Financial Management Division had 832 people keeping a weather eye on defence spend while the Defence Inspectorate Division, charged with ensuring rules and regulations are strictly adhered to, could call on the services of 125 people. Internal Audit had the services of 32 people for its work.

 

The personnel strength at Defence Intelligence was 884.

 

The Defence Policy, Strategy and Planning Division could call on the specialist knowledge of 91 people complemented by the 29 people in Military Policy, Strategy and Planning.

 

Three hundred and ninety people were on the strength of Defence Legal Services and its satellite offices at March 31 this year while 460 people worked in the Corporate Staff Division.

 

Defence and Military Veterans Minister, Nosiviwe Mapisa-Nqakula, had a staff complement of 73 and Secretary for Defence, Dr Sam Gulube, had 43 people working in his secretariat.

 

The remainder of posts in the DoD/SANDF structure fall into categories including the Chaplain General, (18) Corporate Communication (53), Defence Reserves (27), Defence Foreign Relations (148), The Office of the SANDF Chief (19), Defence International Affairs (17), Command and Management Information Systems Division (140), Defence Materiel Division (83) and the Military Ombudsman (45).

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:45
Protea is demo platform for Camcopter

Protea is demo platform for Camcopter

 

28 October 2015 by defenceWeb

 

Last week saw Austrian company Schiebel successfully undertake trials with its Camcopter S-100 unmanned air system (UAS) using the SA Navy hydrographic vessel, SAS Protea, in False Bay.

 

In a statement the Austrian manufacturer, which also produces a range of defence and humanitarian products, said: “The maritime environment hold unique demands for both situational awareness and timely communications. The Camcopter S-100 is an asset that meets these requirements, specifically with its ability to persistently extend the electronic ears and eyes of maritime commanders to operational ranges well beyond those on sensors on board.

 

“The SA Navy as well as representatives of other South African government authorities had the opportunity to see these capabilities for themselves at sea offshore Naval Base Simon’s town.

 

The S-100 conducted all flights from the aft deck of the SAS Protea, a Hecla class deep-ocean hydrographic survey vessel. Turbulent head and crosswinds beyond 25 knots, limited deck size as well as lack of NATO landing grid represented exceptional challenges during the trials.

 

The unmanned helicopter effortlessly conducted automatic take-offs and landings and all other required manoeuvres, thanks to its integrated GPS-independent positioning system, enabling pinpoint precision at a high dynamic range.

 

During the trials the payload chosen and demonstrated was the Selex ES SAGE Electronic Support Measure (ESM) system, allowing the Camcopter S-100 to detect, identify and geo-locate radio frequency sources while routinely operating out to 200 km or remaining on-station for periods of more than six hours.

 

“This system provides the right support for maritime surveillance missions or anti-piracy operations in which the SA Navy is interested,” the Vienna headquartered company said.

 

Camcopter is a rotary-winged vertical take-off and landing (VTOL) UAS that needs no specially prepared area or supporting launch or recovery equipment. It can operate 24/7 with a beyond line-of-sight capability out to 300km, on land and at sea.

 

The S-100 navigates via pre-programmed GPS waypoints or is operated with a pilot control unit. Missions are planned and controlled via a point-and-click graphic user interface. High-definition payload imagery is transmitted to the control station in real time. Using "fly-by-wire" technology controlled by a triple-redundant flight computer, the UAS can complete its mission automatically. Its carbon fibre and titanium fuselage provides capacity for a wide range of payload/endurance combinations up to a service ceiling of 18,000 foot. In its standard configuration, the Camcopter S-100 carries a 34 kg payload up to 10 hours and is powered by either Avgas or heavy fuel.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:45
Four more Badger ICVs for the Army

Four more Badger ICVs for the Army

 

28 October 2015 by defenceWeb

 

The SA Army will ultimately have a fleet of 242 Badger infantry combat vehicles in nine variants as opposed to the original five combat variants according to the 2014/15 Armscor annual report.

 

The slight increase in the number of vehicles is “a quid pro quo for increasing the advance payment made to industry on the production contract”.

 

Earlier this year the National Conventional Arms Control committee (NCACC) reported the import of a single armoured personnel carrier (APC) from Finland as part of the Denel Land Systems/Patria Land and Armament partnership to produce the new generation of combat vehicles for the landward arm of the SA National Defence Force. Two APC hulls were also imported.

 

According to the Armscor public document 21 vehicle platforms will be sourced from the Finnish company with the remaining 221 to be “completely manufactured in South Africa”.

 

The report continues: “Significant progress was made during the past year with the final phases of the vehicle development programme and a number of major technical challenges were successfully mitigated. It is expected that development will be completed by the end of the 2016/17 financial year and that industrialisation and production can commence without significant delay.”

 

The 2014/15 financial year saw completion of most of the design, test and evaluation trials of the Badger with the preliminary operational test and evaluation completed in February.

 

“The locally developed 30mm Camgun performed well during trials and all performance life goals were achieved.

 

“Development of the mortar and missile variants of the vehicle are planned to lag behind the section variant, and design and test and evaluation trials for these variants are planned to be completed during the 2015/16 financial year. Development of both these variants will be completed by the end of 2016. The concept designs of the signal and ambulance variants were completed in March 2015, while that of the artillery variant will be completed during the 2015/16 financial year,” according to the report.

 

The year under review also saw three vehicle platform pre-production models manufactured by Patria in Finland with two delivered to South Africa.

 

Denel Land systems will deliver the new infantry combat vehicles to the SA Army over a 10 year period from the signing of the production contract in November 2013 with final delivery expected at the end of 2022.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:35
SA Navy to attend India's International Fleet Review

 

27 October 2015 by Dean Wingrin - defenceWeb

 

The South African Navy (SA Navy) has accepted an invitation from the Indian Navy to participate in the Indian International Fleet Review next year.

 

Over 100 warships and submarines from 60 countries are expected to take part in the naval event which will be held at Visakhapatnam in the Indian state of Andhra Pradesh on February 6, 2016. This city, on the Indian east coast, is headquarters of the Eastern Naval Command of the Indian Navy.

 

The South African and Indian navies have a close relationship, with both services being members of the Indian Ocean Naval Symposium (IONS) as well as being partners, together with Brazil, in the IBSAMAR series of biennial naval exercises that takes place along the South African coast.

 

The International Fleet Review is being hosted by India to build better relationships with other nations. This will be the first time India will host an International Fleet Review, with all previous reviews having the status of Presidential Fleet Review.

 

An Indian Ministry of Defence spokesperson said “a Naval Fleet Review is a long-standing tradition of navies world-over. The Review was conceived as a show of naval might and readiness for battle. In India, thus far, 10 Reviews have been held, with the first in 1953 and the latest in 2011. The Review aims at assuring the country of the Indian Navy’s preparedness, high moral and discipline.”

 

Whilst the SAN has still to confirm the actual vessel that will make the 9,000 km (4,900 nm) voyage to the Indian sub-continent, it is likely the honour will fall to the frigate SAS Spioenkop (F147). Spioenkop is no stranger to Asia, having conducted a three month, six-country visit to the Far East, including China, during 2008.

 

Expected to depart Naval Base Simon’s Town on January 16, the frigate will transit to India via Mauritius and will participate in naval exercises with the Indian Navy. The two to three month expedition will return to South Africa via Sri Lanka and Tanzania (Dar es Salaam).

 

Other planned activities surrounding the Review at Visakhapatnam include an International Maritime Conference and an Exhibition on Naval Systems. It has not yet been confirmed if the Chief of the SA Navy, Vice Admiral Mosuwa Hlongwane, will join the other Navy Chiefs attending the review.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:45
photo R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

 

28/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 22 octobre 2015, 80 militaires et civils français, djiboutiens et américains ont célébré la Saint Michel, patron des parachutistes, en sautant à Djibouti depuis un C160.

 

Fête des parachutistes, la Saint Michel est traditionnellement célébrée le 29 septembre. Elle est avant tout l’occasion pour les militaires de se rassembler autour des valeurs des armées et plus spécialement ce jour-là des traditions propres à la spécialité parachutiste. Cette fête est le plus souvent organisée autour d’activités de cohésion marquées, lorsque cela est possible, par des sauts en parachute. Aux nombreux parachutistes ayant répondu à l’appel pour effectuer un saut sans gaine à une hauteur de 300 m, ce sont ajoutés des civils qui, largués à plus haute altitude, ont découvert en tant que passager tandem les sensations du saut en parachute. Particulièrement aguerris et reconnus pour leur savoir-faire, les spécialistes des Troupes aéroportées (TAP) des Forces françaises à Djibouti (FFDj) organisent régulièrement des formations TAP au profit des parachutistes français et alliés. La dernière s’est déroulée en septembre au bénéfice des forces américaines et la prochaine sera consacrée aux élèves de l’Académie militaire interarmées de Djibouti.

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photo R. Veron - FFDjphoto R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:45
First A-Darter missiles to be delivered in February 2016

 

27 October 2015 by defenceWeb

 

The development of the A-Darter fifth generation short range air-to-air missile has reached the stage of industrialisation and subsequent production with first deliveries expected by February next year.

 

The 2014/15 Armscor annual report notes that “despite a total delay of approximately six months during the development phase, this ambitious development programme, co-funded by the Brazilian Air Force and the SA Air Force, is delivering good results.

 

“It will deliver an air-to-air missile that is functionally comparable with the most advanced missiles of this nature available in the world. Despite delays incurred during the development phase, the programme time scale has still been shorter than that of comparable missiles developed internationally.

 

“The programme encountered several difficulties on various aspects during this reporting period, but these difficulties were all successfully resolved without any significant further delays to the programme. During the past year, a number of test flight campaigns were conducted which culminated in the successful completion of the final development flight test campaign.

 

“These successful tests essentially signify the completion of the development phase of the project. The following reporting period will see the finalisation of the Critical Design Reviews of the complete missile and all its subsystems as a precursor to final qualification and attainment of the Product Baseline (PBL).

 

“Following the successful flight test campaigns conducted during the past year, and sufficient mitigation of most technical risks on the programme, a contract for the industrialisation and subsequent production of the operational missiles for the SAAF was placed with industry towards the latter part of the reporting period. First delivery of missiles is expected to be towards February 2017.”

 

During the year under review work was also done on integrating the A-Darter and a helmet mounted display capability (HMC) onto the SAAF’s Hawk Mk120 lead-in fighter trainers.

 

“A feasibility study was conducted to identify and reduce major integration risks, and it was concluded it is viable to integrate the missile and an HMC onto the Hawk aircraft with no major developmental risks associated with the programme.”

 

Armscor foresees a contract for the integration of the A-Darter missile onto the Hawk aircraft based at 85 Combat Flying School in Limpopo being concluded during the 2015/16 financial year.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:45
Nigeria: l'armée annonce avoir libéré plus de 300 otages de Boko Haram

 

28-10-2015 Par RFI

 

338 personnes retenues en captivité dans plusieurs localités du nord Nigéria ont été libérées par l'armée nigériane au terme d'une opération des forces terrestres, contre des bases du groupe djihadiste Boko Haram, c'est ce qu'annonce le service de presse de l'armée nigériane qui affirme avoir tué en outre une trentaine de d'insurgés de Boko Haram.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:45
UN lifts security zone around Mali town

 

28 October 2015 defenceWeb (Reuters)

 

UN peacekeepers are lifting a security zone they imposed around the town of Kidal in northern Mali because fears of an attack have diminished after rival clans signed a peace deal earlier this month, a UN spokeswoman said.

 

Peacekeepers imposed the 20-km zone on August 20 over concerns that pro-government forces would try to take the separatist stronghold. They began to lift the zone on Monday, said Radhia Achouri, spokeswoman for the MINUSMA mission.

 

"We think there is no more danger. We are no longer fearful for the security of the civilian population. People can attend to their daily business without danger," said Achouri.

 

Risks have diminished since the deal reached between the Ifoghas and Inghad clans, the rival ethnic Tuareg groups supporting the separatist Co-ordination of Azawad Movements and the pro-government militia Platform, respectively.

 

The government also signed an agreement with the separatists in June.

 

The UN mission has been in Mali since 2013, after Malian and French forces recaptured the north from separatists who seized the area in 2012 with help from al Qaeda-linked militants.

 

At the weekend, three civilians died in northern Mali when their vehicle hit a landmine and two UN peacekeepers who went to their aid were wounded when a second mine exploded, a Malian military source said. The mines exploded in the vicinity of a UN base at Tessalit, outside the security zone area, Achouri said.http://www.defenceweb.co.za/index.php?option=com_content&view=article&id=41187:un-lifts-security-zone-around-mali-town&catid=3:Civil%20Security&Itemid=113

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 13:45
Finally – Africa’s Rapid Response Force Begins Training

 

October 21, 2015 Kevin Knodell  - War is boring

 

But the multi-national army still has a ways to go

 

The African Union’s long discussed and delayed rapid-response force is slowly taking shape. The African Standby Force, which the A.U. wants to deploy around the continent, began training in South Africa on Oct. 20. Previous African Union operations have often stalled in their planning phases as officials struggled to get troops from member states. The new, multi-national ASF will react to crisis situations as they arise with relative haste, if everything goes according to plan.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:45
Falaise de Bandiagara, Pays Dogon, Mali – photo Burenunoie

Falaise de Bandiagara, Pays Dogon, Mali – photo Burenunoie

 

27-10-2015 Par RFI

 

L’opération est baptisée Seno, qui veut dire, en langue locale peule, sable, terre, terroir. Elle va durer au moins trois mois. Les troupes maliennes vont se concentrer au centre du pays, plus précisément en pays Dogon, le cœur du circuit touristique de cette partie du Mali. Essentiellement trois localités seront quadrillées : Bandiagara, Koro et Mopti. Dans ce secteur qui est une frontière avec le Burkina Faso, depuis quelques mois, des attaques attribuées aux jihadistes se sont multipliées et des victimes ont été recensées.

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23 Octobre 2015 Source : Marine nationale

 

Du 30 septembre au 15 octobre 2015, l’Aconit a participé à la 21e édition de l’exercice franco-marocain Chébec 2015. Cet exercice est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les deux marines.

 

L’Aconit a participé pour la deuxième année consécutive à cet exercice avec une frégate moderne de la marine royale marocaine, le Sultan Moulay Ismaïl, mise en service en 2012, et qui avait déjà participé à cette activité de coopération opérationnelle en 2013. Dans les airs, un hélicoptère de la flottille 22S a rejoint l’Aconit le 7 octobre, tandis qu’un Panther accompagnait la frégate marocaine.

 

L’entraînement est allé crescendo jusqu’à l’appareillage le 7 octobre. A ce stade, le capitaine de frégate (CF) Jean-Pierre Helluy, commandant l’Aconit a pris la tête du Task Group Chébec. Les deux bâtiments ont alors entamé un entraînement dense et progressif : aviation (crossdecks), sécurité (ASSISTANEX), déploiement de commandos par corde lisse, visites de bâtiments...

 

Après quatre jours de mer et d’entraînement intensif, le CF Helluy a transmis au capitaine de vaisseau Noureddine El Hafdi le commandement tactique des deux bâtiments. Une nouvelle phase s’est alors engagée. Une équipe d’animation franco-marocaine basée à Casablanca a envoyé des éléments sur un scénario que les équipages ont progressivement découvert. Ils ont notamment simulé une opération de lutte contre le trafic de drogue. Les navires suspects ont vite été arraisonnés et déroutés.

 

L’édition 2015 s’est achevée par un exercice de recherche et de sauvetage en mer mené en coopération par les deux bâtiments et leurs hélicoptères embarqués. Cette édition a prouvé la capacité des deux marines à coopérer en situation de crise et à faire progresser les échanges bilatéraux.

 

Cet exercice a également été l’occasion d’un VIP Day où l’Inspecteur de la marine royale marocaine a reçu le vice-amiral d’escadre Yves Joly, commandant de la zone maritime Méditerranée, à Casablanca confirmant ainsi les excellentes relations entre la marine française et la marine royale marocaine.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

27/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Début octobre à Gao, au Mali, le personnel médical de la force Barkhane a testé son interopérabilité avec ses homologues hollandais de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) en effectuant un exercice d’évacuation de blessés.

 

Le médecin principal de la force Barkhane rappelle que les militaires doivent « être en mesure d’agir ensemble le plus rapidement possible. Les procédures sont parfois différentes mais la bonne communication et ce type d’exercices au plus près des conditions réelles permettent d’améliorer la coordination entre les différents acteurs, du déclenchement de l’alerte à l’évacuation et à la prise en charge des blessés». Le résultat a été jugé satisfaisant.

 

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Pour cela, les équipes sanitaires sont intervenues sur un crash fictif d’hélicoptère ayant entraîné sept blessés. Les pompiers français et hollandais se sont coordonnés pour stopper l’incendie dans un premier temps, puis pour évacuer les blessés. Les médecins français et hollandais, accompagnés des équipes médicales, ont ensuite rejoint les lieux pour prendre le relais et conduire la médicalisation puis l’évacuation vers le Rôle 2, l’hôpital Barkhane de la plateforme de Gao.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA

photo EMA

 

27/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Durant près de deux mois, les équipes de maintenance du Détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) du 5e Régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) ont été projetés au Niger dans le cadre de l’opération Barkhane. Du 21 août au 13 octobre 2015, le détachement avait pour principales missions d’appuyer les opérations du Groupement tactique désert Est (GTD-E) et de préparer la montée en puissance d’un Sous-groupement aéromobile (SGAM) sur la base avancée de Madama.

 

Ce déploiement témoigne de la logique d’emploi de nos forces de présence en Afrique, plus spécifiquement celles constituant des bases opérationnelles avancées. Bonne connaissance de l’environnement sahélien, savoir-faire spécifiques à l’intervention en milieu désertique, capacité de projection rapide et maintien d’un soutien arrière, tous ces éléments sont autant de déterminants opérationnels qui caractérisent le dispositif djiboutien et ont facilité la projection des militaires du 5e RIAOM. Ainsi, cette participation à Barkhane permet d’illustrer un cycle de projection au cœur d’une opération avec : un déploiement par C-17 d’un DETALAT au départ des FFDJ, un appui indispensable à la montée en puissance d’un SGAM, l’intégration aux opérations conduites en appui des forces partenaires, la passation de consignes avec l’unité montante – le détachement armé par le 1er régiment d’hélicoptère de combat.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:45
Oxide 2015 - photo South African Navy

Oxide 2015 - photo South African Navy

 

26-10-2015 Noël Ndong - adiac-congo.com

 

La France et l’Afrique du Sud vont signer très prochainement un accord inter-gouvernemental qui prévoit des patrouilles maritimes communes dans le sud de l’océan Indien.

 

Il s’agit  de lutter contre la pêche illégale dans leurs Zones économiques exclusives (ZEE) respectives. Les moyens maritimes de l’Afrique du Sud consacrés à la surveillance de la pêche dans la ZEE sont insuffisants. Ce qui ne permet pas la surveillance de la pêche dans les ZEE, notamment celles voisines avec la France. Les deux pays partagent un intérêt commun pour la protection des ressources halieutiques.

 

L’accord devrait être signé d’ici la fin de l’année. Il sera similaire à celui conclu entre la France et l’Australie en 2011. Il permet des patrouilles communes qui font respecter les lois dans les ZEE et mers territoriales des deux pays. Il permet l’échange de personnel nécessaire pour faire appliquer les lois. Pour qu’un bâtiment de la marine nationale puisse faire respecter les lois sud-africaines dans la ZEE de ce pays, il embarquera un officier sud-africain, et vice versa.

 

Les bâtiments d’un pays pourront poursuivre, visiter et saisir les navires en infraction, sous couvert de l’officier de l’autre pays. Depuis que l’accord franco-australien est en place, la surveillance des ZEE des deux pays s’est accrue. Aucun navire n’a été surpris en action de pêche illégale. Les scientifiques ont constaté que la population de poissons augmentait.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:45
photo EUNAVFOR

photo EUNAVFOR

 

October 26, 2015 EUNAVFOR

 

On Friday 23 October 2015 the five warships that are currently deployed with Operation Atalanta off the coast of Somalia met at sea in the Gulf of Aden.

 

Operation Atalanta’s flagship, ITS Carabiniere, was joined by Spanish warships, ESPS Victoria and ESPS Meteoro, Dutch warship HNLMS Groningen, and German warship, FGS Erfurt. The ships came together in a close-formation and practiced close-quarter manoeuvres.

 

The Force Commander, Rear Admiral Barbieri, took the opportunity to visit HNLMS Groningen and ESPS Meteoro for the first time since taking command of the force at sea at the start of October.

 

Rear Admiral Barbieri addressed both ships saying: “This is an important time for Operation Atalanta; the improving weather in the region means pirates may find it easier to get out to sea, therefore we have to remain vigilant.  There is a lot of hard work ahead, but during my visit today you have shown me that you are ready for the challenges that the coming months will bring.”

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 13:45
Convoyage des deux Mirage 2000C vers Niamey, au Niger. Photo R. Nicolas-Nelson Armée de l'Air

Convoyage des deux Mirage 2000C vers Niamey, au Niger. Photo R. Nicolas-Nelson Armée de l'Air

 

27 Octobre 2015 par Loïc - Defens'Aero

 

Le 05 Juillet 2015, l'Armée de l'Air a déployé, sur la base aérienne 101 de Niamey, au Niger, deux Mirage 2000C de l'Escadron de Chasse 2/5 «Ile de France» afin de les intégrer dans l'opération Barkhane, qui vise à lutter contre les différents groupes terroristes au sein de la bande sahélo-saharienne.

Ce déploiement a pour principal objectif, tout comme l'envoi de trois Mirage 2000N en Jordanie pour l'opération Chammal, de réduire la cadence des rotations des Mirage 2000D, de leurs équipages, et des mécaniciens qui les mettent en oeuvre au sol, puisque la 3ème escadre, tout comme l'ensemble de l'Armée de l'Air, est victime d'une «suractivité» et d'une «surintensité» en raison des nombreuses opérations extérieures qui se prolongent dans la durée et des détachements permanents, comme à Djibouti.

C'est donc dans ce cadre là, selon mes informations, que le Mercredi 21 ou le Jeudi 22 Octobre 2015, qu'un Mirage 2000C aurait effectué une «passe-canon» contre des individus afin de soutenir les militaires français qui se trouvaient au sol dans le cadre d'une opération dans la bande sahélo-saharienne.

Pour l'instant, peu d'informations sont disponibles au sujet de cette frappe aérienne, dont elle serait la première pour les Mirage 2000C engagés dans la région. Contactée par téléphone hier Lundi 26 Octobre 2015, la communication de l'Etat-Major des Armées n'a pas souhaité s'exprimer à ce sujet, en rappelant uniquement que les différentes sorties aériennes et les bilans des opérations sont évoqués à chaque point-presse hebdomadaire.

Afin de mener à bien les missions qui leurs sont confiées, les pilotes de chasse des Mirage 2000C peuvent emporter deux bombes air-sol guidées laser GBU-12 ou des Mk 82 non guidées en point ventral, et ils ont aussi la capacité de tir canon, qui n'est malheureusement pas, pour l'instant, disponible sur la flotte des Mirage 2000D étant donné que ce sont des appareils biplaces.

Avant leur déploiement sur place, le lieutenant-colonel Gauthier Dewas, commandant du 2/5 «Ile de France» et de ce détachement de Mirage 2000C, a indiqué que lui et ses aviateurs de l'escadron se sont entraînés au tir air-sol, en coopération avec les équipages des Mirage 2000D de la 3ème escadre de la base aérienne 133 de Nancy. C'est la première fois que des Mirage 2000C sont engagés en MFE (Mixed Fighters Element) avec des Mirage 2000D pour des opérations air-sol.

Cet entraînement qui a eu lieu avant le déploiement était relativement important puisque les patrouilles de Mirage 2000 qui évoluent désormais au sein de la bande sahélo-sahaerienne sont mixtes, et composées d'un Mirage 2000C aux côtés d'un Mirage 2000D. Ces patrouilles se complètent puisque le 2000D peut illuminer une cible au sol grâce à sa nacelle de désignation laser, que le 2000C ne peut emporter, et les Mirage 2000C peuvent effectuer une «passe-canon», qui est un bon compromis entre le Show Of Force (démonstration de force, en français) et le tir d'une bombe guidée laser.

La base aérienne de Niamey, au Niger, est notamment armée par deux Mirage 2000C, deux Mirage 2000D, des drones Harfang et trois MQ-9 Reaper, un ravitailleur C-135FR de l'Armée de l'Air, des avions de transport, et enfin, un Atlantique II de la Marine Nationale.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:45
Visite au camp de Fleury-devant-Douaumont, sur les tombes accueillant les restes de soldats maliens.

Visite au camp de Fleury-devant-Douaumont, sur les tombes accueillant les restes de soldats maliens.

 

26/10/2015 DICOD

 

 Les 21 et 22 octobre, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, et Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali, ont rendu hommage aux 170 000 tirailleurs sénégalais engagés dans l’Armée française pendant la Grande Guerre, et en particulier aux soldats d’origine malienne.

 

Le 21 octobre, la flamme du Soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe a été ravivée en présence de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, et de Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali.

 

Le lendemain, à Fleury-devant-Douaumont (Meuse), ils ont rendu hommage, lors d’une cérémonie militaire, aux 170 000 tirailleurs sénégalais engagés pendant la Grande Guerre et en particulier aux soldats d’origine malienne. Nombreux sont ceux qui se sont illustrés lors de la reprise du fort de Douaumont, en octobre 1916 (Verdun).

 

C’était un souhait du Président Keïta de se rendre sur un lieu symbolique de la mémoire de la Première Guerre mondiale. Verdun s’est naturellement imposé : les deux tiers des régiments français ont été mobilisés ici. Ce site a donc acquis une importance particulière.

L’année 2016 sera marquée par le Centenaire de la bataille de Verdun. Il donnera lieu à une saison mémorielle exceptionnelle qui réunira l’ensemble des Français autour de leur Histoire.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:45
Un soldat passe la tyrolienne simple au-dessus de la mangrove. photo R.Senoussi / DICod

Un soldat passe la tyrolienne simple au-dessus de la mangrove. photo R.Senoussi / DICod

 

22/10/2015 R.Senoussi  - DICoD

 

Du 5 au 16 octobre 2015, une trentaine de militaires originaires du Congo, du Tchad et du Gabon ont participé à un stage international de combat en jungle organisé au Centre d’aguerrissement outremer et étranger (CAOME), situé à 20 km de Libreville. Ce module est un des 180 stages proposés par les éléments français au Gabon (EFG).

Le 1er septembre 2014, les EFG sont devenus un pôle opérationnel de coopération (POC) régionale sur le modèle des éléments français au Sénégal. Ainsi, tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, ils accompagnent les pays de la Communauté des Etats Economiques de l’Afrique Centrale (CEEAC) et le Rwanda dans le renforcement de leur sécurité collective et de leurs capacités de maintien de la paix.

 

Reportage photos

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo Rym Senoussi - DICOD

photo Rym Senoussi - DICOD

 

23/10/2015 Samantha Lille  - DICOD

 

En septembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont officiellement été rebaptisées éléments français au Gabon (EFG), devenant ainsi un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale. Quelles sont les implications de ce changement de dénomination? Explications avec le général Vincent Guionie, commandant des éléments français au Gabon.

 

Général, en préambule, qu’entend-on par pôle opérationnel de coopération?

Un pôle opérationnel de coopération (POC) est une force de présence. En tant que telle, elle doit : assurer la défense des intérêts français et la sécurité de ses ressortissants ; appuyer les déploiements opérationnels de la France dans la région ; contribuer à la coopération opérationnelle régionale. A ce titre, les 450 militaires déployés aux EFG agissent envers les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale* (CEEAC). Il s’agit de contribuer à la stabilité régionale en accompagnant les États africains de la CEEAC dans le renforcement de leur sécurité collective et en soutenant leurs engagements dans les missions de maintien de la paix. Dans le même temps, les EFG assurent une veille stratégique régionale et restent en mesure d’accueillir les troupes françaises, alliées ou africaines susceptibles de participer à une opération dans la zone. Ces missions s’inscrivent bien évidemment dans le cadre de nos accords bilatéraux.

Suite de l’article

 

* Pays membres : Angola, Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République du Congo, Tchad, Sao Tomé et Principe, Rwanda

Détachement d’instruction armement petit calibre. 10 stagiaires gabonais, camerounais, tchadiens et congolais y participent - photo Rym Senoussi DICoD

Détachement d’instruction armement petit calibre. 10 stagiaires gabonais, camerounais, tchadiens et congolais y participent - photo Rym Senoussi DICoD

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

19/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 7 au 18 septembre 2015, un détachement des Éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu au centre d'entraînement tactique n° 7 de Thiès, situé à l’Est de Dakar. Il y a mené deux actions de formation au profit du bataillon sénégalais SENBAT 12 prochainement déployé au sein de la Mission des Nations Unies et de l'Union Africaine au Darfour, la MINUAD.

 

Deux instructeurs de l’unité de coopération régionale des EFS ont remis à niveau quatre groupes mortier de 81 mm du SENBAT 12 au cours d’une instruction sur l’emploi de l’armement et la sécurité des tirs. Les chefs de groupe quant à eux, ont suivi une instruction spécifique dans les domaines du calcul d’éléments de tir, de la topographie et du réglage des tirs. Les EFS ont également formé le bataillon sénégalais au commandement. Ils leur ont enseigné les méthodes d’élaboration d’une décision opérationnelle à partir de l’observation de leur future zone de déploiement. L’objectif était de guider le centre opération dans la rédaction des ordres, tout en faisant découvrir au bataillon l’environnement réel du théâtre d’opération.

Suite de l’article

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

22/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En RCA, la situation sécuritaire est stable mais demeure fragile. Dans ce contexte, les Forces internationales restent vigilantes. La posture réactive et déterminée de la MINUSCA contribue à prévenir les pics de violence et à rassurer les populations.

 

Les Casques bleus mènent des opérations de sécurisation qui participent directement à la stabilisation de la situation – notamment dans la région de Sibut et à Bangui. Samedi 17 octobre 2015, un incident sécuritaire s’est déroulé dans le 3e arrondissement de Bangui. Immédiatement dépêchées sur place, les forces de la MINUSCA police ont maitrisé la situation permettant ainsi de canaliser les débuts de violence. Cette opération n’a pas nécessité l’appui de la force de réaction rapide française. La MINUSCA a réalisé plus de 80 patrouilles dans Bangui.

 

Cette semaine, les missions de la force Sangaris ont été  marquées par le maintien du dispositif à Sibut auprès du bataillon burundais et la poursuite des patrouilles dans Bangui. Au total, les soldats français ont mené une quarantaine de patrouilles dans la capitale. Par ailleurs, la force conserve une capacité de réaction rapide qui lui permet d’agir sur court-préavis en appui de la MINUSCA.

 

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